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Le monde entier célèbre, le 26 septembre de chaque année, la journée  mondiale  de la contraception. En République  Démocratique  du Congo, le Ministère de la Santé Publique, Hygiène et Prévention  et ses partenaires sont mobilisés pour sensibiliser le grand public sur des sujets relatifs à la sexualité, tels que les moyens de contraception, les risques liés aux rapports non-protégés, les infections sexuellement transmissibles (IST) ainsi que l’avortement.

C’est dans ce cadre que le Ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévention, Dr Jean-Jacques Mbungani Mbanda, a présidé, la cérémonie marquant la célébration de ladite Journée, ce lundi 26 Septembre 2022, à l'hôtel Béatrice de Kinshasa.

Dans son mot de circonstance, le patron de la Santé en RDC a mis un accent particulier sur l’objectif de cette Journée mondiale, à savoir : faire connaître la contraception à chaque personne se trouvant dans le besoin et surtout de permettre aux femmes de faire des choix éclairés en matière de santé génésique. L’idéal est que chaque grossesse soit voulue et programmée.

Pour Dr Jean-Jacques MBUNGANI, la célébration de ce jour coïncide avec un triple événement, à savoir : la proclamation des engagements de la RDC en faveur de la planification familiale (PF) d’ici 2030.

Accès à une contraception saine et adaptée pour tous en RDC ! 

Toutefois, poursuit-il, la vulgarisation du nouveau  plan stratégique PF 2021-2025 et la célébration de la Journée Mondiale de la Contraception constitue une occasion de faire connaître également les nombreuses avancées dans le domaine de la PF ainsi que les valeurs fondamentales de service, d’intégrité et de  professionnalisme dans l’offre des services de planification familiale.  

Notons que cette journée est célébrée en RDC sous le thème National : « Accès à une contraception saine et adaptée pour tous en RDC ».

Pour ce faire, le Ministre de la Santé reste engagé à rencontrer  la vision du Chef de l‘Etat, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui prône la gratuité des accouchements ainsi que tous les soins pré et post natals.

« L’action de mon ministère fait focus sur la situation sanitaire et le mode de vie de chaque personne en vue de répondre notamment aux besoins de toutes les femmes atteintes des affections chroniques ou pré-existantes,  pour lesquels les informations sur la contraception restent d’une grande importance », a indiqué Dr Jean-Jacques Mbungani.

Selon les statistiques, la RDC est, à ce jour, l’un des pays à forte mortalité maternelle. Face à ce tableau, l’autorité politico-sanitaire soutient  que la contraception constitue le moyen le plus sûr de prévenir les grossesses non-désirées chez toutes les femmes en âge de procréer, en général, et chez les adolescentes et jeunes en particulier. Elle permet de réduire de 30% la mortalité maternelle.

« Le gouvernement de la république fournit déjà beaucoup d’efforts pour l’achat des contraceptifs afin d’améliorer l’accès aux femmes et filles adolescentes ainsi qu’à toutes les personnes se trouvant dans le besoin », a déclaré le Ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévention.

Une vision engagée pour la Planification familiale 

Notons que le  Ministre Jean-Jacques Mbungani a profité de la célébration de cette journée pour annoncer les nouveaux engagements pris par le gouvernement en matière de planification familiale, fondé sur les droits dans le cadre de FP 2030.

« Ce nouvel engagement redynamisera la prochaine décennie en matière de planification familiale jusqu’en 2030, en favorisant un partenariat  gagnant-gagnant pour le gouvernement, la société civile, les organisations multilatérales, les donateurs… afin de constituer un avenir où toutes les femmes et les filles auront la liberté et la capacité de mener une vie saine et de prendre leurs propres décisions en connaissance de cause sur l’utilisation de  la contraception et la procréation, et de participer sur un même pied d’égalité à la société et à son développement », a soutenu le numéro Un de la Santé en RDC.

Tenant compte de la thématique de la Journée Mondiale Contraception  2022, l’objectif est de réduire sensiblement la charge de la Mortalité Maternelle et permettre au pays d’accéder aux Dividendes Démographiques. 

