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BAN2

 

‘’La DYSOC encourage la communauté internationale, plus particulièrement, Mme BINTOU KEITA, Représentante spéciale du Secrétaire Général des Nations Unies en RDC, l’Union Européenne, l’Union africaine, les organisations sous régionales et les Chefs des confessions religieuses, dans leurs efforts, pour la tenue d’un dialogue inclusif aux fins de trouver des solutions idoines consensuelles, pour une sortie de crise en République Démocratique du Congo’’.

Dans un communiqué de presse signé le 4 avril 2021, La Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi, FDNT, en partenariat avec l'association "Les Femmes des Lettres Congolaises FELCO", informe la population congolaise sur l'organisation sur toute l’étendue de la République Démocratique du Congo d'un concours national sur l'écriture dans le cadre de son projet EXCELLENTIA JEUNES TALENTS LITTERATURE, une branche d’EXCELLENTIA qui met en valeur les talents passionnés par la plume. Il se tiendra du 1 au 30 avril 2021.

Normalement, l’urgence veut qu’on aille, dès maintenant, aux choses sérieuses. Investir le Gouvernement. Lui donner les moyens de sa politique. Et puis, l’accompagner pour la réalisation des réformes institutionnelles  et électorales. Plus tard,   les autres phases du processus viendront  jusqu’à la tenue des élections en 2023, si aucun grain de sable n’arrivait  à faire grésiller la machine. 

Depuis ce week-end, un groupe de Députés appelés ‘’pétitionnaires’’ promet de faire avaler  des couleuvres à Sama Lukonde Kyenge ainsi qu’à l’ensemble de son équipe gouvernementale, lors de la prestation annoncée pour cette semaine à l’Assemblée Nationale pour la présentation de son  discours-programme.

Au pire des cas, ces Députés non  autrement identifiés seraient prêts à ne pas adopter, ni investir la toute nouvelle équipe gouvernementale.

Et, s’ils vont jusqu’au bout de leur logique, ces Députés présentent  une menace, à la fois, contre eux-mêmes  mais également, contre la nation congolaise. 

Ils risquent ainsi d’ouvrir la fameuse de pandore qui, sur toute la  ligne, peut provoquer,  à son tour,  un nouveau  chamboulement de la toute superstructure étatique restée encore en place, même si, par ailleurs, elle ne tient plus qu’à un fil, après la chute de Mabunda, Alexis Thambwe Mwamba et le déferlement du phénomène des Bureaux d’âge aussi bien à Kinshasa qu’en provinces.

Autrefois, après que le Président Félix Tshisekedi ait pris la ferme décision, le 23 octobre 2020, de mettre une croix sur la coalition FCC-CACH, il était question de requalifier la majorité parlementaire. Puis, un temps après, il avait nommé Bahati en qualité d’Informateur avant de pousser Ilunga Ilunkamba à la démission et de procéder à la nomination de Sama Lukonde Kyenge, le 15 février 2021. 

Aujourd’hui plus qu’hier, la RD. Congo est donc sur un nouveau cric.  La montée en puissance de ce groupe de Députés, mus par les préoccupations liées notamment, au positionnement  politique ainsi qu’à la sauvegarde des intérêts particuliers, fait penser à l’autre schéma qui, constitutionnellement, peut être exploité. Allusion faite ainsi à la dissolution du Parlement ou alors, à la mise en congé du Parlement, y compris ces Députés-là.

LPM

*‘’Hier, c’était le tour de Moïse KATUMBI d’être le blocage et, aujourd’hui, c’est la femme qui devient le blocage à cause de sa non-représentativité dans le futur gouvernement. En réalité, comme la DYSOC ne cesse de l’affirmer, c’est le Président Félix Tshisekedi Tshilombo qui est le seul et l’unique élément de blocage du pays. De ce qui précède, la DYSOC demande au peuple congolais de prendre conscience du degré élevé de la dictature que le pouvoir en place veut instaurer dans notre pays et de se prendre en charge, pour bloquer le blocage, incarné et entretenu par le Président Félix TSHISEKEDI TSHILOMBO’’. Tel est le cri de Lisanga Bonganga Jean-Pierre lancé, dans une déclaration politique dévoilée au jour j-999 de la fin du mandat actuel, telle prévue en 2023. 

République démocratique du Congo jour j-999

Déclaration politique

La Dynamique pour une sortie de crise, DYSOC en sigle, rappelle au peuple congolais que notre pays est miné par une crise de légitimité marquée par de nombreux blocages depuis l’accession au pouvoir du Président Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO ;

La DYSOC considère que dépassé par la situation que traverse actuellement notre pays, le Président Félix TSHISEKEDI est bloqué de lui-même, par lui-même et pour lui-même ;

Les faits illustrant ce blocage et leurs conséquences ne sont plus à démontrer, car, connus de tous.

Cependant, dans le souci d’éclairer suffisamment l’opinion quant à ce, la DYSOC a épinglé quelques faits saillants qui constituent le blocage dont le Président Félix TSHISEKEDI est lui-même l’auteur matériel et intellectuel ;

Il s’agit de :

  1. Les violations intempestives par le Président Felix TSHISEKEDI de la Constitution et des lois de la République ;
  2. La difficulté éprouvée, par le Président Felix TSHISEKEDI, de former un gouvernement pour échapper à la concertation dans la définition de la politique de la nation aux fins d’en assurer seul la conduite et la responsabilité ; 3. La dissolution unilatérale par le Président Félix TSHISEKEDI de la coalition FCC-CACH qui l’avait pourtant porté au pouvoir.

Cette dissolution a pour visées de se débarrasser à souhait, des partenaires et autres personnes de son propre camp devenus encombrant ou témoins gênants.

