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Le Sondage « Les Points » a réalisé dans les provinces non concernées par les élections des gouverneurs, du 26 Mars- 14 Avril 2022. Le Sondage « Les Points » respecte les normes scientifique et déontologique en matière de réalisation des enquêtes par sondages et tient à préciser que les résultats de ces enquêtes  doivent être interprétés comme les rapports de force à la date de leur réalisation et non comme prédictifs des événements. Les commentaires repris dans ce rapport sont faits par les enquêtés et ne constituent en aucun cas nos analyses personnelles.

  1. Méthodologie d’enquête
    * Enquête réalisée face à face et par téléphone du 26 mars au 14 avril 2022
    * Echantillon de 2.000 personnes, représentatif (Echantillon) de la population Congolaise âgée de 18 ans et plus.
    * Terrain d’application : Chefs lieux des provinces, excepter celles concernées par l’état de siège.
    Méthode des quotas et redressement appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle, provinces et comportement par catégorie de l’interviewé(e).
    Aide à la lecture des résultats détaillés :
    ▪ Les chiffres présentés sont exprimés en pourcentage.
    ▪ Les résultats de cette enquête mesurent un rapport de force à un moment donné. Ils ne peuvent en aucun cas être considérés comme étant prédictifs des évènements dans l’avenir.
    ▪ La marge d’erreur des résultats d’ensemble s’établit, selon le score visé, entre plus ou moins 1,4 et 3,1 points.
    ▪ Aucune publication de ce sondage ne peut être faite sans que soit reprise également la mention relative aux marges d’erreur.
    II. Intervalle de confiance
    • L’intervalle de confiance (parfois appelé « marge d’erreur ») permet de déterminer la confiance qui peut être attribuée à une valeur, en prenant en compte la valeur observée et la taille de l’échantillon.
    Si le calcul de l’intervalle de confiance concerne les sondages réalisés avec la méthode aléatoire, il est communément admis qu’il est proche pour les sondages réalisés avec la méthode des quotas.
    Taille de l’échantillon 5% ou 95% 10% ou 90% 20% ou 80% 30% ou 70% 40% ou 60% 50%

2000

1,0

1,3

1,8

2,1

2,2

2,3

  • Note de lecture : dans le cas d’un échantillon de 2 000 personnes, si le pourcentage mesuré est de 10%, la marge d’erreur est égale à 1,3. Il y a donc 95% de chance que le pourcentage réel soit compris entre 8,7% et 11,3% (plus ou moins 1,3 points).

RENSEIGNEMETS GENERAUX
Avril 2021 - avril 2022: Sama Lukonde, bilan élogieux

  1. PREMIER MINISTRE
    Investi le 26 avril 2021 par l'Assemblée nationale, le gouvernement que dirige le Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge dénommé « Gouvernement des Warriors » totalise une année. Son programme résume les principaux engagements pris par le Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo devant la Nation, à exécuter endéans les trois prochaines années du quinquennat.
    Le Sondage « LES POINTS », en partenariat avec « Le Pélican », s’est donné l’exercice traditionnel d’interroger la population congolaise habitant dans les chefs lieux des provinces non concernées par l’Etat de siège enfin de savoir ce qu’ils pensent sur le bilan du gouvernement Sama Lukonde.
    Un sondage réalisé du 26 mars au 14 avril 2021 autour d’un échantillon représentatif de la population congolaise de 2.000 personnes réparti selon la méthode de quota âgée de 18 an et plus, voir fiche technique.
    Après stratification des données récoltées sur le terrain, il ressort globalement de cette enquête que le Premier Ministre Sama Lukonde dont la cote était faible à sa nomination 19%, il voit sa cote augmenter de 26 % à ses 100 jours, et grimpe encore dans l’opinion et réalise une opinion positive de 58% après une année de travail.
    En détail, son programme comporte 15 piliers regroupés en 4 grands secteurs de la vie nationale, à savoir: Politique, Justice et Administration Publique; Economie et Finances; Reconstruction du pays et Social.

Néanmoins, la première année du gouvernement Sama a été marquée par le « Programme de développement à la base des 145 territoires ». Ce méga projet est évalué à 1,66 milliards USD pour améliorer les conditions et cadres de vie des populations rurales.
Il sera financé principalement par les ressources du gouvernement de la RDC. L’apport des partenaires au développement sera également sollicité pour l’accélération de sa mise en œuvre au bénéfice de la population.
Les «Warriors» sont également au front pour la réussite de l’état de siège en Ituri et au Nord-Kivu pour la paix et la sécurité dans cette partie de la RDC. La tendance actuelle est plutôt et toujours partagée quant à la réussite de l’état de siège.
Le doute découle de quelques poches de résistance dues notamment à la présence de quelques personnes mal intentionnées dans la chaine de commandement, lesquelles n’hésitent pas à vendre la mèche des stratégies militaires et paramilitaires. Autre prouesse des « Warriors », le dépôt du projet de Loi des finances, exercice 2022.
En plus de l’accroissement du Budget, estimé à plus de 10 milliards de dollars, le gouvernement Sama est entré dans l’histoire comme étant le premier à s’acquitter de ce devoir à échéance voulue.
Cela n’est pas passée inaperçu dans l’opinion. Il y a également l'augmentation de 30% de salaire de base des fonctionnaires et agents publics ainsi que des militaires et policiers; et le rabattement de l'impôt professionnel sur le
revenu (IPR), de 15 à 3%.
Ce sondage crédite le gouvernement d’une note positive de 58%, contre 22 de négative et 17% de mitigée, en dépit de la fameuse taxe «RAM» (Registre des appareils mobiles) qui demeure encore le point noir du gouvernement.
Suite aux pressions de la population, du Parlement et de la Société civile, le gouvernement central a cédé en supprimant la taxe, qui était très critiquée par les Congolais depuis son lancement en 2020. Les utilisateurs se plaignaient notamment de son coût, entre 1 et 14 dollars voire plus.
La grève générale des Professeurs et Assistants d'universités et Instituts supérieurs de la RDC, les guéguerres entre le Ministre de l'Enseignement Primaire, Secondaire et Technique et l'Inspection Générale des Finances (IGF) suite au détournement et surfacturation des fonds alloués au tournoi interscolaire ont été aussi l'objet de critiques de la part de l'opinion.

 

  1. MEMBRES DU GOUVERNEMENT
    1. Patrick Muyaya (ministre des Communications et médias et porte-parole du gouvernement) : 65%
    Le Ministre Muyaya a inculqué le devoir de redevabilité auprès de ses collègues avec qui il tient des «briefings» autour des sujets d’actualité. Il a littéralement révolutionné la communication gouvernementale. Après plusieurs années, Patrick Muyaya a organisé les « états généraux de la communication et médias », du 25 au 29 janvier au Centre Catholique Nganda.

«Quelles perspectives pour les médias congolais à l’ère du numérique, des enjeux et défis du développement durable» : c’est le thème de ces états généraux ayant réuni pendant quatre jours 150 participants venus de toutes les provinces.

Au total, 80 résolutions et recommandations ont été adoptées à l’unanimité par la plénière. L’opinion retient de Muyaya le concept «Changement de narratif».
2. Aimé Boji (Ministre d’Etat en charge du Budget) : 62%
Aimé Boji a gagné la confiance des Congolais en organisant les travaux de revisitation du cadre et des structures organiques de l’administration du Budget. Il attend voir son portefeuille jouer le rôle que le gouvernement attend de lui.
L’objectif de ces travaux est de consolider l’élan de développement de l’administration du Budget, afin de lui permettre de mieux assurer la mission qui lui revient en tant qu’instrument de conception, d’élaboration, d’exécution et de suivi-évaluation de la politique gouvernementale, dans une gestion financière basée sur les résultats.

La revisitation du cadre et des structures organiques de l’administration du Budget se conforme à la loi du 13 juillet 2011, relative aux finances
publiques (l’OFIP) qui prône (1) l’organisation, en un seul texte, des lois de finances, des budgets des provinces et des entités territoriales décentralisées, (2) la budgétisation fondée sur une logique des résultats au moyen de budgets programmes, (3) l’approche budgétaire pluriannuelle, (4) la prise en compte des principes de la libre administration des provinces et de la décentralisation, (5) la redéfinition des budgets annexes et l’instauration des comptes spéciaux et (6) et, enfin, l’unité de caisse et l’unité de trésorerie.

Optimiste, Boji Sangara assure que cette revisitation permettra à son
département de mieux assurer sa mission, en procédant à la migration du budget des moyens vers le budget-programme. Ayant pour rôle d’assurer la mise en œuvre de la politique du gouvernement en matière budgétaire, le Ministère du Budget espère, pour y arriver, de se munir d’une administration efficace qui cadre avec sa mission.

Sa prouesse, le dépôt du projet de Loi des finances, exercice 2022. En plus de l’accroissement du Budget, estimé à plus de 10 milliards de dollars, le Ministre d'Etat Aimé Boji a permis au gouvernement Sama d'entrer dans l’histoire comme étant le premier à s’acquitter de ce devoir à échéance voulue.
3. Gilbert Kabanda Kurhenga (Ministre de la Défense Nationale) : 61%
Les FARDC se lancent dans la bataille de l’autosuffisance alimentaire.
En avril 2022, le ministre de la Défense nationale s’est lancé dans une grande bataille d’amélioration des conditions de vies des militaires. Plusieurs actions sont inscrites à son actif, après un grand diagnostic du Ministère.
Sur le plan social et l’autosuffisance alimentaire, on note l’augmentation de soldes des militaires; le plaidoyer pour le paiement des allocations de fin de carrière au profit de 3000 militaires et l’assurance maladie des infirmes et des décès des militaires; la régularisation du prime de combat dans l’état de siège; la régularisation des primes de combat dans l’état de siège; la relance des activités des plus de 17.000 ha des fermes militaires afin d’alimenter les cantines militaires en produits alimentaires.

Sur le plan logistique, plus de 191 véhicules ont été acquis pour servir de transport à tous les échelons des FARDC et ceux qui sont dans l’état de siège; la relance des activités des ateliers de la base logistique en confection des tenues militaires, mobilier etc.; le démarrage des activités d’AFRIDEX; la fabrication d’un bateau expérimental à usage logistique et didactique pour les forces marines; la reprise du chantier Pool Malebo pour 190 villas des officiers généraux.
4. Pius Muabilu (Ministre d’Etat en charge de l’Urbanisme et de l’Habitat) : 60%
Déterminé, le Ministre d’Etat en charge de l’Urbanisme et de l’habitat, Pius Muabilu, poursuit son combat. Il a mis tout en œuvre pour barrer la route à tous les spoliateurs impénitents et remettre intégralement l’Etat dans ses droits. Il continue l’opération de la récupération des biens immobiliers de l’Etat spoliés.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la décision du Conseil des ministres à l’initiative du Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi, prise lors de la 50ème réunion ordinaire du vendredi 25 septembre 2020, interdisant toute désaffectation ou attribution des biens de l’Etat, en particulier les terrains et les immeubles, et ce avec effet rétroactif à la date de l’acte de spoliation, le ministère de l’Urbanisme et habitat a mis en place depuis le 26 mai 2021 une commission chargée de l’identification des maisons, appartements,
locaux et biens-fonds de l’Etat.

Cette poursuite de récupération des biens immobiliers de l’Etat se déroule sans encombre malgré les trafics d’influence et pressions de tout genre, exercées sur le Ministre d’Etat, Ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat. Une liste des biens de l’Etat spoliés sur l’ensemble du territoire sera publiée très prochainement pour que la population se rende compte de l’ampleur des dégâts, notamment à Kalemie, Bukavu, Goma, Matadi, Lubumbashi,
Kinshasa…

Le ministre d’Etat Muabilu rappelle que les biens de l’Etat qui relèvent de son domaine privé et qui figurent de manière constante dans le répertoire du patrimoine immobilier de la RDC depuis l’indépendance, sont indisponibles,
imprescriptibles et inaliénables. Pour lui, l’acquisition d’un bien du domaine public ou privé de l’Etat obéit au processus prévu par la Constitution du 18 février 2006 telle que modifiée à date, ainsi que la loi n°073-021 du 20 juillet 1973 portant régime général des biens, régime foncier et immobilier et régime des sûretés.
Dans un autre chapitre, Pius Muabilu appelle au strict respect des dispositions pertinentes en matière de construction. Pour ce, il offre de nouvelles pistes à même de mettre de milliers de Congolais à l’abri des dangers aux conséquences néfastes et fâcheuses, comme ce fut le cas à Matadi Kibala où 25 compatriotes électrocutés ont perdu la vie, le 2 février dernier.

Pius Muabilu soutient sans ambages que pour mettre complètement fin à des pareils incidents, la procédure impose à toute personne, physique ou morale, l’obtention préalable d’un permis de construire. Ce, conformément aux
dispositions pertinentes de la règlementation en vigueur en matière de construction en RDC qui stipule ce qui suit: « Quiconque désire entreprendre une construction, à usage d’habitation ou non, doit, au préalable, obtenir un permis de construire ».

Conséquence: toute construction érigée en violation de cette disposition sera démolie aux frais de son constructeur sans aucune indemnité.
5. Désiré M’zinga Birihanze (Ministre de l'Agriculture) : 58%
Autre surprise dans ce rapport est le ministre de l’Agriculture qui clôture son bilan avec plusieurs actions inscrites sur son actif. Après l’état de lieux du ministère fait à l’issue des états généraux de l’agriculture tenus du 27 au 29 septembre 2021, le Ministre de l’Agriculture s’est lancé dans une bataille sans précédente dans son Ministère.
On note pour le compte de l’ONAPAC, l’acquisition d’une unité de transformation et de torréfaction pour une normalisation et standardisation optimale du café produit enfin de garantir la compétitivité du café congolais au niveau international.
Plusieurs autres projets ont été également mis en place au niveau national, ce qui a motivé plusieurs partenaires à signer plus de 623 millions de dollars américains pour booster l’agriculture de la RDC. En synergies avec d’autres ministères au niveau international, le ministre de l’Agriculture a également signé des accords multilatéraux avec la Roumanie, le Kenya, la Guinée Equatoriale, l’IITA et le FAO enfin de rendre l’agriculture congolaise
compétitive au niveau international.

Pour lutter contre la crise de la farine de blé due à la guère entre la Russie et l’Ukraine, le Ministre de l’Agriculture, en collaboration avec les partenaires, vient de trouver une solution de maximiser l’agriculture du manioc pour le remplacement rapide à la farine de blé.
Outre les cinq premier, le Top 10 est complété par : Jean-Pierre Lihau Ebua de la Fonction publique 55%; Aimé Sakombi Molendo des Affaires foncières 55%; Nicolas Kazadi Kadima des Finances 53%; Eve Bazaiba Masudi de l’Environnement 52% ; puis Julien Paluku Kahongya de l’Industrie 50%.

Hormis ces 10 meilleurs, les Ministères de l’Intérieur, Aménagement du territoire, Transport et voie de communication, Infrastructures, Recherche scientifique et technologie, Tourisme, ESU, EPST, Économie nationale, Portefeuille et Affaires étrangères réalisent les actions sans l’accompagnement de la population.

Par contre, les actions des ministères de la Justice, Commerce extérieur, Mines, PT-NTIC, Plan, Ressources hydrauliques, Emploi et prévoyance sociale, Droits
humains, Hydrocarbures, Affaires sociales, Santé publique, Formation Professionnelle, Genre et famille, Relation avec le Parlement, Pêche et Élevage, Entrepreneuriat, Jeunesse, Numérique, Intégration régionale et Développement rural n’ont pas été ressenties dans l’opinion durant leur première année.

