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BAN2

 

 Deux propositions des  lois  ont été déclarées recevables à la plénière de ce mercredi 11 mai 2022, présidée par le Speaker du Sénat Modeste Bahati Lukwebo. Il s’agit d’abord de la proposition de loi modifiant et complétant la loi relative aux Finances publiques. Son auteur, le Sénateur Samy Badibanga  Ntita propose la révision de certains articles.

Selon cet ancien Premier Ministre, ce nouveau  texte va permettre au gouvernement de se doter des outils nécessaires pour avoir les moyens de sa politique.

Une autre initiative parlementaire,  c’est la proposition de loi modifiant et complétant la loi portant principes fondamentaux relatifs à la libre administration des provinces, œuvre du Sénateur Louis Mbonga Magalu  Engwanda.

Cet ancien gouverneur de la province de Mongala soutient que son initiative apporte beaucoup d’innovations et se propose de mettre fin  aux dysfonctionnements   observés dans plusieurs provinces suite aux motions  intempestives initiées contre les Chefs des Exécutifs provinciaux qui les empêchent de travailler dans la quiétude  en faveur du développement de leurs entités.

Les deux auteurs reviendront à la plénière du jeudi 19 mai prochain dans le cadre du débat général à l’issue duquel  ces propositions des  lois seront confiées aux commissions respectives pour enrichissement.

John Ngoyi

Le Secrétaire général de l’Udps, Union pour la démocratie et le progrès social, Augustin Kabuya a procédé à l’inauguration ce dimanche 8 mai 2022, du marché moderne dans le quartier Terre Jaune, dans la commune de la N’Sele. Cette place commerciale pouvant accueillir une centaine des personnes est l’œuvre financière du député national Paul Tshilumbu.

En effet, sous des ovations et cris de joie, la cérémonie de l’inauguration de ce marché a procédé  par la coupure du ruban symbolique, désignant le début et/ou l’ouverture des activités. Ce marché comprend en son sein, des toilettes publiques au standard moderne et un forage pour l’approvisionnement en eau potable.

Après la cérémonie, le chef de l’exécutif du parti présidentiel n’a pas manqué de mots pour féliciter le député national Paul Tshilumbu, l’initiateur de cette belle œuvre, qui suit intrinsèquement les pas du Chef de l’Etat, dans sa vision phare du peuple d’abord.

Augustin Kabuya a, par cette occasion, annoncé sa contribution au bénéfice des vendeurs et vendeuses dudit marché, leur  promettant une enveloppe censée servir comme leurs fonds de commerce de départ et d’ajout. De la parole à l’action, il a invité dans son bureau de travail, l’administrateur du marché à partir de ce lundi,  pour lui remettre ladite contribution.

Très heureuse non seulement du nouveau marché, mais aussi de l’enveloppe leur promise par le Mwana Bute du Chef de l’Etat, la population de Terre jaune lui ont d’avance remercié et promis leur soutien indéfectible.

Fidel Songo

 

‘’Les juristes avertis savent que la Cour Constitutionnelle est composée de 9 juges, lesquels élisent son  Président. En attendant, c'est la Loi organique et le Règlement intérieur de la Cour qui seront d'application, lesquels prévoient, de manière claire, les dispositions pratiques en cas de vacance à la présidence de la Cour.  Et la situation du Juge Kamuleta ne lui permet pas d'exercer l'intérim du Président de la Cour Constitutionnelle,  au regard des textes précités’’, soutient le Cabinet du juge Dieudonné Kamuleta Badibanga, dans un communiqué de presse.   ‘’Pour rétablir la vérité, le Cabinet du juge Dieudonné Kamuleta tient donc à préciser que hier à la Cour constitutionnelle, il avait été uniquement question de procéder au tirage au sort des juges sortants, comme cela est confirmé dans la presse officielle, et nullement de l'élection du  nouveau Président de la Cour Constitutionnelle’’, rappelle-t-il.

Communiqué de Presse

Le Cabinet du Juge Dieudonné Kamuleta attire l'attention de l'opinion, tant nationale qu'internationale, qu'il circule dans les réseaux sociaux et autres médias en ligne, ce, depuis hier 9 mai 2022, l'information selon laquelle il serait le nouveau Président de la Cour constitutionnelle. Il tient donc à préciser qu'il s'agit, sans nul doute, d'une œuvre des cybers criminels mal intentionnés qui cherche à désinformer l'opinion.

Pour rétablir la vérité, le cabinet du juge Dieudonné Kamuleta tient donc à préciser que hier à la Cour constitutionnelle, il avait été uniquement question de procéder au tirage au sort des juges sortants, comme cela est confirmé dans la presse officielle, et nullement de l'élection du  nouveau Président de la Cour Constitutionnelle.

Il précise,  en outre,  que les juristes avertis savent que la Cour Constitutionnelle est composée de 9 juges, lesquels élisent son  Président.

En attendant, c'est la Loi organique et le Règlement intérieur de la Cour qui seront d'application, lesquels prévoient, de manière claire, les dispositions pratiques en cas de vacance à la présidence de la Cour.

Et la situation du Juge Kamuleta ne lui permet pas d'exercer l'intérim du Président de la Cour Constitutionnelle,  au regard des textes précités.

Le Service du Juge à la Cour constitutionnelle

 

Cour Constitutionnelle : l’Acaj salue la procédure de tirage au sort et la transparence

COMMUNIQUE DE PRESSE N° 008/ACAJ/2022

Kinshasa, le 11 Mai 2022 : L’association congolaise pour l’accès à la justice (ACAJ) salue la procédure de tirage au sort qui s’est tenue à la Cour Constitutionnelle et ayant débouché sur le départ de deux (2) juges constitutionnels, ce mardi 10 mai 2022

Les observateurs de l’ACAJ ont noté que ladite procédure s’est déroulée dans la transparence et en harmonie avec :

  1. L’Article 158 alinéa 4 de la Constitution qui dispose que la Cour constitutionnelle est renouvelée par tiers tous les trois ans. Toutefois, lors de chaque renouvellement, il sera procédé au tirage au sort d’un membre par groupe ;
  2. L’Article 6 alinéa 2 de la loi organique n°13/026 du 15 octobre 2013 qui dispose que la Cour est renouvelée par le tiers tous les trois ans. Lors de deux premiers renouvellements, il est procédé au tirage au sort du membre sortant par groupe pour les membres initialement nommés.

Cependant , l’ACAJ relève que ce tirage au sort intervient avec un grand retard alors qu’il aurait dû être organisé, pour la première fois,  le 04 avril 2018  et ce,  en application de l’article 7 de da la loi organique précitée qui dispose qu’il est pourvu au remplacement de tous les membres de la Cour,  un mois au plus tôt ou une semaine au plus tard,  avant l’expiration du mandat dans les conditions prévus aux articles 2 à 6 de la présente Loi organique.

C’est pourquoi, l’ACAJ recommande aux Président de la République, Président de l’Assemblée Nationale, Président du Sénat et Président du Conseil Supérieur de la Magistrature, de veiller à ce que la procédure de renouvellement et remplacement des juges de la Cour Constitutionnelle se fasse régulièrement et dans le respect de la Constitution et la Loi organique en vue de prévenir toute contestation éventuelle de légalité, légitimité et autorité de ses décisions.

L’ACAJ invite tous les acteurs politiques, sociaux et les professionnels du droit à : (i) s’abstenir de toute attitude susceptible de compromettre la construction d’un Etat de droit, pivot essentiel de notre devenir commun ;

(ii) abandonner cette posture manichéenne qui voudrait que l’on s’embrasse de la loi lorsqu’elle est en adéquation avec notre perception de ce qu’elle doit être et qu’on s’en affranchisse lorsqu’elle contrecarre nos intérêts grégaires.

Pour toute information supplémentaire,

Contactez Me Ben BONGINDA

Chargée  de monitoring

Téléphone : +243 81 048 8537

E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

«La performance dans l’accroissement des recettes, la rationalisation des dépenses et l’efficacité du personnel », telle est la nouvelle dynamique que vient d’imprimer le Directeur Général ad intérim de l’Office de Gestion du Fret Multimodal (OGEFREM), M. Justin Kamwnya Kalemuna dans le but de maximiser le rendement tant attendu dans l’entreprise.

C’est dans cette optique qu’une série de formations internes dans tous les domaines, vient d’être lancée en vue de la reprise du programme de formation resté grandement en souffrance depuis des lustres à l’Office.

La première, c’est celle qui vient d’être ouverte, ce lundi 09 mai 2022, axée sur le contrôle de Gestion à l’attention des Agents et cadres de la Direction de l’Organisation et de Contrôle de Gestion (DOCG), venus non seulement du siège (Direction générale) mais également, de toutes les Entités et Représentations de l’Ogefrem sur toute l’étendue du territoire national.

Le Directeur des Ressources Humaines qui a pris le premier la parole a circonscrit le cadre de l’évènement.

Dans cette approche participative et d’une gestion saine et rigoureuse qu’apporte le nouveau vent du changement insufflé par le DG a.i Justin Kamwanya, fini donc l’usage des dépenses fantaisistes au sein de l’Office. Le contrôle de l’efficacité est de mise.

A leur retour, dans leurs différentes entités et représentations, les apprenants ont l’obligation d’organiser chacun des séances de restitution des matières apprises au cours de la formation afin que tous puissent s’imprégner ou mieux, puissent marcher selon les normes de la vision de la Direction Générale.

L’OGEFREM étant une entreprise à caractère trop technique, il est inadmissible, voire inimaginable que son personnel soit en marge de formation de mise à niveau pendant plusieurs mois, mais surtout, de l’évolution récente du monde induite par les NTIC.

Préparée par les férus-maison, en l’occurrence, le consultant Mamona et le Directeur en fonction M. KWEKENGE, de la DOCG, la formation regroupe pour la plupart, ceux qui ont été engagés ces dernières années.

Renforcement du rendement

Dans son allocution on ne peut plus claire et très explicite, le DG ai de l’OGEFREM Justin Kamwanya s’est appesanti sur trois signaux majeurs  qui ont émaillé la volonté de la Direction générale de pouvoir organiser une telle formation de mise à niveau.

