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KONGO CENTRAL : méconnaissance flagrante du Règlement Intérieur ou manœuvre dolosive intentionnelle du Bureau de l’Assemblée Provinciale en réponse à la demande d’autorisation de poursuites lancée par le Parquet Général contre le Ministre Pierre KABANGU ?

  1. LES FAITS

En date du 07/09/2021, le Procureur général près la Cour de Cassation, Monsieur Victor MBUMBA MUKOMO a, dans sa lettre référencée n°4836/RMP.V/PGCCAS/2021/PN, adressé un réquisitoire au Président de l’Assemblée Provinciale du Kongo central ainsi qu’aux autres membres du Bureau au fin d’obtenir de « l’auguste Assemblée provinciale » l’autorisation d’instruction à charge de Monsieur Pierre Kabangu Nsalambi, Ministre provincial des finances. Pour ce Procureur, « il résulte des pièces du dossier que, pendant la période allant du 1er janvier 2019 au mois de juin 2021, Monsieur Pierre Kabangu Nsalambi, Ministre provincial des finances s’est érigé en comptable public de fait en touchant auprès du comptable Mafuala […] la somme globale  de 1.972.540.000,00 FC au motif de frais secret de recherche et n’a pas produit aucune pièce justificative quant aux dépenses y relatives. […]. Les faits tels qu’exposés succinctement sont constitutifs de l’infraction de corréité de détournement des deniers publics » prévue et punie par la loi.

Dans sa réponse tenant lieu de « décision » datée du 21 septembre 2021, s’appuyant abusivement, outre la Constitution, sur la loi n°08/012 du 31 juillet portant principes fondamentaux relatifs à la libre administration des provinces, telle que modifié et complétée par la loi n° 013/008 du 22 janvier 2013  et

La dispensation politique de l’alternance a produit une éruption communicationnelle d’une densité, d’une intensité, voire d’une toxicité, inédites en RDC, et même en Afrique. Les observateurs internationaux sont éberlués par le déferlement de cette communication politique vertigineuse. Nous sommes absolument inégalés sur la planète terre en termes des déflagrations adversatives en discursivité sur le pouvoir. Politiciens, journalistes, chroniqueurs, «communicateurs » des partis politiques, myriade de Youtubeurs, déversent des tonnes des matériaux communicationnels politiques vénéneux dans la société. Les experts triviaux, les pseudo-analystes, les plébéiens intellectuels, abondent aussi sur des milliers de groupes whatsapp avec des torrents de postings acidifiés. Une sorte de métastase du champ de la communication politique plombant la société, avec des effets déformant la conscience collective.

Son premier avantage, il est Kinois de naissance. Gentiny Ngobila Mbaka maitrise de fond en comble la Ville Capitale et ses défis. C’est un gouverneur qui écoute et est très ambitieux et engagé pour le développement de Kinshasa. A peine deux ans à la tête du gouvernement provincial, Gentiny Ngobila a fait de grandes réalisations et continue à mener d’autres actions à impact visible sur le plan socioculturel, économique et sanitaire, qui n’ont pas aussi laissé indifférente la population Kinoise. 

Le premier citoyen de la ville a un bilan satisfaisant à défendre. Malgré les difficultés rencontrées avec la Covid-19 qui a paralysé tous les domaines vitaux de la société, Ngobila Mbaka ne ménage aucun effort pour pallier aux multiples problèmes qui rongent la Ville de Kinshasa et ses 15 millions d’habitants.

Son dernier meeting, le vendredi 8 octobre 2021, à la place Sainte Thérèse, dans la commune de N’djili devant les millions de Kinois, a été une démonstration de force. Non seulement, le Gouverneur Gentiny Ngobila a prouvé son leadership sur le plan politique dans cette partie Ouest de la capitale, mais aussi combien il est apprécié et inspire confiance aux Kinois qui continuent à le soutenir aux côtés du Chef de l’Etat.  