Ceux-ci  risqueraient,  en effet, de dénoncer certaines actions déjà entreprises contre les intérêts légitimes du peuple congolais ;

  1. Le programme de 100 jours, mal conçu par le Président Félix TSHISEKEDI et, dont la mise en œuvre chaotique a conduit à des parodies de procès sélectifs ; 5. Sans avoir tiré des leçons de l’échec cuisant du programme des 100 jours, dont il sait pertinemment qu’il n’est pas responsable devant l’Assemblée Nationale, le Président Félix TSHISEKEDI vient de lancer, dans les mêmes conditions que celui des 100 jours, un autre programme dénommé « Projet TSHILEJELU » visant la modernisation de la voirie urbaine des villes de Kananga, Mbuji-Mayi et Kinshasa, en l’absence d’un Gouvernement ;
  2. L’application prématurée par le Président Félix TSHISEKEDI, des dispositions constitutionnelles relatives au droit à la gratuité de l’enseignement primaire dans les établissements publics, alors que l’Etat ne dispose ni des moyens financiers requis ni des infrastructures adéquates à cet effet ;
  3. L’organisation par le Président Félix TSHISEKEDI des consultations populaires inopportunes en lieu et place d’un dialogue sincère entre les parties prenantes à la crise, à savoir : le FCC, le CACH et la coalition LAMUKA ;
  4. La déstabilisation malveillante par le Président Félix TSHISEKEDI de l’Assemblée nationale et du Sénat par la requalification frauduleuse et éhontée de la majorité parlementaire, en cours de mandat, pour des raisons inavouées ; 9. Le non-respect par le Président Felix TSHISEKEDI des engagements pris et des nombreuses promesses faites à la population congolaise, spécialement celle de déplacer l’Etat-major des FARDC, sous sa direction, dans la partie EST du pays, de s’y installer et d’y vivre avec la population victime des guerres et rébellions à répétition, des déplacements massifs ainsi que du génocide à grande échelle; 3 Victime des guerres et rébellions à répétition, des déplacements massifs ainsi que du génocide ;
  5. Le Président Félix TSHISEKEDI ne dispose d’aucune planification crédible de sortie de crise sécuritaire pour mettre fin aux massacres des populations qui sévissent dans la partie EST du pays, particulièrement en Ituri, au Nord-Kivu et au Sud-Kivu ;
  6. L’absence de clarté sur le dossier Minembwe, resté à ce jour en veilleuse et sans suite ;
  7. L’organisation, par le Président Félix TSHISEKEDI, des multiples voyages à l’étranger occasionnant des dépenses folles et inutiles pendant que le peuple croupit dans une misère indescriptible. En tout cas, des voyages qui ne rapportent rien au pays ;
  8. Les éliminations humiliantes de nos équipes de football, tant au niveau des clubs que de l’équipe nationale de toutes les compétitions africaines, suite à l’impréparation due à une gestion opaque des finances publiques par le pouvoir en place ;

14.Le non versement de la prime de rétrocession et salaires ayant provoqué le déclenchement des mouvements de grève au sein des régies financières et de l’administration des ministères des finances et du budget privant ainsi à l’Etat congolais des services de recouvrement des droits, impôts et taxes devant lui permettre d’assurer le fonctionnement régulier des services étatiques et de satisfaire ainsi aux besoins essentiels de vie de la population étreinte par la misère ;

  1. La suspension par le Président Félix TSHISEKEDI de tout mouvement du personnel et de toute sortie des fonds sans son aval ;
  2. L’institution Président de la République s’est substituée au gouvernement et s’est dotée d’un personnel pléthorique et budgétivore composé des conseillers et autres collaborateurs du Chef de l’Etat qui bénéficient d’un dépassement budgétaire sous le regard impuissant de l’Inspection Générale des Finances ;

17.L’élargissement inapproprié par le Président Félix TSHISEKEDI des attributions de l’Inspection Générale des Finances qui joue à la fois le rôle de contrôle et d’ordonnancement des dépenses de l’Etat au mépris de la chaîne des dépenses instaurée pour ce faire, par le Gouvernement de la République ; 18.La clochardisation des Députés provinciaux dont les émoluments ne sont pas payés depuis plusieurs mois ;

  1. Le non-versement des rétrocessions revenant aux provinces et autres Entités Territoriales Décentralisées.

Ce qui conduit à l’asphyxie de ces institutions ;

  1. Le Président Félix TSHISEKEDI n’envisage aucune perspective sérieuse de lutte contre la pandémie de COVID-19 ni des mesures idoines sur la transparence de la gestion des fonds y alloués ;
  2. Cependant, il est surprenant et dangereux qu’en cette période de crise sanitaire mondiale aigue, le pouvoir en place autorise le parti au pouvoir d’organiser à longueur des journées, des matinées politiques, en violation manifeste des mesures barrières de protection face à la propagation de cette maladie mortelle ;
  3. Le maintien du couvre-feu se révèle aujourd’hui comme une punition infligée au gagne-petit qui vit du petit commerce ;
  4. Le leadership du laisser-faire qui donne libre cours à l’injure facile, à la violence, à la formation des milices et à la diabolisation des hommes politiques ainsi que des Chefs des confessions religieuses ;
  5. Le blocage par le Président Félix TSHISEKEDI du fonctionnement régulier des institutions provinciales à travers la déstabilisation des gouverneurs 5 qui s’acquittent honorablement de leurs charges. C’est le cas notamment, des provinces du Haut Katanga, du Tanganyika, du Lualaba et de l’Equateur ; S’agissant de la province de l’Equateur, il y a lieu de déplorer l’insécurité grandissante qui sévit dans la ville de Mbandaka,

A ce sujet, le Gouverneur de province, a saisi la hiérarchie pour solliciter le remplacement du général et Commissaire provincial de la police qui entretiendrait cette insécurité.

Mais, cette demande du gouverneur est restée jusque-là sans suite ; Il sied d’épingler également les pressions et autres pesanteurs qui énervent les principes démocratiques dans la province du Tanganyika où on voudrait contraindre le Gouverneur, certains élus provinciaux et certaines autorités provinciales à adhérer à la nébuleuse union sacrée de la nation, nonobstant le travail appréciable accompli par l’exécutif provincial, en faveur de la population ;

  1. L’aiguisement des inégalités sociales illustrées par les énormes écarts des salaires dont la tension varie de 1 à 100 entre les membres de cabinet du Président de la République et les autres fonctionnaires de l’Etat.

