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Le début de la tournée du leader du Nouvel élan lundi 12 septembre, a été maculé par le sang d’une trentaine de personnes  tuées dans la nuit de lundi à hier mardi 13 septembre. Les assaillants, non encore identifiés, ont frappé le village Fadiaka, dans le territoire de Kwamouth. On fait état des dizaines d’habitations brûlées. Ce, en dépit de tous les espoirs de paix fournis par le gouvernement. Depuis le début de ces atrocités fin juillet, près de 70 personnes ont péri.

Véritable défi pour l’ancien premier ministre Adolphe Muzito en visite à Kwamouth. Il a opté pour la prudence. Dans son adresse à ses militants, il a appelé les siens à éviter de politiser sa descente à cette partie du grand Bandundu en proie à des violences inouïes. Nul n’est besoin de rappeler qu’à l’aune des élections 2023, les éventuels challengers ne peuvent pas accepter de gaieté de cœur le succès d’un autre leader. D’aucuns pensent que ce nouveau massacre qui coïncide avec le début de la tournée de Muzito, vise à le décourager et à saper son initiative de paix.

Qu’à cela ne tienne, déjà lundi, Muzito a eu à rencontrer les déplacés de Kwamouth qui sont concentrés pour la plupart dans les cités de Mbakana, Mongata et Kinsele. Il leur a réaffirmé sa compassion en indiquant que sa visite s'inscrit dans le cadre du réconfort aux victimes. Et de poursuivre : "Nous sommes venus compatir avec nos frères qui ont connu des deuils et qui ont été forcés de quitter leur milieu de vie, le territoire de Kwamouth, suite à ce conflit». Il a par ailleurs promis à ces compatriotes meurtris de plaider à partir de Kinshasa auprès des ONG afin de venir en aide pour les besoins les plus pressants, en entendant qu'une solution sécuritaire soit trouvée et que la paix revienne.

Un chef coutumier décapité

Le chef coutumier du village de Fadiaka est mort décapité. Le député national élu de Kwamouth, Guy Musomo, relayé par certains médias, fait état d’au moins 35 morts. “Il y a eu beaucoup de morts à Fadiaka entre autres le chef coutumier qu'on a décapité, 35 personnes tuées. Ces gens-là sont venus des forêts environnantes, ils ont commis des massacres, il y a des enfants qu'on a tués, des femmes et on a saboté tout le village”, a-t-il déclaré.

On croyait la situation de cette partie de la province du Kwilu sous contrôle après la mission dépêchée par le chef de l’Etat pour ramener la paix entre les communautés Yake et Teke. Une vingtaine de présumés auteurs de ce conflit sont aux arrêts et prêts à être déférés devant les juridictions compétentes.

Pour le grand chef coutumier minikongo Fabrice Kavabioko Zombi, qui est aussi le chef de file de la délégation, le Président de la République vise d’une part à « créer un climat de cohabitation pacifique entre les deux communautés» ; et de l’autre, «faciliter le retour des déplacés dans leur milieu d’origine». Et de renchérir : «Le Chef de l’Etat a toujours répété ce que stipule la constitution de la République : “Tout congolais a la liberté de se rendre où il veut”. Nous ne voulons pas entendre des bêtises du genre “je suis Teke, je ne veux pas des Yakas” (…) Congolais, nous devons vivre dans la paix ».

Et de poursuivre : « Comme on a mis la main sur les instigateurs de ces violences, alors, chacun va prouver son innocence devant la justice. Ce que nous voulons maintenant, c’est la paix ». Ce chef de la délégation des gardiens de la tradition s’insurge également contre les messages de haine propagés dans l’opinion avant de conclure que c’est le Congo qui perd.

Ce conflit est le deuxième drame enregistré au Mai-Ndombe après les massacres des communautés Ntende et Nunu en 2018 dans le territoire de Yumbi. Plus de 500 morts, d'après une enquête de l'ONU.

La Pros.

*«Le monde devenu américain », depuis après la guerre froide, ne l’était plus après le 11 septembre 2001. «Ce que la femme est pour l’homme, selon Aragon, ce que le marxisme est pour notre siècle, selon Sartre, les Etats-Unis le sont pour tous les peuples en ce début de siècle: un horizon indépassable.» Ces paroles de Josette Alla et Jean Daniel dans Le Nouvel Observateur veulent tout simplement dire que jusque-là, tout ou presque, en tout cas bien de choses se déterminaient dans le sous-continent américain à qui l’évolution des peuples a procuré des privilèges et des prééminences! Jusque-là, et surtout après la chute du mur de Berlin, le monde entier a célébré le triomphe de la démocratie et de l’économie de marché à l’américaine, les événements du 11 septembre 2001 ont montré que le plus impérial des Etats du monde, pourrait être désacralisé, «dé - sanctuarisé».

On a même cru que c’était «la fin de l’histoire.» Et mêmement les Américains ont cru sincèrement que le « Mal est en passe de lancer une croisade contre le Bien».

Le choc est énorme «l’Empire démocratique» est frappé au cœur. Comme dans un cauchemar de cinéma, Manhattan est la cible des tueurs. Mais cela n’était que dans un film. En tout, 2819 personnes trouvent la mort le 11 septembre à New-York, déchiquetées par les avions, brûlées vives, asphyxiées ou écrasées par l’effondrement des tours. On a relevé plus de 2.000 blessés. C’est grave; l’Amérique pleure ses morts et soudainement elle découvre sa vulnérabilité. Il y a là-dessus des récits intéressants d’histoire immédiate. Exemple, cet ouvrage de Béatrice Fränkel intitulé Les Ecrits de septembre 2001. Et aussi ce rapport du psychiatre Nicolas Bergeron sur l’impact du 11 septembre sur l’ensemble de la population des Etats-Unis. 911 autopsies psychiatriques d’un désastre tel est le titre de sa narration.

Après le 11 septembre, il y eut bien sûr l’émotion. C’est normal. Il y eut aussi les réactions c’est tout aussi normal, G.W. Bush monte au créneau. En exprimant de manière directe et sincère sa compassion et sa colère, on l’a vu sûrement gagner ses vrais galons de Président de l’Etat le plus puissant de la planète. Ses larmes, les mots qu’il a su trouver ont touché les Américains dans ce « musée de détresse», En idéologue, il sait qu’il a été élu avec l’aide des éléments les plus conservateurs de la vie politique des Etats-Unis.

Le moment est venu, lui semble-t-il, d’incarner une certaine idée de l’Amérique. Cette idée de grandeur, celle d’un pays sûr de lui et dominateur, résolu à se venger du «Mal», des offenses et à faire prévaloir ses intérêts et celle de sa riche famille : les Bush. C’est dans ce contexte d’un « lion blessé » que la coopération et les institutions internationales seront mises à mal. Avec Bush allié à la droite religieuse et aux néoconservateurs, l’Amérique veut faire payer le gâchis du Mal sur le Bien. Avec eux, l’Amérique devient un empire théocratique. En effet, eux font éloge de la théocratie, de l’obsession sécuritaire. L’idée de la croisade, la croisade contre « l’axe du Mal » dont on veut venger l’ange exterminateur, est exaltée. Bush est-il devenu faucon? Si l’Europe tergiverse, atermoie, pour le président américain « ce qui est mauvais pour l’Amérique est mauvais pour le reste du monde».

Même dans les écoles on prie pour cela. Bush veut restaurer « l’ordre normal» du monde. Son livre de base c’est la Bible. «God bless America », tel est le slogan à l’ordre du jour.

Désormais, se dit-on, l’Empire n’aura plus d’alliés; il n’aura que des vassaux. C’est l’idée qui, sans doute a poussé l’administration Bush à revoir sa stratégie nationale de sécurité. Celle-ci fera des Etats-Unis une unique hyper puissance qui n’hésitera pas à s’auto-défendre, si nécessaire, à titre préventif. Ceci est bien loin du principe fondamental du droit international adopté lors du traité de Westphalie en 1648, interdisant l’intervention, surtout militaire d’un Etat dans les affaires intérieures d’un autre Etat souverain.

Non! Depuis la chute de mur de Berlin, Washington assume seul et sans complexe, à sa manière, sa position arrogante et égoïste de « leader global» du monde. Alors l’équipe du président Bush établit les « responsabilités » dans les tragiques événements du 11 Septembre 2001. C’est clair pour elle, C’est lrak de Saddam Hussein. C’est le terrorisme soutenu par l’Afghanistan d’Oussama Ben Laden « l’homme à l’argent de la terreur», ((le milliardaire diabolique » et des autres chefs d’Al-Qaïda, Ce sont les Coréens du Nord qui s’emploient à fabriquer des missiles à longue portée de premier ordre et qui les vendent à «nos Adversaires ».

C’est probablement l’Arabie Saoudite qui soutient l’Irak. C’est le Yémen, le berceau familial d’Oussama Ben Laden. Dans ce pays sont recrutés bon nombre de «fanatiques» d’AI Qaïda qui viennent de la zone frontalière avec l’Arabie Saoudite. C’est l’Iran qui, même s’il a condamné vigoureusement les attentats du 11 Septembre 2001, est rangé parmi les pays de « l’axe du Mal. » C’est quelque part, les Philippines qui auraient  des liens avec Ben Laden. C’est. . . c’est…Suspens !

Symptomatique est, par exemple, l’ultimatum que le Président Bush, dans un élan passionné de veillée d’armes, a lancé contre l’Irak. Pourquoi Irak? Ce pays, selon l’administration Bush, fabrique des armes de destruction massive tout en entretenant le terrorisme. Selon les analyses éclairées, les « desseins» du Président Bush sont connus: faire main basse sur les deuxièmes réserves mondiales d’hydrocarbure. On connaît, les affres de la guerre de l’Administration Bush contre l’irak. « Si les Nations-Unies n‘agissent pas dans leurs responsabilités, et si Saddam Hussein ne désarme pas, les Etats-Unis conduiront la coalition, au nom de la paix pour le désarmer. » L’ultimatum est signé W. Bush, il est repris dans Le Monde Diplomatique d’octobre 2002. Mais le 2 décembre 1999, le Président Bush avait déclaré passionnément que «nos forces armées devront être mobiles, meurtrières et faciles à déployer avec un minimum de soutien logistique. Nous devons être capables de projeter notre puissance à très longue distance, en quelques jours ou en quelques semaines, plutôt qu‘en quelques mois... sur terre, nos unités lourdes doivent devenir plus mobiles, nos unités légères, plus meurtrières. Toutes doivent être plus faciles à déployer. » Le Monde diplomatique de novembre 2002 est assez éloquent là-dessus.

C’est dans cet élan que le président américain a rendu applicable sa fameuse « théorie du bouclier antimissile » dans le but de protéger les cinquante Etats Américains. Aussi, les Américains seront-ils d’accord avec leur président au sujet de la « révolution de la pensée militaire » qui, selon lui, assurera, à long terme, la super puissance américaine à travers le monde.

Ce genre de comportement me pousse à penser que toute culture qui commence à perdre, ou qui a perdu et désacralisé ses valeurs humaines, ne peut que se venger sur celles des autres. Les guerres qu’elle mène, visent d’abord, au-delà des calculs stratégiques politiques et économiques, à normaliser la sauvagerie et à aligner à son égoïsme, tous les territoires vassalisables.

Agissant comme une puissance humiliée, l’Amérique, d’après le 11 Septembre 2001, veut résolument venger  quelque chose de fondamental qu’elle croit avoir perdu l’orgueil national. Toutes les représailles à travers le monde semblent être les secrétions d’un appareil de rétorsion physique sans mesure. La guerre qu’elle mène contre les « Etats voyous » répond bien à cette logique; plus à l’agression qu’au défi. C’est un comportement «théologique» qui fait large place à l’idolâtrie de soi-même. Les fondamentalistes et les néo fondamentalistes américains ont fait croire aux Américains qu’ils étaient un « peuple élu» de la Bible qui a donc la vocation de propager sa conception du Bien au reste du monde.

Dans Le Monde Diplomatique du 23/24 novembre 2003, j’ai lu les propos de l’idéologie néo- fondamentaliste Gary Smith qui, en toute conviction a déclaré par exemple que « les Etats-Unis ont le droit d’être arbitre majeur des affaires de la sécurité par ce qu‘ils sont la seule puissance civilisée qui ait le pouvoir et la volonté de faire ce qu‘il faut pour empêcher les nations non civilisées d’attenter à la paix et à la sécurité.» Dans le document officiel diffusé par la Maison Blanche le 20 Septembre 2002 « The National Security Strategy », le président a, sans ambages, explicité cette vocation en proclamant : « Aujourd’hui l’humanité tient entre ses mains,  I’occasion d’assurer le triomphe de la liberté sur ses ennemis. Les Etats-Unis sont fiers de la responsabilité qui leur incombe de conduire cette importante mission... ».

