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C’est le samedi 16 octobre 2021 qu’a eu lieu la sortie officielle du parti politique ‘’Parti Lumumbiste Unifiée/Gizenga’’, en sigle PALU/Gizenga. Cette cérémonie a eu lieu dans la salle Okapi Oasis, à la Foire Internationale de Kinshasa (Fikin), au cours d’une matinée politique. Une matinée riche en événements, avec la présence de la matriarche Anne Gizenga, la femme de Feu Antoine Gizenga, la Présidente Dorothée Gizenga, Kogi Gizenga, Michel Lokola, le Professeur Jean-Claude Mashini, les secrétaires généraux et tous les secrétaires provinciaux de la ville-province de Kinshasa et ceux venant de l’intérieur du pays.

Au cours de cette grande rencontre, un message d’espoir a été donné aux militants via leur Présidente, Dorothée Gizenga. Elle a souligné que le PALU/GIZENGA, bien qu’il soit de la gauche, a comme objectif d’aller de l’avant. «La marche est vers le futur et ce futur est promettant», a rassuré Dorothée.

Dans son élan, la Présidente Dorothée Gizenga a fait savoir à tous les combattants de ne pas se tromper car, toute la base est dans le PALU/Gizenga, qui est le vrai PALU du père fondateur. La réussite de cette journée est un succès fracassant, eu égard à plusieurs cabales montées pour anéantir cette grande œuvre d’esprit. La capacité et la compétence que les combattants ont fournies,  montre haut et fort que l’avenir est à eux, dit-elle. 

Cette journée de renaissance du parti PALU/Gizenga a provoqué une joie immense pour tout le monde. A ce jour, un nouveau drapeau flotte. Un drapeau qui contient 26 étoiles, en symbole de 26 provinces que compte la République Démocratique du Congo. Un tout nouveau projet de société est mise en place pour les combattants et combattantes afin de redonner les valeurs et l’image de leur parti.

Pour rappel, le Comité d’Actions pour un Palu Unique, CAPU qui avait comme objectif de mettre toutes les parties ensemble pour une bonne marche du parti après la disparition d’Antoine Gizenga n’avait pas réussi à avoir un bon résultat car, après différentes concertations avec les pères fondateurs, le constat fait était que les autres qui étaient partis, n’avaient plus la même vision que la partie restante, donc, il était impossible de rentrer dans la même assiette avec tous.

Prenant la parole à cette grande rencontre des lumumbistes, la matriarche Anne Gizenga, a tenu à remercier tous les participants. Elle a saisi cette occasion pour rappeler que les enfants lumumbistes ne se dispersent pas après la mort du père, car a-t-elle souligné, le Palu doit demeurer un comme toujours.

Anne Gizenga a confirmé sa présence et celle de ses enfants pour tenir le Palu un et indivisible. Le drapeau de PALU/Gizenga a été donné par Anne Gizenga à la nouvelle Présidente, Dorothée Gizenga et l’a appelée à travailler dans la vérité comme le père fondateur du parti.

Hormis la population kinoise qui était présente à cette cérémonie, il y avait  la présence de plusieurs combattants venus de tous les coins et recoins de la République Démocratique du Congo.

Il y a lieu de souligner que plusieurs délégations ont rehaussé de leur présence à cette cérémonie, telles que celle de Kikwit, du Maniema, du Sankuru, la délégation Baraka 1 Sud-Kivu, délégation du pouvoir coutumier, Délégation Kwango, délégation de Kisangani, le Prosec Djuma, le représentant de Tshikapa, ainsi que les invités et partenaires de Kogi Gizenga.

La Pros.

‘’Connecter les esprits, construire le futur’’ est le thème principal retenu aux assises de l’Expo Dubaï 2020, reporté à octobre 2021 suite aux mesures de restriction de prévention contre la pandémie à Covid-19. Au cours de ce Global Business Forum Africa, un des évènements phare de la manifestation aura été les échanges tenus mardi 12 octobre 2021 entre le Chef de l’Etat Congolais, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, avec Madame Reem Al Hashimy, Ministre d’Etat émiratis en charge de la coopération internationale et Directrice Général d’Expo Dubaï 2020.

Dans un oral tenu auparavant, en présence du Prince héritier de Dubaï, Hamdan Ben Al Maktoum, le Président de la République, en véritable défenseur de l’Afrique, a mis en exergue la dimension semi continentale de la RDC, le bassin du Congo et le rôle majeur que le Congo peut jouer pour faire de l’Afrique la référence du monde.

Félix-Antoine Tshisekedi préconise des échanges entre les deux grands Etats. Et, il a mis aussi en avant les efforts menés par la RDC pour le réveil de l’Afrique. Le Président de la République qui se faisait accompagner par quelques membres du Gouvernement, dont le Ministre d’Etat en charges de l’Urbanisme et Habitat et celui des Affaires Foncières, ainsi que de la délégation de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), a procédé, juste après son intervention à ces assises, à la visite des stands jusqu’au pavillon où les entreprises du Congo exposent durant cet événement.

Ici, des entreprises et PME congolaises font leur marketing. C’est la première exposition universelle organisée dans la région du Moyen Orient, Afrique et Asie du sud. Elle marque  le 50ème anniversaire de la Fondation des Emirats Arabes Unis.

Expo Dubaï 2020 est un espace de partage d’une vision durable du développement de la planète aux services des générations actuelles et futures.

John Ngoyi

*La Ministre d’Etat, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Rose Mutombo Kiese, représentant le Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde, a procédé le jeudi 14 octobre 2021 à la clôture de la semaine congolaise du tourisme, dans la ville de Kolwezi, province du Lualaba. Ouverte depuis le lundi 11 octobre, cette clôture s’est déroulée devant des membres du gouvernement, des ministres provinciaux du Tourisme, des ambassadeurs et de la gouverneure intérimaire de cette province. 

‘’Tout est bien qui finit bien’’, dit-on. En ce moment précis que prennent fin les activités de la première édition de la semaine congolaise du tourisme, j’ai l’honneur de procéder au nom du Premier ministre, à la clôture de ces journées riches en enseignements et d’opportunités pour le devenir du tourisme en République Démocratique du Congo. Je tiens particulièrement à remercier le président de la République Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo qui a patronné cette semaine congolaise du tourisme», a déclaré Rose Mutombo.

Elle a ensuite remercié et féliciter tous les organisateurs de cette grandiose activité qui a réuni plusieurs opérateurs du monde touristique ainsi que des organes de presse venus de tous les horizons. Selon elle, c’est une mention spéciale qu’elle attribue à son collègue du Tourisme, Modero Nsimba pour le succès récolté par ces assises dont l’objectif majeur était de mettre en valeur les atouts touristiques de notre pays.

Elle a remercié particulièrement la gouverneure du Lualaba. « Cette province, à travers son chef-lieu, a aujourd’hui une autre vocation en dehors de celle de la capitale mondiale du cobalt, elle devient aussi attractive pour le tourisme. En vue de renforcer le rôle du tourisme comme un des piliers majeurs de la diversification de notre économie, je suis convaincu que le Ministère du Tourisme, à l’instar des autres Ministères, remplira correctement sa mission comme il le fait déjà notamment, par la création des zones de développement et d’expansion touristique», a fait savoir la Ministre de la Justice.

«Que le majestueux fleuve Congo qui tire son origine dans cette province puisse redonner une nouvelle vie au tourisme en RDC en exhortant les autres provinces à se mettre en compétition pour prendre le relai de Lualaba en vue d’organiser la prochaine édition de la semaine congolaise du tourisme. C’est par ce mot que je déclare clos les travaux de la semaine congolaise du tourisme », a dit Rose Mutombo. 

La Ministre d’Etat, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Rose Mutombo, a profité de son séjour à Kolwezi pour s’entretenir avec des magistrats du siège et parquet civils et militaires de la province du Lwalaba. Les entretiens ont tourné sur l’amélioration de leurs conditions de travail. La ministre d’Etat a insisté sur la responsabilité et le rôle de chaque acteur judiciaire.  

«En tant que Ministère, je veux veiller à ce que la discipline soit respectée. C’est vrai qu’il y a séparation des pouvoirs mais il y aura des implications au niveau de mon ministère puisque moi je suis politique. Et qu’il est important que les uns et les autres puissent accomplir réellement leur tâche. Et de mon côté, ce qui me revient notamment, le social et l’image qu’il faut changer soit au rendez-vous pour que tout le monde contribue au développement de la RDC surtout au niveau de la justice», a-t-elle chuté. Il faut souligner qu’elle a eu le temps  de visiter différents sites touristiques de cette province.

Jules Ntambwe

La salle de  banquets de l'hémicycle du Palais du peuple a abrité ce mercredi 13 octobre 2021,  la session d'orientation pour les parlementaires sur la mise en œuvre des recommandations du 3ème  cycle de l'examen périodique Universel de la RDC.

Présidée par Marie-José  Ntshaykolo, Coordonnatrice du Programme Voix et Leadership des femmes en RDC au Centre Carter, cette session

Organisée par l'UPR info,  en partenariat avec la Commission Parlementaire Nationale des droits de l'homme,  a présenté l'Examen Périodique Universel et ses caractéristiques clés, à savoir, l'identification de la place de l'EPU dans le cadre du système de protection des droits humains de l'ONU,  les rôles des parties prenantes à l'EPU et  dresser un calendrier d'engagement pour l'Examen Périodique Universel de la République Démocratique du Congo.

Elle a mis un accent tout particulier sur le  rôle des parlementaires pour son  suivi  et sa mise en œuvre.

Puis, le Président de la Commission Nationale des droits de l'homme, Mwamba Mushikonke, intervenant à son tour, a démontré  qu'après des réflexions axées sur la  révision de la situation des droits de l'homme de la RDC, pour le 3ème  cycle, les Etats pairs lui ont formulé 261 recommandations, sur lesquelles elle a accepté 239 et noté 28. 

''En acceptant ces 239 recommandations, la RDC s'est engagée  à prendre des mesures législatives, définir et adopter les politiques, des plans, des programmes et des stratégies  en vue notamment,  de ratifier des instruments internationaux et régionaux relatifs aux droits de l'homme ou y adhérer et d'améliorer les conditions de jouissance des droits civils et politiques, droits économiques, sociaux et culturels et droits collectifs ainsi que des droits des femmes, des enfants, des personnes handicapées, des peuples autochtones et des personnes de 3ème  âge'', a-t-il dit.

Quant aux Membres de la Commission Parlementaire des droits de l'homme, cette démarche est importante pour une bonne application des attributions des élus nationaux. ''Il est important de renforcer les capacités des Députés nationaux parce qu’une grande partie de ces recommandations est liée à des textes législatifs que nous nous devons adopter à l'Assemblée Nationale.