L’occasion était propice pour l’autorité urbaine de présenter le bilan de son mandat durant ses deux dernières années au sommet de la mairie.

Il en a aussi profité surtout pour annoncer quelques projets et perspectives d’avenir pour la Ville de Kinshasa qui est le miroir de la République démocratique du Congo.

Evidemment, aucun de ses prédécesseurs n’a accompli ce que lui et son gouvernement provincial ont opéré en deux ans.

Parlant des projets d’avenir pour l’intérêt de la ville, le Chef de l’Exécutif urbain a promis la construction des infrastructures sanitaires et sportives dans la Ville.

A la grande surprise des N’djilois, l’une de ses grandes promesses concernent le lieu de ce meeting.

«Nous devons protéger ce terrain. Ce n’est pas que pour le meeting. Le président de la République avait fait une promesse. Un stade sera érigé ici», a-t-il dit.

Pour le numéro Un de Kinshasa, un calendrier d’exécution du projet a été déjà planifié par les experts. «Le stade sera construit dès l’année prochaine et sera achevé avant la fin du mandat. Ce terrain est important pour nous», a-t-il soutenu.

Dans un autre registre, le  Gouverneur Ngobila a promis des emplois, des industries et d’autres infrastructures dont un pont qui va relier le quartier Kingabwa à la commune de Masina.

Il faut souligner qu’il s’agit d’une grande première dans la gestion politico-administrative du patron de la Ville de Kinshasa de réunir un grand nombre de  Kinois pour échanger et écouter leurs désidératas.

Ce rassemblement populaire qui commence dans le district de la Tshangu, sera désormais organisé dans les autres districts de la province. Désormais, Gentiny Ngobila s'engage dans la politique de proximité basée sur le dialogue permanent avec les Kinois. 

«Nous sommes heureux d’attendre notre gouverneur venu lui-même en personne à Tshangu. Il nous a annoncés la construction pour bientôt d’un stade ici N’djili. En tant que jeu

L’Institut National de Statistique (INS) a mis à la disposition du pays, depuis le mois de septembre de cette année, des données statistiques fiables contenues dans une très grande publication réalisée durant près de 6 ans à savoir, l’Annuaire Statistique RDC 2020. Après l’étape du lancement présidé par le Ministre d’Etat en charge du Plan, Christian Mwando, en présence de plusieurs personnalités du pays et des représentants de partenaires dans la matérialisation de la 9ème édition dudit annuaire, dont la Banque Africaine de Développement (BAD), l’INS organise aujourd’hui, à partir de 10 heures, un atelier de vulgarisation et de dissémination de ce document important pour le pays à l’hôtel Béatrice situé dans la commune de la Gombe, à Kinshasa. Serge Bokuma, Directeur Général de l’Institut National de Statistique (INS), accompagné de Madame la DGA seront de la partie. De nombreux invités et représentants des partenaires sont annoncés  à la cérémonie qui connaîtra quatre temps forts notamment, la présentation du programme de la journée, le mot du DG qui marquera l’ouverture de l’atelier, la présentation technique du processus d’élaboration ainsi que les échanges entre participants.

Il sied de noter que l’Annuaire statistique RDC 2020 dresse le tableau de données disponibles et situe la RDC dans une perspective africaine et internationale. Le recueil comporte trois grandes parties. La première s’articule autour de la présentation de la République Démocratique du Congo, la deuxième touche les données démographiques et sociales et la troisième et dernière partie concerne les données économiques et financières. Les détails et tant d’autres matières sont disponibles dans l’annuaire réalisé par l’INS.

La Pros.       

*C’était un week-end chargé pour le Premier Ministre Jean-Michel Sama Lukonde. Le Chef du Gouvernement de la RDC est arrivé à Kenge dans la province du Kwango samedi 9 octobre 2021, pour  lancer le "Programme de développement à la base de 145 territoires" de la République Démocratique du Congo. A en croire le service de communication de la primature, ce programme s'inscrit dans la droite ligne de la vision du Président de la République, Félix Tshisekedi Tshilombo, qui est celle de "Le Peuple d’abord".