 

Les Points

(En cas d’accord pour la publication, merci de noter que toute diffusion de ces résultats doit être accompagnée des éléments techniques suivants : le nom de l’institut, le nom du commanditaire de l’étude, la méthode d’enquête, les dates de réalisation et la taille de l’échantillon).

 

La 4ème journée de la campagne « Le Conseil d’Etat se vulgarise », lancée le lundi 18 avril dernier, a porté sur les voies de recours contre les décisions administratives contentieuses. Elle a été animée  par le Professeur Barthélemy Omenga, dans la salle Père Boka du Centre d’Etudes pour l’Action Sociale, en présence des ordres professionnels dont des avocats, des médecins, des pharmaciens, des architectes, des infirmiers, des experts- comptables et des membres de l’Union Nationale de la Presse au Congo (UNPC). En sa qualité de Magistrat-Conseiller à la Cour des  comptes de la RDC et tout tenant compte de la Loi organique n°16/027 du 15 octobre 2016, Barthélemy Omenga a enrichi cette journée par d’autres innovations, en l’occurrence, le   système de suffrage au niveau du Conseil d’Etat en ce qui concerne certaines requêtes.

En effet, il a commencé par argumenter la raison pour laquelle les justiciables peuvent recourir aux   voies de recours pour  apporter des corrections aux  éventuelles erreurs. Il définira cette voie comme « une décision rendue par une juridiction administrative, qui permet à un justiciable non satisfait d’une décision de justice, d’entreprendre devant la même juridiction ou celle qui est supérieure en vue d’obtenir une correction ».

Au sujet des modalités, le Professeur Omenga a rappelé à l’audience qu’elle est introduite par voie de requête, et qu’elle constitue un droit, une liberté fondamentale pour tout requérant.  Par contre, plusieurs raisons peuvent justifier l’organisation des voies des recours contre les juridictions administratives  notamment,  la nécessité de promouvoir une bonne administration de la justice, en corrigeant les erreurs éventuelles des juges moins expérimentés.

Mais aussi, le souci de d’assurer aux administrés une protection efficace et complète de leurs droits face à leurs administrations.  

Sur cette base, il a relevé, en outre,  que toutes les voies de recours ne procèdent pas d’un même schéma, et a différencié celle de la rétractation, qui concerne l’opposition, la tierce opposition, la rectification des erreurs matérielles, et l’interprétation des décisions de juridiction. Et, enfin,  la voie de recours de réformation qui vise  l’appel et la cassation.

Etant donné que les décisions susceptibles d’appel sont diverses et multiples, l’on entend par décisions  juridictionnelles susceptibles d’appel,  tout ce qui est jugement administratif locale  ainsi que des organismes qui sont placés sous leur tutelle.

Cela concerne également les ordonnances de ces juridictions  ainsi que les arrêts rendus au premier degré, par les Cours administratives d’appel sur les recours dirigés contre les actes dont le Conseil d’Etat est compétent.  

Au travers de  ses interventions éclairantes, Barthélemy Omenga a aussi ajouté qu’il est prohibé de saisir le juge en appel en lui présentant des faits nouveaux. Car,  il faut  plutôt lui présenter des informations pour étayer cet appel ce l’on récuse à ce qui été  mentionné  dans les précédentes démarches, sauf en cas de force majeure. 

Pour clore son allocution, il a invité  les  différents justiciables à saisir les juridictions dans le délai prescrit, afin de ne pas constater  que leurs voies de recours ne soient considérées pour non-conformité.

Il faudra rappeler, enfin,  que Vunduawe te Pemako, Premier Président du Conseil d’Etat,   clôture cette campagne aujourd’hui.

Niclette Ngoie 

*Ouverture à l’investissement étranger,  secteurs bénéficiant de l’attractivité, relèvement de la Note de crédit souverain, retour historique à l’AGOA, espoir en des réformes salvatrices  et  efforts salués dans la facilitation des affaires. Et puis,  Transparence assurée du système règlementaire, transparence budgétaire et la préservation des intérêts de l’Etat, protection garantit des droits de propriété. Tels sont les axes principaux sur lesquels le dernier rapport des Etats-Unis d’Amérique notent des avancées  en ce qui concerne, particulièrement, les derniers développements du climat d’investissements en RD. Congo.  Sans la moindre complaisance, ni fioriture,  tout en appréciant les efforts engagés  dans la lutte contre la corruption, ce même rapport, tel que repris, ci-dessous,  recommande et encourage également la mise en œuvre d’une série de réformes nécessaires à l’amélioration du climat des affaires en RD. Congo.

 

RDC : le Rapport américain sur le climat d’investissement apprécie les efforts de l’Administration Tshisekedi

Le Rapport des Etats-Unis d’Amérique a apprécié, à leur juste valeur, les efforts déployés par l’Administration du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi pour améliorer le climat d’investissement ces trois dernières années en République Démocratique du Congo. Pour mieux comprendre le contenu de ce Rapport, notre lecture le circonscrit en onze (11) points,  ci-dessous : 

  1. De l’ouverture à l’investissement étranger

L’ascension de Félix-Antoine Tshisekedi à la Présidence en janvier 2019 et son attitude accueillante à l'égard des Investissements Directs Etrangers (IDE)  notamment,  en provenance des Etats-Unis d’Amérique, ont suscité́, de la part des milieux d'affaires, une plus grande ouverture et transparence.

En 2019, le Président Tshisekedi a créé une Cellule du Climat des Affaires pour suivre l'amélioration de l'environnement économique et du climat des affaires en RDC, et assurer l'interface avec la communauté des affaires. Cela a permis d'améliorer le mauvais classement de la RDC, qui se situe au 183ème rang sur 190 pays dans le rapport Doing Business 2020 de la Banque mondiale.

Bien que des lois protégeant les investisseurs soient en vigueur, le système judiciaire est encore lent à prendre des décisions ou à suivre la loi, ce qui permet à de nombreux litiges relatifs aux investissements de durer des années.

  1. Des secteurs bénéficiant de l’attractivité

Le secteur des ressources naturelles a historiquement été le plus attractif. En effet, les exportations de cuivre, de cobalt, d'or, de Colman, de diamant, d'étain et de tungstène représentent plus de 95 % des recettes d'exportation de la RDC.

L'industrie des télécommunications, très compétitive, a reçu des investissements importants. Le secteur de l'énergie a un grand potentiel, en particulier dans les sources renouvelables comme l'hydroélectricité et le solaire. Plusieurs brasseries et embouteilleurs, plusieurs grandes entreprises de construction et une production limitée de textiles sont actifs.

Compte tenu de l'ampleur des besoins, il existe d'importantes opportunités commerciales dans les secteurs de l'aviation, de la route, du rail, du transport maritime et des ports. Les secteurs agricole et forestier présentent des opportunités de diversification économique en RDC.

  1. Du relèvement de la Note de crédit souverain

En juillet 2020, l'Agence de notation Standard & Poor’s a abaissé la perspective de la RDC de « positive » à « stable » en raison des impacts probables de la pandémie. Cependant, la RDC a fait preuve de résilience en 2020, car la récession mondiale n'a pas dévasté l'économie dépendante des matières premières aussi profondément que de nombreux économistes l'avaient prévu. 

Alors que la Banque mondiale a prévu une récession de l’économie congolaise avec une croissance négative de notre PIB de 3,5 % (pour la première fois depuis 2001), l’économie congolaise a déjouée ce pronostic en affichant une croissance de son PIB autour de 0,8 % en 2020 en raison du « dynamisme de l'activité extractive ».

Expansion continue de la production du secteur minier, financement important du FMI, augmentation des avoirs en devises étrangères.... Compte tenu de ces améliorations, Standards & Poor’s Global Ratings a relevé la note de crédit souverain de la RDC de « CCC+/C » à « B-/B » en janvier 2022.

La RDC a rejoint ainsi le club des pays africains notés « B- » par l'Agence, dont le Nigeria et le Cameroun.

  1. Du retour historique à l’AGOA

En janvier 2021, le gouvernement de la RDC est devenu éligible à la politique américaine de préférences commerciales dans le cadre de la loi sur la croissance et les opportunités en Afrique (AGOA), après une exclusion de 10 ans due à des préoccupations concernant les violations des droits de l'homme et la corruption liés au régime précédent.

L'AGOA offre aux pays africains un accès en franchise de droits au marché américain pour plus de 1 800 produits pendant 20 ans. Les principales exportations de cuivre et de cobalt du Congo redeviennent exemptes de droits de douane dans le cadre du programme commercial du système généralisé de préférences des États-Unis.

Selon les Etats-Unis, le gouvernement de l’Union Sacrée sera plus sensible aux besoins des investisseurs en matière d'amélioration du climat des affaires et d'égalité des chances, avec des priorités déclarées comprenant une lutte accrue contre la corruption, la réforme électorale, l'éducation primaire et l'amélioration de la collecte des recettes.

  1. De l’espoir en des réformes salvatrices

Des investisseurs pensent que Félix-Antoine Tshisekedi peut créer un environnement plus favorable en réformant le climat des affaires, en améliorant l’état de droit et en s’attaquant à la corruption.

Les Etats-Unis encouragent et sont satisfaits par la réforme en cours d’un système juridique non transparent et souvent corrompu. Ils notent que l’actuel Gouvernement de la RDC entretient un dialogue permanent avec les investisseurs pour entendre leurs préoccupations.

Il existe plusieurs forums des secteurs public et privé qui s’adressent au gouvernement sur le climat d'investissement dans des secteurs spécifiques. Le groupe minier public-privé Financial and Technical Partners (PTF) représente les pays ayant des investissements miniers importants en RDC

  1. Des efforts salués dans la facilitation des affaires

Les Etats-Unis ont salué les efforts du Président Félix-Antoine Tshisekedi pour que le gouvernement restructure le Guichet Unique de Création d'Entreprise (GUCE) afin de faciliter son travail avec les différentes agences gouvernementales impliquées dans son fonctionnement.

L’attention du gouvernement devrait se focaliser davantage pour veiller à ce que le processus d’enregistrement des entreprises s’achève effectivement dans trois jours, et certaines entreprises ont indiqué que le GUCE avait considérablement raccourci et simplifié le processus global d’enregistrement des entreprises.

Le rapport souligne les avantages d’investir dans la première zone économique spéciale, qui a été lancée en novembre 2020. Cette zone de libre-échange offre des avantages fiscaux et réglementaires aux investisseurs et aux entrepreneurs, notamment une exonération fiscale pendant 5 à 10 ans.

  1. De la transparence assurée du système règlementaire

Le rapport note que la loi sur la tarification, la liberté et la concurrence adoptée en 2019, a créé une nouvelle Commission de la concurrence chargée de limiter le contrôle d'une partie sur un marché. Il n’existe pas de réglementation informelle gérée par des organisations privées ou non gouvernementales discriminant les investisseurs étrangers.

Cependant, certains investisseurs américains perçoivent les réglementations du Code Minier sur le contenu local comme discriminatoires à l'égard des investissements étrangers. Il n'existe pas de dispositions formelles ou informelles utilisées systématiquement par le Gouvernement de la RDC pour entraver les investissements étrangers. 

Les entreprises se plaignent souvent d’être confrontées à des obstacles administratifs, les lois et règlements étant souvent mal ou inégalement appliqués. En mettant en œuvre le système OHADA, la RDC a renforcé son cadre juridique dans les domaines du droit des contrats, des sociétés et de la faillite et a mis en place un système comptable mieux aligné sur les normes internationales.

Le rapport note également la participation de la RDC à l'Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE), et aux principes volontaires sur la sécurité et les droits de l'homme. La RDC publie des rapports depuis avril 2019, sur ses revenus provenant des ressources naturelles, bien que ces dernières années, les rapports aient été tardifs ou incomplets. 

Il existe des mesures de transparence nationales exigeant la divulgation des paiements aux gouvernements et/ou des politiques ou pratiques responsables des affaires et les droits humains.

  1. De la transparence budgétaire et la préservation des intérêts de l’Etat

Le rapport mentionne des progrès significatifs réalisés par la RDC en 2021, en produisant et en publiant un budget révisé lorsque l’exécution du Budget s’est écartée de manière significative des projections budgétaires, selon le rapport du Département d'Etat sur la Transparence budgétaire.

Bien que la RDC publie des budgets accessibles au public et en temps opportun, les budgets publiés n'étaient pas des indicateurs fiables des dépenses réelles du gouvernement. Le processus d’attribution des contrats ou des licences pour l’extraction des ressources naturelles est spécifié dans la loi et semble être suivi dans la pratique.  

Le rapport note les efforts de Tshisekedi pour mieux défendre les intérêts de la RDC dans les litiges en cours avec les investisseurs depuis mai 2019, y compris, si nécessaire, en acceptant un règlement. Cela fait suite à l'annonce de deux décisions de justice internationales contre la RDC, qui tiennent le gouvernement responsable pour des centaines de millions de dollars.

  1. De la protection garantit des droits de propriété

La Constitution de la RDC protège la propriété privée sans faire de discrimination entre les investisseurs étrangers et nationaux.  Malgré cette disposition, la RDC a reconnu le manque d'application de la protection des droits de propriété.

Les droits de propriété intellectuelle (DPI) sont légalement protégés en RDC, mais l'application des règlements relatifs aux DPI est limitée et le vol de propriété intellectuelle est courant. 

La RDC est encouragée  à fournir des efforts pour rejoindre l'Organisation africaine de la propriété intellectuelle (OAPI), qui offre une plus grande protection des marques (protection qui est disponible dans 16 pays africains).

  1. De la série de réformes nécessaires encouragées

Bien que des réformes aient été initiées, le Rapport indique que le système financier congolais reste petit, fortement dollarisé, caractérisé par des bilans fragiles, et lourd à utiliser. Le gouvernement est de ce fait encouragé à entreprendre d’autres réformes nécessaires pour renforcer le système financier, soutenir son expansion et stimuler la croissance économique.

Ce qui mettra fin à l’insuffisance des contrôles fondés sur le risque, à la faible application des réglementations, à la faible rentabilité et la dépendance excessive à l'égard des dépôts à vue qui compromettent la résistance aux chocs du système financier.

Par ailleurs, le gouvernement est parfois accusé de favoriser les entreprises d'Etat par rapport aux entreprises privées en matière de contrats et d’appels d’offres. Il est évident que si la RDC n’a pas encore défini la conduite responsable des affaires (CRDA) pour la plupart des industries, mais son Code du travail comprend des dispositions pour protéger les employés, et il existe des dispositions légales qui obligent les entreprises à protéger l'environnement.

Le gouvernement actuel a pris des mesures d'impact limité pour soutenir la conduite responsable des affaires en encourageant les entreprises à développer et à adhérer à un code d'éthique et de respect des droits du travail et de l’environnement. Cependant, la RDC ne dispose pas d’un cadre juridique pour protéger les droits des consommateurs, et il n’existe pas de lois nationales pour protéger les individus des impacts négatifs des entreprises.

  1. Des efforts appréciés dans la lutte contre la corruption

Le rapport note que le gouvernement Tshisekedi a utilisé les poursuites publiques de hauts fonctionnaires et la création d'une unité anticorruption pour améliorer la réputation de la RDC en matière de corruption. 

Le score de la RDC sur l’indice de perception de la corruption en 2021 : 169ème sur 180.  Ce gouvernement applique la Constitution de la RDC, qui comprend des lois visant à combattre la corruption et les pots-de-vin par tous les citoyens, y compris les fonctionnaires, les hauts cadres avec leurs membres de la famille et aux partis politiques.

Cela a incité les entreprises privées à mettre en place leurs propres contrôles pour limiter la corruption et sont désormais plus efficaces pour la contrôler.