Aussi, comme député,  nous avons la mission de contrôler le Gouvernement par rapport aux engagements qu'il prend tant au niveau national qu'international. '', a laissé entendre  Simon- Pierre Iyananio, Président de cette Commission. 

Ce dernier a remercié les partenaires qui les accompagnent dans cette démarche. Et, il souhaite que toute la population congolaise puisse se mettre dans cette dynamique afin d'aider le pays à reprendre sa place au niveau international.

Par ailleurs, Mona M'bikay, Directrice Exécutive de l'UPR info a épinglé leur intervention sur les résolutions des Nations-Unies relatives au rôle des parlements dans les travaux du Conseil des Droits de l'homme en s'appuyant sur les résolutions AG -65/123, 66/261, 68/272 et 70/298 sur la contribution des parlementaires aux travaux du conseil des droits de l'homme(CDH); les résolutions 22/15, 26/29 et 30/14 et 35/29 du Conseil des Droits de l'homme qui fournissent des lignes directrices des recommandations sur la contribution des parlementaires aux travaux des CDH et de son Examen périodique Universel ainsi  que la résolution 48/134 de l'Assemblée Générale (Principes de Paris) et principes de Belgrade : relations entre les INDH et les parlements.

Elle conclut,  en soulignant que   la collaboration et la communication entre les parties prenantes est importante. Et les médias facilitent cet accès à l'information.

Il y a lieu de signaler  que cette session a connu comme participants,  les membres de la Commission Nationale des Droits de L'homme, ceux de la Commission Nationale des Droits de l'homme et ceux de la Commission Parlementaire Genre, la Représentante du Bureau Conjoint des droits de l'homme et les Représentants de l'UPR info.

Joséphine Mawete

 Le Ministre d’Etat, Ministre de l’Entrepreneuriat, Petites et Moyennes Entreprises, Maître Eustache Muhanzi Mubembe a procédé à l’inauguration du Startup Center Ishango basé dans l’enceinte de l’Office de Promotion des Petites et Moyennes Entreprises du Congo. Tenue le jeudi 14 octobre dernier, cette cérémonie s’inscrit dans la vision du Gouvernement à travers le Programme National de Développement de l’Entrepreneuriat au Congo (PRONADEC) dans lequel le développement du programme d’implémentation des incubateurs et des startups constitue un axe important dans la création et de l’accompagnement des PME. Le projet Startup Center Ishango figure parmi les stratégies diligentées par le Gouvernement de la République afin de susciter, au sein de la classe juvénile congolaise, la culture d’entreprendre et d’éradiquer le chômage.

En sa qualité de Ministre sectoriel, Eustache Muhanzi a, au cours de la dite cérémonie, émis le vœu du Gouvernement de la République de matérialiser la vision du Chef de l’Etat, à savoir celle de promouvoir les PME, créateurs d’emplois et des richesses en RDC.

En effet, Startup Center Ishango est le résultat d’un travail ardu abattu depuis près de deux ans et demi par le groupe Médialab, en étroite collaboration avec l’OPEC.  Ce projet vise à développer un package de services, entre autre : l’incubation, l’accélération, le fablab et le coworking.

Pour le DG de ce centre d’incubation et promotion de l’entreprenariat, Ezéchiel Biduaya, cet espace offre aux jeunes la possibilité de bénéficier d’un encadrement adéquat avec beaucoup plus d’initiatives d’entrepreneuriat assise sur l’innovation.

Il a, dans ce sens, manifesté sa ferme volonté de poursuivre cette collaboration pour le bien-fondé des jeunes entrepreneurs congolais dans le but de booster l’économie nationale.

Pourquoi «Ishango» ?

Cette cérémonie haute en couleur a été également marquée par la remise des brevets à 7 entrepreneurs sélectionnes dans un lot de 300 jeunes. C’est donc pour éveiller la conscience des jeunes congolais sur la contribution de l’Afrique, en général, et de la RDC, en particulier, dans l’évolution de la science que l’OPEC a baptisé ce centre «Ishango».

Financement des partenaires

Par ailleurs, il faut préciser que le projet Startup Center Ishango a pu se matérialiser grâce au financement du COMESA, organisme régional d’Afrique, à travers  le financement de l’Union Européenne et du Gouvernement Congolais.

Par la même occasion, plusieurs autorités ont rehaussé de leur présence cette cérémonie dont le Ministre de la Jeunesse et Initiation à la Nouvelle Citoyenneté, Yves Bunkulu Zola, le DGA de l’Agence Nationale pour la Promotion des Investissements (ANAPI),  le Délégué de la Bracongo et autres personnalités.

John Ngoyi

 

 La plénière de ce mercredi 12 octobre 2021 était très attendue par le peuple congolais. Le Ministre des Postes, Télécommunications et Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication, Augustin Kibassa Maliba, était de nouveau face aux députés nationaux, pour apporter ses éléments de réponse aux multiples préoccupations soulevées par les élus du peuple, à la plénière du 29 septembre 2021,  concernant  la question orale avec débat qui lui avait été adressée par le député national Misare Mugomberwa Claude, au sujet de la taxe sur le Registre des Appareils Mobiles (RAM). Cette fois-ci, le Ministre des PTNTIC a changé des stratégies, en se penchant un peu plus du côté des élus nationaux. Favorable à une commission d’enquête parlementaire, il dit soumettre la question de retrait de cette taxe au Conseil des Ministres. Côté opposition, on déplore l’étranglement du contrôle parlementaire. 

Dans sa communication du début, le Président Mboso N’kodia a interrogé l’assemblée plénière au sujet de validation de deux points qui étaient à l’ordre du jour au plus grand mécontentement des Députés FCC qui voulaient à ce que la question de motion de défiance soit traitée diligemment avant toute chose. Mécontent, le Député Didi Manara du FCC, président du groupe parlementaire du PPRD, a demandé à ses collègues de claquer la porte de la plénière pour manifester leur indignation. Dans l’entretemps, le Ministre Kibassa a, avant de répondre aux préoccupations des élus, tenu à présenter ses excuses pour certains propos tenus lors de son premier passage à l’hémicycle. Prenant la parole, le Ministre Augustin Kibassa Maliba a centré sa réplique sur quatre points importants, à savoir : la légalité du RAM, sa gestion au quotidien, les aspects sécuritaires ainsi que l'option de sa suppression.

Légalité de RAM

Parlant de la légalité, le ministre Kibassa Maliba a commencé par lever l'équivoque sur l'appellation du Ram. A l'en croire, il ne s'agit pas d'une taxe mais plutôt du revenu des prestations de l'ARPTC. Evoquant le fondement juridique, le Registre des Appareils Mobiles, à la lumière des réponses du Ministre des PTNTIC, tire son fondement de la Loi-cadre numéro 013/2002 du 16 octobre 2002 sur les télécommunications en RDC et de la Loi numéro 014/2002 de la même date portant création de l'ARPTC. «Ces deux textes de Loi ainsi que le Décret numéro 20/005 du 9 mars 2020, modifiant et complétant le Décret numéro 012/15 du 20 février 2012 fixant les modalités de calcul et les taux des revenus des prestations de l'ARPTC pris conformément à l'article 21 de Loi numéro 014/2002 du 16 octobre 2002 portant création de l'ARPTC, constituent la base légale», a fait savoir Augustin Kibassa Maliba qui précise, par ailleurs, que le RAM est donc une rémunération des prestations de l'ARPTC qui a reçu mandat de certifier tous les appareils mobiles.

Gestion des revenus

Abordant la question relative à la Gestion des Revenus du RAM, le ministre Kibassa Maliba a laissé entendre que son Ministère n’était pas gestionnaire de l’ARPTC. «Je dois encore une fois de plus affirmer du haut de cette tribune main sur le cœur, que le ministre des PTNTIC n'est pas gestionnaire des revenus tirés du RAM», a dit Kibassa Maliba. D’après lui, l'ARPTC est un service public doté d'une autonomie financière et administrative, ayant des ressources propres qui constituent ses revenus. «C'est sur base de la décision numéro 053/ARPTC/CLG/2016 du 22 juillet 2016 du collège de l'ARPTC qui consacre la certification préalable des appareils mobiles au moyen d'un système CEIR fonctionnant sur base du numéro IMEI que le gouvernement avait décidé de l'implémentation du projet RAM », a-t-il éclairé.

Parallélisme de forme et des compétences

Sur le point sécuritaire du RAM, le numéro un des PTNTIC a signifié  que le RAM offre des solutions qui, en collaboration avec les services de sécurité, pourront lutter contre le kidnapping et autres méfaits par la Géolocalisation des appareils mobiles. Sur la suppression du RAM tel que tout le monde le souhaite,  Augustin Kibassa Maliba n'est pas allé par quatre chemins pour révéler que cela relève de la compétence du Gouvernement de la République selon le principe de parallélisme de forme et des compétences. « A propos de l'option de la suppression du RAM, j'informe l'auguste assemblée et particulièrement l'honorable Misare Mugomberwa Claude que je me suis senti personnellement interpellé par la pertinence des interventions des honorables députés. C'est pourquoi, en vertu du parallélisme de forme et des compétences, je me suis fait le devoir de saisir officiellement le gouvernement, compte tenu du fait que la question de la mise en œuvre du RAM a été discutée et décidée en conseil des ministres. Soyez rassurés que le gouvernement mettra tout en œuvre pour apporter des solutions idoines aux cris de détresse des compatriotes exprimés à travers ses représentants légitimes que vous êtes», a souligné Augustin Kibassa Maliba.

Tout compte fait,  le ministre des PTNTIC, Augustin Kibassa Maliba, s'est dit favorable à l'idée de mettre sur pied une commission d'enquête parlementaire pour tirer au clair la gestion des fonds du RAM ainsi que l'a souhaité l'auteur de la question orale avec débat.  Initiateur de la question orale avec débat, Claude Misare, après avoir écouté les réponses du Ministre, demande l’annulation de l’arrêté instituant la taxe Ram, la restitution du crédit  aux abonnés et la suppression du RAM.

La Pros.

Le Ministre des Finances a représenté le Président Felix Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président en exercice de l'Union Africaine, aux réunions du G20 qui se sont tenues à Washington D.C. en marge des assemblées annuelles du Groupe de la Banque Mondiale (GBM) et du Fonds Monétaire International (FMI). Le Ministre des Finances, Nicolas Kazadi, a saisi cette occasion pour exprimer les vues du continent africain en général, et en particulier celles de la République Démocratique du Congo. Au cours de cette réunion présidée par M. Daniele Franco, Ministre italien de l'Economie et des Finances, le message du Ministre des Finances a mis l'accent sur les efforts déployés par tous les pays dans la lutte contre le COVID 19, ainsi que sur la reprise progressive de l'économie mondiale pour assurer un avenir prospère et durable qui soit inclusif pour tous.