Jordache Diala 

                         

Outre les mandataires des entreprises et services publics, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, le Chef de l’État a aussi nommé les membres du Comité de gestion et du Conseil d’administration de l’Institut national de santé publique (INSP). Parmi les heureux promus, figure le Docteur Jean-Jacques Muyembe. Le scientifique et virologue congolais a été une fois de plus rappelé sous le drapeau mais cette fois-ci pour ses qualités managériales. Selon lui, ‘’ l’heure n’est plus aux plaintes mais plutôt au travail, en mettant la main dans la patte pour trouver des solutions aux problèmes du pays ‘’.

Actuellement DG de l’INRB et professeur de microbiologie médicale/virologie à la faculté de médecine de l’UNIKIN, le Dr Jean-Jacques Muyembe-Tamfum est né en 1942 en RDC. Il est titulaire d’un diplôme de médecine de l’Université Lovanium (actuelle UNIKIN) et d’un doctorat en médecine/virologie du Rega institute for medical research de l’Université catholique de Louvain (Belgique) et il est depuis plus de cinquante ans dans la recherche médicale et la formation en RDC.

La contribution du Dr Muyembe à l’éducation est également remarquable. Après avoir servi à la Faculté de médecine de l’UNIKIN pendant plus de quarante ans, il a formé plus de mille jeunes chercheurs en RDC. De nombreux diplômés de ses programmes jouent désormais un rôle essentiel dans la lutte contre les maladies infectieuses dans le monde. Il a également contribué à la création de l’Ecole de santé publique de Kinshasa. Le Dr Muyembe-Tamfum a créé des réseaux et établi des partenariats internationaux hors d’Afrique tel que l’Institut national des maladies transmissibles (Afrique du Sud), l’Institut de médecine tropicale, Anvers (Belgique), l’Institut de recherche pour le développement, Université de Montpellier (France), l’Institut Robert-Koch, Berlin (Allemagne), les Instituts nationaux de la santé (États-Unis). Tout porte à croire que le choix porté par le président Félix Tshisekedi, en la personne de ce virologue, n’est lié qu’aux exploits réalisés de par ses capacités des recherches mais surtout, par ses capacités d’apporter des solutions rapides et idoines aux problèmes pathogènes.

Pour rappel, le médecin congolais est vainqueur de la troisième édition du prix décerné par le Gouvernement japonais, pour la recherche médicale en Afrique. La récompense lui a été remise, le 25 avril 2022, pour ses recherches sur le virus Ebola et d’autres virus mortels, ainsi que ses efforts déployés pour former plusieurs personnes en vue de lutter contre ces maladies. Le gouvernement japonais a créé le Hideyo Noguchi Africa Prize, en juillet 2006, à la mémoire du Dr Hideyo Noguchi (1876-1928), partisan de la recherche médicale en Afrique. Le prix est décerné tous les cinq ans. Le premier a été attribué en 2008 et le deuxième en 2013.

H.Mposhi

Le ministère de la Santé Publique, Hygiène et Prévention, Dr Jean -Jacques Mbungani, accompagné de la Vice-ministre, Véronique Kilumba, est descendu, ce vendredi 16 septembre 2022 à la Clinique Ngaliema, pour s’enquérir de la prise en charge médicale des victimes de l’explosion du camion-citerne transportant du carburant, dans la province du Kongo Central.

A travers le ministère de la Santé, le gouvernement de la République veut se rassurer de l’évolution de santé des personnes gravement  brûlées et autres survivants qui ont été transférés en soins intensifs à la Clinique Ngaliema et à l'hôpital général de référence de Kinshasa.

«(…) Nous sommes venus ici pour constater la gravité des dégâts suite à l’incendie qui a causé la mort directe à plusieurs personnes. Six calcinés et des nombreux blessés. A la clinique Ngaliema, nous avons trois patients en situation grave. Nous les avons vu et réconforté les familles. Il y a encore cinq autres patients hospitalisés à l’hôpital Général de Référence de la Ville province de Kinshasa. La République a la charge de la population. Lorsqu’il y a ces types de drame, le gouvernement doit être là auprès des malades et auprès des familles éplorées. La clinique Ngaliema et l’Hôpital général de Kinshasa ont un niveau de prise en charge élevée. Quant aux cas de brulures sévères, les patients sont réhydratés, sous antibiotiques, antidouleurs… D’où il est d’urgence de les mettre sous un traitement afin de récupérer tout ce qui est perte en terme de protéines et d’ions. C’est très capitale », a déclaré Dr Jean-Jacques Mbungani. 

