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«Je considère que l’attente aura été longue non pas pour comparer au gouvernement précédent mais lorsqu’on prend en compte la décision du Chef de l’Etat marquant la rupture de la coalition FCC/CACH en date du 23 octobre 2020 et aujourd’hui nous nous retrouvons à plusieurs encablures, depuis déjà presque six mois que le peuple Congolais attend. », tels sont les mots du Patron de ‘’La Prospérité’’, l’Editeur-Directeur Général Marcel Ngoyi, dans son analyse au cours d’une émission sur Zoom eco. Pour cet analyste aux réflexions pertinentes, après la publication du Gouvernement Sama Lukonde, toutes les batteries devront urgemment fonctionner en vue de passer à la résolution des problèmes qui rongeant la République Démocratique du Congo, les attentes des congolais étant vastes.

«Le changement qu’on attend ne doit pas être un changement vacillante, mais un changement profond. Les aspirations du peuple Congolais sont tellement nombreuses que l’arrivée de ce gouvernement que nous saluons, permet quand même de commencer par quelque part leur travail.», a largué Marcel Ngoyi avant d’inviter toutes les parties prenantes au sein de l’Union Sacrée de la Nation à regarder dans la direction de la souffrance des milliers de congolais en dépit de la requalification de la majorité au niveau de deux chambres du Parlement ainsi que du Départ de Sylverstre Ilunga Ilunkamba de son poste de Premier Ministre.  

Patriotisme oblige 

‘‘Donc, nous pensons qu’il n’y a pas de place pour tout le monde au gouvernement. La politique devrait être un service, et que ceux qui ont été élus en commençant par ceux qui sont au palais du peuple, les meneurs de la révolution parlementaire’’, a-t-il souligné.

Revendications de Révolutionnaires de l’USN

«Moi je crois qu’il faut prendre en compte ces réactions comme étant légitimes, des gens qui ont mené une révolution parlementaire grâce à laquelle l’ancien Président et son monde sont aujourd’hui mis à l’écart, mis à l’index, nous pensons qu’il faut prendre leurs préoccupations en compte, d’où la nécessite d’établir un dialogue avec eux pour quand même en discuter. »

Quant à l’avenir de l’Union Sacrée de la Nation, l’Editeur Marcel voit la nécessité de la régulation de cette structure qui, depuis sa création, pèche par une organisation dans la vraie acception du vocable.

«Au sein de l’Union Sacrée de la Nation, après le Chef de l’Etat, c’est tout le monde. Il faut structurer l’Union Sacrée, ce qui se passe là est la conséquence immédiate de l’absence d’une structure. L’Union Sacrée est comme aujourd’hui une masse critique, une force sans forme, une structure non structurée et donc il faudra qu’on arrive à résoudre tout ce problème afin d’établir un cadre qui permettrait de s’exprimer à l’intérieur de la machine».

En cas de crocs-en-jambe des Révolutionnaires à Sama…

«Alors, il ne faudrait pas pousser le Président de la République dans l’obligation de passer à la phase supérieure si la majorité d’aujourd’hui essaie de bloquer le gouvernement. Le Président sera donc obligé de dissoudre et de renvoyer ces parlementaires en vacances au cas où ils s’obstinaient à mettre en place leur projet de refus d’investiture».

Divine-Zara Nzeba

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