Les États-Unis sont très impliqués dans le soutien aux efforts de changement en RDC. Ils continuent à engager des discussions sur l'importance de la lutte contre la corruption, la lutte contre le blanchiment d'argent, et aussi sur la manière de promouvoir la concurrence et d'attirer les investisseurs américains.

Note d’information :

Les déclarations sur le climat d'investissement traitent des conditions du marché́, y compris des questions essentielles au maintien de normes élevées, telles que la protection du travail, les considérations environnementales et la conduite responsable des affaires.

Les sujets abordés comprennent l'ouverture à l'investissement, les systèmes juridiques et règlementaires, la protection des droits de propriété́ réelle et intellectuelle, le secteur financier, les entreprises publiques, la conduite responsable des affaires et la corruption.

Un climat d'investissement accueillant peut contribuer à attirer des investissements durables et de grande qualité́ et à soutenir la reprise mondiale après la pandémie de COVID-19.

Le rapport souligne les domaines dans lesquels les pays ont amélioré les conditions d'investissement locales, ainsi que les obstacles restants qui peuvent entraver les opportunités pour les entreprises américaines.

 

*‘’Nous demandons,  nous Convention des Congolais Unis, CCU en sigle,   à ce que le peuple place sa confiance en Félix Tshisekedi. Il a une vision pour le Congo, et cette vision se matérialise malgré les vicissitudes de la vie, et malgré les crises dues à   la Covid-19, à  la guerre en Ukraine et à  l’instabilité dans l’Est de la RDC. L’apport de tous est primordial pour que le Congo gagne. Car,  la réussite de ce mandat ne sera pas la victoire d’un camp sur un autre mais celle du Congo et des congolais seulement’’, a déclaré  hier, jeudi 21 avril 2022,  en fin de la soirée, Jean Thierry Monsenempwo  Mototo, Président de la Ligue Nationale des Jeunes et Porte-parole de la Convention des Congolais Unis, CCU en sigle, le parti cher à Lambert Mende Omalanga, à l’aune d’une Interview accordée exclusivement  à La Prospérité. Déjà, répondant à une question sur quelle est  la meilleure voie à emprunter pour sortir  le pays des écueils liés à toute éventuelle  impasse politique, il pense, en effet,  que les  élections sont un rendez-vous qui nécessite le plus grand consensus possible. Il y a donc lieu d’épouser les deux voies, c’est-à-dire, celle du consensus et puis, celle de la formalisation du Parlement et  d’en ressortir,  au finish,  un texte cohérent et unique qui épouserait la vision de tout le monde.

Cela éviterait, à son avis,  des contradictions inhérentes à des conflits après les élections. ‘’Certes,  les élus sont payés pour régler les questions liées aux études et votes des lois et textes mais,  ils ne peuvent pas, cependant,  sur cette base-là,  ignorer les voix des autres. Tenir compte des avis des autres en vue d’obtenir un texte homogène serait idéal’’, recommande-t-il.  Mais,  jusqu’où irait ce consensus ? Partage du gâteau pour consacrer le glissement à l’aune d’une  nouvelle transition ? ‘’Tout consensus ne doit pas être synonyme de partage du gâteau. Nous devons apprendre à donner du sien sans contrepartie à condition d’avoir un processus réel. Toutefois,  tout partage de gâteau est néfaste pour le pouvoir en place dans la mesure où les forces en présence n’épousent pas forcément la vision du Chef de l’Etat en exercice’’, prévient-il.  Et quelles sont ces matières qui nécessitent, à tout prix, ce consensus ? Allusion faite, ici, aux contraintes juridiques, techniques et matérielles, financières, humaines et politiques ?  Jean Thierry Monsenepwo insiste, particulièrement,  sur les matières liées aux points suivants : le seuil, la nature de la question liée à la nationalité et aux origines, la possibilité de se présenter comme candidat à un niveau d’élection (provincial et national) ou pas, et le coût de la caution.

Interview 

La Pros. : La loi électorale divise les acteurs politiques. Pour les uns, les Députés nationaux sont mieux placés pour l’examiner et l’adopter, conformément à la Constitution. Pour les autres, par contre, l’examen d’une telle loi exige un large consensus   autour des options politiques. Quelle est votre grille de lecture de cette contradiction ? Et quelle est la meilleure voie à suivre ?

Thierry Monsenepwo : Les élections sont un rendez-vous qui nécessite le plus grand consensus possible. Il y a donc lieu d’épouser les deux voies et d’en ressortir un texte cohérent et unique qui épouserait la vision de tout le monde. Cela éviterait des contradictions inhérentes à des conflits après les élections. Certes,  les élus sont payés pour régler les questions liées aux études et votes des lois et textes mais,  ils ne peuvent pas, cependant,  sur cette base-là,  ignorer les voix des autres. Tenir compte des avis des autres en vue d’obtenir un texte homogène serait idéal.

La Pros. : Jusqu’où irait ce consensus ? Partage du gâteau pour consacrer le glissement à l’aune d’une  nouvelle transition ?

Tout consensus ne doit pas être synonyme de partage du gâteau. Nous devons apprendre à donner du sien sans contrepartie à condition d’avoir un processus réel. Toutefois,  tout partage de gâteau est néfaste pour le pouvoir en place dans la mesure où les forces en présence n’épousent pas forcément la vision du Chef de l’Etat en exercice.

La Pros.: Quelles sont, à votre avis, des matières qui nécessitent, à tout prix, ce consensus ? Allusion faite, ici, aux contraintes juridiques, techniques et matérielles, financières, humaines et politiques.

Les matières liées aux points suivants : le seuil, la nature de la question liée à la nationalité et aux origines, la possibilité de se présenter comme candidat à un niveau d’élection (provincial et national) ou pas, et le coût de la caution.

La Pros. : Va-t-on revenir sur le choix des animateurs de la Céni ?

Je ne pense pas puisque ce choix a respecté la loi organique en la

Matière. Les personnes qui pensent qu’un poste occupé par une force vive l’est au détriment de la famille politique qui devait le choisir, peuvent saisir le Conseil d’Etat. Mais,  à ce stade,  revoir le Bureau serait la meilleure façon  d’hypothéquer  le calendrier électoral.

La Pros. : Consensus, dialogue, pourparlers : l’histoire se répète ou c’est l’éternel recommencement ?

C’est un éternel recommencement qui,  malheureusement,  tire à chaque fois l’origine dans les conflits post-électoraux dans notre pays. Et là, nous avons la chance d’éviter ça pour après 2023,  en mettant en place une loi réellement correcte et équilibrée et qui,  du reste,  devrait être respectée pour éviter un processus conflictogène. Si dialogue il y aura, ce serait puisque justement, certains problèmes liés aux élections de 2018 n’ont jamais été sérieusement réglés, pour permettre à ce que nous en tirions les conséquences afin de mieux préparer la prochaine joute électorale.

La Pros. : Comment sortir de cette impasse électorale qui se profile à l’horizon ?

La bonne foi des hommes politiques, le dialogue permanent et le respect des textes,  d’une part, mais plus encore, le dialogue permanent.

La Pros. : Félix Tshisekedi souhaite arracher un deuxième mandat. Comment peut-il  y arriver avec toutes ces dissensions observées au sein de l’UDPS et de l’Union sacrée ?

Il n’y a pas de crise majeure ni au sein de l’UDPS, ni  encore moins au sein de l’union sacrée. Les crises au sein des familles politiques ne manquent pas mais, elles ne sont pas de nature à gêner un second bail pour l’actuel locataire du Palais de la nation. Ce qui compte,  c’est d’abord le bilan. Et sur ce point, en 3 ans, malgré les crises majeures, Félix TSHISEKEDI s’en sort mieux que l’on ne l’aurait espéré. Certes,  énormément des choses restent à faire mais déjà, la gratuité de l’enseignement, la lutte contre la corruption, les infrastructures qui sont renouvelées et le projet de  145 territoires sont une base de défense solide.

La Pros. : De retour au pays, Kamerhe serait-il le Joker dont Félix Tshisekedi aurait encore besoin pour sa prochaine bataille pour la reconquête du fauteuil présidentiel en 2023 ?

Pour son second mandat,  le Chef de l’Etat a besoin de tout le monde. Tout congolais serait son Joker dans la mesure où il peut,  à juste titre,  défendre le bilan et le Projet du prochain quinquennat. Et sur ce point, Vital Kamerhe n’est pas à négliger.

La Pros. : Quelles sont les réalisations de ce nouveau régime pour espérer que l’actuel président soit à même de  gagner encore la confiance des congolais ?

D’abord,  le plus important, la gratuité de l’enseignement et  puis,  la lutte contre la corruption via l’IGF  qui a retrouvé vie et force sous Félix Tshisekedi, le projet de développement de  145 territoires, la stabilité macroéconomique avec une réserve de 4 milliards, la relance des grands travaux d’infrastructures d’importances nationales, l’augmentation des  salaires  des fonctionnaires, policiers et militaires et les percées diplomatiques.

LPM : Et l’opposition et la société civile sont-elles des laissés pour compte dans ce nouveau paysage  politique ?

L’opposition et la Société civile doivent jouer le rôle que le pacte républicain leur ordonne. Il faut absolument qu’elles soient le miroir du pouvoir dans le sens des critiques objectives et non assujetties, mais aussi des propositions qui pourraient rendre le débat démocratique plus riche et agréable. Comme disait le Maréchal Mobutu, nous sommes pour la juxtaposition et non pour une opposition cartésienne à l’européenne, étrangère à nos valeurs et coutumes.

La Pros. : Quel  message fort vous lancez aujourd’hui  à la classe politique et au peuple congolais ?

Nous demandons,  nous CCU,  à ce que le peuple place sa confiance en Félix Tshisekedi. Il a une vision pour le Congo, et cette vision se matérialise malgré les vicissitudes de la vie, et malgré les crises dues à   la Covid-19, à  la guerre en Ukraine et à  l’instabilité dans l’Est de la RDC. L’apport de tous est primordial pour que le Congo gagne. Car,  la réussite de ce mandat ne sera pas la victoire d’un camp sur un autre mais celle du Congo et des congolais seulement.

Propos recueillis par LPM

 République Démocratique du Congo

Présidence de la République

CABINET DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

Comité National des IXès Jeux de la Francophonie

La Direction Nationale

Avis d’Appel d’Offres International (AAOI)

COMITE NATIONAL DES IXès JEUX DE LA FRANCOPHONIE

«CNJF»

DIRECTION NATIONALE DES IXès JEUX

DAO : N°001/F/CNJF/DNJ/CGPMP/2022

 

  1. Cet Avis d’appel d’offres fait suite au Plan de passation des marchés approuvé par la DGCMP en date du 28 mars 2022 par la lettre référencée n°0428/DGCMP/DG/DCP/D1/MLK/2022 et paru sur le site officiel de l’Autorité de Régulation des Marchés Publics (armp-rdc.org), le 18 avril 2022.
  1. Le Comité National des IXès Jeux de la Francophonie «CNJF» a obtenu du Gouvernement des fonds nécessaires qui les a mis à la disposition de la Direction Nationale des IXès Jeux de la Francophonie, afin de financer les préparatifs organisationnels des IXès Jeux de la Francophonie de Kinshasa 2022, et que cette dernière a l’intention d’utiliser une partie de ces fonds pour effectuer des paiements au titre du Marché DAO n° : 001/CNJF/DNF/CGPMP/2022, relatif à l’acquisition des matériels et équipements sportifs pour l’organisation des IXès Jeux de la Francophonie.
  1. La Direction Nationale des IXès Jeux de la Francophonie, sollicite des offres sous pli fermé de la part de candidats éligibles et répondant aux qualifications requises pour fournir des équipements et matériels spécifiques en lot unique :
  • Lot unique : Acquisition des équipements et matériels sportifs pour les disciplines suivantes :
  • Athlétisme ;
  • Basketball ;
  • Cyclisme ;
  • Football ;
  • Handisport ;
  • Judo ;
  • Lutte africaine ;
  • Lutte libre ;
  • Tennis de table.

Les variantes ne sont pas prises en considération.

  1. La passation du Marché sera conduite par Appel d’offres ouvert, tel que défini dans la loi relative aux marchés publics, à tous les candidats éligibles.
  1. Les candidats intéressés peuvent obtenir des informations auprès de la Cellule de passation des Marchés Publics du Comité National des IXès Jeux de la Francophonie située sur l’Avenue Tabu-Ley (ex. Tombalbay) n°18, dans la commune de la Gombe à Kinshasa en République Démocratique du Congo, de 9h à 15h, heure locale (TU+1), de lundi à vendredi.
  1. Les exigences en matière de qualification sont :

Les exigences financières

 

Le candidat doit fournir la preuve écrite qu’il satisfait aux exigences ci-après :

  • Présenter les états financiers certifiés par un comptable agréé pour les trois années suivantes : 2018, 2019 et 2020;
  • Avoir réalisé, au cours de trois années suivantes : 2018, 2019 et 2020, un chiffre d’affaire annuel moyen équivalent au moins une fois (1) le montant de l’offre ;
  • Disposer auprès d’une banque viable d’une ligne de crédit équivalent à 5% du montant de l’offre.

Les exigences techniques :

  • Présenter les preuves de réalisation d’au moins deux marchés similaires réalisés dans les trois années suivante 2018, 2019 et 2020;
  • Le candidat doit fournir la preuve écrite que les fournitures qu’il propose sont conformes aux spécifications techniques indiquées dans le présent Dossier d’appel d’offres.

Exigence Administrative

  • Présenter un numéro d’Identification Nationale (ou son équivalent) ;
  • Etre en règle avec les cotisations de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (ou son équivalent)
  • Présenter un numéro d’immatriculation au nouveau Registre de Commerce et des Crédits Mobiliers (RCCM) (ou son équivalent) ;
  • Fournir l’Attestation Fiscale en cours de validité, signée conjointement entre la Direction Générale des Impôts et la Direction Générale de Douanes et Accises (ou son équivalent) ne présentant pas un solde débiteur ;
  • Attestation de régularité de cotisation à l’Office National d’Emploi (ou son équivalent) ;
  • Les Statuts notariés de l’Entreprise (Objet conforme à la spécification du marché).
  1. Les candidats intéressés peuvent obtenir le Dossier d’Appel d’Offre complet en Français contre un paiement non remboursable de Mille dollars américains (1.000 USD) ou son équivalent en Francs congolais. Le paiement s’effectuera à la banque moyennant la note de perception indiquant les coordonnées y relatives. Le Dossier d’Appel d’Offres sera remis en main propre après dépôt des preuves de paiement au Secrétariat Permanent de la Cellule de Gestion des Projets et des Marchés Publics à l’adresse indiquée ci-haut, au plus tard le 25 Mai 2022 à 11h00’ heure locale (TU+1), les offres remises en retard ne seront pas acceptées.
  1. Les Offres seront ouvertes en présence des représentants des candidats présents le 25 Mai 2022 à 11h30 (heure locale TU+1) à l’adresse indiquée ci-haut.

Les offres doivent comprendre une Garantie d’offre d’un montant équivalent à 1% du prix de l’offre et demeurer valides pendant une durée de 90 Jours à compter de la date limite de soumission.

Fait à Kinshasa, le 21 avril 2022

Isidore KWANDJA NGEMBO

Directeur National des IXès Jeux

La course pour le remplacement de Jean-Marc Kabund au poste du 1er Vice-président de l’Assemblée nationale est très rude au sein du parti présidentiel. Ce remplacement sème la division, du moins, la tension semble réelle si l’on tient compte des sorties médiatiques incendiaires des proches de deux députés  nationaux, de surcroit professeurs d’Universités,  tous faisant partie de l’Udps. Dans un article publié par les confrères d’un média en ligne de la RDC, où l’on a noté des attaques du camp Mbata  le président du groupe parlementaire de l'UDPS et Alliés, en l'occurrence,  le député national Léon Mubikayi, sur la désignation du futur successeur de Jean-Marc Kabund au poste du 1erVice-président de la Chambre basse du parlement, dont le poste revient à l'UDPS.