  1. Nicolas Kazadi a souligné le fait que de nombreux pays restent exposés aux risques de la crise économique, notamment en ce qui concerne l'incertitude croissante due aux nouvelles variantes du COVID 19. Le faible taux d'accès aux vaccins, les risques liés aux pressions inflationnistes, les pics de taux d'intérêt et les marges de manœuvre budgétaires limitées sont également des défis auxquels beaucoup sont confrontés. Le manque d'accès aux vaccins, les risques liés aux tendances à la hausse, les taux d'intérêt élevés et les marges de manœuvre budgétaires limitées sont également des défis auxquels beaucoup sont confrontés. Pour cette raison, il a appelé à un soutien multilatéral sur tous les fronts, y compris les pays membres du G20, en termes de ressources financières, d'investissements publics et privés, et de soutien à la mise en œuvre de réformes politiques audacieuses afin de mettre l'économie mondiale sur la voie d'une reprise résiliente.

Le Ministre des Finances a également mentionné que la relance économique est sans aucun doute au centre des actions concernant les pays les moins développés. Cependant, l'accès inéquitable aux vaccins et aux ressources financières, y compris les niveaux élevés de dettes pour certains pays, sont un obstacle à une véritable relance économique pour ces pays en raison de leur vulnérabilité. M. Nicolas Kazadi a souligné la nécessité d'agir sans tarder et a déclaré que cette réunion est une occasion unique pour les membres du G20 de développer des stratégies politiques appropriées, basées sur des messages de solidarité adéquats, afin de s'assurer que les dirigeants présents au Sommet du G20 à Rome prennent les bonnes décisions pour un avenir prometteur.

A  cet égard, le Ministre des Finances a suggéré que chacun fasse tout son possible pour maîtriser la situation de la crise sanitaire. Pour y parvenir avec succès, le G20 doit augmenter l'offre de vaccins. Il a également reconnu que la stabilité financière reste la question clé pour stimuler une reprise économique plus durable.

Par ailleurs, Nicolas Kazadi a assuré ses homologues que l'Union africaine reste ouverte à la mise en œuvre de la feuille de route en améliorant les paiements aux frontières, en luttant contre le financement du terrorisme afin de renforcer la transparence.

Enfin, le Ministre a exprimé la reconnaissance de l'Union africaine à tous les membres du G20 pour leur soutien et leur engagement sur les deux piliers que sont la réallocation multilatérale des bénéfices des entreprises et un taux efficace d'impôt minimum mondial.

Message from Finance Minister Nicolas Kazadi at the G20 meetings

The Minister of Finance represented President Felix Antoine Tshisekedi Tshilombo, acting Chairman of the African Union, at the G20 meetings held in Washington D.C. on the sidelines of the Annual Meetings of the World Bank Group (WBG) and the International Monetary Fund (IMF). The Finance Minister, Nicolas Kazadi, took this opportunity to express the views of the African continent in general and the Democratic Republic of Congo in particular. During this meeting chaired by Mr. Daniele Franco, Italian Minister of Economy and Finance, the Finance Minister's message focused on the efforts made by all countries in the fight against the COVID 19, as well as the gradual recovery of the world economy to ensure a prosperous and sustainable future that is inclusive for all.

Mr. Nicolas Kazadi stressed the fact that many countries remain exposed to the risks of the economic crisis, particularly regarding the growing uncertainty due to the new variants of COVID 19. The low access to vaccines, the risks relating to inflationary pressures, interest rate peaks and limited budgetary room for maneuver are also challenges that many are facing. The low access to vaccines, the risks relating to inflationary pressures, interest rate peaks and limited budgetary room for maneuver are also challenges that many are facing. For this reason, he called for multilateral support from all fronts, including G20 member countries, in terms of financial resources, public and private investments, and support for the implementation of bold policy reforms in order to put the global economy on the path to a resilient recovery.

The Finance Minister also mentioned that the response to economic recovery is undoubtedly the focus of actions regarding the less developed countries. However, the inequitable access to vaccines and financial resources, including the high levels of debt for some countries, are an obstacle to a real economic recovery for these countries due to their vulnerability. Mr. Nicolas Kazadi stressed the need for people to act without delay and stated that this meeting is a unique opportunity for the G20 members to develop appropriate political strategies, based on adequate messages of solidarity, to ensure that the leaders attending the Rome summit take the right decisions for a promising future.

In this regard, the Minister of Finance suggested that everyone should do their utmost to get the coronavirus situation under control. In order to achieve this successfully, the G20 must increase the supply of vaccines. He also recognized that financial stability remains the key issue in boosting a more sustainable economic recovery.

Furthermore, Nicolas Kazadi assured his counterparts that the African Union remains open to the implementation of the roadmap by improving border payments, combating terrorist financing in order to enhance transparency.

Finally, the Minister expressed the African Union's appreciation to all G20 members for their support and commitment on the two pillars of multilateral corporate profit reallocation and an effective global minimum tax.

Cette fois-ci, les honneurs à la mémoire du Prophète Simon Kimbangu n’ont pas uniquement été élevées par ses adeptes et fidèles, mais aussi par les autorités politico-administratives de la RD. Congo. En effet, depuis ce mardi 12 octobre 2021, une délégation conduite par le Premier Ministre Sama Lukonde s’est rendue à Nkamba Jérusalem, la Terre Sainte, pour participer à la double cérémonie du 70ème anniversaire de la disparition de Kimbangu et de la naissance de Simon Kimbangu Kiangani, premier de vingt-six petits-fils du Prophète noir, actuel Chef Spirituel et Représentant Légal de l’Eglise Kimbanguiste. Dans cette délégation, il y a lieu de signaler la présence de Guy Loando, Ministre d’Etat en charge de l’Aménagement du Territoire, fervent patriote et acteur politique et social majeur du pays.

Satisfait de son séjour sur la Terre Sainte Nkamba, Nouvelle Jérusalem, Guy Loando a eu des mots justes pour saluer l’accueil réservée à la délégation gouvernementale par les autorités religieuses kimanguistes et a célébré la haute spiritualité qui caractérise la Cité de Nkamba.

«La terre sainte Nkamba est un endroit de très haute spiritualité. Pour moi, c’est un grand privilège de me retrouver ici dans le cadre de cette mission officielle du Premier ministre pour commémorer le double événement. En toute humilité, je dis  merci à Papa Simon Kimbangu  qui  a reçu l’ensemble de la délégation. Et il a prié personnellement  pour moi. Les mots me manquent, je suis très satisfait d’être ici en cette date historique».

En outre, le Ministre de l’Aménagement du Territoire a invité tous les congolais et les citoyens du monde à se rendre à la Cité Sainte. «J’invite ceux qui ont des problèmes, ceux qui veulent un accompagnement de haute spiritualité de venir à la Terre Sainte. Pour moi, désormais ça sera chez moi. Je reviendrai quand je veux. Ici, c’est la source où l’on peut puiser des bénédictions…».

A cette grandiose cérémonie, le Chef de l’Etat y a été représenté par  le Président de l’Assemblée Nationale, Christophe Mboso N’kodia, qui a remercié la grande communauté Kimbanguiste tout en la rassurant du soutien du Chef de l’Etat.

John Ngoyi

 

Une artiste au talent rare. Battante, persévérante, créative, professionnelle…Voici quelques qualités qui peuvent lui être attribuées, s’il faut se fier à son parcours parsemé d’embûches, des réalités dures à affronter, mais aussi des succès remportés. Fifi Kikangala Omoyi, de nationalité congolaise, est une professionnelle de la décoration intérieure depuis plus 10 ans et Fondatrice de l’entreprise ‘’Omoyi Interior Design’’. Contrairement aux autres professionnels du secteur, elle, ou plutôt sa touche, va de l’assemblage parfait des matériaux ancestraux du pays aux matériels modernes de ce siècle. Dans une interview exclusive avec le Quotidien La Prospérité, elle affirme qu’il n’est pas seulement question pour elle de gagner de l’argent. Mais surtout, de vendre l’histoire de la culture et des royaumes du Grand Congo, de valoriser le savoir-faire ancestral dans des outils et matériels modernes. C’est grâce à cela que, d’ailleurs, elle est l’unique congolaise retenue parmi les participants et exposants au plus grand sommet d’Afrique sur la décoration intérieure, le ‘’Design Week Lagos’’, organisé par la Fédération Internationale des Architectes Intérieurs et des Designeurs, qui se tiendra du 21 au 30 octobre 2021 au Nigéria.

A quoi s’attendre du Design Week Lagos ?

Interrogée sur l’objet qui la motive à répondre à l’appel lui lancé par les organisateurs du Week Design Lagos, Fifi Kikangala a stipulé qu’il sera d’abord question de réunir les décorateurs intérieurs de haut niveau d’Afrique afin que ces derniers échangent, débattent et dégagent des issues pour favoriser le libre-échange de leurs œuvres entre les pays africains. A son avis, il est plus facile d’exporter une œuvre de décoration intérieure à Paris, Bruxelles ou une autre ville occidentale que s’il l’on souhaitait faire parvenir la même œuvre dans une ville africaine.

Qu’est-ce qui rend le libre-échange aussi complexe entre les pays africains ? Seraient-ce les taxes et impôts instaurés par chaque Etat ? Comment y remédier et libéraliser le marché, de sorte qu’aucune entrave ne parvienne à réduire la commercialisation des œuvres de design intérieur entre les pays africains ? Voilà quelques questions auxquels tous les participants du Design Week Lagos, y compris la talentueuse Fifi Kikangala, seront invités à répondre.

Et puis, à ce grand forum continental, la Fondatrice d’Omoyi Interior Design a indiqué qu’elle s’y rendra aussi pour faire connaître le savoir-faire du Congo, sublimer l’image de l’artisanat congolais et vendre ses œuvres artistiques.

En 10 ans, quels résultats atteints ?

Répondant à cette question, la décoratrice intérieure congolaise a précisé qu’elle a eu à couvrir la décoration événementielle des entreprises telles que Orange, BIAC, CANAL +, Vodacom Congo, Bracongo et autres.

Et ajouter à cela sa participation brillante au ‘’Paris Design Week’’, début 2020, où des contacts importants ont été noués avec des grands artistes internationaux dont les résultats ont été freinés par l’avènement de la Covid-19, pandémie mondiale. Cependant, a-t-elle confiée, les tractations et harmonisations de vue ont repris de plus belle et, incessamment, de nouvelles œuvres conçues d’une intelligentsia collective seront dévoilées au grand public.

Quid de la source d’inspiration ?