Comme on peut le remarquer, l’Amérique veut, d’une manière tenace, tenir ferme le monde dans ses griffes comme un aigle qui a atterri. Moi, je comprends bien la notion du terrorisme selon les « enfants de l’oncle Sam». « Est terroriste, tout homme, toute organisation, toute entreprise que nous désignons comme tel ». A ce sujet, l’article de Jean Baudrillard à Le Monde du 2 novembre 2001 sous Le titre de « l’Esprit du terrorisme » est révélateur. L’auteur parle d’une «mondialisation policière».

Héroïsation du présent

« Soit vous êtes avec nous et vous êtes bien, soit vous êtes contre nous et vous êtes mauvais et vous devez disparaître ». Quel manichéisme? Ici j’applique les réflexions de M. Foucault sur ce qu’il appelle la «héroïsation du présent ». En effet, et souvent, quand un « plus fort» se comporte comme tel, il veut se produire comme une « œuvre d’art » vêtue de la « mystique de grandeur». La compulsion de la merveilleuse histoire des Etats-Unis me fait comprendre que le peuple de ce pays profondément protestant s’est toujours mu dans la recherche d’accomplissement d’une mission mondiale grandissante et irrésistiblement ascensionnelle. Loin de se voir comme « héros du jour », il veut résolument se constituer en « héros social » du monde.

Ainsi, on le (peuple) voit écartelé entre le régionalisme et la mobilité, entre le matérialisme et la religiosité, entre privatisation et nationalisme chauvin toujours d’actualité. Une telle mentalisation de son être au monde, pousse un peuple, qui se suppose le plus fort, à être présent partout sur la planète. Il peut entreprendre une guerre sans aucune raison justificative, ni motif d’utilité apparente. Il peut attaquer tes autres pour son propre intérêt, sans qu’ils aient fait du tort réel. Et même s’il a des motifs fondés sur des causes justificatives, mais qui, bien examinées, sont réellement illégitimes, il attaque. II peut,  enfin,  entreprendre la guerre pour des motifs qui n’ont aucun rapport avec le tort qu’on a reçu. On peut lire à ce sujet l’excellent article de Jaucourt dans l’Encyclopédie sous article « Guerre ».

Le discours c’est celui-là. Celui de la violence traduisant « l’état permanent de la guerre »; un état en deçà de la pure violence, de l’agression sinon délibérée dont on admettrait qu’on peut convaincre même à coup des mensonges et des bourrages de crâne. On a vu, par exemple, à ce sujet, comment l’armée américaine, sous Bush, a attaqué l’Irak. Ce n’est que plus tard qu’on a démontré l’inutilité d’une guerre qui a caché des projets gigantesques. Dans cette ligne, le Koweït a déjà fait les frais; l’Afghanistan souffre encore. L’Iran, la Somalie, le Soudan et la Corée du Nord attendent peut-être leur tour.

Peuples religieux, les Américains ont été les premiers à affirmer les fondements des libertés dans la déclaration  d’indépendance du 4 Juillet 1776. Pour eux, « les hommes ne naissent pas libres égaux en droit » (texte français,), ils « sont créés égaux et dotés par le créateur de certains droits inaliénables. Parmi ceux-ci, il y a la vie, la liberté et la recherche du bonheur.» Se revendiquant de leurs fondateurs puritains, [es pèlerins du Mayflower, restent leur référence. C’est cela la fameuse dévise «God bless America » et d’autres slogans comme « a nation under God », «With God all things are possible », « In God We Trust » qu’on retrouve sur le dollar américain, « So help me God». 

Ce qu’ailleurs on considère comme des droits et les libertés publics, aux Etats-Unis sont des dons du ciel. Et le puritanisme, dans ses conséquences ultimes décrites par Max Weber, dans l‘Ethique protestante et I‘esprit du capitalisme, se traduit par un esprit moral sur la réussite ou l’échec social. Eux, ont réussi ; donc ils sont bons pour Dieu. Et comme l’écrit William J. Bryan, « le destin n‘est pas une affaire de chance, c’est une affaire de choix, ce n‘est pas une chose qu’il faut attendre, c‘est une chose qu‘il faut accomplir».

L’Amérique aujourd’hui est une « nation » qui évoque la puissance et l’hyper puissance qui « refuse» aux autres ces qualificatifs. Elle évoque un nouveau type de pouvoir, une «réalité - pouvoir nouvelle » qui domine le monde par les fameux « hard power » -et « soft power» et par sa volonté «arrogante», fière et triomphante, moralisatrice et confiante. Cette Amérique qui se veut « donneur de leçons» et qui est parvenu à imposer son anglais, (son américain), au monde, tout en faisant miroiter son «american way of life » et en faisant triompher psychanalytiquement son image dans mental et l’imaginaire du monde. Les jeunes du monde entier rêvent aujourd’hui ou mieux, ont logé dans leur moi, des messages tells que «if you want to do it, you can », « if you can  dream it, you can do it. » « Yes we can ».

Le monde entier est gagné par « l’esthétique yankee ». Ce couple mot est de P. Bruckner. Il traduit bien le fait que l’américanisation des esprits est tellement avancée que, la dénoncer apparaît à certains de plus en plus inacceptable. II faudrait pour y renoncer, être prêt à s’amputer d’un grand nombre de pratiques culturelles (vestimentaires, sportives, ludiques, distractives, langagières, alimentaires,..) Tous, nous sommes aujourd’hui des «transculturels »; des hommes mixtes irréconciliables qui possédons dans nos veines un esprit américain. Quelque part, « l’american way of life» n’a même pas besoin de la propagande pour s’affirmer. Elle est pour les jeunes du monde, par exemple, irréfutable; c’est-à-dire « intérieure » comme le dit avec pertinence I. Ramonet dans Propagandes silencieuses. Elle formate le style et le rythme des images modernes. « Elle pénètre par les yeux ». C’est l’Amérique vue comme le « Nouvel Israël ». C’est elle le «Nouveau monde ». Peut-on croire ….

On rêve américain et on est drôlement frappe par la flexibilité, le dynamisme, le goût et le sens du risque. Toutes ces caractéristiques, celles d’un peuple habitant une terre d’immigration, et du culte de la performance, sont un signe stimulant du mythe du « toujours meilleur ».

Je viens de lire l’intéressant livre d’Alain Ruscio. Le credo de l’homme blanc préfacé par Albert Memmi, l’auteur bien connu de Le portrait du colonisé. Ce Credo serait-il le postulat selon lequel, pour les Américains, « il n’y a d’homme que l’Américain?» Ah! On comprend ainsi les raisons cachées qui poussent bien d’opinion à se dresser contre les Etats-Unis. A ce sujet écoutons cet étonnement du chanteur américain de la « musique pop» tel que reprit par Randey Newman dans Politicai Science de 1970.

«No one likes us. I don‘t know why.

We may not be perfect, but heaven know we try.

But all around, even our old friends put us down,

Let drop the big one and see what happens…

 Asia‘s crowed and Europe too cold.

Africa is far too hot and Canada too cold.

And South American states our name.

Let‘s drop flic big one

There’ll be left to blame.”

« Personne ne nous aime. Je ne sais pourquoi,

Nous ne sommes peut-être pas parfaits mais Dieu sait que nous essayons. /

Mais tout autour même nos vieux amis nous dénigrent, /

Balançons une grosse bombe pour voir ce qui se passera…/

L’Asie est trop peuplée et l’Europe trop vieille. /

L’Afrique est bien trop chaude et le Canada trop froid./

Et l’Amérique du Sud nous a volé notre nom balançons la grosse bombe,/

Il ne restera personne pour nous critiquer. »

Je me demande si cette « façon pop» de se voir dans l’histoire n’est pas inscrite dans la « mémoire pop» de l’Américain moyen. C’est, à mon avis, ce qui, d’une manière instinctive, a conduit les gouvernements américains, dans un piège tissé dans l’illusion de maîtriser le présent. Estimant que « la puissance détermine l’histoire », les Américains ont, à travers les âges, forgé leur conscience historique autour de la volonté farouche d’être présent au monde. Ainsi, par exemple, ils ont investi, d’une manière inégale, toutes les organisations internationales. Les Etats-Unis sont membres permanents du Conseil de Sécurité de l’ONU avec; à ce titre, le droit de veto sur les décisions prises par le Conseil.

Non seulement qu’ils sont les premiers contributeurs du budget ordinaire (25%) et du budget des opérations du maintien de la paix ils sont membres les plus influents le groupe des nations les plus riches du monde où l’on secrète la volonté réelle de piloter l’économie mondiale.

Plus intéressant est le livre de Jean François Revel L‘obsession anti-américaine avec un sous-titre Son fonctionnement, ses causes, ses conséquences. Traité à la foi avec envie et mépris, ce pays a l’avantage d’être devenu une grande puissance planétaire depuis l’effondrement des empires communistes. J.F. Revel pose, dans ce livre, des questions fondamentales du genre « Qu’est-ce qui, dans cet antiaméricanisme général, est fondé sur une connaissance des réalités, sur une analyse des faits? Qu’est-ce qui s’explique par survivance d’idéologies fossiles, par un ressentiment émotionnel, générateur d’informations fausses et de phobies imputables aux échecs des pays mêmes qui critiquent sans cesse les Etats-Unis en leur attribuant des défauts souvent imaginaires?»

L’auteur a déjà traité ces genres de questions dans son livre à sensation Ni Marx ni Jésus paru en 1970. La thèse principale abordée par J.F. Revel est qu’on attaque à la fois l’Amérique comme modèle de la société et comme force prépondérante dans les relations internationales, Oui L’Amérique est bien diabolisée!

Le politologue et stratège américain Zbignieuw  Brezinaki, dans son ouvrage Le grand Echiquier a une remarque quelque peu cynique du style « soft power  american ». Pour lui, la nature cosmopolite à la société américaine a permis aux Etats-Unis d’asseoir plus facilement leur hégémonie dans le monde sans laisser transparaître son caractère strictement national… La domination culturelle des Etats-Unis jusqu’à présent a été un aspect sous-estimé de sa puissance globale. Quoi que l’on pense de ses qualités esthétiques, la culture de masse américaine exerce sur la jeunesse en particulier  une séduction irrésistible à tous points de vue… L’Amérique tire un prestige politique et une marge de marge de manœuvre inégales » Même si l’occident est associé à cette culture mondiale consumériste, déconstruction de valeur des identités, la «culture à l’américaine » est de plus en plus rejeté par les protagonistes du monde multipolaire qui eux, se battent pour « démondialiser » et «désoccidentaliser » la « globalisation » dans le cadre d’une seconde colonisation aux couleurs recherchées sachant bien que l’universalisme de la culture américano-européenne se trouve aujourd’hui discrédite. On peut lire ceci La nouvelle guerre du monde de Michel Geoffrow.

Les Etats-Unis sont membres de l’Organisation pour la Coopération et le Développement Economique (OCDE) qui rassemble les pays développés. Ils sont membres de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC). Ils sont les premiers bailleurs au sein du FMI avec une quote-part de 20%, ce qui leur donne une part correspondante des droits de vote. Ils sont membres de la Banque Mondiale dont le président est toujours un Américain. Ils sont membres d’un certain nombre d’organisations régionales au sein desquelles ils ont un poids déterminant dans leur zone géographique : l’Organisation des Etats Américains (OEA), le Forum de Coopération Mie pacifique (APEC), mais aussi en Europe : l’Organisation du Traité Atlantique Nord (OTAN) dont ils sont le pilier, et l’Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE).

Le rôle de l’Organisation Mondiale du Commerce doit être ici, brièvement épinglé. C’est une véritable machine et alors une machine. Elle inventorie plus de 60.000 sociétés transnationales des finances, du commerce et des services à travers le monde. Elle est l’exacte traduction de la vision du monde prêché par le néolibéralisme. Si le GATT, son ancêtre, était une simple union douanière, I’OMC est une organisation interétatique aux pouvoirs de coercition, de séduction financière et de sanctions étendues.

