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Dans une déclaration datée du 28 juin 2020, Le Changement en Marche (LCM) a, à travers son Coordonnateur national, Me John Mbaya Ntita, invité le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, à demeurer vigilants et à barrer la route «fossoyeurs de l’Etat de droit». Par la même occasion, LCM s’insurge contre les atermoiements du FCC dont il condamne les dernières sorties médiatiques relatives aux propositions de lois présentées, à la Chambre basse du Parlement, par deux de ses membres, à savoir : les Députés nationaux Aubin Minaku et Garry Sakata.


Au point 2 de ce communiqué, LCM martèle que l’indépendance de la justice constitue le socle de l’Etat de droit voulu par le peuple congolais et en cours de matérialisation par le Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi.
«Le LCM s’insurge aussi contre les messes noires orchestrées par les ennemis du Peuple Congolais et de la démocratie qui sont déterminés à assassiner l’Etat de droit naissant porté par le Président de la République, Chef de l’Etat, et à nous replonger dans les affres de la dictature qui avait chosifié l’homme congolais». Est-il écrit, noir sur blanc.

Par ailleurs, Me John Mbaya Ntita a condamné la violation flagrante de la Constitution notamment, en son article 115, en ce sens que le Parlement congolais siège actuellement en toute illégalité étant entendu que la session ordinaire du 15 mars 2020 a pris fin depuis le 15 juin 2020.
LCM accuse le FCC, famille politique chère à Joseph Kabila, de souffler le chaud et le froid. Histoire de détourner l’attention de l’opinion nationale et internationale sur les motivations réelles de leurs démarches dont celle de «museler l’appareil judiciaire pour se protéger contre les conséquences des méfaits de 18 ans de leur gestion calamiteuse et prédatrice de notre pays».

LCM tient à rappeler également que le FCC et le PPRD sont les grands bénéficiaires de la Coalition FCC – CACH, étant entendu que celle-ci leur sert de bouclier face à la vindicte populaire, pour le moment contenu, poursuit le même communiqué. Il se réjouit de la manière dont les magistrats congolais se sont distingués dans le traitement des dossiers judiciaires relatifs au programme de 100 jours du Chef de l’Etat.
Enfin, LCM dont la vision s’inscrit dans la rupture d’avec les anciennes pratiques, exige la démission pure et simple du Vice-Premier Ministre, Ministre de la Justice, Célestin Tunda ya Kasende, qui, à ses yeux, s’est montré indigne de la fonction qu’il occupe.

La Pros.

LCM contre les atermoiements du FCC
1. Le Changement en Marche, en sigle LCM, condamne les dernières sorties médiatiques du Front Commun pour le Congo (FCC) relatives aux propositions de loi présentées par deux de ses membres, en l’occurrence, les députés MINAKU et SAKATA, lesquelles propositions portent atteinte à l’indépendance de la justice congolaise, caporalisent le comportement des magistrats congolais, et renvoient la justice nationale à l’époque la plus sombre de la dictature de la Deuxième République.
2. Le LCM rappelle que l’indépendance de la justice congolaise, garantie des libertés individuelles et des droits fondamentaux des citoyens, est un acquis inaliénable du Dialogue Inter-Congolais de Sun City. Elle constitue le socle de l’Etat de droit voulu par notre Peuple et en cours de matérialisation par le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO.
3. Le LCM s’insurge contre les messes noires orchestrées par les ennemis du Peuple Congolais et de la démocratie qui sont déterminés à assassiner l’Etat de droit naissant porté par le Président de la République, Chef de l’Etat, et à nous replonger dans les affres de la dictature qui avait chosifié l’homme congolais.
4. Le LCM condamne la violation flagrante de la Constitution notamment, en son article 115, en ce sens que le Parlement congolais siège actuellement en toute illégalité étant entendu que la session ordinaire du 15 Mars 2020 a pris fin depuis le 15 Juin 2020, conformément à notre Loi fondamentale qui détermine la durée de chaque session ordinaire et qui ne peut en aucun cas excéder trois mois. En conséquence, toutes activités parlementaires présentes, en ce compris les trois propositions de loi incriminées, sont inconstitutionnelles, et donc nulles et de nul effet.
5. Le LCM se dit surpris par les atermoiements et les faux-fuyants du FCC et du PPRD, son parti phare, qui n’ont pas le courage de se prononcer de manière claire et non-équivoque en ce qui concerne l’avenir de la Coalition FCC-CACH. En soufflant le chaud et le froid, le FCC veut détourner l’attention de l’opinion nationale et internationale sur les motivations réelles de leurs démarches, à savoir, museler l’appareil judiciaire pour se protéger contre les conséquences des méfaits de 18 ans de leur gestion calamiteuse et prédatrice de notre pays
6. Le LCM tient à rappeler que le FCC et le PPRD sont les grands bénéficiaires de la Coalition FCC-CACH, étant entendu que celle-ci leur sert de bouclier face à la vindicte populaire, pour le moment contenu. En effet, notre Peuple n’a pas oublié les carnages du
19 Janvier 2015 et du 19 septembre 2016, les exactions, les injustices, les spoliations, les détournements de deniers publics, les atteintes aux droits de l’homme dont les auteurs sont les véritables instigateurs de trois propositions de loi qui mettent en péril la stabilité des institutions.
7. Le LCM se rend compte, à la lumière de l’épisode grotesque et criminel du Vice-Premier Ministre, Ministre de la Justice, Membre du
FCC, que le partenaire du CACH s’est montré indigne de confiance et s’avère incapable de rompre avec les pratiques du passé.
Cette dernière forfaiture révèle les intentions cachées du FCC à vouloir systématiquement saper les efforts du Président de la République, Chef de l’Etat, en vue d’apporter la paix et le bonheur au Peuple Congolais dont il est redevable.
8. Le LCM se réjouit de la manière dont les magistrats congolais se sont distingués dans le traitement des dossiers judiciaires relatifs au Programme des 100 jours du Chef de l’Etat. Néanmoins, il s’étonne que sa plainte contre l’Honorable Alexis THAMBWA MWAMBA, Président du Sénat, déposée à la Cour de Cassation depuis le 12 Avril 2020, soit restée sans suite à ce jour
9. Le LCM dont la vision s’inscrit dans la rupture avec des anciennes pratiques, exige la démission pure et simple du Vice-Premier Ministre, Ministre de la Justice qui s’est montré indigne de la fonction qu’il occupe.
10. Le LCM loue l’héroïsme des patriotes congolais qui se sont dressés spontanément, comme un seul homme, pour défendre la démocratie et la patrie en danger.
Le LCM les invite à demeurer vigilants derrière le Président de la République, Chef de l’Etat,
Son Excellence Monsieur Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, et à barrer la route aux fossoyeurs de l’Etat de droit.
Fait à Kinshasa, le 28 Juin 2020
POUR «LE CHANGEMENT EN MARCHE»,
Le Coordonnateur National,
Maître John MBAYA NTITA

 

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