A titre d’exemple, au moment où le Secrétaire Général de l’administration publique touche 204.000 FC par mois, le Directeur de cabinet du Président de la République perçoit 32.000.000 FC par mois soit un écart de 31.796.000 FC. Ceci représente le salaire mensuel de 156 Secrétaires généraux.

Donc, le salaire mensuel du Directeur de cabinet du Chef de l’Etat dépasse largement le cumul des salaires mensuels de tous les secrétaires généraux de l’administration publique congolaise ;

Dans le même ordre d’idées, le chargé d’études au cabinet du Président de la République touche 6.000.000 FC par mois, alors que l’attaché de bureau de 2ème  classe, poste équivalent dans l’administration publique ne perçoit que 180.000 FC ;

Comme on peut le constater, l’écart de salaire mensuel est de 5.820.000 FC

Donc, le salaire mensuel du chargé d’études au cabinet du président de la République représente le cumul des salaires de 33 ATB 2.

Par ailleurs, face à une gouvernance caractérisée par un déficit de leadership exemplaire, le Président Félix TSHISEKEDI se réfugie toujours derrière la victimisation.

Tenez, au début de son mandat, c’est son ancien Directeur de cabinet Vital KAMERHE qui bloquait, ensuite, c’est le Président Joseph KABILA qui constituait l’élément de blocage.

Hier, c’était le tour de Moïse Katumbi  d’être le blocage et, aujourd’hui, c’est la femme qui devient le blocage à cause de sa non représentativité dans le futur gouvernement.

En réalité, comme la DYSOC ne cesse de l’affirmer, c’est le Président Félix TSHISEKEDI TSHILOMBO qui est le seul et l’unique élément de blocage du pays.

De ce qui précède, la DYSOC demande au peuple congolais de prendre conscience du degré élevé de la dictature que le pouvoir en place veut instaurer dans notre pays et de se prendre en charge, pour bloquer le blocage, incarné et entretenu par le Président Félix TSHISEKEDI TSHILOMBO.

«ON PEUT TOUT NOUS EMPECHER SAUF NOUS INTERDIRE REFLECHIR». 

Fait à Kinshasa, le 03 Avril 2021

Jean Pierre LISANGA BONGANGA

Coordonnateur

  Les politiciens congolais n’ont jamais cessé de surprendre quand il s’agit du pouvoir. Fragiliser ce qui était déjà en forme, voilà le jeu auquel le peuple s’set déjà habitué. Réunis en frères à Genève pour le salut de la Nation, les leaders de la coalition Lamuka tentent, chacun, de jouer au caïd en essayant de se séparer comme des ennemis.

Après ses six mois à la tête de la coordination de Lamuka, Martin Fayulu a refusé de passer le bâton des commandes à Moïse Katumbi, conformément aux dispositions légales régissant l’accord de Genève. Perturbant l’ordre, le chef de fil de la vérité des urnes a passé le pouvoir à Adolphe Muzito, samedi 10 avril 2021  à Kinshasa.

De son côté, dans un communiqué de presse rendu public samedi 10 avril 2021, Moïse Katumbi indique en tant que coordonnateur en exercice de la plateforme Lamuka que la coordination du présidium de leur coalition  est tournante tous les six mois. Il précise qu’à la fin du mandat du coordonnateur en exercice, la passation du pouvoir est automatique et n’exige aucune cérémonie officielle quant à ce. « Et conformément au calendrier de rotation pour la coordination tournante fixé par le communiqué du présidium de Lamuka le 11 octobre 2020, Monsieur Moïse Katumbi exerce la coordination de la plateforme à partir de ce samedi 10 avril 2021 », peut-on lire dans ce document signé par  Moïse Katumbi depuis Lubumbashi.

Muzito coordonnateur, Katumbi a-t-il quitté Lamuka ?

Officiellement, la coordination tournante du présidium de Lamuka revient à Moïse Katumbi, mais de manière officieuse, Martin Fayulu l’a passée à l’ancien premier ministre Adolphe Muzito. Selon Fayulu et Muzito, le duo Katumbi-Bemba ne fait plus partie de Lamuka. Le fait pour le couple d’avoir soutenu l’Union Sacrée de la Nation de Félix Tshisekedi, est un forfait consommé et une auto exclusion des signataires de l’accord de Genève. Jusqu’à présent, Katumbi et Bemba reconnaissent n’avoir jamais quitté Lamuka.

Moïse Katumbi signe déjà des documents en tant que président du présidium de Lamuka et a annoncé sa prise des fonctions le 10 avril dernier.  Se reconnaissant encore de Lamuka, Jean-Pierre Bemba a envoyé le message de félicitations à son complice de l’Union Sacrée de la Nation. Ils sont tous les deux désavoués par le duo Muzito-Fayulu pour leur prise de position vis-à-vis de l’USN.

Deux coordonnateurs succèdent à Fayulu, à qui appartient Lamuka ?

Katumbi-Bemba contre Muzito-Fayulu, n’est-ce pas là le début de l’échec de l’opposition ? Bemba reconnait Katumbi comme le nouveau coordonnateur alors que Fayulu reconnait Muzito. Un royaume divisé contre lui-même peut-il subsister ?  Quelle opposition pourrait-elle porter l’espoir du peuple face à l’actuel régime qui semble tomber sous la clameur publique ? L’avenir de l’opposition est en danger.

Gilbert Mulumba

 

 

Quid de la publication du gouvernement ?

Félix Tshisekedi-Sama Lukonde : l’espoir du peuple en voie de s’envoler 

 

 

La publication du nouveau gouvernement de Sama Lukonde va, au fil de temps, planter le décor d’un scepticisme au développement de la République Démocratique du Congo pendant le temps restant du mandat du Chef de l’Etat,  Félix Tshisekedi Tshilombo. L’attente devient longue et inquiète plus d’un millier d’observateurs. L’on se croirait avoir à faire à la parousie.

