Flash

BAN2

 

 

Cette affirmation est tirée du rapport de la commission mixte, ministères de l’Aménagement du Territoire, Urbanisme et Habitat et Affaires Foncières, mise en place en 2016, pour tirer au clair les tenants et aboutissants de l’occupation désordonnée du sol de la Baie de Ngaliema. Etant donné que le communiqué de presse d’UTEXAFRICA, daté du 24 septembre 2022, a feint d’ignorer toutes les irrégularités qui entachent sa présence sur ce site et a tenté maladroitement  de se prévaloir de certains actes, l’occasion est propice pour éclairer sa lanterne et porter à la connaissance du public quelques extraits du rapport de 2016, spécialement, dans la section  consacrée à la société UTEXAFRICA. Le Ministère de l’Urbanisme et Habitat appelle cette dernière à rentrer dans les lisières des portions de terre acquises en bon droit. Dans le cas contraire, un processus de redressement sera engagé à son encontre.

Il ressort du rapport de 2016  intitulé : « Avis et considérations  auto=ur de la mission effectuée sur la baie de Ngaliema par la commission mixte affaires Foncières et Aménagement du Territoire, Urbanisme et Habitat »,  dont simili ci-contre, les citations suivantes :
Première citation : « Le plan de la Concession UTEXAFRICA N° 30.335 est suivi des contrats successifs établis ex-nihilo, de telle sorte qu’ils peuvent être qualifiés d’actes inexistants en droit. »…

Deuxième citation : « De même, il sied également de relever que le contrat d’emphytéose dont bénéficie l’UTEXAFRICA a fait l’objet d’un changement de destination, en l’absence de toute autorisation du Ministère compétent ».

Troisième citation : « La parcelle N° 10.612 qui fait l’objet d’un contrat d’emphytéose en faveur de Monsieur KPAMA BARAMOTO sur une superficie de 3 ha 61 a depuis 1984, été victime de superposition de titre de la part de l’UTEXAFRICA, en 1987, en 1994 et en 2002, alors que ledit contrat courrait encore. » Heureusement qu’un arrêt de la justice y a mis fin en son temps. 
Quatrième citation : « Bien plus, un contrat couvrant une superficie de 5 ha a été établi en violation de toute compétence matérielle…car il nest pas reconnu à un chef de division de signer pareil contrat, selon les textes en vigueur…….».
De ce qui précède, il est exclu que l’Arrêté N° 010/ CAB/MIN-UH/JKK/2017 du 20 juillet 2017 portant reprise d’une concession de terres urbaines dans le domaine privé de l’Etat dans la Ville de Kinshasa, soit de votre prévalence, tel que l’insinue le communiqué de presse ci-haut épinglée, pour que l’UTEXAFRICA s’en approprie comme un acte pris pour lui accorder une désaffectation.

Tout contrat, signé en violation des dispositions impérieuses urbanistiques, est nul

Partant de cette mauvaise logique, il est évoqué une deuxième désaffectation d’une même terre, d’où l’impression de la prétendue erreur commise de superposition des actes, qui serait imputable à l’Arrêté Ministériel N° 063 de 2022 du 07 juin 2022. Mais en réalité, il n’y a jamais eu une première désaffectation, alors qu’au contraire, la reprise des terres urbaines de l’Arrêté Ministériel N° 010 de 2017 annule et met en sourdine tous les contrats fonciers et immobiliers antérieurs, en vertu de l’article 204, alinéa 2, de la Loi Foncière et Immobilière, qui stipule que tout contrat, signé en violation des dispositions impérieuses urbanistiques, est nul.

Dans la gestion du foncier urbain, un avis urbanistique émis par une structure qualifiée, est un premier soubassement fondamental justifiant l’obtention d’un certificat d’enregistrement et tous les autres titres fonciers établis par la loi, dans une circonscription urbaine quelconque. En son absence, l’article  204, dont question ci-haut, s’appliquerait de droit et à tout moment qu’exige l’imposition de l’urbanisme opérationnel et managérial. D’où, toute la plénitude de l’Arrêté N° 010/ CAB/MIN-UH/JKK/2017 du 20 juillet 2017, qui ne devrait souffrir d’aucune entorse.

Et selon cette disposition légale, les documents suivants dont UTEXAFRIXA se prévaut tombent en désuétude, notamment l’Arrêté Ministériel N° 018/CAB/MIN.AFF.FONC/2017 du 10/08/2017, le Contrat de Servitude Foncière N°001 du 12/08/2017. Ce sont tous des actes juridiques  et administratifs qui n’auraient pas dû être signés, ne fût-ce que par élégance politique.
Car, au 20 juillet 2017, moins d’un mois auparavant, un arrêté du Ministre de l’Urbanisme et Habitat avait édicté une prescription urbanistique impérieuse, qui tablait sur l’occupation et l’utilisation de l’espace querellé. Plusieurs documents détenus par la Société UTEXAFRICA devraient subir le même sort d’annulation et bien davantage.

Par la suite, il y a lieu de souligner avec force qu’un document frappé de nullité publié au Journal Officiel, ne retouche pas une seconde vie. Il faut aussi retenir que les actes administratifs et juridiques du Cadastre Foncier et de la Conservation des Titres Immobiliers posés en marge des normes urbanistiques et constructives sont réputés nuls et de nul effet.

Le Ministère de l’Urbanisme et Habitat a la plénitude de la gouvernance urbaine technique

De même, le communiqué de presse d’UTEXAFRICA s’adonne à une attaque rangée contre l’Arrêté Ministériel N° 0063/CAB/MINETAT/MIN-UH/2002 du 17/06/2022, portant désaffectation d’une portion de terre dans le Quartier Basoko, Baie de Ngaliema, Commune de Ngaliema, Ville de Kinshasa. Il lui est reproché d’ignorer, d’un côté, l’Edit N° 0004/2015 du 11/08/2015, promulguant, par le Gouverneur de la Ville de Kinshasa, le Schéma d’Orientation Stratégique de l’Agglomération de Kinshasa-SOSAK- et de l’autre côté l’Arrêté Ministériel N° 010/ CAB/MIN-UH/JKK/2017 du 20 juillet 2017, mentionné ci-avant, lequel aurait déjà affecté un espace supplémentaire à la Société UTEXAFRICA.

Ce contre quoi, il faut retenir, en rappel, que pour les prescrits de la réglementation en vigueur, la plénitude de la gouvernance urbaine technique et de la norme immobilière relèvent de la compétence du Ministère de l’Urbanisme et Habitat, qui agit par déconcentration et non par décentralisation. Il lui revient alors, de ce fait, d’organiser et d’assainir l’espace urbain, de configurer l’intégration des quartiers anciens, vétustes, délabrés, déshérités et de transférer, par conséquent, un  espace de vie de qualité aux établissements humains, sans exclusion.

Bien plus, le SOSAK, plan urbain de référence, n’est opérationnel qu’en tenant compte de la Loi N° 08/012 du 31 juillet 2008, portant principes fondamentaux à la libre administration des provinces, en ses articles 32, 63, 64 et 65, laquelle Loi fait taire toute divergence entre l’échelon national et infranational, en faveur du premier.  Dans ce sens, les actions du Ministère de l’Urbanisme et Habitat sont assises dans le prisme d’atteinte des missions assignées dans la satisfaction de l’intérêt général au détriment des intérêts sectaires.

Dans le cas d’espace, il est mal aisé de disputer de manière indue et acharnée au gestionnaire public attitré, en voulant prendre les compétences du législateur et de l’exécutif, l’impersonnalité et l’équité qu’impose le règlement d’urbanisme.  Dans l’urbanisme opérationnel et managérial, le génie urbain peut concéder à un site agricole semi-industriel une partie constructive dimensionnée et composée en fonctionnalité convenante avec l’activité projetée, sans préjudice des normes d’exploitation et d’habitabilité.

Pour ceux qui interprètent les affectations spatiales à leur guise, nulle maille parcellaire n’est cadastrée, sans risque de démolition, contre les zonings planifiés et programmés par le schéma directeur urbain. Ceci dit, le Ministère de l’Urbanisme et Habitat souhaite que la Société UTEXAFRICA rentre dans les lisières des portions de terre acquises en bon droit. Dans le cas contraire, la loi prévoit un processus de redressements urbanistiques.

Pour la Cellule de communication du Ministère de l’Urbanisme et Habitat
Jules Kidinda
Conseiller politique

L’office des Routes a désormais une nouvelle équipe aux commandes. Ce, depuis les récentes ordonnances présidentielles. Juste après, une cérémonie de remise-reprise a eu lieu ce mercredi 21 septembre dans l’enceinte de cet établissement à Gombe. Les nouveaux mandataires dont le DG Jeanneau  Kikangala, le DGA Ekoto Loleko, et le PCA Tshingombe Kongolo ont été officiellement installés en présence des cadres, agents de l’Office et autres  convives. Malgré l’absence constatée de leurs prédécesseurs, ils ont pris les commandes de leurs nouveaux bureaux en présence également du Secrétaire général aux infrastructures et travaux publics, Jacques Ipongo Kumalela. Devant eux, un défi majeur, améliorer l’ensemble du réseau routier.

Lors de cette cérémonie d’installation, le Directeur Général Jeanneau Kikangala a pris l’engagement d’accomplir la mission qui lui a été confiée par le chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi. C’était pour lui l’occasion d’exprimer sa gratitude au Garant de la Nation, pour ce choix porté sur sa personne.

‘‘Nous sommes conscients des problèmes sociaux qui minent votre quotidien et à ce titre, soyez en convaincus, nous allons les traduire au niveau de l’autorité notamment, auprès du président de la République, pour que des solutions idoines soient trouvées’’, a-t-il dit aux agents.

Il a promis de joindre, avec l’ensemble de son équipe,  ses efforts à ceux des agents pour maintenir la bonne organisation de l’Office de Routes, la gestion du personnel, aussi l’activité technique.  A l’en croire, la combinaison faite de tous ces éléments fera en sorte qu’il ait des résultats tangibles afin de conduire la RDC à l’intégration de toutes les provinces, et d’aspirer au développement et aux échanges interculturels.

Quant à lui, le PCA de l’OR, Tshingombe Kongolo a indiqué que, conformément aux prérogatives  qui leur sont conférées, il est question de redynamiser les activités de l’Office des routes et relever le défi majeur qui permettra d’améliorer l’ensemble du réseau routier. Sur base d’une feuille de route, il a précisé que celle-ci sera soutenue par les principaux piliers dont l’intensification de l’exécution des travaux planifiés de réhabilitation, d’entretien, le cantonnage manuel sur les réseaux routiers prioritaires et les ponts métalliques, le renforcement de la fonction ‘’étude’’ des projets et le rôle du maitre d’ouvrage délégué dans les projets confiés aux structures non étatiques. Mais aussi la mise en œuvre des stratégies de mobilisation accrue des ressources budgétaires du gouvernement du Fonds d’entretien  routier (FONER) et d’autres résultats des accords de coopération bilatérale et multilatéral.

A cela, il faudra joindre le recours aux différents modes de financement innovant des infrastructures routières, et le renouvellement du matériel routier, flottant.