Dans une confidence non ‘’confidentielle’’, supposée être rendue publique, Fifi Kikangala a d’emblée souligné que créer ses œuvres selon le style du Congo ne sera vendu qu’au Congo, et jamais ailleurs. Elle explique que la création des œuvres artistiques, dans le secteur qui est le sien, doit reposer et se conformer aux standards internationaux et mesurés à la ‘’loupe’’.

Elle l’a compris quand elle présentait ses œuvres à des ressortissants étrangers, très méticuleux sur la beauté et le finissage des œuvres. Ensuite, sa deuxième source d’inspiration est directement liée à sa passion nouée à son rêve de créer sa marque de design.

Toutefois, elle a affirmé collaborer avec d’autres professionnels techniques à l’instar des ajusteurs, menuisiers, peintres à qui elle confie tous les dessins et plans de conception à réaliser.

Dans le style qui est le sien, sa spécialité est surtout d’unifier le tissu Kuba, commandé à Mweka dans le Grand Kasaï, avec des matériels modernes. Sa clientèle cible est essentiellement composée des personnes attirées par des mobiliers de luxe et, dans ce cas, de celles aussi désirant transformer leur habitation en une sorte de réserve du patrimoine culturel congolais associé aux matériels modernes.

Appel aux autorités congolaises

Pour conclure, Fifi Kikangala a néanmoins déploré la faible participation et contribution des autorités congolaises à soutenir ses ressortissants, professionnels dans plusieurs secteurs. Cela va jusqu’au point de confier des travaux à budget important en recourant à la main-d’œuvre étrangère, tandis que l’expertise locale est en mesure de le faire.

S’agit-il d’un mépris et d’un manque de confiance à l’expertise local ? Elle n’a dit mot sur ça. Elle s’est contentée à lancer un appel aux autorités congolaises à soutenir ses ressortissants dans leurs efforts d’entrepreneuriat et de créativité.

John Ngoyi

En marge des assemblées annuelles du Groupe de la Banque Mondiale et du Fonds Monétaire International, le Ministre des Finances a eu une entrevue avec le Vice-président de la Banque Mondiale, monsieur Hafez Ghanem au cours de laquelle, une évaluation globale a été faite sur la volonté commune de renforcer le partenariat entre les deux parties en vue de trouver des solutions durables pour la création des emplois et la réduction de la pauvreté en République Démocratique du Congo après la pandémie de la COVID 19 qui a impacté négativement les économies du monde en général et celle de la RDC en particulier. De prime abord, Nicolas KAZADI a mis en exergue les multiples efforts du gouvernement congolais sur le plan économique afin de maintenir la stabilité qui se cristallise davantage sous la houlette du président de la République Felix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO. C'est dans ce cadre qu'il a évoqué la revue du programme triennal signé cette année avec le FMI qui se fait dans le strict respect des engagements pris pour son implémentation effective et harmonieuse. De manière concrète, les discussions ont été focalisées sur l'allocation des droits des tirages spéciaux (DTS) et la manière dont les masses budgétaires doivent être contrôlées y compris la gestion des paiements des salaires à tous les niveaux pour plus de transparence et d'efficacité. En effet, le patron des finances congolaises qui prône le pragmatisme, a suggéré et accentué le fait que les prochains décaissements dans le cadre du programme avec le FMI pour 2022 soient orientés vers les appuis budgétaires en lieu et place de la balance des paiements pour des raisons claires liées aux réformes spécifiques en cours, à savoir la santé pour le programme d'investissement sur la couverture santé sous forme de mutualisation avec le ministère de la Fonction Publique, et celui de la Santé, l'Etat de Siège pour la pacification qui a déjà commencé à  produire des fruits dans la mesure où le fait pour les forces de l'ordre  d'avoir chassé les forces négatives ça et là comme en ITURI à titre d'exemple, a permis aux régies financières ( DGI, DGDA, et DGRAD) de mobiliser plus de recettes qu'avant. la pandémie de la COVID 19,  qui nécessite encore des dépenses pour l'acquisition des vaccins supplémentaires, et des moyens adéquats pour continuer à sensibiliser la population sur les différentes mesures barrières, l'obligation de se faire vacciner, ... l'éducation, un secteur vital dont les efforts à fournir restent encore innombrables, particulièrement en ce qui concerne la gratuité de l'enseignement qui doit prendre corps, l'eau et l'électricité car aucun projet de développement pérenne ne pourra se réaliser si le secteur énergétique ne se développe pas,... Le vice-président de la Banque Mondiale qui a salué la pertinence de cette mise au point faite par l'argentier national, a félicité le gouvernement congolais pour avoir fait passer la loi relative aux télécommunications et technologies de l'information et de la communication qui constitue selon lui, la colonne vertébrale pour le développement des nations et a promis de travailler davantage dans le sens de continuer à apporter un appui technique de la Banque Mondiale à la RDC pour divers projet à impact visible. Au sujet du secteur minier singulièrement, Nicolas KAZADI a éclairé la lanterne du vice président de la Banque Mondiale sur la  diversification de l'économie congolaise qui a sans nul doute besoin du soutien des miniers qui hésitent encore, mais dont il pense que l'apport dans la promotion d'autres secteurs pourra booster la croissance économique de manière significative pour l'intérêt général. En même temps, tout en se réjouissant des progrès enregistrés à travers le code minier actuel, il pense qu'il est temps de se pencher à fond pour préparer le prochain code minier qui permettra à la RDC de tirer les leçons du passé car l'appel à la revisitation des contrats miniers est parfois mal compris par les investisseurs concernés et certains partenaires alors qu'il  y a des raisons valables à ce propos. La croissance économique qui est devenue le leitmotiv du gouvernement congolais à en croire le Ministre des Finances, ne pourra être possible que lorsque la RDC commencera à investir dans les infrastructures, comme ce sera le cas à travers plusieurs réformes en cours de préparation dans le cadre de la diversification de l'économie. Les routes, les écoles, les hôpitaux de référence, l'énergie,...font donc partie des priorités dont la mise en œuvre effective s'annonce imminente.

*Cellule de Communication du Ministère des Finances.*

‘’La campagne de vulgarisation qui s’ouvre en ce jour, a comme objectif principal, de permettre à la Province de Kinshasa : de s’approprier les résultats de la réforme de l’Aménagement du Territoire, surtout de mettre en œuvre la Politique Nationale d’Aménagement du Territoire ; et de répondre aux attentes du Gouvernement et de la population en rapport avec l’affectation, l’occupation et l’utilisation des espaces, des ressources naturelles du sol et sous-sol ainsi que le développement durable de la Ville de Kinshasa et sa périphérie’’, a déclaré Me Guy Loando Mboyo, Ministre d’Etat en charge de l’Aménagement du Territoire, à la cérémonie de lancement officielle de cette campagne prononcée en présence des membres du Gouvernement ci-après : Rose Mutombo de la Justice et Garde des Sceaux, Dr. Jean-Jacques Mbungani de la Santé Publique, Hygiène et Prévention ainsi que Marc Ekila, Vice-Ministre des Transports et voies de communication. Tenue le samedi 16 octobre dernier, au Salon Rouge de l’Hôtel du Gouvernement à la Gombe, cette cérémonie a permis au Ministre Loando d’expliciter les contextes de création, les mécanismes de matérialisation et les objectifs poursuivis par cette Politique Nationale d’Aménagement du Territoire, inscrite parmi les priorités de son Ministère, comptées au nombre des axes principaux de la feuille de route du Gouvernement Sama Lukonde et poursuivant le bien-être de la population congolaise. Ce qui est une des composantes importantes de la gouvernance du Chef de l’Etat Congolais, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Le lancement de cette campagne à Kinshasa, Ville-province et Capitale de la RD. Congo, intervient après les précédentes campagnes lancées respectivement dans les villes de Kisangani dans la Tshopo, Buta dans le Bas-Uélé et Gbadolite dans le Nord-Ubangi. D’emblée, Guy Loando a rappelé que le processus de la réforme de son secteur, lancé depuis juin 2017, vise à doter la RDC d’une Politique Nationale d’Aménagement du Territoire, d’une Loi relative à l’Aménagement du Territoire, d’un Schéma National d’Aménagement du Territoire et des Guides Méthodologiques pour l’élaboration des Plans Provinciaux et Locaux d’Aménagement du Territoire.

A ce jour, a-t-il dit, deux instruments importants ont été produits à savoir, la Politique Nationale de l’Aménagement du Territoire (PNAT), adoptée en Conseil des Ministres et le projet de Loi relative à l’Aménagement du Territoire, retenu parmi les matières de la session de septembre à l’Assemblée Nationale.

Axes principaux et principes propulseurs

Dans son discours, le Ministre Loando a indiqué les axes principaux autour desquels toutes les actions seront posées dans le cadre de la Politique Nationale d’Aménagement du Territoire. Il s’agit de la promotion de grandes infrastructures structurantes et intégratrices du territoire, la recherche d’une redistribution rationnelle et équitable sur le territoire national des équipements et des services sociaux de base, le renforcement de l’armature urbaine et des pôles de compétitivité et d’intégration économique, le développement et aménagement agro-rural et renforcement des complémentarités villes-campagnes, la durabilité environnementale et résilience face aux changements climatiques, la planification, optimisation des affectations et arbitrage des usages des terres, ainsi que l’amélioration des cadres juridique et institutionnel de l’aménagement du territoire.

Egalement, il a énuméré les principes que certains ont qualifié de ‘’socle’’, d’autres de ‘’propulseur’’, dans lesquels tous les acteurs du développement territorial trouveront leur place.

«Il s’agit de principes suivants: la cohérence et la subsidiarité, l’équilibre et la complémentarité, la justice territoriale, la responsabilité sociale et environnementale, l’unité et la cohésion nationale, la globalité de l’aménagement du territoire, l’anticipation, la consultation et la participation», a proclamé d’un ton vif, Me Guy Loando.

Acompte du Gouvernement

Par ailleurs, à l’intention de l’opinion nationale et l’assistance composée de membres de son Cabinet, agents du Ministère et personnalités conviées, Guy Loando a annoncé que sur instruction du Premier Ministre Sama Lukonde, Chef du Gouvernement, le Gouvernement de la République a débloqué un acompte pour permettre au Ministère de l’Aménagement du Territoire de poursuivre les activités de la Réforme de son secteur.

Il a salué ce geste en ces termes : «Pour ce faire et au nom des cadres et agents de mon Ministère, je tiens à remercier sincèrement Son Excellence Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement pour cet appui financier combien important et tant attendu, car le processus de la Réforme était à l’arrêt depuis plusieurs mois par manque de financement. Ce financement sur fonds propre du Gouvernement nous permet de se déployer à travers le pays non seulement pour la vulgarisation mais aussi pour parachever ce processus par la production des livrables restants. Il sied de rappeler que la réforme en cours découle des recommandations du Plan National Stratégique du Développement, PNSD 2019-2023 dont l’Aménagement du Territoire constitue le 4ème pilier majeur, mais aussi un des piliers les plus importants du Programme de notre Gouvernement».