Décidément, depuis la fin de la coalition entre le Président de la République Félix Tshisekedi Tshilombo et son Prédécesseur Joseph Kabila Kabange, les choses semblent tourner en rond, et même être nivelées vers le bas au regard de la situation sociale, économique et sécuritaire que traverse le pays. Après la nomination de Sama Lukonde à la tête du gouvernement en gestation dit de l’Union Sacrée de la Nation, nombreux sont ceux qui espéraient assister à un changement dans un délai convenable, mais hélas, les intérêts des politiques congolais ont visiblement pris en otage les aspirations du peuple sur son vécu quotidien sur toute l’étendue du territoire national. Entre temps, le temps file et l’Etat vit dans une situation de non Etat étant donné l’absence d’un gouvernement fonctionnel.

Première station du chemin de croix

Pour bien comprendre le calvaire qui sévit actuellement la RDC, il y a lieu de creuser dans le passé. L’inertie dans le fonctionnement régulier de la République Démocratique du Congo date d’il y a pratiquement près de six mois, le 23 octobre 2020. Un jour, une date, un évènement : La Rupture de la Coalition FCC-CACH. Cette rupture  paraissait d’ores et déjà comme un ouf de soulagement pour le Président de la République Fatshi. Ayant constaté un certain blocage dans sa dynamique de travailler pour le peuple, par le Front Commun pour le Congo (FCC) de Joseph Kabila après plus d’une année et demie, Félix Tshisekedi avait, toujours dans son adresse à la Nation diffusée sur les antennes de la télévision nationale, annoncé la création de l’Union Sacrée de la Nation laquelle, à l’entendre parler, serait disposée à gérer selon sa vision de travailler au service du peuple. Curieusement, le navire ne flotte pas et cette situation demeure loin de mettre d’accord les observateurs avertis. Faire fonctionner le pays pendant plus de 5 mois sans conseil de ministres en résume un peu plus.

Dans le souci de concrétiser son vœu de diriger la République Démocratique du Congo avec une nouvelle équipe prête à travailler pour les intérêts du peuple, le Président Félix Tshisekedi, très déterminé, avait apposé sa signature sur l’ordonnance portant nomination d’Un Informateur la nuit de la Saint Sylvestre au 1er Janvier 2021 après la chute de Jeanine Mabunda au perchoir de la Chambre basse du parlement. Comme dans un rêve, les sociétaires du Front Commun pour le Congo (FCC) ont vu Modeste Bahati Lukwebo surgir dans cette casquette pour identifier une nouvelle majorité au sein de l’Assemblée nationale. Le malheur des uns faisant le bonheur des autres, le Camp du Chef de l’Etat Félix Tshisekedi a, comme un iceberg, provoqué le naufrage du Paquebot FCC par la chute de Présidents de deux Chambres du parlement ainsi que la démission de Ilunga Ilunkamba de son poste de Premier Ministre. Ceux qui comptaient sauver leur vie politique, ont traversé vers un navire sacré à l’instar de Mende, Kasanji, etc.…

Qui bloque Sama Lukonde ?

Vu l’urgence de remettre le pays sur le rail, Il y a nécessité de se demander la cause de la non publication du gouvernement des Warriors car l’attente devient longue. Entre temps, la situation du pays s’envenime d’un côté comme de l’autre : la population meurt à chaque seconde partout à travers la République Démocratique du Congo et plus particulièrement dans la partie Est qui sent de plus en plus mauvais à cause des atrocités devenues la caractéristique principale de ce coin de la RDC, les mouvements de grève déclenchés au niveau de la Fonction Publique et dans beaucoup d’institutions de l’Etat suite à l’absence d’un gouvernement avec le plein pouvoir de signature. Il est plus que temps que les intérêts du peuple, priment loin devant  ceux des partis et regroupements politiques.

Gloire Mfemfere

 

*L’Assemblée nationale a approuvé les deux rapports de la Commission Electorale Nationale et Indépendante, CENI en sigle, après l’intervention luminaire de Corneille Nangaa ce mardi 13 avril 2021. Il avait sollicité 48 heures pour mieux cerner les préoccupations des élus du peuple soulevées lors de la présentation du Rapport général du processus électoral 2012-2019 et du rapport annuel  2019-2020. Accompagné de quelques membres de la CENI, il a apporté les éléments des réponses afin d’éclairer davantage la représentation nationale. Dans son élan, le Président de la CENI a regroupé en dix points les réponses relatives aux préoccupations sur le rapport général du processus électoral 2012-2019 et 2019 et 2020. Le rapport a finalement été adopté à la majorité  des députés présents dans l’hémicycle au moment du vote.

Au terme de cet exercice, Corneille Nangaa se dit satisfait d’avoir bouclé en beauté un cycle électoral pour ouvrir la voie à un nouveau cycle qui commence par des réformes électorales.

«Nous nous sommes prêtés à cet exercice conformément à la loi. Nous avons clôturé un processus électoral, il a fallu qu’un rapport y afférent soit présenté à la représentation nationale. C’est ce que nous avons fait », a déclaré le numéro un de la CENI.

L’occasion faisant le larron, le Président de la CENI a aussi profité de la circonstance pour remercier les Députés qui ont formulé des avis, conseils et recommandations pertinents lors du débat général sur le rapport. En tant qu’organe technique dont la mission est la conduite de tout processus électoral dans le pays, s’est réjoui par ailleurs Corneille Nangaa, la CENI a apporté plus ou moins d’éclairage sur la question du processus électoral. «C’est donc avec satisfaction que mes collègues et moi-même constatons que le draft de deux rapports ont été adoptés à la Chambre basse du Parlement», a-t-il placé d’autre part.

La CENI reste disponible, conformément à la loi organique à apporter ses éclairages techniques pour appuyer les députés nationaux et sénateurs qui vont entamer le débat autour de ces réformes. Après avoir  loué les bénéfices de la machine à voter, l’équipe Nangaa, arrivée fin mandat, a sollicité de l’Assemblée nationale d’entériner les nouveaux membres de la CENI.