Par ailleurs, il a rappelé aux cadres et agents que tous ces objectifs ne pourront pas être atteints sans leur implication, car cette démarche consiste à fédérer toutes les énergies et toutes les compétences au sein de l’Office des routes, afin qu’il atteigne son apogée.

Niclette Ngoie

 

Qu’en est-il de l’exécution totale et pleine de l’Arrêt R. Const 1606 du 1er mars 2022 de la Cour Constitutionnelle, siégeant en matière d’appréciation de la conformité de l’article 110 de la Constitution, relatif à la reprise de plein droit du mandat parlementaire des Honorables Crispin Ngbundu Malengo, Réélu de Bumba dans la Mongala, Atou Matubuana Kuluki, réélu de Mbanza-Ngungu au Kongo Central, Néron Mbungu Mbungu de Mont-Amba à Kinshasa et Martin Kabuya Mulamba-Kabitanga, Réélu de Dibaya au Kasaï Central, 7 mois après que le Bureau de l’assemblée nationale ait pris acte dudit Arrêt ?

Les Arrêts pris par la même Cour sur la convocation de la Session extraordinaire de l’Assemblée Nationale par le Bureau d’âge, dirigé par le Doyen Mboso Christophe pour changement de majorité et confirmer le caractère non impératif du mandat de Député, ont été immédiatement exécutés par le Bureau de l’assemblée nationale.

Alors, pourquoi l’Arrêt R. Const 1606 souffre de la non-exécution en heurtant violemment les dispositions pertinentes des articles 151, alinéa 2 et 168 de la Constitution ? Pourquoi deux poids, deux mesures ?

Pourquoi, malgré diverses sollicitations et interventions pour débloquer cette situation malheureuse et au regard des dispositions pertinentes des prescrits des instruments juridiques internationaux, de la Constitution et des lois de la République ainsi que du Règlement intérieur de l’Assemblée Nationale, le bureau de l’Assemblée Nationale ne veut pas revenir à la raison ?

Les organes techniques de l’assemblée nationale que sont la Commission PAJ et le Comité des Sages ne peuvent-ils pas se saisir de ce dossier pour conseiller utilement le Bureau et la Plénière de l’Assemblée Nationale sur les dossiers de leurs Collègues, Elus et représentants légitimes du Peuple Congolais, pour dispositions utiles et compétences en décantant cette situation ?

Et, ça ne sera que justice d’autant plus que ledit Arrêt stipule que, sous son emprise, l’acceptation de toute fonction politique incompatible avec le mandat de Député ou Sénateur entraîne la suspension dudit mandat et non la fin de celui-ci. Que cette fonction politique incompatible soit nominative ou élective, le mandat parlementaire demeure suspendu et non révoqué.

Pourquoi les Députés, élus devenus Gouverneurs de Province ne reprennent – ils pas de plein droit leur mandat parlementaire après la cessation de leur fonction politique incompatible ?
Pourquoi le Président Mboso viole-t-il les dispositions pertinentes des articles 151, alinéa 2 et 168 de la Constitution ainsi que les prescrits du Règlement intérieur de l’Assemblée Nationale ? Pourquoi se contredit- t- il? Qu’est-ce qui pousse le Président Mboso à se rebeller contre le pouvoir judiciaire ?
Pourquoi ce blocage? Pourquoi désacraliser l’état de droit? Où est le Procureur Général près la Cour Constitutionnelle pour veiller sur l’exécution de cet Arrêt ?

Pourquoi tant de passion ? Et, la Constitution et les Lois de la République sont impersonnelles ?

L’Etat de droit n’est pas un slogan, mais une construction progressive, courageuse, consciente et engagée d’une vie collective assise sur les fondamentaux du droit, de la morale et du bon sens.

Nous pensons fermement que l’heure de rappel des troupes est arrivée et que le Bureau de l’Assemblée Nationale doit se ressaisir et exécuter cette décision de justice prise depuis le 1er mars 2022 en laissant les Elus et représentants légitimes du Peuple Congolais reprendre leur place au sein de l’Hémicycle du Palais du Peuple.

(Avec Actu7.cd)

 

 

 Tel un bateau qui prend le large, la Caisse Nationale de Sécurité Sociale des Agents Publics de l’Etat (CNSSAP) gagne la haute mer sans faire des bruits. Elle s’éloigne, elle s’en va  et il est presqu’impossible de l’arrêter. Une caisse de référence, fidèle à sa politique de rédévabilité demeure égale à elle-même. Oui, après avoir rendu public le Rapport annuel 2017 baptisé  ‘’Annus Mirabilis’’, 2018 ‘’Ad Maiora’’,  2019 ‘’Citius’’  et 2020 ‘’Fortius’’, le Rapport annuel 2021  de la CNSSAP baptisé «Abeamus ! », se veut un recueil des réalisations qui ont ponctué l’année 2021. Le Bilan largement encourageant, les chiffres parlent d’eux-mêmes et suscitent  beaucoup d’admiration. Quoi de plus normal pour cette organisation de sécurité sociale de rendre compte de sa bonne gestion.

Ce jeudi 22 septembre 2022, au Fleuve Congo Hôtel, à la lisière de la Gombe, tout juste après l’aperçu général des réalisations de la CNSSAP présenté par son Chargé de mission Tombola Muke, c’est  Jean-Pierre Lihau Eboa, Vice-premier ministre, Ministre de la Fonction Publique, Modernisation de l’Administration et Innovation du Service Public qui a porté sur les fronts baptismaux ce manuel.  Bien avant le vernissage, devant les députés nationaux, membres de l’exécutif et convives, le Chargé de mission de la CNSSAP a rappelé ce que l’on présente comme la plus grande réalisation de l’année 2021, à savoir : l’inauguration en présence de la Plus Haute Autorité du pays,  de son nouveau siège moderne, bâti en seulement 10 mois.  

Dans sa lancée, le CM de la CNSSAP a annoncé une série de bonnes nouvelles enregistrée en 2021 par cette Institution. Le Système Management de la Qualité (SMG) a été maintenu. L’implémentation du système de management anti-corruption    suivant le référentiel ISO 37001 s’est poursuivie, avec l’accompagnement de la firme Deloitte. De nouvelles bonnes pratiques, devant renforcer l’excellence opérationnelle des équipes, ont été implémentées. C’est le cas du prix du meilleur manager et meilleur agent mis en place en avril 2021. Cinq prix de bonnes pratiques de l’AISS : trois certificats de mérite et deux attestations ont été remportés par la CNSSAP en 2021. La CNSSAP a lancé son call center 4011.

Dans sa lancée, le CM de la CNSSAP a annoncé une série de bonnes nouvelles enregistrée en 2021 par cette Institution. Le Système Management de la Qualité (SMG) a été maintenu. Limplémentation du système de management anti-corruption    suivant le référentiel ISO 37001 sest poursuivie, avec laccompagnement de la firme Deloitte. De nouvelles bonnes pratiques, devant renforcer lexcellence opérationnelle des équipes, ont été implémentées. Cest le cas du prix du meilleur manager et meilleur agent mis en place en avril 2021. Cinq prix de bonnes pratiques de lAISS : trois certificats de mérite et deux attestations ont été remportés par la CNSSAP en 2021.

En parlant des chiffres clés, comme de coutume, la CNSSAP a enregistré des chiffres exceptionnels en dépit des nombreux nouveaux défis de gestion qui sont apparus et un contexte institutionnel contrasté. Les revenus des cotisations (9%) sont passés de  33,3 milliards CDF à 34.1 en 2021.  Le Total Dépôts à terme (DAT)  est passé de  30,6 millions USD en 2020 à 53,2 millions USD en 2021.

Le VPM ministre de la Fonction Publique a largement salué le travail que réalise la CNSSAP depuis son opérationnalisation jusqu’à ce jour.

La vision de la CNSSAP reste la même. Elle consiste de faire de la CNSSAP une institution de sécurité sociale pour les agents publics de référence en Afrique, et le premier investisseur institutionnel en République Démocratique du Congo à l’horizon 2030. Pour ce faire, la mission est d’offrir aux agents publics et à leurs familles des prestations de sécurité sociale sur la base des cotisations recouvrées auprès de ces derniers et de l’Etat et contribuer, à terme, au développement économique et social du pays. La CNSSAP tient mordicus à ses valeurs cardinales dont la transparence-Respect-intégrité-professionnalisme-excellence (TRIPE), pour ne pas les citer.   

Merdi Bosengele 

Tribune

*Le Gouvernement congolais doit agir de manière décisive contre les responsables des violences inter-communautaires de Kwamouth.

La situation politico-sociale n’est pas pour autant idyllique dans le territoire de Kwamouth situé dans la province de Maï-Ndombe. Ce qui se passe dans cette contrée du pays, c’est comme si l’on assiste à une véritable hécatombe préméditée de Kwamouth. La présence de l’Etat,  dans ses fonctions régaliennes,  sur laquelle les espoirs d’un monde plus humain et paisible sont aujourd’hui fondés ne ressemble qu’à un cul-de-sac.

Face à une telle résignation de l’Etat, nous ne devons pas demeurer dans une passivité stérile, au contraire révolutionner le statu quo. La mission dévolue à tous les fils Teke  est celle d’agir en scrutant les voies et moyens susceptibles conduisant à des solutions pérennes. Il est intéressant que les attentes des Teke  restent fortes et le seront davantage auprès des fils Teke  qui ont une renommée internationale afin de dénoncer le silence des autorités congolaises et les massacres perpétrés avec leurs dégâts collatéraux des déplacés internes.

Ces éminentes personnalités Teke  sont nombreuses à l’instar de l’ambassadeur Dr Jean Paul Moka (Prince Teke), même si le pouvoir en place préfère l’ignorer. Grâce au Feu président Omar Bongo, certains leaders politiques congolais ont été adoubés par Mobutu.

Des personnalités issues de l’ethnie Teke  ont occupé et occupent des fonctions importantes au Gabon, au Congo Brazzaville  puisque dans l’histoire Teke, l’essentiel de la population Teke  est repartie au sud, nord et centre de la République du Congo, à l’ouest de la Rdc et au sud-est du Gabon.

Au Congo Brazzaville, Florent Ntsiba que j’ai connu lors de l’exercice de mes fonctions de professeur est Teke.

Actuellement,  Florent Ntsiba est Ministre d’Etat et Directeur du cabinet du Chef de l’Etat.

Ngouonimba Rodrigue Josué est Ministre au Congo Brazzaville sans oublier Ngouonimba Nzari Simon Pierre, ancien sénateur tandis qu’au Gabon, l’actuel président Ali Bongo est Téké y compris Patience Dabany, Jean Marie Adzé. Les Bateke  sont la population du Congo, du Gabon, de la Rdc, voire de l’Afrique dont le nom est le mieux connu, en même temps que celui de leur chef MAKOKO. Géographiquement, les Teke  ont occupé une place importante dans l’histoire politique de l’Afrique centrale: quelque  300.000 kilomètres carrés dont 80.000 dans la seule République du Congo(Brazzaville).

