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 Ben Malango et Chancel Mbemba

Il était très attendu, ce mardi 23 novembre, dans les milieux sportifs le verdict du dossier qui oppose la RDC au Bénin, au niveau de la Fédération internationale de football association (Fifa), à propos d’un changement de trop opéré par le sélectionneur des Léopards, Raul Hector Cuper, le dimanche 14 novembre, à Kinshasa, en match contre les Ecureuils du Bénin de la 6ème et dernière journée du Groupe J des éliminatoires de la Coupe du Monde, Qatar 2022.

Le juge unique désigné pour statuer sur le dossier et proposer une décision à la hiérarchie, a bel et bien fait son travail mardi 23 novembre, comme initialement prévu. Il aurait enfin remis la fameuse sentence prise conformément aux dispositions règlementaires, à l’administration de la FIFA, qui va alors notifier les deux Fédérations, à savoir : la Fédération congolaise et la Fédération béninoise dans les trois jours. Donc, elle peut intervenir soit mercredi ou encore jeudi selon l’agenda de cette administration, mais pas au-delà de trois jours.

Pour ce mardi, en tout cas, jusqu’au moment où nous mettions ce papier sous presse, rien n’a filtré du côté de Zurich, en Suisse, où les yeux des Congolais et Béninois ont été tournés durant toute l’après-midi durant.

Mais entre-temps, un ancien arbitre international français, Bruno Derrien, c’est son nom, a éventré le boa, se prononçant en faveur de la RDC sur cette affaire. Interrogé par le journal français “Ouest-France”, Bruno Derrien a déclaré ceci : «le quatrième arbitre gère et doit noter les changements. C’est une faute administrative. L’entraîneur n’a pas à demander. C’est à l’arbitre de dire si oui ou non le changement est valide. Pour que la réserve technique soit validée, il faut qu’elle soit posée immédiatement après le fait de jeu».

Pour lui, en aucun cas on peut évoquer la disqualification de la RDC en cette matière. S’il aura des sanctions, la FIFA mettra ça à l’actif des officiels, plus précisément, le quatrième arbitre. Et aussi peut-être à l’administration de la FECOFA. La disqualification de la RDC n’est pas à l’ordre du jour.

Le rapport des arbitres témoignent aussi

Bien plus, les officiels du match qui ont autorisé ces changements supposés de trop selon le Bénin, ont clarifié les choses dans leur rapport, en précisant que les changements de Dieumerci Mbakani pour Jackson Muleka et Ben Malango pour Ngandu ont été tous commandés par le sélectionneur au même moment, soit à la 84ème minute, même si leurs entrées ont eu lieu en deux séquences.

Avec cette précision des arbitres, maître du terrain, la RDC s’est mis encore davantage à l’abri de toutes sanctions.

EG

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