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Philippe Kiyimpu ki-Nyoso, l’actuel DG intérimaire de l’Office de Gestion du Fret Multimodal (OGEFREM)

Il est un véritable héros dans l’ombre qui a passé toute sa carrière sous le couvert de l’anonymat.  Lui, c’est M. Philippe Kiyimpu ki-Nyoso, l’actuel DG intérimaire de l’Office de Gestion du Fret Multimodal (OGEFREM), porté à la tête de cet établissement public suivant l’arrêté ministériel n°00024/CAB/MIN/TVCD/2022 du 28 Juin 2022  portant désignation, à titre intérimaire, du Directeur Général et d’un  Directeur Général adjoint de l’Office de Gestion du Fret Multimodal,  OGEFREM  en sigle.

Il est l’un des pionniers vivants, un chef d’œuvre  et un des artisans des actions tentaculaires réalisées en termes d’infrastructures immobilières acquises sur fonds propres de l’OGEFREM.

Pour l’amour envers toute la famille OGEFREM  et avant d’entrer en profondeur de la démarche qui vise à rétablir la vérité sur tout ce qui se raconte à l’OGEFREM en lien avec la personne du DG a.i. Philippe Kiyimpu, il y a lieu de faire référence à la citation du grand philosophe SOCRATES qui a déclaré : « Mieux vaut encore subir l’injure que de  la commettre ».

‘’Philippe Kiyimpu n’a jamais été un parachuté à l’OGEFREM.  C’est un technocrate hors-pair  qui a gravi tous les échelons jusqu’à occuper les fonctions de Directeur.

Dans son parcours professionnel très fructueux à l’OGEFREM, l’Homme a, entre autres, animé plusieurs directions au nombre desquelles, il y a lieu de citer  la Direction provinciale Ouest, DPO en sigle, dont le siège est établi à Matadi et la Direction des Etudes et Planification, DEP en sigle.

Il est parmi les premiers de la classe des  meilleurs depuis l’avènement du premier PDG de l’OGEFREM à sa création, le brillantissime Donatien ya Mutuale d’heureuse mémoire dont il fut le premier Assistant.

Il a toutes les capacités requises pour assumer cette grande responsabilité, en tant que DG a.i.  Car, il en a fait preuve,  de manière irréfutable,  par le passé.

Pour s’en convaincre, quelques précisions évoquées  dans les colonnes qui suivent mettraient tout le monde à l’aise afin de ramener le débat uniquement sur les idées et non le personnaliser.

Elles pourraient aussi mettre chacun en confiance pour quitter les préjugés et revenir au bon sens’’, soutient-t-on, dans les milieux proches de ce  nouveau Directeur Général  de l’Ogefrem.  

Mesure conservatoire…  

Est-ce que  l’arrêté n°00024 pris par Chérubin Okende viole la loi ou la Constitution ? Cette question vaut son pesant d’or, dans la mesure où elle fait encore couler beaucoup d’encre et de  salive.  

Selon plusieurs spécialistes du droit, cet arrêté n’a énervé aucune disposition des lois du pays. Une simple lecture de la motivation dudit Arrêté renseigne clairement qu’il est pris en application de la décision du Conseil des ministres tenu en date du 17 juin 2022, présidé par  Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République, Chef de l’Etat et Institution la mieux renseignée de la République.

Il s’est donc agi d’une mesure conservatoire à ne pas confondre avec la décision définitive de nomination par le Chef de l’Etat.

Cette mesure salutaire vient mettre un terme au désordre et autres dégâts de gestion orchestrés par une pluie d’intérimaires (5) en seulement onze (11) mois. Ce qui paraît pour le moins insolite dans l’histoire du portefeuille congolais !

Face à une telle confusion qui n’avait que trop duré  à l’OGEFREM, l’Etat propriétaire ne pouvait qu’enjoindre le  Ministre sectoriel d’y  remettre de l’ordre.

Contexte

Une décision a été prise en Conseil des ministres présidé par le Chef de l’Etat Félix Antoine Tshisekedi lui-même, instruisant le ministre de tutelle, ministre de Transports, voies de Communication et Désenclavement de prendre des mesures qui s’imposent afin de remettre de l’ordre à l’OGEFREM.

Les mesures ou décisions du gouvernement sont   d’ordre politique.

‘’Liant l’acte à la parole, le ministre sectoriel des TVCD, par son arrêté ministériel 00024,  précise que sa décision a été prise en exécution de la décision de la 58ème réunion du conseil des Ministres du 17 juin 2022, consécutive à l’instruction de Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat relative à une nouvelle nomination pour assurer l’intérim à la Direction Générale de l’Office de Gestion du Fret Multimodal (OGEFREM).  A la lumière de l’incise tirée du dixième paragraphe de l’Arrêté, il n’y a aucune violation par rapport aux prérogatives reconnues au Chef de l’Etat. Le ministre Chérubin  Okende n’a fait que matérialiser la volonté du Chef de l’Etat et du Gouvernement de la République’’, insistent, par ailleurs,  les mêmes sources. 

‘’Et,  même dans son libellé, l’arrêté ne parle pas d’une nomination mais bien plutôt d’une désignation. C’est tout simplement une mesure conservatoire qui vise à mettre un terme à l‘instabilité persistante qui avait prévalu à l’OGEFREM.

A ceux qui criaient à tort qu’en prenant cet Arrêté,  le ministre aurait violé les lois du pays, Chérubin Okende parle d’une lecture erronée et sélective faite par des personnes en mal de positionnement parce que, renchérit-il, « lire un texte, le sortir expressément de son contexte, c’est chercher des prétextes».  

La désignation du DG Kiyimpu à la tête de l’Office est donc très régulière et dans la légalité. Il suffit de faire juste un tour à l’OGEFREM pour voir à quel point l’ordre et la discipline au travail viennent d’être instaurés par cet Oiseau Rare et ce, dans un calme absolu.  Philippe Kiyimpu   est plutôt  concentré sur le  travail pour le redressement rapide de la maison OGEFREM en vue de mériter la confiance placée en lui par les hautes autorités du pays’’, a lâché un des  ses collaborateurs, sous le sceau de l’anonymat.

A grands traits, quelques réalisations…

‘’Il est important de noter que Philippe Kiyimpu a été utilement utilisé par tous les DG qui ont créé une révolution positive à l’OGEFREM,  à travers l’amélioration des conditions de vie et de travail des agents. L’acquisition du patrimoine important de l’Office et l’érection des plusieurs infrastructures d’appui à l’assistance aux chargeurs à l’instar du parc à bois et parc à véhicules de Boma l’ont été grâce aux études menées sous la conduite de cet infatigable Fils du pays, en la personne de M.   Philippe Kiyimpu.

Les réalisations reprises ci-après constituent le patrimoine important de l’OGEFREM à l’acquisition duquel le DG KIYIMPU a eu à jouer un rôle extrêmement important : la construction de l’immeuble ultramoderne du siège de Kinshasa, de 10 niveaux, inauguré le 19 novembre 2013, par le président de la République Joseph Kabila, à l’époque où Anatole Kikwa fut DG; le siège de Lubumbashi en mars 2015 ; celui de Bukavu inauguré,  le mardi 9 août 2016 ; de Kasumbalesa ; de Lufu à Songololo,  le lundi 18 avril 2016 ; le siège de Matadi DPO réhabilité le 29 décembre 2013, et les installations de l’immeuble Beautour calcinés par le feu d’incendie mais réhabilitées et modernisées,  dans lesquelles il a été installé le Centre Médical de l’OGEREM, CEMOG en sigle, doté d’un équipement médical moderne, du corps médical de haute qualité et inauguré en août 2015 .

C’est toujours l’infatigable Philippe Kiyimpu qu’on voyait remettre en pleine cérémonies inaugurales, les clés desdits patrimoines aux utilisateurs.

L’on doit également mettre en évidence,  le rôle joué par Philippe Kiyimpu,  à travers ses études prospectives, l’organisation et la conduite de tous les travaux ayant débouché sur l’acquisition de ce patrimoine important disséminé à travers tout le pays et qui a sorti l’Office du statut de sans Domicile Fixe, SDF en sigle.   Même dans l’armée, l’Etat a toujours fait recours, en situation de crise, à certains généraux retraités qui ont fait preuve de leur prouesse lorsqu’ils étaient dans le rang des corps. Il  est parmi les rares retraités de l’Office qui font preuve d’une expertise avérée et à  laquelle l’Etat congolais a fait recours à lui pour sauver ce Fléron des Etablissements Publics congolais’’, rappelle-t-on.  

L’Intersyndicale dénonce une cabale

Par la bouche de sa Présidente Nationale, Mme Cécile Idungunae, ‘’l’Intersyndicale de l’OGEFREM s’insurge contre des attaques ourdies  contre la nouvelle équipe dirigeante de l’entreprise, pilotée par M. Philippe Kiyimpu Ki-Nyoso.  Il n’y a jamais eu malaise,  ni action de l’intersyndicale de l’OGEFREM auprès du Premier Ministre contre le DG Kiyimpu, relative à un climat malsain qui  s’observerait à l’OGEFREM’’, a-t-elle martelé.

L’Intersyndicale qualifie cet acte émaillé de contre-vérité d’une cabale orchestrée  pour saper les efforts des autorités du pays et l’actuelle équipe dirigeante de l’Office,  en s’appuyant sur un arrêt de travail de triste mémoire qui a secoué l’Office,  il y a de cela cinq (5) mois passés.   Et pourtant, à cette période-là,  l’actuel DG Kiyimpu n’était pas encore aux affaires’’, précise-t-elle.

L’Intersyndicale rappelle,  en outre,  que l’unique voie indiquée pour avoir les informations à la source, c’est la délégation syndicale et le service de Communication.  

A l’en croire, le ‘’DG Kiyimpu s’est déjà lancé dans une dynamique de redressement économique de l’entreprise pour l’intérêt de tous.

Tout en saluant son sens de professionnalisme, la Délégation syndicale invite tous les travailleurs de l’Office à  soutenir les efforts  de redressement économique et de la restauration de la paix sociale’’, conclut-on.

KEM/CP

 

La délégation de la Communauté des Ankutshu-Anamongo a été chaleureusement accueillie déjà à partir de l’aérodrome de Tshumbe. Ce dimanche 14 août 2022, nous avons participé à la possession canonique de Son Excellence Monseigneur l’Evêque Vincent Tshomba et un cadeau lui a été présenté au nom bien entendu de toute la grande Communauté.

Sur place, il nous a demandé de présenter ses sincères remerciements à vous tous qui vous mobilisez bénévolement pour la juste cause de l’unité, la paix et le développement du Sankuru. Il n’a pas oublié votre magnifique réception du premier novembre 2021 lors de sa nomination comme Evêque Auxiliaire de l’Archidiocèse de Kinshasa. Il est donc de cœur avec vous tous et il entend travailler aussi avec la Communauté.

Par manque de temps, le diplôme de mérite pour Son Excellence Monseigneur l’Evêque Emérite Djomo Nicolas lui a été décerné en marge du dîner offert aux invités de marque. A son tour, il a remercié chaleureusement toute la grande communauté des Ankutshu-Anamongo en promettant vous recevoir quand il sera prochainement à Kinshasa.

Aussi, ce même dimanche, Son Eminence le Cardinal a échangé chaleureusement avec la délégation et a insisté pour que nous combattions sans répit les maux qui rongent la Province du Sankuru, notamment les luttes intestines, la division, l’exclusion, etc.

Il s’est félicité de la présence personnelle du Président du Conseil National des Sages à cet événement historique pour le Diocèse de Tshumbe.

Professeur Lohekele Kalonda André

 

 

Noël Tshiani Muadiamvita

A l’issue de sa tournée dans le Grand Kasaï,  Noël Tshiani Muadiamvita a dévoilé les détails de sa vision de développement pour le Grand Kasaï.  La RDC est à la croisée des chemins et a besoin de tourner la page pour redevenir un pays normal. Pour sortir notre pays de la situation catastrophique actuelle, professeur Noël Tshiani propose une nouvelle vision de développement du pays. Sa stratégie de développement cohérente est dénommée : "Le Plan Marshall de Noël K. Tshiani pour la Reconstruction et le Développement de la République Démocratique du Congo" qui nous éviterait des actions éparpillées ça et la, permettrait d'accélérer le développement économique et social et de créer des emplois et des opportunités pour tous les congolais. Ce Plan s'articule autour de 50 programmes complémentaires regroupés en huit mini-Plans  Marshall couvrant chacun un groupe des provinces du pays. Les huit mini-plans Marshall sont les suivants: (1) le Grand Kasaï; (2) le Grand Bandundu; (3) le Grand équateur; (4) le Grand Katanga, (5) le Grand Kivu, (6) le Kongo Central, (7) la Grande Province Orientale et (8) Kinshasa la Capitale. 

Préoccupions profondes

Tshiani est très préoccupé par la misère de la population congolaise et le niveau du sous-développement de notre pays et du Grand Kasaï. Ma vision de développement au niveau national vise à pacifier le pays, lutter contre les antivaleurs, promouvoir la bonne gouvernance, développer le capital humain par des investissements massifs dans l’éducation et la santé, promouvoir l’autosuffisance alimentaire par la mécanisation de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, créer des infrastructures de base par la création de 244 villes et villages modernes à travers toute la RDC, industrialiser et diversifier l’économie nationale, promouvoir un système financier moderne et robuste, restructurer la Banque Centrale du Congo en une véritable autorité monétaire et de régulation  et doter le pays d’une monnaie nationale crédible,  tout en mettant fin à la dollarisation de l’économie. 

Objectifs et composantes du Mini Plan Marshall pour le   Grand Kasaï

Pour le Grand Kasaï, le Mini Plan Marshall vise à stopper l’exode des Kasaïens vers d’autres provinces,  en créant les conditions d’une croissance économique accélérée dans les cinq provinces issues du démembrement du Kasaï Oriental et du Kasaï Occidental. 

Ce Mini Plan Marshall estimé à 15 milliards de dollars pour les cinq prochaines années comprend les composantes suivantes: (1) aide humanitaire nationale et internationale urgente pour secourir les plus démunis et arrêter l’exode massif des Kasaïens vers d’autres provinces; (2) désenclavement intérieur par la construction de trois autoroutes reliant toutes les cinq provinces du Grand Kasaï qui sont Kasaï Oriental, Kasaï, Kasaï Central, Lomami et le Sankuru.  

Ces autoroutes sont: (a) Muena Ditu-Luputa-Ngandajika-Mbuji-Mayi-Kananga-Angola; (b) Tshilengi-Katanda-Kabinda-Lubao-Kindu et enfin (c) Mbuji Mayi-Kabeya Kamuanga-Lac Munkamba-Dimbelenge-Lusambo). (3) solution aux problèmes éternels d’eau et d’électricité de la sous-région du Grand Kasaï  par la construction des barrages hydroélectriques de Kafumbu à Ngandajika, Katende au Kasai Central, Tshala à Mbuji-Mayi et Mushi à Kabinda; (4) la relance de l’économie par la réhabilitation et la restructuration de la Miba; la création des entreprises telles que la Cotongo, l’Onafitex, l’Usine de traitement d’huile de palme et ses dérivés ainsi que la mécanisation de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche pour faire une industrie agro-alimentaire complète; (5) la relance de l’industrie pétrolière et minière car le Grand Kasaï comprend des minérais non exploités jusqu’à ce jour; (6) la réhabilitation et construction des écoles et hôpitaux aux standards internationaux pour former l’élite et la main d’œuvre qualifiée et compétitive; (7) la restauration de l’autorité de l’Etat, la réhabilitation de la justice et de l’Administration publique; (8) la restructuration de la SNCC et l’extension de la ligne de Muene-Ditu à Mbuji-Mayi-Kananga jusqu’à Ilebo, (9) l’implantation d’une usine de production du ciment et des matériaux de construction à Katanda et à Bena Kaniki pour exploiter le  sol argileux et des montagnes des pierres nécessaires pour la construction des routes et des bâtiments de qualité ; (10) la construction d’au moins un marché public moderne dans chacune des villes du Grand Kasaï: Mbuji-Mayi, Kananga, Tshikapa, Ngandajika, Muene-Ditu, Luputa, Lusambo, Kabinda, Lodja, Luisa et Ilebo, (11) la mise en place d’un mécanisme d’assainissement de la ville, y compris la voirie urbaine et le Transport en commun dans chacune de grandes villes du Gand Kasaï; (12) la Construction d’un aéroport international à Mbuji-Mayi; (13) la construction des quartiers résidentiels modernes urbanisés et le lancement d’un programme de facilitation d’accès au financement de l’habitat; (14) la construction des routes intermédiaires principales et de desserte agricole dans chacune des villes du Grand Kasaï; (15) promouvoir les valeurs Kasaïennes et la citoyenneté congolaise; et enfin (16) la mise en place d’un mécanisme de financement congolais de l’économie incluant,  entre autres,  la création des banques de développement et commerciales pour la RDC.