Remerciements aux partenaires

Dans son allocution, le Ministre d’Etat Loando a réitéré ses remerciements aux partenaires techniques et financiers qui appuient le processus d’élaboration et matérialisation de cet ambitieux programme de Réforme. Il a cité, entre autre : l’Initiative pour la Forêt d’Afrique Centrale (CAFI) pour le financement du programme ; le FONAREDD, pour le plaidoyer en faveur du programme, sa coordination et son suivi permettant d’atteindre les différents jalons ; ainsi que le PNUD, qui assure l’exécution de ce programme.

Il sied de préciser qu’à cette occasion, Guy Loando Mboyo a rendu un hommage mérité à Félix Tshisekedi, Président de la République, pour sa vision qui place au centre de sa gouvernance le bien-être de la population en accordant une place de choix à l’Aménagement du Territoire de la République Démocratique du Congo en vue d’un développement durable et harmonieux.

John Ngoyi

MOT DE SON EXCELLENCE MONSIEUR LE MINISTRE D’ETAT, MINISTRE DE L’AMENAGEMENT DU TERRITOIRE A L’OCCASION DE L’OUVERTURE DE LA CAMPAGNE DE VULGARISATION, SENSIBILISATION ET MISE EN ŒUVRE DE LA POLITIQUE NATIONALE D’AMENAGEMENT DU TERRITOIRE

Honorables Députés et Sénateurs ;

Messieurs les Ministres d’Etat, Ministres, Vice-ministre et Chers Collègues ;

Monsieur le Secrétaire Général à l’Aménagement du Territoire ;

Monsieur le Président de l’Assemblée Provinciale de Kinshasa ;

Monsieur le Gouverneur de la Ville de Kinshasa ;

Mesdames et Messieurs distingués invités à vos titres et qualités,

Avant toute chose, je voudrais rendre grâce à l’Eternel Tout-puissant pour le vouloir et le faire, lui qui a permis que nous soyons en vie en ce jour, en nous accordant son souffle de vie.

Je profite de cette précieuse occasion pour rendre un hommage mérité à Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat, je cite Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO pour sa vision qui met au centre de la gouvernance, le bien-être de la population en accordant une place de choix à l’Aménagement du Territoire de la République Démocratique du Congo en vue d’un développement durable et harmonieux.

J’exprime également ma reconnaissance envers Son Excellence Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge pour avoir inscrit l’Aménagement du Territoire comme l’un des piliers clés du programme d’actions de son Gouvernement.

Je réitère mes remerciements aux Partenaires Techniques et Financiers qui nous appuient dans cet ambitieux programme de Réforme.

Il s’agit entre autre de :

-L’Initiative pour la Forêt d’Afrique Centrale (CAFI) pour le financement du programme ;

-Le FONAREDD, pour le plaidoyer en faveur du programme, sa coordination et son suivi permettant d’atteindre les différents jalons ;

-Le PNUD, qui assure l’exécution de ce programme.

Mesdames et Messieurs, distingués invités,

La République Démocratique du Congo s’est engagée depuis plus d’une décennie, dans une série de réformes visant à redresser la situation socioéconomique, à restaurer l’autorité de l’Etat, à renforcer l’efficacité des services publics de l’Etat, à moderniser et rationaliser l’utilisation de l’espace du territoire national et l’Administration publique. C’est depuis juin 2015, dans la Ville Historique de Kisangani, qu’ont été lancés les «Etats généraux de l’Aménagement du Territoire».

C’est dans ce cadre que le Gouvernement de la République, à travers le Ministère de l’Aménagement du Territoire, avait lancé en juin 2017, le processus de la Réforme de l’Aménagement du Territoire. Ce dernier avait pour objectif de doter le pays notamment :

-d’une Politique Nationale d’Aménagement du Territoire,

-d’une Loi relative à l’Aménagement du Territoire,

-d’un Schéma National d’Aménagement du Territoire,

-et des Guides Méthodologiques pour l’élaboration des Plans Provinciaux et Locaux d’Aménagement du Territoire.

Cette réforme devra aboutir à l’instauration d’un cadre institutionnel capable de mener à bon escient les différentes activités liées à la planification, à l’affectation, à l’utilisation et à l’occupation de l’espace du territoire national.

A ce jour, deux instruments importants ont été produits, il s’agit de :

-la Politique Nationale d’Aménagement du Territoire, adoptée en Conseil des Ministres ;

-le Projet de Loi relatif à l’Aménagement du Territoire adopté également en Conseil des Ministres et transmis à l’Assemblée Nationale pour examen et adoption.

Quant à la Politique sus visée et dont la vulgarisation et la mise en œuvre sont en cours, elle est l’instrument capital pour le développement durable et harmonieux de notre pays et se résume en sept (07) axes stratégiques ci-après :

  1. La promotion des grandes infrastructures structurantes et intégratrices du territoire ;
  2. La recherche d’une redistribution rationnelle et équitable sur le territoire national des équipements et des services sociaux de base ;
  3. Le renforcement de l’armature urbaine et des pôles de compétitivité et d’intégration économique ;
  4. Le développement et aménagement agro-rural et renforcement des complémentarités villes-campagnes ;
  5. La durabilité environnementale et résilience face aux changements climatiques ;
  6. La planification, optimisation des affectations et arbitrage des usages des terres ;
  7. L’amélioration des cadres juridique et institutionnel de l’aménagement du territoire.

La Politique Nationale d’Aménagement du Territoire s’articule autour des principes fondamentaux dans lesquels tous les acteurs du développement territorial trouveront leur place. Il s’agit de principes suivants:

  • la cohérence et la subsidiarité ;
  • l’équilibre et la complémentarité ;
  • la justice territoriale ;
  • la responsabilité sociale et environnementale ;
  • l’unité et la cohésion nationale ;
  • la globalité de l’aménagement du territoire ;
  • l’anticipation ;
  • la consultation et la participation.

Concernant les autres outils restants notamment le Schéma National de l’Aménagement du Territoire et les Guides Méthodologiques, une évaluation de la première phase du processus est en cours, à l’issue de laquelle la deuxième tranche des fonds prévus pour cette Réforme pourra être débloquée.

En attendant, j’ai le réel plaisir d’annoncer que, sur instruction de Son Excellence Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge, le Gouvernement de la République, dans le cadre des fonds de contrepartie a débloqué un acompte pour permettre au Ministère de l’Aménagement du Territoire de poursuivre les activités de la Réforme de son secteur.

Pour ce faire et au nom des cadres et agents de mon Ministère, je tiens à remercier sincèrement Son Excellence Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement pour cette appui financier combien important et tant attendu, car le processus de la Réforme était à l’arrêt depuis plusieurs mois par manque de financement.

Ce financement sur fonds propres du Gouvernement nous permet de se déployer à travers le pays non seulement pour la vulgarisation mais aussi pour parachever ce processus par la production des livrables restants.

Il sied de rappeler que la réforme en cours découle des recommandations du Plan National Stratégique du Développement, PNSD 2019-2023 dont l’Aménagement du Territoire constitue le 4ème pilier majeur, mais aussi un des piliers les plus importants du Programme de notre Gouvernement.

C’est dans le cadre de la mise en œuvre desdites recommandations dont la création des Agences publiques et technique d’exécution que le Conseil des Ministres, sous la direction de Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat, avec la Supervision de Son Excellence Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, a adopté le projet de Décret portant création d’un Etablissement Public dénommé Fonds National de l’Aménagement du Territoire, FONAT en sigle.

Le FONAT a pour objet la mobilisation des ressources financières pour :

  • Le financement de l’élaboration des documents de stratégies, des outils techniques, des plans d’aménagement du Territoire et la mise en œuvre de la politique Nationale de l’Aménagement du Territoire ;
  • Le financement des projets d’aménagement du territoire ainsi que le suivi de leur exécution financière ;
  • L’appui financier aux acteurs qui participent à la mise en œuvre de la politique nationale de l’aménagement du territoire.

Un autre Etablissement public dénommé Agence Nationale de l’Aménagement du Territoire, ANAT en sigle, dont texte créateur est en cours d’adoption au Conseil des Ministres, a pour objet la planification de la conception des nouvelles villes, de la rénovation de villes existantes ainsi que du développement des territoires à travers la République Démocratique du Congo, et ce en collaboration avec les Ministères sectoriels concernés et les provinces.

Je profite de cette occasion pour remercier le Chef de l’Etat, le Premier Ministre et tous mes collègues Warriors pour le soutien dans l’élaboration et adoption de ces Etablissements publics.

Mesdames et Messieurs, distingués invités,

En vue de matérialiser les orientations de Son Excellence Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge en vue de la réussite des actions du Gouvernement, j’ai lancé la campagne de vulgarisation, sensibilisation et mise en œuvre de la Politique Nationale de l’Aménagement du Territoire dans la Ville Historique de Kisangani qui avait accueilli les «Etats Généraux de l’Aménagement du Territoire» en juin 2015. Cette campagne s’était poursuivie à Buta dans la province de Bas-Uélé et à Gbadolite dans la Province du Nord-Ubangi.

Mesdames et messieurs, distingués invités,

La campagne de vulgarisation qui s’ouvre en ce jour, a comme objectif principal, de permettre à la Province de Kinshasa :

-De s’approprier les résultats de la réforme de l’Aménagement du Territoire, surtout de mettre en œuvre la Politique Nationale d’Aménagement du Territoire,

-De répondre aux attentes du Gouvernement et de la population en rapport avec l’affectation, l’occupation et l’utilisation des espaces, des ressources naturelles du sol et sous-sol ainsi que le développement durable de la Ville de Kinshasa et sa périphérie.

Dans cette optique, un accent particulier sera mis sur la rénovation ou modernisation de la partie Ouest de Kinshasa qui est saturée ainsi que l’extension du côté Est de la Capitale avec le Projet KITOKO, Nouvelle Ville Globale et Intelligente. Ceci aura comme finalité l’aménagement planifié, le développement durable, harmonieux et équilibré de nos entités tant urbaines que décentralisées en particulier et la République Démocratique du Congo en général.

C’est dans cette optique que j’ai mis sur pied le Programme REVITE (Repensons à nos Villages, Villes et Territoires) qui découle de quatre premiers «Axes Principaux» de la Politique Nationale de l’Aménagement du Territoire.

Ce vaste et ambitieux Programme REVITE a pour objectif d’inviter et encourager les citoyens congolais, résidants au pays et à l’étranger de construire ou investir dans leur milieu d’origine afin d’apporter un développement durable.