D’abord, la formation garde une place très stratégique dans tout le travail qui doit se faire au niveau de l’Ogefrem. Car, tant qu’on n’aura pas des agents et cadres qui ne sont pas à niveau, on ne pourra  pas non plus, espérer obtenir un grand rendement.

Ensuite, beaucoup d’agents engagés et affectés, se sont retrouvés dans certaines directions sans qu’ils ne comprennent au préalable, les attributions qui leur sont dévolues. 

Enfin, le domaine qu’ils exercent, c’est le domaine financier qui implique le contrôle à priori.

A en croire le patron de l’Ogefrem, ce domaine procède de la volonté de purifier les canaux financiers, de sorte que la gestion des finances au niveau de l’Office, suive les règles qui sont recommandées par les meilleures pratiques en la matière. Ce qui permettre à la haute hiérarchie de l’entreprise de se mettre  à l’abri de tout soupçon ou détournement.

Pour une durée d’une semaine avec une vingtaine d’agents, venus des toutes les entités et représentations en provinces, le souhait exprimé par le Directeur Général est de voir qu’au retour des contrôleurs dans leurs entités, les finances  s’améliorent excessivement. 

Par rapport à l’IGF (Inspection Générale des Finances) dont la présence est signalée au sein de l’Office, ne doit pas y rester éternellement, déclare le numéro Un de l’Office. Car, argue-t-il, l’Ogefrem doit développer sa propre capacité interne afin que le même type de contrôle effectué par l’IGF soit aussi effectué par les cadres et agents de l’Office, non seulement à Kinshasa mais aussi, dans l’ensemble du pays. 

Souci de garantir l’orthodoxie financière

Pour le DG ai de l’Ogefrem, les contrôleurs de gestion ont un rôle capitale à jouer pour garantir l’orthodoxie financière. Il en va pour preuve, ces derniers ont un rôle à jouer à priori c’est-à-dire, avant qu’on ne puisse passer à différents actes de décaissement, ils sont tenus de passer en revue les différentes dépenses qui doivent être engagées. 

C’est en ce moment-là qu’ils peuvent repérer les dépenses fantaisistes qui ne peuvent être validées.

«Il faudra que chaque centime dépensé serve réellement aux intérêts de l’Office. Vous faîtes un contrôle en amont tandis que vos collègues des finances le font en aval. C’est de cette manière, qu’il sera inculqué une gestion rationnelle des ressources de l’entreprise à la grande satisfaction de la Direction Générale».

Par rapport au budget géré par chaque entité, le contrôleur de gestion doit aussi veiller en  s’interrogeant sur la contribution qu’apporte chaque entité dans la caisse de l’entreprise à la place de se contenter uniquement de ce qu’on doit percevoir.

«Eviter donc d’avoir des entités budgétivores, martèle Kamwanya Kalemuna ».

Un plan de décaissement

Sur le plan budgétaire, le DG ai note qu’on ne doit pas se réveiller un matin et commencer à dépenser  sans avoir un plan de décaissement. Car, dit-il, le budget est une planification qui est annuelle.

Mais au-delà, on doit aussi avoir une planification mensuelle pour faire l’anticipation des dépenses non autorisées.

De coin à un autre, on ne peut pas avoir à la fois un même type de dépenses dans plusieurs entités. Ça s’appelle de la copie-collée. Ce qu’il faut éviter, indique le premier d’entre les hauts cadres de l’Office.

Contre toute attente, le contrôleur de gestion est tenu à la vérification tous azimuts de toutes les dépenses, y compris celles engagées par son propre directeur. « Vous devez être intraitable et privilégier le contrôle d’efficacité », a conclu le DG a.i, Justin KAMWANYA KALEMUNA.

Eugène Khonde

 

 

UNITE DE COORDINATION ET DE MANAGEMENT DES PROJETS DU MINISTERE

(UCM)

PROJET D’ACCES ET D’AMELIORATION DES SERVICES ELECTRIQUES

(EASE)

Avis d’Appel d’Offres International

Numéro AAOI: MT 005/EASE/MERH/UCM/PM/2022

Travaux d’urgence et réhabilitation d’un groupe (Groupe 1) à la centrale hydroélectrique de Mobayi-Mbongo dans la province du Nord- Ubangi

  1. Le gouvernement de la République Démocratique du Congo, à travers le ministère des Ressources Hydrauliques et Electricité (MRHE), a obtenu un don de l’Association Internationale de Développement « IDA » des fonds, afin de financer le coût du projet d’accès et d’amélioration des services électriques (EASE), et à l’intention d’utiliser une partie de ces fonds pour effectuer des paiements au titre du Marché des travaux d’urgence et réhabilitation d’un groupe (Groupe 1) à la centrale hydroélectrique de Mobayi-Mbongo dans la province du Nord- Ubangi.
  2. L’Unité de Coordination et de Management des projets du ministère des Ressources Hydrauliques et Electricité (MRHE), « UCM », pour le compte de ce dernier, invite par le présent Avis d’Appel d’offres International les soumissionnaires éligibles et qualifiés à présenter leurs offres sous pli fermé, pour la réalisation des travaux d’urgence et la réhabilitation d’un groupe (Groupe 1) à la centrale hydroélectrique de Mobayi-Mbongo dans la province du Nord- Ubangi, constituant un seul et unique marché.
  3. Les variantes ne sont pas autorisées.
  4. La procédure d’appel d’offres se déroulera, conformément aux procédures d’appel d’offres spécifiées dans les « Directives : Passation des Marchés de fournitures, de travaux et de services  (autres que les services de Consultants) par les Emprunteurs de la Banque mondiale dans le cadre des Prêts de la BIRD et des Crédits et Dons de l’AID (Edition 2011, révisée en 2014) ; elle est ouverte à tous les soumissionnaires des pays qui répondent aux critères d’éligibilité, tels que définis dans les Directives.
  5. Les candidats intéressés peuvent obtenir des informations supplémentaires et prendre connaissance des documents d’appel d’offres dans les bureaux d’UCM, à l’adresse ci-dessous sis avenue des Forces Armées de la RDC (ex-Avenue du Haut Commandement), au numéro 1022, dans la concession Zimbali & Gombe River, au 2ième étage du bâtiment administratif, à Kinshasa – Gombe, E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. et Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., du lundi à vendredi de 9h00’ à 16h00’ (heures locales, TU+1).
  6. Les exigences en matière de qualification sont :
  7. Capacité administrative et financière
  • Pouvoir de signature (le cas échéant)
  • Statuts notariés
  • Résumé du rapport d’activités de l’entreprise
  • Certificat d’enregistrement de son siège
  • Certificat de non-faillite délivrée par l’autorité compétente du lieu de résidence du soumissionnaire, datant de moins de 3 mois précédant la date limite de remise des offres
  • États financiers certifiés des cinq (5) dernières années (2017, 2018, 2019, 2020 et 2021)
  • Liquidités et/ou des facilités de crédit, afin de satisfaire aux exigences de trésorerie du Marché, au moins égales à USD 2 000 000,00 (dollars américains deux millions). L’Attestation bancaire pour la ligne de Crédit ou la facilité de crédit devra être fournie à cet effet.
  • Attestation de situation fiscale en cours de validité, RCCM, attestation d’affiliation à l’INSS et certificat d’identification nationale pour les Soumissionnaires établis en RDC
  • Liste et description des engagements en cours d’exécution comportant leurs valeurs en USD, les échéances et les noms des clients ou partenaires.
  1. Capacité technique
  • Les références pour les projets similaires : Avoir réalisé au moins deux (2) marchés dont un (1) en Afrique subsaharienne ou dans une région tropicale ayant les mêmes réalités climatiques et socio-économiques que celles de l’Afrique sub-saharienne, de genre et de taille similaires au cours des dix (10) dernières années (De 2011 à 2021).

Les références présentées doivent au minimum comporter les renseignements de base suivants : client, nom du projet et brève description, emplacement du projet, enveloppe financière, durée du pro- jet, dates de début et de fin d’exécution, bailleurs de fonds, certificat de bonne fin des travaux.

La mission similaire ne sera considérée que si et seulement si elle est accompagnée d’un certificat (ou d’une attestation) de bonne fin des travaux ou d’un procès-verbal de réception provisoire ou définitive des travaux.

  • Une liste du personnel en nombre et en qualification (ingénieurs, conducteurs de travaux, contre - maîtres, etc.) que le soumissionnaire entend affecter au chantier si le marché lui est attribué. Le soumissionnaire devra fournir le curriculum vitae du personnel affecté aux travaux.
  • Un inventaire des équipements, matériels et outils à disposition du Soumissionnaire pour les travaux de réhabilitation du Groupe 1, les travaux d’urgence et les travaux de génie civil (Matériel du Constructeur).
  • Les autorisations des fabricants pour les équipements dont le soumissionnaire n’est pas le fabricant. Il s’agit principalement des équipements suivants :
    • Tableaux électriques
    • Générateurs diesel
    • Engins de manutention (pont roulant & portiques)
    • Protections électriques
    • Système d’excitation de l’alternateur
    • Système de régulation de vitesse
    • Automates

Aucune marge de préférence nationale ou régionale ne sera appliquée.

  1. Un jeu complet du dossier d’appel d’offres (y compris version informatique) peut être acheté à l’adresse ci-dessous en formulant une demande écrite à l’adresse mentionnée ci-dessus contre un paiement non remboursable d’USD 1 500,00 (dollars américains mille cinq cents)ou l’équivalent en Francs Congolais (FC) au taux du jour. 
  2. Le paiement sera effectué par versement d’espèces ou par virement bancaire au compte :
  • Nom de la Banque : Banque Commerciale du Congo
  • Intitulé « MIN FIN V/C PAASE VENTE DAO » ouvert dans les livres de la Banque Commerciale du Congo
  • Numéro du compte : 00011-00101 – 00001365574 – 04/USD
  • Code SWIFT : BCDCCDKIXXX
  1. Le Dossier d’appel d’offres sera remis aux soumissionnaires ou à son représentant local, contre présentation de la preuve de paiement. Les frais d’envoi des dossiers aux acheteurs sont en sus et à charge de ces derniers.
  2. Les offres devront être soumises à l’adresse ci-dessous au plus tard le lundi 04 juillet 2022à 15h00 (heure locale, TU+1). Les offres remises en retard ne seront pas acceptées. Les dépôts électroniques ne seront pas admis.