Les banques de développement couvriront les domaines spécialisés,  tels que le financement de l’habitat, de l’agriculture, de l’élevage, de la pêche et de l’industrie. 

La mise en œuvre de ce Mini Plan Marshall pour le Grand Kasaï  remettra l’économie sur la voie du développement durable et créera des opportunités dans la sous-région pour tous les congolais,  tout en stoppant l’exode massif des personnes vers d’autres provinces. 

Le Mini Plan Marshall pour le Grand Kasaï fait partie du Plan Marshall de Noël Tshiani pour la Reconstruction et le Développement de la RDC.

La finalité de mon Plan Marshall pour la Reconstruction et le Développement de la RDC au niveau national est de développer le pays et d’éliminer la pauvreté dans laquelle croupit notre population.

Le Plan Marshall national actualisé compte 50 programmes cohérents et bien orchestrés pour sortir la RDC du sous-développement et en faire un pays émergent. 

Le coût total du Plan Marshall national est estimé à $1.000 milliards sur 15 ans pour faire progresser le PIB par habitant de $458 aujourd’hui à $15.000 dans 15 ans tout en créant au passage des emplois et des opportunités pour tous et en améliorant considérablement le standard de vie de tous nos concitoyens.

Mais,  nous ne pourrons réaliser ce rêve que si la RDC continue à rester un pays souverain dont le destin se trouve dans les mains de ses filles et fils, tous,  ensemble.

D’où,  la proposition de loi Tshiani de verrouillage de l’accès aux fonctions de souveraineté et d’irrévocabilité de la nationalité congolaise d’origine.

Noël Tshiani  Muadiamvita

L’ancien Conseiller Spécial du Chef de l’Etat en matière de sécurité, François Beya, a bénéficié depuis hier mardi 16 août 2022, d’une liberté provisoire. Tenant compte du rapport médical du concerné, la Haute Cour militaire a répondu favorablement à la demande du présumé. Des médecins consultés par les juges avaient souligné la nécessité de faire transférer François Beya pour des soins car son état de santé était préoccupant. Malgré la liberté provisoire, un mouvement a haussé le ton pour réclamer l’acquittement de l’ancien Conseiller spécial.

Le coordonnateur du mouvement pro Beya, Victor Tesongo, à travers les confrères d’Infos.cd, continue à condamner ‘’la violation des droits de François Beya’’. « La Haute cour militaire devrait mettre fin à ce procès de parodie et remettre définitivement François Beya en liberté », fait savoir  Victor Tesongo.

François Beya a été arrêté depuis février dernier par les agents des services de renseignement, avant d'être transféré à Makala quelques semaines plus tard.

Il est poursuivi devant la Haute cour militaire pour notamment « tentative d'atteinte à la sûreté de  l'Etat» et « propos injurieux » à l'égard du Chef de l'Etat. Ce mardi, la Haute cour militaire lui a accordé une liberté provisoire pour raisons de santé. Il pourrait quitter le pays pour suivre des soins à l'étranger.

La Pros.

 

PROJET D’ALIMENTATION EN EAU POTABLE EN MILIEU URBAIN (PEMU)

 

   

ETUDE D’IMPACT ENVIRONNEMENTAL ET SOCIAL (EIES) DU PROJET DE CONSTRUCTION DU TROISIEME MODULE DE L’USINE DE TRAITEMENT D’EAU POTABLE SUR LE SITE DE LA REGIDESO /BINZA-OZONE A KINSHASA

RAPPORT PROVISOIRE

(RESUME EXECUTIF EN FRANÇAIS, ANGLAIS ET LINGALA)

16  MARS 2020

RESUME EXECUTIF

Le Projet d’alimentation en Eau potable en Milieu Urbain appelé « PEMU » a été mis en place par la République Démocratique du Congo dans le cadre de sa reconstruction post-conflit et vise à augmenter substantiellement la production d’eau potable, qui est largement inférieure à la demande potentielle et à réduire les pertes de facturation d’eau dans les réseaux de distribution et les branchements.

Le projet initial qui a démarré en décembre 2009 a couvert les villes de Kinshasa, Matadi et Lubumbashi. Afin de consolider les acquis et surtout de couvrir d’autres villes de la RDC, cette dernière a sollicité et obtenu auprès de la Banque mondiale un Financement Additionnel au PEMU de 166 millions de dollars américains.  Ce Financement Additionnel comprend entre autres activités, la poursuite de la réforme du secteur de l’eau, la réhabilitation d’anciennes canalisations, l’extension du réseau, la construction de stations de pompage et de stations de traitement dans les trois villes du projet initial ainsi que dans la ville de Kindu.

Concernant la ville de Kinshasa, les nouvelles activités prévues dans le cadre du Financement Additionnel au PEMU ont abouti au lancement des travaux de construction du premier module de l’usine de traitement d’eau potable à Kinshasa-Ozone d’une capacité de 110 000 m3/j,

y compris :

  • Une station de captage d’eau brute sur le fleuve Congo d’une capacité de 3 x 110 000 m3/j ;
  • La fourniture et pose d’une conduite DN 1 800 de refoulement d’eau brute vers l’usine de traitement, conduite ayant une capacité de transfert de plus de 3 x 110 000 m3/j ;
  • La fourniture et pose d’une conduite DN 1 500 de restitution des eaux usées de l’usine de traitement vers le fleuve Congo, conduite ayant une capacité d’évacuation des eaux usées produites par l’usine de traitement dans sa capacité finale de 3 x 110.000 m3/j ;

Le Gouvernement de la République Démocratique du Congo a l’intention de financer le deuxième module de l’usine d’Ozone (110 000 m3/j ) par un prêt de l’OFID et le troisième module (110 000 m3/j ) sera construit dans le cadre du projet Kin-Elenda (ex PMDRUK).

La mise en œuvre de ce projet de construction du troisième module de l’usine d’Ozone aura des impacts environnementaux et sociaux négatifs qui seront à priori très limités car beaucoup de ces impacts ont déjà été résorbés ou atténués à l’occasion de la mise en œuvre du PGES du projet de construction du premier module.

C’est donc, dans le souci de prendre formellement en compte la préservation de l’environnement suite au projet de construction de ce troisième module de l’usine d’Ozone que le promoteur a commandité la réalisation de la présente Etude d’Impacts Environnemental et Social (EIES).

La forte croissance de l’agglomération de Kinshasa et la nécessité d’entretenir et de renouveler les installations existantes de traitement des eaux ont contraint le Gouvernement de la République Démocratique du Congo à mettre en œuvre le Projet d’alimentation en Eau Potable en milieu Urbain (PEMU) de novembre 2009 à décembre 2020. Malgré les résultats positifs atteints, les besoins de la ville de Kinshasa restent immenses.

Vraisemblablement vers 2027, les modules 1 et 2 de l’usine d’Ozone seront opérationnels. Les besoins en production d’eau potable pour toute la ville de Kinshasa, hormis les communes de Nsele et Maluku, peuvent être estimés à environ 940 000 m3/j (en se basant sur le rapport du Plan Directeur élaboré par BCEOM en 2008).

Quant à la production disponible à cet horizon, elle a été estimée de la manière suivante (en m3/j) :

-                     Usine Ndjili

:

330 000

-                     Usine Ngaliema

:

110 000

-                     Usine Lukunga

:

40 000

-                     Usine Lukaya

:

36 000

-                     Usine Lemba Imbu

:

35 000

-                     Usine Ozone (modules 1 et 2)

:

220 000

** Production totale

:

771 000

Il se dégage donc un déficit réel de 169 000 m3/jour.

Cette situation justifie la nécessité de construire le module 3 de l’usine d’Ozone (110.000 m3/j) vers 2025, c’est- à dire directement après la construction du 2ème module de 110.000 m3/j.

L'objectif général de cette étude est d'identifier, de caractériser et d'évaluer les risques et impacts environnementaux et sociaux potentiels lors de la réalisation des ouvrages projetés dans le cadre du projet ainsi que de prévoir des mesures adéquates de mitigation et de prévention.

Le contexte politique et juridique du secteur environnemental et des secteurs d'intervention du PEMU est marqué par l'existence de documents de politiques pertinents dont le Plan National d’Action Environnementale (PNAE, 1996) qui a défini toutes les actions à mettre en œuvre au niveau national, pour une meilleure gestion de l’environnement, en rapport avec l’Agenda 21.

La mise en œuvre de ces politiques a nécessité la définition préalable d’un cadre institutionnel, législatif et règlementaire dans lequel s’inscrivent désormais les actions environnementales en République Démocratique du Congo (RDC). Ainsi, sur le plan législatif, il a été promulgué la « Loi N°11/009 du 09 juillet 2011 portant principes fondamentaux relatifs à la protection de l’environnement » qui vise à favoriser la gestion durable des ressources naturelles, à prévenir les risques, à lutter contre les formes de pollutions et nuisances, et à améliorer la qualité de la vie des populations dans le respect de l’équilibre écologique.

Sur le plan règlementaire, le décret n° 14/019 du 02 aout 2014 fixant les règles de fonctionnement des mécanismes procéduraux de la protection de l’environnement constitue le nouveau texte qui encadre toute la procédure de réalisation d’une Étude d’Impact Environnemental et Social (ÉIES) de manière à s’assurer qu’un projet respecte des normes existantes en matière d’environnement. Conformément à la règlementation en vigueur, le présent projet doit satisfaire aux exigences législatives et règlementaires en matière de protection de l’environnement.

Au vu de l’évaluation environnementale et sociale préliminaire faite, le niveau du risque environnemental et social, de la mise en œuvre du projet relatif aux travaux de construction d'une station de captage d'eau brute sur le fleuve Congo et d'une usine de traitement de l’eau potable sur le site de la REGIDESO à Binza-Ozone, a été jugé modéré.

Cinq sur les dix Normes Environnementales et Sociales (NES) ont été jugées pertinentes pour ce projet ; il s’agit de la :

  • NES no 1 (Evaluation et gestion des risques et effets environnementaux et sociaux) ;
  • NES no 2 (Emploi et conditions de travail) ;
  • NES no 3 (Utilisation rationnelle des ressources et prévention et gestion de la pollution) ;
  • NES no 4 (Santé et sécurité des populations) ;
  • NES no 10 (Mobilisation des parties prenantes et information).

Cinq Normes Environnementales et Sociales (NES) n’ont pas été jugées pertinentes pour la mise en œuvre de ce projet, il s’agit de la :

  • NES no 5 (Acquisition de terres, restrictions à l’utilisation de terres et réinstallation involontaire) ;
  • NES no 6 (Préservation de la biodiversité et gestion durable des ressources naturelles biologiques) ;
  • NES no 7 (Peuples autochtones/Communautés locales traditionnelles d’Afrique subsaharienne historiquement défavorisées) ;
  • NES no 8 (Patrimoine culturel).
  • NES no 9 (Intermédiaires financier) ;

S'agissant des ressources naturelles, du milieu humain et des activités socio-économiques, l’EIES identifie les potentialités existantes en termes de ressources en eau, biodiversité. Dans le même temps, elle donne également une idée de l’état de dégradation de ces ressources naturelles et des enjeux environnementaux et socio-économiques dans les zones d’intervention du projet, notamment en relation avec le développement des activités du projet. Ainsi, une analyse a été faite sur l’importance des enjeux ou niveau de sensibilité identifiée comme l’indique le tableau ci-après.

 

Enjeux

Description

Niveau de sensibilité

Protection du Fleuve Congo contre la pollution et l’ensablement 

Bien que les travaux ne concernent pas directement le Fleuve Congo, il importe de ne pas perdre de vue que le site de Captage de l’eau est situé à proximité du fleuve Congo et que ce dernier constitue un enjeu écologique majeur étant donné le rôle qu’il joue dans le transport fluvial et de la biodiversité qu’il renferme. L’état actuel de ce fleuve riche en ressources halieutiques, constitue un souci majeur. Il est, en effet, fortement ensablé et pollué par les déchets ménagers et biomédicaux.

Sensibilité très forte

Préservation des ressources forestières

La destruction et la régression progressive de zones boisées le long du fleuve pour des fins agricoles notamment, constituent une préoccupation majeure dans la zone d’influence du projet.

Sensibilité forte

Sécurité routière et lutte contre les IRA et l’IST/VIH/SIDA et intoxication (sabotage).

La réalisation des travaux de construction du 3ème module de l’usine d’Ozone va nécessiter le transport de matériaux, et dans une moindre mesure du personnel de chantier, à travers le réseau routier de Kinshasa.

Le dégagement des poussières dans le chantier oblige à se prémunir contre le risque des IRA.

La présence des travailleurs disposant de moyens financiers constitue un risque vis à vis des IST/VIH SIDA si ces travailleurs ne sont pas suffisamment sensibilisés sur le danger que représentent ces maladies.

Sensibilité forte

Les activités prévues dans le cadre du Projet apporteront des avantages environnementaux, sociaux, sanitaires et économiques certains aux populations dans la zone du projet.

  • Sur le plan environnemental et sanitaire, les impacts positifs se manifestent en termes d’amélioration du niveau de salubrité, d’amélioration du cadre de vie, de réduction des formes de pollutions diverses, etc.
  • Sur le plan social, ces impacts positifs se manifestent par :
  • La création d'emplois et la réduction de la pauvreté,
  • le développement des activités commerciales et génératrices de revenus,
  • L’amélioration des conditions de vie des populations notamment, des jeunes,
  • L’augmentation de la capacité économique des opérateurs des secteurs ;
  • L’augmentation de l’assiette fiscale de l’Etat ;
  • La réduction significative de la prévalence des maladies d’origine hydrique ;
  • L’augmentation du taux d’accès à l’eau potable ;
  • La possibilité de création de petites unités artisanales.

La mise en œuvre du projet va cependant, entrainer aussi des impacts négatifs.

  • Sur le plan social, ces impacts négatifs comprennent les nuisances sonores, le risque de propagation des maladies respiratoires aigües et des IST/SIDA, les conflits sociaux entre les populations locales et le personnel de chantier suite au non recrutement des populations locales, etc.
  • Quant aux impacts environnementaux négatifs, ils se résument principalement aux pollutions diverses de l’air et du sol. Tous ces impacts négatifs ont été analysés et évalués au travers de la grille de Fecteau. Ainsi, ces impacts négatifs varient d’importance Faible, Moyenne à Forte.

Les déchets qui seront produits lors de la mise en œuvre du projet sont entre autres les emballages des produits d’entretien des locaux, les emballages des produits de traitement de l’eau (la chaux) et les emballages d’autres produits chimiques. Ces déchets viendront s’ajouter à ceux des modules 1 et 2 en exploitation. Si un dispositif de collecte et de gestion de ces déchets qui proviendraient des activités du projet tant dans sa phase de construction que dans sa phase exploitation n’est pas mis en place, cette situation pourrait être préjudiciable au cadre de vie des populations vivant dans le milieu.

Les principaux risques identifiés se résument comme suit : chute ou glissement de matériel, blessures ou pertes de vies dues aux accidents (accident de travail, de circulation, etc.), les troubles de la quiétude des riverains, les trébuchements et glissades, les blessures corporelles, les incendies diverses, l’intoxication de la population et des animaux avec perte en vies humaines et animales suite au sabotage par l’introduction des produits toxiques dans les bassins de l’usine, augmentation du risque d’insécurité avec la présence des ouvriers et les mouvements des engins, la violence basée sur le genre, etc.

Les mesures d’atténuation et de gestion de ces impacts et risques ont été proposées dans le PGES.

Le PGES ainsi élaboré, est destiné à prendre en charge les impacts négatifs induits par le Projet sur l’environnement et les populations. Cela devrait contribuer à minimiser les impacts négatifs liés à la mise en œuvre des activités du projet. Ce Plan de Gestion Environnementale et Sociale (PGES) élaboré, inclut les éléments clefs suivants :

Sur le plan social, les mesures d’atténuation comprennent :  la dotation du personnel en Equipements de Protection Individuelle (EPI) (casques, chaussures de sécurité, caches nez, etc.), la dotation de la base du chantier d’une infirmerie pour administrer les premiers soins, l’organisation des campagnes de sensibilisation en faveur des populations sur les risques d’accident et les attitudes à tenir avant le début et pendant les travaux, l’incitation des entreprises à réaliser les travaux dans les délais contractuels,  la réalisation des travaux occasionnant beaucoup de bruits hors des heures de repos et l’utilisation des engins moins bruyants, l’élaboration et la mise en œuvre d’un plan d’ IEC envers les populations, les établissements riverains du projet et les employés sur les Infections Respiratoires Aigües (IRA) et le VIH/SIDA.

Sur le plan environnemental, les mesures d’atténuation sont synthétisées comme suit : 

Mise en place d’une bâche de protection sur les camions transportant les matériaux, Réglage de la teneur en eau des graveleux pour atténuer l’impact de la poussière avant leur déchargement , limiter les vitesses à 40 km/heure, obliger les entreprises à faire les visites techniques et à Réaliser les vidanges dans les garages agréés prévoir  l’élaboration et la mise en œuvre d’un Plan Gestion des équipements et infrastructures, prévoir  l’élaboration et la mise en œuvre d’un  Plan de Gestion des déchets.