Selon le bilan présenté par les autorités locales, huit personnes sont mortes et 20 autres brulées dans l’explosion d’un camion-citerne, survenue mercredi 14 septembre, à la hauteur du village Mbuba, territoire de Madimba sur la route n°1, dans la province de Kongo-Central.

Les témoignages renseignent que ce camion-citerne s'est renversé vers 17 heures locales après avoir été bousculé par un véhicule poids-lourds. Après s'être renversé, la citerne de l'essence a commencé à suinter et la population a accourue pour puiser le carburant.

Jordache Diala

 La promesse d’un monde sans poliomyélite a été un élément moteur de l’Initiative mondiale pour l’éradication de la poliomyélite (IMEP), contribuant à des avancées cruciales dans le domaine de la santé au cours des trois dernières décennies. La Stratégie d’éradication de la poliomyélite 2022–2026 correspond au type d’approches intégrées qui seront nécessaires pour tenir la promesse de l’éradication. Avec cette nouvelle stratégie, l’IMEP a reconsidéré sa relation avec les gouvernements, a augmenté le niveau de son engagement avec les communautés touchées par la poliomyélite, a opéré des changements afin de favoriser l’autonomie du personnel en première ligne et de le protéger, et élargi ses partenariats pour générer un impact supérieur dans les zones géographiques prioritaires pour la poliomyélite, ainsi que des innovations décisives qui amélioreront la détection et la riposte.

En République Démocratique du Congo, le Comité d'Urgence Polio (CUP) s’est mobilisé avec ses partenaires techniques et financiers pour exprimer son engagement en faveur d’une plus grande responsabilisation sur la voie de l’éradication. Cette approche passe également par la dotation d’une infrastructure adéquate pour permettre aux prestataires de santé de bien mener leur travail sur terrain.   

C’est dans ce contexte que le Ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévention, Dr Jean-Jacques Mbungani, a procédé, ce mercredi 07 septembre 2022, à la pose de la première pierre pour la construction d'un bâtiment d'un niveau devant servir d'installations pour le Comité d'Urgence Polio (CUP). Cette nouvelle bâtisse qui abritera les bureaux du CUP, sera érigée dans l'enceinte du Programme Élargi de Vaccination (PEV), situé dans la commune de la Gombe.

Crée depuis 2018 pour accélérer le processus d'éradication de la Polio, le Comité d'Urgence Polio était jusqu'ici logé dans les installations du PEV où il partageait quelques locaux.

Au regard de ses activités, le PEV se trouvait dans l'impossibilité de disponibiliser un espace ou un bâtiment devant servir de cadre de travail au CUP.

C'est dans ce cadre que la Fondation Bill et Melinda Gates (BMGF), l'un des membres de l'Initiative Mondiale de l'éradication de la Polio (IMEP) s'est portée garante  de rendre disponible le financement pour offrir au CUP, un espace de travail  dans la concession du PEV.

Dans son mot de circonstance, le Ministre Jean-Jacques Mbungani a indiqué que ce bâtiment permettra aux membres de l'IMEP de trouver un espace confortable de travail et permettra au PEV d'élargir son espace.

"(...) Ce bâtiment permettra au pays d'offrir un espace convenable de travail aux différents membres de l'Initiative Mondiale de l'éradication de la Polio (IMEP) et permettra au PEV d'élargir son espace de travail, actuellement très limité, afin de produire des résultats de qualité ", a-t-il déclaré.

Le numéro un de la Santé Publique, Hygiène et Prévention a conclu son speech en remerciant le Président de la République, chef de l'État, pour son programme axé sur la Couverture Santé Universelle, avant d'adresser ses remerciements particuliers à la BMGF pour le financement des travaux de construction de ce bâtiment.

"(...)' je ne saurai terminer mon adresse sans remercier Monsieur le Président de la République, son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo qui, à travers son programme du "plan stratégique de la Couverture Santé Universelle", qui vise entre autres comme objectifs, l'éradication de la Poliomyélite et des maladies évitables par la vaccination dans notre pays ".

Et le ministre Jean-Jacques de conclure: «Je tiens à remercier particulièrement le partenaire BMGF qui a accepté d'assurer le financement de ces travaux de construction du bâtiment et à tous les autres partenaires qui appuient techniquement et financièrement les activités de vaccination dans notre pays ».