Ministère des Ressources Hydrauliques et Electricité

Unité de coordination et de management des projets du ministère (UCM)

Avenue des Forces Armées de la RDC (ex-Avenue Haut Commandement), 1022

Concession Zimbali & Gombe River

2ième étage du bâtiment

Kinshasa-Gombe (RDC)

  1. Les soumissions doivent être accompagnées d’une garantie de soumission d’USD 150 000 (dollars américains cent cinquante mille)et seront remises à l’adresse physique susmentionnée de l’UCM (salle de réception) au plus tard le lundi 04 juillet 2022 à 15h00. Les offres devront demeurer valides pendant une durée de cent vingt (120) jours. La garantie de soumission demeurera valide pendant cent quarante-huit (148) jours à compter de la date limite de soumission.
  2. Le Marché et toute la correspondance et la documentation (catalogues) relatifs aux Marchés échangés par le Constructeur et le Maître de l’ouvrage seront rédigés en langue française.      
  3. Les offres seront ouvertes en présence des représentants des soumissionnaires qui souhaitent assister à l’ouverture des plis le lundi 04 juillet 2022 à 15h10’ à l’adresse suivante :

Ministère des Ressources Hydrauliques et Electricité

Unité de coordination et de management des projets du ministère (UCM)

Avenue des Forces Armées de la RDC (ex-Avenue Haut Commandement), 1022

Concession Zimbali & Gombe River

2ième étage du bâtiment

Kinshasa-Gombe (RDC)

Maximilien MUNGA

Coordonnateur

 

Attention ! Le Directeur Général de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS), Jean Simon Mfuti n’a ni prévu, ni projeté un quelconque évènement en France, contrairement à un formulaire de souscription qui flotte de façon impressionnante sur les réseaux sociaux ces derniers temps. A la base de cette intox, des personnes non autrement identifiées demandent de sou aux paisibles citoyens sous prétexte de les embarquer dans la délégation de la CNSS pour un séminaire qui n’existe que dans leur chef. Il est donc demandé à toute personne qui croiserait une telle annonce de se préserver de l’arnaque. Aussi, les canaux officiels de cette entreprise de l’Etat précisent que le DG Simon Mfuti ne dispose d’aucun compte Facebook, moins encore un compte Messenger. « SVP, faisons large diffusion. Si jamais l’on vous envoyait ce formulaire pour le remplir sous prétexte que le Directeur Général de la CNSS organisait un séminaire en France moyennant une quelconque somme, ne le faites pas. Ce sont des escrocs qui rançonnent des paisibles citoyens. Passons ce message à tout le monde. Le DG Jean Simon Mfuti n’a ni un compte Facebook, moins encore un compte Messenger », prévient-on. Qu’on se le dise !

Gloire Mfemfere

 

Partout à travers l’Afrique, aucun pays, du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest, ne dispose de plus d’une compagnie aérienne, contrairement aux allégations de Chérubin Okende, ministre des Transports, Voies de communication et Désenclavement, fustige l’honorable Patrick Munyomo. Ce dernier s’oppose farouchement à la création de Air Congo, une nouvelle compagnie d’aviation en République Démocratique du Congo. Pour lui, en effet, le Gouvernement ferait mieux de relancer l’actuelle compagnie nationale, Congo Airways, par des achats et locations d’avions afin de continuer à servir efficacement la population et de poursuivre le désenclavement du Pays.  Il est pour la surséance de l’accord signé entre le Gouvernement et la compagnie Ethiopian Airlines. Dans sa correspondance adressée au Chef de l’Etat, la semaine dernière, l’élu de Goma a souligné que « selon l'accord signé entre le Gouvernement Congolais et Ethiopian Airlines, cette nouvelle compagnie Air Congo sera dotée des avions appartenant à Ethiopian Airlines, (avec équipage « Pilotes, hôtesses, mécaniciens et techniciens »). Le Comité de Gestion sera entre leurs mains, c'est-à-dire le management (le Directeur General, le Directeur Technique, le Directeur Financier, le Directeur des Opérations aériennes, le Directeur des Opérations sol, ...) en ne laissant à la République Démocratique du Congo que les postes du Président du Conseil d'administration (le poste qui sera occupé par Chérubin Okende) et les postes d'exécution. Avec cette disposition, il ressort clairement que la compagnie Ethiopian Airlines pourrait bénéficier plus de cet accord (ses apports seront rémunérés en amont) que le Gouvernement congolais dont les apports ne seront pas rémunérés du fait que les résultats nets seront déficitaires ». Ci-dessous, l’intégralité de ladite correspondance.

N/Réf : CAB0076/HPMB/DN/05-2022

Transmis copie pour information à :

-Honorable Président de l’Assemblée Nationale ;

Son Excellence Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement,

(Avec l’assurance de ma haute considération) ;

Madame le Ministre d’Etat, Ministre du portefeuille,

Monsieur le Ministre d’Etat, Ministre du Budget ;                                                 

Monsieur le Ministre des Finances ;

Monsieur le Ministre des Transports, voies de communications et Désenclavement;

Monsieur le Directeur Général a.i. de Congo Airways.

(Tous) à KINSHASA/GOMBE

OBJET : Opposition à l’adoption par le

49eme Conseil des Ministres du Projet relatif

À la création de la Compagnie Aérienne

AIR CONCO.

A Son Excellence Monsieur le Président de la République Démocratique du Congo, Chef del’Etat.

A Kinshasa-Gombe

(Avec l’expression de mes hommages les plus déférents)

J’ai l’honneur de soumettre à votre haute

Autorité, en ma qualité de Député National, mes avis et considérations au sujet du dossier de la création de la compagnie aérienne nationale, dénommée « AIR CONGO ».

J’ai suivi il y a quelques jours, le compte rendu de la 49eme réunion du conseil des Ministres du vendredi 15 avril 2022, qui renseigne qu’après la présentation par le Ministre des Transport, Voies de Communication et Désenclavement, le partenariat avec Ethiopian Airlines, dénommée « AIR CONGO ».

Par    cette    même    occasion,    le    Ministre    des Transports, Voies de Communication et Désenclavement a informé les membres du Conseil des ministres que la nouvelle compagnie qui sera créée va être lancée avec sept 7 avions qui vont desservir les réseaux national et international, permettant ainsi de compléter la flotte nationale qui n'était jusqu'ici portée que par la compagnie aérienne nationale Congo Airways. Il poursuit en disant que plusieurs Pays possèdent plus d'une compagnie aérienne, notamment l'Afrique du Sud qui en a environ quatre 4 et les U.S.A 6 et que la création de la nouvelle compagnie en République Démocratique du Congo n'influencera en aucun cas, le bon fonctionnement de Congo Airways.

Enfin, le Ministre des Transports, Voies de Communication et Désenclavement informe le Conseil qu'un contrat de partenariat d'acquisition de sept 7a été conclu l'an dernier avec la compagnie aérienne Ethiopian Airlines aux fins de promouvoir le développement du transport aérien dans les conditions optimales de sûreté, sécurité en République Démocratique du Congo  et ce, à travers une compagnie aérienne nationale normalisée, fiable et viable et dont les parts sociales sont détenues majoritairement par la République Démocratique du Congo.

Pour ma part, Excellence Monsieur le Président de la République et Chef de l'Etat, la création de cette nouvelle compagnie Air Congo est INOPPORTUNE pour plusieurs raisons dont quelques-unes sont les suivantes :

1.La Société Congo Airways est une compagnie de transport aérien public créée le 15 août 2014 avec une flotte de quatre (4) avions d'occasion dont deux (2) AIRBUS 320 et deux (2) BOMBARDIER Q400 achetés par l'Etat Congolais au moment où la République Démocratique du Congo n'avait qu'un budget de 4 milliards de Dollars Américains. Sept ans après, avec un budget plus que doublé, soit 10 milliards de Dollars Américains, pourquoi doit-on prendre des avions en leasing (ACMI) auprès d'Ethiopian Airlines endettée de plus de 2 Milliards de Dollars plutôt qu'auprès de grandes sociétés dont la vocation est d'acheter et de payer progressivement des avions ? Et si la nouvelle compagnie aérienne nationale connaissait les mêmes difficultés que Congo Airways, le prochain Ministre des Transports, Voies de Communication et Désenclavement va-t-il créer une énième compagnie aérienne nationale ?