En termes de prévention des risques, l’entreprise devra respecter et appliquer les lois et règlements sur l’environnement en vigueur en RDC et les normes environnementale et sociale du nouveau cadre environnemental et social de la Banque mondiale. Dans l’organisation journalière de son chantier, elle doit prendre toutes les mesures appropriées en vue de minimiser les atteintes à l’environnement en appliquant les prescriptions du contrat et veiller à ce que son personnel les respecte et les applique également. Un règlement interne au niveau du chantier doit mentionner spécifiquement :

  • Le rappel sommaire des bonnes pratiques et comportements sur le chantier (ce qu’il faut faire et ce qu’il ne faut pas faire sur le chantier en matière de protection de l’environnement, les règles d’hygiène et de gestion des déchets, les mesures de sécurité et de protection, les dispositions en cas d’urgence, etc.) ;
  • Les règles de sécurité (signalisation du chantier, interdiction de consommer l’alcool 8 heures avant le début des travaux et pendant les heures de travail, limitation de vitesse des véhicules à 40 km/h en agglomération) ;
  • La tenue régulière de séances d’information et de sensibilisation ;

De façon spécifique, les mesures de prévention des risques sont données par le tableau,  ci - après.

Phase

Source de

Dangers

Risque

Mesures de prévention

Responsabilité de la mesure de prévention

Responsabilité du suivi

CONSTRUCTION

Fourniture et entreposage des équipements et de matériaux

Chute ou

Glissement de matériel

-Sensibiliser les ouvriers

-Elaborer et mettre en œuvre un plan d’entreposage des équipements et des matériaux

-Elaborer et mettre en œuvre un plan d’Information et de Consultation des parties prenantes

Entreprise

Cellule Environnementale et Sociale/ REGIDESO

Circulation et fonctionnement des engins lourds

Dommages dus aux vibrations

Etablir un plan de circulation et de fonctionnement des engins

Entreprise

Cellule Environnementale et Sociale/ REGIDESO

Blessures ou pertes de vie dues aux accidents

Sensibiliser les travailleurs et faire les visites techniques périodiques des véhicules et autres engins de chantier

Entreprise

Cellule Environnementale et Sociale/ REGIDESO

Trouble de la quiétude des riverains

Faire fonctionner les engins lourds en dehors des heures de repos

Entreprise

Cellule Environnementale et Sociale/ REGIDESO

Plans de circulations et de maintien de la mobilité urbaine

Entreprise

Cellule Environnementale et Sociale/ REGIDESO

Absence d’équipement de protection et d’outils adéquats

Blessures corporelles

Elaborer et mettre en œuvre un Plan d’équipement en Protection individuelle

Entreprise

Cellule Environnementale et Sociale/ REGIDESO

Stockage / utilisation des produits pétroliers (carburants)

Incendie

Mettre en place un Plan d’intervention en cas d’incendie

-Mettre en place des bacs de récupération

-Elaborer et mettre en place un Plan de localisation et de gestion des d’hydrocarbures

Entreprise

Cellule Environnementale et Sociale/ REGIDESO

Pollution chimique

Entreprise

Cellule Environnementale et Sociale/ REGIDESO

EXPLOITATION

Sabotage par l’introduction des produits toxiques

Intoxication de la population et des animaux avec perte en vie humaine et animale

Elaborer et mettre en œuvre un dispositif de surveillance des sites du projet

REGIDESO

Service de sécurité

Cellule Environnementale et Sociale/ REGIDESO

Fonctionnement des équipements et du laboratoire

Accidents (Intoxication et perte en vie humaine)

Elaborer et mettre en œuvre un plan IEC axé sur la gestion des risques

REGIDESO

Ministère de l’Energie et des Ressources hydrauliques

L’évaluation des capacités techniques des acteurs a mis en relief un besoin en renforcement des capacités. Ainsi, le renforcement des capacités des différents acteurs dont les agents du MEDD, de la REGIDESO et de l’ACE, la Sous-Cellule Environnementale et Sociale (SCES), populations riveraines et les autorités militaires a été budgétisé dans le PGES à hauteur de 32 600 USD.

Le programme de surveillance et de suivi vise à s’assurer que les mesures d’atténuation et de bonification sont mises en œuvre, qu'elles produisent les résultats anticipés et qu'elles sont modifiées, interrompues ou remplacées si elles s’avéraient inadéquates. De plus, il permet d’évaluer la conformité aux politiques et aux normes environnementales et sociales nationales, ainsi que de la Banque mondiale.

Pour que les mesures soient effectives, le dossier d’appel d’offres devra intégrer l’élaboration et la validation du Plan Hygiène –Sécurité- Environnement de l’entreprise avant le démarrage effectif des travaux. Le suivi de l’application de ces mesures sera fait conjointement par l’ACE, la Commune de Ngaliema et la Coordination du Projet.

Des rapports de suivi seront effectués et devront contenir tous les constats du chantier notamment sur la mise en œuvre du PGES, du Plan Hygiène Sécurité Environnement de l’entreprise, et sur tous les indicateurs de suivi tels que développés dans cette EIES citer ces indicateurs,  ici)

  • Nombre d’ouvriers recrutés au sein de la population locale ;
  • Nombre d’ouvriers avec EPI ;
  • Nombre d’ouvriers sensibilisés sur les mesures de sécurité, d’hygiène et les VIH/SIDA ;
  • Nombre et types d’accidents causés par les travaux ;
  • Nombre de plaintes enregistrées et traitées ;
  • Nombre de malades recensés suite aux intoxications ;
  • Types et degré des pollutions et nuisances enregistrés au cours des phases d’installation des chantiers et de travaux ;
  • Nombre de carrières ouvertes et remises en état ;
  • Etc.

La mise en œuvre des mesures de bonification, d’atténuation et de suivi exige de définir clairement les responsabilités des différents organismes impliqués dans l'exécution et l'opérationnalisation du projet. Les responsabilités pour la mise en œuvre du PGES seront confiées à la SCES du projet, à l’ACE, au Centre de santé, aux institutions spécialisées en VBG (ONG nationales, internationales ou institutions gouvernementales), aux comités de gestion des plaintes, à la commune, aux bureaux de contrôle.

Les indicateurs de performance seront atteints si un certain nombre de mesures sont intégrés dans le cahier des charges de l’entreprise adjudicataire. Ce sont entre autres des mesures préventives dont la substance est présentée dans le tableau,  ci-après :

Mesures

Responsabilité

 Responsable surveillance

1

Clause sur l’emploi de la main d’œuvre locale et la sous-traitance avec les entreprises et opérateurs locaux

-Entreprise

-Communes

-Maître d’œuvre

-Ministère de l'emploi

-Communes

2

Clause sur l’information du personnel et des populations sur les IST et le VIH/S IDA, contrôles sanitaires et mise à disposition de préservatifs

-Entreprise

-Maître d’œuvre

-Ministère de la Santé

-Communes

3

Clauses sur le respect des règles environnementales dans la gestion des déchets solides et liquides et des hydrocarbures

-Entreprise

-Maître d’œuvre

-Maître d’œuvre,

-ACE

4

Clauses sur la sécurité et la signalisation du chantier y compris la limitation de vitesse des engins et véhicules de chantier

-Entreprise

-Maître d’œuvre

-Communes

-Maître d’œuvre

5

Clauses sur l’obligation d'assurer le personnel contre les accidents de travail et de doter le personnel en matériel de protection de chantier

Entreprise

-Ministère chargé de l'emploi

-Société civile

-Maître d’œuvre

Les coûts des mesures environnementales ont été estimés globalement à 218 828 $US comprenant :

  • 38 817 $US financé par l’entreprise ;
  • 128 369 $US financé par le projet ;
  • 51 643 $US financé REGIDESO.

EXECUTIVE SUMMARY

The Drinking Water Supply Project in Urban Areas called “PEMU” was implemented by the Democratic Republic of Congo as part of its post-conflict reconstruction and aims to substantially increase the production of drinking water, which is largely lower than potential demand and reduce losses of water billing in distribution networks and connections.

The initial project which started in December 2009 covered the cities of Kinshasa, Matadi and Lubumbashi. In order to consolidate the achievements and specially to cover other cities of the DRC, the latter requested and obtained from the World Bank Additional Financing to the PEMU of 166 million US dollars. This Additional Financing includes, among other activities, the continuation of the reform of the water sector, the rehabilitation of old pipes, the extension of the network, the construction of pumping stations and treatment stations in the three cities of the project initial as well as in the city of Kindu.

Concerning the city of Kinshasa, the new activities planned under the Additional Financing to the PEMU led to the lunch of construction works for the first module of the drinking water treatment plant in Kinshasa-Ozone with a capacity of  110,000 m3 / day,

Including:

  • A raw water catchment station on the Congo River with a capacity of 3 x 110,000 m3 / day;
  • The supply and installation of a DN 1,800 pipe for the delivery of raw water to the treatment plant, a pipe with a transfer capacity of more than 3 x 110,000 m3 / day;
  • The supply and installation of a DN 1,500 pipe for the return of wastewater from the treatment plant to the Congo River, a pipe with the capacity to discharge the wastewater produced by the treatment plant in its final capacity of 3 x 110,000 m3 / day;

The Government of the Democratic Republic of Congo intends to finance the second module of the Ozone factory (110,000 m3 / day) with a loan from OFID and the third module (110,000 m3 / day) will be built as part of the Kin Elenda project (ex PMDRUK).

The implementation of this construction project for the third module of the Ozone plant will have negative environmental and social impacts which will, a priori, be very limited because many of these impacts have already been absorbed or mitigated on the occasion of the implementation of the ESMP for the construction project of the first module.

It is therefore, in order to formally take into account, the preservation of the environment following the construction project of this third module of the Ozone factory that the promoter commissioned the realization of this Environmental Impact Assessment and Social (EIES).

The strong growth of the Kinshasa agglomeration and the need to maintain and renew the existing water treatment installations forced the Government of the Democratic Republic of Congo to implement the Drinking Water Supply Project in Urban areas (PEMU) from November 2009 to December 2020. Despite the positive results achieved, the needs of the city of Kinshasa remain immense.

In all likelihood around 2027, modules 1 and 2 of the Ozone plant will be operational. The drinking water production requirements for the entire city of Kinshasa, except for the municipalities of Nsele and Maluku, can be estimated at around 940,000 m3 / day (based on the report of the Master Plan drawn up by BCEOM in 2008).

As for the production available over this period, it was estimated as follow (in m3 / day):

  • Ndjili factory: 330,000
  • Ngaliema plant: 110,000
  • Lukunga factory: 40,000
  • Lukaya factory: 36,000
  • Lemba Imbu factory: 35,000
  • Ozone plant (modules 1 and 2): 220,000

                              ** Total production: 771,000

There is therefore a real deficit of 169,000 m3 / day.

This situation justifies the need to build module 3 of the Ozone plant (110,000 m3 / d) around 2025 that is to say directly after the construction of the second module of 110,000 m3 / d.

The general objective of this study is to identify, characterize and assess the potential environmental and social risks and impacts during the construction of the works planned within the framework of the project as well as to provide adequate mitigation and prevention measures.

The political and legal context of the environmental sector and the sectors of intervention of the PEMU is marked by the existence of relevant policy documents including the National Environmental Action Plan (PNAE, 1996) which defined all the actions to be implemented at national level, for better environmental management, in relation to Agenda 21.

The implementation of these policies necessitated the prior definition of an institutional, legislative and regulatory framework in which environmental actions in the Democratic Republic of Congo (DRC) now take place. This, on the legislative level, the “Law N° 11/009 of July 9, 2011 on fundamental principles relating to the protection of the environment” was promulgated which aims to promote the sustainable management of natural resources, to prevent risks, to fight against forms of pollution and nuisances, and to improve the quality of life of the populations while respecting the ecological balance.

On the regulatory level, the decree n°14/019 of August 2, 2014 fixing the operating rules of the procedural mechanisms of the protection of the environment constitutes the new text which frames all the procedure for carrying out an Environmental Impact Study and Social (ESIA) in order to ensure that a project complies with existing environmental standards. In accordance with the regulations in force, this project must meet the legislative and regulatory requirements as regards environmental protection.

In view of the preliminary environmental and social assessment made, the level of environmental and social risk, the implementation of the project relating to the construction works of a raw water catchment station on the Congo River and a drinking water treatment plant on the REGIDESO site in Binza-Ozone, was deemed moderate.

Five of the ten Environmental and Social Standards (NES) were deemed relevant for this project; it's about the:

  • NES No. 1 (Assessment and management of environmental and social risks and effects);
  • NES no 2 (Employment and working conditions);
  • NES No. 3 (Rational use of resources and pollution prevention and management);
  • NES No. 4 (Health and safety of populations);
  • NES No. 10 (Stakeholder engagement and information).

Five Environmental and Social Standards (NES) were not considered relevant for the implementation of this project, it is about:

  • NES No. 5 (Land acquisition, restrictions on land use and involuntary resettlement);
  • NES no 6 (Preservation of biodiversity and sustainable management of biological natural resources);
  • NES No. 7 (Indigenous Peoples / Traditional Local Communities of Sub-Saharan Africa historically disadvantaged);
  • NES no 8 (Cultural heritage);
  • NES no 9 (Financial intermediaries).

With regard to natural resources, the human environment and socio-economic activities, the ESIA identifies the existing potentials in terms of water resources, biodiversity. At the same time, it also gives an idea of the state of degradation of these natural resources and the environmental and socio-economic challenges in the project intervention areas, particularly in relation to the development of project activities. Thus, an analysis was made on the importance of the issues or level of sensitivity identified as indicated in the table below.

Stakes

Description

Sensitivity level

Protection of the Congo River against pollution and silting up

Although the works do not directly concern the Congo River, it is important to bear in mind that the Water catchment site is located near the Congo River and that the latter constitutes a major ecological issue given the role that 'it plays in river transport and the biodiversity it contains. The current state of this river, rich in fishery resources, is a major concern. It is, in fact, heavily silted up and polluted by household and biomedical waste.

Very strong sensitivity

Preservation of forest resources

The destruction and gradual regression of wooded areas along the river for agricultural purposes in particular, is a major concern in the area of influence of the project.

Strong sensitivity

Road safety and fight against ARI and STI / HIV / AIDS and intoxication (sabotage).

The completion of construction work for the 3rd module of the Ozone plant will require the transport of materials, and to a lesser extent site personnel, through the Kinshasa Road network.

The release of dust on the work site requires protection against the risk of ARI.

The presence of workers with financial means constitutes a risk vis-à-vis STI / HIV AIDS if these workers are not sufficiently aware of the danger that these diseases represent.

Strong sensitivity

The activities planned under the Project will bring certain environmental, social, health and economic benefits to the populations in the project area.

  • On the environmental and health level, the positive impacts are manifested in terms of improving the level of sanitation, improving the living environment, reducing various forms of pollution, etc.
  • On the social level, these positive impacts are manifested by:
  • Job creation and poverty reduction,
  • the development of commercial and income-generating activities,
  • Improving the living conditions of populations, especially young people,
  • The increase in the economic capacity of operators in the sectors;
  • The increase in the state's tax base;
  • Significant reduction in the prevalence of water-borne diseases;
  • The increase in the rate of access to drinking water;
  • The possibility of creating small craft units.

However, the implementation of the project will also have negative impacts.

  • On the social level, these negative impacts include noise pollution, the risk of the spread of acute respiratory diseases and STIs/AIDS, social conflicts between local populations and site personnel following the non-recruitment of local populations, etc.
  • As for negative environmental impacts, they mainly boil down to various types of air and soil pollution. All these negative impacts have been analyzed and evaluated through the Fecteau grid. Thus, these negative impacts vary in importance from Low, Medium to High.

The waste that will be produced during the implementation of the project is, among others, the packaging of premises maintenance products, the packaging of water treatment products (lime) and the packaging of other chemical products. This waste will be added to that of modules 1 and 2 in operation. If a system for collecting and managing this waste that would come from project activities both in its construction phase and in its operational phase is not put in place, this situation could be detrimental to the living environment of the populations living in the middle.

The main risks identified can be summarized as follows: falling or slipping of equipment, injuries or loss of life due to accidents (work accident, traffic accident, etc.), disturbances of the tranquility of local residents, trips and slips, injuries bodily injury, various fires, intoxication of the population and animals with loss of human and animal lives following sabotage by the introduction of toxic products into the plant basins, increased risk of insecurity with the presence of workers and gear movements, gender-based violence, etc. Mitigation and management measures for these impacts and risks have been proposed in the ESMP.