D’emblée, il sied de noter que les deux rapports ont été approuvés. Au cours de la plénière du mardi 13 avril 2021 présidée par Christophe Mboso N’Kodia Pwanga, speaker de la Chambre basse du Parlement, les députés nationaux ont reçu  la proposition de loi organique Lutundula modifiant et complétant la loi organique n°10/013 du 28 juillet 2010 portant organisation et fonctionnement de la Commission électorale nationale indépendante, CENI, telle que modifiée et complétée par la loi organique n°13/012 du 19 avril 2013. Sur proposition du bureau, cette proposition de loi sera soumise prochainement au débat. L’auteur de la proposition de loi, l’honorable Christophe Lutundula, désigné Vice-premier ministre et ministre des Affaires étrangères, tient sur l’impartialité de la CENI. Pour lui, la centrale électorale ne peut être la reproduction de la majorité et opposition ; les délégués des organisations de la Société civile proviendraient uniquement de ces OSC ayant la personnalité juridique et des organisations ayant rapport avec les élections.

La Pros.

 

RDC-Banque mondiale

Sama Lukonde et Jean-Christophe Carret discutent sur des priorités du futur Gouvernement

Le Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge a échangé ce jeudi 1er avril 2021 à l’Hôtel du Gouvernement avec le Directeur-pays de la Banque mondiale en RDC, Jean-Christophe Carret, au sujet portefeuille existant des projets, des priorités du futur Gouvernement et de la manière dont cette institution de Bretton Woods va accompagner ces nouvelles priorités. Les deux personnalités ont essentiellement tablé sur les secteurs sociaux, une des priorités phares du président de la République. Dans la même journée, le chef du Gouvernement a accordé séparément des audiences au Directeur général de la SNEL, ainsi qu’à l’Ambassadeur de Suisse en poste à Kinshasa.

Pour ce qui est des questions liées au partenariat liant la Banque mondiale cette à l’Etat congolais, Christophe Carret a rappelé au sortir de cette audience leur appui à la gratuité de l'enseignement de base en RDC, avant de parler de nouvelles priorités.

‘’ Vous savez qu'on appuie déjà la gratuité de l'enseignement dans le secteur primaire. On est revenu, bien entendu, sur la question de la stabilisation de l’Est. On devrait pouvoir contribuer avec un nouveau projet qui va venir en aide aux communautés dans les endroits où les ex-combattants se démobilisent. Nous avons aussi abordé la question très importante de la gouvernance et des discussions qui ont commencé sur un possible programme avec le fonds monétaire international et un possible accompagnement de la Banque mondiale audit programme‘’, a laissé entendre le Directeur-pays.

Déficit de fourniture en énergie électrique

Selon Jean-Bosco Kayombo Kayan, la SNEL est victime des actes de vandalisme sur son réseau électrique, particulièrement au Katanga où chaque jour pratiquement il y a des inciviques qui sont entrain de voler les cornières, de voler les conducteurs en cuivre.

‘’Cela risque même de mettre en péril la fourniture d'électricité à la population et aux industries minières et avoir un impact très néfaste sur le réseau. Le Premier Ministre a jugé utile de nous faire venir pour que nous lui donnons des amples explications de façon à lui permettre de prendre justement des mesures pouvant accompagner la SNEL de façon à ce que nous puissions résoudre le problème afin d’assurer la continuité des services‘’, a souligné le directeur général de la SNEL dans le compte-rendu dressé à la presse.

Pour terminer, les possibilités de consolidation de la coopération entre la RDC et la Suisse ont été abordées au cours de la troisième audience que le Premier Ministre Sama Lukonde a accordé à l’ambassadeur de Suisse en poste à Kinshasa, M. Roger Denzer.

La Pros.

*Rescapés, Pius Muabilu Muabilu Mbayu Mukala, Jean-Lucien Bussa Tongba, Sakombi  Molendo, Julien Paluku, José Mpanda et Augustin Kibassa ont été  reconduits à leurs postes. Guy Loando Mboyo, Eve Bazaïba Masudi, Christophe Lutundula Apala pen Apala, Cherubin Okende et Albert Fabrice Puela font leur entrée fracassante au sein de la nouvelle équipe   gouvernementale. Bien d’autres figures de proue dont certaines ont des identités, à la fois, difficiles et inconnues du grand public devront, à tout dire, y apporter une  touche  somme toute particulière dont Sama Lukonde Kyenge  et Félix Antoine  Tshisekedi Tshilombo  sont les seuls à en détenir les secrets. Après tout, ils  en seront également, eux seuls, les principaux comptables de l’action de cette équipe  qui vient ainsi mettre fin au bail du Professeur  Sylvestre Ilunga Ilunkamba à l’Hôtel du Gouvernement, à la lisière de la Gombe, après que la coalition ait été défaite, le 23 octobre 2020, en marge  de la naissance tonitruante  de l’Union sacrée de la nation.

Trame morphologique

56 Vice-Premiers Ministres, Ministres d’Etat, Ministres, Ministres Délégués et  Vice-Ministres. En rangs serrés,  cette nouvelle équipe gouvernementale compte en son sein 15 femmes. La prise en compte de tous les paramètres, y compris ceux de la géopolitique, du genre, de la jeunesse et des personnes vivant avec handicap aurait, finalement, déterminé Sama Lukonde Kyenge,  43 ans, nommé Premier Ministre, le 15 février 2021, à en aller au-delà de ses prévisions initiales.