  1. Selon l'accord signé entre le Gouvernement Congolais et Ethiopian Airlines, cette nouvelle compagnie Air Congo sera dotée des avions appartenant à Ethiopian Airlines, (avec équipage « Pilotes, hôtesses, mécaniciens et techniciens »). Le Comité de Gestion sera entre leurs mains, c'est-à-dire le management (le Directeur General, le Directeur Technique, le Directeur Financier, le Directeur des Opérations aériennes, le Directeur des Opérations sol, ...) en ne laissant à la République Démocratique du Congo que les postes du Président du Conseil d'administration (le poste qui sera occupé par Chérubin Okende) et les postes d'exécution. Avec cette disposition, il ressort clairement que la compagnie Ethiopian Airlines pourrait bénéficier plus de cet accord (ses apports seront rémunérés en amont) que le Gouvernement congolais dont les apports ne seront pas rémunérés du fait que les résultats nets seront déficitaires.
  2. Au sujet des pays qui possèdent plus d'une compagnie aérienne nationale, il serait souhaitable que le Ministre des Transports, Voies de Communication et Désenclavement puisse revoir ses sources d'informations. Concernant l'Afrique, aucun pays ne possède plus d'une compagnie aérienne nationale. Je cite à titre d'exemples Kenya Airways pour le Kenya, Egyptair pour l'Egypte, Tunisair pour la Tunisie, Royal Air Maroc pour le Maroc, Air Cote d'ivoire pour la Cote d'ivoire, Air Zimbabwe pour le Zimbabwe, .... En Afrique du Sud, cas cité par le Ministre des Transports, Voies de Communication et Désenclavement, seule South African Airways « SAA » est la compagnie aérienne nationale. L'ancienne South African Express « S A EX » et Mango sont ses filiales tandis que Comair, Kulula, Cemair, Airlink,…sont des compagnies aériennes privées. Quant aux USA, à l’Europe la situation est particulière. Cependant le capital des compagnies est soit détenu par un ou plusieurs Etats soit par des ressortissants d'un ou de plusieurs Etats soit d'un ou plusieurs Etats avec les ressortissants d'un ou plusieurs Etats.
  3. Devant la presse, le Ministre des Transports, Voies de Communication et Désenclavement a affirmé qu’Ethiopian Airlines renforcera les capacités de l’Autorité de l’Aviation Civile Congolaise pour le respect des normes internationales. Ceci constitue une INSULTE à l’Etat congolais. Comment comprendre qu’un exploitant devienne une autorité de régulation d’une autorité de régulation et de supervision de la RDC ? L’Ethiopie accepterait-elle que Congo Airways soit le régulateur de l'aviation civile éthiopienne ?
  4. Comment comprendre qu'un Ministre des Transports, Voies de Communication et désenclavement ayant l'aviation civile dans ses attributions se substitue au Ministre ayant le portefeuille dans ses attributions pour rédiger les statuts d’une société à économie mixte ;à en fixer le capital, la répartition des actions et en déterminer les organes de gestion.je suis en train de sentir une dose POLITIQUE que technique dans le partenariat signé entre Ethiopian Airlines et le Ministère.
  5. Le redressement de la compagnie aérienne nationale Congo Airways est possible. Pour le moment, les réflexions doivent s’orienter vers la possibilité d’agrandir sa flotte par des achats et locations d’avions afin de continuer à servir efficacement notre population et poursuivre le désenclavement du Pays. C'est ainsi que je sollicite à Votre Haute Autorité la SURSEANCE de cet accord au partenariat qui a été signé entre le Gouvernement Congolais et compagnie Ethiopian Airlines en attendant les orientations des experts au sujet de la recommandation de redressement de Congo Airways.

Pour rappel, Excellence Monsieur le Président de la République et Chef de l’Etat, en date du 6 avril dernier, à la suite d'une question d'actualité que mon collègue le Député national Honorable MONKOTO ENGELENIBA Célestin avait adressée au Ministre des Tansports, voies de Communication et Désenclavement, ce dernier s’était présenté devant la représentation nationale pour fournir des éléments de réponse à la question d'actualité lui adressée.

A travers la présentation du Ministre, nous avions retenu que la compagnie aérienne nationale Congo Airways est entrain de fonctionner avec beaucoup de difficultés et que cela nécessite son attention particulière et celle du Gouvernement afin de redresser cette compagnie aérienne nationale de la R.DC

Les difficultés avancées par le Ministre sont la résultante de la réduction du prix de billet de 40% l’absence d’une subvention de l’Etat accompagnant cette mesure de réduction et l’insuffisance d’avions à la disposition de la compagnie. Cette situation est à la base depuis un moment, d’une grande perturbation de la desserte des vols domestiques à l’intérieur du pays, avec comme conséquences les vols qui sont régulièrement annulés, les débarquements des passagers qui sont fréquents ainsi que les changements des lignes.

En ce qui concerne le dossier relatif à l’achat de quatre(4) avions neufs en faveur de Congo Airways, le Ministre a confirmé qu’il existe un contrat depuis novembre 2019 entre Congo Airways et le constructeur brésilien EMBRAER dont le cout total de cette acquisition avait été évalué à $US133.200.000,00 (cent trente-trois millions deux cents mille Dollars Américains). Malheureusement, à la suite des aléas administratifs de la chaine de dépenses publiques, Congo Airways n'a pas été à mesure d’honorer ses engagements. Le non-respect des échéances fixées par le contrat ainsi que les différents avenants qui étaient signés ont entrainé le report de la première livraison qui était prévue en décembre 2021. Ceci met en mal votre annonce faite devant les honorables Députés et Sénateurs en date du 13 décembre 2019 réunis en Congrès d'une acquisition de huit (8) avions neufs au bénéfice de Congo Airways.

Actuellement Congo Airways à deux avions airbus 320 et le troisième arrive dans les deux prochaines semaines.

Je pense que le Gouvernement Congolais, à travers le Ministère des Transports, voies de Communication et Désenclavement devra plutôt  envisager un plan stratégique d’affaires des avions à acquérir, une étude de redressement de Congo Airways afin de la rendre plus viable et compétitive avec d'autres compagnies. Cette étude une fois réalisée, permettra au Gouvernement Congolais de renégocier un avenant dans lequel la commande des aéronefs sera accompagnée par un compte d'exploitation pour convaincre davantage le fournisseur.

En plus, la recapitalisation devient de plus en plus urgente au vu des résultants déficitaires des activités de Congo Airways. Un accord de recapitalisation entre les actionnaires de Congo Airways est nécessaire vu l'accroissement actuelle des recettes de la RDC et l’amélioration de la trésorerie des institutions actionnaires de Congo Airways. D'où, l'on pourrait envisager, pour assainir le bilan de cette compagnie (soit une reprise par l’Etat de la dette de Congo Airways mais ce serait assimilé à une aide de l’Etat, soit une nouvelle augmentation ou une ouverture du capital). Mais aussi continuer avec un personnel national pour réaliser des économies supplémentaires au niveau du personnel car la main d’œuvre étrangère coûte chère. Que l’Etat congolais initie une politique de développement équilibré de la compagnie Congo Airways car, sans celle-ci y aura toujours un déséquilibre face à la concurrence. C’est imprudent de créer une autre compagnie nationale aérienne ou l’Etat est actionnaire pendant que les anciennes actions de l'Etat dans Congo Airways sont en voie de disparition.

S’il est relativement aisé, à posteri, de pointer les responsabilités qui apparaissent évidentes pour le crash économique et social de la compagnie Congo Airways, il est sans doute moins simple de tenir compte du contexte de la prise de décisions déterminantes pour son avenir.il y a lieu de procéder avec prudence en la matière avant d’en tirer des conclusions définitives. Le destin de Congo Airways n’est pas inéluctable : une réelle détermination politique, la mise en œuvre, au moment voulu, des indispensables mesures de redressement, un esprit critique avisé et l’analyse lucide des stratégies peuvent sans doute éviter la chute de Congo Airways

Au vu des arguments présentés ci-haut, ma seule préoccupation, Excellence Monsieur le Président de la République et Chef de l’Etat, est de présenter les voies et moyens pour sauver notre seule et chère compagnie aérienne nationale Congo Airways pour qu'elle soit réellement au service de la nation congolaise.

Je reste disposé Excellence Monsieur le Chef de l’Etat a vous apporter d'autres éléments complémentaires en cas de nécessité.

Je vous prie de croire, Excellence Monsieur le Président de la République et Chef de l’Etat, à l’assurance de ma plus haute considération.

Honorable

Patrick MUNYOMO BASILWANGO

Président de la Sous-Commission Transports et Développement Rurale à l’Assemblée Nationale

Jean-Michel Sama Lukonde, Premier ministre de la RD-Congo, séjourne depuis dimanche 08 mai 2022 à Cape Town, en République Sud-africaine où il représente le Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo à la 25èmeédition du Forum international Mining Indaba 2022. A la tête d’une forte délégation composée des Ministres de Mines, du Numérique ainsi que de la Communication et médias, le Chef du Gouvernement prononce son discours ce mardi 10 mai 2022 devant plusieurs personnalités, membres de la Société civile, opérateurs et experts du secteur minier venus de différents coins du continent et d’ailleurs. L’enjeu est de taille. Car, Jean-Michel Sama Lukonde tâchera de présenter les opportunités d'investissements qu'offre le secteur minier congolais aux participants qui espèrent en la République Démocratique du Congo, considérée comme la pièce maitresse à ces assises. Placé sous le thème "Évolution du secteur minier africain : investir dans la transition énergétique, l'ESG et les économies", cette édition du Forum international Mining Indaba 2022 devra aboutir à la mise sur pied des stratégies capables de favoriser le développement de l’Afrique par les mines.

A en croire Patrick Muyaya, ministre de la Communication et médias, ce Forum est une belle opportunité pour la RDC de présenter ses atouts dans la préservation du climat et, comme pays solution, de faire valoir ses potentialités dans la production des principaux matériaux qui rentrent dans la fabrication des batteries électriques. « La République Démocratique du Congo est habituée à participer à cette grande rencontre continentale qui parle des enjeux miniers. Mais vous savez qu’à cause de Covid-19 ça faisait deux ans et deux mois que cette rencontre ne s'est pas tenue. Cette rencontre de la reprise vient avec une thématique qui met la République Démocratique du Congo au cœur. Vous avez suivi les interventions particulièrement du Président Zambien où il a été beaucoup plus question du rôle que la RDC peut jouer non seulement dans la transition énergétique mais aussi dans la production des batteries et de tout ce qui concerne les enjeux du 21ème siècle. Pour nous comme Gouvernement, il a été important et c'est ce qui justifie la participation du Premier Ministre lui-même, à haut niveau, pour montrer que nous voulons profiter de cette plateforme pour passer le message de la République Démocratique du Congo comme Pays solution à la fois dans la préservation du climat mais aussi comme pays solution intervenant dans la production des principaux matériaux qui rentrent dans la formation des batteries électriques qui sont essentiels dans la transition énergétique", a déclaré à la presse Patrick Muyaya Katembwe. Etaient présents à la cérémonie d'ouverture, lundi 09 mai 2022, le Président Zambien Hakainde Hichilema le Sud-africain Cyril Ramaphosa, hôte, et le Botswanais Mokgweetsi Masisi.

La Pros.

 

  1. Contexte socio-économique du programme de développement de 145 territoires (PDL-145)

Lors de son discours sur l’état de la Nation le 13 décembre 2021, Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat, a prôné le développement socio-économique à partir de la base à travers les 145 territoires de la RDC.

Ainsi, les projets d’investissement public vont être réalisés dans les 145 territoires en se focalisant sur les secteurs de l’éducation, la santé, l’agriculture, l’énergie, le transport, les routes et autres infrastructures. Tirant l’expérience de nombreux échecs du passé, le programme de développement de 145 territoires ne devrait pas être un condensé d’investissements publics, de centre vers la périphérie, sans mesures d’encadrement des populations en vue de leur participation à la réalisation et dans l’exploitation future des infrastructures qui seront créées.