Signalons que les travaux de construction de cet ouvrage vont  durer 3 mois avant de sa remise au CUP.

Jordache Diala

Dans le cadre de son itinérance de chaque jeudi sur le terrain, qui consiste à inspecter les structures sanitaires, Directions et Programmes spécialisés de son  ministère dans la perspective de la mise en œuvre de la Couverture Santé Universelle, le Ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévention, Dr Jean-Jacques MBUNGANI MBANDA, a visité six programmes, ce jeudi 8 septembre 2022, à Kinshasa. 

Il s’agit de : Programme National de Santé de la Reproduction (PNSR), Programme National de Lutte contre la Tuberculose (PNLT) et la Lèpre, Programme National pour la Santé des Adolescents (PNSA), Programme National de la communication pour la Promotion de la Santé  (PCPS) et Programme National de la Nutrition (PRONANUT).

C’est au PNSR, dans l’enceinte de la Maternité de l’Hôpital de Kintambo, que le Ministre Jean-Jacques MBUNGANI et toute sa délégation ont entamé cette visite d’itinérance. Puis, ils ont enchainé vers le PNSA dans le même bâtiment, avant de chuter au Programme National de la Malnutrition en passant par le PNLT et la Lèpre.

Au cours de sa visite, le patron de la Santé Publique, Hygiène et Prévention a sillonné dans les différents bureaux, installations médicales, entrepôts de stockage des matériaux et médicaments.

Dans son passage, Dr Jean-Jacques MBUNGANI a surtout accordé une oreille attentive aux problèmes et autres difficultés qui rongent certains programmes.

« Toutes ces visites ont un sens particulier de communiquer, échanger et écouter les plaidoyers des responsables des programmes et agents de notre secteur. Notre rôle majeur est de trouver plus les moyens pour aider notre secteur, aider les agents de la santé à bien travailler. Nous sommes également mis à l’écoute des revendications des uns et des autres. En réalité, il y a beaucoup d’améliorations qui devraient être apportées dans notre secteur. D’ailleurs, je profite de l’occasion pour féliciter le personnel de santé qui fait un travail louable malgré les conditions difficiles. Ces visites nous permettent de palper du doigt les réalités et voir comment nous pouvons y apporter des solutions », a soutenu  le ministre de la santé Publique, Hygiène et Prévention, au terme  de cette énième ronde.

Son passage a suscité un sentiment de motivation et d’espoir chez les Directeurs de chaque programme visité par l’autorité sanitaire.

«Ce n’est pas tous les jours que le PNLT est honoré par la visite de la plus haute autorité, le numéro Un de la Santé dans notre pays. C’est pour nous une joie immense et surtout une opportunité pour démontrer premièrement à son Excellence le travail que nous faisons au quotidien pour réduire les fardeaux de la tuberculose sur la population congolaise. Le PNLT est présent dans 519 zones de santé, dans 8000 aires de santé avec environ plus de 8000 structures qui offrent de service de la tuberculose. Nous avons profité de la présence du ministre dans notre bâtiment pour solliciter au gouvernent d’accroitre le financement pour la lutte contre la tuberculose. Actuellement, la grande partie des financements nous provient des partenaires extérieurs. Donc, il est important que nous inversions cette tendance. Que notre gouvernement mette davantage les ressources dans la lutte contre la tuberculose. Vous savez que le traitement de la tuberculose est gratuit sur l’ensemble du pays, mais pour traiter un patient, il faut le dépister d’abord. Raison pour laquelle nous avons adressé un mémorandum à son Excellence monsieur le Ministre, sous forme de plaidoyer, pour qu’on puisse accroitre le financement dans la lutte contre la Tuberculose en faveur de la Couverture Santé Universelle qui se met en place et qui progresse. Jadis considéré comme un enfant oublié. Aujourd’hui, il est temps qu’on pense à la tuberculose. Car tous nous ne sommes pas à l’abri. Il est important que le financement puisse s’améliorer pour couvrir le besoin sur l’ensemble du pays », a déclaré Dr Michel Kasua, Directeur du PNLT.

Le Programme National de Santé de la Reproduction est le programme spécifique et technique du ministère de la santé qui va suivre et assurer l’applicabilité de la mesure de la gratuité de la maternité qui entre dans le cadre de la Couverture santé universelle, vision chère au Chef de l’Etat.