Au propre comme au figuré, cette nouvelle équipe est, en tout cas, constituée d’une série de nouvelles figures sorties, certes,  des milieux des vétérans  de l’Udps et, surtout, de l’ensemble de l’Opposition dite radicale. Bemba y tient les mentonnières avec Bazaïba Eve. Katumbi, à son tour, y a injecté  Christian Mwando, Muhindo Nzangi, Mutinga Mutuishayi et tant d’autres.  Kamerhe y a placé Aimé Boji, un des ses pions les plus fidèles,  à l’avant-scène. A l’exception des caciques du Front Commun pour le Congo et de Lamuka de Fayulu et Muzito, toutes les autres forces politiques sont là. Elles ont, d’ailleurs, été  élargies au Groupe de treize personnalités qui, à un certain moment, ont fait  parler d’elles lorsqu’il était question, autrefois,  de situer la quintessence des réformes électorales et institutionnelles dans un contexte devant favoriser la tenue des élections apaisées, transparentes et  démocratiques l’horizon 2023.

Au nombre de ces personnalités, il y a lieu citer notamment, Patrick Muyaya, Guy Loando  et  Christophe Lutundula aux postes clés des médias,  des Affaires Etrangères et de l’Aménagement du Territoire. 

L’Udps récupère, par contre, les autres secteurs régaliens dont l’Intérieur, la Justice et garde, en  même temps et  à quelques exceptions près, un œil vigilant  sur la défense,  les finances, le Budget et le Plan.

Espoirs ?

A en croire Sama Lukonde Kyenge, l’heure du travail est arrivée. Bientôt, juste  après l’investiture à l’Assemblée nationale, lui et ses co-équipiers iront à  l’assaut de multiples chantiers de la République laissés presqu’entiers, après les ratés du programme de 100 jours aux souvenirs ubuesques,  en vue de voir  comment conjurer les principaux défis.

Tout à en appelant à la mobilisation générale de l’ensemble du peuple congolais, le tout nouveau  Premier Ministre  mise, au fait, sur l’implication de toutes les personnes de bonne volonté pour la réussite de ses délicates et complexes missions.

Tous les espoirs sont permis, a-t-il laissé entendre, comme pour appeler, même les sceptiques, à mordre à  l’hameçon de l’amour de la patrie, pour ne pas sacrifier le sort de la RD. Congo sur l’autel des intérêts  aussi abjects que superflus.

LPM

Gouvernement : composition et titres (Décryptage)

Sont nommés vice-premiers ministres : 

  1. Intérieur, sécuritaire, décentralisation et affaires coutumières : M. Asselo Okito Wankoy Daniel 
  2. Environnement et développement durable : Mme Eve Bazaïba Masudi 
  3. Affaires étrangères : M. Lutundula Apala Christophe 
  4. Fonction publique, modernisation de l’administration et innovation du service public : M. Lihau Ebua Jean-Pierre

Sont nommés ministres d’Etat :  

  1. Justice, gardes des sceaux : Mme Mutombo Kiese Rose 
  2. Infrastructures et travaux publics : M. Gisaro Muvuni Alexis 
  3. Portefeuille : Mme Kahinda Mayina Adèle 
  4. Plan : M. Mwando Nsimba Christian, 
  5. Budget : M. Boji Sangara Aimé  
  6. Urbanisme et Habitat : M. Muabilu Mbayu Mukala Pius 
  7. Développement rural : M. Rubota Masumbuko François 
  8. Entrepreneuriat, Petites et moyennes entreprises : M. Muhanzi Mubembe Eustache  
  9. Aménagement du territoire : M. Loando Mboyo Guy.

Sont nommés ministres : 

  1. Défense nationale et anciens combattants : M. Kabanda Rukemba Gilbert, 
  2. Enseignement primaire, secondaire et technique : M. Mwaba Kazadi Tony 
  3. Santé publique, Hygiène et prévention : M. Bungani Mbanda Jean-Jacques  
  4. Finances : M. Kazadi Kadima Nicolas 
  5. Transport, voie de communication et de désenclavement : M. Okende Senga Cherubin 
  6. Agriculture: M. Nzinga Bilihanze Désire, 
  7. Pêche et élevage : M. Bokele Djema Adrien, 
  8. Economie nationale : M. Kalumba Yuma Jean-Marie 
  9. Industrie: M. Paluku Kahongya Julien 
  10. Intégration régionale: M. Mazenga Mukanzu Didier 
  11. Enseignement supérieur et universitaire : M. Muhindo Nzangi 
  12. Recherche scientifique et innovation technologique : M. Mpanda Kabangu José 
  13. Hydrocarbures: M. Budimbu Ntubuanga Didier 
  14. Postes Télécommunications et nouvelles technologies de l’information et communication: M. Kibassa Maliba Lubalala Augustin, 
  15. Numérique: M. Kolongele Eberande Désiré-Cashmir  
  16. Emploi, travail et prévoyance sociale : Mme Ndusi Ntembe 
  17. Affaires Foncières : M. Sakombi Molendo Aimé  
  18. Ressources  hydrauliques et de l’électricité: M. Mwenze Mukaleng Olivier 
  19. Droits humains: M. Puela Albert Fabrice 
  20. Genre, famille et Enfants : Mme Ndaya Luseba Gisèle  
  21. Commerce extérieur : M. Bussa Tongba Jean Lucien 
  22. Mines : Mme Nsamba Kalambayi Antoinnette 
  23. Communication et Médias, porte-parole du gouvernement : M. Muyaya Katembwe Patrick 
  24. Affaires sociales, Actions humanitaires et Solidarité nationale : M. Mutinga Mutushayi Modeste 
  25. Formation professionnelle et métiers: Mme Kipulu Kabenga Antoinette 
  26. Jeunesse, initiation à la nouvelle citoyenneté et cohésion nationale: M. Bunkulu Zola Yves, 
  27. Sport et Loisirs: M.Tshembo Nkonde Serge 
  28. Tourisme: Nsimba Matondo Modero 
  29. Culture, arts et patrimoine : Mme Katumbu Furaha Cathérine 
  30. Relation avec le Parlement : Mme Karume Bakaneme Anne-Marie 
  31. Ministre près le Président de la République : Mme Manuanina Kihimba Nana  
  32. Ministre déléguée près le ministre des Affaires sociales, actions humanitaires, et solidarité nationale chargé des personnes vivant avec handicap et autres personnes vulnérables : Mme Esambo Diata Irène 