C’est elle, aujourd’hui, qui fixe les règles du commerce mondial. N’étant qu’un ensemble de conventions commerciales en évolution permanente, elle s’est néanmoins assignée l’objectif de réduire les pouvoirs d’Etat et du secteur public en général. C’est la « propriété privée» du cartel des grandes puissances qui contrôle plus de 80% du commerce mondial. La machine st bien coriace à tel point qu’aucun Etat pauvre ne peut lui résister sans se suicider. C’est cela la « démocratie intégrale » comme aiment l’appeler ceux qui président aux destinées de l’organisation.

L’OMC dans l’organisation mondialisante s’occupe de la bonne circulation des flux commerciaux pendant que la Banque mondiale et le FMI ont la charge de veiller sur le flux financier du monde. La Banque mondiale, c’est-à-dire l’ensemble de Banques Internationales pour la Reconstruction et le Développement, compagnie financière internationale, agence multilatérale pour la garantie des investissements, le centre international pour la gestion des conflits relatifs aux investissements.

C’est cette Banque Mondiale, la «The World Bank Group », aux pouvoirs immenses qui, tout en déployant une activité prométhéenne et multiforme, se veut être l’unique institution qui loue des crédits aux pays les plus démunis. On dit qu’elle est le ((prêteur de la dernière chance. » Et, en ce sens, elle est libre de le faire selon ses propres volontés, ses choix, et elle se réserve le droit de fixer l’échéance et les conditions de remboursement.

Rendue floue par la démultiplication du nombre des acteurs, par l’élargissement de leurs domaines d’intervention et par la complexité interne du système capitaliste, la mondialisation néo libérale mérite qu’on suspecte ses machinations souterraines et ses prévisions invisibles. En même temps que le monde s’ouvre, et semble devenir transparent par l’effet de fanatisme des médias, en même temps, la quantité du monde double sa qualité d’opacité, des masques et des pièges énormes.

Pour ceux qui semblent bien connaître les méandres de l’action mondialisante, toute l’action néolibérale américaine à la tête des affaires du monde est soutenue par une idéologie appelée « Consensus de Washington », un ensemble d’accords informels consignés de façon anodine et agréable sous le générique de «gentleman agreements» traduisant des accords conclus entre les principales sociétés transnationales américaines.

Les principes fondateurs du « Consensus» sont imposables et applicables, en tout temps, à toutes les économies du monde. Constitué sous forme d’une «conspiration » destinée à enrichir les « maîtres du monde », dit J. Ziegler, ce « Consensus » est un masque politique dangereux et mensonger qui permet au cartel de la mondialisation de mettre le monde sous sa coupe mono-identitaire. On est bien en face de la privatisation de la planète qui est un « mal radical » (Kant) et qui est synonyme d’exclusion et d’enfermement territorial.

Les Américains ne répugnent pas, selon l’humeur, de diviser le monde en catégories; d’un côté, les « bons élèves », ces fameux «Good boys» qui marchent au pas; de l’autre, les « Bad boys » qui, par leur comportement spécifique, dérangent ou empêchent l’Amérique de réaliser ses rêves sacrés et hégémoniques. Ils ont même inventé les «Etats voyous », les « rogue states» qu’ils considèrent comme « principales menaces» du monde.

Jamais une « géométrisation» géographique, éthique, moral et même métaphysique du monde n’a été manichéenne, caricaturale, totale et protéiforme dans tous les domaines de l’entreprise terre. Zbigniew Brzezinski parle brutalement de « grand échiquier».

Jean Kambayi Bwatshia

Professeur Emérite, Recteur de l’Institut Facultaire des  Sciences de l’Information et de la  Communication

Directeur du Centre de Recherche sur les Mentalités et  l’Anthropologie Juridique « Eugemonia »

 Fougueux. Jeune Avocat  talentueux. Parcours pertinent. Expérience avérée.  Déterminé et fermement engagé. Grâce Tshiunza présente un profil au contenu appréciable à la surveillance de la situation des droits de l’homme en RD. Congo, en marge du processus électoral, tel que  prévu en 2023.  Dans une lettre, Abdoul  Aziz Thioye,  le Directeur du BCDUDH le dit si bien et rappelle, d’ailleurs, ses hauts faits, depuis qu’il s’y est lancé.  ‘’J’ai le plaisir de vous recommander la candidature de Monsieur Grâce Tshiunza à l’initiative  Marianne pour les défenseurs des droits de l’Homme. Dans le cadre  de la surveillance de la situation des droits de l’homme en République Démocratique du Congo, le Bureau conjoint des Nations unies aux droits de l’homme a suivi l’engagement de M. Tshiunza au sein des mouvements citoyens et groupes pro-démocratie depuis 2015, dans le cadre de la promotion des droits de l’homme et de la démocratie.  Il a contribué à la mobilisation des jeunes en République Démocratique du Congo autour des actions non-violentes pour aboutir à l’organisation des élections libres et transparentes dans le respect de la Constitution’’, précise-t-Il.

BUREAU CONJOINT DES NATIONS UNIES AUX DROITS DE L’HOMME HCDH-MONUSCO

Kinshasa, 30 August 2022

Réf: BCNUDH/OD/2022

Recommandation en faveur de Monsieur Grâce Tshiunza

J’ai le plaisir de vous recommander la candidature de Monsieur Grâce Tshiunza à l’initiative  Marianne pour les défenseurs des droits de l’Homme.

Dans le cadre  de la surveillance de la situation des droits de l’homme en République Démocratique du Congo, le Bureau conjoint des Nations unies aux droits de l’homme a suivi l’engagement de M. Tshiunza au sein des mouvements citoyens et groupes pro-démocratie depuis 2015, dans le cadre de la promotion des droits de l’homme et de la démocratie.

Il a contribué à la mobilisation des jeunes en République Démocratique du Congo autour des actions non-violentes pour aboutir à l’organisation des élections libres et transparentes dans le respect de la Constitution.

Grâce Tshiunza est aussi à l’origine de l’initiative Impunité  Zéro qui vise à lutter contre l’impunité des violations des droits de l’homme et la corruption.

Plusieurs activités organisées par ce mouvement ont reçu l’appui technique et financier du BCNUDH.

Monsieur  Tshiunza apportera certainement à l’initiative de  Marianne une contribution utile, notamment dans le partage de son expérience en matière de mobilisation non-violente et dans le domaine de la recevabilité. 

Les connaissances acquises au cours  de cette unique opportunité notamment,  auprès d’autres défenseurs des droits de l’homme avec une expérience similaire dans leurs pays respectifs et le réseautage dont il pourrait bénéficier seront utiles pour les activités de son organisation, surtout à l’approche des échéances électorales.

En espérant que vous le sélectionnerez,  pour cette opportunité, je reste à votre disposition si vous avez besoin d’informations supplémentaires.

Veuillez agréer, madame/monsieur, l’expression de ma parfaite considération.

Abdoul  Aziz Thioye

Directeur du BCNUDH et

Représentant HCDH en RDC des Nations Unies aux Droits de l’Homme

Investie depuis plusieurs années dans la promotion des jeunes, la Sénatrice Francine Muyumba poursuit ses actions en faveur de la Jeunesse en République démocratique du Congo. En effet, ce jeudi 8 septembre 2022 dans la ville de Kalemie, cette élue des élus de l'espace Grand Katanga a procédé à l'inauguration du bâtiment du Centre des Jeunes du Tanganyika. Construit par la Fondation qui porte son nom, à savoir la Fondation Francine Muyumba, ce centre est composé d'une salle polyvalente de plus ou moins 400 places assises, 4 bureaux, deux toilettes pour les bureaux et 10 toilettes pour la grande salle. La cérémonie de son inauguration a eu lieu en présence notamment de la Gouverneure du Tanganyika, représentée par son Ministre en charge de l’Intérieur et de la Sécurité, de plusieurs autres autorités politico-administratives et civiles de la province.

Engagement dans la promotion des jeunes

Dans son mot de circonstance, la Sénatrice et Présidente de la Fondation Francine Muyumba a déclaré que ce centre est le symbole de la solidarité que l’union fait la force au regard de la contribution de plusieurs personnalités pour son achèvement. Elle a ainsi remercié toutes les personnes qui ont travaillé aux côtés de sa Fondation pour la matérialisation de ce projet. 

Francine Muyumba a annoncé que sa Fondation va poursuivre la construction des centres de jeunes dans d’autres provinces. La vision étant nationale voire continentale. Elle a également évoqué quelques réalisations en cours et celles prévues dans les jours à venir.  

«Ceci dit, après Tanganyika, nous entamerons la construction du centre des jeunes de la province du Haut Katanga à Lubumbashi, du Kasaï à Tshikapa et dans la province de l’Equateur à Mbandaka. Parmi nos réalisations, la Fondation a récemment appuyé un programme des jeunes dans le Kasaï Oriental, contribué à la construction en cours du centre des jeunes de Haut Uélé. A Beni, la Fondation a assisté près de 300 jeunes femmes à accroître leurs initiatives entrepreneuriales à travers la dotation des petits moyens financiers. Rien n’a été rendu public concernant Beni car la Fondation tient à la protection et la sécurité des bénéficiaires dans cette partie du pays où les congolais vivent chaque jour comme si c’était leur dernier jour », a-t-elle déclaré.

Protection de l’édifice

Peu avant cette déclaration, elle a exhorté les bénéficiaires du Centre des Jeunes du Tanganyika à faire bon usage de cet ouvrage. « Nous souhaitons aux jeunes bénéficiaires du projet de faire bon usage du bâtiment. Gardez-le jalousement et qu'il soit le symbole de la paix, un lieu de rassemblement et de concorde pour le développement de la province. Utilisez-le pour l'intérêt général de la jeunesse et non pour des affaires privées », a-t-elle martelé. 

Gratitudes exprimées

Pour sa part, la jeunesse du Tanganyika par le biais du président du Conseil provincial de la Jeunesse a indiqué que cette journée restera gravée dans sa mémoire. Elle se sent honorée par ce geste de la part de la sénatrice Francine Muyumba et de sa Fondation qui se soucient du bien-être de la jeunesse. 

«Cette cérémonie inaugurale, restera inoubliable pour toute la Jeunesse de la Province du Tanganyika qui vient d’être vraisemblablement honorée par une icône de la jeunesse Panafricaine, en la personne de l’honorable Sénatrice Francine Muyumba, qui, n’ayant pas voulu utiliser son argent pour satisfaire ses besoins personnels, comme ferait d’ailleurs tout autre individu, cependant, elle s’est privée pour l’intérêt général de la jeunesse de toute une province, en faisant bâtir non pas un simple bureau du Conseil Provincial, mais plutôt une Ambassade pour tous les jeunes du Tanganyika », a dit Maître Rigobert Manda Kamengwa, Président du Conseil provincial de la jeunesse du Tanganyika. 

Il sied de noter que cette action vient de s'ajouter sur plusieurs autres déjà réalisées par la Fondation Francine Muyumba dans cette partie de la République démocratique du Congo, notamment l'octroi de 25 bourses d'études aux étudiants du Tanganyika et 18 du Haut-Katanga.

La Pros.

L’audience à la cour de cassation du prévenu Kabund s’est tenue hier lundi 12 septembre en l’absence de l’accusé. Mais l’intéressé n’a pas fait le déplacement pour raisons de santé. Assigné à résidence surveillée depuis le 12 août dernier, le président de l’Alliance pour le changement reste détenu à la prison de Makala.

Le parquet général affirme avoir écrit au ministre de l’Intérieur de disponibiliser une résidence où l’ancien premier vice-président de l’Assemblée nationale allait être gardée. En attendant que le vice-premier ministre Aselo mette à la disposition du parquet une résidence, le prévenu Kabund reste détenu à Makala.

Pour l’organe de la loi, la résidence de Kingabwa n’est pas suffisamment sécurisée du fait de la présence des milices à la solde de Kabund. De ce fait, la défense demande l’implication de la cour afin de contraindre le parquet à exécuter la décision de la résidence surveillée.

La loi organique numéro 13/010 du 19 février 2013 relative à la procédure devant la cour de cassation, dispose ce qui suit en son article 76 : « Toutefois, la cour de cassation est seule compétente pour autoriser la mise en détention préventive dont elle détermine les modalités dans chaque cas. La détention préventive est remplacée par l’assignation à résidence surveillée.