L'agenda du Chef du Gouvernement de l'Union sacrée de la Nation à Kenge  prévoyait le lancement des travaux de réhabilitation du Centre d'adduction d'eau motorisée de Bukanga Lonzo Mission dans le territoire de Lonzo ; la pose de la première pierre de réhabilitation de l'institut Lisanga, actuellement en paille ; le lancement des travaux de réhabilitation et d’entretien des pistes de desserte agricole correspondant au tronçon Lonzo – Baringa – Nganzi – Fangulu ; la construction des bureaux de l’Etat (Administrateur du territoire, Police, DGM, ANR); la réhabilitation à Kenge 2 (secteur de Dinga) de l'Hôpital de référence et de l'ISTM.

Le Chef du Gouvernement devait également accorder, dans la même journée, plusieurs audiences à la Société Civile, à la FEC/Kwango et aux chefs coutumiers. 

Il est également prévu à la fin de cette journée que le Premier Ministre Sama Lukonde préside la réunion du Comité de sécurité provinciale. 

Le Chef du Gouvernement est à la tête d'une forte délégation composée notamment, du Ministre des Infrastructures et Travaux publics; du Ministre du Plan ; du Ministre de Développement Rural ; de la  Ministre de la Formation Professionnelle ; et du Ministre de la Communication et Médias. 

En parlant du programme de développement à la base de 145 territoires de la RDC que le Premier ministre a lancé, il vise un développement inclusif qui profitera à toutes les couches de la population. Les travaux lancés concernent, entre autres, la construction d’un complexe de deux bâtiments devant abriter toute l’Administration du territoire de Kenge (La restauration d l’autorité de l’Etat passe aussi par la construction de ses symboles) ; la route de desserte agricole sur 95 km sur le tronçon Lonzo-Baringa- Nganzi - Fatundu reliant les provinces de Kwango et Kwilu. (Désenclavement pour évacuer les produits agricoles et acheminer les biens de première nécessité) ; le Centre d’adduction motorisé d’eau potable pour la cité de Lonzo (capacité 32m3) pour la cité de Lonzo ; l’hôpital général de référence et d’un centre de médical à Kenge 2, secteur de Dinga et enfin ; la construction et modernisation de l’Institut Lisanga (actuellement en paille) à Lonzo.

Afin de concrétiser la vision du Président de la République pour un développement intégré, le PM Sama a lancé le Projet de développement à la base de 145 territoires par le territoire de Kenge dans la province de Kwango. De l’eau, les routes, la santé, les écoles, de l’électricité. Aucun coin du pays ne sera oublié dans le cadre de la mise en œuvre de ce programme. C’est sera pour la première fois depuis 1960 que d’importants fonds publics seront investis directement dans l’arrière-pays.

Dans son discours-programme, le Premier Ministre Sama Lukonde avait prôné le développement à la base en invitant chaque Congolais à avoir un toit et un champ dans son village. Le Gouvernement matérialise ce projet en dotant les territoires de la RDC des infrastructures de base. Environ 1 million usd seront investis par an dans chaque territoire. 

La Pros.