The ESMP thus developed is intended to deal with the negative impacts induced by the Project on the environment and the populations. This should help minimize the negative impacts related to the implementation of project activities. This Environmental and Social Management Plan (ESMP) developed includes the following key elements:

  • On the social level, the mitigation measures include: staffing Personal Protective Equipment (PPE) (helmets, safety shoes, nose covers, etc.), staffing the base of the site with an infirmary for administer first aid, organize awareness campaigns in favor of the populations on the risk of accident and the attitudes to be taken before the start and during the works, the incentive of the companies to carry out the works within the contractual deadlines, carrying out of the work causing a lot of noise outside of rest hours and the use of quieter machinery, the development and implementation of an IEC plan towards the populations, the establishments bordering on the project and the employees on the Acute Respiratory Infections (ARI) and HIV / AIDS.
  • At the environmental level, the mitigation measures are summarized as follows:

Installation of a tarpaulin on the trucks transporting the materials, Adjustment of the water content of the gravel to reduce the impact of dust before unloading, limit speeds to 40 km/hour, oblige companies to do the technical visits and to Carry out the emptying in the approved garages to envisage the development and the implementation of a Plan Management of the equipment and infrastructures, to envisage the development and the implementation of a Plan of Management of waste.

In terms of risk prevention, the company will have to respect and apply the environmental laws and regulations in force in the DRC and the environmental and social standards of the new environmental and social framework of the World Bank. In the daily organization of its site, it must take all appropriate measures to minimize damage to the environment by applying the provisions of the contract and ensure that its personnel respect them and also apply them. Internal regulations at site level must specifically mention:

  • The summary reminder of good practices and behavior on the site (what to do and what not to do on the site in terms of environmental protection, hygiene rules and waste management , security and protection measures, emergency measures, etc.);
  • Safety rules (signage on the construction site, prohibition to consume alcohol 8 hours before the start of work and during working hours, speed limit for vehicles at 40 km / h in built-up areas);
  • Regular information and awareness sessions.

Specifically, the risk prevention measures are given in the table below.

Phase

Source of

Dangers

Risk

Preventative measures

Responsibility for the preventive measure

Responsibility for monitoring

CONSTRUCTION

Supply and storage of equipment and materials.

Falling or sliding material.

-Sensitize workers

-Develop and implement a storage plan for equipment and materials

-Develop and implement a Stakeholder Information and Consultation plan.

Enterprise

Environmental and Social Unit / REGIDESO

Movement and operation of heavy vehicles.

Damage due to vibration.

Establish a traffic and operating plan for vehicles

Enterprise

Environmental and Social Unit / REGIDESO

Injury or loss of life due to accidents

Educate workers and make periodic technical inspections of vehicles and other construction equipment.

Enterprise

Environmental and Social Unit / REGIDESO

Trouble with the tranquility of local residents.

Operate heavy equipment outside of rest hours.

Enterprise

Environmental and Social Unit / REGIDESO

Traffic and maintenance plans for urban mobility

Enterprise

Environmental and Social Unit / REGIDESO

Lack of protective equipment and adequate tools.

Bodily injuries

Develop and implement an Individual Protection Equipment Plan.

Enterprise

Environmental and Social Unit / REGIDESO

Storage / use of petroleum products (fuels)

Fire

Put in place a Fire Response Plan

-Set up recovery bins

-Develop and set up a Hydrocarbon localization and management plan.

Enterprise

Environmental and Social Unit / REGIDESO

Chemical pollution

Enterprise

Environmental and Social Unit / REGIDESO

OPERATION

Sabotage by the introduction of toxic products.

Intoxication of the population and animals with loss of human and animal life.

Develop and implement a monitoring system for the project sites.

REGIDESO

Security service

Environmental and Social Unit / REGIDESO

Equipment and laboratory operation.

Accidents (intoxication and loss of human life).

Develop and implement an IEC plan focused on risk management.

REGIDESO

Ministry of Energy and  hydraulic Resources


The evaluation of the technical capacities of the actors highlighted a need for capacity building. Thus, the capacity building of the various actors including agents of MEDD, REGIDESO and ACE, the Environmental and Social Sub-Cell (SCES), local populations and the military authorities was budgeted in the ESMP up to $ 32,600.

The purpose of the monitoring and follow-up program is to ensure that the mitigation and improvement measures are implemented, that they produce the anticipated results and that they are modified, discontinued or replaced if they prove to be inadequate. In addition, it assesses compliance with national environmental and social policies and standards, as well as with the World Bank.

For the measures to be effective, the tender dossier must include the development and validation of the company's Health, Safety and Environment Plan before the actual start of work. The implementation of these measures will be monitored jointly by the ACE, the Municipality of Ngaliema and the Project Coordination.

Follow-up reports will be made and must contain all the findings of the site, in particular on the implementation of the ESMP, the company's Health and Safety Environment Plan, and on all the follow-up indicators as developed in this ESIA).

  • Number of workers recruited from the local population;
  • Number of workers with PPE;
  • Number of workers sensitized on safety, hygiene and HIV / AIDS measures;
  • Number and types of accidents caused by the works;
  • Number of complaints registered and processed;
  • Number of patients identified following poisoning;
  • Types and degree of pollution and nuisances recorded during the installation phases of construction sites and works;
  • Number of quarries opened and rehabilitated.

The implementation of improvement, mitigation and follow-up measures requires clearly defining the responsibilities of the various organizations involved in the execution and operationalization of the project. Responsibilities for the implementation of the ESMP will be entrusted to the project's SCES, the ACE, the Health Center, specialized GBV institutions (national, international NGOs or government institutions), complaint management committees, the commune, at the control offices.

The performance indicators will be achieved if a certain number of measures are included in the specifications of the contracting company. Among other things, these are preventive measures, the substance of which is presented in the table below:

Measures

Responsibility

 Surveillance manager

1

Clause on the employment of local labor and subcontracting with local companies and operators.

-Enterprise

-Commons

-Project manager

-Department of employment

-Commons

2

Clause on the information of staff and populations on STIs and HIV / S IDA, health checks and provision of condoms.

- Enterprise

- Project manager

-Department of employment

-Commons

3

Clauses on compliance with environmental rules in the management of solid and liquid waste and hydrocarbons.

- Enterprise

- Project manager

-Project manager,

-ACE

4

Safety and signage clauses on the site, including speed limits for construction equipment and vehicles.

- Enterprise

- Project manager

- Commons

- Project manager

5

Clauses on the obligation to insure staff against accidents at work and to provide staff with site protection equipment.

- Enterprise

-Ministry of employment

-Civil society

-Project manager

Environmental measures costs are about 218 828 US$ as follows:

  • 38 817 US$ financed by the Enterprise;
  • 128 369 US$ financed by the project;
  • 51 643 US$ financed by REGIDESO.

BUKUSE YA KOTIA NA MISALA

Mwango mwa botiyi mayi ya peto o bituka babengi « PEMU » ebandisami na mboka wa biso Congo Demokratiki na makanisi kotonga yango sima ya mwa mbidinga – mbidinga mpe ekoluka komatisa mposa makasi ya bozwi mayi ma peto na bisika binso, mpo ya kokitisa « facture » to motuya na nzela ya bokaboli mayi o bituka binso.

Mwango mwa kotiya mayi ma peto ebandaki o mobu 2009 na bituka biye: Kinshasa, Matadi, Lubumbashi mpe Kindu. Mosolo mo uti na Banque Mondiale mozali kolanda 166 millioni ya dollario.

Mpo na etuka ya Kinshasa, misala mibongisami o mikolo miye miango miye :

  • Kolongola ba tiyo ya kala mpe kotiya eye ya sika ;
  • Kobongola mpe kotiya nzela ya mayi esusu ;
  • Kotonga bisika bisusu ya bopetoli mayi, se bongo na bongo.

Musala ya yambo ezuami na ngambo ya Kinshasa – ozone ; esika balingi kobandisa eteni ya mbo ya misala ya kopetola mayi, monene mwa esika ezali kolanda 110.000m3 na mokolo

Bakisa :

  • Kotonga esika ya bozwi mayi ma ebale ya Kongo : monene mwa yango : 3x110.000 m3 na mokolo ;
  • Bopesi mayi mpe botiyi batuyu ya mwa minene D.N 1.500 mpo ya mayi ma mbindo ma ndako ya popetoli mayi (to uzine) na ebale ya Kongo.

Mbula matari ya mboka wa biso azali na makanisi ya kobanda eteni ya ibale ya mosala na ozone (monene/esika : 110.000 m3 na mokolo) na mosolo moye adefi na OFID., mpe eteni ya isato (110.000 m3 na mokolo) ekosalema na mwango Kin (Ex. PMDRUK).

Kobandisa eteni iye ya isato ekosenga makambo nzike. Yango wana mobandisa ya mwango moye ya kobongisa mayi ma peto na Kin-Ozone alingi kokokisa mwango moye engebene na lisalisi ya Leta, été mayi ma peto makoto o bisika binso banda sanza ya zomi na yoko, mobu 2019 tee na sanza ya zomi ya ibale 2020.

Longola nsele na maluku, mpusa ya kotiya mayi ma peto o bituka binso ya Kinshasa ekoki, kokoma kulanda 940.000 na mokolo (tanga « Likanisi likwe ya mwango esalemaki na BCEOM na mobu 2008).

Mpo ya misala miye, makanisi mazali boye (m3 na mokolo) :

  • Ndako ya bopetoli mayi ya Ndjili : 330.000
  • Ndako ya bopetoli mayi ya Ngaliema : 110.000
  • Ndako ya bopetoli mayi ya Lukunga : 40.000
  • Ndako ya bopetoli mayi ya Lukaya : 36.000
  • Ndako ya bopetoli mayi ya Lemba imbu : 35.000
  • Ndako ya bopetoli mayi ya Ozone :       220.000

                               Nionso epesi :           771.000

Mpo ya kobaki 169.000 m3 na mokolo iye ezanga, ebongi été eteni ya isato ya ozone esalema yambo 2025, mbala moko na sima ya botongi ndako ya mibale.

Litomba ya mobimba pona botali malamu oyo eza pona kotalisa, koyebo kokesenisa yango, mpe kotala malamu oyo ekokisami tango ba kokokisa misala oyo bakoyeba kotia na etando ya mabongisi mpe lisusu kobongisa ba emekelo oyo esengeli na bokitisi mpe na ya malamu.

Makomi oyo ya politiki mpe ya bosambisi ya esika wana mpe na ya bisika ya kokotela ya PEMU etiami lokola elembo na nzela ya bozalisi ya lokas aya politiki ya sembo oyo mabongisi ya (PNAE 1996) oyo etalisaki makambo nionso esengeli kotia na mosala na epimelo ya mboka, par bokambi moko malamu ya esika wana pona kokutana to kokokana na mokanda 21.

Botieyi mosala ya politiki oyo esengaki alimbola ya liboso ya lokasa moko monene ya esika, ya myango mpe ya mibeko esika oyo ekomami misala ya République Démocratique du Congo (RDC). Boye likolo ya mabongisi ya mobeko, eyebaki kotalisama, lokola « Mobeko n°11/009 na mokolo ya 09 juillet 2011 komema ba myango ya moboko oyo ekangami na kobatela esika ya mboka » oyo litomba na ngo eza kotia malamu bokambi ya bozwi ya mabele, na kotalisa ba mbeba oyo ekoya, na kobunda na tin aya ba lolenge ebele ya mbindo to ba solo ya mabe mpe na ba kokoso misusu, mpe kobongisa kobika malamu ya mabota na botosi esika.

Na oyo etali mabongisi ya myango, mobeko n°14/019 ya mokolo ya 02 Août 2014 na botieyi ya ba myango na botamboli ya bisalelo ya kobatela bisika esangisi makomi ya sika oyo ezo kamba bisalelo nyonso oyo eza pona kokokisa (EIES) na lolenge ya ko ndimisama été mabongisi moko ezo tosa ba myango nyonso oyo eza na bomoyi na oyo etali bisika ya mboka. Na kolandisama na myango ya mokano, mabongisi oyo epasami sikoyo esengeli esepelisa na ba myango ya mibeko na oyo etali bobateli ya bisika ya mboko.

Na koyeba kotala malamu bisika ya mboka mpe na sociale ya liboso oyo esalamaki, epimelo ya likama na bisika ya mboka pe social, na botieyi na mosala ya mabongisi oyo esangani na misala ya botangi ya esika moko oyo ekangaka mayi ya mbindo na epale ya Kongo mpe na ya esika oyo ebongolaka mayi to epetolaka mayi na lokas aya REGIDESO na Binza – ozonen, mpe esambisamaki été eza malamu.

Mitano ya mibeko na kati ya zomi na mibeko oyo etali bisika ya mboka mpe na ya lisanga (NES) ba yebaki na kozua mokano ete ezali malamu pona mabongisi oyo, ezali ya :

  • NES n°1 (Botali malamu mpe kokamba makama mpe ba mbano ya bisika ya mboko mpe na ya lisanga ;
  • NES n°2 (mosala mpe ba myango ya mosala) ;
  • NES n°3 (bosaleli malamu ya makoki mpe bozangi boyengebene pene bokambi ya bosoto to mipepe ya malamu ;
  • NES n°4 (nzoto kolongono mpe bobateli ya ekolo) ;
  • NES n°10 (kozongisa na mabanzo masanga oyo etalisami mpe na ba sango.

Mitano ya mibeko ya lolenge ya kosala na oyo etali bisika ya mboka mpe ya lisanga (NES) ba yebaki na ka zua mokano été ezali malamu pona koyeba kotia na mosala mabongisi oyo ; ezali ya :

  • NES n°5 (bokangi ya ba mabele, koyeba kokitisa bosaleli ya ba mabele mpe bozongisi sika ya mbalamoko) ;
  • NES n°6 (bobateli ya biodiversite mpe bokambi ya makoki mboka biologiques oyo ekowumela) ;
  • NES n°7 (mabota autochtoni / masanga ya bisika ya bato nyonso afrika subsaharienne oyo na lisolo ba zuaki mbano malamu te) ;
  • NES n°8 (bozwi to libulu oyo ezali ya bana mboko) ;
  • NES n°9 (balobeli na oyo etali misolo).

Lokola ezali makambo ya makoki oyo mboka ezali na kati ya batu mpe na misala ya socio-econoques, l’EIES etalisi ba ndingisa oyo eza na bomoyi na oyo etali bomengo na kati ya mayi, na biodeversité. Na tango moko, aza kopesa penza likanisi moko mbula matari na oyo etali kobeba ya bomengo to makoki ya mboka mpe bisalelo ya bisika ya mboka mpe socio-economique na bisika oyo mabongisi ekoyeba kotela, mpe mingi na boyokani na bokambi misala ya misala ya mabongisi. Boye, botali malamu esalemaki likolo ya oyo etali tin aya bisalelo to mpe epimelo ya kosimbama na lombango oyo tableau ezo kotalisa biso ezali boye.

Etando ya  motuya

Bomonisi malamu 

Etando ya ntina ya bomonisi

Bobateli mayi ya ebale ya Congo mpo ebebisama te mpe etondisama zelo penza te

Bisika misala mizali kobongisama bizali pembeni ya mayi ya ebale ya Congo. Mayi maye ya ebale ya Congo ezali ya ntina mpe ezali na potuya monene mpo na maye matali botamboli na nzela ya mayi mpe ezaleli ya bikelakela binso biye bizalaka na kati ya mayi maye. Longe mayi maye matondami na nkita eye ezali na kati na yango, ezali kopesa mwa nkokoso. Mayi maye matondami na zelo mpe ma bebisami mingi na bosoto kouta na mfulu mpe ba lopitalo.

Ntina ya bomonisi ya makasi penza

Bokengeli nkita ya zamba

Bokati eteni eke ya zamba eye ezalaka pembeni ya mayi mpo na misala mia bilanga ezali mpe kopesa nkokoso enene na kati ya bisika biya misala mikosalema.

Ntina ya bomonisi ya makasi

Bobateli biloko bia batu, mabele ma bango mpe bisa bakozuelaka misolo kouta na boteki milona mia bango, mpe bisika wapi batekelaka milona mia bango.

Bokutanami bwa misala miyike mia bilanga esika bakotonga ba ndako ya misala mpe biska biye ba pompi ya mayi ekolekela bizali kosenga bokebi bonene na ntango ya misala mpo na kokoma na bolongoli batu te to bobebisi bilona na bilanga te biye bisalisaka bango kozwa misolo. Makambo maye soki matalami malamu penza te nde makobota mikakatano mpe bozangi boyokani na ntango ya misala.

 

Ntina ya bomonisi ya kati

Bobateli lolenge ya efandeli ya bomoi bwa batu mpe botamboli bwa batu mpe nkita mia bango 

Bakutani ya ba ndaku ebele pembeni ya bisika misala mikosalema mpe ba nzela eye ekatisi bisika biye ezali kosenga bokebi bonene na ntangu ya misala mpo na kosala mbeba te na ntagu ya misala, mpe kokitisa bobebisi mpe makele na efandeli ya batu mpe botamboli bwa bango na biloko bia bango.

Ntina ya bomonisi ya kati

Bokebisi mpo na nzela mpe bobundi mpo na ba maladi lokola eye ekoutaka na mayi to ba IRA mpe IST/VIH/SIDA na mpe bobebisi mayele ma batu mpo na kobebisa misala.