Emma Muntu 

*Kampala est discrètement passée à la caisse après la condamnation de l’Ouganda par la Cour internationale de justice de la Haye. Le jugement sommait l’Ouganda à verser  325 millions de dollars de réparations à la République Démocratique du Congo à titre de dédommagements suite à l’invasion de l’Est du territoire congolais par l’armée Ougandaise de 1998-2003 en soutien aux mouvements rebelles dans la région. 
En effet, selon les informations en notre possession, le pays de Yoweri Museveni a effectué un premier versement de 65 Millions de dollars le 1er  septembre 2022.
Rappel des faits  
L’affaire avait  été portée devant la cour de justice de la Haye pour la première fois en 1999 et en 2005, la CIJ a jugé que l’Ouganda avait violé le droit international en occupant des parties de l’Ituri avec ses propres troupes et en soutenant d’autres groupes armés dans la région pendant le conflit. Il a également jugé que le Congo avait violé le droit international avec une attaque contre l’ambassade ougandaise à Kinshasa. 
Le tribunal avait ordonné aux voisins africains de négocier des réparations mutuelles, mais en 2015, le Congo est retourné devant la CIJ  de l’ONU en affirmant que les pourparlers n’avançaient pas.
Après avoir mis en place une commission d’experts pour l’aider à évaluer les montants des dommages, la Cour a tenu  des audiences sur le différend.
Ce conflit a impliqué jusqu’à neuf pays africains, parmi lesquels l’Ouganda et le Rwanda, qui soutenaient des forces rebelles dans l’Est du pays, riche en minerais. 
La RDC a accusé l’Ouganda d’actes de « barbarie » lors des audiences devant la CIJ en avril 2021, évoquant « une occupation de cinq ans marquée  par de très graves atteintes aux droits de l’homme ».
Kinshasa réclamait  plus de 11 milliards de dollars, un montant que Kampala avait qualifié d’exorbitant. 
Ainsi, récemment,  la Cour internationale de justice (CIJ) a condamné en premier et dernier ressort l’Ouganda à verser 325 millions USD à la RDC.  
Selon la CIJ, ce montant est reparti de la manière suivante : 225 millions USD concernent les pertes en vies humaines, 40 millions USD pour les dommages aux biens et 60 millions pour les dommages aux ressources naturelles.
C’est au regard de l’exécution de l’arrêt de la Cour Internationale de justice de la Haye que l’Ouganda a procédé le 1er  septembre 2022 au premier versement du montant des dommages. 

 *Toutes les batteries sont, désormais, mises en marche pour y faire face aux prochaines  échéances électorales prévues en 2023, conformément à la Constitution.  
Congo Positif, plaçant la barre encore et toujours plus haut, plante déjà son propre décor en termes des préparatifs. L’on assiste, en effet, à la redistribution des cartes ainsi qu’au changement interne, avant d’aller à l’assaut des bases électorales sur toute l’étendue du territoire national. Dieudonné Nkishi Kazadi, Président National de Congo Positif, à en croire  à  ce qu’affirme Emmanuel Musoko, son Directeur de cabinet de Cabinet, dans la note, ci-dessous, vient de nommer, depuis le 6 septembre 2022, M. Vincent Muzungu au poste stratégique  de Directeur de la Presse au sein de son parti. Il lui assigne ainsi la mission de  relever le défi de la visibilité  mais, surtout, celle  consistant à faire de Congo Positif, l’un des  Partis phares  parmi ceux que compte ce pays, depuis des temps immémoriaux.   Plus loin, dans la quête des pièces maîtresses devant  valablement jouer un rôle primesautier dans cette espèce de nouveau changement à quelques encablures des futures joutes électorales, Il a également désigné  Bienvenu Linaka au Secrétariat Général de Congo Positif. Les deux personnalités, au regard de leurs dossiers personnels, sont appelées à montrer de quoi elles sont capables.  Donc, les dés sont   jetés. Car, la balle est, dorénavant, dans leurs camps respectifs.
Congo Positif
Parti Politique
Anti-Chômage
Arrêté Ministériel  n° 077/2016 du 07 octobre 2012
Kinshasa, le 06 septembre 2022
N° 0503/CP/DIRCAB/PN/2022
 
TRANSMIS COPIE POUR INFORMATION A :
  • Son Excellence Monsieur le Vice- Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur et Sécurité ;
  • Monsieur l’Administrateur Général de l’Agence National de Renseignements ;
  • Monsieur le Secrétaire Général aux Relations avec les Partis Politiques ;
  • Monsieur le Commissaire Principal de la Police Nationale Congolaise
(Tous) à KINSHASA-GOMBE
  Au Camarade Vincent Muzungu
  Nommé Directeur de la Presse du Parti Congo Positif
   à KINSHASA/RDCONGO
   Camarade Directeur,
Objet : Notification Décision
J’ai l’honneur de vous notifier par la présente, la Décision n° 501/CP/PN/SG/2022 du 05 septembre 2022 portant votre nomination,  par le président National,  Initiateur du Parti,  en qualité de Directeur de la Presse du Parti Politique Congo Positif et je vous en félicite.
Le Président National ainsi que tout le Directoire National du Parti comptent grandement sur votre abnégation et votre dynamisme pour gérer la Parti et le propulser au niveau des grands partis du pays. 
Tout en vous félicitant pour votre nomination, je vous prie d’agrée, Camarade Directeur, l’expression de ma haute considération.
Le Directeur du Cabinet du Président National,
Emmanuel  Musoko K.
Congo Positif
Parti Politique
Anti-Chômage
Arrêté Ministériel n° 077/2016 du 07 octobre 2016
Le Président National
DECISION N° 0501/CP/PN/SG/2022
PORTANT NOMINATION D’UN DIRECTEUR DE LA PRESSE DU PARTI POLITIQUE CONGO POSITIF
Vu la Constitution de la République Démocratique du Congo telle que modifiée par la loi n° 11/002 du 20 janvier 2011 portant révision de certains articles de la Constitution de la République Démocratique du Congo ;
Vu la Loi n° 04/002 du 15 mars 2004 portant organisation et fonctionnement des partis politiques en République Démocratique du Congo ;
Vu l’arrêté Ministériel n° 077/2016 du 07 octobre 2016 portant enregistrement d’un parti  Politique dénommé Congo Positif/ parti Politique ;
Vu les statuts du parti Politique Congo Positif en leurs articles 38, 51, 66, 70, 71, 98 et 99 ;
Tenant compte de la nécessité de doter les structures du parti des animateurs nécessités par le contexte socio-politique ;
DECIDE :
Article 1. Est nommé Directeur de la Presse du parti Politique Congo positif Monsieur Vincent   Muzungu.
Article  2. Le Directeur du Cabinet du Président National est chargé de l’exécution de la présente Décision qui prend effet à la date de sa signature.
Fait à Kinshasa, le  06 septembre 2022
Dieudonné Nkishi
Ambassadeur Universel de la Paix
Congo Positif
Parti Politique
Anti-Chômage
Arrêté Ministériel n° 077/2016 du 07 octobre 2016
Le Président National
DECISION N° 0500/CP/PN/SG/2022
PORTANT NOMINATION D’UN SECRETAIRE  GENERAL DU PARTI POLITIQUE CONGO POSITIF
Vu la Constitution de la République Démocratique du Congo telle que modifiée par la loi n° 11/002 du 20 janvier 2011 portant révision de certains articles de la Constitution de la République Démocratique du Congo ;
Vu la Loi n° 04/002 du 15 mars 2004 portant organisation et fonctionnement des partis politiques en République Démocratique du Congo ;
Vu l’arrêté Ministériel n° 077/2016 du 07 octobre 2016 portant enregistrement d’un parti  Politique dénommé Congo Positif/ parti Politique ;
Vu les statuts du parti Politique Congo Positif en leurs articles 38, 51, 66, 70, 71, 98 et 99 ;
Tenant compte de la nécessité de doter les structures du parti des animateurs nécessités par le contexte socio-politique ;
Vu le dossier personnel du Camarade Bienvenu LINAKA :
DECIDE :
Article 1. Est nommé Secrétaire Général  du parti Politique Congo positif, le camarade Bienvenu LINAKA
Article  2. Le Directeur du Cabinet du Président National est chargé de l’exécution de la présente Décision qui prend effet à la date de sa signature.
Fait à Kinshasa, le  06 septembre 2022
Dieudonné Nkishi
Ambassadeur Universel de la Paix

Le Mouvement de Solidarité pour le Changement est un des partis politiques majeurs qui milite pour la stabilité sociale, politique et économique de la République démocratique du Congo. Et, pourtant, depuis deux décennies, sa partie Est, Nord-Kivu et Ituri particulièrement, est victime d’incursions récurrentes d’armées étrangères. Estampillés de labels de mouvements rebelles internes, soutenus par le Rwanda et l’Ouganda, ces derniers présentent des revendications purement politiques ou identitaires. Des camouflages qui leur permettent de semer la terreur. Ces forces négatives procèdent par des tueries, des enlèvements et autres barbaries aux fins de procéder au pillage des ressources naturelles et de tenter de réaliser leur plan de balkanisation du territoire congolais. Conscient de cette situation plus que préoccupante, l’Autorité Morale du MSC, Laurent Batumona, a mis en œuvre des croisades d’armement patriotique et politique pour sensibiliser le peuple congolais à soutenir le Président de la République et les Fardc. Il a invité les jeunes à s’enrôler dans l’armée et la Police pour sauver le pays. Il a rassuré les congolais de l’organisation prochaine des élections. Laurent Batumona n’a pas dérogé dans son message de parler de la situation sociale de l’heure et appelle au soutien pour venir à bout des imposteurs.

C’est un meeting des vérités et clarifications que l’Autorité Morale du MSC, Laurent Batumona, a tenu, suite à l’invitation de Didier Mpambia, président Interfédéral du MSC Lukunga à un tournant décisif de mettre fin à l’agression et la rébellion. Laurent Batumona a eu le temps, devant une marmaille de combattants mobilisés, de faire un état des lieux des efforts du Président Félix Tshisekedi et des Fardc pour constater qu’il faut appeler les jeunes à renforcer les rangs des Fardc par un enrôlement massif au sein des forces combattantes.  

En effet, l’enchaînement cohérent du déploiement des croisades d’armement patriotique et politique fait naître plusieurs faits et gestes, notamment :  appels aux soutiens indéfectibles au Chef suprême des Fardc, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, aux soutiens des forces combattantes des Fardc qui défendent le territoire national dans l’Est de la RDC, à l’enrôlement des jeunes à servir sous le drapeau, à l’enrôlement massif lors de la campagne qui sera lancée par la Ceni pour l’obtention de la carte d’identité et d’électeur, sont intervenus le samedi 10 septembre dernier lors d’un meeting des vérités et de clarification  au stade La Cour dans le district de la Lukunga dans la commune de Ngaliema.

Le Président Interfédéral du MSC/Lukunga, Didier M’Pambia, a mobilisé une foule impressionnante de sa base pour la faire bénéficier le message de l’engagement du MSC à mettre fin aux agressions récurrentes des rebelles dans l’Est de la RDC.

Dans son adresse, Laurent Batumona a commencé par circonscrire le cadre de son meeting. ‘’ Les croisades d’armement patriotique et politique que le MSC a lancé il y a deux mois vont permettre de mettre fin aux pillages de nos ressources naturelles par les pays voisins sous le label du groupe rebelle de M23 et ramener la paix, la sécurité et le développement en RDC. C’est pourquoi, nous lançons des appels aux jeunes, filles et garçons, à s’enrôler dans l’armée et la police pour défendre notre pays’’. Il a fait savoir que les bureaux du MSC a ouvert des registres pour que les jeunes se fassent inscrire et les listes seront transmises aux responsables des Fardc pour rajeunir les rangs et accroitre l’efficacité des commandements et des troupes. Après avoir lancé cette vaste campagne de recrutement des jeunes dans l’armée pour répondre aux exigences fondamentales, Laurent Batumona a expliqué qu’elle va s’étendre en province.