*‘’Denis Kadima reste persuadé que la CENCO (et l’ECC) ont été induites en erreur dans les faits qui leur auraient été rapportés. En tant que citoyen congolais, il garde toute sa confiance dans les institutions républicaines et religieuses de son pays. Il est candidat à la présidence de la CENI par patriotisme et parce qu’il connait les profondes aspirations de ses concitoyens pour des scrutins inclusifs et sincères, et il est convaincu que son pays en est capable. Il devrait être jugé non par présomption et procès d’intention, mais uniquement à l’œuvre et sur le terrain’’. Ainsi, conclut-il, dans une mise au point en rapport avec des présumées tentatives de corruption et intimidations dont il n’être nullement concerné, ni de près, ni de loin.  Denis Kadima reste, par contre, persuadé que ‘’la CENCO (et l’ECC) ont été induites en erreur dans les faits qui leur auraient été rapportés. En tant que citoyen congolais, il garde toute sa confiance dans les institutions républicaines et religieuses de son pays. Il est candidat à la présidence de la CENI par patriotisme et parce qu’il connait les profondes aspirations de ses concitoyens pour des scrutins inclusifs et sincères, et il est convaincu que son pays en est capable’’, souligne-t-il, dans cette  même mise au point, telle que  ci-dessous.
Mise au Point
CENI : Présumées tentatives de corruptions et intimidations, Denis Kadima n’est concerné, ni de près, ni de loin
Plusieurs articles et émissions de presse diffusés mardi 5 octobre 2021, ont relayé des propos de l’Abbé Donatien Nshole, selon lesquels des chefs de confessions religieuses auraient subi corruption, menaces et intimidations au profit de Denis Kadima, candidat à la présidence de la CENI.
Le Secrétaire général et porte-parole de la CENCO ayant nommément cité le candidat, il sied de rétablir les faits.
1. Sur les prétendues tentatives de corruption : le porte-parole de la CENCO omet de dire que, au moment de la lecture du PV en question pour adoption, ces allégations de corruption ont été démenties par le chef religieux concerné, qui a précisé que ses propos étaient sans rapport avec le candidat Kadima et sortis de leur contexte car relatifs plutôt à des dissensions au sein de sa propre confession religieuse. Il avait indiqué que ces allégations ne devraient donc pas être portées dans le PV de la réunion de la Plateforme. Son appel n’a malheureusement pas été pris en compte. En tout état de cause, la CENCO continuant de mentionner ce PV, ferait bien de produire des preuves circonstanciées et les noms des corrupteurs et corrompus, pour faire éclater la vérité.
2. Sur les supposées menaces et intimidations : le communiqué du 23 juillet 2021 signé par les 8 confessions religieuses et évoqué par l’abbé Nshole dans ses interviews ne cite nulle part le nom du candidat Kadima comme acteur ou bénéficiaire de menaces et intimidations envers des chefs religieux. D’autre part, le porte-parole de la CENCO ne dit pas jusqu’ici qui sont les intimidateurs et intimidés. Nous restons convaincus que le candidat Kadima a été mentionné par ses adversaires dans l’unique but de le discréditer et obtenir sa mise à l’écart de la compétition. Denis Kadima n’est concerné ni de près ni de loin par ces actes ignobles qui, dans tous les cas de figure, n’auraient pas fait prospérer sa candidature.
3. Sur la notion d’éthique : comment et selon quels critères l’éthique des candidats est-elle mesurée ? Sur base d’allégations d’actes prétendument (car non prouvés) posés par des tierces personnes ? Il est inacceptable de jeter des pierres à un citoyen et le condamner sans preuve. Le 27 juillet 2021, le candidat Denis Kadima est passé au grand oral devant les 8 confessions religieuses. Il a répondu à toutes les questions lui posées. A aucun moment il ne lui a été signifié des faits d’intimidation et de corruption. Officiant dans le domaine de la gouvernance démocratique depuis plus de 20 ans, Denis Kadima a œuvré inlassablement pour l’intégrité électorale et pour des processus crédibles et apaisés sur le continent. Il a conseillé Oppositions et Pouvoirs et initié des dialogues politiques, formé les parties prenantes politiques, électorales et citoyennes, géré des financements importants et jamais sa crédibilité et son intégrité n’ont été mises en cause.
4. En conclusion, Denis Kadima reste persuadé que la CENCO (et l’ECC) ont été induites en erreur dans les faits qui leur auraient été rapportés. En tant que citoyen congolais, il garde toute sa confiance dans les institutions républicaines et religieuses de son pays. Il est candidat à la présidence de la CENI par patriotisme et parce qu’il connait les profondes aspirations de ses concitoyens pour des scrutins inclusifs et sincères, et il est convaincu que son pays en est capable. Il devrait être jugé non par présomption et procès d’intention, mais uniquement à l’œuvre et sur le terrain.
Fait à Kinshasa,  le 6 octobre 2021
Pour l’équipe de communication,
Elisabeth Mpoyo