Vivement, la nouvelle approche consacre l’appropriation du programme à la base comme condition sine qua non de sa réussite.

  1. Contribution du centre de recherche CERPECS ASBL

Suivant la vision du Chef de l’Etat, notre Centre de recherche, CERPECS ASBL, a mené des études en vue de mobiliser les populations rurales dans la réalisation de cet ambitieux programme. (www.cerpec-cooperative.com)

A cet effet, notre Centre de recherche a conçu un nouveau paradigme, qui consiste à organiser les populations dans des sociétés coopératives et mutualistes, afin de collaborer avec les services publics ainsi que les investisseurs privés dans la mise en œuvre desdits projets d’investissement.

Ce processus d’intériorisation du programme économique du Gouvernement va ouvrir dans la vie des populations rurales des perspectives toutes nouvelles, notamment le lancement de  leurs propres activités socio-économiques autour des projets réalisés par le Gouvernement dans leurs territoires.

Il s’agit d’accroître le contenu local ou les activités économiques autochtones rattachées aux grands projets d’investissement public (www.economie-developpement.com).

  • Stratégie de création des sociétés coopératives  locales autour des projets d’investissement du Gouvernement

Avec l’appui du Gouvernement, notre Centre de recherche pourra former les paysans dans les techniques modernes (liées à leurs activités primaires) et les aider, de manière pratique, à créer des sociétés coopératives dans tous les secteurs concernés par le programme de développement de 145 territoires.

Les coopératives agricoles, mutuelles de santé, coopératives de consommation, coopératives d’épargne et d’investissement, coopératives de production artisanale, coopératives minières pourront relayer les investissements initiaux de l’Etat dans la poursuite du développement communautaire.

De toute évidence, les coopératives ont la capacité de mutualiser les efforts de production au niveau local, de faciliter l’approvisionnement en intrants, tout en organisant la vente des produits locaux sur les marchés à des prix rémunérateurs.

Assurément, la stratégie que notre Centre de recherche, CERPECS ASBL, propose au Gouvernement permettra d’accroître les retombées socio-économiques des projets d’investissement public et d’améliorer les revenus des populations locales (RTNC/Emission Parlons Economie https:youtu.be/b-zpqnoHHQ4)

  1. Présentation du projet

Après  de nombreuses recherches sur l’économie congolaise et le développement durable, les chercheurs du Centre de recherche et de promotion de l’économie coopérative et solidaire (CERPECS) ont conçu la stratégie de promotion des sociétés coopératives, comme  levier principal de professionnalisation des agents économiques évoluant dans le secteur informel et dans le monde rural.

Le CERPECS se focalise sur les réformes macroéconomiques suivant deux axes : la restructuration socioéconomique et la promotion de l’esprit d’entreprise par le recours au système coopératif, et sur fond d’une économie solidaire et démocratique.  Le nouveau paradigme coopératif aura le mérite de réorganiser et professionnaliser les populations vivant actuellement dans le secteur informel et rural.

En effet, les réformes sous la bannière du mouvement coopératif tonifieraient la dynamique de la production des secteurs informel et rural, de manière à inciter les communautés villageoises à opérer rapidement et profondément leur mutation vers la modernité économique.

D’autant que les coopératives diffuseront, parmi les populations, les réflexes et l’esprit de solidarité permettant de retenir les capitaux nationaux et, qui mieux est, drainer, à des conditions avantageuses, les capitaux étrangers.

S’appuyant sur la puissance induite par l’union des forces, les institutions coopératives concourront à fédérer les masses populaires, en dehors de toute discrimination (ni raciale, ni ethnique, ni politique), en vue d’exercer plus d’initiative dans l’amélioration de leur existence.

Elles deviendront, de facto, les forces motrices de la croissance économique et du renouveau sur le plan moral.  Aussi, les hommes de bonne volonté se ligueront-ils à l’instar des fourmis qui n’ont ni chef, ni inspecteur, ni maître pour amasser une abondante moisson. (Selon le code éthique du développement des nations immuablement fondé sur le livre de Lévitique, chapitre 26 : 1-46 et la première épître de Paul à Timothée, chapitre 3 : 1-13) 

En ce qui concerne le Programme de développement de 145 Territoires, le Centre de recherche pour la promotion de l’économie coopérative et solidaire, en sigle CERPECS ASBL, notre institution à caractère scientifique et technique, a mené des études qui ont abouti à la conception de la stratégie faisant fond sur le système coopératif, lequel prône la participation des populations en tant que nouveaux entrepreneurs et, donc, agents de développement local.

Le nouveau paradigme, conçu par notre centre de recherche, devrait allier le programme d’investissements publics dans les territoires à une vaste campagne de professionnalisation des agriculteurs et cantonniers à travers le regroupement dans les sociétés coopératives, afin d’accroitre le contenu communautaire des investissements publics, notamment les effets d’entrainements sur l’économie rurale.

Etant spécialisé dans le développement communautaire, nous venons offrir nos services aux fins de la professionnalisation, la formation et le regroupement des populations des territoires en sociétés coopératives en vue de les préparer à participer activement à la réussite de programme de développent de territoires de la RDC.

A tout prendre, le projet que nous proposons au Gouvernement, stimulera l’encadrement et la mobilisation d’entrepreneurs ruraux, en vue d’évoluer  en partenariat avec l’Etat, les partenaires financiers extérieurs ainsi que les investisseurs étrangers dans la réalisation dudit programme.

  1. Choix du projet et avantages

Les effets combinés de la crise sanitaire liée à l’épidémie de Covid-19 et la récente guerre de l’Ukraine suscitent à nouveau la question de la  dépendance alimentaire des pays africains.  Sans plus d’atermoiements, ceux-ci doivent se mobiliser en vue de former et d’équiper tous les habitants dans l’objectif de s’autosuffire sur le plan alimentaire.

Notre projet se base sur la formation des citoyens congolais au système coopératif et à l’élaboration et création des organisations associatives et coopératives. Ce projet, qui consiste à former les ressortissants des différents villages et groupes ciblés, dans l’objectif de doter les communautés des paysans réunis en coopératives, d’une capacité de production en vue de leur autonomisation et de l’autosuffisance alimentaire.

Par l’exécution effective de ce projet, leurs coopératives pourront collaborer avec le Ministère de l’Agriculture aux fins de rentabiliser les infrastructures à réaliser dans le cadre du programme de développement de 145 territoires.   Le projet améliorera la politique agricole du Gouvernement et engendrera, en outre, la croissance économique, la sécurité alimentaire, l’éducation, la santé, l’environnement, la participation citoyenne à travers une dynamique société civile. (RTNC/Emission Parlons Economie https : youtu.be/b-zpqnoHHQ4).

  1. Installation et incubation des coopératives agricoles

L’autosuffisance et la professionnalisation des différents groupes communautaires en qualité d’entrepreneurs ou professionnels agricoles est notre idéal principal. Notre mission est de former et professionnaliser différentes communautés choisies ; de faciliter leur transition de l’exploitation artisanale ou informelle à une exploitation professionnelle et rentable.

Notre mission est aussi d’établir et installer des sociétés coopératives dans les différents secteurs choisis et d'assurer leur évolution. Par-delà les retombées sur la croissance économique, notre mission est d’autonomiser les communautés rurales congolaises, en professionnalisant leurs activités primaires, notamment dans la production des produits vivriers.

Particulièrement, l’apport des jeunes entrepreneurs coopérateurs et des femmes dans l’agriculture, boostera la dynamique communautaire en exploitant les chaînes des valeurs longtemps délaissées dans les secteurs informel et rural.

Notre vision est de faire du CERPECS, notre centre de recherche, un incubateur des projets agricoles, particulièrement pour les jeunes entrepreneurs et les femmes,  qui pourront collaborer en partenariat avec le Gouvernement et les autres investisseurs. Les récipiendaires de la formation dispensée par CERPECS  seront des pionniers coopératifs qui initieront des sociétés coopératives dans leurs villages sous notre encadrement.

Pour le Comité de Direction de CERPECS ASBL

Ignace TWITE MBUYU

Secrétaire Général

+234816407799

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Barthos BIKAKALA

Secrétaire Général Adjoint

Tel.  +234822888284

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La République Démocratique du Congo et l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) signent un avenant du Cahier des Charges des IXes Jeux de la Francophonie, ce jeudi 5 Mai 2022, pour officialiser le report des IXes Jeux qui se dérouleront désormais du 28 Juillet au 6 août 2023. La RDC, désignée en 2019, devait organiser lesdits Jeux initialement en 2021, avant que la pandémie n’oblige à un report en 2022 et enfin, en 2023, selon la recommandation du Conseil Permanent de la Francophonie (CPF), un des Organes de Direction de l’OIF avec le Sommet et la Conférence Ministérielle.

Le Conseil Permanent de la Francophonie (CPF) s’était prononcé pour le report d’une année des IXes Jeux de la Francophonie à Kinshasa en 2023. Cette décision faisait suite à un échange portant sur l’état d’avancement de l’organisation ainsi que sur les possibilités d’une large participation des jeunes athlètes et artistes francophones.

C’est dans ce cadre que l’administrateur de l’Organisation Internationale de la Francophonie, M. Geoffroi Montpetit, est arrivé à Kinshasa le mardi 3 Mai 2022 pour finaliser la signature de l’Avenant avec le Gouvernement Congolais.

Le numéro 2 de l’OIF a été accueilli à son arrivée à Kinshasa par le Directeur National des Jeux, M. Isidore Kwandja Ngembo, accompagné de la Directrice du Comité Internationale, Mme Zeina Mina, qui séjourne à Kinshasa depuis le 28 avril 2022, à la tête d’une forte délégation d’experts Internationaux venus travailler avec les experts nationaux sur des questions techniques autour des Préparatifs des Jeux.

La Pros.