Notre objectif présent est celui de nuancer la vision simpliste de ces violences inter-communautaires opposant Teke  et Yaka.  

Sinon,  ce cadre d’analyse ne fera pas justice aux oligarques qui instrumentalisent des criminels de ces conflits intercommunautaires.

Il faut préalablement reconnaître que tous ces événements sont dus à la faiblesse des fondements de l’Etat Nation sur lesquels repose la légitimité. La détention de droits sur la terre et le pouvoir d’attribuer des droits sur la terre sont du ressort des autorités foncières locales et non aux chefs coutumiers. L’Etat doit identifier et cartographier l’ensemble des terres pour éviter des conflits. C’est dans cette optique la décentralisation à travers une territorialité efficiente est la voie par excellence de recréer le lien entre pouvoir politique et pouvoirs traditionnels.

Il ne s’agit pas seulement de décentraliser l’Administration, mais surtout la gestion politique et la construction de la citoyenneté. In fine,  l’Etat doit s’arroger le droit d’affecter des terres déjà occupées arbitrairement. Dans le contexte actuel, le choix des politiques foncières apparaît primordial sur le système d’autorité étatique.

De même, la gestion des terres agricoles sont dévolues à l’Etat. Pour remédier à des situations imprévisibles, l’Etat doit déployer pour le moment des forces de police afin de stabiliser la situation, décréter un cessez-le-feu humanitaire pour permettre le déploiement des ONG. Il faut que justice soit faite puisque des centaines de personnes ont été tuées, des cases brûlées.

Sans justice,  pas de paix durable !

A tous les Teke, consolidons nos efforts pour que toutes ces ignominies ne se banalisent pas dans le territoire de Kwamouth ou ailleurs dans la République démocratique du Congo.

25/09/2022

Professeur  Florent  Gabati

José Former Cabinet Director

E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

L’Institut des auditeurs internes du Congo (IIA CONGO) a lancé depuis ce jeudi 22 septembre 2022, la 5ème conférence nationale portant sur l’apport de la gestion transparente et le développement des organisations en RDC. Réunissant plusieurs auditeurs, il était question autour de ces échanges de vulgariser l’audit interne dans les organisations, de montrer son apport dans la gouvernance des organisations. La clôture intervenant ce samedi 24 septembre 2022, les bénéficiaires devront à leur tour, restituer ce qu’ils ont appris et de le mettre en pratique dans la manière de gérer les institutions auprès de ceux qui les ont mandatés.

Au sujet de l’audit interne et des métiers connexes, dans son mot de circonstance, le Président national de IIA Congo, Claude Nzau, a affirmé que la transparence est le moyen idéal d’assurer l’exécution conforme du budget national au profit des populations disséminées dans les 145 territoires de la  RDC.

Dans son argumentation, il a indiqué que la transparence est d’une importance capitale car, il faut rendre compte à toutes les parties prenantes dans une organisation ou une institution, en guise de traçabilité et de redevabilité.   

Pour ce faire, le panel d’échanges a été marqué par l’intervention du Professeur Emérite Mabi Mulumba qui, en sa qualité d’expert en audit a épinglé des points essentiels sur l’audit au niveau du gouvernement central et de la reddition des comptes, qui soumet ce dernier à rendre compte de l’exécution de son budget auprès du parlement.

Il a exploité ce thème aussi important, en quatre points dont les prérogatives du parlement en matière du contrôle et de l’action gouvernementale, la procédure de la reddition des comptes, les leçons à tirer de la reddition des comptes passés, ainsi que le diagnostic réalisé par la Cour des comptes.

Pour rappel, dans l’agencement constitutionnel, il a précisé que, selon l’article 100 alinéas 2 de la constitution qui stipule que c’est le parlement qui contrôle le gouvernement, les entreprises publiques ainsi que les établissements et services publics.

C’est à ce titre, que le Gouvernement est dans l’obligation en fin d’exercice, de présenter au parlement le rapport de l’exécution du budget, sous une forme de projet de loi, pour raison de transparence.

Pour sa part, Mr Kinzele Ndala s’est attelé sur les points de ressemblance et de divergences entre la Cour des comptes et l’Inspection générale des finances. En outre, il a précisé que  la Cour des comptes régis un contrôle juridictionnel et l’IGF s’occupe du contrôle administratif et qu’il ne faudra pas confondre les deux contrôles. 

Niclette Ngoie

Tribune

*Le Gouvernement congolais doit agir de manière décisive contre les responsables des violences inter-communautaires de Kwamouth.

La situation politico-sociale n’est pas pour autant idyllique dans le territoire de Kwamouth situé dans la province de Maï-Ndombe. Ce qui se passe dans cette contrée du pays, c’est comme si l’on assiste à une véritable hécatombe préméditée de Kwamouth. La présence de l’Etat,  dans ses fonctions régaliennes,  sur laquelle les espoirs d’un monde plus humain et paisible sont aujourd’hui fondés ne ressemble qu’à un cul-de-sac.

Face à une telle résignation de l’Etat, nous ne devons pas demeurer dans une passivité stérile, au contraire révolutionner le statu quo. La mission dévolue à tous les fils Teke  est celle d’agir en scrutant les voies et moyens susceptibles conduisant à des solutions pérennes. Il est intéressant que les attentes des Teke  restent fortes et le seront davantage auprès des fils Teke  qui ont une renommée internationale afin de dénoncer le silence des autorités congolaises et les massacres perpétrés avec leurs dégâts collatéraux des déplacés internes.

Ces éminentes personnalités Teke  sont nombreuses à l’instar de l’ambassadeur Dr Jean Paul Moka (Prince Teke), même si le pouvoir en place préfère l’ignorer. Grâce au Feu président Omar Bongo, certains leaders politiques congolais ont été adoubés par Mobutu.

Des personnalités issues de l’ethnie Teke  ont occupé et occupent des fonctions importantes au Gabon, au Congo Brazzaville  puisque dans l’histoire Teke, l’essentiel de la population Teke  est repartie au sud, nord et centre de la République du Congo, à l’ouest de la Rdc et au sud-est du Gabon.

Au Congo Brazzaville, Florent Ntsiba que j’ai connu lors de l’exercice de mes fonctions de professeur est Teke.

Actuellement,  Florent Ntsiba est Ministre d’Etat et Directeur du cabinet du Chef de l’Etat.

Ngouonimba Rodrigue Josué est Ministre au Congo Brazzaville sans oublier Ngouonimba Nzari Simon Pierre, ancien sénateur tandis qu’au Gabon, l’actuel président Ali Bongo est Téké y compris Patience Dabany, Jean Marie Adzé. Les Bateke  sont la population du Congo, du Gabon, de la Rdc, voire de l’Afrique dont le nom est le mieux connu, en même temps que celui de leur chef MAKOKO. Géographiquement, les Teke  ont occupé une place importante dans l’histoire politique de l’Afrique centrale: quelque  300.000 kilomètres carrés dont 80.000 dans la seule République du Congo(Brazzaville).

Notre objectif présent est celui de nuancer la vision simpliste de ces violences inter-communautaires opposant Teke  et Yaka.  

Sinon,  ce cadre d’analyse ne fera pas justice aux oligarques qui instrumentalisent des criminels de ces conflits intercommunautaires.

Il faut préalablement reconnaître que tous ces événements sont dus à la faiblesse des fondements de l’Etat Nation sur lesquels repose la légitimité. La détention de droits sur la terre et le pouvoir d’attribuer des droits sur la terre sont du ressort des autorités foncières locales et non aux chefs coutumiers. L’Etat doit identifier et cartographier l’ensemble des terres pour éviter des conflits. C’est dans cette optique la décentralisation à travers une territorialité efficiente est la voie par excellence de recréer le lien entre pouvoir politique et pouvoirs traditionnels.

Il ne s’agit pas seulement de décentraliser l’Administration, mais surtout la gestion politique et la construction de la citoyenneté. In fine,  l’Etat doit s’arroger le droit d’affecter des terres déjà occupées arbitrairement. Dans le contexte actuel, le choix des politiques foncières apparaît primordial sur le système d’autorité étatique.

De même, la gestion des terres agricoles sont dévolues à l’Etat. Pour remédier à des situations imprévisibles, l’Etat doit déployer pour le moment des forces de police afin de stabiliser la situation, décréter un cessez-le-feu humanitaire pour permettre le déploiement des ONG. Il faut que justice soit faite puisque des centaines de personnes ont été tuées, des cases brûlées.

Sans justice,  pas de paix durable !

A tous les Teke, consolidons nos efforts pour que toutes ces ignominies ne se banalisent pas dans le territoire de Kwamouth ou ailleurs dans la République démocratique du Congo.

25/09/2022

Professeur  Florent  Gabati

José Former Cabinet Director

E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Tête-à-tête entre le Premier Ministre Sama Lukonde et les délégués du Groupe Texaf

*Conseiller en Communication du Ministre d’Etat à l’Urbanisme et Habitat, Pius Muabilu Mbayu Mukala, Monsieur Jules Kidinda, puisqu’il s’agit de lui, a apporté ses éléments de réponse autour du dossier à confusion sur une prétendue spoliation du terrain appartenant au Groupe UTEXAFRICA, localisée précisément sur le long de la baie de Ngaliema, limitée à l’Ouest par la berge du Fleuve Congo et au sud par les rives de la rivière Basoko. Dans une interview accordée à la presse, ce dernier condamne avec la dernière énergie les hallucinations avancées par la partie plaignante, attestant la fameuse ‘’spoliation’’, tout en prenant soin d’occulter la vérité sur ses intentions et ses actions d’élargissement et d’appropriation illégale d’une portion de terre, proche de leur concession, en dépit des avertissements des autorités compétences. Pour lui, confiant en la détermination du Ministre d’Etat Muabilu à matérialiser la vision du Chef de l’Etat dans le secteur qui est le sien, « l’Etat de droit n’est pas la consécration des irrégularités, fussent- elles anciennes  mais,  plutôt leur rectification».

Le groupe TEXAF, actionnaire d’UTEXAFRICA, a été reçu mardi 20 septembre dernier par Jean Michel Sama Lukonde. Au sortir de cette audience, Albert YUMA, Président de le FEC et porte-parole du groupe UTEXAFRICA, a déclaré  à  la presse que ce groupe était venu solliciter l’implication du Premier Ministre face aux difficultés auxquelles il était confronté, notamment la tentative de spoliation de son terrain situé entre l’avenue colonel Mondjiba et le fleuve Congo. Qu'avez-vous pensé de cette déclaration?

Jules Kidinda : La déclaration d’Albert YUMA, porte-parole d’UTEXAFRICA, a pris la forme d’une pyramide renversée voulant, dans un dessein inavoué, induire en erreur les hautes autorités  du pays et notre population. Je vous remercie de m’avoir donné l'opportunité  de rétablir, au nom du Ministre d’Etat, Ministre de l’Urbanisme et Habitat, la vérité  en remettant la pyramide correctement à sa place.

Qu’est-ce qui oppose réellement le Ministère  de l’Urbanisme à Utexafrica dans la baie de Ngaliema? Qui spolie les biens de qui?