 *‘’Termes de Références du Forum sur la cohésion et l’unité nationales. La Ministre près le Président de la République a expliqué aux membres du Gouvernement les enjeux de cette initiative dont l’objectif principal vise à organiser des assises qui vont circonscrire l’état des lieux actuel de la cohésion et de l’unité nationale afin de trouver des stratégies efficaces de conscientisation et de renforcement du vouloir vivre ensemble. La cohésion et l’unité nationale constituent le nouveau leitmotiv, du Chef de l’Etat dans le souci de construire un pays fort, prospère, solidaire et uni où le vivre-ensemble sera une réalité malgré la diversité qui, au demeurant, constitue une force.  Il sera donc question de mettre sur table les problèmes qui rongent la cohésion et l’unité nationales, d’assurer une large représentativité des parties prenantes, d’adopter une approche transparente, de compréhension partagée des enjeux, et de renforcer les capacités des notables et des leaders d’opinions. Après débat et délibérations, ce dossier a été adopté’’. Tel est l’extrait du compte rendu du Conseil des Ministres du 5 octobre dernier dont le contenu a été perçu comme une réponse à l’appel du Centre, le Regroupement Politique de Germain Kambinga Katomba, qui, depuis le 12 juillet 2021, demandait au Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, d’organiser un Forum de vérité et de réconciliation nationale. Même si à quelques exceptions près, les termes utilisés paraissent en quelque sorte  différents mais, il n’en demeure pas moins vrai  qu’ils traduisent la même réalité,  le même fond,  la même finalité et, donc, la même préoccupation, celle de rechercher la cohésion, l’unité, la paix durable, dans un élan de sursaut patriotique en RD. Congo.

Déjà, dans cet appel-là, Germain Kambinga Katomba en donnait le sens et toute la portée historique.  Il parlait, en effet, d’un impératif. Ainsi que d’une exigence de moralité publique consistant à unir pour mieux bâtir ensemble une nouvelle République fondée sur les valeurs de solidarité et d’unité.

‘’Réconcilier les congolais, Monsieur le Président de la République, sera sans doute le plus bel héritage que vous aurez laissé à cette belle nation et à la postérité lorsque vous aurez pris congé de vos charges’’, insistait-il, ce jour-là, ce  lundi 12 juillet 2021, M.  Germain Kambinga Katomba, Président National   du  Centre, en marge d’une conférence de presse qu’il avait, lui-même,  animée à la Gombe.

Concrètement, en termes     d’un ‘’impératif catégorique auquel notre pays n’a plus ni le temps,  ni les moyens de se soustraire, au risque d’imploser définitivement’’.  bien plus, il rappelait que     discours d’investiture, tel que  prononcé sur le perron du  Palais de la Nation,   le 24 janvier 2019, le Président de la République Démocratique du Congo SE Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO  déclarait : « Nous ferons de la réconciliation nationale,  l’u

SANRU asbl a procédé au déploiement des équipements  de protection individuelle vers les provinces. Ces équipements sont composés des masques, gels hydro alcooliques, papiers essuietouts, gants, savons liquides. A en croire  Nadard Mampuya, Logisticien covid Responsable des distributions, ces équipements sont destinés aux formations sanitaires et sites des soins communautaires. Actuellement, 12 provinces  sont programmées, à savoir :  Kinshasa, Kongo Central, Kwilu, Kwango, Tshopo, Equateur, Haut-Lomami, Haut-Katanga, Lualaba, Nord-Kivu, Sud-Kivu et l’Ituri.