«En conclusion, que devons-nous retenir de Mining Indaba 2022. Pour moi, c’est un engagement clair qui est pris par les Chefs d’Etat et de Gouvernement sur le besoin de mettre en commun nos efforts sur le développement des chaines de valeur dans le secteur minier pour améliorer les conditions de vie de nos concitoyens. Je lance ici une invitation à tous ceux qui veulent nous accompagner dans les investissements dans plusieurs secteurs de développement des projets dans notre pays. Je formule le vœu de vous voir visiter très prochainement la République Démocratique du Congo pour y découvrir non seulement les ressources minérales, mais aussi les richesses culturelles, touristiques ainsi que l’hospitalité légendaire de son peuple…La République Démocratique du Congo n’est cependant explorée approximativement qu’à 19% de ses potentialités. C’est la raison pour laquelle une intensification de la recherche géologique et minière s’avère indispensable. Cela a conduit le Gouvernement à planifier une meilleure valorisation des ressources minérales pouvant aller jusqu’à la certification de leurs réserves », a souligné Sama Lukonde Kyenge, Premier Ministre de la RDC, à la Tribune de la 25ème édition du Forum Indaba Mining Investing 2022. C’était hier, mardi 10 mai 2022, à Cape Town, en Afrique du Sud.

Tableau sommaire du potentiel minier de la RDC

Ouvert depuis ce lundi 9 mai 2022, le Forum Indaba Mining accueille quelques Présidents des pays africains et des investisseurs miniers, prêts à s’engager dans tout projet minier au grand bénéfice des économies et des peuples africains.

En effet, au nom du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, et de tout son Gouvernement, Sama Lukonde a tout d’abord remercié le Président Sud africain Cyril Ramaphosa  pour son hospitalité et a salué la présence à ces assises de quelques Chefs d’Etats notamment le Président Zambien et celui du Botswana. Il a aussi remercié les organisateurs de cette édition 2022 du Forum Indaba Mining investing qui a été retardée à cause de la pandémie de Covid-19.

Dans son speech, devant plusieurs opérateurs économiques du secteur minier et des acteurs de la société civile du secteur, le  Chef du Gouvernement congolais  a  passé au peigne fin le potentiel minier dont regorge la République Démocratique du Congo avant de présenter les opportunités qu’offre le pays aux opérateurs économiques du secteur des Mines à qui il a par ailleurs lancé solennellement une invitation  à venir investir au Pays.

« Point n’est besoin de vous rappeler que les dites assises permettent à nos différents pays, de présenter les opportunités de leurs secteurs miniers respectifs ainsi que leurs activités annexes et connexes. La République Démocratique du Congo porte une espérance planétaire, non seulement dans le secteur minier mais aussi celui de l’environnement dont elle est bien consciente. Les ressources minérales dont regorge la RDC sont nombreuses et diversifiées, facilement accessibles, pour plusieurs sites et exploitables. Elles métaux de base, métaux ferreux et non ferreux, les substances minérales précieuses et semi précieuses, des minéraux industriels, des pierres de couleur ainsi qu’une variété des ressources énergétiques », a déclaré Jean-Michel Sama Lukonde.

A en croire le Premier Ministre, le Congo Kinshasa  n’est pas encore totalement exploré. « La République Démocratique du Congo n’est cependant explorée approximativement qu’à 19% de ses potentialités. C’est la raison pour laquelle une intensification de la recherche géologique et minière s’avère indispensable. Cela a conduit le Gouvernement à planifier une meilleure valorisation des ressources minérales pouvant aller jusqu’à la certification de leurs réserves », a souligné Sama Lukonde.

Production minière en pleine croissance

Le Premier Ministre a par ailleurs salué l’évolution positive de la production minière en RDC depuis quelques années, une situation qui place le pays en bonne position notamment en ce qui concerne la filière cupro-cobaltifère où il a été observé une augmentation de la capacité de production minière de cuivre de 276% pour la période de 2010 à 2020. Cette capacité, a-t-il souligné, est passée de 435 mille tonnes à environ un million sept cent mille tonnes et pourrait atteindre deux millions trois cent mille tonnes en 2024.

« Cette évolution positive permet à la République Démocratique du Congo d’occuper le 4ème rang mondial des pays producteurs du cuivre, derrière le Chili, le Pérou et la Chine », a révélé le Chef du Gouvernement avant de souligner la nécessité de s’assurer que cette position qu’occupe le pays impacte positivement le niveau de vie des compatriotes.

Le Premier Ministre Sama Lukonde ne s’est pas non plus empêché de vanter les performances de la République Démocratique du Congo en ce qui concerne l’amélioration de la qualité des exportations du cuivre. Et en ce qui concerne le Cobalt, il a rappelé à l’assistance la position de premier producteur qu’occupe la RDC qui en possède le potentiel le plus important au monde.

Tout aussi, le Chef du Gouvernement a-t-il rassuré les potentiels investisseurs dans le secteur minier présents à Indaba quant aux efforts que fournit par son équipe pour la transparence et la bonne gouvernance en matière des Mines notamment à travers la publication des contrats miniers, des résumés des études d’impact environnemental et social, des noms des propriétaires réels ainsi que des rapports périodiques.

Concluant son speech, le Premier Ministre a souligné la nécessité d’une mise en commun des efforts sur le développement des chaînes de valeur dans le secteur minier pour améliorer les conditions de vie des populations.

« Je lance ici une invitation à tous ceux qui veulent nous accompagner avec des investissements dans plusieurs secteurs de développement des projets dans notre pays. Je formule le vœu de vous voir visiter très prochainement la République Démocratique du Congo pour y découvrir non seulement les ressources minérales mais aussi les richesses culturelles, touristiques ainsi que l’hospitalité légendaire de son peuple », a-t-il conclu.

Arrivé en Afrique du Sud depuis le dimanche soir, le Premier Ministre est à la tête d’une forte délégation des membres de son gouvernement dont le Ministre des Mines, le Ministre du Numérique et  celui de la Communication et Médias. « Evolution du secteur minier africain : investir dans la transition énergétique, l’ESG et les économies » est le thème central de ce Mining Indaba de cette année.

John Ngoyi

*En RDC, l’ancien Premier ministre, Augustin Matata Ponyo, est candidat à la présidentielle de 2023. Il est parallèlement accusé d’avoir détourné d’importantes sommes d’argent destinées à la réalisation du parc agro-industriel Bukanga-Lonzo. Mais,  Matata Ponyo comparaîtra-t-il devant la Cour de cassation ? Selon les réseaux sociaux, le procureur de celle-ci ne serait pas favorable à son procès. Et il l’aurait signifié au chef de l’Etat en se basant sur la Constitution. La présidence dément avoir reçu un tel courrier et répond pour faire taire les rumeurs.
Sur les réseaux sociaux, le document de février attribué au procureur de la Cour de cassation explique l’impossibilité légale de poursuivre Matata Ponyo en tant qu’ancien Premier ministre. Et d’insister sur l’incompétence de toutes les juridictions au regard de la Constitution.
Courrier jamais reçu
Guylain Nyembo Mbwizya, directeur de cabinet du président de la République, répond par communiqué et rétorque n’avoir jamais reçu ce courrier. La lettre qui circule sur les réseaux sociaux, écrit-il, ne porte visiblement pas de numéro de référence et, encore moins, de cachet de la présidence.
Un faux ?
Le Coordonnateur de l’Acaj, Georges Kapiamba, affirme, lui, que la lettre qui circule sur les réseaux sociaux est un faux. Les journaux de Kinshasa affirment,  eux,   que le dossier de détournement d’argent par Augustin Matata Ponyo a déjà été transmis pour fixation à la Cour de Cassation. Mais, pour l’heure, aucune date n’a été fixée.
Rfi
 

L’Agence Nationale pour la Promotion de l’Investissement (ANAPI) a tenu, ce mardi 10 mai 2022n à l’Hôtel Sultani, un café de réflexion autour du thème : «Code de l’Investissements de 2022, 20 ans après : Etats des lieux». Celui-ci a réuni les parties prenantes concernées, à savoir : l’Etat à travers ses institutions et services, le Secteur Privé et la Société Civile afin de tabler sur l’efficacité du code des Investissements de 2002. Par une démarche pédagogique et dans le souci d’atteindre plusieurs composantes, l’ANAPI, en collaboration avec le Ministère du plan, a résolu d’organiser ce café de réflexion en vue de poser le problème à travers une présentation pour fixer l’opinion sur le Code des Investissements en vigueur, ses défis et ses enjeux. Mais aussi de relever les points forts, d’identifier les obstacles qui n’ont pas permis d’obtenir les résultats escomptés conformément aux objectifs fixés.

Réformes économiques

Depuis sa promulgation en 2002, le Directeur Général de l’ANAPI Anthony Nkinzo a rappelé que le code des Investissements a permis la libéralisation de l’ensemble du secteur économique national, la mise en place de nouveaux textes de lois, et l’adoption de ceux-ci ayant pour but d’autoriser l’exploitation des ressources naturelles et la promotion des investissements. Cependant, il a précisé que le code d’investissements un outil d’une politique d’investissements et son climat.

Etats des lieux de l’environnement général des affaires en RDC

A cet effet, le Code des Investissements qui totalise 20 ans repose sur la philosophie de l’Economie Sociale. Lors de sa présentation, Anthony Nkinzo a décrypté la situation actuelle de la RDC qui fait état d’une législation vétuste et inadaptée au monde des affaires. Dans ce contexte, il a avancé  qu’il y a aussi une insécurité juridique, une fiscalité complexe y compris la corruption. A cette énumération, il a fait mention des difficultés d’accès au crédit et au financement, de l’absence de sanctions et d’une faible synergie entre le pouvoir central et les provinces. Au regard de cette observation, il a fait savoir que tous ces éléments fragilisent le progrès du climat des affaires en RDC, face à laquelle il a proposé des pistes de solution tangibles.

Contexte et enjeux de l’heure

De ce qui précède, Anthony Nkinzo a suggéré le Plan National Stratégique de Développement (PNSD), reparti sur trois phases permettant à la RDC de devenir un pays à revenu intermédiaire à l’horizon 2030 grâce à la transformation de l’agriculture. D’atteindre le stade de pays à revenu moyen à l’horizon 2040 grâce à la transformation de l’Industrie ainsi que de devenir un pays à revenu élevé à l’horizon 2050 suite à l’accumulation de connaissances.   Pour ce faire, il a soutenu que la première phase permettra d’une part la valorisation du capital humain, de développement social et renfoncement de la Bonne Gouvernance. Et d’autre part, la restauration de l’autorité de l’Etat, la consolidation de la croissance économique, sa diversification et sa transformation.