Ces  appels, insiste-t-il, ont pour but d’appuyer les efforts du Chef de l’Etat Félix Tshisekedi dans divers domaines, surtout celui des infrastructures routières dans toutes les provinces, de la formation dans les secteurs de la défense et de la sécurité. Aussi, il a évoqué des mécanismes d’échange et de développement social et économique pour lutter contre la pauvreté des populations. A ce point, il a fait comprendre que la vie chère que la population affronte actuellement est en grande partie due à la guerre entre l’Ukraine et la Russie. ‘’La vie chère est presque globale sur la planète. La guerre entre l’Ukraine et la Russie ne permet pas la bonne administration des affaires. Les bateaux qui transportent les marchandises n’assurent plus une bonne rotation. C’est pourquoi, il y a rareté des produits vivriers et autres comme les carburants sur le marché, ce qui accélère la hausse de prix’’. C’est à ce point que Laurent Batumona a recommandé au Gouvernement de réhabiliter toutes les usines qui sont en arrêt pour permettre d’engager les jeunes au travail, et permettre la relance de la production locale. ‘’C’est pourquoi, le Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi est au front diplomatique pour enlever le brouillard sur le plan social’’, a prévenu le Président du MSC.

Au chapitre des élections, Laurent Batumona a, dans son meeting de vérité et de clarification, présenté les efforts du gouvernement en cours pour la tenue des élections en RDC.  Le mensonge vient par l’ascenseur mais la vérité par les escaliers, dit un adage, que l’Autorité Morale du MSC a emprunté pour que les combattantes et combattants de son parti palpent cette sagesse. ‘’La Ceni va lancer bientôt l’opération de livraison de la carte d’identité et d’électeur pour rassurer que les élections se tiendront en 2023. ‘’Faites-vous enrôler massivement pour donner une majorité parlementaire à offrir à Félix Tshisekedi, l’unique candidat présidentiel pour le MSC en 2023. Il ajouté qu’il faut aussi voter le moment venu, tous les candidats de qualité du ‘‘MSC qui sont dans votre circonscription électorale de la Lukunga’’.  Il a appelé à la vigilance de la population de suivre le travail que fait la Ceni pour que le MSC ne soit surpris dans l’organisation des élections en 2023, a-t-il soutenu.

Le Président Batumona a salué l’organisation impeccable du meeting assuré par Didier M’Pambia, Président Interfédéral du MSC à la Lukunga. Une mobilisation qui a rassuré plus d’un sympathisant du MSC de son électorat. A cette occasion, Batumona a présenté toutes les délégations de haut rang venues des 26 provinces. Il a confirmé le caractère national de son Parti, le MSC, pour lancer un défi à ses détracteurs en perte de vitesse qui ont accusé ce parti de tribal.

La Pros.

C'est autour de 20h (heure du Caire, Egypte) que le nouvel Ambassadeur Itinérant de la SOAD (Union Africaine) auprès de la République Arabe d'Egypte,  le Dr. Jean-Paul Moka Ngolo Mpati,   a appris son élévation au rang de « Légende » par le site américain Chess.com qui compte plus de 100 millions de joueurs. C'est une première dans l'histoire de la RDC. C'est, d’ailleurs,  la catégorie des grands maîtres. Au terme d'un processus d'harmonisation, le jeu d'échecs,  dans sa forme moderne,  est désormais répandu dans le monde entier, et il est pratiqué par de nombreux joueurs, librement ou affiliés à des clubs et des fédérations nationales.

Des compétitions sont organisées à tous les niveaux, y compris les championnats du monde et les Olympiades sous l'égide de la Fédération internationale des jeux d’échecs. Il existe un système de classement des joueurs en fonction de leur force, dominé par les maîtres et grands maîtres internationaux.

Dans ce contexte, le jeu d'échecs joue un rôle sur la scène internationale et ses compétitions ont notamment été l'un des théâtres de l'opposition entre les États-Unis et l'Union soviétique pendant la guerre froide. La plus haute catégorie est representée par le club de « Légende » qui constitue moins de 0,00085% du nombre total des passionnés pratiquant ce sport.

L'engouement pour le jeu d'échecs devenu jeu des Rois au Moyen-Age va se perpétuer à la Renaissance en prenant une tonalité nationaliste. L’Italie du Risorgimento et l’Espagne fournissent alors les joueurs les plus brillants mais à ce premier duel va en succéder un autre. Il mettra aux prises les nouvelles grandes puissances de l’Europe du XIXe siècle : la France et l’Angleterre. Cette époque voit aussi le jeu d’échecs, jusqu’alors réservé aux nobles, se répandre dans les autres strates de la société.

Acquérant une dimension symbolique toujours plus puissante, ce jeu finit par devenir un instrument politique qui verra s’affronter les deux « blocs » de la Guerre froide, les USA et l’URSS, par champions interposés.

Depuis, le succès du jeu ne se dément pas mais les joueurs ont dû s’incliner à plusieurs reprises devant les ordinateurs. Pour autant, rien ne semble pouvoir atténuer la passion que suscite cet échiquier de 64 cases sur lequel se déplacent rois, dames, fous, cavaliers… au gré de la fantaisie humaine.

Le jeu arrive en Europe et s’épanouit en Méditerranée


Il faut attendre le Xe siècle pour que les Européens adoptent le jeu d’échecs. Pour l’adopter, ils vont l’adapter. Le jeu change tout d’abord de nom. De shatranj, il devient scaci ou « échecs », reprenant le cri de victoire des Perses : « Shah Mat » (« Le Roi est mort »).

Le jeu d’échecs est à ce point une image de l’ordre social et moral que les élites veulent projeter sur la société médiévale qu’un moine dominicain de Lombardie, Jacques de Cessoles, rédige en 1270 un Livre des mœurs des hommes et devoirs des nobles, plus connu sous le nom de Jeu des échecs moralisé.

Cet ouvrage reprend la célèbre division d’Adalbéron de Laon entre ceux qui prient, ceux qui travaillent et ceux qui combattent. Son succès est fulgurant. Le jeu d’échecs devient ainsi le jeu des Rois.

Sur l’échiquier politique les échecs symbolisent le triomphe et le pouvoir de l’intelligence, de la prévoyance et de la clairvoyance, autant de qualités souveraines pour un monarque

Au Moyen-Age, le jeu d’échecs est avant tout une distraction de cour et le prétexte idéal à des rencontres amoureuses. Pour une raison simple : à cette époque, le jeu d’échecs est la seule activité qui permette à un homme et à une femme non mariés de se retrouver seuls dans la même pièce.

En 1495, un manuscrit catalan évoque de nouvelles règles du jeu d’échecs. En 1497, Lucéna, un courtisan espagnol, distingue la nouvelle manière de jouer de l’ancienne. L'invention de l’imprimerie permettra bientôt de diffuser ces nouvelles règles dans toute l’Europe. 

La Dame devient la pièce la plus puissante et de nouvelles perspectives s’ouvrent. On parle même des « eschés de la Dame enragée » (à la rabiosa, en Italien), tant la puissance neuve de la souveraine effraie.

Un pharmacien portugais du nom de Damiano est le premier à systématiser les principes du jeu d’échecs moderne. L’école italienne domine alors les arts de la Renaissance et va aussi dominer les échecs.

Au XVIIe siècle, Giochino Greco, devient le premier professionnel du jeu d’échecs, qui monnaie son talent en vendant des compilations de ses parties les plus célèbres à des courtisans persuadés d’y trouver le secret de sa force.

La domination franco-anglaise des XVIIIe et XIXe siècles

Au XVIIIe siècle, avec le développement du grand commerce atlantique, l’épicentre de l’économie mondiale se déplace vers le nord. Désormais, l’Angleterre et la France dominent l’Europe.

Les livres d’échecs italiens sont traduits et critiqués. On envisage une façon plus rationnelle de jouer. On crée de nouveaux lieux pour jouer, comme le Café de la Régence à Paris où se croisent amateurs et champions, grands esprits et hommes politiques.

Diderot, qui consacre, avec d’Alembert, un article entier de l’Encyclopédie au jeu d’échecs est un habitué du lieu. Rousseau se prend un temps de passion pour le jeu et fréquente lui aussi le célèbre café. Pendant la Révolution, Robespierre profite des entractes du club des Jacobins pour disputer des parties.

Transformé en restaurant en 1910, le Café de la Régence est abandonné par les joueurs en 1916 au profit du Café de l’Univers. On y admire les parties des grands champions, et André Danican Philidor, musicien célèbre pour ses opéras, devient virtuellement le premier champion du monde du jeu d’échecs.

Sa compréhension des principes du jeu, sa volonté d’en expliquer la mécanique rationnelle font de Philidor le Leibniz du jeu d’échecs. Il rédige l’Analyze du jeu des échecs, premier ouvrage théorique moderne, devenu fondamental dans l’histoire du jeu d’échecs.

En 1843, la défaite de Saint-Amant contre l’Anglais Howard Staunton sonne le glas de cette domination française. C’est aussi la fin d’une époque. Le jeu de cour va progressivement s’effacer au profit du jeu de compétition.

Bientôt, les tournois se développent, notamment dans les villes d’eau où la bourgeoisie part en villégiature. À la fin du XIXème siècle, il n'existe pas encore d’instances internationales pour organiser de championnat du monde.

Le champion autrichien Wilhelm Steinitz résout le problème à sa façon. Ayant battu les meilleurs joueurs du monde dans son style aride et économe, il s’autoproclame champion du monde. Un Allemand va parvenir à le détrôner, Emmanuel Lasker.

Celui-ci conservera son titre vingt-sept ans, repoussant les assauts de ses compatriotes, des autres maîtres d’Europe centrale, du jeune russe Alekhine ou du Cubain Capablanca, ce qui constitue jusqu’à aujourd’hui le plus long règne de l’histoire des échecs.


Le jeu d’échecs : un enjeu politique

A une année et quelques mois de la tenue des prochains scrutins présidentiels en RD. Congo, l’heure de la mobilisation générale derrière la candidature du Président Félix Tshisekedi a sonné dans le chef de la classe politique congolaise. Drainant sur ses épaules le personnage historique et patriotique de son défunt père, le Feu ancien tout premier Premier Ministre Patrice-Emery Lumumba, François Emery Tolenga Lumumba, aussi Président National du parti politique Mouvement National Congolais/Lumumba, vient de rejoindre la barque du Regroupement politique Coalition des Démocrates (CODE), dirigé par Jean-Lucien Bussa Tongba. Cette adhésion officielle est intervenue le vendredi 9 septembre dernier, à Kinshasa, lors d’une rencontre entre l’Autorité Morale de la CODE et Président du parti politique « Courant des Démocrates Rénovateurs » (CDER), et la délégation du MNC/L conduite par son Président François Lumumba. 

Côté MNC/L, on a compté des professeurs d’universités, hauts-cadres d’entreprises, et côté CODE, il y avait des sénateurs, députés nationaux ainsi que des présidents des partis politiques que compte ce regroupement politique. Occasion pour ces nouveaux adhérents à la CODE, de saluer l'esprit managériale ainsi que le leadership du patron du Commerce Extérieur de la République Démocratique du Congo. 

Prenant la parole, Jean-Lucien Bussa a expliqué à ses convives, la vision et les principaux objectifs de la CODE. « Nous sommes réunis pour accueillir François Lumumba. Comme vous savez, 2023 approche à grand pas, c’est le moment de se préparer, pour qu’après les élections notre regroupement politique donne beaucoup de députés, on doit être un courant politique qui doit compter demain. Il est important d’atteindre les objectifs qui sont les nôtres. Pour agir, il faut interagir. On doit constituer un groupe fort qui porte la RDC. On doit avoir la capacité d’être la force qui donne les moyens au Chef de l’Etat de conduire sa vision. Donner de la force à ce candidat Président pour les échéances à venir», a déclaré Jean-Lucien Bussa. 

Sûre de sa force actuelle, la CODE estime être capable de faire pas moins de 52 Députés nationaux dans la prochaine législature. «Si nous avons ce nombre, nous serons positionné pour produire les chefs des institutions. Nous sommes capables, nous devons avoir la capacité de constituer cette machine. Nous devons gagner en équipe », insiste Jean-Lucien Bussa. 

Pour sa part, le Président du MNC/L, François Lumumba, a fait le vœu de travailler ensemble avec la CODE pour atteindre les objectifs communs. Lui qui prône l’indépendance politique et économique, a laissé entendre que sa vision converge avec celle de Jean-Lucien Bussa. 

La CODE doit marcher désormais avec le MNC/Lumumba dans le but d’offrir à l'actuel Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, un second mandat.

Contenu du communiqué d’adhésion

Dans un communiqué rendu public samedi 10 septembre 2022, François Lumumba a expliqué que « après réflexion par le Comité National du Parti, le MNC/L a donc opté d’adhérer au regroupement politique dénommé : La Coalition des Démocrates (CODE), une plateforme politique dont les Partis constitutifs partagent certaines valeurs nobles chères au MNC/L, notamment la lutte contre la corruption, le tribalisme, l’unité et l’intégrité de notre pays ainsi que l’émergence de la justice sociale, valeurs qui furent prônées par notre leader et modèle, Patrice Emery Lumumba, Héros National ».