Bosalisi misala na kati ya engumba munene ya Kinshasa bokosenga bozwi ya batu ya musala mingi mpe na ban ganga tekiniki mpe. Esengeli bokebi mingi mpo na maye makotala bokengeli bango, bokonongono bwa nzoto bwa bango na eleko nyonso ya mosala moye.

Ntina ya bomonisi ya makasi

Misala miye mitali mabongisi maye mikomema makambu ebele ya malamu na mambi matali biloko biye bizingi mokili, efandeli ya batu, ya bokonongono bwa nzoto mpe mimbongo ya batu baye bazali nzingi nzinga ya bisika ya misala.

  • Mpo na maye matali biloko biye bizingi mokili mpe bokonongono bwa nzoto, bilembo bilamu bikozala na bopeto, bobongisi bomyi ya batu, bokitisi mbeba miyike (lokola hopital du Rive).
  • Mpo na efandeli ya batu, bilembo biye bilamu bikomongono na :
  • Bopesi misala na batu mpe bobengani to bokitisi bobola,
  • Bokeyisi liboso mimbongo mpe bozwi misolo ya batu,
  • Bobongisi bomoyi bwa batu mingimingi bilenge baye bakozwa misala,
  • Bokolisi mombongo mwa basali mombongo ya misala mia kobongisa mayi ;
  • Bobongisi sani ya mpaku ya Mbula Matari ;
  • Bokitisi maladi maye makouta na mayi ya komela ;
  • Bokolisi motangu mwa batu baye bakozwa mayi ma peto ma komela ;

Misala miye mpe mikomema bilembo biebe lokola.

Mpo namaye matali efandeli ya batu, bilembo biye biebe bikozala lokola mobulu mpo na maye matali miango mia lotiliki mpe ala alo, likambo ya makama na misala mpe etamboli ya mituka, mpe likama mpo na bana soki batimoli ba nzela ya mayi mpe bazipi yango te, mpe mobulu na bisika bia kokotela na mapangu bisika wapi bakotimola ba nzela ya mayi liboso ya ba ndako, na misala ya mimbongo, na etamboli ya batu na avenue de la Rive, makelele, maladi ndenge na ndenge na mpe SIDA/IST, bolongoli bisaleli bia misala ya mombongo mpo na ntangu ya misala, bobungisi milona miyike na mpe bobungisi ba nzete eye ekosenga ete bakata mpe balongola yango, mpe bobebisi misala mpo na kanda soki batu bandimi yango te to soki basiliki, boyokani kati ya batu ya musala na baye bafandaka biska biye bia misala soki bazwi bango na musala te …

Mpo na maye matali biloko biye bizingi mokili, bilembo bibe bikozala lokola mingi mini bobebisi upepe, mabele, mayi ma nse ya mabele to maye mazali komonana likolo ya mabele, bobukani bwa mabele mpe botondisi zelo na ya ebale ya Congo.

Bilembo bibe biye binso bilandamaki malamu mpe na bokebi na nzela ya mabongisi ya mayele ya botaleli ya Fecteau. Nde bozindo bwa biango bozali lokola bwa motuya moke, mwa katikati tii no mwa makasi.

Fulu to bosot boye bokouta na misala bokozala lokola boye bokouta na bizipeli bia bisaleli bia misa, biteni bia bisaleli biye bakokataka mpo na ko bisalela, bia bosokoli langi eye bakotiaka na mayi mpo na bosokoli yango. Bosoto boye to fulu eye ekoya kobakisama na eye eutaka na batu oyo bafandaka kuna mpe boye bokouta na hopital du Rive, bia ndaku ya bobongiseli ya ba bateaux mpe bosaleli ba kisi mpo na kobimisa milona ebele na mbala moko. Na ngambo eye, ezali na lolenge ya kosalela malamu fulu to bosoto te mpo na bopeto ya mboka. Bokundi fulu na mabele mpe botiki yango polele esali ba ngomba na ba ngomba nde ezali kosalema na ngambo eye. Bilembo biye soki bilandami malamu mpe na bokebi mingi te, bikosala ete bakoka kosalela nkisi mingi mpo na kokoka kopetola mayi makomela mpe mayi makomata ntalo.

Makama masusu maye makoki koya nde maye makolanda : bosieti to bokweyi bwa bisaleli, bozoki pota to liwa lia basali kolandana na likama lia mituka, to bubukani bwa mabele na ntangu ya kotimola nzela ya mayi koleka, mobulu na efandela ya batu ya pembeni, moto mokoki mpe kopela, bobebisi bomi ya batu mpe ba niama na ba kisi kili, mpe bobesi misala na batu baye bakosepale na yango te.

Mikanu mpo na kolongola to kokitisa bilembo bibe biye nde mikutani na kati ya mabongisami ma PGES ya malongi maye.

Bilembo bia mbongwana ya ba ntangu ya mokili (changements climatiques) biye bikoki kobebisa mpe misala miye bikoki kozala biye bizali kolanda :

  • Botondi mayi ya ebale boye bokoki kobebisa masini ya ba ndaku ya misala ya kozwela mayi;
  • Mopepe ya makasi moye mokoki kokweisa ba ndaku ya masini ya misala ;
  • Mpo na mabongisi maye esengeli kotonga ba ndako ena na botangi malamu bokasi bwa mopepe moye mozalaka na bisika bia misala biye.
  • Molunge makasi moye mokoki kosala ete masini mazwa moto mpe mabeba. Na yango, esengeli kotala mpe malamu lolenge kani ya monene ya ba ndako eye ekotongama mpo na misala ya masini ya mayi mpe kolekisa mopepe malamu na ndako yango ekotongama.
  • Bokauki bwa mayi boye boki kosala ete mayi ya ebale makita mpe masini makoka kobenda lisusu mayi malamu te.

Mabongisami ma PGES nde masilis mpo na kolandela bilembo biye binso bikosalema na biloko biye bizingi mokili mpe efandeli ya batu. Wana, mpo na kokitisa, kolongola to kosilisa bilembo binso bibe biye bia misala miye mikosalema.

Mabongisami ma PGES maye makomami nde malandeli maye mazali kolande :

Mpo na maye matali efandeli ya batu : mabongisi ya mambi matali bipai binso bisika bia kofandela mpe bia kotekela, biye bia nzela ya lotiliki mpe biye bia makambo ya alo elongo na bakolo na biango, bopesi bilamba biye biakosalela misala na batu nyonso ya misala lokola ekoti, salopette, sapato, mpe eloko ya kozipa zulu na ntangu ya musala, boti esaleli ya kisi mpo na maladi mikemike to makama mikemike na ntango ya musala mpembeni ya basali, kokebisa batu na maye matali makama na ntango ya misalal, mpe lolenge nini ya kozala na ntango ya musala, botii bilembo biye bikolakisa lolenge ya kotambola na bisika bia misala mpo ete makama mokoka kozala penza te, bobateli bisika bia kokotela na mapangu ya batu na ntango ya kotimula nzela ya mayi, kosalela bango bisika bia kolekela mpo na yango, kosala mabongi mpo na lolenge ya kotambola na eleko ya misala, bosaleli misala na ntango oyo epesamaki mpo na yango, kozipa mabulu ya nzela ya mayi malamu sima ya kolekisa ba pompi, kosala misala eye ya makelele na ntango batu bazali kopema te, kotosa ntango ya kopesa na basali mpo na kopema, kobongisa masolo mpe bopesi nsango na basali to mpe batu banso baye bazali na bisika biye bia misala, kolobela maye matali makono mayike lokola IST mpe SIDA, mpe maladi ya pema to maye makouta na mayi ya mabe, bolengeli PAR eye ekosalisa bozongisi biloko bia batu, bozwi batu na musala nzinga ya bisika bia misala, bosaleli malamu bosoto to fulu eye ekouta na misala, bosalisi mpo na bolongoli bosoto to fulu eye ekouta na hôpital de la Rive,  kopesa hopital de la Rive esika wapi ya kotumbela bosoto bokoutaka kuna, bobongiseli bango ba toilettes de la rive et mpe ya efandeli ya batu ya maladi, bosali misala ya botii bopeto na ba ndaku ya batu, mpe bosalisi ba ndaku ya misala ya pembine ya Ebale ya Congo mpo na maye matali bosaleli bosoto to fulu.

Mpo na maye matali biloko biye bizingi mokili, mikanu mia bokiti bilembo bibe nde miye mizali kolanda : 

Kofinika ba bâches na mituka minene nyonso miye mizali komema biloko bia misala, botii mayi na mabele maye matimolami mpo na esala putulu te, kokangela ba tambwisi mituka mbangu na 40 km/heure, kobonsa motindo kani mabele makozongisama bisika mazalaki malamu, kobongisa malamu mpo ete mabele makweya te na ntangu bazali kotimula mabulu, mpe kokolisa bokasi bwa mabele ya pembeni ya Ebale ya Congo mpo na koboya lubwaku esalama, kobatela ba nzela mpe ba nzela ya mayi ya balala de la Rive na ntangu ya kosala misala miye, kosenga na bayi mituka ya misala kolongola mafuta mabebi bisika bisengeli mpe kolon ba nzete nzinga ya ebale ya Congo, kobongisa ba nzela ya mayi ya kala, kobongisa bisaleli to masini na ndenge elongobani, kobongisa lolenge ya kosalela potopoto bisika ba nzete ekolonama, kobongisa nzela ya kosalela bosoto to fulu ekouta na misala, mpe mpo na eye ekouta na Hopital de la Rive, mpe na ba ndaku ya pembeni ya ebale ya Congo mpo na bobebisi ya mayi esalema te, kolandela malamu lolenge ya potopoto eye bakobwakaka to kozongisa na ebale ya Congo.

Mpo na maye matali lolenge ya kosalela makama ma mbalakaka, esengeli ndaku ya misala ekoka kotosa maye mibeku ya mboka RDC ezalikoloba mpe kolanda na bokebi maye Banki ya molongo ya mokili mobimba ezali kosenga mpo na yango. Na bonbongisi misala bwa mokolo na mokolo nde ndaku ya misala esengeli kolandela maye manso mpo na kitisa penza ndelo ya makama ma mbalakaka. Makonu moye mukolandela bisika bia misala mokokoma maye mazali kolanda :

  • Esaleli malamu ya musala mpe bizaleli bilambu mpo na musali nyonso na bisika ya misala, maye manso musali asengeli atosa;
  • Miangu mia bokebi to mia bokebisi miye mikolakisa nzela to maye masengeli kotala na bokebi, mpe miye mikopekisa masanga na ntagu ya musala, mpe bokitisi mbangu ya mituka na ndelo ya 40Km/h na nzela;
  • Bobongisi masolo mpe mangomba ma bopesi bansago na bayi musala mpe bolimboleli malamu maye mabongisi mazali koloba lokola na karta eye ezali kolanda.

Ntango

Bisiki likama likouta

Likama

Muango mwa bokebisi

Bokambi bwa muango mwa bokebisi

Bokambi bwa bolandeli

BOTONGI TO BOSALI MISALA

Bozwi mpe bobombi biloko bia misala mpe bitongeli

Bokweyi to bosietami bwa biloko

-Bokebisi basali

-Bobongisi lolenge ya bozwi mpe bobombi biloko bia misalax

-Bobongisi lolenge ya bokebisi mpe bo panzi nsango na batu banso baye bakosimbamana misala

Ndako ya mosala

Offisi ya Environnementale na Sociale ya REGIDESO

Etamboli ya mituka minene mpo ya misala

Bobebisi kouta na boningisi mabele

Kobongisa malamu etamboleli ya mituka miye mia misala

Ndako ya mosala

Offisi ya Environnement na Social ya REGIDESO

Ba pota to liwa kouta na likama

Bokebisi malamu basali misala mpe bolandeli malamu tekiniki ya mituka minso mpe bisaleli bia misala

Ndako ya mosala

Offisi ya Environnement na Social ya REGIDESO

Bobesi kimia na efandeli ya batu ya nzinga na misala

Kosalela mituka minene ne ntango eye ezali ya bopemi te

Ndako ya mosala

Offisi ya Environnement na Social ya REGIDESO

Mabongisi mpo na etamboleli ya misala mpe ya batu

Ndako ya mosala

Offisi ya Environnement na Social ya REGIDESO

Bolakisi mabe bwa bisika biye bitimwami

Kosieta mpe kokweya ya batu

Kobongisa malamu lolenge ya kolakisa bisa biye binso polele

Ndako ya mosala

Offisi ya Environnement ya REGIDESO

Bozangi bilamba bisengeli mpo ya misala mpe bisaleli bilamu

Kozoka ba pota to makama mosusu

Kolengela ndenge ya kopesa basali bilamba bia misala mpe biseleli bilamu

Ndako ya mosala

Offisi ya Environnement na Social ya REGIDESO

Bobombi mpe bosaleli mafuta ya pitololo mpo na mituka

Boziki moto

Kobongisa lolenge ya koboma moto soki epeli na lombangu

-Kobongisa ba tuku ya zela

-Kobongisa bisika wapi bibombelo bia mafuta ma pitololo bizali mpe kosalela biango malamu

Ndako ya mosala

Offisi ya Environnement na Social ya REGIDESO

Bobebisi kouta na ba polodui ya kisi

Ndako ya mosala

Offisi ya Environnement na Social ya REGIDESO

YA BOSALELI BILOKO BIYE BIKOSALEMA

Bobebisi na botii ba polodui ya mabe

Botungisi batu mpe ba niama mpe liwa lokola

Kobongisa lolenge ya kokengela mpe kolandela malamu maye manso mazali kosalema

-Offisi ya bokengeli ya REGIDESO

Offisi ya Environnement na Social ya REGIDESO

Bosaleli bisaleli bia ndaku ya boluki luki to laboratoire

Makama mpe liwa soki bokebi bozali te

Kobongisa lolenge ya koyebisa mpe kopesa basali banso nsango mpo na yango

REGIDESO

Ministère ya Energie

Botondi bwa mayi kouta na ba mbula

Destruction des machines

Prévoir les risques d’inondation dans la conception technique du projet

REGIDESO

Ministère  ya Energie

Bobungisi ba ndako mpe batu baye mayi ekoki koboma

Kolengela bofuti mpe plani ya bolongoli batu banso baye bazali kofanda pembeni ya mayi ya Ebale ya Congo

REGIDESO

Ministère ya Energie

Bososoli lolenge ya tekiniki ya baye banso bakotia loboko na misala miye nde bomonisi ete esengeli kolengela eleko ya bokolisi mayele ma bango mpe bisaleli bia bango bia misala. Na yango, misolo na motuya ya 32.600 USD mibongisami na kati ya PGES mpo na kokolisa mayele mpe bisaleli bia misala bia ba ndaku eye ezali kolanda : basali ya MEDD, ya REGIDESO mpe ya ACE, basali SCES,  batu baye bazali nzinga ya bisika ya misala mpe bakambi to bakonzi ya ma mpinga lokola

Mabongisi ya bolandeli misala nde masalami mpo ya kotala soki mikanu miye mizwami na PGES mizali kolandama na botosi mpe bokebi bonso, mpe mpo ya kotala ete ezali penza mikanu miye misengeli kolanda mpo ya bolamu ya misala mpe ya batu.  Na kobakisa, mabongisi maye mazali kosalisa mpo ete tokoka komona ya solo soki mibeko ya mboka RDC to politiki ya Banki mizali kolandama na botosi.

Mpo ete mikanu miye mizala penza ya solo, mukanda mwa mabongisi ya ba ndaku ya misala eye ekosalisa misala misengeli kozala kati nayango na mabongisi maye matali mabongisi ya Bokengeli, Bopeto mpe Biloko biye bizingi mokili miye mindimami na ACE miye bakolakisa yambo ya misala mibanda. Bolandeli bwa misala mpe mikanu miye nde bokosalema na ACE, na Commune ya Ngaliema mpe na REGIDESO, mutu na mutu na mosala nayelokala.

Ba lapolo ya bolandeli nde ekosalamaka et nakati na yango tokokuta biloko biye bizali kolanda :

Plani ya Bopeto-Bokengeli- mpe biloko biye bizingi mokili ya ndaku ya misala,

Mabele maye mazongisami lolenge ezalaki ;

Motando mwa ba nzete oyo ekatamaki ;

Motango mwa ba nzete oyo elonamaki ;

Motango mwa batu ya musala baye bazwamaki nzinga ya bisika ya misala ;

Motango mwa batu baye bazali na bilamba bia misala bilongobani (EPI) ;

Motanga mwa basali baye bazwaki nsango mpo ya maladi ya  VIH/SIDA, bopeto, bokengeli mpe biloko biye bizingi mokili ;

Motango mpe lolenge ya makama kouta na misala ;

Motango mwabilekeli mpo na kokoto na mapangu ya batu ;

Motango mwa bofundi makambo mpe biyano biyike ;

Motango mwa batu baye bakozwa maladi mpo ya ba kisi na mayi ;

Motango mwa bokasi bwa Bobebisi boyike mpe makele maye makosalama na ntango ya misala ;

Motango mwa bisika bakozwa mabele mpo na misala mpe bozongisi bisika biye lolenge bizalaki liboso ;

Motango mwa batu baye bafutamaki mpo na biloko bia bango biye bikobebisama na misala.