Vice-ministres: 

  1. Intérieur, sécurité, décentralisation et Affaires coutumières : M. Molipe Mandongo Jean-Claude, 
  2. Affaires étrangères : M. Adubango Ahoto Samy 
  3. Justice : Bahibazire Mirindi Amato 
  4. Plan : M. Mbadu Panzu Crispin 
  5. Budget : Mme Bokumuamua Maposo Elysée 
  6. Défense nationale : Mme Tulugu Kutuna Séraphine  
  7. EPST : Mme Namasiya Bazego Aminata 
  8. Santé publique et prévention : Mme Kilumba Nkulu Véronique 
  9. Finances : Mme Onyege Nsele  
  10. Transport et voies de communication : M. Ekila Likombio Marc
  11. Mines: M. Motemona Gibolum Godard 

 

Hier, vendredi 9 avril 2021, le Président de la Chambre basse du parlement, Christophe Mboso N’kodia, a reçu en audience le Président ainsi que le rapporteur de la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Il était question pour Corneille Nangaa Yobeluo de présenter devant la représentation nationale son rapport général sur le processus électoral pour la période 2012-2019.

Historique ! C’est le moins que l’on puisse dire. La date du lundi 12 avril 2021 restera à jamais gravée dans la mémoire des ressortissants du Bas-Uélé. Les électeurs de Bambesa peuvent se réjouir de la nomination de leur fille Aminata Namasia. Tenez ! Quatre années en arrière, l’on ne pouvait pas imaginer une telle accession fulgurante de la jeune femme Députée nationale.

Réception des candidatures et réformes électorales

Jonas Tshiombela appelle les acteurs politiques à plus de volonté politique

 

‘’C’est un moment de suspense qui se vit en République Démocratique du Congo’’, tel est le constat fait par plus d’un observateurs. D’un côté, le monde politique congolais est secoué par le lancement des confessions religieuses qui reçoivent les candidatures pour trouver les acteurs qui doivent remplacer le bureau Corneille Nangaa, à la CENI ; de l’autre côté, c’est une demande exigée consistant à commencer par les réformes des lois de la CENI ainsi que cette longue attente de la sortie du gouvernement Sama Lukonde. Jonas Tshiombela, Coordonnateur de la Nouvelle Société Civile Congolaise en a parlé dans les lignes du Journal La Prospérité. 

Selon cette structure de la Société Civile, c’est dans la presse et par différentes communications qu’elle a été informée sur le communiqué des confessions religieuses du 20 mars 2021 lançant un appel à candidature pour le poste de président de la CENI, en même temps les confessions religieuses ont fait croire que d’ici un mois, la loi électorale allait être votée, voilà ce qui a poussé la NSCC à croire et à conclure que les deux démarches ne sont pas du tout contradictoires.

«En même temps, nous avons suivi l’agenda 2023 de l’église catholique ; le cap 2023 de l’église protestante et nous sommes en train d’attendre les priorités 2023 des églises de réveil. C’est après que la Nouvelle Société Civile Congolaise pourra se prononcer en âme et conscience, à l’issue de tous ces exercices », nous a révélé, le Coordonnateur de la NSCC.

«L’idéal serait d’organiser les réformes et après, entrevoir la possibilité de positionner les animateurs, c’est l’idéal que nous prônons d’ailleurs. Mais les réalités du contexte sont les prises de positions de toutes les parties prenantes. Si les gens qui seront en compétition électorale arrivent à tomber dans un consensus qui demande à ce qu’ils commencent par la désignation des animateurs, après, ils peuvent revenir à la loi ou faire les deux au même moment, cela peut bien passer », a-t-il déclaré en ajoutant que si le consensus est obtenu déjà au niveau des acteurs politiques qui sont les principaux acteurs engagés et que cela est cautionné par une bonne partie de la Société Civile, tout ce que pourra faire la NSCC est d’observer les dépositions pour voir si le temps qui est donné peut amener le pays à des résultats que tout le monde attend. C’est en conclusion l’avant position de la Nouvelle Société Civile Congolaise à ce stade.

«Donc pour nous, avant de nous positionner de façon critique, il faudra avoir tous les contours de tout ce qui est en train de faire en ce moment. Et le sérieux problème se posera aussi sur le point de la volonté », a-t-il soulevé comme problème. Il a soutenu ces propos en appelant les acteurs politiques à plus de volonté pour la réussite de toutes les manœuvres. 

Pour répondre à la question de savoir si ces réformes ne vont pas déranger et occasionner un glissement, le Coordonnateur de la NSCC a rappelé la demande faite par sa structure avant la nomination de l’informateur ainsi que du formateur. Selon lui, l’informateur devrait jouer directement le rôle du formateur pour gagner le temps et avoir un gouvernement. « Voilà plus de 5 mois, la RDC vit avec deux premiers ministres et ça, c’est un coup qui est porté à l’argent du contribuable congolais. La réforme, si elle s’aligne dans la dynamique de ceux qui pensent qu’il faut retarder les choses, ça prendra du temps. Même la désignation là, il n’y a pas de volonté, ça prendra beaucoup de temps », a-t-il chuté.

Il faut souligner que Jonas Tshiombela a plus interpelé les acteurs politiques à plus de volonté pour la bonne marche de la République car, tout peut bien se faire dans un délai acceptable si et seulement si tout le monde s’y met.
Steve Ilunga

Augustin Kabuya : «Nous allons conserver ce pouvoir jusqu'au retour de Jésus-Christ»

C'est par le district de Tshangu que le Secrétaire Général de l'Union pour la Démocratie et le Progrès Social (Udps), Augustin Kabuya a clôturé sa tournée d'investigation et d'investiture des bureaux fédéraux de la ville de Kinshasa, le dimanche 28 mars 2021. Comme partout ailleurs, le SG a pris le soin de présenter toute l'équipe exécutive du parti aux nombreux combattantes et combattants qui ont effectué le déplacement vers le terrain Sainte Thérèse, dans la commune de N’djili. Des secrétaires généraux adjoints, aux membres du bureau des jeunes, en passant par les Députés nationaux et provinciaux, ministres ainsi que Conseillers, tous ont été présentés devant cette grande foule.