John Ngoyi

C'est autour de 20h (heure du Caire, Egypte) que le nouvel Ambassadeur Itinérant de la SOAD (Union Africaine) auprès de la République Arabe d'Egypte,  le Dr. Jean-Paul Moka Ngolo Mpati,   a appris son élévation au rang de « Légende » par le site américain Chess.com qui compte plus de 100 millions de joueurs. C'est une première dans l'histoire de la RDC. C'est, d’ailleurs,  la catégorie des grands maîtres. Au terme d'un processus d'harmonisation, le jeu d'échecs,  dans sa forme moderne,  est désormais répandu dans le monde entier, et il est pratiqué par de nombreux joueurs, librement ou affiliés à des clubs et des fédérations nationales.

Des compétitions sont organisées à tous les niveaux, y compris les championnats du monde et les Olympiades sous l'égide de la Fédération internationale des jeux d’échecs. Il existe un système de classement des joueurs en fonction de leur force, dominé par les maîtres et grands maîtres internationaux.

Dans ce contexte, le jeu d'échecs joue un rôle sur la scène internationale et ses compétitions ont notamment été l'un des théâtres de l'opposition entre les États-Unis et l'Union soviétique pendant la guerre froide. La plus haute catégorie est representée par le club de « Légende » qui constitue moins de 0,00085% du nombre total des passionnés pratiquant ce sport.

L'engouement pour le jeu d'échecs devenu jeu des Rois au Moyen-Age va se perpétuer à la Renaissance en prenant une tonalité nationaliste. L’Italie du Risorgimento et l’Espagne fournissent alors les joueurs les plus brillants mais à ce premier duel va en succéder un autre. Il mettra aux prises les nouvelles grandes puissances de l’Europe du XIXe siècle : la France et l’Angleterre. Cette époque voit aussi le jeu d’échecs, jusqu’alors réservé aux nobles, se répandre dans les autres strates de la société.

Acquérant une dimension symbolique toujours plus puissante, ce jeu finit par devenir un instrument politique qui verra s’affronter les deux « blocs » de la Guerre froide, les USA et l’URSS, par champions interposés.

Depuis, le succès du jeu ne se dément pas mais les joueurs ont dû s’incliner à plusieurs reprises devant les ordinateurs. Pour autant, rien ne semble pouvoir atténuer la passion que suscite cet échiquier de 64 cases sur lequel se déplacent rois, dames, fous, cavaliers… au gré de la fantaisie humaine.

Le jeu arrive en Europe et s’épanouit en Méditerranée


Il faut attendre le Xe siècle pour que les Européens adoptent le jeu d’échecs. Pour l’adopter, ils vont l’adapter. Le jeu change tout d’abord de nom. De shatranj, il devient scaci ou « échecs », reprenant le cri de victoire des Perses : « Shah Mat » (« Le Roi est mort »).

Le jeu d’échecs est à ce point une image de l’ordre social et moral que les élites veulent projeter sur la société médiévale qu’un moine dominicain de Lombardie, Jacques de Cessoles, rédige en 1270 un Livre des mœurs des hommes et devoirs des nobles, plus connu sous le nom de Jeu des échecs moralisé.

Cet ouvrage reprend la célèbre division d’Adalbéron de Laon entre ceux qui prient, ceux qui travaillent et ceux qui combattent. Son succès est fulgurant. Le jeu d’échecs devient ainsi le jeu des Rois.

Sur l’échiquier politique les échecs symbolisent le triomphe et le pouvoir de l’intelligence, de la prévoyance et de la clairvoyance, autant de qualités souveraines pour un monarque

Au Moyen-Age, le jeu d’échecs est avant tout une distraction de cour et le prétexte idéal à des rencontres amoureuses. Pour une raison simple : à cette époque, le jeu d’échecs est la seule activité qui permette à un homme et à une femme non mariés de se retrouver seuls dans la même pièce.

En 1495, un manuscrit catalan évoque de nouvelles règles du jeu d’échecs. En 1497, Lucéna, un courtisan espagnol, distingue la nouvelle manière de jouer de l’ancienne. L'invention de l’imprimerie permettra bientôt de diffuser ces nouvelles règles dans toute l’Europe. 

La Dame devient la pièce la plus puissante et de nouvelles perspectives s’ouvrent. On parle même des « eschés de la Dame enragée » (à la rabiosa, en Italien), tant la puissance neuve de la souveraine effraie.

Un pharmacien portugais du nom de Damiano est le premier à systématiser les principes du jeu d’échecs moderne. L’école italienne domine alors les arts de la Renaissance et va aussi dominer les échecs.

Au XVIIe siècle, Giochino Greco, devient le premier professionnel du jeu d’échecs, qui monnaie son talent en vendant des compilations de ses parties les plus célèbres à des courtisans persuadés d’y trouver le secret de sa force.

La domination franco-anglaise des XVIIIe et XIXe siècles

Au XVIIIe siècle, avec le développement du grand commerce atlantique, l’épicentre de l’économie mondiale se déplace vers le nord. Désormais, l’Angleterre et la France dominent l’Europe.

Les livres d’échecs italiens sont traduits et critiqués. On envisage une façon plus rationnelle de jouer. On crée de nouveaux lieux pour jouer, comme le Café de la Régence à Paris où se croisent amateurs et champions, grands esprits et hommes politiques.

Diderot, qui consacre, avec d’Alembert, un article entier de l’Encyclopédie au jeu d’échecs est un habitué du lieu. Rousseau se prend un temps de passion pour le jeu et fréquente lui aussi le célèbre café. Pendant la Révolution, Robespierre profite des entractes du club des Jacobins pour disputer des parties.

Transformé en restaurant en 1910, le Café de la Régence est abandonné par les joueurs en 1916 au profit du Café de l’Univers. On y admire les parties des grands champions, et André Danican Philidor, musicien célèbre pour ses opéras, devient virtuellement le premier champion du monde du jeu d’échecs.

Sa compréhension des principes du jeu, sa volonté d’en expliquer la mécanique rationnelle font de Philidor le Leibniz du jeu d’échecs. Il rédige l’Analyze du jeu des échecs, premier ouvrage théorique moderne, devenu fondamental dans l’histoire du jeu d’échecs.

En 1843, la défaite de Saint-Amant contre l’Anglais Howard Staunton sonne le glas de cette domination française. C’est aussi la fin d’une époque. Le jeu de cour va progressivement s’effacer au profit du jeu de compétition.

Bientôt, les tournois se développent, notamment dans les villes d’eau où la bourgeoisie part en villégiature. À la fin du XIXème siècle, il n'existe pas encore d’instances internationales pour organiser de championnat du monde.

Le champion autrichien Wilhelm Steinitz résout le problème à sa façon. Ayant battu les meilleurs joueurs du monde dans son style aride et économe, il s’autoproclame champion du monde. Un Allemand va parvenir à le détrôner, Emmanuel Lasker.

Celui-ci conservera son titre vingt-sept ans, repoussant les assauts de ses compatriotes, des autres maîtres d’Europe centrale, du jeune russe Alekhine ou du Cubain Capablanca, ce qui constitue jusqu’à aujourd’hui le plus long règne de l’histoire des échecs.


Le jeu d’échecs : un enjeu politique

 

Pour avoir évolué avec vous, voire sous votre houlette, au sein du Front Commun pour le Congo (FCC) dont on ne sait plus si vous êtes encore Coordonnateur depuis la désignation de Raymond Tshibanda comme président du comité de crise de cette plateforme politique en crise, je suis de ceux qui peuvent utilement vous aider à vous regarder dans la glace.

En tout état de causes, vous êtes capable de guérir seul de l’hybris du pouvoir qui dénature votre perception du réel, en vous dépouillant de certaines illusions qui vous maintiennent prisonnier de la nostalgie du Palais de la Nation qui risque de ne plus jamais redevenir votre terrain de jeu.

Ma lettre vaut à cet égard une prescription psychanalytique aux vertus thérapeutiques indéniables.

En effet, c’est dans l’enceinte du Palais de la Nation où fut proclamée l’indépendance du pays un certain 30 juin 1960 que, sauf omission de ma part, vous avez commencé une carrière politique fulgurante. Catapulté à la direction du cabinet du Président de la République, puis à la tête de la méga plateforme électorale FCC, vous ne connaissez que les lambris dorés des oripeaux du pouvoir, faute d’avoir eu à franchir, palier par palier, les différentes étapes qui conduisent au sommet. Personne n’a connu Néhémie Mwilanya comme militant ou cadre de votre parti politique,  le PPRD avant votre élévation. 

Personne ne vous a vu gravir les échelons au sein de cette formation politique. Personne ne vous a vu mouiller le maillot pour la massification des idéaux de votre camp politique.

Par le fait du prince, vous avez été imposé à ceux qui émergeaient de la base pour devenir abruptement leur Chef au cabinet présidentiel, ou encore leur coordonnateur au sein du FCC.

Il est donc tout à fait normal qu’avec un profil de bourgeois dans un pays sans classes sociales, vous puissiez être dans un déni perpétuel de la réalité.

Avant de plonger le FCC en crise et d’être délaissé par votre hiérarchie au profit de Raymond Tshibanda, vous avez été le faiseur des rois qui distribuait à la pelle des postes politiques à des courtisans et aux mieux-offrants qui faisaient le pied de grue dans vos somptueux bureaux sur l’avenue de la justice dans la commune de la Gombe. L’option par vous cyniquement levée était de fourguer au Chef de l’Etat la pègre de tout ce que le FCC pouvait compter comme personnes peu recommandables afin de piéger à l’intérieur de l’appareil de l’Etat la gouvernance du Président de la République nouvellement élu, en faisant en sorte que son navire sombre dès son premier mandat afin de préparer votre retour aux affaires.

Votre projet machiavélique connu était d’aggraver la souffrance du peuple pendant cinq longues années, de transformer le pays en poudrière, de semer le chaos, d’installer la chienlit, de faire ressembler la patrie à l’enfer, en vue d’endosser le costume de sauveurs en 2023 après avoir mis au supplice vos propres compatriotes qui ne sont à vos yeux que du minable bétail électoral.

Nous avions du mal à nous expliquer à l’époque que le personnage débonnaire que vous êtes en apparence puisse revendiquer la paternité d’une telle initiative de réification de tout un peuple dans l’inique but d’assouvir votre dévorante ambition de vous maintenir dans les parvis du pouvoir. Juriste de votre état, vous ne manquiez pas l’occasion de persifler sur votre plan anticonstitutionnel consistant à dégrader les conditions de vie des Congolais pour revenir au pouvoir. Dans votre entendement, ce pays était devenu votre chasse gardée.

Vous n’aviez cure de la souffrance de nos mamans, de nos frères et sœurs, de notre progéniture, tout simplement parce que vous aviez réussi à placer les vôtres à l’abri des intempéries de la pauvreté grâce aux pans entiers de l’économie nationale que l’exercice nombriliste du pouvoir vous a permis de truander.

Honorable Mwilanya, ayant pris la juste mesure du complot que vous et vos complices aviez sourcilleusement ourdi contre la République, le Chef de l’Etat, sur la foi de son serment constitutionnel, vous déboulonna habilement, sans coup férir. Conscient qu’il y avait dans la barque FCC des patriotes à sauver, il a mis à notre disposition son Arche de Noé dénommée ‘’Union sacrée de la nation’’ grâce à laquelle votre engeance de révisionnistes est définitivement mise hors d’état de nuire. Et contrairement aux propos désespérés que vous avez eu la désinvolture de tenir à Goma et à Bukavu les 26 et 27 août derniers, le pays se porte beaucoup mieux,  depuis le naufrage du navire FCC-CACH.

La destruction de tous les secteurs de la vie nationale n’a pas eu lieu comme le prévoyait votre dessein diabolique.

Par contre, le Président de la République a mené des réformes qui ont permis de ramener dans l’escarcelle du Trésor public tous les fonds qui faisaient le bonheur de vos portemonnaies. Au cas où vous ne seriez pas au courant, malgré la récession économique à l’échelle planétaire induite par la covid-19 et par la guerre en Ukraine, la gestion orthodoxe des finances publiques a triplé le budget de l’Etat qui tutoie désormais les 15 milliards de dollars américains pour l’exercice 2023 à venir. Les régies financières qui vous servaient jadis de caisses noires ont déchiré les plafonds. 