Utexafrica occupe une concession dans la baie de Ngaliema depuis 1926, comme ils le prétendent; laquelle concession est limitée, depuis le début, à  l’ouest par la berge du fleuve Congo et au sud par les rives de la rivière Basoko. Malheureusement, Utexafrica a voulu élargir abusivement les limites de sa concession intégrant dans un certificat d’enregistrement litigieux les zones de recul de la rivière Basoko et du fleuve du Congo, en violation manifeste de l'arrêté  interministériel no 0021 du 29 octobre 1993 portant application de la réglementation sur les servitudes. Dans sa boulimie, Utexafrica s’est autorisé  à construire sur les zones de recul de ces cours d’eau un muret de clôture pour privatiser ces rives et une guérite.

Qu’a fait l’Etat ? Pourquoi l’Etat a-t-il laissé faire Utexafrica? Est-ce qu’il n’est pas coupable aujourd’hui d’une forme de léthargie ?
Non. Les services de l’Etat ont immédiatement essayé de raisonner Utexafrica. Mais tous nos efforts se sont avérés vains: Utexafrica n’entendant pas céder l’espace public indûment occupé. De plus, plusieurs rapports d’experts multisectoriels sont restés constants en demandant en vain à Utexafrica de corriger les irrégularités décriées ci-dessus. Devant cette dépossession manifeste d’un espace du domaine public, l’Etat, après avoir rappelé ses droits par de nombreuses lettres et invitations auxquelles la société Utexafrica n’a pas répondu, s’est engagé à  rétablir le droit en faisant respecter l'arrêté du 29 octobre 1993 susvisé. Les ouvrages érigés  sur la berge de la rivière Basoko ont été démolis à  la charge de l’auteur des irrégularités  constatées sur la servitude.

Il est pourtant fait grief au Ministère de l'Urbanisme et Habitat d’avoir pris un arrêté le 17 juin  2022 autorisant des lotissements sur la même servitude. Pourquoi ?
Après la démolition des ouvrages irréguliers, l’Etat congolais se devait de protéger la berge du fleuve Congo et les rives de la rivière Basoko de tout lotissement et de toute construction durable. La direction de l’Urbanisme du Secrétariat général à l’Urbanisme et  Habitat a accédé aux demandes d’exploitation agricole, sur ce site, émanant de quelques compatriotes, en leur délivrant un avis favorable, à titre précaire et révocable, pour l’exploitation des cultures maraîchères. C’est le sens de l'arrêté  ministériel n° 0063 du 17 juin 2022, prétendument déclaré illégal par Utexafrica, portant désaffectation d’une portion de terre dans le quartier Basoko, baie de Ngaliema, commune de Ngaliema, ville de Kinshasa.

Selon vous,  les difficultés brandies par Utexafrica devant le Premier Ministre seraient sans objet ?

Absolument. Et ce d’autant plus qu’en ce moment une autre commission réunissant les experts gouvernementaux et Utexafrica est sur terrain. On ne s’explique pas que Albert Yuma, porte-parole de Utexafrica, ait porté  sur la place publique cette affaire avant même que la commission  ait rendu son rapport. C’est manifestement, une fuite en avant qui cache mal les intérêts égoïstes de ce groupe au détriment de l'intérêt de la communauté  nationale.

Partant, le Ministre d’Etat, Ministre de l’Urbanisme et Habitat estime qu’il y a des personnes qui ne peuvent donner des leçons de moralité à  qui que ce soit. Il entend poursuivre la mise en place de l’état de droit dans son secteur en traduisant en acte la vision du Président de la République, Chef de l’Etat, aux fins d’écrire à sa suite une histoire positive du pays. Car dans le dossier d’Utexafrica, l’Etat de droit n’est pas la consécration des irrégularités, fussent-elles anciennes, mais plutôt leur rectification.

La Pros.

                          

*La sortie officielle du parti politique Alliance des Congolais Progressistes (ACP) au stade des Martyrs, le samedi 28 mai 2022, a été vécue comme un véritable cataclysme dans l’univers politique de la RDC. Le nouveau-né a fait son entrée avec fracas, bousculant tout sur son chemin, déboussolant et désorientant les concurrents au point de ne leur laisser qu’un seul et unique choix : le confinement et le refuge sur les réseaux sociaux.

L’univers politique de la RDC devient de plus en plus restreint pour l’Opposition politique, depuis la sortie officielle de l’Alliance des Congolais Progressistes (ACP) parti créé par Gentiny Ngobila, le samedi 28 mai  2022.

Il connaît une encensions fulgurante, prend de l’importance et de l’espace jusqu’à occuper la quasi-totalité de la place.

Cette formation politique soutient le Chef de l’Etat Félix Antoine Tshisekedi, œuvre pour la concrétisation de sa vision et ne cache pas non plus sa détermination et sa ferme volonté lui assurer une réélection sans faille au premier tour de la présidentielle de 2023. Sa présence très prononcée sur le terrain politique, certains la juge même envahissante, contraint l’Opposition Rd-congolaise à la résignation et à aller trouver refuge dans les réseaux sociaux.

Tous ces grands noms des partis et regroupements politiques comme Ensemble ou LAMUKA qui, jadis, donnaient des frissons au pouvoir, sont devenus de moins en moins visibles et de moins en moins audible.

Il faut surfer sur les réseaux sociaux pour, peut-être, apercevoir une quelconque activité les concernant. Preuve évidente que Ngobila et l’ACP ont placé la barre très haute.

En effet, il n’est pas aisé ni facile de se faire une place au soleil ou un nom dans l’univers politique de la RDC dans lequel fourmillent plus de set-cents partis. Les plus anciens ont dépassé la cinquantaine en âge et, les plus récents comme l’ACP, n’ont que quelques mois d’existence.

Mais,  l’âge ne détermine pas la popularité ou l’adoption d’un parti politique par le peuple. La différence se retrouve au niveau du leadership.

C’est dans ce dernier critère que se cache le secret de l’entrée en trombe et de la montée irrésistible de l’ACP dans la sphère des formations politiques les plus représentatives en république Démocratique du Congo.

En plus du leadership avéré et incontesté incarné par son fondateur, Gentiny Ngobila Mbaka, il faut aller fouiller dans son programme pour découvrir les raisons de l’attractivité de l’ACP qui inspire et aspire toutes les couches de la population congolaise.

Fin stratège, homme politique de renom, expérimenté et pragmatique, l’autorité morale de l’ACP avait mis tout son temps pour mûrir son projet, l’affiner et le débarrasser des tous les copeaux que sont les erreurs commises par les dirigeants politiques au cours de la petite histoire du Congo indépendant.

Beaucoup avaient conçu et privilégié de beaux discours, sans pouvoir, au préalable, évaluer leur capacité à les traduire dans le concret. D’autres s’étaient, par ailleurs, se sont fait remarquer par leur propension à se déverser carrément et simplement dans le mensonge et la démagogie, vernis qui ne résistent pas à l’épreuve de la vérité et du temps.

Fort de toutes ces leçons tirées de l’exercice récent et passé de la politique en RDC, Ngobila a innové en décidant de faire la politique autrement.

C’est-à-dire : être capable de tenir un discours sincère, cohérent, véridique et pragmatique capable d’être concrétisé et réalisé.

Une rupture drastique  avec des propos vains, creux et sans lendemain qui consistaient à faire rêver, sans disposer des moyens nécessaires de tenir les promesses données.

L’ACP a non seulement conçu un projet de société efficace, qui place l’homme au centre de tous les intérêts, mais surtout, il ouvre de nouvelles opportunités et de meilleures perspectives pour la jeunesse, les femmes, les personnes vulnérables et autres couches de la société.

Il s’est donné les capacités, dans la mesure de ses moyens, d’insérer ses membres dans le milieu du travail de manière à leur assurer l’autoprise en charge. Le travail, dit-on, assure l’indépendance et donne de la dignité à l’homme.

Simon Okende w’Okende/CP

 

 

*C’est une des constances observées sur place à Kwamouth. Des interférences et autres influences externes à l’action des   vrais ténors  Teke et Yaka, deux communautés   engagées, désormais, dans un duel aux manchettes ainsi qu’aux autres armes blanches.  Adolphe Muzito, Premier Ministre honoraire et Leader de Nouvel Elan,  l’a si bien dit hier, au cours d’une conférence animée à Kinshasa, pour livrer le condensé de ce qu’il considère comme des réalités sur les  derniers  développements  de la situation, après   son   passage  à Kwamouth, dans le  Maï-Ndombe. Tout en dénonçant, avec véhémence,  tous  les tireurs des ficelles  tapis dans l’ombre, il préconise, néanmoins,  une kyrielle de piste des solutions susceptibles de conjurer cette énième crise fratricide  aux élans irrédentistes, dans sa déclaration. Au passage, répondant à une des questions de la presse, Adolphe Muzito a salué le discours de Félix Tshisekedi à la 77ème session ordinaire de l’Assemblée Générale de l’Onu, tout en insistant sur la nécessité de doter les Fardc et les services de sécurité des moyens conséquents pour la défense de la souveraineté  nationale et de l’intégrité de l’ensemble du territoire de la RD. Congo face aux menées subversives, d’où qu’elles viennent. D’ailleurs, à ce sujet, il a appelé à la mobilisation tous azimuts de tous les congolais derrière les FARDC pour laver l’affront et renvoyer  les agresseurs, le Rwanda, M23 et consorts,  à revoir à la baisse,  leurs intentions belliqueuses  et profito-situationnistes.   

Conférence de presse d’Adolphe  Muzito sur les événements de Kwamouth et sa tournée dans le territoire

L’objet de la tournée

  1. Soutien moral et matériel

En prenant   la décision de me rendre personnellement à Kwamouth, j’ai voulu, en dehors des informations diverses reçues par les médias, les réseaux sociaux et d’autres sources indirectes, voir, entendre, sentir moi-même la réalité de terrain. Bref, comme on dit, j’ai voulu palper du doigt la réalité de ce qui se passe à Kwamouth.

Par ma présence, j’ai voulu ainsi apporter un soutien  moral et matériel à la population de Kwamouth que j’ai rencontrée tout le long de mon parcours.

Cet objectif de soutien moral et matériel aussi a déterminé le choix de mon itinéraire, car j’avais au départ de Kinshasa, le choix de prendre la voie fluviale et débarquer directement dans la Cité de  Kwamouth, ou prendre la route.

La seconde option s’est imposée à moi  et elle  s’est révélée la bonne, car m’ayant permis de prendre la pleine mesure de ce qui est appelé conflit Teke-Yaka.

  1. Sur ce parcours de plus de 300 kilomètres, nous avons pu nous rendre compte de la réalité suivante :

- Une situation humanitaire préoccupante  avec plus d’une centaine de morts ;

- Plusieurs villages incendiés à 80% ;

- Des milliers de déplacés concentrés dans des refuges de fortune ;

- Des écoles brulées et des enseignants et élèves en déshérence ;

- Une insécurité permanente ;

- Des champs abandonnés et des récoltes incertaines.