L’Etat Congolais, à travers mon Ministère et d’autres sectoriels, apportera aussi sa contribution dans la réalisation des projets d’aménagement ou viabilisation des espaces, des projets sociocommunautaires et d’infrastructures de base. Les Objectifs de Développement Durable (ODD) doivent être pris en compte car plusieurs d’entre-deux concourent au développement durable des villes et bien être des populations, spécialement l’Objectif 11.

C’est dans ce cadre que j’ai accompagné Son Excellence Monsieur le Premier Ministre et Chef du Gouvernement, Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge à Kenge, dans la Province de Kwango, pour le lancement officiel du «Programme d’urgence de développement communautaire de 145 territoires» car ce programme cadre avec la mise en œuvre de la Politique Nationale d’Aménagement du Territoire à travers Programme REVITE ci-haut cité pour le développement durable et harmonieux de l’espace territoire national.

Les Agences du Ministère susvisée seront également mises en contribution pour la réalisation de ce vaste et ambitieux programme du Gouvernement de développement à la base afin de réduire sensiblement le coût de mise en œuvre.

Dans ce même cadre, je compte mettre à contribution les agences de mon Ministère dans la réalisation du projet ‘’Village Modèle’’ qui sera érigé dans la Cité de Mubambiro/Kizimba, dans Groupement de Kamuronza, Cité de Sake, Territoire de Masisi, sur une superficie 32 Hectares. Ce projet fait suite à la rencontre entre les Chefs d’Etat du Rwanda et de la RDC, leurs Excellences Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo et Paul Kagame, et le Chef de l’Etat Rwandais avait promis d’offrir à Son Excellence Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo un «village modèle» au bénéfice des sinistrés de la province du Nord Kivu, du type du «Village modèle» de Kinigi inauguré le 04 juillet 2021 au Rwanda.

Ce projet de Village modèle s’approche aussi de la mise en œuvre de la Politique National d’Aménagement du Territoire à travers le Programme REVTE et mon Ministère veut jouer et joue son rôle d’aménageur national dans la suite de la vision du Chef de l’Etat de développer toute la RDC sous la supervision du Premier Ministre, Chef du Gouvernement.

Mesdames et messieurs, distingués invités,

Je ne peux terminer mon adresse sans rendre un Hommage vibrant à Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo pour sa ferme volonté de  moderniser la Capitale Kinshasa par la réalisation des plusieurs travaux d’aménagement, d’infrastructures et d’équipements structurants sous la conduite de Son Excellence Monsieur le Premier Ministre et Chef du Gouvernement, Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge avec les instructions fermes aux autorités urbaines de Kinshasa.

Mes remerciements s’adressent aussi à leurs Excellences qui sont présents et qui m’accompagnent dans cette réforme depuis mais aussi pour les décaissements des fonds importants malgré les contraintes budgétaires en cours.

Pour ce faire, je sollicite l’adhésion et l’implication de tout un chacun de nous afin de contribuer à l’atteinte des objectifs assignés à la Réforme du secteur de l’Aménagement du Territoire.

Etant donné que la Ville de Kinshasa est la capitale du pays et tenant compte de sa densité démographique, une forte vulgarisation s’avère importante afin de booster la transformation de la Ville de Kinshasa et ce, dans le respect des normes et standards modernes d’aménagement et développement des villes durables et résilientes.

Ces travaux seront aussi l’occasion de collecter certaines données de terrain afin de mieux planifier les actions à mener dans le cadre du Programme REVITE pour la Ville de Kinshasa qui, à en a point douter, a droit à un l’accompagnement spécial de notre Ministère en particulier et le Gouvernement Central en Général.

Sur ce, tout en vous souhaitant un bon travail, je déclare ouvert l’Atelier sur «la Vulgarisation et mise en œuvre de la Politique Nationale d’Aménagement du Territoire dans la Ville Province de Kinshasa».

Que Dieu bénisse la République Démocratique du Congo !

Que Dieu bénisse le Ministère de l’Aménagement du Territoire et la Province de Kinshasa !

Je vous remercie.

 

 Le Premier Ministre Jean-Michel Sama Lokonde, et le Président de l’Assemblée nationale, l’Honorable Christophe Mboso, ont pris part à la commémoration  du 70ème anniversaire marquant à la fois la mort physique de Papa Simon Kimbangu et l’anniversaire de naissance du Représentant Légal actuel et Père Spirituel de l’Eglise Kimbanguiste, Simon Kimbangu Kiangani, qui est né miraculeusement les mêmes jour et heure où mourut son grand-père, le Fondateur de l’Eglise Kimbangiste, Papa Simon Kimbangu, en date du 12 octobre 1951, dans le Haut-Katanga. Cette célébration a été  organisée  le 12 octobre 2021 à Nkamba, une localité du territoire de Mbanza-Ngungu, dans la province du Kongo Central.

Arrivé à 11h00 à NKamba, par le petit porteur à l’aérodrome dénommé Simon Kimbangu, situé à12 km de Nkamba, Jean-Michel Sama Lukonde, qui a représenté le Chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi, a été accueilli au pied de l’avion par le Gouverneur a.i. du Kongo Central. Il était à la tête d’une délégation composée du Vice-Premier Ministre, en charge de l’Intérieur et Sécurité, Daniel Aselo Okito, du Ministre d’Etat à l’Aménagement du Territoire, Guy Loando, du Ministre de la Pêche et Elevage, Adrien Bokele et de celui de la Jeunesse et Initiation à la Nouvelle Citoyenneté, Yves Bunkulu Zola.

Outre le Président de l’Assemblée Nationale, Christophe Mboso, plusieurs Députés Nationaux et Provinciaux, des Représentants des Missions Diplomatiques ainsi que différentes personnalités venues de différents horizons et pays, ont rehaussé de leur présence cette importante commémoration. Accueilli chaleureusement par les fidèles Kimbanguistes, le Premier Ministre Sama Lukonde a eu un tête-à-tête, à huit-clos, avec le  Représentant légal de l’église Kimbanguiste, avant d’être conduit dans l’enceinte du Temple de Nkamba baptisé «Nouvelle Jérusalem». Ici, l’on a noté plusieurs milliers de populations venues de différents horizons,  vêtues en vert et blanc.

Prenant la parole, le Président de l’Assemblée Nationale, Christophe Mboso a salué la détermination de l’Eglise Kimbanguiste et souligné la haute considération et le respect  de toutes les autorités du pays à l’Eglise Kimbanguiste, même si tout le monde n’est pas fervent et fidèle croyant kimbanguiste.

A son tour,  Jean-Michel Sama Lukonde s’est dit ému de l’accueil lui réservé à Nkamba, après avoir remercié le Président de la République pour la mission lui confiée. Le Chef du Gouvernement a par ailleurs  déclaré que cette double célébration est d’une grande symbolique et profondeur dans l’histoire de la République Démocratique du Congo.

Il a aussi rassuré les fidèles Kimbanguistes de l’engagement de son gouvernement à veiller à l’achèvement à Nkamba, de toutes les infrastructures déjà commencées suivant les directives données par le Président de  la République. Cela, sans oublier l’institutionnalisation d’une journée nationale en l’honneur de Papa Simon Kimbangu en RDC.

C’est dans cette optique qu’il a promis de revenir très prochainement dans le Kongo Central, pour lancer les actions relatives au projet de développement à la base des 145 territoires de la République Démocratique du Congo. En guise de remerciements, le Représentant légal de l’Eglise Kimbanguiste a exprimé toute sa gratitude au Président de la République et au Gouvernement représenté par le Premier Ministre, Jean-Michel Sama Lukonde.

A l’en croire, c’est pour la première fois depuis 1960 qu’un Premier Ministre en fonction visite la cité de Nkamba. Après le défilé des différentes troupes de fanfares kimbanguistes, en honneur rendu aux invités, le Premier Ministre, Jean-Michel Sama Lukonde, accompagné de ses  ministres, a regagné Kinshasa.

(Avec la Cellule de Communication de la Primature)

*C’est désormais chose faite. L'Assemblée nationale a entériné, le  samedi 16 octobre 2021, 12 des 15 membres du Bureau de la nouvelle Commission électorale nationale indépendante (CENI), après l'adoption du rapport de la commission paritaire mixte (majorité et opposition) chargée d'examiner les dossiers individuels des candidats. Pour les uns, le processus électoral vient là d’être entaché d’une irrégularité qui ne peut garantir une issue favorable. Tandis que pour les autres, l’entérinement du nouveau bureau de la CENI par l’Assemblée nationale, avec à sa tête Denis Kadima, est une étape décisive pour la tenue des joutes électorales de 2023.  Pour ce deuxième groupe composé manifestement des progressistes, il y a une nécessité absolue d’avancer et de débloquer le processus électoral pour éviter tout glissement des échéances électorales. Ces derniers soutiennent,  mordicus,  que toute tergiversation, qu’elle vienne des religieux  ou  des politiciens, ferait  le lit du retardement du processus électoral.

Impératif du respect des délais constitutionnels

Ces acteurs politiques et religieux ne devraient pas, argumentent-ils, continuellement prendre en otage un processus électoral, tant attendu par les électeurs, au nom de leurs intérêts personnels. 

L’impératif de respecter les délais constitutionnels de convocation du corps électoral et de la tenue des scrutins s’impose à tous.

D’ailleurs, l’on attend plus que  l’installation du nouveau Bureau de la CENI pour mettre à sa disposition des moyens logistiques et financiers pour commencer son travail en rattrapant le temps perdu, rassurent-on, du côté du    gouvernement.

‘’Et donc, plus question   de revenir, ni de passer du temps à discuter sur les contradictions ayant entouré   la plénière de samedi 16 octobre dernier  qui, pourtant,  a décidément mis fin au statu quo observé depuis plusieurs mois’’, a soutenu, en outre, un analyste ayant requis l’anonymat. 

Regards rivés sur   l’avenir

Après cette étape de l’Assemblée nationale et les parties prenantes (confessions religieuses et les partis politiques), soutient le camp progressiste, il y a lieu d’encourager le Président de la République et le Gouvernement à faire leur part de travail pour relancer la machine électorale et permettre à son Bureau d’accélérer la mise en œuvre des opérations pré-électorales, lesquelles permettront au peuple de se choisir librement ses futurs dirigeants dans le respect de la Constitution.

Quoi qu’il en soit, la balle est,  désormais,  entre les mains du Chef de l’Etat Félix Tshisekedi, pour la signature de l’Ordonnance d’investiture.