Accusation fortuite ?

Dans cet article de presse, le Professeur Léon Mubikayi  est qualifié d’un petit professeur de Luebo en sciences infirmières "sans université fixe", laissant entendre qu’il  joue un très mauvais plan contre la candidature du grand  professeur d'universités André Mbata à la vice-présidence de l'Assemblée nationale. « Toute la communauté de Dimbelenge dans le Kasaï Central s'indigne de la façon dont Léon Mubikayi alors président du groupe parlementaire UDPS et alliés se comportent dans le dossier du remplacement de Kabund à l'Assemblée nationale», lit-on. A en croire le même média en ligne, cet élu du village de Luebo joue à l'hypocrisie contre la candidature du grand professeur de droit constitutionnel dans les universités du monde.« A la recherche des billets verts, Mubikayi s'est permis d'organiser plusieurs réunions nocturnes à la résidence d'Augustin Kabuya et à Pull Man pour changer l'avis des élus concernant l'élection de ce grand juriste du monde. Nous tenons à alerter l'opinion nationale et internationale sur le comportement indigne de ce petit professeur contre la candidature du grand professeur d'universités AndréMbata », ont-ils alerté.  Et d'avertir : « Les statuts de l'UDPS sont très clairs. Au stade actuel le parti est géré par le directoire et non par Monsieur Augustin Kabuya qui est juste un membre  de cette structure. Pas question de dictature et violation des textes. Le petit professeur Mubikayi doit faire très attention». Mais pourquoi cet acharnement contre l’Honorable Léon Mubikayi? La question vaut son pesant d’or.

Eclairage

En effet, Selon les informations en notre possession, lors de la dernière réunion du groupe parlementaire UDPS, qui réunissait tous les députés nationaux du parti, le Député national Léon Mubikayi aurait affirmé à ses collègues députés que "Initialement, la volonté de l'autorité de référence était sur deux Hommes : Un du Kasaï-central et l'autre du Kongo Central. Bien qu'en coulisse le nom du prof Mbata était cité pour le compte du Kasaï central et celui du député national Rémy Massamba pour le Kongo Central dans les réseaux sociaux. Toujours dans la même réunion, le Président Mubikayi aurait dit aux députés nationaux que la volonté de l'autorité de référence n'est plus sur ces deux hommes, sans préciser à qui le choix de l'autorité de référence était basé. Néanmoins, le poste revient au Kasaï central comme Kabund l'était en raison de l'équilibre géopolitique. D'où, les accusations qui se sont multipliées contre la personne du président du groupe parlementaire UDPS et Aliés. «Pour les proches du prof Mbata, l'Honorable Mubikayi est un hypocrite d'où cet acharnement», indique un Haut cadre de l’Udps.

Selon certaines langues, le professeur Mbata multiplie des démarches auprès de ses amis, anciens séminaristes du Kasaï central qui entourent l'autorité de référence, et pour s'assurer, de l'autre côté du Kasaï Oriental, il va recourir à son soutien qui est serait M. Kasanda qui, dans ses lobbying, faire croire à qui veut l'entendre que "le prof Mbata est le seul qui convient pour ce poste, car il a la capacité de mater les députés nationaux et surtout le président Mboso’’. Cette position de Monseigneur Kasanda aurait créé le mécontentement généralisé à l'Assemblée nationale où les analystes pensent que le temple de la démocratie est un lieu de paix et non un champ de bataille pour mater des adversaires, car le pays a besoin de paix et non de guerre entre les leaders du Kasaï central en général, et les membres de l'UDPS, en particulier.

Le même cadre de l’Udps qui a requis l’anonymat, a signifié que ‘’le prof Mbata risque de faire perdre à la province le poste de président de la commission PAJ à cause de son égoïsme dont il pense déléguer quelqu’un comme s'il est le seul ressortissant du Kasaï central au détriment de toute la province. Il pense contrôler la commission PAJ de loin comme à l'époque de Matata et son ministère délégué aux finances, M. Kitebi’’.

Tout laisse à croire que le torchon brûle entre les deux camps Mbata-Mubikayi. Jusqu’où ça irait ce rapport des forces ?  Mystère. La vérité est que le tact est obligatoire pour occuper ce poste de premier vice-président de l'Assemblée nationale sans oublier être un diplomate pour concilier les différents groupes parlementaires à l'Assemblée nationale.

MB

 *‘’Je souhaite que tous les candidats au poste de DG, DGA et PCA de la SNEL SA défendent chacun son diagnostic et son plan de redressement de la SNEL SA devant les deux Commissions ECOFIN du Parlement réunies où l’on trouve des anciens gestionnaires pétris d’expérience. Le recrutement devrait se faire devant la presse et la télévision afin de permettre à la population de suivre le processus de désignation du futur Directeur Général de la SNEL SA, entreprise mise en faillite par la gestion calamiteuse de ses Ingénieurs Civils’’, écrit Lushima Djunga Wembadio Florent-Délice à Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République, dans une lettre ouverte. Pour lui, en effet, il réclame l’implication des Présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat dans ce processus de recrutement.   ‘’Après  l’échec  de tous les Consultants occidentaux, des Ingénieurs Civils de la SNEL SA et du COPIREP à aider la SNEL SA à augmenter ses recettes sur les consommateurs domestiques de sa clientèle, je sollicite très humblement votre bienveillante intervention auprès des Honorables Présidents du Sénat et de l’Assemblée Nationale afin qu’ils prennent la responsabilité d’organiser le recrutement du meilleur candidat au poste de Directeur Général de la SNEL SA selon la procédure compétitive et transparente recommandée par le Gouvernement  mais foulée aux pieds par COPIREP pour des raisons que Dieu seul sait. Il aurait déjà sélectionné en  catimini 10 candidats au poste de Directeur Général de la SNEL SA’’, insiste-t-il.    ‘’J’ai l’honneur de vous transmettre très respectueusement par la présente, ma lettre du 20 avril 2022 adressée au Secrétaire Exécutif ai du COPIREP, dans laquelle je dénonce vigoureusement le rejet par son institution pour la quatrième fois consécutive, de ma candidature au poste de Directeur Général de la SNEL SA pour des raisons arbitraires, injustes, irrationnelles et subjectives, au moment où la société cherche le meilleur candidat, chasseur des recettes, pour établir le meilleur plan de redressement capable de permettre à la SNEL SA d’augmenter ses recettes sur les consommateurs domestiques là où tous les Consultants étrangers et les Ingénieurs Civils ont lamentablement échoué comme je l’ai démontré dans ma lettre à l’aide des chiffres clairs, exacts, fiables, disponibles, vérifiables et incontestables scientifiquement’’, rappelle-t-il,  dans cette même lettre ouverte assortie de quelques diagnostics élaborés sur base des données chiffrées qui, à son avis, constituent ses arguments  d’attaque et, même, de défense lors du débat télévisé qu’il réclame sous l’arbitrage des Présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat afin de  garantir la transparence et l’objectivité dans ce processus de recrutement  des mandataires publics à la SNEL. Ci-dessous, découvrez cette lettre au contenu interpellateur. 

LUSHIMA DJUNGA WEMBADIO                                      

Rue Luasua n°13

Macampagne Saint Luc

KINSHASA/NGALIEMA

Tél.+243 999 913 960

Kinshasa, le 21 Avril 2022

A Sa très Haute Excellence Monsieur le

Président de la République, Chef de l’Etat

(Avec l’expression de mes hommages les plus déférents) 

à KINSHASA/GOMBE

Excellence Monsieur le Président de la République,

Concerne : Ma dénonciation du rejet arbitraire, injuste et subjectif de ma

                    candidature au poste de Directeur  Général de la SNEL SA

J’ai l’honneur de vous transmettre très respectueusement par la présente, ma lettre du 20 avril 2022 adressée au Secrétaire Exécutif ai du COPIREP, dans laquelle je dénonce vigoureusement le rejet par son institution pour la quatrième fois consécutive, de ma candidature au poste de Directeur Général de la SNEL SA pour des raisons arbitraires, injustes, irrationnelles et subjectives, au moment où la société cherche le meilleur candidat, chasseur des recettes, pour établir le meilleur plan de redressement capable de permettre à la SNEL SA d’augmenter ses recettes sur les consommateurs domestiques là où tous les Consultants étrangers et les Ingénieurs Civils ont lamentablement échoué comme je l’ai démontré dans ma lettre à l’aide des chiffres clairs, exacts, fiables, disponibles, vérifiables et incontestables scientifiquement.

Depuis le 16 février 1999, je ne cesse de crier sur les sommets de toutes les montagnes pour attirer l’attention des Ingénieurs Civils sur leur gestion scabreuse des consommateurs domestiques de la SNEL SA depuis 1990, année marquant le début de la diminution vertigineuse des recettes générées par cette catégorie de la clientèle.

L’objectif fondamental de l’entreprise,  tel qu’il a été révélé par Dieu lui-même dans sa parabole des talents montre le rôle important que joue la trésorerie dans la vie de l’entreprise parce que toutes les décisions rationnelles ou irrationnelles prises au sein de l’entreprise se traduisent inexorablement soit par un encaissement, soit par un décaissement. La trésorerie de l’entreprise ressemble donc à la boîte noire dans le domaine de l’aviation. Rien n’échappe à la trésorerie, elle voit tout et entend tout en ce qui concerne le fonctionnement de l’entreprise. Cette parabole constitue le fondement ou le socle de la gestion financière de toutes les entreprises.

Une lecture attentive et sereine de la parabole des talents permettrait au lecteur de mieux comprendre que le désir ardent de gagner de plus en plus de l’argent par le travail honnête et productif est conforme à la volonté de Dieu et que l’augmentation ou la maximisation sans cesse des recettes demeure et demeurera jusqu’à la fin du monde  l’objectif fondamental, l’activité principale, la mission primordiale, la vocation première et la raison d’être de l’entreprise physique ou morale, quels que soient sa nature, son statut, sa taille et sa localisation n’en déplaise aux Ingénieurs Civils.

Sans l’argent, aucune entreprise ne peut ni voir le jour, ni fonctionner, ni se développer. L’augmentation sans cesse des recettes de l’entreprise est plus difficile que la construction du barrage hydro-électrique  d’Inga, la défense d’une thèse de doctorat, l’organisation d’un meeting politique etc. Elle donne des insomnies au gestionnaire responsable. Le Ministre des Finances ne me contredira pas.

C’est pourquoi, la diminution des recettes de l’entreprise doit être considérée comme le meilleur indicateur de la mauvaise gouvernance capable d’asphyxier l’entreprise parce qu’elle est l’autoroute qui la conduit directement à la cessation de paiement et de ses activités. Elle signifie que l’entreprise est malade. Aucun gestionnaire consciencieux et responsable ne peut rester indifférent et insensible lorsque les recettes de son entreprise diminuent. COPIREP, comprend-il cette réalité ?

Dans les entreprises performantes caractérisées par une gestion financière orthodoxe, la pire erreur de gestion que tout gestionnaire doit éviter de commettre est celle qui entraine la diminution des recettes. La survie de l’entreprise se cache entre les mains des créateurs des recettes nouvelles, additionnelles ou supplémentaires de l’entreprise. On les appelle « chasseurs des recettes » ou « oiseaux rares ». Ils valent plus que les gisements d’or, de diamant, de cuivre, de cobalt, de pétrole, d’Uranium, de zinc  etc.

C’est pourquoi, les performances réalisées par le Gouvernement   actuel au niveau des recettes de l’Etat méritent d’être soutenues et encouragées.

Chaque entreprise à ses règles spécifiques de gestion et ses normes. La gestion d’une société d’électricité est très complexe, on ne la gère pas de la même manière que l’on gère une société qui fabrique et vend des cercueils et catafalques. En gestion d’une société d’électricité, les pertes techniques et pertes non techniques représentent les recettes qui échappent à la trésorerie. A ce titre, les pertes doivent être maintenues à des niveaux normatifs et acceptables. Lorsque les pertes atteignent des niveaux excessifs, elles révèlent la mauvaise gouvernance de la société.   

La comparaison des recettes réalisées par la SNEL SA, la Compagnie Industrielle d’Electricité (CIE) de la Côte d’Ivoire et Vodacom, permet de mesurer l’épaisseur de la destruction de la SNEL SA par les Ingénieurs Civils qui gèrent la société depuis 1990. Ils lèguent aux générations futures une société morte cliniquement. « SNEL ESI EKUFA ». 

La Compagnie Industrielle d’Electricité (CIE) de la Côte d’Ivoire avait vendu 2.953 GWH pour le chiffre d’affaires de 246,34 millions USD et les recettes de 184,50 millions USD en 2021 ; 3.457 GWH pour le chiffre d’affaires de 537,47 millions USD et les recettes honorables de 483,25 millions USD en 2007 et 4.751 GWH pour le chiffre d’affaires de 760,27 millions USD et les recettes enviables de 736,05 millions USD EN 2018.

La SNEL SA avait vendu 5.432 GWH pour le chiffre d’affaires de 144,04 millions USD et les recettes de 39,37 millions USD en 2002 ; 8.595 GWH pour le chiffre d’affaires de 605,40 millions USD et les recettes de 393,94 millions USD en 2016 et 12.586 GWH pour le chiffre d’affaires médiocre de 736,05 millions USD et les recettes médiocres de 621,64 millions USD en 2020.

Malgré le taux élevé de délestage et des coupures intempestives de la fourniture de l’énergie électrique, la Ville de Kinshasa a consommé 3.149 GWH en 2020, soit 66,28% de la consommation de toute la Côte d’Ivoire qui s’élevait à 4.751 GWH en 2018. La Ville de Kinshasa représente donc une véritable « Mine d’Or » mieux exploitée par les sociétés des télécommunications. Les consommateurs domestiques de la SNEL SA ont consommé 4.722 GWH en 2020, soit 99,38% de la consommation de toute la Côte d’Ivoire qui s’élevait à 4.751 GWH en 2018. La SNEL SA ressemble donc à une souris qui meurt de faim dans une case pleine d’arachides parce qu’elle exploite mal sa clientèle domestiques.

Selon le journal Le Phare n°3.799 du 02 Avril 2010, la société des télécommunications Vodacom avait réalisé les recettes de 198,89 millions USD pour le seul mois de février 2009 alors que la SNEL SA a réalisé sur ses consommateurs domestiques les recettes médiocres de 72,01 millions USD pour toute l’année 2020. Incroyable, mais vrai. Curieusement les deux sociétés gèrent la même clientèle et évoluent dans le même environnement socio-économique. Les dettes de la SNEL SA s’élevaient à 734,06 millions USD en 2005. 

L’énergie non facturée est une composante importante parmi les pertes non techniques d’une société d’électricité. Elle est le plus grand fléau qui ronge la SNEL SA depuis 1990. Elle est passée pour les consommateurs domestiques de 572 GWH en 1998 à 2.806 GWH, soit 146,45 % de l’énergie facturée en 2020 pour toute la SNEL SA et de 457 GWH en 1998 à 2.194 GWH, soit 329,79 % de l’énergie facturée en 2020 pour la Ville de Kinshasa. Comme on peut le constater, l’énergie non facturée par la SNEL SA a atteint le pire niveau mondial dans le secteur de l’électricité n’en déplaise aux Ingénieurs Civils de la SNEL SA, contestateurs de l’énergie non facturée.