Mais comment en est-on arrivé là que jusqu’il y a peu, les 2 peuples Teke et Yaka vivaient en harmonie sur les mêmes terres dont on dit qu’ils se disputent aujourd’hui ?

  1. Causes et acteurs du conflit

3.1  Cause immédiate

De  ce que j’ai entendu de différents témoignages, récits de plusieurs acteurs de terrain, il n’est pas évident de dire avec précision ce qui a conduit à la situation que nous déplorons aujourd’hui.

Toutefois, on peut relever quelques éléments constants qui constituent des événements immédiats de ce qui peut être considéré comme événement déclencheur:

  1. La redevance coutumière due aux Teke par les exploitants Yaka ;
  2. L’installation d’un Chef Yaka sur une terre Teke.

Ces deux faits présentés par d’aucuns comme étant la cause de ce qui est aujourd’hui « massacres de Kwamouth » ne suffisent cependant pas à justifier ces violences qui embrasent des dizaines de villages.

Il faut entendre et prendre compte d’autres informations pour mettre en contexte ces faits et saisir leur portée.

Beaucoup de sources locales, sur la base des documents auxquels nous avons eu accès, confirment que ces deux faits ont été manipulés par des acteurs politiques. Ce sont les fameuses forces souterraines dont on parle et qui nous amènent à parler des acteurs de ce conflit.

3.2  Acteurs du conflit

Logiquement, dans un conflit qui oppose deux communautés, les acteurs et parties au conflit sont les Teke et Yaka.

Pourtant, sur le terrain, Teke et Yaka, sans afficher une haine les uns envers les autres, affirment que ceux qui les tuent ne sont pas toujours les leurs, parce que, eux, ils vivent en harmonie depuis des siècles.

Cette présence  des personnes étrangères  aux deux communautés est une des constances sur ce point des acteurs.

Il y a,  certes, sur ces terres de Kwamouth des acteurs qui ne sont ni Teke,  ni Yaka.

Cela est évident parce que les nombreux exploitants des fermes et champs, ne sont pas seulement Teke et Yaka.

Ici, il faut expliquer que quand on dit « Yaka », il faut entendre toutes les autres communautés du Congo qui ne sont pas Teke.

Cela dit, dans ce cadre-là, les informations de terrain font ainsi état de la présence des personnes « étranges » ou  étrangères  notamment,  des « Mbororo ».

Pour ne les avoir pas vus, je ne peux confirmer leur présence. Mais cela ne me permet pas d’affirmer qu’ils n’existent pas.

Cette question des parties au conflit amène aussi à parler des moyens d’action.

Dans une région à vocation agricole, les atrocités déplorées se commettent à la machette évidemment mais pas seulement.

Les gens sont tués à l’arme de chasse et à l’arme de guerre. La présence de ces armes de guerre sur ce qui n’est pas un terrain d’opération militaire, est tout au moins le début de la preuve qu’il existe d’autres acteurs au conflit en arrière-plan.

  1. PROPOSITIONS DES SOLUTIONS.
  • Sur le plan sécuritaire
  • Sur le plan humanitaire
  • Assistance aux victimes en les aidants à se réinsérer dans leurs milieux de vie ;
  • Distribution des kits de reprise et des outils aratoires et des semences ;
  • Initier un programme urgent de réinsertion sociale en construisant des maisons d’habitation et des écoles ;
  • Offrir une perspective d’emploi aux femmes, aux jeunes pour les soustraire à la  manipulation de tout genre.
  • Sur le plan politique
  • Organiser la palabre coutumière pour parler de ce qui est arrivé, exorciser les esprits de divisions, de tuerie et pacifier les Cœurs ;
  • Restaurer l’autorité coutumière usurpée dans ses droits ;
  • Engager les leaders religieux locaux catholiques et protestants à reconstruire le système scolaire et sanitaire.
  • Sur le plan judicaire
  • Engager des poursuites judiciaires à l’endroit de tous les auteurs des atrocités ;
  • Identifier les acteurs négatifs au sein de deux communautés et les faire juger et sanctionner par les mécanismes réguliers de justice.
  • Sur le plan légal et réglementaire
  • Titriser les terres en distinguant celles de l’Etat et de celles de la communauté ;
  • Réglementer la redevance coutumière ;
  • Réglementer le pouvoir coutier dans les terres locales ou ancestrales.
  • Sur le plan économique
  • Engager des travaux de stabilisation des voies de communication ;
  • Aider à la reprise de l’activité économique et agricole.

Fait à Kinshasa, le 22/09/2022

 Adolphe Muzito

 

 

*Pourquoi le Président de l’Assemblée Nationale traîne-t-il à exécuter l’arrêt R. Const 1606 ? Tous s’interrogent sur ce fait irrégulier. Par le truchement de leur Avocat-Conseil, Chrhistian Tshibanda Mulunda, saisissant le Procureur Général près la Cour Constitutionnelle, les Députés Nationaux Martin Kabuya Mulamba-Kabitanga, Néron Mbungu Mbungu et Crispin Ngbundu Malengon, associé à Atou Matubuana, se plaignent et n’accordent aucun crédit à un quelconque postulat justifiant ‘’la violation manifeste et flagrante des dispositions constitutionnelles, légales administratives et pénales par le Bureau de l’Assemblée Nationale pour maintenir le statu ante,  nonobstant le caractère exécutoire et sans réserve de l’arrêt de la Cour Constitutionnelle R Const 1606 ordonnant leur réhabilitation à l’Assemblée Nationale’’. Et, pourtant, chacun des  ces élus du peuple avaient reçu individuellement une lettre de Christophe Mboso N’kodia Pwanga, Speaker de l’Assemblée Nationale, portant  confirmation de la  réception de leurs lettres singulières avec pour concerne : «Reprise de plein droit de mon mandat de Député National».

Nœud de la discorde

«En ma qualité d’Avocat et de Conseil des Honorables Crispin Ngbundu Malengo, réélu de Bumba dans la Mongala, Néron Mbungu Mbungu, réélu de Mont-Amba à Kinshasa et Martin Kabuya Mulamba-Kabitanga, réélu de Dibaya au Kasaï-Central pour la législature en cours, j’ai l’honneur de rappeler, aux noms et pour le compte de mes clients, ma correspondance mieux référencée sous rubrique, par laquelle je sollicitais, aux noms et pour le compte de mes Clients, l’exercice des porsuites de la pleine exécution et sans réserve de l’Arrêt R Const 1606 du 1er mars 2022 par le Bureau de l’Assemblée Nationale, ainsi que tous les services administratifs de la Chambre Basse du Parlement afin de restaurer l’ordre public constitutionnel, légal et règlementaire », stipule l’Avocat Christian Tshibanda dans sa lettre adressée au Procureur Général près la Cour Constitutionnelle.

Singularité du dossier Martin Kabuya

Par contre, s’attelant sur le dossier particulier de l’Honorable Martin Kabuya Mulamba-Kabitanga, l’Avocat Tshibanda rappelle « qu’il est de notoriété que Son Excellence Monsieur le Président de la République a pris, en date du 31 août 2022, l’Ordonnance n°22/152 portant nomination des membres du Conseil d’Administration et la Direction Générale d’un établissement public dénommé Office de Gestion de Fret Multimodal, en sigle OGEFREM ».

Ensuite, à lui d’indiquer « qu’aux termes de cette Ordonnance, Monsieur William Kazumba Mayombo, 1er suppléant occupant anticonstitutionnellement et illégalement le siège de l’Honorable Martin Kabuya Mulamba-Kabitanga depuis la notification de l’Arrêt sus évoqué au Bureau de l’Assemblée Nationale, a été nommé Directeur Général ».

Pour lui, « cette fonction rend ainsi incompatible l’exercice du mandat parlementaire. Le siège est donc vide de son élu, représentant du peuple congolais avec qui un contrat social est conclu ».

Plaidoyers auprès de la Cour Constitutionnelle

De ce fait, dans leur démarche initié par leur Avocat-Conseil, les Députés plaignants réclament leur inscription sur les listes administratives et des plénières de l’Assemblée Nationale, le paiement des arriérés de leurs indemnités à dater des notifications de la reprise de plein droit des mandats par le Président de l’Assemblée Nationale, ainsi que l’assurance du plein exercice du mandat par la participation effective aux plénières de l’Assemblée Nationale.

Ci-dessous, l’intégralité de la lettre de l’Avocat-Conseil Tshibanda au Procureur Général près la Cour Constitutionnelle, associées aux lettres de réponses de l’Honorable Président Mboso aux trois Honorables Députés susmentionnés

La Pros.

 

 

 

République Démocratique du Congo

Assemblée Nationale

Le Président

Kinshasa, le 14 mars 2022

N/Réf : 071/RDC/AN/CP/MNPC/BKM/03/2022

Transmis copie pour information à (aux):

Honorables Membres du Bureau de l'Assemblée

Nationale;

L'Honorable Autorité Morale de l'UNADEC & Alliés.

(Tous) au Palais du Peuple

à Kinshasa/Lingwala

A L'Honorable MBUNGU MBUNGU Néron

Député national

à Kinshasa/Lingwala

Concerne : Reprise de plein droit de mon mandat de Député national.

Honorable Député et Cher Collègue,

J'accuse parfaite réception de votre correspondance dont l'objet repris en concerne et vous en remercie.

J'y note que, par son Arrêt R.Const.1606 du 1er/mars/2022 que vous y annexez, la Cour Constitutionnelle a tranché sur la situation concernant la reprise de plein droit de mandat de Député national.

J'en prends acte.

Veuillez agréer, Honorable Député et Cher Collègue, l'assurance de ma parfaite considération.

MBOSO N'KODIA PWANGA Christophe

 

 

 

République Démocratique du Congo

Assemblée Nationale

Le Président

Kinshasa, le 14 mars 2022

N/Réf. : 072/RDC/AN/CP/MNPC/BKM/03/2022

Transmis copie pour information à (aux):

Honorables Membres du Bureau de l'Assemblée nationale;

L'Honorable Autorité Morale du Mouvement social.

(Tous) au Palais du Peuple

à Kinshasa/Lingwala

A L'Honorable NGBUNDU MALENGO Crispin

Député national

à Kinshasa/Lingwala

 

Concerne : Reprise de plein droit de mon mandat de Député national.

Honorable Député et Cher Collègue,

J'accuse parfaite réception de votre correspondance dont l'objet repris en concerne et vous en remercie.

J'y note que, par son Arrêt .Const.1606 du 1er/mars/2022 que vous y annexez, la Cour Constitutionnelle a tranché sur la situation concernant la reprise de plein droit de mandat de Député national. J'en prends acte.

Veuillez agréer, Honorable Député et Cher Collègue, l'assurance de ma parfaite considération.

MBOSO NKODIA PWANGA Christophe

République Démocratique du Congo

Assemblée Nationale

Le Président

Kinshasa, le 14 mars 2022

N/Réf. : O79/RDC/AN/CP/MNPC/BKM/03/2022

Transmis copie pour information à (aux):

Honorables Membres du Bureau de l'Assemblée nationale:

L'Honorable Autorité Morale de l'AFDC & Alliés.