Abordant la partie mobilisation, la partie dénommée par les combattants "vérités-vérités", Augustin Kabuya a soulevé plusieurs problématiques concernant l'évolution politique en RDC.

Concernant la sortie du gouvernement Sama Lukonde, le Secrétaire Général a fait savoir que l'Udps n'y est pour rien, tout est bloqué dans le souci de faire respecter la constitution. «Le Président de la République, Félix Tshisekedi respecte toujours ses paroles. Il a promis la participation des femmes dans le gouvernement de l'Union Sacrée et il y tient mordicus. Le Premier ministre,  Sama Lukonde a présenté une liste sans tenir compte d'une bonne représentativité des femmes et le Président n'a pas accepté de la signer», a dit Augustin Kabuya.

Au sujet d’attaques de nouveaux alliés, le Secrétaire Général a rappelé à tous ceux qui se disent de l'Union Sacrée mais, qui envoient leurs émissaires pour ternir l'image du Président de la République, qu'ils retiennent que s’ils sont au pays en ce moment, c'est grâce à Félix Tshisekedi. «Nous devons apprendre à reconnaître les biens faits. Aujourd'hui, la République Démocratique du Congo n'a aucun prisonnier politique. Tous ceux qui étaient interdits de rentrer au pays, sont rentrés. Les assassins des congolais sont poursuivis et arrêtés. Le vrai Etat de droit se vit déjà», a-t-il ajouté.

Pour finir son intervention du jour, Augustin Kabuya est revenu sur la question des échéances électorales prochaines, en rassurant à tous ceux qui pensent que l'Udps a peur des élections, d'arrêter de se tromper car, le parti présidentiel se prépare et est prêt pour les élections même si cela devrait arriver demain. C'est juste après qu'il a expliqué les bons côtes du recensement que propose son parti car, les projets de l'amélioration du Congo doit se faire sur des vraies bases. «Le recensement est un moyen pour permettre à la République Démocratique du Congo de connaître qui sont morts, qui sont chômeurs afin de bien préparer l'amélioration du social», a-t-il conclu.

Voici comment se présente le Bureau Fédéral de Tshangu:

- Président : Minga Kwete Willy

- 1er  Vice-Président : Melema Matukwenda Matthieu

- 2ème Vice-Président : Bantu Kanku Pierre

- 3ème Vice-Président : Daniel

- 4ème Vice-Président : Gustave Lutumba.

Il faut retenir que dans le programme du Secrétaire Général, Augustin Kabuya, cette tournée va se faire sur toute l'étendue de la République Démocratique du Congo.

Steve Ilunga

Pour incompétence et fautes graves dans l’exercice de ses fonctions

APK : Godé Mpoyi visé par une pétition de déchéance

 

Le président de l’Assemblée provinciale de Kinshasa (APK), Godé Mpoyi est sur une chaise éjectable. Dans une pétition signée par 17 de ses collègues députés, et déposée ce mardi 30 mars en vue d'obtenir sa déchéance, le président de l’assemblée provinciale est reproché, d'une part, de l'incompétence, de l'autre, des fautes graves dans l'exercice de ses fonctions.

D’ores et déjà, il y a lieu de noter que cette pétition est portée par le député Sami Kalonji qui, dans une lettre adressée au président de l’Assemblée provinciale de Kinshasa, a soutenu cette prise de décision, selon les articles 24 alinéa 4 et 28 alinéa 3 et 4 du règlement d’ordre intérieur de l’APK, qui permet aux pétitionnaires d’obtenir le vote d’une résolution de déchéance d’un membre du bureau.

Pour eux, le président de l’APK serait dans l’incapacité d’assumer le perchoir et tenant surtout compte des irrégularités des séances plénières qui handicaperaient le bon fonctionnement de cette assemblée.

«Il nous revient de constater que ce dernier n'est pas capable d'assurer un fonctionnement optimal et efficace de notre institution du fait notamment, que la léthargie a élu domicile à l'hémicycle. Les plénières sont rarement convoquées, la faible production législative depuis le début de la législature, l'inefficacité de l'Assemblée provinciale vis-à-vis de l'exécutif provincial, l'incapacité d'assurer aux députés et aux personnels administratifs un traitement digne et régulier», ont-ils indiqué.

En outre, les pétitionnaires déplorent à l'égard de leur président, l'enrichissement illicite, l'abus du pouvoir, la création abusive des commissions ad hoc, ainsi que l’ingérence au sein de l’Assemblée provinciale de Kinshasa.

Décidément, les lignes continuent à bouger dans les institutions étatiques de la RDC. Après la déchéance du bureau Mabunda au niveau de l’Assemblée nationale, la débâcle de l’équipe dirigeante du Sénat, voilà que se pointe à l’horizon la chute du président du bureau des élus de la ville de Kinshasa. A en croire certaines indiscrétions, il est sans surprise que la machine FCC chapeautée par le président de la République honoraire Joseph Kabila, s’efface à petit feu pour l’instant.

Raphaël Mansangu

Le caractère impartial de la Justice voulu dans l’Etat de droit dont devra revêtir la République Démocratique du Congo pendant le quinquennat du Président de la République Fatshi, se rapproche petit à petit d’un mythe au regard de certains arrêts demeurant sans application ainsi que des rebondissements iniques dans des dossiers en justice à travers le pays.

Les agents fictifs, les matricules inexistants, les matricules d’appoints, les cumulards et doublons des différentes administrations payés en violation de la loi et des textes réglementaires en vigueur, n’auront plus leur place au sein de l’administration publique grâce justement à la digitalisation du fichier de référence mise en place par la ministre d'Etat en charge de la Fonction Publique, Yollande Ebongo Bosongo.

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