Si la SNEL SA avait vendu 12.586 GWH au tarif de 0,160 USD/KWH pratiqué par la CIE, elle aurait gagné le chiffre d’affaires de 2,013 milliards USD en 2020. Grâce à ma nouvelle politique tarifaire prônant l’application sur l’énergie électrique basse tension ou domestique effectivement consommée du Tarif de solidarité (TSO) et du Prix de solidarité (PSO), la SNEL SA serait capable de réaliser le chiffre d’affaires supérieur à 1,5 milliard dans 5 ans. Moi, j’y crois. Cet objectif constitue ma principale motivation pour occuper le poste de Directeur Général de la SNEL SA.

Pour aider la SNEL SA à augmenter ses recettes sur les consommateurs domestiques, l’Etat Congolais avait fait appel à plusieurs Consultants Congolais et Etrangers depuis 1990. Tous les Consultants Occidentaux ont proposé à la SNEL SA l’application des tarifs économiques ou rémunérateurs calculés selon les règles des coûts marginaux ou de vérité des prix par niveau de tension afin que le tarif de chaque catégorie de la clientèle reflète ses coûts réels d’alimentation. Monsieur LUSHIMA DJUNGA s’y est toujours opposé. 

Quant au  COPIREP, il avait proposé, sans diagnostic clair, exact et fiable, un plan de redressement de la société prônant le démembrement de la SNEL SA en 8 nouvelles sociétés d’électricité regroupant les 26 provinces, réparties en trois Pools de la manière suivante : Pool-Ouest : 3 nouvelles sociétés d’électricité ; Pool-Sud : 2 nouvelles sociétés d’électricité ; Pool-Est : 1 nouvelle société d’électricité ; Réseaux associés : 1 nouvelle société d’électricité et Transport: 1 nouvelle société d’électricité.

Heureux d’avoir établi le meilleur plan de redressement de la SNEL SA, COPIREP avait présenté celui-ci au cours du séminaire international organisé au Grand Hôtel de Kinshasa, aujourd’hui Pullman, le 26 juin 2008 sur la restructuration de la SNEL SA, en présence des bailleurs des fonds, des anciens Ministres de l’Energie et des Experts de la SNEL SA, excepté LUSHIMA DJUNGA WEMBADIO.

Dans son article publié dans le journal AfricaNews  n°249 du 11 au 12 novembre 2008 Monsieur LUSHIMA DJUNGA avait exprimé sa position contre le plan de redressement établi par COPIREP en le qualifiant de « Plan de balkanisation et de destruction de la SNEL SA » parce qu’il n’avait aucune relation avec l’augmentation des recettes de la société. Vous trouverez en annexe deux diagnostics établis par LUSHIMA et COPIREP.

En 2015, après l’échec de son « Plan de balkanisation et de destruction », COPIREP, infatigable, avait placé la SNEL SA sous la gestion des Experts Canadiens de MANITOBA HI pour la période de trois ans, soit de 2015 à 2017, dans le cadre du « Projet de Marché d’Electricité pour la Consommation Domestique et l’Exportation » en sigle PMEDE, financée par la Banque Mondiale pour un montant de 300 millions USD.  

Pour accomplir leur mission, les Experts de MANITOBA HI ont pratiqué des augmentations exponentielles des tarifs sur les consommateurs domestiques en raison de : clientèle sociale : 213% ; clientèle résidentielle 1 : 414% ; clientèle résidentielle 2 : 677%. Ils ont été surpris de constater après évaluation que les augmentations tarifaires pratiquées ont donné des résultats inattendus. Les recettes de la société n’ont pas augmenté comme ils le souhaitaient parce qu’ils avaient mal interprété les bilans énergétiques de la SNEL SA et ignoré les réalités socio-économique des consommateurs. La société ne pratique pas les tarifs de MANITOBA.

Après l’échec de tous les Consultants occidentaux, des Ingénieurs Civils de la SNEL SA et du COPIREP à aider la SNEL SA à augmenter ses recettes sur les consommateurs domestiques de sa clientèle, je sollicite très humblement votre bienveillante intervention auprès des Honorables Présidents du Sénat et de l’Assemblée Nationale afin qu’ils prennent la responsabilité d’organiser le recrutement du meilleur candidat au poste de Directeur Général de la SNEL SA selon la procédure compétitive et transparente recommandée par le Gouvernement, mais foulée aux pieds par COPIREP pour des raisons que Dieu seul sait. Il aurait déjà sélectionné en  catimini 10 candidats au poste de Directeur Général de la SNEL SA.

Je souhaite que tous les candidats au poste de DG, DGA et PCA de la SNEL SA défendent chacun son diagnostic et son plan de redressement de la SNEL SA devant les deux Commissions ECOFIN du Parlement réunies où l’on trouve des anciens gestionnaires pétris d’expérience. Le recrutement devrait se faire devant la presse et la télévision afin de permettre à la population de suivre le processus de désignation du futur Directeur Général de la SNEL SA, entreprise mise en faillite par la gestion calamiteuse de ses Ingénieurs Civils.

Veuillez agréer, Sa très Haute Excellence Monsieur le  Président de la République, Chef de l’Etat, l’expression de mes hommages les plus déférents.

 LUSHIMA DJUNGA WEMBADIO

Expert en Gestion des Sociétés d’Electricité

Analyste financier de l’ISSEC de Paris

Directeur retraité de la SNEL SA

Candidat Malheureux

            - Deux diagnostics de la SNEL SA en 2020

 

Annexe : - Lettre adressée au Secrétaire Exécutif du COPIREP, le 20 avril 2022 ;

 

GESTION CALAMITEUSE DE LA SNEL SA LEGUEE PAR LES INGENIEURS CIVILS AUX GENERATIONS FUTURES

DIAGNOSTIC DE LA SNEL SA ETABLI SELON LES REGLES DE L’ART

  1. Bilan énergétique en GWH DE 2002 à 2020

Société

Année

Energie produite en GWH

Pertes techniques et auxiliaire

Energie consommée ou vendue en GWH

Energie facturée en GWH

Energie non facturée en GWH

Ventes en millions USD

Recettes en millions USD

SNEL SA

2002

5.914

- 482

4.101

2.770

1.331

144,04

39,37

SNEL SA

2016

9.434

- 839

8.595

6.951

1.644

605,40

393,94

SNEL SA

2017

10.005

-841

9.164

7.226

1.938

622,25

463,31

SNEL SA

2018

11.109

-736

10.373

7.606

2.767

630,02

477,43

SNEL SA

2019

12.259

-741

11.518

8.648

2.870

691,31

555,73

SNEL SA

2020

13.368

- 782

12.586

9.780

2.806

736,05

621,64

CIE

2001

   

2.959

   

246,30

184,51

CIE

2007

-

 

3.457

   

537,45

483,95

CIE

2018

-

 

4.751

   

760,27

684,41

 

  1. ENERGIE VENDUE EN GWH VENTES ET RECETTES EN MILLIONS USD

 

Clients

2016

2017

2018

2019

2.020

Ventes et recettes en millions USD EN 2020

             

Ventes 

Recettes

1

BT

3.560

3.785

4.454

4.683

4.722

138,80

72,01

2

MT

958

1.050

962

982

1.008

118,79

111,03

3

HT

3.661

3.920

4.492

5.364

6.260

432,36

434,84

4

EXPORT

65

61

69

61

44

3,87

2,26

5

ETAT

351

348

396

428

552

42,23

1,50

 

TOTAL

8.595

9.164

10.373

11.518

12.586

736,05

621,64

Vodacom : Recettes réalisées pour le seul mois de Février 2009 : 198,80 millions USD

SNEL SA : - Recettes réalisées pour toute l’année 2020 : 72,01 millions USD ;

                 - Endettement excessif en 2005 selon COPIREP : 734,06 millions USD.

 

  1. Energie non facturée aux clients BT en GWH de 2016 à 2020

 

Année

Energie en GWH

TARIF USD/KWH

Ventes et recettes en millions USD

Nombre d’abonnés

Facturée

Non facturée

 

Ventes

Recettes

 

2016

1.914

1.644

0,082

158,26

77,59

627.424

2017

1.837

1.948

0,085

157,71

75,40

605.525

2018

1.994

2.460

0,082

164,89

75,64

654.233

2019

1.926

2.757

0,073

140,86

82,11

701.386

2020

1.916

2.806

0,072

138,80

72,01

776.458

 

  1. Energie non facturée aux clients BT en GWH à Kinshasa de 2016 à 2020

 

Année

Toute la SNEL SA

%

Ville de Kinshasa, DDK

 

%

Facturée

Non facturée

 

Vendue

Facturée

Non facturée

 

1998

1.388

572

41,21

1.403

946

457

48,30

2016

1.914

1.644

85,89

2.435

964

1.471

52,25

2017

1.837

1.948

106,04

2.784

954

1.830

191,82

2018

1.994

2.460

123,37

2.996

989

2.007

202,29

2019

1.926

2.757

143,14

3.075

903

2.172

240,53

2020

1.916

2.806

146,45

3.149

955

2.194

329,73

TOTAL

9.587

11.615

 

14.439

4.765

9.674

 

 

 

5

Endettement excessif de la SNEL SA selon COPIREP en 2005

734.061.727

6

Taux recouvrement en 2020               

9.1. BT : 35,2%

9.2. MT : 68,1%

9.3. HT : 74,8%

9.4. ETAT : 0,0%

9.5. Export : 7,3%

7. Tarifs pratiqués en 2020

BT : - Domestique : 0,062  USD/KWH ;

-              Asic Com. : 0,111 USD/KWH ;

-              Asic FM : 0,150 USD/KWH ;

MT : 0,98 USD/KWH ;

HT : 0,056 USD/KWH ;

Export: 0,098 et 0,175 USD/KWH

6

Taux d’accès à l’électricité ou taux de déserte en 2020 : 6,76%.

Formule : Nombre d’abonnée BTx8 x100

               Nombre d’habitant 

                          776.458 x 8      x 100= 6,75%

                        92.000.000 Hab

Selon le Ministre de l’Energie en 2007 : 17,00%

 
  1. : Il est impossible à un candidat au poste de Directeur Général de la SNEL SA d’élaborer un plan de redressement de la société s’il ne maîtrise pas les tenants et les aboutissants des pertes techniques et pertes non techniques d’une société d’électricité. Actuellement, LUSHIMA DJUNGA est le seul cadre formé par la SNEL SA capable de déterminer avec dextérité les niveaux des pertes techniques et pertes non techniques de la SNEL SA. Il avait identifié 65 erreurs commises par les Experts canadiens de MANITOBA dans leurs bilans énergétiques des années 2014, 2015 et 2016 présentés dans leur plan de redressement de la SNEL SA en 2015. Entre deux experts, l’un commet des erreurs de gestion et l’autre corrige les erreurs commises, le plus grand est celui qui corrige l’autre. La SNEL SA doit être fière d’avoir formé un cadre d’exception comme LUSHIMA DJUNGA. On ne le ramasse pas à la pèle.

Les chiffres m’obéissent et me respectent parce qu’ils me connaissent depuis mon enfance. J’adore les chiffres parce que les chiffres parlent mieux que quiconque. Les chiffres ont l’avantage d’avoir la même signification au ciel, sur la terre et sous la terre. Les chiffres sont comme les petits enfants, lorsqu’ils sont clairs, exacts, fiables, disponibles, vérifiables, ils ne se trompent pas.

Fait à Kinshasa, le 20 avril 2022

 LUSHIMA DJUNGA WEMBADIO


DIAGNOSTIC DE LA SNEL SA EN 2020 ETABLI D’UNE MANIERE ABRACADABRANTE PAR COPIREP

Domaines

Description

1

Sur le plan technique :

Etat des infrastructures de production, de transport et de distribution en décent des standards internationaux. Nombreuses infrastructures, outils de production de transport et de distribution   de l’énergie électrique vétustes et obsolètes.

2

Sur le plan opérationnel 

Contreperformances des fonctions de distribution et de commercialisation

3

Sur le plan financier 

Déficit financier structurel. L’entreprise peut arriver couvrir ses charges par une gestion rigoureuse, mais n’est pas en mesure ni d’amortir ses équipements, voir d’assurer leur maintenance optimale, ni payer ses dettes

4

Sur le plan commercial 

Faiblesse dans le recouvrement

5

Sur le plan des ressources humaines 

Déficit des personnels à certaines postes et sur encadrement des cadres 

6

Sur le plan de la réforme 

La Mise en œuvre d’un plan d’urgence à permis une amélioration relative de la situation sans que l’on puisse parlée de réelle redressement. La restructuration proprement dite doit intervenir dans les prochains jours. Elle est en grand partie subordonnée à l’octroi, dans le cadre du processus de conversion de ses titres d’exploitation, de régime juridique à chaque activité.

7

Sur le plan de la gouvernance

Absence de système d’information et de gestion intégrée, et faiblesse dans la passation des marchés.

  1. : Ce diagnostic ou état des lieux se trouve dans les dossiers distribués aux candidats au poste du Directeur Général de la SNEL SA.

 Aucun Expert du COPIREP ne sera capable de détruire le diagnostic  de la SNEL SA en 2020 établi selon les règles de l’art par LUSHIMA DJUNGA WEMBADIO. Celui qui réussira à le faire attrapera l’A.V.C. LUSHIMA en dégage sa responsabilité. Les pertes techniques et pertes non techniques d’une société d’électricité constituent une matière très hautement technique qui est interdite d’être enseignée aux hommes âgés de plus de 50 ans et aux femmes ayant atteint la ménopause. Le diagnostic de la SNEL SA en 2020 établi d’une manière abracadabrante par COPIREP ressemble à tout,  sauf  au diagnostic d’une société d’électricité. Au pays où le militantisme vaut plus que l’expertise, LUSHIMA DJUNGA WEMBADIO  n’a ni valeur ni considération. A partir de ce diagnostic mal présenté, il est impossible d’établir un plan de redressement de la SNEL SA. Je connais la SNEL SA et la SNEL SA me connait. Je suis le produit fini de la SNEL SA qui m’a formé pendant 40 ans, soit de 1975 à 2015.  

Fait à Kinshasa, le 20 Avril 2022 

 LUSHIMA DJUNGA WEMBADIO

 

 

La lutte contre la pollution de la ville de Kinshasa est bel et bien effective à travers le projet Kintoko. C’est ce qu’affirmé Jérôme Sekana, Délégué général du Groupe Angel, lors de la visite guidée d’un groupe de Journalistes à l’usine de recyclage des bouteilles en place hier, mercredi 20 avril 2022, dans la commune de Limete/Kingabwa. Deuxième du genre en Afrique, cette usine récemment inaugurée par le Chef de l’Etat Félix Antoine Tshisekedi, sous l’accompagnement du Premier Ministre et du Vice-premier ministre, ministre de l’environnement, est une initiative destinée à assainir la capitale Congolaise afin d’accompagner la vision du Gouverneur Gentiny Ngobila dans son programme d’assainissement «Kin-Bopeto», plus précisément dans son volet axé au ramassage et au recyclage des bouteilles en plastique.

Fruit d’un partenariat conclu entre l’Hôtel de Ville de Kinshasa, le gouvernement centrale via le ministère de l’environnement et la société «Ok Plast», le projet «Kintoko» collecte actuellement 25 tonnes de bouteilles en plastiques par jours dans la ville de Kinshasa. Mais, la vision est d’atteindre 50 tonnes. Car, indique Jérôme Sekana, la ville de Kinshasa produit plus au moins, 10.000 tonnes d’ordures ménagères par jour. Et là, les bouteilles en plastique occupent au moins 40% dans ces ordures. Mais, les matières plastiques sont plus dangereuses que tant d’autres matières organiques. En effet, ces matières plastiques polluent le plus longtemps la ville de Kinshasa voire le monde entier et créent des érosions etc. Voilà pourquoi, la société Ok Plast, à travers son projet Kintoko, s’est engagée à maitriser l’assainissement, premièrement, de Kinshasa et pourquoi pas de toute la RDC à la longue.