(Tous) au Palais du peuple

à Kinshasa/Lingwala

 

A L'Honorable Martin KABUYA MULAMBA KABITANGA

Député national

à Kinshasa/Lingwala

Concerne : Reprise de plein droit de mon mandat de Député national,

Honorable Député et Cher Collègue,

J'accuse parfaite réception de votre correspondance référencée AN/MKM/0001/03/2022 du 10 mars 2022 dont l'objet repris en concerne et vous en remercie. J'y note que, par son Arrêt R.Const.1606 du 1er/mars/2022 que vous y annexez, la Cour Constitutionnelle a tranché sur la situation concernant la reprise de plein droit de mandat de Député national. J’en prends acte.

Veuillez agréer, Honorable Député et Cher Collègue, l'assurance de ma parfaite considération.

MBOSO N'KODIA PWANGA Christophe

Kinshasa, le 10 juin 2022

ATOU MATUBUANA NKULUKI

Député National

Transmis copie pour information à :

  • L'Honorable Monsieur le Premier Vice-président de l’Assemblée Nationale ;
  • L'Honorable Monsieur le Deuxième Vice-président de l'Assemblée Nationale ;
  • L'Honorable Monsieur le Rapporteur de l'Assemblée Nationale ;
  • L'Honorable Monsieur le Questeur de l'Assemblée Nationale;

(Tous) à Kinshasa/Lingwala

A l'Honorable Monsieur le Président de l’Assemblée nationale

à Kinshasa/Gombe

Concerne: Reprise de plein droit de mon mandat de Député National

Honorable Président,

J’ai l’honneur de vous saisir  dont l’objet est renseigné en concerne.

En effet, élu Député National aux élections législatives de décembre 2018 dans la circonscription de Mbanza-Ngungu, mon mandat était régulièrement validé par l’Assemblée Nationale avant mon empêchement créé par mon investiture au poste du Gouverneur du Kongo Central et mon remplacement par mon Premier Suppléant, l'Honorable Roger MATONDO KIVUILA, conformément à la loi.

Mon mandat de Gouverneur ayant été interrompu par l'investiture par le Président de la République, Chef de l'Etat d'un autre Gouverneur de Province, je vous informe, à toutes fins utiles et en application de l'article 110 de la Constitution et du récent arrêt R. Cons. 1606 de la Cour Constitutionnelle, de la reprise de plein droit de mon mandat de Député National.

Je vous prie d'agréer, Honorable Président, l'expression de mes sentiments patriotiques.

Atou MATUBUANA NKULEKE

Députés nationaux réhabilités par la Cour Constitutionnelle, Martin Kabuya, Néron  Mbungu et Crispin  Ngbundu : Christophe Mboso interpellé !

 

 

 

*Pourquoi le Président de l’Assemblée Nationale traîne-t-il à exécuter l’arrêt R. Const 1606 ? Tous s’interrogent sur ce fait irrégulier. Par le truchement de leur Avocat-Conseil, Chrhistian Tshibanda Mulunda, saisissant le Procureur Général près la Cour Constitutionnelle, les Députés Nationaux Martin Kabuya Mulamba-Kabitanga, Néron Mbungu Mbungu et Crispin Ngbundu Malengon, associé à Atou Matubuana, se plaignent et n’accordent aucun crédit à un quelconque postulat justifiant ‘’la violation manifeste et flagrante des dispositions constitutionnelles, légales administratives et pénales par le Bureau de l’Assemblée Nationale pour maintenir le statu ante,  nonobstant le caractère exécutoire et sans réserve de l’arrêt de la Cour Constitutionnelle R Const 1606 ordonnant leur réhabilitation à l’Assemblée Nationale’’. Et, pourtant, chacun des  ces élus du peuple avaient reçu individuellement une lettre de Christophe Mboso N’kodia Pwanga, Speaker de l’Assemblée Nationale, portant  confirmation de la  réception de leurs lettres singulières avec pour concerne : «Reprise de plein droit de mon mandat de Député National».

Nœud de la discorde

«En ma qualité d’Avocat et de Conseil des Honorables Crispin Ngbundu Malengo, réélu de Bumba dans la Mongala, Néron Mbungu Mbungu, réélu de Mont-Amba à Kinshasa et Martin Kabuya Mulamba-Kabitanga, réélu de Dibaya au Kasaï-Central pour la législature en cours, j’ai l’honneur de rappeler, aux noms et pour le compte de mes clients, ma correspondance mieux référencée sous rubrique, par laquelle je sollicitais, aux noms et pour le compte de mes Clients, l’exercice des porsuites de la pleine exécution et sans réserve de l’Arrêt R Const 1606 du 1er mars 2022 par le Bureau de l’Assemblée Nationale, ainsi que tous les services administratifs de la Chambre Basse du Parlement afin de restaurer l’ordre public constitutionnel, légal et règlementaire », stipule l’Avocat Christian Tshibanda dans sa lettre adressée au Procureur Général près la Cour Constitutionnelle.

Singularité du dossier Martin Kabuya

Par contre, s’attelant sur le dossier particulier de l’Honorable Martin Kabuya Mulamba-Kabitanga, l’Avocat Tshibanda rappelle « qu’il est de notoriété que Son Excellence Monsieur le Président de la République a pris, en date du 31 août 2022, l’Ordonnance n°22/152 portant nomination des membres du Conseil d’Administration et la Direction Générale d’un établissement public dénommé Office de Gestion de Fret Multimodal, en sigle OGEFREM ».

Ensuite, à lui d’indiquer « qu’aux termes de cette Ordonnance, Monsieur William Kazumba Mayombo, 1er suppléant occupant anticonstitutionnellement et illégalement le siège de l’Honorable Martin Kabuya Mulamba-Kabitanga depuis la notification de l’Arrêt sus évoqué au Bureau de l’Assemblée Nationale, a été nommé Directeur Général ».

Pour lui, « cette fonction rend ainsi incompatible l’exercice du mandat parlementaire. Le siège est donc vide de son élu, représentant du peuple congolais avec qui un contrat social est conclu ».

Plaidoyers auprès de la Cour Constitutionnelle

De ce fait, dans leur démarche initié par leur Avocat-Conseil, les Députés plaignants réclament leur inscription sur les listes administratives et des plénières de l’Assemblée Nationale, le paiement des arriérés de leurs indemnités à dater des notifications de la reprise de plein droit des mandats par le Président de l’Assemblée Nationale, ainsi que l’assurance du plein exercice du mandat par la participation effective aux plénières de l’Assemblée Nationale.

Ci-dessous, l’intégralité de la lettre de l’Avocat-Conseil Tshibanda au Procureur Général près la Cour Constitutionnelle, associées aux lettres de réponses de l’Honorable Président Mboso aux trois Honorables Députés susmentionnés

La Pros.

 

 

 

République Démocratique du Congo

Assemblée Nationale

Le Président

Kinshasa, le 14 mars 2022

N/Réf : 071/RDC/AN/CP/MNPC/BKM/03/2022

Transmis copie pour information à (aux):

Honorables Membres du Bureau de l'Assemblée

Nationale;

L'Honorable Autorité Morale de l'UNADEC & Alliés.

(Tous) au Palais du Peuple

à Kinshasa/Lingwala

A L'Honorable MBUNGU MBUNGU Néron

Député national

à Kinshasa/Lingwala

Concerne : Reprise de plein droit de mon mandat de Député national.

Honorable Député et Cher Collègue,

J'accuse parfaite réception de votre correspondance dont l'objet repris en concerne et vous en remercie.

J'y note que, par son Arrêt R.Const.1606 du 1er/mars/2022 que vous y annexez, la Cour Constitutionnelle a tranché sur la situation concernant la reprise de plein droit de mandat de Député national.

J'en prends acte.

Veuillez agréer, Honorable Député et Cher Collègue, l'assurance de ma parfaite considération.

MBOSO N'KODIA PWANGA Christophe

 

 

 

République Démocratique du Congo

Assemblée Nationale

Le Président

Kinshasa, le 14 mars 2022

N/Réf. : 072/RDC/AN/CP/MNPC/BKM/03/2022

Transmis copie pour information à (aux):

Honorables Membres du Bureau de l'Assemblée nationale;

L'Honorable Autorité Morale du Mouvement social.

(Tous) au Palais du Peuple

à Kinshasa/Lingwala

A L'Honorable NGBUNDU MALENGO Crispin

Député national

à Kinshasa/Lingwala

 

Concerne : Reprise de plein droit de mon mandat de Député national.

Honorable Député et Cher Collègue,

J'accuse parfaite réception de votre correspondance dont l'objet repris en concerne et vous en remercie.

J'y note que, par son Arrêt .Const.1606 du 1er/mars/2022 que vous y annexez, la Cour Constitutionnelle a tranché sur la situation concernant la reprise de plein droit de mandat de Député national. J'en prends acte.

Veuillez agréer, Honorable Député et Cher Collègue, l'assurance de ma parfaite considération.

MBOSO NKODIA PWANGA Christophe

République Démocratique du Congo

Assemblée Nationale

Le Président

Kinshasa, le 14 mars 2022

N/Réf. : O79/RDC/AN/CP/MNPC/BKM/03/2022

Transmis copie pour information à (aux):

Honorables Membres du Bureau de l'Assemblée nationale:

L'Honorable Autorité Morale de l'AFDC & Alliés.

(Tous) au Palais du peuple

à Kinshasa/Lingwala

 

A L'Honorable Martin KABUYA MULAMBA KABITANGA

Député national

à Kinshasa/Lingwala

Concerne : Reprise de plein droit de mon mandat de Député national,

Honorable Député et Cher Collègue,

J'accuse parfaite réception de votre correspondance référencée AN/MKM/0001/03/2022 du 10 mars 2022 dont l'objet repris en concerne et vous en remercie. J'y note que, par son Arrêt R.Const.1606 du 1er/mars/2022 que vous y annexez, la Cour Constitutionnelle a tranché sur la situation concernant la reprise de plein droit de mandat de Député national. J’en prends acte.

Veuillez agréer, Honorable Député et Cher Collègue, l'assurance de ma parfaite considération.

MBOSO N'KODIA PWANGA Christophe

Kinshasa, le 10 juin 2022

ATOU MATUBUANA NKULUKI

  • L'Honorable Monsieur le Premier Vice-président de l’Assemblée Nationale ;
  • L'Honorable Monsieur le Deuxième Vice-président de l'Assemblée Nationale ;
  • L'Honorable Monsieur le Rapporteur de l'Assemblée Nationale ;
  • L'Honorable Monsieur le Questeur de l'Assemblée Nationale;

(Tous) à Kinshasa/Lingwala

A l'Honorable Monsieur le Président de l’Assemblée nationale

à Kinshasa/Gombe

Concerne: Reprise de plein droit de mon mandat de Député National

Honorable Président,

J’ai l’honneur de vous saisir  dont l’objet est renseigné en concerne.