L’argent qui alimentait autrefois la kleptocratie construit des routes, pourvoie à la couverture santé universelle des fonctionnaires et agents publics, finance la maternité gratuite à Kinshasa, et vient,  une fois de plus,  d’envoyer gratuitement à l’école primaire près de 31 millions d’écoliers.

Cet état des lieux non exhaustif ne correspond nullement à la description apocalyptique d’un pays en régression comme vous l’avez malicieusement suggéré.

Par contre, la RDC que vous aviez laissée en deuil est en train de renaître de ses cendres à la satisfaction de tous les patriotes. C’est plutôt à vous de faire le deuil de votre nostalgie du pouvoir.

Fait à Kinshasa, le 06 septembre 2022

Jean Thierry Monsenepwo Mototo

Membre de l’Union sacrée

 

La Société des télécommunications Huawei RDC a lancé, dans la soirée de   dimanche 11 septembre 2022 à Kinshasa, la 7ème  édition de son programme de formation pour jeunes « Seeds for the Future » (en français Graines pour l'avenir). La cérémonie de lancement a eu lieu en présence de plusieurs personnalités de marque, dont le Chargé d'Affaires de l'Ambassade de Chine en RD. Congo, M. Wang Hailong, le Ministre des PTNTIC de la République Démocratique du Congo, Augustin Kibassa Maliba, le Représentant du Ministre de l'Enseignement Supérieur et Universitaire et Responsable de la  Cellule projet du Ministère de l'ESU, Aubin Katina Kabahuka.
Dans son allocution, le Directeur Général de la société Huawei RDC a expliqué que le programme « Seeds for the future » est un programme phare de Huawei, qui vise à encourager les étudiants à acquérir des connaissances et des compétences avancées dans le domaine des TIC, et à cultiver les talents TIC au niveau local.
A  la fin de l'année 2021, plus de 12 mille étudiants de 137 pays et régions ont pris part au programme. Jusqu’en 2021, Huawei RDC a déjà lancé six  fois ce programme. Plus de 80 étudiants en ont bénéficié, parmi lesquels 40 étudiants ont été envoyés au siège de Huawei, en Chine, pour participer à l'échange culturel avec les candidats de tous les autres pays.
En juin 2022, deux candidats congolais du programme ont été envoyés en Tunisie pour participer à la grande réunion des anciens « Seeds for the future » de la Région, représentant la RDC, a-t-il rappelé. «"En RDC, pour la RDC”, Huawei RDC continuera à se concentrer sur l'industrie des TIC, à travailler avec les autorités locales, les partenaires et les clients de l'industrie pour faire des TIC un moteur pour le développement durable à long terme de l'économie, de la société et de l'environnement », a déclaré M. Chen Ming Liang. 
Le Chargé d'affaires de l'ambassade de Chine, M. Wang Hailong, a soutenu que « le programme Seeds for the Future est une belle illustration de la résolution de Huawei dans l'accomplissement de sa responsabilité sociale. La Chine est prête à faire encore plus en synergie avec les sociétés comme Huawei pour accompagner la RDC dans la formation des jeunes, l'exploitation des ressources humaines et la réussite du développement économique et social », a-t-il déclaré.
Pour sa part, le Ministre des PTNTIC, Augustin Kibasa Maliba, a remercié Huawei pour cette initiative de formation et a encouragé les étudiants: «J'aimerais vraiment que vous puissiez au maximum profiter de cette formation que vous aurez et que vous soyez demain capables de laisser libre cours à votre intelligence afin de véritablement être des références dans ce secteur. Non seulement pour développer votre pays, mais pour impacter la communauté scientifique mondiale dans ce secteur ». 
De leur côté, les candidats retenus pour cette édition du programme « Seeds for the Future », à travers leur Représentante Kethia Luzolo, étudiante à l'Université de Kinshasa, ont salué l'importance de cette formation tout en exprimant leur gratitude envers l'entreprise Huawei ainsi qu'au gouvernement de la RDC pour le choix de cette société comme partenaire privilégié dans le domaine des NTIC. « Comme l’un des principaux fournisseurs d'Infrastructures TIC et Terminaux Intelligents, Huawei a pris en charge les opérations sûres et stables des réseaux pour ses clients. En plaçant la cybersécurité comme priorité absolue, Huawei opère dans plus de 170 pays et régions, y compris la RDC. En même temps, l’entreprise a mis une haute attention sur la responsabilité sociale.
Pendant plus de 15 ans, Huawei RDC a créé plus de 2 500 emplois directs et indirects », a, de son côté, souligné le Directeur Général Adjoint de Huawei RDC, M. Bowen ZHANG, qui s'est confié à la presse au sujet des activités principales de la société en RDC.  
A noter qu'après quelques semaines d’entretiens, 32 étudiants ont été sélectionnés par Huawei pour la 7ème  édition du programme « Seeds for the future » (Graines pour l’avenir). Ils vont commencer à partir du 13 septembre, une série de formations de 8 jours, avec des thèmes TIC variables pour les candidats.
La Pros.

Alors membre de la coordination de V. Club, j'ai vu venir en 2013 Florent Ibenge comme chef du staff technique de cette formation kinoise. En l'observant entraîner cette équipe et le fond du jeu que celle-ci produisait sur les terrains, il avait quelque chose de spécial qui m'avait convaincu qu'on avait trouvé une perle rare, un nouveau Kalambay Ngoy qui avait permis au club de décrocher son premier trophée continental. La suite, ça se passe de commentaire. Le rayonnement d'Ibenge sur le plan international ne me surprend donc pas. Ses performances dans V.Club et dans l'équipe nationale n'ont fait que confirmer ma prédiction sur celui que je considère comme l'un des meilleurs entraîneurs du continent, récemment nominé par la CAF. Son talent est reconnu aujourd'hui dans les quatre coins du monde. Une petite balade dans sa carrière montre qu'il a commencé à entraîner en Europe en France, avant d'aller en Asie en Chine, la RDC, puis au Maroc, la bête noire des équipes congolaises (équipes nationales et clubs) à une exception près de Mazembe. Un jour, au cours d'une rencontre fortuite avec notre ami commun Mopele, membre du Conseil suprême de V. Club, j'ai dit tout ce que je pensais de Florent IBENGE : " Tu es un grand entraîneur. C'est une des raisons pour lesquelles que je n'ai pas toléré ta réplique face à un fanatique qui a proféré des injures à ton égard". La dernière fois que je l'ai rencontré à l'hôtel Sultani, à un moment de doute dans la performance de la sélection et du club, je lui ai dit : " Cela n'enlevait en rien tes compétences".

Toujours aussi réceptif, il m'avait remercié pour les compliments et les conseils.

Les performances de Florent IBENGE dans V. Club et dans les équipes nationales des Léopards A et A' (deux fois vice -champion d'Afrique avec V.club, champion du Chan avec les Léopards A', champion de la Coupe de la Confédération avec Renaissance Berkane du Maroc) a changé les regards condescendants à l'égard des entraîneurs africains en général et de l'Afrique noire en particulier. Un autre entraîneur congolais avant lui, Santos Muitubile, avait réussi à remporter la première édition du CHAN 2009 face au Ghana qui alignait un entraîneur occidental.

Le succès d'Ibenge explique la confiance que plusieurs fédérations africaines accordent depuis aux techniciens locaux : le Cameroun avec Rigobert Song, le Sénégal avec Aliou Cissé, le Mali avec Mohamed Magasuba...

Ferme dans ma conviction qu'un entraîneur congolais compétent mis dans les meilleures conditions est capable des meilleurs résultats que son collègue européen ou autres, c'est ainsi que j'avais salué l'avènement de Mihayo chez Mazembe en remplacement du Français Hubert Velud. Il a offert avec panache une Coupe de la Confédération au club de Lubumbashi en 2016.

Dans cet ordre d'idée, j'ai une grande considération pour le Sénégalais Lamine Ndiaye (un frère de religion avec qui on discutait beaucoup sur la rivalité entre V. Club et Mazembe qu'il qualifiait d'une bonne émulation pour le football congolais) qui a permis à Mazembe de devenir vice-champion du monde en 2010, en battant un club brésilien en demi-finale. Arriver à ce stade de la compétition était une première pour un club africain. Il reste pour moi le meilleur entraîneur du TP Mazembe de tous les temps.

Tous les exemples sont réunis pour nous décomplexer des "sorciers blancs", ces entraîneurs européens que nos fédérations recrutent à prix d'or en espérant des résultats qui n'arrivent pas forcément. Il est temps de miser sur ses propres compétences, car elles sont bien présentes. Elles demandent seulement qu'on leur donne confiance et les moyens pour briller. Simon Kimbangu ne disait-il pas qu'un jour, l'homme noire deviendra blanc? Ibenge vient de montrer sur le plan théorique (diplôme de Licence CAF Pro) et pratique que la science, la compétence et l'expérience n'ont pas de race. Sinon, celle du savoir-faire et du vouloir. Ce qui correspond à la prédiction de Lumumba qui soulignait que l'homme noir, une fois indépendant, est capable des merveilles.  Le Coran souligne que Dieu a créé les différentes races juste pour que les gens puissent se connaître. Il n'y a donc pas de race supérieure à une autre. Ce qui est valable dans le football, l'est dans tous les domaines. Un pays africain ou le Congo peut gagner la Coupe du monde avec un entraîneur africain.

Moïse Moni DELLA

Membre du Conseil suprême de V. Club

*’’A l’Onu de donner un mandat clair à la Monusco pour en en finir avec le M23 ! Allumez donc les lampes de vos portables !’’. Ainsi,  s’est écrié Kamerhe hier à Goma, sans pour autant se prononcer clairement sur ses propres intentions, quant aux échéances électorales à venir, ni même confirmer solennellement  son éventuel soutien à la candidature de Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo pour son ‘’adulé’’ deuxième mandat à l’aune des élections 2023. Suspense total ou mutisme pour laisser ses affidés ainsi que tous les boursicoteurs  se perdre en conjectures ? A quand alors les vraies annonces ?
Nouveau catéchumène de la paix  
Hamida Shatur, sa tendre épouse,  était là, comme la cuirasse à ses pieds. Les Grands cadres  de l’Unc étaient également au rendez-vous. Grappes humaines et autres curieux du monde ont vidé leurs tanières.
Tous avides d’en savoir un peu plus sur ce que pourrait dire ou révéler celui  qui était donné hier,  pour mort politique  et devenu, par la magie de rebrousse-poil, la nouvelle étoile impressionnante, le nouveau catéchumène   pour prêcher la paix dans l’Est du pays et dans la Région des Grands Lacs  jusqu’à être associé aux derniers pourparlers avec Olesengun Obasanjo, l’ancien Président Nigérian, au cours  d’une audience  chez Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, lors de son dernier séjour, il y a quelques jours,  à   Kinshasa. 
Décidément, l’homme a repris du poil de la bête. Il est de nouveau sur les terres bénies de son Grand Kivu. Kamerhe, toujours et encore  vital, n’est ni  plus épuisé, ni lassé par autant de temps qu’il a passé sous le contrôle de son geôlier à la prison centrale de  Makala.
Acquitté et blanchi par la justice, après des démêlées qui auraient pu l’écrouler, du moins,  selon les calculs de ses pourfendeurs,  le revoici au-devant de l’agora politique.
Tel, un sphinx qui renait de ses cendres, au-delà de discours, il faut avouer, en tout cas, que cette première tournée, à elle toute seule, prouve à suffisance qu’il est sorti, une fois pour toutes, de tous les actes d’accusation susceptibles d’entacher son propre  casier judiciaire.
Sans entrer dans le vif de ses multiples préoccupations, telles qu’il les a, d’ailleurs, lui-même,  étayées hier, devant des grappes humaines constituées des populations de  Goma  et de tous ses environs,  y compris des favelas où sont  tassés la plupart des congolais  les  plus démunis, ce grand retour  a offert à Kamerhe  une occasion en or, pour se  refaire la santé politique, tout au long de ce   périple qui  s’annonce long et don  Goma n’aura   été qu’un premier test de popularité et d’adhésion.  
LPM
 

Dans une déclaration rendue public dont une copie est parvenue à La Prospérité, les notables du territoire de Lubao, regroupés au sein de l’asbl Ludi, entendez ‘‘Lubao Uni pour le Développement’’, rendent un vibrant hommage à Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République, Chef de l’Etat et le remercient vivement pour avoir sécrété l’initiative du programme de développement à la base de 145 Territoires en Rdc. En ce qui concerne spécifiquement le territoire de LUBAO, constatent-ils fort malheureusement, certains de ses fils politiciens en mal de positionnement, orientent le gros de réalisations dans leurs villages respectifs, au détriment des autres agglomérations à forte densité et enclavées. Tout en dénonçant cette supercherie et ce désordre savamment orchestrés par des pêcheurs en eau-trouble qui tentent, disent-ils, de désorienter ce programme, ils exigent la prise en compte de tous les groupements ainsi que l’équité dans le choix de sites appelés à accueillir l’érection de différents ouvrages. Ci-après, la déclaration intégrale de l’asbl Ludi.