Les chevaliers de la plume et les chasseurs d’images, par cette visite guidée, ont compris tout le processus implémenté par le projet Kintoko, de la collecte des bouteilles en plastique jusqu’à leur compactage dans les centres spécialisés installés disséminés presque dans les quatre coins de la ville de Kinshasa.

Finalité de l’usine

Selon Jérôme Sekana, l’objectif du projet Kintoko à travers cette usine est que la République démocratique du Congo puisse, désormais, produire localement les PET afin de d’être capable de fabriquer les préformes. Et, avec ces préformes, précise Jérôme Sekana, l’on peut souffler pour fabriquer toutes sortes des bouteilles.

‘’Donc, toutes les bouteilles collectées, compactées et recyclées ont comme finalités de devenir des granulés PET. Nous n’avons pas de prétention, pour le moment, de satisfaire le marché. Mais, notre objectif est de monter en puissance et en sorte que la totalité de l’offre en granulés PET soit produite en RDC au lieu de les importer, parce que la matière première est en abondance. Voilà pourquoi, le gouvernement congolais s’est investi pour accompagner la société OK Plast afin que  nous puissions avoir des moyens de construire plusieurs usines et empêcher à ce que les devises qui partent pour acheter les granulés PET ailleurs, ne puissent plus sortir de la République démocratique du Congo. Mais, soient inverties localement pour créer des emplois. Et, le sens même de la motivation qu’a eu le Chef de l’Etat en inaugurant cette Usine’’, a précisé Jérôme Sekana, Délégué Général du Groupe Angel qui regorge plusieurs société notamment, Angel Cosmetics, Palmco et Ok Plast.

Il sied de signaler que la RDC importe 20.000 tonnes de granulés PET ( polyéthylène téréphtalate) par mois pour être transformés en préformés et bouteilles plastiques. l'ambition avec kintoko/OK Plast et son usine est de réduire cette dépendance à 20% la première année, 30% la deuxième.. jusqu'à absorber toute l'offre mieux demande en granulés PET.

Perspectives

A en croire Jérôme Sekana, l’investissement dans le projet Kintoko est très planifié. C’est-à-dire, qu’avec le temps, le projet Kintoko va investir dans le traitement des sachets, bidons et canettes. Car, souligne-t-il, Ok Plast mise sur la qualité. C’est dire que Kintoko est une usine environnementale par excellence du fait qu’elle ne pollue pas l’environnement. D’ailleurs, chaque mois, les agents de l’office congolais de contrôle passent pour vérifier si l’eau jetée dans le fleuve ne le pollue pas.

A noter que le Projet Kintoko reste le fer de lance de Kin-Bopeto initié par Gentiny Ngobila. Ce dernier a offert 100 espaces à Kinshasa pour installer des contenairs des réceptions des bouteilles. Au fond, le projet Kintoko poursuit quatre missions à savoir : - une économie locale dynamique en créant de l’emploi, en formant et en favorisant l’entrepreneuriat ; - un environnement préservé ; -un cadre de vie sain en favorisant l’hygiène, la santé et le confort ; -une prise de conscience collective par des activités de sensibilisation en faveur des éco gestes et zéro déchet.

Avec les bouteilles collectées, Ok Plast produit des capsules qui vont donner de nouvelles bouteilles. L’entreprise fabrique plusieurs autres produits notamment, des bouchons pour les bouteilles en plastique, des casiers pour les sociétés brassicoles de la place, des chaises en plastique, des glacières, des PVC, des tuyaux pour canalisation d’eau ainsi que des bouteilles de différents litrages.

Jules Ntambwe

 

 

A la veille de la célébration de la Journée Mondiale du Paludisme, le Ministre de la Santé Publique, hygiène et prévention de la République Démocratique du Congo, Dr Jean-Jacques Mbungani, a exhorté les congolais de continuer à œuvrer pour la prévention de cette endémie qui tue, chaque année, des milliers de  personnes à travers le monde. Pour ce membre du gouvernement, au moment où l’attention des experts de l’Organisation Mondiale de la Santé, OMS en sigle, et des Scientifiques du monde entier reste encore focalisée sur une crise et une urgence de santé publique de portée internationale, à savoir la pandémie COVID-19, il est important de poursuivre les efforts de prévention, de détection et de traitement du paludisme dans le contexte de la pandémie de COVID-19, cette dernière ayant testé jusqu’à ce jour la résilience de systèmes de santé robustes à travers le monde.

Zéro cas de malaria

En effet, étant donné que c’est la 15ème journée mondiale du paludisme célébrée dans le monde, pour le Dr Jean-Jacques Mbungani, il est nécessaire de suivre scrupuleusement les directives de l’OMS, il ne faut pas baisser la garde face à cette endémie au paludisme, considérée comme une catastrophe silencieuse. «Il faut renforcer nos stratégies de lutte et de faire progresser durement le combat contre cet ennemi mortel et dangereux de longue date», exhorte-t-il. Pour lui, l’idéal c’est de s’appliquer sérieusement pour atteindre zéro cas de malaria. «Au moment où les prestataires des soins sont suffisamment formés sur la prise en charge du paludisme simple et grave, les médicaments et les tests de diagnostic rapide disponibles, accessibles et gratuits dans les structures de l’Etat, la malaria peut donc être vaincue, si et seulement si chacun d’entre nous s’y applique sérieusement, prend la ferme résolution et s’engage à faire en sorte que ‘’zéro cas de malaria commence avec moi’’.

Avis de l’OMS 

Cette 15ème Journée Mondiale du Paludisme qui sera célébrée dès ce lundi 25 avril 2022, sous le thème interpellateur, à savoir : «Innover pour réduire la charge du paludisme et sauver des vies», selon l’avis de l’OMS, aucun outil de la palette actuelle ne permettra à lui seul de résoudre le problème du paludisme ; celui-ci étant une situation d’urgence quotidienne qui s’aggrave dans les pays à forte charge de morbidité. «Par conséquent, l’agence onusienne recommande d’investir et d’innover pour trouver de nouvelles approches de lutte anti vectorielle, de nouveaux produits de diagnostic, de nouveaux médicaments antipaludiques et d’autres outils en vue d’accélérer les progrès contre cette maladie. Il découle, explicitement, de cette thématique la focalisation d’une attention soutenue sur le paludisme et l’investissement des moyens conséquents dans la recherche et les nouveaux traitements pour arriver à bout de cette maladie. C’est dans cette logique que s’inscrit le tout premier vaccin à être recommandé pour lutter contre une parasitose humaine, le RTS, cité aujourd’hui comme un exemple d’innovation en action et une avancée scientifique dans la lutte contre le paludisme», a précisé longuement Dr Jean-Jacques Mbungani dans son adresse.

Pour l’OMS, le vaccin sus-évoqué représente une avancée majeure pour la lutte antipaludique, la survie de l’enfant et l’équité en matière de santé. Il réduit considérablement la morbidité et la mortalité liées au paludisme et pourrait sauver la vie de 40 000 à 80 000 enfants africains supplémentaires chaque année. L’ajout de ce vaccin aux autres outils de lutte contre le paludisme recommandés pourrait permettre d’éviter des millions de cas de paludisme et remettre la lutte antipaludique sur la bonne voie. 

Indicateurs des interventions

Le ministre de la santé publique a mentionné quelques indicateurs des interventions à entreprendre pour éviter le paludisme dans le cadre général. «Primo, vous assurer que votre environnement domiciliaire et péri-domiciliaire ne serve ni d’abri, ni de gîte de reproduction aux moustiques ; 

Secundo, dormir et faire dormir tous les membres de familles, pendant toutes les nuits et durant toute l’année, sous la moustiquaire imprégnée d’insecticide à longue durée d’action ; 

Tertio, bien connaître les signes de la malaria et vous présenter au centre de santé ou au site des soins le plus proche pour recevoir un traitement approprié, conforme à la politique nationale de lutte antipaludique ; 

Quarto et enfin, les femmes enceintes doivent comprendre que les services de la consultation prénatale leur sont salutaires. Elles doivent les fréquenter dès les premiers signes de grossesse et surtout dès les premiers mouvements de l’enfant dans le ventre de sa mère, pour y recevoir les premiers conseils et les médicaments contre le paludisme en vue de se protéger et de protéger l’enfant qu’elles portent en leur sein», a par ailleurs épinglé Jean-Jacques Mbungani dans son message sur la célébration de la journée mondiale du paludisme. 

Avant de clore ses propos, le Ministre de la santé  publique, hygiène et prévention de la RDC s’est montré reconnaissant, en remerciant les partenaires techniques et financiers qui soutiennent la lutte contre la Malaria. «Je saisis cette occasion pour féliciter très chaleureusement tous les professionnels de santé qui soignent et combattent ce fléau à travers toute l’étendue de la République ainsi que tous les professionnels des médias qui sensibilisent dans le cadre de l’adoption des comportements favorables à la santé, particulièrement dans la prévention et la lutte contre le paludisme, de la même manière qu’ils le font dans la sensibilisation contre la menace de la pandémie de la COVID-19», conclut-il.

Merdi Bosengele

*Soucieuse de voir la RDC organiser des élections crédibles et apaisées, selon le délai constitutionnel fixant les prochaines échéances en décembre 2023, la Commission Justice et Paix de l’Eglise Catholique et l’Eglise du Christ au Congo ont organisé  hier,  mercredi 20 avril 2022, un déjeuner d’échanges sur le sujet, à Kinshasa. L’objectif de cette rencontre qui a réuni les parties prenantes aux élections est de voir cette initiative servir de cadre d’échanges citoyen susceptible de   contribuer à un processus électoral inclusif transparent et apaisé en République Démocratique du Congo.

A travers ces assises, ces confessions religieuses, chiens-de-garde des intérêts de la population, de la paix et la quiétude sur l’ensemble du territoire congolais, ont souhaité obtenir des informations crédibles et fiables auprès des institutions intervenant dans l’organisation des scrutins.

Ce, afin qu’à leur tour, ils les répercutent à la population, en vue de créer la confiance au sein de la population.

En sa qualité de Président du Sénat, l’un des organes intervenant dans le processus électoral à travers la production législative, Modeste Bahati a soutenu que la Haute chambre du Parlement congolais jouera sa partition en toute responsabilité, dans le but de favoriser la paix et la cohésion nationale pendant et après les élections de 2023.

«Je voudrais vous dire, sincèrement, que le Sénat qui est la deuxième chambre, concernée par les réformes qui seront engagées, jouera sa partition. Et nous allons faire de notre mieux que lorsque les matières nous arrivent de la Chambre sœur, que nous puissions les traiter rapidement mais en toute responsable aussi », a déclaré, en outre, Modeste Bahati.

Responsabilité, a-t-il fait comprendre, « parce que le Sénat, dans son rôle de seconde lecture, doit veiller sur la stabilité des institutions, sur la paix et les équilibres fondamentaux ».

Par ailleurs, ce déjeuner de réflexion était ponctué par plusieurs interventions dont celle du  représentant de la CENI qui a présenté l’état des opérations électorales en cours.

Le Représentant de l’Office Nationale de l’Identification de la Population (ONIP) a, pour sa part, informé l’assistance  sur les préparatifs des opérations de recensement et d’identification de la population.

John Ngoyi

 

 

 *Plus rien n’arrête, visiblement, l’engagement de Jean-Lucien Bussa à rendre la République Démocratique du Congo plus compétitive devant tous les pays de la sous-région, dans les échanges commerciaux dans le cadre du  Traité de l’EAC  auquel la RD. Congo a adhéré,  le vendredi 8 avril 2022,   à Nairobi, sous la signature du  Président Félix Tshisekedi. Voilà pourquoi, la semaine dernière,  pendant qu’il séjournait à Goma, Chef-lieu de la province du Nord-Kivu,  Jean-Lucien Bussa Tongba,  le Ministre du Commerce Extérieur,  a effectué plusieurs descentes sur terrain  notamment, à l’Office Congolais du  Contrôle (OCC), à la Chocolaterie de Lowa et  à la frontière avec le Rwanda, pour sensibiliser les agents, opérateurs économiques et consorts.

Une meilleure qualité des produits

Au siège de l’OCC où il a été accueilli par le Directeur Général André Izinga, le  21 avril dernier, Jean-Lucien Bussa a exprimé  la volonté du Gouvernement à garantir une compétitivité par le contrôle des produits importés.

«D’abord, vous devez savoir que le Gouvernement est très préoccupé par la qualité des produits qui rentrent dans le pays. Mais aussi,  sur la qualité des biens qui sont produits à l’intérieur du pays. Ceci est important pour la santé humaine. Nos populations doivent consommer des biens de très bonne qualité. En même temps, nos économies font face à la concurrence extérieure dans le cadre de nos échanges commerciaux avec les pays voisins, avec les pays de la Sous-région, mais aussi avec les pays de l’Afrique, sans compter les pays du reste du monde », a-t-il déclaré devant la presse.

Et,  à lui de rajouter,  qu’« il est important que la qualité de nos produits soit la meilleure possible. C’est un élément de compétitivité des économies. Nous avons décidé au niveau du Gouvernement de donner cette direction à la gestion de l’OCC pour que le plan d’investissement pour la construction et la modernisation des laboratoires soient la priorité des priorités. Et donc, je suis heureux de constater qu’au niveau du Nord-Kivu, en plus de laboratoires qui existaient déjà, celui qui  est en construction est en train d’être presque fini. Ce que je souhaite le plus ardemment, c’est qu’il soit mis au standard international. Le Nord-Kivu ce n’est pas rien sur le plan économique parce que l’activité économique est intense, d’une part, et, d’autre part, nous sommes en face de pays compétiteurs voisins. Et donc, j’oriente la direction générale comme la direction provinciale à pouvoir aller  très vite pour que ces laboratoires soient définitivement équipés de sorte à nous placer dans les conditions adéquates de compétitivité mais en même temps d’assurer la meilleure qualité de nos produits pour nos compatriotes ».

Descente à la Chocolaterie de Lowa

Poursuivant son marathon, le warrior en charge du Commerce Extérieur a visité, en outre,  la Chocolaterie de Lowa dont il a apprécié la qualité du travail. « On note qu’il y a de l’innovation, de la créativité en République Démocratiques du Congo. Je viens ici visiter cette entreprise, initiative de congolais, pour deux raisons. La première raison c’est que le  Gouvernement est déterminé à réduire la facture d’importation. Nos enfants consomment du chocolat importé alors qu’en République Démocratique du Congo, il y a des entrepreneurs capables de produire du bon chocolat avec des produits congolais. Et donc, les effets  économiques d’une telle production si elle atteint le niveau optimal sont tels que le pays et l’économie du pays vont être bénéficiaires. Deuxième raison,  c’est que nous devons améliorer l’offre exportable », a-t-il affirmé.

Réalités  au prisme des objectifs

Avant ces rencontres, le Ministre Jean-Lucien Bussa a échangé avec le Gouvernement provincial du Nord-Kivu, la FEC, les représentants des organisations d’encadrement des commerçants transfrontaliers et plusieurs autres autorités de la place.

Au menu, la  protection de l’industrie locale, la fluidité du commerce, la croissance économique, les réformes fiscales. Le tout, dans l’esprit de compétitivité.

«Nous sommes venu ici pour nous rendre compte de la réalité de terrain pour identifier les périmètres concernés par la construction de nouvelles infrastructures qui vont débuter très bientôt. Les meilleures infrastructures au niveau de provinces permettent au pays d’améliorer la fluidité du commerce, d’améliorer le captage des ressources de recettes publiques qui découlent de la douane », avait-il indiqué.