De la Composition du nouveau  Bureau  de la CENI

D'après le rapport de la Commission Mbata, voici comment est composée la nouvelle équipe de la commission électorale nationale indépendante :

  • • Président : Kadima Kazadi Denis (Société Civile);
  • • Ilanga Lembow Bienvenu : Premier Vice-président (Majorité);
  • • Madame Nseya Mulela Patricia : Rapporteur (Majorité);
  • • Muhindo Mulemberi Vahumawa Paul : Rapporteur Adjoint (Majorité);
  • • Birembano Balume Sylvie : Questeur Adjoint (Majorité)
  • • Lupemba Mpanga Ndolo : Membre de la plénière (Majorité);
  • • Boko Matondo Fabien : Membre (Majorité);
  • • Ditu Monizi Blaise : Membre (Opposition);
  • • Bimwala Mampuya Roger : Membre (Société Civile);
  • • Ngalula Joséphine Membre (Société Civile);
  • • Bisambu Mpangote Gérard : Membre (Société Civile);
  • • Omokoko Asamoto Adine D'or : Membre (Société Civile).

Il y a lieu de noter que trois postes réservés à l'opposition sont restés vacants.  Et, une fois le bon sens retrouvé, ils feront partie des tractations avec les acteurs concernés.

Normalement, après  l’adoption de cette résolution par la plénière de l’Assemblée nationale, elle  sera transmise  au Président de la République en vue de l’Ordonnance d’investiture. Puis, viendra, très prochainement,  la remise-reprise entre  les bureaux entrant et sortant que préside,  depuis plusieurs années,  Corneille Nangaa Yobeluo.

La Pros.

 

*Très bientôt, les Députés, eux qui ont été élus pour parler au nom du Peuple congolais, seront sollicités pour entériner ou rejeter les noms des candidats aux différents postes du nouveau Bureau de la CENI.  Déjà, depuis qu’il avait été désigné dans un contexte ayant été  marqué essentiellement par des dissensions au sein des confessions religieuses  jusqu’au point de les diviser en deux blocs de six contre deux, Denis Kadima Kazadi reste en tête de peloton de ce nouveau casting dont le rapport de la commission paritaire a, finalement, été déposé, depuis hier, mercredi 13 octobre 2021,   sur la table de Christophe Mboso N’kodia Pwanga, le Président de l’Assemblée Nationale.

Abonnés absents…

Les autres noms, même s’ils ne pas encore formellement annoncés, devraient, en principe, provenir de l’Opposition constituée, dorénavant, de Lamuka (aile dure de Fayulu et Muzito),  du Front commun pour le Congo de Joseph Kabila. Or, ces deux-là, sans s’entendre, ni comploter, n’y ont  délégué personne. Même son de cloche du côté d’Ensemble de Moïse Katumbi et de l’UNC de Kamerhe où ils seraient en train d’attendre qu’il leur soit communiqué des postes afin de leur permettre d’y  proposer des candidats aux  profils  les  mieux indiqués  et les  plus adaptés.

Au demeurant, l’entérinement, si imminent soit-il, se ferait donc, à en croire quelques bribes d’informations glanées dans les parvis de l’Assemblée nationale, sur base du rapport de la Commission paritaire mixte  qui, elle, n’aura fait que s’acquitter de son morceau  de partition dans ce feuilleton. Mais, celle-ci n’ayant aucun pouvoir, s’en remet à la compétence du Bureau de l’Assemblée nationale qui, lui aussi, programmera une plénière au cours de laquelle ce Rapport sera lu avant que les Députés ne s’y prononcent sous forme de décision ou résolution. Ce n’est qu’après que l’Assemblée nationale via son Bureau transmettra cette décision ou résolution au Président de la République pour l’Ordonnance d’investiture. 

Arbitre

Et, à ce niveau-là, au sommet de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi, en tant que garant de la nation et du bon fonctionnement des institutions, sera appelé à jouer son rôle d’arbitre suprême. Comme autrefois,  dans l’affaire de Ronsard Malonda, il dispose de ses pouvoirs les plus étendus pour prendre la décision finale, conformément à la Constitution et aux lois de la République. 

Il peut solliciter, s’il échet, l’avis de conformité  de la Cour Constitutionnelle. Il peut signer l’Ordonnance et  puis, investir la nouvelle équipe à la tête de la CENI sur base de la décision transmise par  l’Assemblée  nationale. Tout comme, il peut renvoyer le dossier à l’Assemblée nationale pour réexamen. C’est ici qu’il lui est recommandé d’avoir des épaules non frêles pour supporter le poids de la tâche et mesurer à sa juste valeur,  la teneur de l’orientation à prendre pour que le choix des animateurs de la CENI ne constitue pas un nouveau  prétexte aux acteurs politiques et autres leaders de la société civile de perturber l’ordre et la paix sur l’ensemble du territoire national.

Consensus ?

A Lamuka (aile dure), une marche est annoncée ce 16 octobre 2021  pour exiger la dépolitisation de la CENI et des réformes institutionnelles à l’issue d’un consensus. Dernièrement encore, le 5 octobre 2021, le gouvernement de la République, dans son compte rendu, avait, lui aussi, adopté des termes de référence d’un forum sur l’unité et la cohésion. Ce qui a été applaudi au Centre où Germain Kambinga Katomba, dans son appel du  12 juillet 2021, soit quelques mois auparavant, proposait   la tenue d’un forum de vérité et réconciliation.

Ainsi, doit-on penser que toutes idées émises et qui, apparemment, voltigent autour du consensus, du dialogue, du forum, des concertations ou des consultations traduisent, quant au fond, la nécessité d’un rapprochement  des vues des principaux animateurs ou acteurs politiques pour lever des options impératives sur le processus électoral ? Mais qui, au regard de l’avalanche de contestations, en prendrait l’initiative ? Quel en est le format ? Qui en serait le facilitateur ? Que des questions multiples  sur  ce futur devenu si brumeux en RD. Congo en raison des hypothèques cumulées auxquelles il faut encore ajouter les frustrations de  deux églises –catholiques et protestantes – dont le poids sociologique n’est, pourtant,  pas facile  à minimiser, ni à ignorer.

LPM

 

 *Ni les plaignants, ni leurs Avocats n’ont été visibles   à l’audience du vendredi 15 octobre dernier   devant le TGI/Gombe.  Après ce constat somme toute surprenant, le deuxième du genre en l’espace de quelques mois  et    sur proposition de l’Officier du Ministère public, la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe a retenu le Défaut contre MUYAMBO et Consorts  et a pris  l’Affaire en délibéré, pour rendre la Décision dans les délais de la Loi.  Pourquoi ces absences répétées ? Est-ce les plaintes étaient-elles farfelues ou  mal ficelées ? Qui, finalement, en sont les vrais tireurs des ficelles ? De plus en plus, la thèse de l’acharnement politique resurgit sur la toile et est  ravivée dans les analyses

Ils  multiplient les absences aux  audiences devant les Cours et Tribunaux.

Vendredi 15 octobre 2021, alors que c’est Muyambo et Consorts qui sont allés en Appel devant la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe, contre une Décision judiciaire totalement imaginaire, qu’aurait prise, contre eux, le Tribunal de Grande Instance de Kinshasa/Gombe le 3 mai 2021, la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe a statué sur ledit Appel ; et, ni Muyambo, ni aucun autre des ces  prétendus plaignants-victimes, pourtant Appelants, ne s’est présenté pour justifier leur Appel !  Pis encore,  aucun  des  tous ces prétendus  plaignants-victimes, pourtant régulièrement signifiés de cette Audience du 15 octobre 2021, n’a envoyé son Avocat !

C’est la deuxième fois que la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe statuait sur le même Appel sous RPA 13.231. 

Lors de la première Audience, le 20 août 2021, les Avocats de Muyambo avaient prétendu que leur client n’avait de Résidence qu’à Lubumbashi, et non à Kinshasa ! Argument qu’avait vite rejeté l’Officier du Ministère public et même la Cour. 

Et, le vendredi 15 octobre 2021, seuls les Avocats de M.  Kalev Mutondo ont comparu et plaidé. 

En définitive, sur proposition de l’Officier du Ministère public, la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe a retenu le Défaut contre Muyambo et Consorts, et a pris  l’Affaire en délibéré, pour rendre la Décision dans les délais de la Loi. 

‘’Visiblement, MUYAMBO et Consorts sont,  rattrapés par leur propre procédure, notoirement calomnieuse, diffamatoire, téméraire et vexatoire !’’,  soutient, entre autres,  un des  Avocats  proches  de ce dossier.

La Pros.

 A son arrivé ce lundi 11 octobre 2021 au ministère de l’enseignement primaire secondaire et technique, le ministre de l’EPST a été surpris de rencontrer une délégation d’enseignants qui sont venus lui témoigner leur soutien pour ses efforts dans la pérennisation de la gratuité, l’amélioration des conditions sociales des enseignants et le redressement du sous-secteur de l’EPST.

Ils saluent toutes les actions déjà menées par le Professeur Tony Mwaba de la prise en charge de nouvelles unités pour la maternelle, l’augmentation des frais de fonctionnement, jusqu’à l’installation de la mutuelle de santé à Mbuji-Mayi, la paie à moitié de la prime de brousse, la campagne pas d’école sans bancs en passant par la mise à la retraite honorable des enseignants, l’obtention du financement innovant de la gratuité au sommet mondial de l’éducation en Italie pour ne citer que ces actions. Ces enseignant appellent les politiciens à ne pas politiser la grève des enseignants et demandent aux grévistes de regagner leurs lieux de travail.

«Oui à la rencontre et au dialogue avec les partenaires éducatifs. Quand aux enseignants dont les revendications sont fondées nous leur demandons d’être dans les salles des classes pour encadrer les élèves. Nous profitons pour dire aux politiciens que cette affaire ne peut être politisée car ça concerne les enseignants.  Nous attendons du gouvernement un résultat palpable qui va impacter la vie des enseignants», dit Iyosa Boniface, chef de la délégation.

Le Ministre de l’EPST à remercié ces enseignants pour le soutien tout en insistant sur la procédure d’aller en grève qui n’a pas été respectée par les syndicats catholiques.

«Je n’ai pas reçu un cahier des charges des catholiques. J’ai plutôt reçu le cahier des charges de l’intersyndicale. S’il y a un mouvement de revendication qui doit aboutir à la grève, cela doit passer par l’intersyndicale. Je reconnais que la grève est un droit mais il y a toute une procédure à suivre. Dans le cas contraire elle est illégale et sauvage. Au moment où nous parlons aucune grève ne peut être justifiée», dit le Ministre Tony Mwaba.

Le Ministre de l’EPST a, en outre, fustigé le fait qu’il y a certaines personnes qui appellent à la grève alors qu’ils ne sont pas enseignants ni syndicalistes juste pour saboter la gratuité.