Tout le monde s’aligne derrière l’initiative du Ministre de l’Aménagement du territoire, Guy Loando Mboyo, initiative visant à valoriser les villes et villages de la République Démocratique du Congo en les rendant vivables. Plusieurs congolais montrent cette volonté de l’accompagner, outre les députés tant nationaux que provinciaux, ainsi que les sénateurs. Cette fois, c’est le tour des chefs coutumiers de différents coins de la RDC  qui visitent le cabinet de ce ministère pour la même cause. Les chefs coutumiers de la province du Bas- Uélé ont été les derniers hôtes de Guy Loando.

Cent milliards de dollars américains, c’est le montant que compte investir Economic Développement Organisation Global, Edo Global, dans plusieurs projets de développement au Congo-Kinshasa. Cette information a été livrée dernièrement par Madame Maria Backlund, lors d’une conférence de presse tenue dernièrement à l’Hôtel Royal dans la Commune de la Gombe.

*Parade d’honneur et effervescence ce mardi matin au Collège des Hautes Etudes de Stratégie et de Défense (CHESD), à la commune de la Gombe à Kinshasa. Pour la première fois depuis sa création en 2015, cette institution de formation des Forces Armées de la RDC a reçu la visite des Présidents Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo et Denis Sassou –N’guesso, respectivement Chefs d’Etat de la RDC et du Congo-Brazza, venus présider la cérémonie de clôture de l’année académique 2020-2021 et l’ouverture de l’année 2021-2022. Environ 200 auditeurs et stagiaires de la 6ème session ordinaire, de la session spéciale du CHESD et de la 4ème promotion de l’Ecole Supérieur d’Administration Militaire (ESAM) ont reçu leurs diplômes des mains des deux Présidents qui assument également des hautes fonctions sur le continent africain.

'’En effet, produire les statistiques nécessitent des moyens importants en ressources humaines, matérielles et financières, moyens dont, malheureusement, nous ne disposons toujours pas. Par cette occasion, nous interpellons le Gouvernement de la République afin que les moyens conséquents pour les activités statistiques soient mis à la disposition des services producteurs’’, a épinglé Serge Bokuma Onsiti, Directeur Général de l’Institut National des Statistiques à l’atelier de vulgarisation et de dissémination de l’annuaire statistique RDC 2020 auprès des services sectoriels producteurs des statistiques, tenu hier jeudi 7 octobre 2021, à Béatrice Hôtel.

*Jean-Pierre Lihau, Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration Publique, de la Modernisation de l’Administration et de  l’Initiation des services Publics,  compte mécaniser et résoudre le problème de fonctionnaires non payés avec le phénomène NU (nouvelle unité). Il se bat également  pour résoudre et mécaniser tous ces agents et régulariser progressivement leurs dossiers grâce à   un dialogue constructif avec le banc syndical.  Il vise, au finish,  à l’aune de tous ces efforts, de doter la RD. Congo  d'une administration publique proche de la population. Il l’a dit à la presse, lors d’un  briefing tenu  ce mardi  5 octobre 2021, cadre institué par Patrick Muyaya Katembwe, Ministre de la Communication et Médias, depuis son entrée en fonction.  Quels  sont alors   les efforts fournis,  depuis son avènement à la tête de ce secteur névralgique de la vie nationale  sur le plan des effectifs, du  Rajeunissement de l'administration publique, de la Modernisation, de la Numérisation, de la Modernisation de l'environnement du travail et des Conditions salariales ? A toutes ces questions inscrites au menu sur   les réformes de l'administration publique ainsi qu’à tant d’autres, Jean-Pierre Lihau, sous la modération de Patrick  Muyaya,  y a répondu avec  dextérité et précision, tout  en livrant, en sus,  une vue synoptique de l’état des lieux et des actions en cours.