La Pros.

 

Patrick Muyaya Katembwe, Ministre  de la Communication et médias,  a procédé au lancement officiel de la  4ème édition du Festival du Livre et de la Bible (FELIBI), ce mercredi 20 avril 2022, sur la Place des Evolués dans la commune de la Gombe. Organisée  par les Editions Média Paul et Paulines, la quatrième édition de ce grand rendez-vous culturel et scientifique s’étend jusqu’au dimanche 24 avril 2022. Le thème retenu après deux éditions ratées suite à la pandémie de Covid-19 est « Lire, c’est vivre ».

Les bienfaits de la lecture

«Je suis content de procéder au lancement officiel de la 4ème édition du Festival du Livre et de la Bible. Comme vous avez eu à faire le tour avec moi, vous avez tous compris que parmi la multitude de livres qu’il y a ici, il y a également ceux qui sont instructifs au sens bibliques du terme. C’est donc une très bonne initiative de voir toutes ces belles sœurs qui se dévouent et tous ces enfants qui sont à la quête de l’apprentissage », a déclaré le Ministre, dans son discours.

«Je pense qu’aujourd’hui, il y a moyen de s’occuper dignement et sainement, et la meilleure manière de s’occuper, je pense que c’est avec la lecture. Avec la lecture, nous pouvons voyager sans visa et nous pouvons apprendre tout du monde. C’était pour moi un honneur de pouvoir y participer et de marquer d’une pierre d’encouragement pour tous ceux qui nous suivent à la maison et ceux qui sont ici de venir voir et découvrir les merveilles qui sont cachées dans les livres », a-t-il rajouté.

Cette première journée a également connu la présence des élèves du Lycée Technique de la Gombe, branche de l’Institut Supérieur des Arts et Métiers, et de l’Ecole Mon Ton Son qui a agrémenté ce moment.

Apport dans la jeunesse congolaise

S’agissant de l’apport du livre dans la formation de plus jeunes considérés comme élites du futur, Patrick Muyaya s’est exprimé en ces mots : « Il faut qu’ils s’adonnent à la lecture. Je pense que c’est cet exercice qui leur permettra de comprendre le monde, notre pays la République Démocratique du Congo et toutes les dynamiques. Aujourd’hui, même avec les téléphones portables et l’internet, à travers Google, ils peuvent accéder à la lecture et je pense qu’il n’y a rien de mieux qui peut contribuer à la construction du mémoire à part la lecture », a avancé le ministre Patrick Muyaya.

Autres exposants

Parmi les exposants, il y a lieu de citer plusieurs, entre autres,  l’Université du Plateau située dans la province du Kwilu, Zora Livres Distribution, le Bédéiste rd-congolais Jérémie Nsingi, Ecobiblios, les Editions Nouveaux Elans, Afriquespoir, Les Editions Miezi, Les Editions Nzoy, Café Littéraire de Missy, les Livres Mandombe, les Editions Paulines et les Editions Médiaspaul.

John Ngoyi

Me Faustin Kaziteriko a lancé, par une série de deux matinées politiques successives, la campagne d’implantation du parti politique Congo Uni dont il est l’initiateur et le Président national. Le samedi 23 et ainsi qu’hier, dimanche 24 avril 2022, les partisans et sympathisants du Congo Uni ont  répondu massivement  à ces assises, en venant de deux zones spécifiques de la Ville-Province de Kinshasa, à savoir,  les  Districts  de Funa et  Mont-Amba, au siège national du parti. En date du samedi 23 avril, faut-il le rappeler,  les membres du District de la  Funa se sont mobilisés pour cette rencontre patriotique, en dépit  de  fortes averses qui se sont abattues, ce même jour-là,  dans la ville de Kinshasa.

Le changement du congolais !

Avec le Congo Uni, Me Faustin Kaziteriko  annonce un message d’espoir – d’amour – de paix – et de joie en vue d’aboutir au changement du Congo. Mais,  il souligne que ce changement qui doit se manifester sur le Congo passe impérativement par le changement du congolais.

C’est ainsi qu’il appelle les congolais à revêtir toutes les vertus nécessaires dans la perspective de  refléter ce changement qualitatif sur toutes les facettes de la nation congolaise.

Et, agissant en  croyant engagé, il est amplement convaincu que ce parti politique est une initiative tirant sa source d’inspiration de Dieu qui, du reste, couronne toutes ses actions de bénédiction et de  plein  succès.

L’heure du déploiement

Congo Uni vise,  avant tout,  à    s’installer suffisamment  dans la capitale congolaise qui est Kinshasa, avant de pouvoir s’étendre sur l’ensemble du territoire national.

C’est dans ce cadre que se sont tenues ces deux premières matinées politiques, le week-end dernier, avec des membres et sympathisants ressortissant de 2 districts de la capitale. Et que, dans le même élan d’action,  deux autres matinées politiques similaires sont prévues,  le week-end prochain, afin de toucher les deux districts restants de Kinshasa.

Selon l’agenda, la rencontre avec les membres du district de Tshangu aura lieu,  le samedi 30 avril 2022. Tandis que celle avec ceux du district de Lukunga se tiendra,  le samedi 1er mai prochain. Un déploiement qui se veut décisif.

Quid sur le Congo Uni ?

Congo Uni est un parti politique initié par Me Faustin Kaziteriko, appelé chaleureusement Me Kazy par la population, qui en est le Président national. Cela fait déjà un mois que ce parti est en activité, et il se veut   l’Eglise au milieu du village, n’étant ni de  gauche – ni de  droite – ni  encore moins,  du centre. Car, la seule chose qui compte dans la vision  politique  de Congo Uni est et demeure  la promotion de l’intérêt général pour le bien de tous les congolais, sans la moindre distinction des sexes, d’âge, clans, ni  de tribus ou provinces. 

L’avenir et les fruits du travail sur terrain  en diront plus sur l’impact  de son action ainsi que  l’ancrage sociologique  de Congo Uni  qui, dans un laps de temps,  se déploie avec force dans l’arène politique congolaise.

Peter Ngoyi

 *Il  n’a jamais  été question, dans le cadre de la construction de  nouvelles casernes répondant aux normes et standards internationaux, à l’égard des militaires et des policiers congolais, de procéder à la vente d’un quelconque domaine militaire. Dans une mise au point datée d’hier, mercredi 20 avril 2022, la Cellule de communication du Ministère d’Etat à l’Aménagement du Territoire dénonce des fausses informations propageant la rumeur de vente, ou de cession, du Camp Militaire Lieutenant-Colonel Kokolo qui est, pourtant,  l’un des domaines militaires ciblés dans la mise en œuvre de  construction  de ces nouvelles  casernes, selon le vœu exprimé,  depuis 2016,  par le Gouvernement de la RD. Congo.

Selon la  Cellule de communication de l’Aménagement du Territoire qui, dans une mise au point,  dégage totalement  la responsabilité du  Ministre d’Etat Me Guy Loando Mboyo dans une telle affaire : « le Gouvernement de la République a autorisé la réalisation des études de préfaisabilité de ce projet de relocalisation des camps militaires qui cible, dans un premier temps, le Camp Lieutenant-Colonel Kokolo, le Camp Lufungula à Kinshasa et le Camp Katindo à Goma ».

Et qu’à cet effet, donc, les Ministères sectoriels concernés par les travaux de réalisation de ce projet gouvernemental, travaillent depuis lors en étroite collaboration avec les Forces Armées de la République Démocratique du Congo et de la Police Nationale Congolaise, en cette phase d’études devant aboutir à la mise en œuvre dudit projet.

Projet qui, rappelle cette Cellule de communication, « rentre dans la droite  ligne  de la vision du Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, Commandant Suprême des Forces Armées et de la Police Nationale Congolaise ».

Ainsi,  « le Ministère de l’Aménagement du Territoire tient à rassurer les différentes familles qui y habitent qu’à ce jour, aucun périmètre du camp militaire Lieutenant-Colonel Kokolo, relevant,  par ailleurs,  du domaine foncier public de l’Etat Congolais, n’a jamais été vendu », lit-on, dans  cette même mise au point.

La Pros.

 

Ministère de l’Aménagement du Territoire

Cabinet du Ministre d’Etat

Kinshasa, le 20 avril 2022

COMMUNIQUE DE PRESSE/MISE AU POINT

Le Ministère de l’Aménagement du Territoire porte à la connaissance de l’opinion tant nationale qu’internationale que, contrairement aux allégations mensongères véhiculées par des personnes mal intentionnées ou sous informées, le Camp Militaire Lieutenant-Colonel Kokolo n’a jamais fait l’objet d’une quelconque vente.

Par ailleurs, il affirme que le Gouvernement de la République s’est engagé dans un processus d’amélioration des conditions de vie des militaires et des policiers depuis plusieurs années.

D’où,  sa volonté exprimée depuis 2016 de leur construire de  nouvelles casernes répondant aux normes et standards internationaux.

C’est dans ce cadre que le Gouvernement de la République a autorisé la réalisation des études de préfaisabilité de ce projet de relocalisation des camps militaires qui cible dans un premier temps, le Camp Lieutenant-Colonel Kokolo, le Camp Lufungula à Kinshasa et le Camp Katindo à Goma.

Les Ministères sectoriels concernés travaillent en étroite collaboration avec les Forces Armées de la République Démocratique du Congo et de la Police Nationale Congolaise, en cette phase d’études devant aboutir à la mise en œuvre dudit projet qui rentre en ligne droite de la Vision du Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, Commandant Suprême des Forces Armées et de la Police Nationale Congolaise.

Ainsi, le Ministère de l’Aménagement du Territoire tient à rassurer les différentes familles qui y habitent qu’à ce jour aucun périmètre du camp militaire Lieutenant-Colonel Kokolo, relevant par ailleurs du domaine foncier public de l’Etat Congolais, n’a jamais été vendu ou cédé.

Cellule de Communication

 

 

 *L’histoire retiendra qu’au cours de son mandat exercé à la tête du Conseil d’Etat, le Professeur Félix Vunduawe te Pemako, Premier Président de la Plus  Haute Instance des  Juridictions  de l’Ordre Administratif, y aura engagé des efforts salutaires pour son efficacité, sa valorisation et sa vulgarisation à travers le pays et le monde entier. Résumant ce qu’a été le déroulement de la 1ère phase de la campagne « Le Conseil d’Etat se vulgarise », tenue du 18 au 22 avril 2022 dans l’enceinte du Centre d’Etudes pour l’Action Sociale (CEPAS) à Kinshasa, Félix Vunduawe s’est félicité de ce que ces assises ont permis au public, désormais, de bien cerner l'organisation et les compétences des juridictions de l’ordre administratif en  RD. Congo.

Sans pour autant minimiser les résultats de ce premier pas entrepris, il a, néanmoins,  reconnu la nécessité d’intensifier les actions de vulgarisation pour atteindre le plus des justiciables du Conseil d’Etat.

Ainsi donc, a-t-il déclaré, « les portes de la plus Haute juridiction de l’ordre administratif resteront ouvertes, et nos services accessibles, pour continuer à faciliter le rapprochement entre le Conseil d’Etat et ses justiciables. A vrai dire, la vulgarisation se poursuivra désormais, et à tout instant, sur le site internet du Conseil d’Etat et sur ses plateformes numériques».

Etat des droits

Marqué par les prestations de différents animateurs de ces cinq (5) journées, à qui il a,  d’ailleurs,  exprimé sa reconnaissance, Félix Vunduawe a rappelé, dans son discours de clôture repris in extenso, ci-dessous,  que cette campagne s’inscrit dans la droite ligne de la  matérialisation de la vision de l’Etat de droit que prône le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo qui, depuis son avènement au pouvoir, demeure déterminé à instaurer, au cœur de l’Afrique, un véritable Etat des  droits.

La Pros.

 

DISCOURS DU PREMIER PRESIDENT DU CONSEIL D’ETAT A L’OCCASION DE LA CLOTURE DES JOURNEES DE VULGARISATION DU CONSEIL D’ETAT

Mesdames et Messieurs les Hauts magistrats du Conseil d’État ;

Mesdames et Messieurs distingués invités, en vos rangs et qualités respectifs ;

Nous voici au terme de cette toute première campagne de vulgarisation de la Loi organique portant organisation, compétence et fonctionnement des juridictions de l’ordre administratif du 15 octobre 2016.

Comme je le soulignais lors de la cérémonie d’ouverture, cette campagne s’inscrit dans la droite ligne de matérialisation de la vision de l’Etat de droit que prône le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, à qui, une fois de plus, je réitère mes hommages les plus déférents; depuis son avènement au pouvoir, marquant ainsi sa détermination à instaurer, au cœur de l’Afrique, un véritable État de droit.

Elle a permis au public, désormais de bien cerner l'organisation et les compétences des juridictions de l’ordre administratif de la République Démocratique du Congo.

Je me réalise, petit à petit, qu’au terme de nos cinq jours d’échanges, le Conseil d’État n’est plus une Juridiction totalement inconnue du public. Même si, je dois le reconnaître, nous n’avons pas pu atteindre le plus de ses justiciables.

Voilà pourquoi, les portes de la plus Haute juridiction de l’ordre administratif resteront ouvertes, et nos services accessibles, pour continuer à faciliter le rapprochement entre le Conseil d’Etat et ses justiciables.

A vrai dire, la vulgarisation se poursuivra désormais, et à tout instant, sur le site internet du Conseil d’Etat et sur ses plateformes numériques.

Distingués invités, en vos rangs et qualités respectifs ;

Je ne peux cependant pas tirer les rideaux de ces assises, sans remercier tous les participants, et particulièrement les différents animateurs de ces journées, d’abord pour leur disponibilité, et ensuite pour la qualité de leurs interventions. Nos échanges ont été à la hauteur des attentes.

Sur ce, je déclare close, la Campagne «LE CONSEIL D’ETAT SE VULGARISE».

Et, je vous remercie.

Kinshasa, le 22 avril 2022

Félix VUNDUAWE te PEMAKO

Pendant plus de quarante ans, François Beya est au cœur des actions des hommes appelés à maitriser dans l’ombre, les zones grises avec des officines où s’orchestrent contre la République des manipulations, des actions d’agents doubles, d’espions, des balances et des mythos, un monde parallèle peuplé d’ombres et d’anonymes, fait des coups tordus mais aussi des sauvetages miraculeux dans les affaires les plus sensibles du pays pour que vive la République.

Un homme aussi discret qu’efficace, François Beya, l’homme à qui le Président Tshisekedi avait donné aux premières heures de sa prise des fonctions, la mission de donner tout en restant efficace, un visage humain aux services de sécurité, traine une expérience et une expertise mondialement reconnues, qui font de lui ce jour encore, le visage de la sécurité nationale congolaise.

Pur produit des renseignements, dans lesquels il a fait toute sa carrière, de Mobutu à Tshisekedi en passant par les Kabila père et fils, il n’avait jamais oublié le sens de la discipline conspiratrice et de la loyauté au Président de la République. Ancien du Shin Beth, le service secret israélien, l’équivalent du MI5 britannique et du FBI américain, qui a pour devise « protège et ne te montre pas » est l’un de meilleurs services secrets au monde, François Beya est passé également à la National Defense University, en virginie aux Usa, une institution d’études supérieures financées par le département de la défense des Etats-Unis, pour des entrainements de haut niveau, l’éducation et le développement de stratégie de sécurité nationale. Cette université a aussi pour mission de proposer une éducation militaire rigoureuse aux civils d’élite, provenant d’agence associés, dans le but de développer des meneurs qui auront les compétences d’opérer et de penser de façon créative dans un monde imprévisible et complexe.