Bosaleli mikanu mia bilembo biye bikokolisa bilembo bilamu mpe kokitisa bilembo bibe mpe bolandeli misala bosengeli kolakisa polele mosala ya moto na moto mpo na baye banso bansegele koingela mabongisi maye mpo ete misala mitambula malamu. Bokambi bwa bosaleli to bosalisi mikanu mia PGES bokopesama na SCES ya mabongisi ya misala, na ACE,  na Centre de santé, na Commune, na bilo ya bolandeli, na bakambi ya Camp ya mampinga.

Bilembo biye bikolakisa bosaleli bwa makambo manso maye bikozwama soki motango mwa mikanu miye motiami na kati ya buku ya misala iye ikolandama bisika misala mikosalema na ndaku ya misala eye ekoponama. Ekozala mingi mikanu ya bokebisi lokola miye mizali kolanda na karta eye ezali na se :

 

Mikanu

Bokambi

 Mokambi wa bolandeli

1

Boyokani mpo na maye matali bozwi basali ya bisika mpe bosaleli ba campuni mpe basalisi misala ba bisika biye

Ndaku ya misala

Communes

Mpe REGIDESO

Ministère ya emploi mpe Commune

2

Boyokani mpo na kopanza nsago ya bolobeli makono ma IST mpe  VIH/SIDA na basali mpe na batu ya nzinga, bolandeli bokonongono bwa bango mpe bopesi bang oba capoti (condoms)

Ndaku ya misala

Mpe REGIDESO

Ministère ya Santé

Na Commune

3

Boyokani mpo na maye matali biloko biye bizingi mokili na bosaleli fulu to bosoto kouta na misala mpe bamfuta maye basi basalela mpe ebebi

Ndaku ya misala

Mpe REGIDESO

REGIDESO mpe  ACE

4

Boyokani mpo ya bokengeli nkita ya uto mokili mobanda (kokata ba nzete kaka oyo esengeli, mpe kokengela ba niama lokola

Ndaku ya misala

Mpe REGIDESO

REGIDESO

5

Boyokani mpona bokengeli mpe botii bilembo biye bokolakisa nzela malamu mpe bokateli batambwisi mituka ndelo ya mbangu bakosalela bisika bia misala

Ndaku ya misala

Mpe REGIDESO

Commune mpe REGIDESO

6

Boyokani mpo ya kolandela batu ya musala na ntangu ya likama ya musala mpe bopesi bango bisaleli bia bokengeli bisika bia misala

Ndaku ya misala

Ministère ya emploi

Société civile

Mpe REGIDESO

7

Boyokani mpo na bozongisi bisika bakozwa mabele lolenge bizalaki yambo ya misala

Ndaku ya misala

Mpe REGIDESO

Ministère ya mines

Ministère ya environnement, mpe  ACE,  na SCES

Ntalu ya mitangu to mikanu mia bolandeli mabi ma biloko biye bizingi mokili mpe efandeli ya batu, mikozala mia molongo mwa mutangu ya mbongo 218 828  ya dollars ya amerika ($US) miye mikabwana lolenge loye lozali kolanda :

  • 38 817 $US ekopesama na ndako ya misala ;
  • 128 kl,k369 $US ekopesama na mabongisi ma misala;
  • 51 643 $US ekopesama na REGIDESO yango moko lokola.

AVIS A MANIFESTATION D'INTERET

N°Avis : AMI N°699R/MIN-FIN/BCECO/DG/DPM/PGN/2022/SC

Source de financement :    MINISTERE DES FINANCES

Nom du Projet :   Recrutement d'un Coordonnateur Adjoint de la Cellule de Suivi des Projets et Programmes (CSPP)

Date de publication : Mardi, le 16 août 2022

Date de clôture : Samedi, le 27 août 2022

 

  1. Contexte et Justification

La République Démocratique du Congo, dans ses efforts et sa volonté de réformes et les actions de mobilisation des partenaires bi et multilatéraux, a réussi à réaliser des avancées significatives qui se sont traduites par une augmentation des allocations ainsi que des engagements des différents bailleurs en faveur du pays, passant de 5,4 milliards USD en 2020 à environ 7 milliards USD pour les multilatéraux.

L’octroi de ces ressources à la RDC est canalisé à travers des projets et programmes dont la gestion est souvent confiée à plusieurs cellules et unités d'exécution dédiées dans le but d'accélérer la mise en œuvre desdites interventions. Cependant, l'état général d'exécution physique et financière des projets et programmes est loin d’être satisfaisant. Les taux de décaissement des ressources mises à la disposition du pays sont très faibles et les résultats de développement attendus des projets demeurent mitigés. Cette situation est de nature à entrainer un désintérêt des partenaires au développement de la RDC.

La Cellule de Suivi des Projets et Programmes (CSPP), mise en place par Arrêté ministériel n°069/CAB/MIN/FINANCES/2011 du 05 décembre 2011, a un rôle prépondérant à jouer dans l'amélioration des performances dans l'exécution des projets et programmes mis en œuvre par les agences d'exécution au travers un suivi de proximité.

Dans ce contexte, le Gouvernement congolais à travers le Ministère des Finances compte sur la CSPP pour renforcer le cadre de suivi des projets pour l'amélioration de l'exécution physique et financière des projets et accroître ainsi la capacité d'absorption des financements des partenaires.

Dans ce cadre, le Ministère des Finances compte recruter un Coordonnateur Adjoint de ladite Cellule afin d’assurer la bonne exécution de la mission de la CSPP.

A cet effet, le Bureau Central de Coordination (BCeCo), pour le compte du Ministère des Finances, est chargé du recrutement du Coordonnateur Adjoint sus évoqué.

 

  1. Profil du poste :

Le candidat devra à minima remplir les critères ci -dessous :

2.1 Compétences générales et compétences fonctionnelles :

  • Faire preuve d'intégrité en se conformant aux valeurs et standards éthiques internationales ;
  • Promouvoir la vision, la mission et les objectifs stratégiques du Gouvernement de la RDC ;
  • Faire preuve de sensibilité et d'adaptation à !a culture, au genre, à la religion, race, nationalité et à l’âge ;
  • Etre orienté vers la proposition de solutions pragmatiques et les résultats ;
  • Capacité démontrée et expérience substantielle dans le suivi d'exécution physique des projets et des programmes financés par des partenaires au développement ;
  • Maitrise du processus de passation des marchés publics ;
  • Expérience substantielle du travail avec le secteur public, les représentants des bailleurs et de la société civile sur des questions de politiques et de stratégies ;
  • Connaissance approfondie du cycle des projets financés par les partenaires au développement ;
  • Connaissance substantielle des questions d’efficacité de l’aide et des récents développements au niveau international, en particulier le travail de l’OCDE/CAD et les forums de Rome et de Paris sur l’efficacité de l’aide ;
  • Fortes capacités à soutenir la formulation et la mise en œuvre de programmes de développement des capacités et fortes capacités de communication orale et écrite.

      2.2 Education :

 Au moins un diplôme de Master (BAC+5 ans) ou équivalent dans l’un des domaines ci-après : Ingénierie civile et bâtiment, architecture ou équivalent.

2.3 Expérience et connaissances linguistiques :

  • Au minimum quinze (15) ans d’expérience dont 10 pertinente dans les pays en développement, dans la conception, la maîtrise d’ouvrage ou la mise en œuvre, la gestion des projets de développement ayant une forte composante d’infrastructures ;
  • Expérience étendue du travail avec les gouvernements et les partenaires au développement ;
  • Expérience dans l’utilisation de l’informatique dans le processus de développement et de gestion des projets ;
  • Excellente maîtrise du français écrit et oral. La connaissance de l’Anglais (écrit et oral) est un atout.
  1. Dépôt des candidatures

Le Bureau Central de coordination (BCeCo), invite les candidats admissibles à manifester leur intérêt à fournir les services décrits ci-dessus. Ceux-ci doivent fournir les informations indiquant leurs capacités techniques, notamment : un curriculum vitae mis à jour reprenant des références concernant l’expérience antérieure, une lettre de motivation de 2 pages au maximum.

Les candidats seront sélectionnés en accord avec les procédures définies dans la Loi relative aux marchés publics en République Démocratique du Congo.

Les candidats (individus) intéressés peuvent obtenir des informations supplémentaires au BCeCo, de lundi à vendredi de 9h00 à 16h00 (heures locales).

Les dossiers de candidature rédigés en langue française doivent parvenir uniquement par E-mail à l’adresse : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. au plus tard le Samedi 27 août 2022 à 23h59 et porter clairement comme objet : «AMI N°699R/MIN-FIN/BCECO/DG/DPM/PGN/2022/SC-Recrutement d’un Coordonnateur Adjoint de la Cellule de Suivi des Projets et Programmes (CSPP) ».

Les dossiers de candidature devront comprendre :

  • Un curriculum vitae (CV) à jour et concis sur support électronique (Word ou PDF) ;
  • Une lettre (de deux pages au maximum) démontrant la compréhension de la mission et justifiant l’expérience pertinente ou compétences pour sa réalisation ;
  • Copies des diplômes et attestations ;
  • Copie de la pièce d’identité.

N.B :

  • Les candidats retenus devront passer l’interview en vue de la sélection du meilleur candidat ;
  • L’ensemble des fichiers à joindre ne devra pas dépasser 8 Mo ;

Jean Mabi Mulumba

Directeur Général du BCeCo

Aux commandes de la Communauté de Développement d’Afrique Australe (SADC) depuis le mercredi dernier, à l’occasion du 42ème sommet ordinaire des Chefs d’Etat et de Gouvernement de cette organisation sous régionale, tenu à Kinshasa, le Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, va sans doute, dans l’accomplissement de sa mission, bénéficier du concours de Madame Angèle Makombo Ntumba, digne fille du pays, nommée secrétaire exécutive chargée de l’intégration régionale, en remplacement du sud-africain Theminkosi Mhlongo.

«Je soussignée, Angèle Makombo Ntumba, jure solennellement de remplir véritablement et honnêtement mes fonctions de secrétaire exécutive adjointe chargée de l’intégration  nationale de la Communauté de Développement de l’Afrique Australe, en sigle SADC. Je jure solennellement que j’accomplirai mes fonctions et  exercerai mes pouvoirs avec honneur, en toute fidélité, sans parti pris, en toute indépendance, et de manière consciencieuse au mieux de mes connaissances et de mes capacités. Que Dieu me vienne en aide », a-t-elle, à haute et intelligible voix, professé lors de la prestation de serment devant le Chef de l’Etat et plusieurs autres personnalités, le même mercredi, jour de la cérémonie inaugurale du 42ème sommet de la SADC, en début de soirée. Avec cette nouvelle casquette, la Présidente de la Ligue des démocrates congolais (Lidec) tâchera, avec l’aide de son créateur, de jouer un rôle sans précédent, offrant compétence et dextérité, derrière Félix Tshisekedi, Président de la SADC, afin que ce mandat qui court jusqu’au deuxième semestre de l’année 2023 soit fructueux. Pour le rayonnement de toute l’Afrique australe. Ce n’est qu’à ce prix que les peuples de pays de la sous-région se souviendront à jamais du passage de la RDC au sommet de cette partie du continent.

« (…), le Sommet a approuvé la nomination de Mme Angèle Makombo N'Tumba, citoyenne de la République démocratique du Congo, en tant que nouvelle Secrétaire exécutive adjointe de la SADC chargée de l'intégration régionale. Le Sommet a félicité le Secrétaire exécutif adjoint sortant de la SADC chargé de l'intégration régionale, le Dr Thembinkosi Mhlongo, citoyen sud-africain, pour avoir servi le Secrétariat avec professionnalisme, diligence et un niveau élevé de compétence. Le Sommet a félicité le Gouvernement et le peuple de la République Démocratique du Congo pour avoir organisé avec succès le 42è Sommet des Chefs d'Etat et de Gouvernement de la SADC », rapporte le communiqué final du Sommet de Kinshasa.

La Pros.

 

COMMUNIQUE DU 42ème  SOMMET DES CHEFS D’ETAT ET DE GOUVERNEMENT DE LA SADC

17 AOÛT 2022

  1. Le 42ème Sommet ordinaire des chefs d’État et de gouvernement de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) s’est tenu les 17 août 2022 à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo.
  2. Le Sommet a vu la présence des chefs d’État et de gouvernement suivants et/ou de leurs représentants :

Royaume d’Eswatini : Sa Majesté le Roi Mswati III

RD du Congo : S.E. le Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo

Malawi : S.E. le Président le Dr Lazarus McCarthy Chakwera

Mozambique : S.E. le Président Filipe Jacinto Nyusi

Namibie : S.E le Président Dr. Hage G. Geingob

Seychelles : S.E. le Président Wavel Ramkalawan

Afrique du Sud : S.E. le Président Matamela Cyril Ramaphosa

République-Unie de Tanzanie : S.E. la Présidente Samia Suluhu Hassan

Zambie : S.E. le Président Hakainde Hichilema

Zimbabwe : S.E. le Président le Dr Emmerson Dambudzo Mnangagwa

Botswana : S.E. le Vice-Président Slumber Tsogwane

Royaume du Lesotho : S.E. le Premier ministre le Dr. Moeketsi Majoro

Angola : S.E. l’Ambassadeur Téte Antonio, Ministre des Relations extérieures

Union des Comores : S.E. M. Dhoihir Dhoulkamal, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale

Madagascar : S.E. Richard James Randriamandrato, Ministre des Affaires étrangères.