En effet, élu Député National aux élections législatives de décembre 2018 dans la circonscription de Mbanza-Ngungu, mon mandat était régulièrement validé par l’Assemblée Nationale avant mon empêchement créé par mon investiture au poste du Gouverneur du Kongo Central et mon remplacement par mon Premier Suppléant, l'Honorable Roger MATONDO KIVUILA, conformément à la loi.

Mon mandat de Gouverneur ayant été interrompu par l'investiture par le Président de la République, Chef de l'Etat d'un autre Gouverneur de Province, je vous informe, à toutes fins utiles et en application de l'article 110 de la Constitution et du récent arrêt R. Cons. 1606 de la Cour Constitutionnelle, de la reprise de plein droit de mon mandat de Député National.

Je vous prie d'agréer, Honorable Président, l'expression de mes sentiments patriotiques.

Atou MATUBUANA NKULEKE

 L’Association des anciens élèves de l’Ecole nationale de l’Administration (AAE-ENA) a appris avec satisfaction la mise à la retraite, par le Chef de l’Etat Félix Tshisekedi, de 4406 agents et cadres de l’Administration publique. Une action très louable, estime cette structure qui, en même temps, invite le Ministre du Budget Aimé Boji à faire la lumière sur l’évolution de la situation du traitement salarial du corps des administrateurs civils de la Fonction publique dans le budget 2023. Ceci permettra d’éviter des tensions sociales inutiles en cas de pérennisation de l’actuel traitement dégradant, injuste et contraire à la vision de la réforme fondée sur la formation d’une élite au service du développement, insiste l’AAE-ENA, dans son communiqué publié en début de cette semaine.

AAE-ENA

COMMUNIQUE DE PRESSE N° 001/2022

A la suite de la mise à la retraite de 4406 Agents et Cadres de l'Administration Publique, l'Association des Anciens Elèves de l'ENA-RDC, AAE-ENA en sigle, salue la vision et la détermination du Chef de l'Etat, Son Excellence Felix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO à moderniser et à rajeunir l'Administration Publique dans l'objectif de la rendre plus efficace et performante, plus innovante et résiliente face aux grands enjeux contemporains.

L'AAE-ENA souligne que le plus redoutable démon de la Réforme de l'Administration Publique a souvent été la succession à la tête du Ministère de la Fonction Publique de certains acteurs qui, ne comprenant pas la vision, le contexte et les enjeux de la Réforme, ont posé des actes illégaux qui ont torpillé les efforts consentis et les progrès enregistrés. C'est à ce niveau précis que l'AAE-ENA salue le choix du profil de l'actuel Vice-Premier Ministre, Ministre de la Fonction Publique qui a prouvé, non seulement sa nette et lucide compréhension du cadre stratégique de la réforme, mais aussi et surtout son leadership et son esprit managérial dans la conduite de celle-ci en tenant scrupuleusement, jusque-là, au respect de la loi.

Tout en rendant les hommages bien mérités à tous les Agents et Cadres qui viennent d'être admis à la retraite pour des loyaux et nobles services rendus à la nation, la Coordination de l'AAE-ENA rappelle aux Enarques et Administrateurs Civils leur unique mission de servir l'Etat avec intégrité, compétence et patriotisme et les incite à assurer courageusement avec responsabilité, la relève en n'ayant pour seul guide que la loi et la recherche du développement de notre pays. Par ailleurs, l'AAE-ENA rassure quant à la disponibilité des Enarques à exercer les missions conférées au corps des Administrateurs Civils en matière de conception, élaboration et conduite des politiques publiques et rappelle, une fois de plus, qu'ils ont été formés pour exercer les Fonctions de commandement.

Enfin, tout en reconnaissant les efforts fournis par le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Fonction Publique dans le sens d'améliorer les conditions sociales des Administrateurs Civils, l'AAE-ENA demande au Gouvernement, à travers le Ministre d'Etat, Ministre du Budget, à clarifier la situation du traitement salarial du Corps des Administrateurs Civils dans le budget 2023. Ceci permettra d'éviter des tensions sociales inutiles en cas de pérennisation de l'actuel traitement dégradant, injuste et contraire à la vision de la Réforme fondée sur la formation d'une élite au service de la recherche du développement.

Le Coordonnateur

NDJIBU NTAMBUE Jean

 

Loin de s’avouer vaincu après avoir palpé du doigt les tristes réalités de Kwamouth dans la province du Maï-Ndombe, Adolphe Muzito a repris son bâton de pèlerin pour la province du Kwango à Kenge où il est arrivé le samedi 24 septembre. Accompagné de sa femme Chantal Ngalula Muzito, le leader du Nouvel Elan a encore prêché la paix à la population de cette partie du Grand Bandundu à la place dénommée Tribune de Kenge.

C’est là qu’il a dévoilé sa recette de réglementer la redevance coutumière afin d'éviter que ce conflit intercommunautaire Teke-Yaka puisse se reproduire dans d'autres contrées rurales. « Je suis allé là-bas (Maï-Ndombe, ndlr) puisque je voulais palper du doigt la désolation que vivent mes frères et sœurs... ce que j'ai vu là-bas, je ne souhaite pas que cela arrive ici où nous avons aussi des Teke et Yaka. Nous apprenons que ce conflit est terrien alors à notre niveau, nous apportons des résolutions telles que l'organisation de la palabre coutumière pour parler de ce qui est arrivé... réglementer la redevance coutumière», a-t-il fait savoir.

Cet ancien Premier Ministre estime, par ailleurs, que la pacification et la reprise des activités économiques doivent être la préoccupation première afin de permettre aux populations déplacées de revenir et reprendre leurs activités de survie. Plusieurs témoignages à Kwamouth rapportent que le conflit intercommunautaire Teke-Yaka s'est déclenché à la suite d'une augmentation de la redevance coutumière par des chefs coutumiers, passant d'un sac à deux à la fin d'une saison.

Bientôt Yaka et Teke autour d’une table !

Au 70ème conseil des ministres du vendredi 23 septembre, le Vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur et sécurité Daniel Aselo, a évoqué la tenue de la table ronde inter-communautaire entre les Yaka et les Teke pour faire la paix à Kwamouth. Ce, après l’échange qu’il a eu mercredi 21 septembre avec le grand chef Yaka, sa majesté Kiamfu Frédéric Inkani de Kasongo-Lunda, le caucus des élus du Kwango et le gouverneur de la même province afin de préparer ladite table ronde tant souhaitée par les deux communautés en conflit.

Le but visé par le gouvernement est d’éviter que ce qui se passe dans le territoire de Kwamouth ne se répercute sur le territoire de Kutu où un conflit foncier oppose les Baboma, les Sakata et les Dia. Le patron de l’Intérieur a rassuré que cette situation est suivie de près par le gouvernement.

Notons que ce conflit a déjà causé à ce jour le déplacement de plusieurs milliers de population des villages de Kwamouth vers les localités proches de Kinshasa ou les villages environnants, sans compter plus de 100 morts et des dizaines de villages brûlés par les assaillants présumés "Yaka".

La Pros.

 Pendant que des rumeurs persistantes ont dernièrement circulé sur les réseaux sociaux faisant état de la présence des militaires rwandais au Kongo Central plus précisément dans le Secteur de Ntimansi, principalement dans les villages de Mbanza-Ngoyo, Boko, Kimaza et environs, lesquelles rumeurs ont été relayées par certains médias manifestement mal intentionnés ou du moins mal informés, Guy Bandu Ndungidi, en sa qualité de gouverneur de province, a pris très au sérieux de ce qui mérite d'être qualifiée de menace sur la sécurité de ses administrés.

C'est en ces moments où la tension reste vive entre la République Démocratique du Congo et le Rwanda que ces informations dépourvues de toutes preuves sont alimentées. C'est sans nul doute dans le but ô combien manifeste, de saper, déstabiliser ou de mettre dans l'embarras le pouvoir de l'actuel chef de l'exécutif provincial et par ricochet, celui du président de la République alors que toute la nation fait bloc contre l'agression que subit le pays dans sa partie Est.

C'est ainsi que pour rassurer la population de sa juridiction et de la nation congolaise toute entière, le Gouverneur Guy Bandu a vite fait de diligenter une forte délégation composée de hauts officiers de la 12eme Région Militaire et des journalistes, sous la conduite de son Conseiller en communication, Monsieur Danny Bavuidi.

Cette mission s'est urgemment rendue dans le Territoire de Mbanza-Ngungu jusqu'à sillonner le Secteur de Ntimansi en vue de se rendre réellement compte de ces prétendues infiltrations des militaires étrangers à travers ledit Territoire. Le Conseiller en communication du Gouverneur et sa suite ont, en premier lieu, joint la localité de Gombe-Matadi où ils ont rencontré le Colonel Phanzu, en tant que Commandant bataillon de cette circonscription. Au cours de leur entrevue, Monsieur Danny Bavuidi a eu à soulever toutes les questions que se pose la population sur la présence réelle ou fictive des militaires rwandais dans son bataillon voire le prétendu climat d'insécurité grandissante dans cette partie de la province.

Peu avant d'y répondre par la négative, le Commandant Phanzu a permis aux professionnels des médias faisant partie de la délégation d'interroger en toute indépendance les habitants de la contrée qui n'ont reconnu aucun de ces faits propagés.

La délégation qui s'est par la suite rendue à Nkamba, escortée par le Colonel Phanzu lui-même, a rencontré papa Mbenza Kiangani, le conseiller direct du Chef spirituel de l'Eglise Kimbanguiste en charge du Développement et Economat. Celui-ci a vivement remercié le Gouverneur de province qui a eu à cœur d'aller s'enquérir de la situation sécuritaire du Territoire de Mbanza-Ngungu tout en se félicitant du travail abattu par les vaillants éléments de FARDC présents dans le Territoire.

A Ntimansi, la délégation s'est également entretenue avec le Chef de Secteur, monsieur Richard Kiakayila. Ce dernier y a été installé depuis 2001. Il n'a pas manqué de déclarer que les informations faisant état de l'insécurité, de tracasserie et de la présence présumée des militaires rwandais ne sont que de simples rumeurs. Au contraire, la paix règne depuis son arrivée à la tête de ce Secteur.

Cependant, le Colonel Phanzu s'est saisi de cette occasion pour remercier le Gouverneur de province qui, à travers cette mission, a démontré aux yeux de tous, son souci pour la quiétude et le bien-être de la population du Kongo Central mais aussi pour l'intégrité du territoire national.