DECLARATION DE LA NOTABILITE DU TERRITOIRE DE LUBAO REGROUPEE AU SEIN DE L’ASBL ‘’LUBAO UNI POUR LE DEVELOPPEMENT INTEGRAL’’, LUDI en sigle, en LIEN AVEC LE PROGRAMME DE DEVELOPPEMENT LOCAL DE 145 TERRITOIRES

Nous, notables des 4 secteurs constitutifs du territoire de Lubao, dans la province de LOMAMI, regroupés au sein de l’Association sans but lucratif dénommée « LUBAO UNI POUR LE DEVELOPPEMENT INTEGRAL », LUDI en sigle ;

Rendons un vibrant hommage à son Excellence Monsieur Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, Président de la République, Chef de l’Etat et le remercions vivement pour avoir sécrété l’initiative du programme de développement à la base de 145 Territoires dans notre pays.

Ce vaste programme, jamais réalisé par le passé en RDC et chaleureusement accueilli par les bénéficiaires finaux, traduit la ferme volonté de son Excellence Monsieur le Président de la République de booster le développement de notre cher et beau pays à partir de la base à travers la construction de diverses infrastructures. Il est susceptible de propulser notre pays vers son développement tant recherché depuis des lustres, s’il est exécuté dans la stricte observance de la vision initiale axée sur l’équité et la justice.

Cependant, force est malheureusement de constater qu’en ce qui concerne spécifiquement notre territoire de LUBAO, premier en termes de superficie dans la province de LOMAMI, certains de ses fils politiciens en mal de positionnement, orientent le gros de réalisations dans leurs villages respectifs au détriment des autres agglomérations à forte densité et enclavées. Le cas le plus flagrant est, entre autres, celui du Groupement de Bena Kunda où l’érection et l’équipement du centre médical destiné à Lualaba Nsangua, Chef-Lieu dudit groupement, sont orientés vers un autre village.

Nous dénonçons cette supercherie et ce désordre savamment orchestrés par des pêcheurs en eau-trouble qui tentent de désorienter ce programme et exigeons la prise en compte de tous les groupements ainsi que l’équité dans le choix de sites appelés à accueillir l’érection de différents ouvrages ; la cohésion de différentes communautés en dépend. Nous en appelons à la vigilance et l’implication des Autorités tant nationales que provinciales en vue de prévenir les troubles intercommunautaires qui résulteraient de l’application politiquement orientée de ce programme salutaire pour toute la République.

Fait à Kinshasa, le 07/09/2022

Pour le comité Directeur de LUDI

EBONDO NGAMA Florent

Président

RTNC : les agents et cadres annoncent un sit-in ce mardi pour exiger le contreseing du Ministre du Budget

Les agents et cadres de la Radiotélévision nationale congolaise (RTNC) ont annoncé un de sit-in pour mardi 13 septembre 2022, devant les locaux du ministère du budget. A travers une lettre signée par l’intersyndicale de la RTNC adressée au ministre de la communication et médias, et dont une copie est réservée au Président de la République, le personnel de cette institution revendique le Contreseing du ministre du budget qu’ils ‘’attendent depuis plus d’une année’’ sur leur Barème salarial. Ci-dessous, la lettre de l’intersyndicale de la RTNC.

Objet : Sit-in des travailleurs de la RTNC

A Monsieur le Ministre de la Communication et Médias,

Les travailleurs et Cadres de la Radiotélévision Nationale Congolaise (RTNC) ont revendiqué depuis plus d'une année le Contreseing du Ministre d'Etat, Ministre du Budget sur leur Barème salarial alors que vous y aviez déjà apposé votre signature.

Curieusement, malgré les instructions lui données par deux fois par Son Excellence Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, dont il a les deux correspondances, monsieur le Ministre d'Etat, Ministre du Budget refuse toujours de s'exécuter. Les Travailleurs et cadres de la RTNC, nos mandants, ont conclu à la mauvaise foi manifeste de son Excellence.

Par conséquent Excellence, nous sommes au regret de suivre leur mot d'ordre et proclamons légalement les actions de Sit-in au Ministère du Budget et ce, à partir de mardi 13/09/2022.

Pour l’intersyndicale de la RTNC

Joseph Tshibangu

Président National

Franklin Nziama Maniania                                                             

Secrétaire                                                                                         

 

 

 

(UCM)

AVIS A MANIFESTATION D’INTERET

N° Avis                                                                               :            AMI n° 004/MINRHE/UCM/PDMRUK/2022/SC

Pays                                                                                     :           République Démocratique du Congo (RDC)

Source de financement    :        CREDIT IDA D6858-ZR et DON IDA D7940-ZR

Nom et numéro du Projet                                            :            Projet de Développement Multisectoriel et de Résilience urbaine de Kinshasa « PDMRUK / KIN ELENDA », P171141

Services de consultant                 :           Recrutement d’un consultant (firme) chargé de mener les études institutionnelles pour la gestion durable de l’exploitation et de la maintenance des installations solaires d’électrification des bâtiments, des voiries, d’espaces publics ciblés et du site de l’Université de Kinshasa

Date de publication      :    Vendredi 09 septembre 2022

La République Démocratique du Congo (RDC) a obtenu un financement de la Banque mondiale, à travers l’Association Internationale de Développement (IDA) en vue de financer le projet de Développement Multisectoriel et de Résilience urbaine de Kinshasa, « PDMRUK  / KIN ELENDA » et à l’intention d’utiliser une partie des fonds pour les services de conseil.

Les services de conseil (« les Services ») comprennent les études institutionnelles pour la gestion durable de l’exploitation et de la maintenance des installations solaires d’électrification des bâtiments, des voiries, d’espaces publics ciblés et du site de l’Université de Kinshasa. La durée de la mission couvrira la période entière d'exécution des travaux, estimée à un trois (3) mois au maximum.

Les termes de référence (TDR) détaillés de la mission sont disponibles sur le site web suivant : www.ucmenergie-rdc.com.

L’Unité de Coordination et de Management des projets du ministère des Ressources Hydrauliques et Electricité (UCM) invite les cabinets de consultants éligibles (« les Consultants ») à manifester leur intérêt pour la fourniture des Services.

Les Consultants intéressés doivent fournir des informations démontrant qu’ils possèdent les qualifications requises et l’expérience pertinente pour exécuter les Services. Les critères de présélection sont les suivants :

  • Être un cabinet ou un groupement de cabinets spécialisé dans bureau d’études dont les compétences doivent permettre de réaliser les missions décrites dans les présents TdRs ; et
  • Justifier d’au moins deux (2) missions de nature et complexité similaires au cours des dix (10) dernières années.

Les experts-clés ne seront pas évalués au stade de la présélection.

L'attention des Consultants intéressés est attirée sur la Section III, paragraphes 3.14, 3.16, et 3.17 des « Règles de passation des marchés pour les Emprunteurs du FPI » de la Banque mondiale, édition de novembre 2020 (« Règles de passation des marchés »), énonçant la politique de la Banque mondiale en matière de conflit d'intérêts.

Les Consultants peuvent s'associer à d'autres pour améliorer leurs qualifications, mais doivent indiquer clairement si l'association prend la forme d'une coentreprise et/ou d'un sous-consultant. Dans le cas d'une coentreprise, tous les partenaires de la coentreprise seront conjointement et solidairement responsables de l'ensemble du contrat, s'il est sélectionné.

Un Consultant sera sélectionné conformément à la méthode fondée sur la Qualité et le Coût énoncée dans le Règlement des marchés publics.

De plus amples informations peuvent être obtenues à l'adresse ci-dessous tous les jours ouvrables pendant les heures de bureau, c'est-à-dire de 9h00 à 16h00.

Les manifestations d'intérêt rédigées en langue française doivent être remises par écrit à l'adresse ci-dessous (en personne, ou par courrier, ou par télécopie, ou par courrier électronique) avant le mardi 27 septembre 2022 et porter clairement la mention : « AMI n° 004/MINRHE/UCM/PDMRUK/2022/SC – Recrutement d’un Consultant (firme) chargé de mener les études institutionnelles pour la gestion durable de l’exploitation et de la maintenance des installations solaires d’électrification des bâtiments, des voiries, d’espaces publics ciblés et du site de l’Université de Kinshasa ».

 

Unité de Coordination et de Management des Projets du Ministère des Ressources Hydrauliques et Electricité (UCM)

1022, Avenue des Forces Armées de la RDC

(ex-Avenue du Haut Commandement)

Concession Gombe River - Zimbali

2ème étage du bâtiment à usage administratif

Kinshasa-Gombe

République Démocratique du Congo

Tél. : (+243) 84 782 4066

E-mails : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Maximilien MUNGA

Coordonnateur

*C’est la cinquième fois qu’il est en face des kinois et kinoises dans le cadre de la campagne sur les croisades d’armement patriotique et politique.     Ce samedi 10 septembre 2022, il annonce un meeting  des  vérités   destiné à tourner la page des brouilles rwandaises et ougandaises  et à renforcer les rangs des Forces armées congolaises et de la police.   Laurent Batumona  sera, en effet,  accompagné d’une importante délégation des membres de son Parti, le Mouvement de Solidarité pour le Changement. Il plaide pour le soutien inconditionnel et indéfectible aux   actions du Chef de l’Etat, des Fardc, de la CENI  pour  l’enrôlement et la tenue des élections dans les délais constitutionnels, il  appelle au recrutement  des jeunes dans l’armée et la Police. Tels les sujets qui  seront au menu de son message, selon un des experts en  communication du MSC.    

Laurent Batumona avait appelé, lors du lancement de la campagne sur les croisades d’armement patriotique et politique,  il y a deux mois,  à Yolo, les jeunes filles et garçons à s’enrôler massivement dans l’armée et la Police pour défendre la RDC,  victime des agressions récurrentes, des viols et de pillage de ses  richesses dans l’Est.

L’Autorité Morale du MSC a, tout au long de ces croisades  qu’il tient, lancé  plusieurs appels de reconnaissance des efforts que le Président de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo pour le redressement de la vie sociale du peuple congolais. 

Ces initiatives sont souvent  suivies d’effet dans toutes les provinces. Au mois d’août de cette année, Laurent Batumona  avait accusé le système politique qui  entretenait le blocage qui ne s’appuyait pas sur des vérités du programme social du Chef de l’Etat.

Déterminé à orienter son message  vers "la jeunesse et l'avenir", Laurent Batumona  va, une fois de plus,  encourager les jeunes à répondre à son appel. Car,  dans l’armée,  il y a toutes les filières du travail.

Elections : Nécessité politique

Il  a, par ailleurs,  multiplié des appels à la population en vue de  s’enrôler massivement pour l’obtention de la carte d’électeur et la carte d’identité dont  la Céni s’apprête à amorcer  l’opération. 

Optimiste avéré, Il confirme  la tenue des élections en 2023.  Il tient,  à tout prix,  offrir à Félix Tshisekedi un deuxième mandat pour achever son programme social. Il a va, en outre,  mobiliser tous les congolais, en commençant, évidemment, sur ses militants et cadres de son parti,  à voter pour les candidats du MSC afin d’avoir une majorité de plus de 300 Députés à l’Assemblée Nationale qui constitue,  pour lui,  une nécessité politique, si l’on veut  laisser la  main libre à promouvoir le social,  comme le prévoit le slogan ‘’le Peuple d’abord’’.

Le MSC offre une ambiance dynamique et décontractée

‘’Le meeting des  vérités  sera  une occasion essentielle pour s’imprégner de  grandes lignes de l’évolution   de l’actualité politique à la source.  Le meeting sera  agrémenté par des orchestres’’, révèle, enfin,  un des cadres influents du MSC.

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