*«L'engagement de la CENCO et de l'ECC dans le processus électoral en cours n'a qu'un seul objectif: contribuer à la consolidation de la démocratie par des élections libres, transparentes, inclusives et apaisées. Le bien-être du Peuple congolais en dépend. La CENCO et l'ECC restent disposées à accompagner la Nation congolaise pour gagner le pari des bonnes élections en 2023. Elles utiliseront tous les moyens légaux, civiques, démocratiques et pastoraux à leurs dispositions pour atteindre cet objectif ». Dans son rapport du présidium des confessions religieuses sur la désignation des animateurs de la CENI, l’ECC et la CENCO ont tenu à rappeler à l’opinion nationale le rôle que doit jouer la plateforme des confessions religieuses. Epinglant les rapports de la plateforme, en passant par le point de divergence et sans oublier les pistes des solutions, la CENCO et l’ECC invitent le Président de la République, Chef de l'Etat, à jouer son rôle de garant du bon fonctionnement des Institutions et de la cohésion nationale afin d'assurer à la Nation des élections crédibles, inclusives et apaisées en 2023.

*Fondateur du Parti Lumumbiste Unifié, acteur politique majeur dans l’histoire de la RDC, ancien Vice-Premier Ministre au Gouvernement Lumumba et ancien Premier Ministre du Congo-Kinshasa en 2008, le parcours aussi riche qu’inspirant du Patriarche Antoine Gizenga continue de résonner malgré son départ inopiné de la terre des vivants, le 24 février 2019. En commémorant la légendaire date d’anniversaire, le défunt naquit le 5 octobre 1925, les familles biologique et politique d’Antoine Gizenga ont organisé une messe d’action de grâce en l’honneur de ce grand baobab dont les idées et les actions ont marqué les esprits et vivifiés, des décennies durant, ses coéquipiers de lutte et militants du Palu. Cette messe d’action de grâce s’est déroulée ce mardi 5 octobre 2021 à la Cathédrale Notre Dame du Congo, dans la commune de Lingwala.

*Le dossier Matata a dépassé les frontières nationales. Il est désormais porté en haut lieu de la politique internationale. Que le Conseil de sécurité de l’ONU en parle, il y a bien des signaux qui ne trompent pas. C’est évident. Les lignes bougent. Tenez ! La situation de la République Démocratique du Congo a été débattue, mardi 5 octobre 2021, au Conseil de sécurité de l’Onu. C’était en présence de Mme Bintou Keita, Représentante spéciale du secrétaire général des Nations Unies en RDC et patronne de la Monusco. C’était aussi l’occasion pour Antonio Guterres, le secrétaire général des Nations Unies, de rendre compte, dans son « Rapport général sur la Monusco», de la situation qui prévaut en RDC. Ce rapport exhaustif d’Antonio Guterres s’est attardé particulièrement sur des points importants qui polluent le climat politique en RDC. Notamment, la loi sur la «congolité», cette proposition de loi dite ‘‘Loi Tshani’’ qui réserve la fonction présidentielle qu’aux seuls Congolais nés de père et mère, a été portée à la connaissance du Conseil de sécurité. D’autre part,  Antonio Guterres a fait part au Conseil de sécurité de ‘‘non-dits de la pression judicaire exercée sur l’ancien Premier ministre Matata Ponyo Mapon’’, interprétée, selon lui, «comme un moyen de neutraliser un éventuel candidat présidentiel».

A TRAVERS LA SIGNATURE DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE ET MAGISTRAT SUPREME FELIX ANTOINE TSHISEKEDI TSHILOMBO, LE LEGISLATEUR DE 2021 SOUS LES REFERENCES 001/2021 DU 21 JANVIER 2021 VIENT DE DONNER RAISON A MAITRE KALALA MUENA MPALA, AVOCAT RESISTANT DE CASSATION

Par la promulgation de la loi n°001 du 21 Janvier 2021 portant organisation du barreau et de la représentation, le Président de la République vient de mettre fin au bras de fer entre d'une part les hauts magistrats, les magistrats de fond, tous les avocats de cassation et tous les avocats de fond et d'autre part Maître KALALA MUENA MPALA, avocat de cassation, seul contre tous y compris tous les chefs des hautes juridictions spécialisées, leurs procureurs généraux et surtout tous les avocats de fond.

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