«Je constate que ceux qui mobilisent les enseignants à aller en grève ne sont même pas enseignants, il y a même des personnes qui sont révoqués de l’EPS. Vous devez faire attention à la manipulation. Le vrai problème c’est le combat contre la gratuité», a martelé le Ministre de l’EPST.

En ce qui concerne les grévistes, le Ministre de l’EPST rappelle qu’il est inadmissible au moment où la commission paritaire n’a pas encore terminée son travail qu’un groupe des syndicalistes aille en grève.

«Un partenaire ne peut pas abandonner les négociations pour aller en grève. Je sais que les enseignants sont devenus méfiants parce qu’il y a eu beaucoup d’engagements qui n’ont pas été tenus».  

Et pour matérialiser son souci de trouver une solution aux revendications légitimes des enseignants, le Patron de l’EPST s’entretiendra ce lundi avec les  coordonnateurs des écoles conventionnées, et les leaders syndicaux. Avec les coordonnateurs des écoles conventionnées catholiques, le Professeur Tony Mwaba entend obtenir la signature d’un protocole d’accord.

La Pros.

*A coup sûr, c’est une bonne nouvelle pour la République Démocratique du Congo, pays organisateur des prochains Jeux de la Francophonie prévu en août 2022. Tel, un renard à la quête de son fromage, Didier Tshiyoyo, Haut Représentant du Chef de l’Etat Congolais au Comité National des IXèmes Jeux de la Francophonie, a scellé un partenariat avec le Groupement du Patronat Francophone (GPF), par une entente signée avec le Président de cette organisation, M. Jean-Lou Blachier. C’était ce vendredi 15 octobre 2021, à Paris, la Capitale Française.

UNITE DE GESTION DU PROGRAMME DE DEVELOPPEMENT DU SYSTEME DE SANTE

(UG-PDSS)

Projet Multisectoriel de Nutrition et de Santé

(PMNS)

Marché des Travaux

AON N°003-Tvx/UG PDSS-PMNS/10-2021

 

Appel d’Offres National

 

Pour exécutions des travaux de réhabilitation du Bâtiment et Laboratoire du Programme National de Nutrition (PRONANUT), à Kinshasa

Date                :   Lundi 11 octobre 2021

Nom du projet :   Projet Multisectoriel de Nutrition et de Santé (PMNS)

Financement     :   P168756 / H 6441 -- ZR / D 4790 – ZR

 

  1. La République Démocratique du Congo (ci-après dénommée le « Bénéficiaire ») a reçu de l'Association Internationale de Développement (AID), ci-après dénommée la « Banque », un Don, les « Fonds », en vue de financer le coût du Projet Multisectoriel de Nutrition et de Santé (PMNS).
  2. L'Unité de Gestion du Programme de Développement du Système de Santé (UG PDSS), Agence d'exécution du Bénéficiaire, se propose d'utiliser une partie des fonds de ce Don pour effectuer des paiements autorisés au titre du Marché pour les «Travaux de réhabilitation du Bâtiment et Laboratoire du Programme National de Nutrition (PRONANUT) - DAO N° 003-Tvx / UGPDSS-PMNS /10-2021».
  3. La Banque n'effectuera les paiements qu'à la demande de l'UG PDSS, après avoir approuvé lesdits paiements, conformément aux clauses et conditions de l« Accord de Don ». Ledit « Accord de Don » interdit tout retrait du compte de Don destiné au paiement de toute personne physique ou morale, ou de toute importation de fournitures lorsque ledit paiement, ou ladite importation, tombe sous le coup d'une interdiction prononcée par le Conseil de Sécurité de l'Organisation des Nations Unies, au titre du Chapitre VII de la Charte des Nations Unies, Aucune partie autre que le Bénéficiaire ne peut se prévaloir de l'un quelconque des droits stipulés dans l'«Accord de Don », ni prétendre détenir une créance sur les Fonds.
  4. L'UG PDSS invite les Soumissionnaires éligibles et qualifiés à présenter leur soumission cachetée en vue de procéder, en Lot unique, aux Travaux de réhabilitation du Bâtiment et Laboratoire du Programme National de Nutrition (PRONANUT) à Kinshasa.
  5. Les travaux doivent être exécutés sur une durée ne devant pas excéder TROIS (3) mois.
  6. L'Appel d'offres se déroulera conformément aux procédures d'Appel d'Offres National (AON) telle que définie dans le « Règlement de passation des marchés pour les emprunteurs sollicitant le FPI, édition Juillet 2016 revue en Novembre 2017 et Octobre 2018 », et est ouvert à tous les soumissionnaires des pays qui répondent aux critères d'éligibilité tels que définis dans le Règlement de passation des marchés,
  7. Les Soumissionnaires intéressés éligibles peuvent obtenir des informations auprès de l'Unité de Gestion du PDSS / Cellule de Passation des Marchés et examiner le Dossier d'appel d'offres à l'adresse ci-dessous de 09h00’ à 15hOO’ (heure de Kinshasa) :

Coordination de l'Unité de Gestion du PDSS (UG-PDSS)

Concession INBR, Croisement des Avenues Huileries & Tombalbaye,

Bâtiment PDSS, Kinshasa/Gombe, République Démocratique du Congo.

Tel : (+243.) 995487253 / 974325004

  1. Une visite obligatoire du Site sera organisée à l'intention des Soumissionnaires éligibles dans la limite de personnes (Un Représentant par Soumissionnaire) tel que recommandent les mesures gouvernementales liées à la pandémie du COVID-19, le Vendredi 22 octobre 2021 à partir de 10h30'. Le point de départ pour le site sera le Siège de l'Unité de Gestion du PDSS,
  2. Les Soumissionnaires éligibles et intéressés peuvent obtenir les documents d'Appel d'offres (DAO) complets en Français contre un paiement d'un montant non remboursable de 500$US (Cinq cent Dollars américains).

Le montant de l'achat des Cahiers de charge/DAO sera versé sur le compte bancaire dont références sont ci-dessous :

* Nom de la Banque                       :    ECOBANK RDC

* Titulaire du compte                     :    MINI FIN PDSS 3 V/C DAO

* N° de compte                                :    35600007773

  1. Les Instructions aux Soumissionnaires et le Cahier des Clauses Administratives et Générales sont ceux du Document Type d'Appel d'offres pour la passation des marchés des travaux financé par la Banque mondiale,
  2. Les offres doivent être remises à l'adresse ci-dessus au plus tard le Jeudi 11 novembre 2021 à 14h30' (Heure de Kinshasa).
  3. La soumission des offres par voie électronique ne sera pas autorisée. Toute offre arrivée après l'expiration du délai limite de remise des offres sera rejetée.
  4. Les offres seront ouvertes en présence de représentants des soumissionnaires qui le souhaitent à l'adresse ci-dessus dans la Salle de réunion de l'UG PDSS, sise Concession INRB, Croisement des avenues des Huileries-Tombalbaye, Bâtiment PDSS, Kinshasa/Gombe, le Jeudi 11 Novembre 2021 à 15h00 précises.

Toutes les Soumissions doivent être accompagnées d'une Garantie de Soumission (conforme au modèle repris à la Section XII) pour un montant équivalent à 10.000 $US (Dix mille Dollars_ américains), faute de quoi elles seront rejetées.

Toutes les Offres  doivent  être  également  accompagnées  d'une  Déclaration  sur  l'Exploitation et les Abus Sexuels (EAS) et/ou le Harcèlement Sexuel (HS).

  1. Les exigences en matière de qualification sont :

* Être une Firme valablement constituée et en règle avec l'administration de son pays de provenance ;

* Présenter les justificatifs d'un chiffre d'affaire moyen annuel de Trois (3) dernières années (2018 à 2020), supérieur ou égal à 1.500.000 $US ou équivalent dans une monnaie librement convertible ;

* la liste des références de travaux déjà exécutés (Indiquer en tant qu'entreprise générale ou sous-traitant) avec mention du nom du Client, des montants, date et localisation ; une copie du certificat de fin de travaux sera jointe lorsqu'elle est disponible ;

* Présenter au moins Trois (3) références de projet de même nature et de taille (montant du marché) similaires ou plus, réalisés de manière satisfaisante au cours de Cinq (5) dernières années, en tant que Titulaire principal du marché ou Chef de files d'un Groupement de Firmes d'un montant minimum chacun de 2.500.000 $US (joindre un procès-verbal de réception provisoire ou une attestation de bonne fin) ;

*  Justifier d'une capacité financière d'un montant d'au moins 420.000 $US (Quatre Cent vingt mille Dollars américains) ou équivalent dans une monnaie librement convertible ;

* Les soumissionnaires devront également joindre les bilans vérifiés ou états financiers acceptables pour les Trois (3) dernières années démontrant leur solvabilité ;

  • • Aligner une équipe dirigeante composée des personnels clé dont :

- Un Directeur des travaux : Ingénieur Civil en Constructions ou Architecte (Bac +5), ayant un. minimum, de Dix ( 10) ans d'expérience générale en construction et Cinq (5) ans d'expériences similaires en réhabilitation / construction.

- Un Chef de chantier ; Ingénieur BTP (Bac +5), ayant un minimum de Sept (7) ans d'expérience générale en construction et Trois (3) ans d'expériences similaires en réhabilitation / construction ;

- Un Expert en Electricité : Ingénieur Electricien (Bac +5), ayant une formation en froid, avec Cinq (5) ans d'expérience générale ;

- Un Expert Environnementaliste : Ayant un diplôme dans un des domaines de l'environnement, et justifiant Cinq (5) ans d'expérience dans l'exécution et suivi des travaux et mise en œuvre du PGES.

* Joindre la liste nominative du personnel proposé jusqu'à l'échelon du Chef d'équipe avec CV détaillé ;

* Disposer des matériels minimums indispensables suivant (en propre ou en location) confère donné particulier :

  1. a) 1 Excavateur
  2. b) 2 Camion- benne basculante 20 T
  3. c) 1 Bétonnière 1T
  4. d) Coffrages 500
  5. e) Accrochage métallique 500
  6. f) 1 Pick-up transportant cinq passagers
  7. g) Instruments topographiques/d'arpentage
  8. h) Echafaudages métalliques

N.B : Pour plus de détails sur les critères de qualification, Voir le document d'appel d'offres (Section 3 : Critères d'évaluation et de qualifications)

  1. Adresse de contacts, de dépôt et d'ouverture des offres :

 

Coordination de l'Unité de Gestion du PDSS (UG-PDSS)

A l'Attention du Dr. Dominique BAABO KUBUYA

Concession INBR, Croisement des Avenues Huileries & Tombalbaye, Bâtiment PDSS, Kinshasa/Gombe, République Démocratique du Congo

Tel : (+243) 995487253 E-mail : pdssmsprdc@pdss/Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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