Echanges ouverts

En rapport avec les leçons à tirer du code des Investissements de 2022 au regard des objectifs fixés et de la direction à prendre, les participants ont soutenu la piste du consensus sur la révision du Code dans un cadre précis, qui constituera le ciment d’un nouveau code des investissements dans les prochains jours.

Niclette Ngoie

 

 

Le Professeur et Recteur de l’Institut Facultaire de Sciences de l’Information et de la Communication (IFASIC), Jean Kambayi Bwatshia a organisé ce vendredi 6 mai 2022, un colloque scientifique à la salle de conférence de Notre Dame de Fatima, avec l’accompagnement de l’UNESCO. « La Gestion de l’Information en période des conflits en Afrique et dans le monde » est le thème qui a donné sens à cette rencontre entre les éminents professeurs et corps académique des étudiants, en vue de discuter sur les regards croisés des médias. Par cette démarche, ce colloque avait pour objectif de fournir aux journalistes des connaissances sur la pratique journalistique en temps de guerre, mais aussi une grille de lecture du traitement de l’information en leur apportant  des éléments nouveaux sur les situations de conflits ainsi que leur impact sur l’information. Notamment sur les enjeux de la guerre russo-ukrainiene et aussi sur la collecte, le traitement et la diffusion de l’information en cette période.

Enjeux de conflits armés

Dans son mot de circonstance, le Recteur Jean Kabambayi Bwatshia a rappelé l’engagement de l’IFASIC  qui est celui de la recherche d’un meilleur service à la communauté congolaise au travers cette journée scientifique, en rapport avec la guerre Russo-ukrainienne. Au cours de ces échanges, plusieurs professeurs patentés ont partagé leurs savoirs sur la problématique de la guerre, ses causes et conséquences, et sur la place des médias face à tous ces enjeux.

Pour le Professeur Jean-Lucien Kitima qui s’est attelé  sur la guerre Russo-ukrainien, a épinglé les intérêts qui profitent aux deux états suite à la doctrine stratégique de l’ennemi étranger. Par apport aux conséquences de la guerre qui sont géopolitiques et géostratégiques, ces conflits dessinent un disfonctionnement au niveau de l’Europe et des pays satellites de l’Ex-URSS, profitant à la désinformation et à la déformation de la vérité.

Collecte, traitement et diffusion en temps de guerre

Pour sa part, le Professeur Georges Wawa a dévoilé les risques concourus  par les journalistes sur terrain au péril de leur vie et de leur sécurité, dont la profession est appelée à prendre en compte les calculs de risque dans son champ. Pour ce qui concerne la collecte,  le devoir risqué d’informer et le choix de ne pas y aller, ce sont des équations qui constituent des vraies interrogations les professionnels de médias, raison pour laquelle il a suggéré la mise en place de mécanisme de gestion de risques individuel el et institutionnels. « Entre la liberté et une forte contrainte professionnelle, les journalistes sont les cibles privilégiées des partis aux conflits armés qui cherchent à les contrôler et à leur imposer leur version des faits »  a-t-il révélé.

Dans cette situation, ceux-ci sont considérés en qualité de médiateurs censés être impartiaux et objectifs, dont la mise en vigueur en temps de guerre est faible.  Quant au traitement, il a fait mention des dispositifs de sources humaines et documentaires, auxquels les journalistes sont censés recourir  afin de recueillir et de fournir au public des informations complètes, neutres et précises.

Circulation des informations en ligne

A son tour,  le Professeur Arthur Yenga Maombe a affirmé qu’il est impérieux de prendre conscience que les réseaux sociaux sont des outils à manier avec prudence lorsqu’il s’agit de s’informer sur les récits de guerre. Et durant cette période, ces états utilisent les médias pour diaboliser l’adversaire, attirer la sympathie de l’opinion publique internationale en plaçant la corde sensible.

A  titre d’illustration, il a démontré que depuis le début de cette guerre Russo-ukrainien, le gouvernement russe via son régulateur multiplie des attaques contres les médias indépendants. Cependant, il a évoqué  les limites imposées aux medias indépendants russes et Ukrainiens, qui subissent des restrictions et sont interdits de diffuser les vraies images de guerre pour une pénalité de 12 ans de prison. « Les médias en ligne ne sont pas à l’abri de la désinformation au même titre que les médias traditionnels, a-t-il soutenu. 

Comme piste de solution, il a proposé quelques outils pour trouver les bonnes sources afin de ne pas se laisser manipuler, dont le fait de s’informer sur des comptes fiables, la vérification de l’authentification d’une image sur Google.

S’il faut le contextualiser pour le cas de la guerre qui est à l’Est de la RDC, Il a insisté sur le rôle des acteurs sociaux dans la circulation et la manipulation des informations, car le journaliste n’est plus le seul producteur de l’information.

En outre, il a demandé aux professionnels de médias à ne pas être embarqués aux axillaires des forces armés tout en demeurant impartial et à diffuser des vraies informations. Au terme de cette journée, tous les protagonistes ont encouragés les journalistes à étendre leurs limites et de mieux s’y prendre tout en veillant sur leur sécurité car la collecte de données en période de guerre s’avère risquée.

Niclette Ngoie

 *Magistrat de carrière. Ancien Conseiller à la Cour de Cassation. Dieudonné Kamuleta Badibanga, nommé juge à  la Cour  Constitutionnelle    le 17 juillet 2020, est, depuis hier, mardi 10 mai 2022, le tout nouveau Président de cette plus Haute Instance Judiciaire de la RD. Congo. Ainsi, succède-t-il à  Kaluba, un autre Dieudonné qui, en dépit  de ce qu’il considère, lui, comme  procédure viciée,  a été, enfin, évincé de son piédestal  à la suite d’un tirage au sort. Et, pourtant, dans un communiqué officiel,  M. François Aundja Isia wa Bosolo, Greffier en Chef,   tout en  répondant aux instructions du Chef de l’Etat, M. Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, contenues dans une lettre de son Directeur de Cabinet n°1038 du 6 mai, invitait  tous les membres du Céans à cette séance de tirage   au sort en vue de la désignation d’un membre par groupe concerné, conformément aux dispositions de l’article 158 alinéa 4 de la Constitution et de l’article 6 alinéa 2 de la Loi Organique portant création, organisation et fonctionnement de la Cour Constitutionnelle. 

Etau

Hier, en effet, alors que tout était indiqué que tous les membres étaient d’accord avec la procédure ainsi enclenchée, la plus grande protestation est venue plutôt   de l’Office de Dieudonné Kaluba qui, à son corps défendant, subodorait déjà  son départ alors qu’il dénonçait, en même temps,  une série de vices de forme et de fond.

Mais, cette  résistance n’aura pas eu gain de cause face à l’esprit et à la lettre du Communiqué Officiel du Greffier en Chef faisant allusion aux instructions du Chef de l’Etat, le Magistrat Suprême, auxquelles nul n’a ni le droit de s’opposer, ni le toupet d’entortiller  la vision en la matière.

Dieudonné Kaluba, pris dans cet étau se resserrant de plus en plus autour de son cou au risque de lui coûter un peu plus cher qu’un simple abandon de poste, a dû subir les frais de cette volonté clairement affichée, pour le Président de la République, d’opérer un changement en profondeur dans la magistrature dont la Cour Constitutionnelle est, du moins pour l’instant, la première Instance judiciaire à servir de modèle pour cette opération allant dans le sens  d’une opération ‘’manu pulite’’. 

Mais, Kaluba n’était pas seul. Car, M. Prince Funga, un autre juge constitutionnel, est, lui aussi, parti au même moment et dans les mêmes circonstances que lui.

Que leur  reproche-t-on ?

Cette situation enregistrée à la Cour Constitutionnelle est perçue comme une action salvatrice par les uns alors que les autres, à l’instar de Delly Sesanga, le Président de l’Envol, parlent, par contre, d’un recul  des efforts engagés jusqu’ici  dans l’œuvre de la  construction d’un Etat des Droits en RD. Congo.  

Certains vont jusqu’à s’ingénier à  trouver dans les affaires de Matata, de  Kamerhe et consorts  quelques  explications aussi loufoques que saugrenues dans les visées ayant entouré cette nouvelle mutation d’hommes à la tête de cette Institution.   

Or, en réalité, nul n’a ni les preuves, ni les vrais soubassements des instructions que le    Chef de l’Etat a données au Greffier en Chef  au sujet de ce tirage au sort qui, aujourd’hui, a déplumé Dieudonné Kaluba et son colistier Prince Funga.

Et après ?

D’ailleurs, à ce propos, selon des bribes d’informations glanées dans les hautes sphères de l’actuel régime, bien d’autres têtes couronnées qui n’ont pas fait preuve de beaucoup d’habileté, ni de dextérité dans l’exercice de   leurs fonctions, vont, très prochainement,  tomber.

Donc,  les autres juridictions dont la Cour de Cassation et, même, le Conseil d’Etat, qui sont dans les viseurs,  n’échapperont pas à ce couperet annonciateur d’un tournant, visiblement,   décisif. 

‘’Félix Tshisekedi y tient !’’.  Vivement le nettoyage des écuries d’Augias tant réclamé partout !

LPM

 

 

 

 

 

*Jean-Paul Civuila Ilunga, Président national du Mouvement des Congolais Unis, MCU en sigle, dénonce l'insuffisance des résultats du travail  des Warriors. C'est au cours d’une émission télévisée que ce dernier a déclaré l'inefficacité du gouvernement Sama Lukonde ayant déjà totalisé une année d'existence.

Le patron de MCU déplore, en effet,  l'opacité dans la gestion des ministères avec Sama Lukonde à la tête du gouvernement congolais qui, selon lui, ne parvient pas à canaliser les ressources du pays. Il pose également la problématique de l'augmentation des recettes  au sujet de laquelle la dette intérieure qui risquerait de pousser à la fermeture des entreprises. Une question qui, selon lui, ne figure nullement dans la démarche du gouvernement.