  1. Le Sommet a également vu la présence de S.E. Elias Mpedi Magosi, Secrétaire exécutif de la SADC. S.E. la Dr Vera Songwe, Secrétaire général de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique a prononcé une allocution préenregistrée à l’attention du Sommet.
  2. Le Sommet a élu S.E. Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République démocratique du Congo, et S.E. João Manuel Gonçalves Lourenço, Président de la République d’Angola, Président et Président entrant de la SADC respectivement.
  3. Le Sommet a également élu S.E. le Dr. Hage G. Geingob, Président de la République de Namibie, Président de l'Organe de coopération en matière de politique, de défense et de sécurité, et S.E. Hakainde Hichilema, Président de la République de Zambie, Président entrant de l'Organe de coopération en matière de politique, de défense et de sécurité.
  4. Le Sommet a reçu un rapport du Président sortant de l'Organe de coopération en matière de politique, défense et sécurité, S.E. Cyril Matamela Ramaphosa, Président de la République d'Afrique du Sud, et l'a félicité pour son leadership exceptionnel et les efforts qu’il déploie continuellement en vue de faire face aux menaces à la paix et à la sécurité au cours de l'année et ce, malgré les défis posés par le COVID-19.
  5. Le Sommet a reçu un rapport d'étape du Facilitateur de la SADC pour le Royaume du Lesotho, S.E. Matamela Cyril Ramaphosa, sur la mise en œuvre des décisions prises par la SADC concernant le Royaume du Lesotho. Tout en notant les progrès accomplis, il a exhorté le Gouvernement à accélérer l'achèvement des réformes en cours et à poursuivre le processus de paix, de justice transitionnelle et de réconciliation dans le but de réaliser l'unité, l’apaisement et la cohésion au niveau national.
  6. Le Sommet a félicité le Facilitateur de la SADC et son équipe de facilitation pour la qualité exceptionnelle du leadership et du rôle qu'ils ont joué en soutenant le Gouvernement et le peuple du Royaume du Lesotho dans le cadre du processus de dialogue national multipartite et de l'adoption des projets de réformes globales.
  7. Le Sommet a approuvé la mise en place d'un Comité de supervision constitué du Comité des sages (PoE) de la SADC et du Groupe de référence chargé de la médiation (MRG) dans le but d'assurer la continuité et la supervision de la mise en œuvre des réformes au Royaume du Lesotho.
  8. Le Sommet a reçu des informations récentes sur la situation sécuritaire dans la province du Cabo Delgado, dans le nord de la République du Mozambique, et a approuvé la prolongation du mandat de la Mission de la SADC au Mozambique (SAMIM) et des processus y afférents.
  9. Le Sommet a félicité les pays contributeurs de personnel (PCC) à la Mission de la SADC au Mozambique (SAMIM) qui ont apporté leur soutien à la Mission et fait preuve de solidarité et de sacrifice à son égard, et a exprimé ses condoléances aux gouvernements et aux familles des neuf (9) membres de la SAMIM qui ont perdu la vie sur le théâtre des opérations.
  10. Le Sommet a manifesté son inquiétude et sa solidarité au sujet des événements récents liés à la sécurité dans la partie Est de la République démocratique du Congo, et a mandaté le Président du Comité ministériel de l'Organe, avec le concours de la Troïka de l'Organe et des pays contributeurs de troupes à la Brigade d'intervention de la Force (FIB) de la MONUSCO, d'en faire part au Secrétaire général de l'ONU en septembre 2022, en marge de l'Assemblée générale de l'ONU, afin de rechercher des solutions permettant de soutenir les efforts entrepris pour améliorer la situation sécuritaire.
  11. Le Sommet a accueilli favorablement un exposé présenté par le Gouvernement du Royaume d'Eswatini, concernant la situation de la sécurité au Royaume tout en condamnent la violence, et a mandaté le Président de l'Organe de convoquer un Sommet extraordinaire de la Troïka de l'Organe plus Eswatini à une date à déterminer, afin de trouver une solution pacifique et durable aux problèmes de sécurité auxquels le royaume est confronté.
  12. Le Sommet a fait part de son inquiétude quant aux menaces persistantes à la sécurité maritime qui affectent les objectifs de développement de la Région, en particulier celles qui émergent dans la partie occidentale de l'océan Indien. À cet égard, le Sommet a exhorté les États membres à accélérer la mise en œuvre de la Stratégie intégrée maritime de la SADC et de son Plan d'action.
  13. Le Sommet s'est félicité de la création du Centre régional de lutte contre le terrorisme de la SADC (SADC-RCTC) en République-Unie de Tanzanie (RUT), institution chargée de coordonner les activités de lutte contre le terrorisme dans la Région, et a exhorté les États membres à renforcer la coopération et le partage d'informations relatives au terrorisme, au radicalisme et à l'extrémisme violent.
  14. Le Sommet s’est félicité du fait que les élections générales tenues en République de Zambie en août 2021 ont été couronnées de succès et que la passation de pouvoir s'est déroulée de manière paisible. Par ailleurs, il a noté que la République d'Angola et le Royaume du Lesotho sont prêts à tenir leurs élections générales et législatives le 24 août 2022 et le 7 octobre 2022, respectivement, et a souhaité aux deux (2) États membres la tenue d'élections paisibles.
  15. Le Sommet a également reçu un rapport d'avancement concernant la mise en œuvre du Mécanisme destiné à rendre hommage aux fondateurs de la SADC. Dans un souci de reconnaître leur héritage et leur contribution à la SADC, il a remis des médailles aux représentants des familles des neuf (9) fondateurs respectifs de la SADC, et a mandaté le Président de l'Organe de coordonner le processus menant à l'inauguration de la statue érigée à la mémoire de feu le Président Julius Kambarage Nyerere au siège de l'Union africaine (UA).
  16. Le Sommet a salué la nomination de S.E. le Dr. Jakaya Mrisho Kikwete, ancien Président de la République Unie de Tanzanie et de S.E. Paramasivum Pillay B. Vyapoory, ancien Vice-président de la République de Maurice respectivement en tant que Président et Vice-président du Comité des sages. Ce dernier est une structure de la SADC ayant pour mission de faciliter la prévention, la gestion et la résolution des conflits significatifs inter et intra-étatiques, et est soutenue par le Groupe de Référence pour la Médiation.
  17. Le Sommet a exprimé son mécontentement concernant le fait que le continent soit la cible de mesures unilatérales et punitives en vertu de la Loi sur la lutte contre les activités malveillantes de la Russie en Afrique, récemment adoptée par la Chambre des représentants des États-Unis et a réaffirmé sa position de principe de non-alignement à tout conflit extérieur au continent. À cet égard, le Sommet a mandaté le Président de la SADC de notifier au Président et au Congrès des États-Unis la forte opposition de la SADC à cette loi et a exigé que cette question soit inscrite à l'ordre du jour de l'Union africain.
  18. Le Sommet a reçu des rapports sur les questions suivantes : l'état d'avancement de la mise en œuvre de la Stratégie et de la Feuille de route de la SADC en matière d'industrialisation ; la situation socio-économique de la Région, en particulier les performances économiques régionales ; la sécurité alimentaire et nutritionnelle régionale ; le genre et le développement ; la situation sanitaire dans la Région ; et la gestion des risques de catastrophes.
  19. Le Sommet a pris note des progrès réalisés dans la mise en oeuvre du thème du 41è Sommet des Chefs d'État et de gouvernement de la SADC intitulé : « Renforcer les capacités productives face à la pandémie de COVID-19 en vue de promouvoir la transformation économique et industrielle inclusive et durable ». À cet égard, il a félicité le Président sortant de la SADC, S.E. Dr Lazarus McCarthy Chakwera, Président de la République du Malawi, pour avoir mené avec succès les chantiers clés lancés sous ce thème au cours de son mandat.
  20. Le Sommet a approuvé le thème du 42è Sommet des Chefs d'État et de gouvernement de la SADC, intitulé « Promouvoir l'industrialisation par le biais de l'agro-industrie, de la valorisation des minéraux et des chaînes de valeur régionales pour une croissance économique, inclusive et résiliente ». Le thème tient compte de l'environnement opérationnel actuel dans la Région et du besoin urgent de renforcer la réalisation de divers programmes en matière d'industrialisation et d'intégration des marchés de la SADC, tels que contenus dans le Plan stratégique indicatif de développement régional, RISDP (2020-2030).
  21. Le Sommet a approuvé et signé l'Accord portant amendement du Traité de la SADC relatif à la transformation du Forum parlementaire de la SADC en un Parlement de la SADC et l'Accord portant amendement du Protocole sur le développement du tourisme dans la SADC.
  22. Le Sommet a adopté le Protocole d'accord inter-gouvernemental entre les États membres de la Communauté de développement de l'Afrique australe sur la création d'un Centre des opérations humanitaires et d'urgence de la SADC et a confié sa signature aux ministres chargés de la gestion des risques de catastrophes.
  23. Le Sommet a adopté et signé le Protocole contre la traite des personnes, afin de fournir un cadre de coopération entre les États membres dans la lutte contre la traite des personnes et les crimes transnationaux organisés et transfrontaliers connexes dans la Région.
  24. Le Sommet a approuvé la nomination de Mme Angèle Makombo N'Tumba, citoyenne de la République démocratique du Congo, en tant que nouvelle Secrétaire exécutive adjointe de la SADC chargée de l'intégration régionale.
  25. Le Sommet a félicité le Secrétaire exécutif adjoint sortant de la SADC chargé de l'intégration régionale, le Dr Thembinkosi Mhlongo, citoyen sud-africain, pour avoir servi le Secrétariat avec professionnalisme, diligence et un niveau élevé de compétence.
  26. Le Sommet a félicité le Gouvernement et le peuple de la République Démocratique du Congo pour avoir organisé avec succès le 42ème Sommet des Chefs d'État et de Gouvernement de la SADC.
  27. Le Président de la SADC, S.E. Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République démocratique du Congo, a exprimé sa gratitude à tous les Chefs d'État et de gouvernement pour leur participation au 42ème Sommet des Chefs d'État et de gouvernement de la SADC.
  28. Le Sommet a noté que le prochain Sommet se tiendra à Luanda (Angola) en un lieu et à une date à déterminer, après consultation avec le Président entrant de la SADC.

Fait à Kinshasa le 17 août 2022.

Madeleine Nikomba, nouvelle Gouverneure de la province de la Tshopo, a été, dimanche 14 août 2022, à Kinshasa, l’hôte de la communauté de ses administrés vivant à Kinshasa qui l’ont honorée au cours d’une cérémonie haute en couleurs. Tous sont, en effet, allés lui présenter leurs civilités et lui exprimer leur soutien dans ses nouvelles charges à la tête de la nouvelle province. Notables, sénateurs, députés nationaux et provinciaux, ministres en fonction ou honoraires, sans oublier des représentants de 7 territoires de la province, personne n’a voulu manquer ce rendez-vous avec la première citoyenne de la Tshopo.

Des vifs remerciements

En présence des siens, Madeline Nikomba a présenté ses remerciements, en premier au Chef de l’Etat Félix Tshisekedi, pour la confiance lui témoignée ; ensuite aux notables présents pour cette honneur, ainsi qu’à toute l’assistance. A tous, elle a demandé de tourner la page sombre qui a caractérisé son élection à la tête de cette province.

Humble, elle a salué son aîné et concurrent, Tony Kapalata, tout en le rassurant que les portes de son bureau lui seront ouvertes.

Place au travail !

Par ailleurs, la première citoyenne de la Tshopo a rappelé aux notables ainsi qu’à tous les ‘’tshopolaises’’ et ‘’tshopolais’’ que leur plus grand ennemi de leur province reste le sous-développement auquel elle compte s’attaquer sans relâche. Et dans cet engagement, Madeleine Nikomba peut compter sur l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social, actuel parti présidentiel qui a été représenté par une forte délégation conduite par le Président de la Convention Démocratique du parti (CDP-UDPS), Victor Wakwenda.

Celui-ci recommandé aux tshopolaises et tshopolais de soutenir la jeune Gouverneure de la Tshopo à laquelle tient le Président de la République Félix Tshisekedi pour l’effectivité du projet des 145 territoires. C’est dans une ambiance bon enfant que les fils et filles de la Tshopo, réconciliés, ont souhaité plein succès à leur nouveau Gouverneur qui descend très bientôt à Kisangani pour prendre ses fonctions.

Invités de la soirée

Parmi les convives, on pouvait remarquer la présence de la Vice-Premier Ministre de l’Environnement, Eve Bazaïba, le Sénateur James Bayikuta, M. Daruwezi, Ancien Administrateur Général de l’Agence Nationale des Renseignements (ANR). Egalement présents, le Professeur Emile Bongeli, le Professeur Arthur Yenga, Secrétaire Général Académique de l’IFASIC ; l’ancien Vice-Premier Ministre de l’intérieur sous Mobutu, Bernard Kasusula, l’ancienne Ministre de la Fonction publique Yolande Ebongo, le juge Funga Molima, l’auditeur général de la Banque centrale, Emmanuel Lindjandja, l’ancien commandant de l’aéroport de N’djili, Georges Tabora et tant d’autres.

Au nom de tous les convives et de la population tshopolaise, le notable Bernard Kasusula a souhaité un fructueux mandat à la jeune Gouverneure tout en appelant ses co-régionaires à enterrer le passé pour ouvrir une nouvelle page du développement de la Tshopo.

JEK/LP

 

AVIS A MANIFESTATION D’INTERET

N˚09/ZR-CEP-306182-CS-INDV/2022

 

PROJET DE DEVELOPPEMENT MULTISECTORIEL ET DE RESILIENCE URBAINE DE KINSHASA (PDMRUK-KIN ELENDA)

Don IDA N˚D7940-ZR & Crédit IDA N˚6858-ZR

 

Recrutement des Experts en charge d'évaluation de différents dossiers de candidats prestataires des marchés du projet KIN ELENDA au sein de la CEP-O

 

  1. Le Gouvernement de la République Démocratique du Congo a obtenu un financement de Banque mondiale pour financer le Projet de Développement Multisectoriel et Résilience Urbaine de Kinshasa (PDMRUK - KIN ELENDA) et a l'intention d'utiliser une partie de ce financement (Don IDA N˚D7940-ZR & Crédit IDA N° 6858-ZR) pour effectuer des paiements au titre du Marché de services des Consultants (individuels) chargé de l'évaluation de différents dossiers de candidats prestataires des marchés du projet KIN ELENDA au sein de la CEP-O.
  1. Dans le respect de la déontologie professionnelle et la confidentialité, les consultants auront pour principales tâches de :

-   Participer à la réunion de prise de contact des membres de la Commission d'évaluation ;

-   Participer à la reconnaissance des critères d'évaluation sur la base des prescrits des Dossiers de passation des marchés établis par la CEP-O (Avis à Manifestation d'intérêt. Termes de référence. Dossiers d'appel d'offres ou d'appel à propositions ou des Demandes de propositions :

-   Evaluer individuellement les offres réceptionnées sur base des critères sus évoqués ;

-   Participer à l'harmonisation des vues d'évaluation en Commission d'évaluation ;

-   Signer le rapport d'évaluation ;

-   Préparation des termes de référence pour les services des consultants :

-   Préparation des spécifications techniques d'acquisition des fournitures et/ou des travaux pour la sélection des fournisseurs et des entreprises chargés de la réalisation des prestations de fournitures et des travaux.

  1. La Cellule d'Exécution des Projets-Eau (CEP-O) invite les Consultants (individuels) admissibles à manifester leur intérêt en vue de fournir les prestations énoncées ci-dessus. Les Consultants intéressés doivent produire les informations (curriculum vitae, lettre de motivation, attestations des services rendus, diplômes obtenus et autres supports) permettant d'évaluer leurs capacités, expériences, champs d'expertise et missions accomplies.

Les candidats doivent disposer des connaissances et des aptitudes professionnelles avérées en rapport avec les domaines et secteurs concernés par le projet :

-   Hydraulique urbaine :

-   Traitement des eaux ;

-   Assainissement liquide ;

-   Statistiques ;

-    Informatique ;

-   Environnement :

-   Développement social :

-   Gestion administrative et financière.

Les qualifications requises sont les suivantes :

-   Etre détenteur d'un diplôme de niveau Bac+5 délivré par un établissement universitaire ou institut supérieur agréé ;

-   Avoir une expérience professionnelle générale d'au moins dix (10) ans dont cinq (5) ans au sein d'une équipe de gestion de projet financé par les ressources des bailleurs de fonds ;

-   Avoir participé au minimum à cinq (5) missions similaires d'évaluation des offres au sein des projets financés par les ressources des bailleurs de fonds dont la Banque mondiale, la Banque africaine de développement, l'Union européenne, le Programme des Nations Unies au développement au cours des trois (3) dernières années :

-   Avoir une expérience avérée et pertinente dans le domaine de prédilection choisi pour les évaluations des dossiers de candidats prestataires des marchés ;

-   Avoir des connaissances des règles et procédures de la Banque Mondiale ;

-   Avoir une maîtrise de l'outil informatique (Word, Excel et Power Point).

Pour postuler, le candidat indiquera avec précision. le(s) domaine(s) de prédilection de son choix parmi ceux-ci-haut mentionnés.

  1. Il est porté à l'attention des Consultants que les dispositions des paragraphes 3.14, 3.16 et 3.17 du « Règlement de Passation des Marchés pour les Emprunteurs sollicitant le Financement de Projets d'Investissement (FPI) », édition de juillet 2016 révisée en novembre 2017, août 2018 et novembre 2020 relatives aux règles de la Banque mondiale en matière de conflit d'intérêts sont applicables.
  1. Les Candidats seront sélectionnés par comparaison des CV selon la méthode de sélection des Consultants Individuels définie à la Section 7 du Règlement susmentionné.
  1. Les Candidats intéressés peuvent obtenir les Termes de référence et informations supplémentaires à l'adresse ci-dessous, du lundi au vendredi, de 10 heures à 16 heures locales.
  1. Les Candidats intéressés doivent soumettre leurs dossiers de manifestation d'intérêt écrits en langue française comprenant les documents repris au point 3 à l'adresse ci-dessous en personne, par courrier ou par courrier électronique au plus tard le mercredi 31 août 2022 et y porter clairement la mention : «AMI N˚09/ZR-CEP-306182-CS-INDV/2022 - Recrutement des Experts en charge d'évaluation de différents dossiers de candidats prestataires des marchés du projet KIN ELENDA au sein de la CEP-O » :

Cellule d’Exécution des Projets-Eau (CEP-O)

C/˚Centre de Formation de la REGIDESO,

22007, Route de Matadi, BINZA-Ozone, Kinshasa/NGALIEMA

Tél. (+243) 978 254 141-823 636 173

E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.  avec copie à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Fait à Kinshasa, le 17 août 2022

Philippe LUMEKA DITALUA

Coordonnateur

Les nouvelles technologies continuent à transformer plusieurs secteurs de l’économie et constituent l’un des piliers incontournables de la croissance économique. De plus, il est clairement prouvé que la numérisation de l’économie ouvre les portes vers de nouvelles opportunités d’affaires sur le marché local et international. Ainsi, dans sa mission de connecter les individus, les entreprises et institutions ainsi que les communautés, partout en RDC, pour un avenir radieux, Vodacom Congo se positionne comme le partenaire privilégié pour l’émergence d’une économie plus digitale, plus forte, plus résiliente, plus inclusive et durable dans ce beau et grand pays.

En effet, chez Vodacom Congo, nous croyons que notre technologie a le pouvoir de digitaliser plusieurs activités et secteurs socio-économiques, à savoir : l’agriculture, l’éducation, la distribution, la santé, le transport, le divertissement, le commerce, le tourisme, les services financiers, etc. Notre vision pour la diversification et la transformation numérique de l’économique de la RDC est au cœur de notre activité et celle-ci se matérialise au travers de nos 4 piliers ci-après :

  1. Une large infrastructure numérique

La connectivité est la base de la numérisation. Elle est une condition indispensable pour le bon fonctionnement de l’écosystème de l’économie numérique. C’est grâce à internet que différents terminaux sont capables de communiquer entre eux, afin de générer du revenu additionnel pour notre économie.