«Nous sommes ravis de  recevoir leurs Excellences, M. le Ministre et Mme Vice-ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévention, dans nos murs. Nous saluons cette visite qui s’inscrit dans le cadre du grand programme lancé par le Chef de l’Etat, relatif à la gratuité de l’accouchement : les soins pré et post-natals. A notre niveau, nous sommes très contents de faire découvrir à leurs Excellences nos services, parce que nous avons déjà commencé des réflexions autour de la stratégie qu’on doit mettre en place pour l’accessibilité et l’effectivité à l’accouchement gratuit des femmes dans la ville de Kinshasa. Après avoir visité les différents hôpitaux à travers la Capitale, il fallait maintenant descendre au niveau du PNSR parce que c’est ici que toutes les stratégies seront peaufinées afin de matérialiser la vision du chef de l’Etat. Je sais que nous allons rencontrer quelques difficultés qui ne manquent pas, mais après cette visite nous allons nous mettre autour d’un atelier pour finaliser les choses. Tout cela sera soumis au Ministre qui a la primeur de porter les difficultés au Gouvernement», a indiqué Mme Anne-Marie NTUMBA, Directrice du PNSR.

JD

Au cours d’un point de presse tenu hier mercredi 31 août 2022, Jean-Jacques Muyembe Tamfum, coordonnateur national du secrétariat technique de la riposte contre la Covid-19 en RDC, a levé toute équivoque sur l’évolution de la situation épidémiologique en RD-Congo. Point d’inquiétudes, il y a accalmie totale sur toute l’étendue du territoire national, a précisé le virologue. Cependant, il attire l’attention de la population sur le virus qui, dit-il, existe encore. D’où, il martèle sur le respect strict des mesures barrières ; se laver régulièrement les mains, le port de masque, mais surtout, se faire vacciner pour une immunité collective.

La situation actuelle de la pandémie reste sous contrôle, rassure le responsable de l’INRB. Il souligne cependant qu’« il y a accalmie totale sur toute l’étendue de la République, mais le virus continue toujours à circuler. Même si ce ne sont pas des menaces réelles, mais le virus est toujours là. Nous devons continuer toujours à porter le masque et à assurer la sécurité de nos mains, le lavage des mains qui doit  s’appliquer comme notre culture parce que ça nous protège contre plusieurs pathogènes».

Pour lui, en effet, se laver régulièrement les mains avec du savon devrait être le reflexe intermittent de tout un chacun car, ‘’ cela épargne non seulement du risque d’être contaminé par la Covid-19, mais ça évite aussi le risque de d’infection d’autres maladies transmissibles par l’eau telles que le choléra, le typhoïde,…’’.

De grands pas !

A ce jour, la RDC compte plusieurs millions de personnes déjà vaccinées contre la Covid-19. Ce qui justifie le sentiment de joie et de satisfaction du numéro un de la riposte, qui s’en est félicité et félicite surtout  le travail des médias, à travers la plateforme CREC, pour son rôle important joué dans la sensibilisation de la population. «Nous avons fait des grands pas dans la vaccination, pour le moment on a atteint au moins 8.000.000 (huit millions) des vaccinés, ceux qui ont reçu ne fut-ce que la première dose, si on prend le point de départ, le taux était de 0,1%, mains nous sommes maintenant à 7%. C’est une petite avancée mais c’est très important. Ce qui compte pour nous c’est que la population continue à croire à la vaccination et à se faire vacciner, c’est ce qui est le plus important », a lâché JJ Muyembe.

Et d’ajouter : « Nous avons dit, tout comme avec Ebola que la communication est la stratégie la plus importante. Si vous ne sensibilisez pas la population, vous n’aurez pas le succès que nous avons maintenant. Et la population écoute quand même les nouvelles qui viennent des médias, et vous ici présents, vous jouez un rôle très important comme je vous l’avais dit au début. Si nous avons obtenu des avancées dans la vaccination, c’est parce que vous de la presse vous avez pris à cœur cette activité, et vous avez parlé, et maintenant nous avons des effets. Notre victoire sur la Covid ce n’est pas seulement une victoire médicale, c’est aussi une victoire de la communication, et là je vous félicite, en commençant par madame Marie-Claire Fuelo qui coordonne cette équipe».

Fidel Songo