A l’issue de la déchéance du Ministre de l’Economie, il s’attendait à ce que le Premier Ministre, lui-même,  démissionne. Car,   il ne conçoit pas qu’un gouvernement survive après la destitution d’un des ses  Ministres, à l’instar de celui  de l’Economie Nationale.  Toutefois, il tient à dissocier les actes et le bilan du Gouvernement des Warriors à l’institution du Président de la République, en la personne de Félix-Antoine Tshisekedi, qu’il tient pour innocent.

Qu'est ce qui manque à Fatshi ?

‘’On ne  gère pas une nation avec un groupe d'amis, mais les amis doivent vous aider à dénicher les compétences nécessaires à la gestion de l’Etat. On gère une nation avec des compétences’’, a-t-il conseillé au Président de la République, en lui demandant d’être sévère avec ses collaborateurs pour parvenir aux résultats attendus par la population.

Zoom sur la diplomatie

Il reconnaît, par ailleurs, la portée des efforts diplomatiques consentis par le Chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo,  au travers de ses différentes démarches et missions diplomatiques. Et il reste confiant que tout cela portera bientôt des fruits palpables dans les différents aspects de la vie de la population congolaise.

Programme de 145 territoires

Jean-Paul Civuila suggère, en outre,   que le financement pour le programme de développement à la base de 145 territoires ne soit pas débloqué, et que ces fonds soient affectés pleinement aux  travaux d’électrification et de fourniture d’eau potable sur  l’ensemble du territoire RD. Congolais. Car, à l’en croire, cela est un facteur déterminant pour attirer des investisseurs stratégiques au pays.

Enjeux politiques

Le Président du Mouvement des Congolais Unis, au-delà de toutes les affaires à caractère gouvernemental qu’il a soulevées, se prépare ouvertement à affronter le processus électoral en 2023 à tous les niveaux avec son parti MCU. Il rappelle, à cet effet, qu’il est l’un des  premiers acteurs politiques à s’être opposés  de plein front à la coalition FCC-CACH, tout en ayant engagé des actions judiciaires devant  la Cour Constitutionnelle.

Il est heureux que cette bataille ait payé car, aujourd’hui, la coalition FCC-CACH est conjuguée au passé  et le pays a connu plus d’avancées avec l’Union sacrée.

John Kevara

Le Député national Patrick Munyomo a exprimé son opposition à la décision du gouvernement congolais de créer une nouvelle compagnie d’aviation (Air Congo), en remplacement de l’actuel, Congo Airways. Cet élu du peuple et président de la sous-commission transport et développement rurale au sein de l’Assemblée Nationale a réagi à travers une lettre signée le samedi 7 mai 2022, adressée à la Présidence de la République.  Cette décision, en effet, était prise lors du quarante-neuvième conseil des ministres, après la présentation du projet par le ministre des transports et voies de communication et désenclavement dont le partenariat s’érigera avec la compagnie Ethiopian Air Line.

Cet élu de Goma pense que la décision de Chérubin Okende, Ministre des Transports est «inopportune». Contrairement à la proposition du ministre de tutelle, celle de conclure un contrat de partenariat d'acquisition de sept 7 avions auprès de l’entreprise Ethiopian Air Air Line, Patrick Munyomo pense que l’Etat devrait capitaliser cette somme pour renforcer la compagnie nationale Congo Airways.

De cet accord, il révèle que la compagnie Ethiopienne prendra tous les postes et, la RDC n’en bénéficiera guère du marché.  «Selon l'accord signé entre le Gouvernement Congolais et Ethiopian Airlines, cette nouvelle compagnie Air Congo sera dotée des avions appartenant à Ethiopian Airlines, (avec équipage « Pilotes, hôtesses, mécaniciens et techniciens »). Le Comité de Gestion sera entre leurs mains, c'est-à-dire le management (le Directeur General, le Directeur Technique, le Directeur Financier, le Directeur des Operations ariennes, le Directeur des Operations sol, ..) en ne laissant à la République Démocratique du Congo que les postes du Président du Conseil d'administration (le poste qui sera occupé par Cherubin Okende) et les postes d'exécution. Avec cette disposition, il ressort clairement que la compagnie Ethiopian Airlines pourrait bénéficier plus de cet accord (ses apports seront rémunérés en amont) que le Gouvernement congolais dont les apports ne seront pas rémunérés du fait que les résultats nets seront déficitaires», montre ce député national.

Il demande, par ailleurs, auprès du président de la République la décision de supprimer cet accord, qu’il qualifie d’‘‘insulte’’. «C'est ainsi que je sollicite à Votre Haute Autorité la SURSEANCE de cet accord au partenariat qui a été signé entre le Gouvernement Congolais et la compagnie Ethiopian Airlines en attendant les orientations des experts au sujet de la recommandation de redressement de Congo Airways », note-t-il.

Fidel Songo

C’est dans une ambiance festive que Vodacom Congo a célébré, le vendredi 6 mai dernier, ses 20 ans d’existence au service du peuple congolais. L’événement haut en couleurs a eu lieu au Salon Congo du Pullman Hôtel, à Kinshasa, devant la presse, les partenaires publics et privés ainsi que différents invités. Dans son mot de circonstance, le Directeur Général de Vodacom Congo, Khalil Al Americani, a indiqué que les 20 ans de Vodacom au service du peuple congolais ont été marqués par la digitalisation et le progrès où beaucoup de choses ont été réalisées lors de deux dernières décennies. La célébration de ce jour, a-t-il souligné, marque donc l’accomplissement d’une promesse faite à ses 16 millions d’abonnés, celle de continuer à leur offrir des services de qualité qu’ils ne peuvent en trouver nulle part ailleurs. C’est dans ce sens d’ailleurs, que Khalil Al Americania a annoncé la distribution de 600.000.000 de Francs Congolais, soit 300.000 dollars américains à ses abonnés dans une période de trois mois.

Aussitôt après son mot, s’en est suivi le forum Vodatalk proprement dit en format Davos avec trois panels. Au premier panel, le Directeur Marketing et Commercial a.i, Albert Mboyo ; le Directeur des Régions René Monzambe ; et le Directeur Technique Didier Kabongo ont pris la parole, l’un après l’autre, autour du sous-thème : ‘’20 ans d’innovations technologiques pour connecter le Congo profond au monde’’.     

Ici, les panelistes ont démontré que Vodacom Congo a su donner à la RDC, depuis 2002, une plateforme de développement en connectant les individus, les entreprises et les communautés grâce à sa technologie. Dès son lancement, la mission de Vodacom a été de Combler le fossé de la connectivité en apportant à travers ses produits et services, le caractère abordable, l’accessibilité et la capacité.

Vodacom Congo a investi des milliards dans l'infrastructure, ce qui lui a permis de se connecter avec la plus large couverture réseau utilisant la technologie 2G, 3G et 4G, connectant les gens même dans les zones les plus éloignées et rurales.

La connectivité étant le moteur le plus important du développement social et de la croissance économique, Vodacom Congo a développé sa technologie pour combler l'écart actuel de connectivité dans les zones urbaines et rurales (présenter le déploiement des sites de Kasumbalesa a Muanda, le programme RCS ou le système d’alimentation hybride, etc.).

En terme de difficultés, Vodacom révèle que plus de 65% de la population congolaise vit dans des zones rurales et reculées. La grande majorité n’est actuellement pas couverte par des réseaux mobiles, à cause de l'inexistence d'infrastructures telles que les routes ou encore l'électricité qui constituent un frein au développement socio-économique.

Innovations pour la réduction des inégalités

Le deuxième panel, celui de Mme Pamela Ilunga, DGA de Vodacom Congo ; Mme Agnès Muadi, Directrice des Ressources Humaines ; et Yana Kasengera, Directrice Clientèle a porté sur sous le thème : ‘’20 ans d’innovations technologiques pour la réduction des inégalités’’. Ici, face à la fracture numérique où seulement 14% de la population ont accès à l’internet selon le rapport GSMA ; ainsi, afin de répondre à cette préoccupation, Vodacom Congo s’est engagé à être le premier opérateur télécom à fournir gratuitement un accès illimité à l'internet en voulant connecter les non-connectés (conecting the unconnected) par le biais de la plateforme "ConnectU" ; la plateforme ConnectU offre un accès gratuit aux services numériques de base. En effet, pour renforcer l'usage de l'Internet et dans le cadre du programme d'alphabétisation numérique, cette plateforme répertorie plusieurs applications qui concurrent au bien-être de ses clients. Les applications tel que : FacebookFlex, Mum and Baby, Cyber-Protector, VODAEDUC, Springteret MyVodacomApp, qui est une plateforme gratuite qui permet à Vodacom RDC d'accroître la transparence vis-à-vis de ses clients notamment, sur leur utilisation des données.  

Innovations technologiques pour le progrès de tous

Enfin, le troisième panel a vu le DG de M-pesa, Hashim Mukudi ; le Responsable en charge de la gestion des entreprises Gilbert Lumbu ; et DG Congo Call Center Fely Samuna parler de 20 ans d’innovations technologiques pour le progrès de tous. Dans un débat houleux avec la presse, les trois panelistes ont révélé que Vodacom Congo est la première entreprise de téléphonie mobile à lancer la 4G en RDC ; premier télécom à exécuter un programme de codage en RDC ; première entreprise de télécommunications à avoir pris la décision de démocratiser de manière significative les télécommunications, en créant un modèle de prépaiement, qui a radicalement emmené les téléphones portables d'un produit d'élite à un produit pour les masses ; première entreprise de télécommunications à mettre en place une école de codage avec VodacomThinkLab ; première entreprise à personnaliser les produits des clients avec Just4U, première entreprise à lancer des produits et services innovants qui contribuent à la diversification de l'économie : M-pesa APIs, services SVA, prêts et épargne, Forex. Vodacom, ont-ils épinglé, c’est aussi cette entreprise-là qui contribue de manière significative à l'inclusion financière grâce à son M-Pesa.

L’activité a été marquée par l’intervention en visioconférence du Ministre du Numérique, Désiré-Ebérande Kolongele.

Guy Elongo

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