Charles Nguvulu

*Elle a pris la mesure de ses responsabilités. Désormais, Ernestine Nyoka Kayiba, à la tête de son propre parti politique, ne jure plus que  par  la réélection de Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo en 2023. ‘’Après des assurances obtenues de la CENI, ce week-end à Kinshasa,  pour la tenue effective des élections, conformément à la Constitution, le Congrès des Patriotes Démocrates, le tout nouveau parti qu’elle dirige, est en ordre de bataille’’, annonce-t-elle.   A l’en croire, tous les préparatifs sont bien réglés pour passer à la phase décisive en vue de  mener des actions à impact visible sur terrain.
Cadre de concertation institué
Déjà, Ernestine Nyoka Kayiba, Présidente Nationale du  Congrès des Patriotes Démocrates,  félicite Denis Kadima et l’ensemble du Bureau de la Céni pour le  lancement  du cadre de concertation avec  les Partis Politiques qui, en principe, sont les premiers concernés, s’il faut   obtenir la participation accrue au processus électoral en 2023.
Ce  cadre de concertation-là, précise-t-elle, permettra aux leaders des Partis Politiques ainsi qu’à tous les acteurs de la société civile  d’être informés, de manière permanente, sur toutes les  questions majeures liées notamment, à la problématique de l’enrôlement des électeurs, au  seuil d’éligibilité,  au  calendrier électoral ainsi qu’aux conditions   d’éligibilité.
Masculinité positive
Bien plus, Ernestine Nyoka, en tant que femme et Présidente du Congrès des Patriotes Démocrates, opérant sous son œil vigilant, exhorte  l’actuelle équipe dirigeante de la CENI  à  la mise en œuvre  des prescrits de l’article 13 de la loi électorale qui, désormais, assure la promotion de la masculinité positive, conformément à la vision de Félix Antoine  Tshisekedi Tshilombo, depuis son accession aux arcanes du pouvoir, le 24 janvier 2019.  
La  CENI  ayant  confirmé l’organisation des élections dans le délai constitutionnel, elle l’en félicite, au regard de la feuille de route dont  les indications présentées  leur ont permis   de se faire une idée du timing imparti pour la réalisation des opérations préélectorales, électorales et post-électorales, en attendant, évidemment, la publication du  calendrier électoral proprement dit.
Une opération, deux cartes
‘’La CENI,  l’ONIP et l’INS seront des parties intégrantes du  processus des enrôlement des électeurs dans le cadre de mutualisation afin de permettre à la population congolaise  d’avoir, en même temps, une   carte d’électeur et une carte pour  citoyen’’, explique-t-elle.
LPM

 «Face à l’agression Rwandaise dont la RDC est victime, j’apporte mon soutien total au discours du Chef de l’Etat lors de la 77ème Assemblée Générale des Nations Unies, afin que la situation sécuritaire soit rétablie à l’Est de notre beau pays. Mwana Nkoy, Fatshi, aza Nkoy ! ».

(Source : Compte Twitter d’Elysé Bokumwana, Vice-Ministre du Budget au Gouvernement Sama Lukonde)

 

 INTERVENTION DE L’HONORABLE PRESIDENT DU SENAT DE LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO A L’OCCASION DE L’OUVERTURE DE LA 9ème RÉUNION DE CONCERTATION DE L’ASSOCIATION DES SÉNATS, SHOORA ET CONSEILS EQUIVALENTS D’AFRIQUE ET DU MONDE ARABE

- ASSECAA -

Bujumbura, le 19 septembre 2022

Mes remerciements au Président de la République du Burundi EVARISTE NDAYISHIMIYE ainsi qu’au peuple burundais pour l’accueil qui m’a été réservé  ainsi qu’à tous les Sénateurs de ma délégation.

Mes remerciements également à l’endroit du Secrétaire Général de l’ASSECAA et Président du Sénat du Maroc pour l’invitation ainsi qu’au Président du Sénat de la République du Burundi pour l’accueil et surtout les facilités qui nous ont été offertes à moi ainsi qu’à toute la délégation de la République Démocratique du Congo.

J’aurais souhaité qu’on aborda tous les thèmes dans tous leurs aspects : aspect politique et aspect économique, parce comme vous le savez, les deux sont liés.

Vous nous avez demandé d’être brefs, mais si nous voulons faire des choses   solides et sérieuses, il est très difficile parfois de partager la réflexion en deux ou trois minutes. Pourquoi ? Parce que lorsque nous parcourons les recommandations qui ont été formulées, nous constatons qu’il y a des matières qui nous concernent, nous en tant que parlementaires, il y a des matières qui concernent nos gouvernements respectifs et il l y a aussi les matières qui concernent les pays développés ou les grandes puissances.

Qu'à cela ne tienne, je vais tâcher d'être bref, d’abord en ce qui concerne les effets de la pandémie du Corona Virus.

On dit parfois à quelque chose malheur est bon, c’est vrai que ça été un moment douloureux, mais c’était aussi un moment qui a démontré pour nous qui sommes des croyants que, finalement nous sommes tous logés à la même enseigne, c’est-à-dire les pays développés, les pays dits pauvres, face à une catastrophe comme celle-là. On a démontré l’impuissance de l’être humain et d’ailleurs lorsque vous vous referez aux statistiques, vous constaterez que c’est dans ces grandes puissances économiques qu’il y a eu beaucoup de décès, et pourtant ces pays  étaient censés disposer de la logistique nécessaire. Vous avez vu dans certains pays, ils ont manqué où placer les morts. Ils les ont amené même dans des stades et chaque jour lorsqu’on donnait les statistiques à la télévision, c’est comme si on rêvait.

Lorsqu’on nous dit que par jour il y a eu 1000 morts, 2000 morts dans un pays, vous comprenez vous même ce que cela veut dire. Lorsqu’on sait que perdre déjà une seule vie humaine, c’est déjà très dur, mais quand on en perd 1000 ou 2000 morts par jour, vous mesurez l’ampleur de la catastrophe.

Mais, je croyais que cela allait nous servir de leçon, à nous et aux grandes puissances pour qu’on ait   une attitude beaucoup plus solidaire, plus humaniste, de manière à ce que l’on se dise qu’après tout, tout ce que je suis entrain amasser comme richesse, je peux la perdre dans l’espace d’une matinée. Pourquoi ne pas la partager avec le peuple qui en a besoin.

Mais, malheureusement, quelques mois seulement après cette grande catastrophe, nous constatons que l’égoïsme a resurgi et  fait encore son bonhomme de chemin.

Ce que nous devons retenir, nous peuples africains et arabes, ce que nous devons nous sentir interpellés pour que nous puissions changer de mentalité. C’est une des recommandations. Il faut sortir de la domination parce qu’en fait, nous sommes là dans une sorte de domination. Nous avons encore la peur d’être victime des représailles de ce qui nous ont colonisés à telle enseigne que parfois il est difficile de prendre des décisions courageuses.

C’est vrai que le système tel qu’il existe aujourd’hui a été préparé par les grandes puissances pour que ce soit eux qui achètent nos matières premières, qui fixent leurs prix. Donc, il y a là un problème des termes d’échanges. En plus, que nous ne puissions échanger que dans leurs monnaies. Si on n’a pas une monnaie propre à nous, il est difficile de s’émanciper. Aujourd’hui, même vous pouvez vous révolter, nous pouvons nous révolter, mais si nous voulons vendre nos matières premières, nous devons les facturer et si ça doit être payé en dollar, il faut que ça soit validé par le système bancaire américain. Donc, on ne pourra pas recevoir le paiement et on ne peut pas effectuer un transfert. Donc là, cela nous interpelle pour que nous puissions réfléchir sur toutes ces questions.

Je voudrais dire ici que l’ASSECAA a un très grand rôle à jouer et je pense qu’il faudrait que nous voyons dans quelle mesure, notre Secrétaire Général que je remercie et je félicite pour son dynamisme. Je me rappelle qu’à la dernière réunion du Maroc, nous avons formulé des recommandations.

Nous souhaiterions que ces recommandations ainsi que celles de cette réunion  soient transmises aux différents gouvernements de nos pays et en assurer le suivi pour s’assurer de leur application. Parce que, comme vous le savez, notre rôle est d’exercer le pouvoir sur le gouvernement et de cette manière-là que nous pouvons espérer avoir un jour un cadre propre à nous, arabes et africains, en termes de commerce et de monnaie, mais aussi en termes de stratégies politiques et sécuritaires.

Voilà pourquoi, à ce stade, je voudrais  remercier le présentateur, Monsieur BATUNGWANAYO Aloys, qui a bien voulu susciter notre attention pour que nous puissions développer nos idées et peut-être ce que nous ferons, c’est d’envoyer une note au Secrétariat Général de l’ASSECAA pour les recommandations et de manière à ce que nous puissions proposer une voie et que cette fois-ci soient prises  des résolutions qui vont être mises en application.

J’ai dit et je vous remercie.

Sénateur Professeur Modeste Bahati Lukwebo

Président du Sénat de la RDC

 Dans une ambiance électrique et patriotique, le Professeur Jeanneau Kikangala Ngoy a pris officiellement, hier mercredi 21 septembre 2022, son fauteuil de Directeur général de l'Office des routes, conjointement avec ses colistiers du conseil d'administration, à savoir le PCA et le DGA. La cérémonie de remise-reprise a eu lieu à la Direction générale située sur l'avenue Office des routes, à la lisière de la commune de Gombe.

Aux prises avec les chevaliers de la plume et du micro, le Directeur général, le Professeur Jeanneau Kikangala a exprimé, à tout Seigneur tout honneur, ses sentiments de profonde gratitude à l'endroit du Chef de l'Etat Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo qui, à travers cette brillante nomination, lui a fait utilement confiance. 

«Mes premières impressions se traduisent par un sentiment de gratitude à celui qui a voulu que nous soyons aujourd'hui Directeur général de l'Office des routes, il s'agit de Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui a accepté de nous nommer comme Directeur général à l'Office des routes », a-t-il dit.

Le Professeur Jeanneau Kikangala Ngoy s'est également adressé brièvement aux agents et cadres de l'Office des routes, en marge de cette cérémonie de remise-reprise. 

«J'ai dit à l'administration de l'Office des routes que le travail des routes s'inscrit dans le cadre de ce que nous, on appelle politique publique. A ce titre, nous allons faire un effort pour une bonne organisation dans le cadre de la bureaucratie, dans le cadre de la gestion du personnel, aussi dans le cadre de l'activité maîtresse de cet office, il s'agit de la technique. Donc, la combinaison faite de toutes ces activités fera en sorte que nous soyons en mesure de réaliser le travail que le chef de l'Etat nous a confié, celui de conduire notre pays à l'intégration de toutes les provinces, afin d'aspirer un jour au développement et aux échanges inter culturels».

Il faut rappeler que le nouveau Directeur général de l'Office des routes est un chevronné issu de l'Office des voiries et drainage où il a fait deux décennies et demi, ayant été tour à tour Directeur des Ressources humaines, Membre du Comité de gestion, Auditeur général, pour ne citer que ces fonctions. Professionnel de la craie de l'enseignement supérieur et universitaire, Prof Jeanneau Kikangala ne vient rien apprendre à la direction générale de l'Office des Routes ; il vient par contre laisser ses empreintes indélébiles dans l'histoire de cet établissement technique de l'Etat congolais.

JK/CP

Statistiques

24880959
Aujourd’hui
Hier
Cette semaine
La semaine passée
Ce mois
Le mois dernier
Au total
8166
19977
114372
24594961
672208
699153
24880959

Your IP: 3.235.65.220
2022-09-30 09:43

Les plus lus

  • Partenaires

  • Médias

  • Tout

Nos Partenaires

  • africatime.jpg
  • africa_n1.jpg
  • allafrica.jpg
  • logo-monusco.jpg
  • okapi.jpg