Il faut le dire, l’homme que le Président Tshisekedi avait choisi pour professionnaliser la sécurité nationale de la RDC, en avait dans la tête et dans le ventre, au-delà du fait qu’il soit devenu à souhait, la cible d’un groupe d’individus qui ne juraient que par la pérennisation des faiblesses sécuritaires de la RDC, pour sa déstabilisation au profit du pillage de ses ressources par certains pays voisins. Des journalistes et experts improvisés sont payés pour le besoin de la cause, par ceux qui veulent stopper la professionnalisation des services, voulu par le Chef de l’Etat. Ils ont tenté de donner sans succès, un visage dans les médias et réseaux sociaux, à leurs fantasmes sur les hommes de l’ombre de la République et au porteur de la vision Tshisekedi, l’espion en Chef, François Beya jusqu’à la prétendue atteinte à la sécurité nationale qui sera sans aucun doute, élucidée par la justice.

Publications sponsorisées, pages achetées pour articles dédiés, Fakes comptes twitter ou Facebook usurpant parfois les identités de certains dirigeants et cadres politiques, ont vu le jour une période dans les réseaux sociaux, dans l’idée de plus en plus claire de faire sauter un securocrate, un homme de l’ombre qui était considéré à tort ou à raison comme le dernier verrou à sauter pour atteindre Félix Tshisekedi.

François Beya, un spécialiste dans l’ombre de la République comme on en trouve au service des Chefs d’Etat à travers le monde est de ceux qui ont pour mission de parer à l’éventualité des faiblesses de l’exécutif, avec des analyses froides et pointues à soumettre au Président de la République. Aux Etats Unis le Président de la République peut s’appuyer, depuis 1947, sur une organisation qui, au sein de son Bureau exécutif, peut superviser la bonne marche des opérations en politique extérieure, et donner une cohérence à la cacophonie bureaucratique, en matière d’affaires diplomatiques et stratégiques, cette organisation, le Conseil de Sécurité Nationale ou National Security Council (NSC), comme celle que dirigeait François Beya, en qualité de Conseiller Spécial en matière de sécurité du Président, constitue le centre du pouvoir à la Maison-Blanche.

Dans l’ombre de la République, au service du Chef de l’Etat congolais, François Beya Kasongo, en Conseiller Spécial du Président en matière de sécurité, était un homme discret et courtois qui passait inaperçu auprès de ceux qui ne connaissent pas son visage. Le regard sécuritaire, celui du politique et celui du journaliste peuvent parfois converger, mais le plus souvent ils sont concurrents et ne se superposent pas. 

En observant la République sous le regard des animateurs des réseaux sociaux ou des sécurocrates improvisés, on a une représentation d’une République ballottée, plongée dans la réaction aux révélations insolites qui surgissent aussi nombreuses qu’un parterre des champignons après la pluie, contrairement au regard sécuritaire. Le Conseiller Spécial du Chef de l’Etat au-delà de jouer au pompier, dans l’ombre, il est dans l’anticipation des faiblesses de l’exécutif, des intrigues et coups bas à venir contre le Président de la République, première institution du pays, dans un travail qui exige, une expérience pointue de la politique intérieure du pays mais aussi des relations internationales.

Un rôle qui place François Beya, encore aujourd’hui, dans la position de l’homme le mieux informé du pays ainsi que dans la zone d’ombre qui fait de lui gardien des secrets défense, contrairement à l’image que les détracteurs de Felix Tshisekedi présentent l’information travestie dans certains médias et dans leurs pages sponsorisées, comme si aucun secret ne pouvait être gardé, que tout pouvait être exposé au public avec une facilité déconcertante. Alors que l’efficacité légendaire de François Beya qui lui a valu le surnom de Fantômas et qui a permis à l’un de meilleurs securocrates africains qu'il est à ce jour, à survivre des régimes Mobutu, Kabila père et fils, une certaine volonté à ralentir les efforts de Félix Tshisekedi à construire un service de sécurité fort, a tenté avant l’affaire de la prétendue atteinte à la Sécurité Nationale, que beaucoup dans l’opinion qualifient de pétard mouillé, qui finira par confirmer la loyauté de l'ancien Conseiller Spécial, au Chef de l’Etat, de présenter ce dernier comme un roi nu, incapable de garder au secret les actes qu’il posait au nom de la République.

Pour un spécialiste des renseignements que nous avons joint, l’efficacité et le silence assourdissant des actions des hommes de l’ombre comme l’ancien patron du Conseil National de Sécurité, poussent aux fantasmes créant ainsi l’omniprésence de l’homme sur des dossiers fantaisistes les uns comme les autres.

Déférence et loyauté

Félix Tshisekedi, fils de l’opposant historique, Etienne Tshisekedi, a plusieurs décennies de lutte pour l’Etat de droit derrière lui, les méfaits du non droit, il en sait quelque chose et François Beya qui était son plus proche collaborateur, l’homme de tous les voyages, connaissait les attentes du Président mais aussi de ses partenaires étrangers comme les Etats-Unis ou l’Europe, pour la cause des droits de l’homme et la lutte contre la corruption. 

Le Conseil National de Sécurité était devenu la plaque tournante de la vision Tshisekedi, cette machine qui faisait le service après-vente de la vision présidentielle, pour assurer notamment, l’effectivité de l’indépendance de la justice. Pour lutter contre la corruption, le Conseiller Spécial de Félix Tshisekedi était sur tous les fronts afin de permettre la matérialisation de la vision de son Chef. Trait d’union entre l’ancien et le nouveau régime dans le début des années Tshisekedi, François Beya a travaillé d’arrache-pied pour faire assoir en douceur le pouvoir du Président. 

Beya, tacticien plutôt que va-t-en-guerre, survivant à tous les régimes depuis Mobutu est de ceux que les opposants au régime Kabila qualifiaient à l’époque de colombe.

Pour un ancien collègue de François Beya, « Fantomas » surnom qui correspond à la devise du Shin Beth « Protège et ne te montre pas », ce dernier est de ceux qui, dans l’ombre de la République, étouffent les actes anti patrie sans tirer un seul coup de feu, n’est visible que quand il est déjà parti et qui n’est plus maitre de son propre destin, tellement celui-ci est lié à la Nation, n’est peut-être aperçu dans les affaires d’atteintes à la Sécurité Nationale comme veulent faire croire ses adversaires recrutés dans l’entourage du Chef de l’Etat. 

En attente de son procès, un procès qui confirmera sans aucun doute sa loyauté aux institutions du pays dont la première d’entre elles, le Président, en bon soldat, François Beya est serein au centre pénitencier de rééducation de Kinshasa « CPRK », continuant de croire aux bonnes dispositions du Magistrat suprême, dernier rempart pour un agent assermenté de sa trempe. 

A la lumière de différentes séquences, autour de sa détention, en attendant ce procès, que beaucoup souhaitent public, il paraît de plus en plus clair, que l'ancien Conseiller Spécial soit effectivement victime d'une guerre de palais. Patrimoine national de son état et face aux enjeux sécuritaire de l'heure, il devient impérieux pour le Chef de l'Etat de réhabiliter le soldat Beya, en le sortant de ce traquenard.

*Plus de 30 organisations de la société civile de la RDC s’opposent à l’attribution du contrat de concession de gestion et exploitation de l’hôpital Jason Sendwe de Lubumbashi, Chef-lieu de la province du Haut-Katanga, en République Démocratique du Congo. En effet, depuis le 3 mars 2022, la République Démocratique du Congo a lancé un avis de pré-qualification en vue d’un contrat de concession pour la gestion et l’exploitation de l’hôpital Jason Sendwe de Lubumbashi dans la province du Haut-Katanga. La République Démocratique du Congo,  dans le cadre de son programme du Gouvernement, veut  recourir  au contrat de délégation de service public portant obligatoirement sur un service public et prenant la forme de concession, afin d'assurer une gestion rationnelle de certains services publics. A ce titre, le Ministère de la Santé Publique, Hygiène et Prévention veut céder à un partenaire privé la gestion et l'exploitation de l'Hôpital Jason Sendwe de Lubumbashi en République Démocratique du Congo.

La Cellule de gestion des projets et marchés publics du Ministère de la Santé avait bien fait de poser des conditions de souscriptions pour parvenir à recruter un partenaire sérieux pouvant répondre aux attentes du peuple congolais.

  • Etre une structure avec des collaborateurs qui ont été présents ou ayant développé des activités similaires dans au moins deux (2) pays d'Afrique Sub-saharienne ou du monde;
  • Être un opérateur avec des collaborateurs ayant au moins dix (10) as d'expérience ou être capable de s'associer avec des partenaires remplissant c critère;
  • Être en mesure de fournir au moins deux (2) attestations ou des preuves qui établissent que les collaborateurs du candidat ou des partenaires ont u à respecter le cahier des charges qui leur incombaient dans un contrat similaire;
  • Avoir participé à la gestion hospitalière et la maintenance d'au moins un (I) projet de structure de santé similaire durant les dix dernières années;

Mais,  seulement voilà, un certain Shabeer Nellikode, sujet Aboudhabien d’Emirats Arabes Unis, qui ne remplit pas ces critères, selon la société civile congolaise, est sur le point d’arracher le marché.

Attestant que ce dernier ayant fui son pays en 2019, suite aux problèmes financiers, ces sociétés civiles congolaises affirment que Shabeer Nellikode est à Kinshasa pour narguer les autorités congolaises. Il est allé s’allier avec le responsable de HJ HOSPITALS à Kinshasa pour faire une jointe venture en vue d’obtenir du gouvernement congolais le contrat de concession de gestion et exploitation de l’hôpital Sendwe de Lubumbashi.

Félix Tshisekedi interpellé !

Ayant eu les informations du ministère de la santé de la RDC, 33 organisations de la société civile demandent au chef de l’Etat Félix Antoine Tshisekedi d’intervenir pour ne pas accorder ce marché à Shabeer Nellikode, pour avoir fui dans son pays à cause de sa mauvaise gestion et les problèmes financiers. Ces organisations de la société civile disent être même au courant que l’'hôpital universel d'Abu Dhabi a fermé ses portes depuis 2019 en raison de problèmes financiers.

Pour tenter de tromper la vigilance de l’opinion Aboudabienne, Shabeer Nellikode avait même accordé une interview à la presse pour reconnaître son départ de son pays, mais tout en prétextant qu’il avait été menacé par une personne.

Ce qui,  pour ces organisations de la société civile congolaise,  est faux.

« Déjà le ministère de la Santé d'Abu Dhabi a confirmé que suite à une demande de son propriétaire, l'Universal Hospital a été autorisé à fermer depuis 2019. Tous les patients ont été transférés rapidement vers des hôpitaux alternatifs et ont reçu un soutien total pour la transition de leur traitement. Une source informée à l'hôpital a déclaré qu'ils avaient cessé d'accepter des patients hospitalisés depuis la semaine dernière », peut-on lire dans la déclaration des 33 organisations de la société civile congolaise.

Et d’ajouter : « Il est entendu que l'hôpital spécialisé de 200 lits n'est plus opérationnel. L'hôpital a déjà été fermé par le ministère de la Santé en avril de cette année pour non-respect de certaines normes de santé et de sécurité. Et lorsque  des journalistes ont visité les deux tours de l'ancienne route de l'aéroport, les installations semblaient désertes sans aucun employé. Des sources proches de la direction ont confié à la presse que le propriétaire ne pouvait pas organiser de fonds pour surmonter la crise financière ».

Ces activistes de la société civile disent avoir eu toutes ces informations des médias locaux sérieux. « Il est entendu que plus de 500 membres du personnel de l'hôpital sont confrontés à l'incertitude en raison de la fermeture soudaine de l'hôpital. Certains ont déclaré que leurs salaires n'avaient pas été payés depuis des mois. Un médecin qui a rejoint l'hôpital,  il y a quelques années,  a déclaré qu'il n'avait pas non plus été payé pendant des mois », ont-elles déclaré.

Pour les 33 organisations de la société civile congolaise,  « Shabeer Nellikode ne mérite pas de gérer, ni exploiter l’Hôpital Jason Sendwe de Lubumbashi pour avoir commis une fraude financière à Abu Dhabi et s’est enfui pour se soustraire de la loi. Actuellement, il est surveillé par la police d'Abu dhabi et ne peut pas entrer. Bref, c’est un criminel financier en fuite ».

Ces activistes de la société civile demandent au Chef de l’Etat qui prône la bonne gouvernance de ne pas accorder ce marché à ce sujet Aboudabien.

Ce serait, selon elles,  faire honneur au peuple congolais qui aspire à des meilleures conditions de vie sans pour autant sacrifier le peu qu’il puisse avoir sur l’autel des intérêts peu clairs.

La Pros.

 

 

‘’Promouvoir les missions, les compétences et le fonctionnement  des juridictions de l’ordre Administratif, et le mettre ainsi à la portée du public tant national qu’international’’,  est l’objectif de la campagne de vulgarisation  du Conseil d’Etat, lancée le lundi 18 avril 2022, au CEPAS.  C’est le professeur Félix Vunduawe, premier président du Conseil d’Etat, qui a lancé cette campagne qui partira du lundi 18 au vendredi 22 avril 2022. Une  toute première campagne de vulgarisation de la loi organique du 15 octobre 2016 portant organisation, compétence  et fonctionnement  de juridiction de l’ordre administratif que coiffe  au sommet  le Conseil d’Etat. C’était en présence du ministre de communication et médias, Patrick Muyaya, ainsi que du  procureur général près le Conseil d’Etat, Octave Tela.

De ce fait, Félix Vunduawe, premier Président du Conseil d’Etat  a fait savoir que cette campagne de vulgarisation du Conseil d’Etat et des autres juridictions administratives de la République Démocratique du Congo, s’inscrit simplement dans la logique de mieux connaitre la vision de l’Etat de Droit que le Chef de l’Etat Félix Antoine Tshilombo, prône depuis son avènement à la magistrature suprême.

Bien qu’installé dès le 12 juin 2018, avec la nomination de premier magistrat  qui compose ce Conseil, et quatre ans après  son installation effective,’’ le Conseil d’Etat souffre encore de manque de familiarité avec ses justiciables’’, s’est consterné le président du Conseil d’Etat. Bien plus encore, il ajoute : ’’ même les notions du droit administratif et des contentieux administratifs ne sont toujours pas bien assimilées par tous ces justiciables de juridiction de l’ordre administratif’’.

Pour lui, cette vulgarisation est alors un début des réponses à ce constat amer de manque d’information.

A lui de rappeler que la Constitution du 18 février 2006 stipule spécifiquement en son article 154, un ordre de juridiction administrative composé du Conseil d’Etat et des Cours et Tribunaux administratifs. Selon cet article, cette disposition Constitutionnelle est devenue applicable avec la promulgation le 15 octobre 2016, de la loi organique n°16/027 portant organisation, compétence et fonctionnement de juridiction de l’ordre administratif de la République Démocratique du Congo.

Par la même occasion, le Président du Conseil d’Etat  a lancé le site web et les pages du Conseil d’Etat sur  les réseaux sociaux. Selon lui,  c’est inconcevable qu’à l’heure du numérique, où le  monde est devenu un village planétaire, que  la vulgarisation d’une institution  comme le Conseil d’Etat  ne puisse avoir son site internet pour y stocker ses informations. C’est ainsi qu’il a profité de cette journée pour présenter à l’auguste assemblée, le site web et pages notamment Facebook,  Whatsapp du Conseil d’Etat. Une équipe dynamique s’occupera de ces outils  afin de toujours mettre à la disposition  du public et du justiciable  du Conseil d’Etat, et en même temps des informations nécessaires de formalisation avec le Conseil d’Etat  sur ses  missions, ses compétences et son fonctionnement.

Nelly Somba

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