De ce fait, Vodacom Congo, investit chaque année une moyenne de 70 millions de Dollars pour déployer un grand réseau, à haut débit, pour une économie numérique plus inclusive. Elle favorise également la pénétration de l’économie digitale partout en RDC, grâce à son grand réseau 3G/4G qui couvre 56,2% du territoire congolais. Ses 798 sites à panneaux solaires, déployés dans les zones rurales, permettent l’inclusion numérique des habitants de ces zones isolées.

  1. Des plateformes et applications adaptées au marché

La révolution numérique est aujourd’hui en marche dans tous les secteurs de l’économie, à savoir : l’agriculture, l’éducation, la distribution, le divertissement, etc. Elle modifie en profondeur les manières de produire, d’échanger, de vendre et de consommer. Pour la plupart des entreprises, Internet est devenu un canal de communication et de vente incontournable.

En tant que premier opérateur en RDC qui accompagne ses abonnés dans cette transition de l’économie traditionnelle vers le numérique, Vodacom Congo ne cesse de développer, en collaboration avec plusieurs partenaires, des plateformes et applications de vente et d’achat des biens et services, accessibles à tous. Nous citons : 1) M-pesa : pour payer nos factures et passer nos commandes en ligne en un clic, 2) My Muze : pour écouter de la bonne musique via un abonnement périodique, 3) Vodacom TV : pour regarder des films en streaming, 4) Agro-Mwinda : pour numériser la chaîne de valeur agricole, 5) Eyano : pour acquérir des notions essentielles en finances.

Selon M. Hashim Mukudi, DG de Vodacash : « Pour favoriser la pénétration de l’économie numérique par la dématérialisation de tout type de transactions financières, nous avons rendu accessible notre solution Fintech, dénommée « Application Programming Interface » (API en sigle), dans le but d’accompagner les opérateurs économiques (PME, multinationales, jeunes entrepreneurs numériques) dans cette transition vers l’économie numérique. Dans le marché local de la Fintech, nous collaborons avec plusieurs partenaires tels que WIKKO, Canal Plus, DSTV, DAB, Irokoo, etc. Nous pensons étendre notre partenariat avec des acteurs internationaux comme Amazon, Netflix »

Il sied de noter que la plateforme M-pesa, le premier service de monnaie électronique en RDC, compte plus de 5 millions d’utilisateurs actifs et a une part de marché de 60% en termes de revenu. Elle contribue significativement à la pénétration de l’économie numérique en RDC, car 27% du PIB du pays passe par M-pesa. En plus, M-pesa est un acteur majeur dans la mise en œuvre de la stratégie du gouvernement pour la digitalisation des paiements en RDC.

  1. La création de nouveaux métiers

Le développement de l’économie numérique, permet l’émergence de nouveaux petits métiers : vente en ligne, développement des sites web et applications, maintenance des sites et applications, réparation de téléphones et d’accessoires, vente de crédits téléphoniques, rechargement des batteries dans les marchés ruraux, etc. Tous ces métiers font partie de l’écosystème de l’économie digitale et contribuent à la création de nouvelles sources de revenus pour la croissance de notre économie.

Pour renforcer le codage numérique, qui est l’un des métiers catalyseur de l’économie numérique, Vodacom Congo a lancé le programme « Code Like a Girl », premier du genre dans le secteur des télécommunications en RDC. Cette initiative met en avant l’importance du « coding » et vise à aider les jeunes filles à donner vie à leurs projets de développement de sites web et programmes informatiques grâce à cette formation qui leur est délivrée gratuitement.

En plus, dans le but de promouvoir la création de plateformes économiques, Vodacom a signé un partenariat avec Kinshasa Digital Academy, une académie d’excellence de développeurs et d’experts en digital marketing basée à Kinshasa et Goma, pour la mise en œuvre du premier laboratoire de recherche et d’innovation technique en RDC, dénommée Vodacom Digital Lab.

  1. La sécurité et la protection des données personnelles

La digitalisation nécessite la mise en pratique des notions essentielles sur la protection des données privées. Vodacom demeure l’un des rares acteurs économiques qui investit dans ce domaine sans compromis.

Pour en savoir plus sur notre politique de Confidentialité, nous vous prions de cliquer sur le lien ci-après : https://zoom-eco.net/a-la-une/rdc-vodacom-congo-protege-la-vie-privee-de-ses-abonnes-par-sa-politique-de-confidentialite/

La digitalisation de l’économie : un challenge sans précédent

Selon M. Khalil, Directeur Général de Vodacom Congo : « la digitalisation représente un défi historique sans précédent qui ne pourra être relevé avec succès que si tous les acteurs concernés - startups, politiques, entreprises, consommateurs, décideurs économiques - travaillent ensemble. La RDC ne doit pas rater sa mutation vers une économie numérique si elle veut rester compétitive et prendre exemple sur les autres pays émergents qui soutiennent cette révolution entre autres par du capital pour les jeunes entreprises, par des formations au numérique et par des lois visant à rendre l’économie digitale compétitive et porteuse d’avenir. »

Lorsque la technologie de Vodacom Congo et vos initiatives économiques se mettent ensemble, la création d’une économie digitale devient possible.

LP/Relations publiques

 

  

  1. Contexte international de crise alimentaire

La guerre entre la Russie et l’Ukraine n’en finit pas d’agiter l’actualité internationale du fait de ses répercussions sur les économies de tous les pays, au-delà de l’Europe.  Alors que le monde se relève difficilement des conséquences de la pandémie de COVID-19, l’invasion Russe du territoire ukrainien et les différentes sanctions économiques viennent perturber les chaines d’approvisionnement des biens et services, tout en enclenchant la remise en question de l’ordre mondial à grand renfort d’attaques commerciale et monétaire.

La sécurité alimentaire devient une grande préoccupation dans la mesure où les deux pays constituent un foyer imposant de production d’engrais et des céréales notamment du blé.

Selon le Rapport de la Banque mondiale sur la crise alimentaire 2022, environ 193 millions de personnes sont  en situation d’insécurité alimentaire aiguë, et, dans 83 pays, un nombre important d’individus manquent de nourriture ou diminuent leur  consommation, ce qui menace les progrès enregistrés au cours des décennies précédentes sur le front de la réduction de la pauvreté.

La Banque Africaine de Développement prévoit que les importations nettes de produits alimentaires de l’Afrique tripleront d’ici 2025, pour atteindre plus de 110 milliards de dollars. 

Dans le même sens, les Nations Unies prévoient que l’Afrique ne couvrira que 13 % de ses besoins alimentaires en 2050.

Face à cette crise multiforme, la Banque mondiale a annoncé une enveloppe de 30 milliards destinés à encourager la production de nourriture et d’engrais, à améliorer les systèmes alimentaires, à faciliter les échanges et à soutenir les ménages et les producteurs vulnérables. Cependant, les réformes nationales doivent être engagées pour améliorer les conditions économiques internes.  

  1. Problématique de l’importation des céréales

Dans la plupart des pays, les prix alimentaires ont atteint le niveau historique record.  L’inflation des prix alimentaires est  supérieure à l’inflation globale. A la date du 29 juillet 2022, l’indice des prix produits agricoles était supérieur de 19 %  à celui  enregistré au mois de janvier 2021,  avec des cours du maïs et du blé supérieurs de 16 % et 22 % respectivement.  (Note BM du 29 juillet 2022).

Les récentes démarches de la Présidence de l’Union Africaine vers les pays acteurs du conflit  expliquent clairement la situation critique des pays africains face à ce cataclysme.

Pour les Africains, la crise actuelle pose la question de substituer les importations alimentaires par une production nationale améliorée.  Il s’agit, particulièrement en RDC, de progressivement affecter les 2 milliards de dollars américains d’importations de denrées alimentaires à la réforme agraire  et à la professionnalisation des producteurs locaux.

A titre indicatif, la République Démocratique du Congo importe plus de 200 000 tonnes de blé,  soit 50 milliards de francs congolais par mois.  Dans la chaîne de dépense annuelle,  3,09 % de ce fonds sont utilisés pour l’importation du blé et  l’achat de ses produits dérivés. La substitution du blé au manioc devient une mine d’or et une grande priorité nationale. 

  1. Réforme du secteur agricole et la panification du manioc

Dans le cadre de cette réforme, le Gouvernement congolais est à la recherche d’un substitut ou succédané de blé.  Même si l’utilisation de la farine de manioc en mélange ou à la place du blé n’est pas encore de coutume, beaucoup de pâtisserie et d’agents économiques puisent dans notre potentiel naturel les substituts du blé. 

La vision économique de substituer le blé au manioc constitue une grande opportunité pour les populations, d’autant plus que la culture du manioc implique 70 % de la population rurale en République Démocratique du Congo.

Par-delà la production traditionnelle de la farine de « fufu », de feuilles de « pondu », de malemba, de ntuka, de bikedi et de chikwange, la branche de production du manioc peut être développée, sous l’égide d’une économie coopérative de manioc, en tant que succédané du blé importé, et en exploitant des sous-produits comme l’amidon et le traitement des déchets comme aliments du bétail.

Cependant, cette substitution est tout d’abord un processus scientifique.  Il est fort inquiétant de constater qu’il n’y a aucune mobilisation scientifique à ce projet déterminant pour un pays dont la culture du manioc est prédominante. 

Force est de féliciter et de souligner l’application du laboratoire de l’Université de Kinshasa, au travers madame Professeur Marie-Claire Yandju dans l’étude des techniques de substitution du manioc dans le processus de fabrication des produits pâtissiers tels que le pain.  En outre, le CIVAC (Centre de Vulgarisation Agro-alimentaire de Kimpese) conduit la recherche appropriée dans les méthodes de substitution du manioc.  Ce processus d’utilisation du manioc dans la fabrication des produits pâtissiers est encourageant.

A dire d’experts, le manioc pourra jouer le même rôle que le blé sur le marché agro-alimentaire africain. Il est démontré qu’on peut déjà utiliser le manioc à 100% pour la pâtisserie et à 20 % dans la fabrication de pain.  Ce taux est dit progressif par ce qu’il est possible de fabriquer du pain composé à 50 % ou même à  100 %  de farine de manioc.

Mais,  quand on tient compte des contraintes sur les terres arables (30 % des superficies disponibles) et la nécessité de préserver la forêt primaire qui recouvre  une bonne partie des terres arables non encore utilisées, la productivité des terres, plus que la productivité de la main-d’œuvre, doit être accrue d’au moins 4 % par an dans les pays à fort potentiel agricole pour pouvoir satisfaire la demande de la population africaine en  constante augmentation. (Banque mondiale : Rapport sur le Développement en Afrique 2002).

  1. Contrainte technique de la panification

«Pour que la farine de Manioc soit panifiable, elle doit être fermentée sans odeurs et sans microorganisme ».   Avant 2013, la première contrainte de l’utilisation de la farine de manioc dans le processus de panification était d’ordre réglementaire. C’est en 2020 que son utilisation est juridiquement acceptée dans notre pays.  (Laboratoire UNIKIN : Marie-Claire Yandju). 

Mais aujourd’hui encore, le manque de soutien à la recherche et au développement scientifique demeure un obstacle dans cette marche vers le développement des chaines  de valeur intégrées, et des techniques de production dans l’exploitation du manioc.  En effet,  le manque de ressources financières contrarie le développement d’équipements nécessaires à la production intensive et à la transformation de cette denrée.

Cependant, il faudrait une campagne marketing pour l’adoption du nouveau pain de manioc.    Plus d’un chercheur, formule l’hypothèse que le pain sur base de manioc ne sera pas accepté par les différentes populations du pays, même à travers l’Afrique. Mais cette contrainte ne peut être valable, parce que les études sur la consommation africaine prouvent que celle-ci évolue au rythme du brassage culturel et d’autres facteurs, notamment l’approvisionnement ou l’innovation.   Dans ce monde pluriculturel et dynamique, l’exploitation du manioc à la place du blé ouvre un marché non pas seulement national, mais aussi continental et même mondial.

  1. Conditions d’Exploitation

Le Gouvernement devrait s’engager activement dans la création des laboratoires et centres de recherche adaptés. Ceux-ci auront pour objectif de définir des méthodes de production appropriées à l’exploitation intensive du manioc, et le développement des outils appropriés à la transformation du manioc en farine. (www.cerpec-cooperative.com)

A l’évidence, la priorité n’est pas d’augmenter simplement la production agricole du manioc, mais plutôt d’affiner une étude scientifique centrée sur la production intensive et la panification. 

Par ailleurs, l’urgence serait d’intégrer les marchés suivant les opportunités qu’offre la demande nationale et régionale.  Cela pourra amener dans le secteur agricole des unités de production à haut rendement par hectare et des industries alimentaires performantes. 

  1. Intégration de la filière manioc dans le plan de développement national

L’économie du manioc comme substitut du blé sera basée sur la création des coopératives de production intégrée dans la filière du manioc.  Par intégration verticale et horizontale, la filière sera  composée de différentes coopératives de cultivateurs de manioc, de coopératives de commercialisation et de transformation, et des centres d’approvisionnement en intrants et d’adaptation de  recherches scientifiques.

La clé de voûte sera l’intégration du marché national des produits vivriers, permettant d’éliminer les intermédiaires spéculateurs afin d’accroitre les revenus des producteurs et les inciter à adopter les techniques culturales modernes. 

Le processus d’intégration des marchés partira de territoires, secteurs, provinces pour couvrir l’espace national.  L’accroissement des revenus consécutif à cette réforme coopérative aboutira à la formation des coopératives d’épargne et de crédit.  

Cette intégration de marchés par le système coopératif interprovincial sera,  sans nul doute, un facteur de mobilisation de capitaux et d’investissement qui engendrera un dynamisme de croissance autour de l’exploitation du manioc. 

Ainsi, dans le cadre du Programme de développement de 145 Territoires, le Gouvernement devrait allier le programme d’investissements publics dans les territoires (construction d’entrepôts, de laboratoires, usines d’intrants, abattoirs, chambres froides, micro barrages,  réseau routier et informatique)  à une vaste campagne de professionnalisation des agriculteurs et cantonniers à travers le regroupement dans les sociétés coopératives. Il serait urgent d’enclencher la formation des populations à la doctrine coopérative, suivie d’une assistance à la fondation des sociétés coopératives agricoles et celles d’épargne.

Dans cette perspective, des instruments de gestion efficaces seront mis en place notamment : le mécanisme de ventes collectives, les contrats de production, la titrisation des stocks, le warrantage, les anticipations et les ventes à tempérament et autres techniques qui préfigurent la future bourse africaine des produits agricoles (marché on line).  Par-dessus tout, la refonte du système fiscal serait prioritaire afin de susciter l’esprit d’entreprise et la compétitivité, par la suppression de 90 % de taxes non rentables et de parafiscalités qui apportent  proportionnellement moins de 10 % de recettes publiques.

A terme, le processus d’intégration du marché des produits vivriers, notamment,  du manioc, atteindra l’échelon régional et continental, à condition de réformes agraires appropriées et de la restauration de la paix aux frontières entre les pays.  Les échanges se multiplieront entre, d’une part, l’Afrique centrale, l’Afrique de l’Ouest humide et l’Afrique australe disposant de terres cultivables et une faible densité de la population, d’autre part, la majeure partie du Sahel, certaines régions de l’Afrique de l’Est montagneuse ainsi que la bande aride s’étendant depuis la côte de l’Angola à travers le Botswana et le Lesotho, jusqu’au sud du Mozambique, ayant une population trop nombreuse pour pouvoir subvenir à ses besoins. (www.economie-cooperative.com)

A la bonne heure, l’accord de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) contribuera à une nette amélioration des échanges internes avec la forte réduction des droits de douanes, en particulier, pour les produits agricoles et alimentaires. 

Les gains infrarégionaux devraient être particulièrement importants pour les produits carnés, le lait et les produits laitiers, le sucre, les boissons, les fruits, les légumes et les noix, ainsi que pour le riz paddy et le riz transformé, selon l’OCDE et la FAO.  (www.cerpec-cooperative.com).

  1. Conclusion

L’exploitation intensive du manioc comme substitut du blé est une opportunité de renaissance économique.  Tout comme la découverte du pétrole jadis ou même l’avènement  de la monnaie cryptée, de nos jours, le développement de la filière du manioc est une aubaine pour les pays sub-sahariens.

Face à l’insécurité alimentaire consécutive à la guerre entre la Russie et l’Ukraine, l’Afrique se doit  de développer un marché continental axée sur une production propre.  

L’Afrique dépense actuellement près de 40 milliards de dollars par an pour l’importation de la nourriture.  Ce pactole devrait être conservé sur le continent africain pour constituer un marché que les jeunes africains pourront exploiter, afin de créer plus de richesses chaque année. (Africa Check 2017)

Dans cette optique, la République Démocratique du Congo, qui a  un grand potentiel agricole, peut adopter une nouvelle stratégie de développement de la production vivrière et de l’agro-industrie, en réponse à la demande d’une population en pleine croissance.

A cet effet, les politiques économiques, fiscales et agricoles sont à réformer radicalement, et les infrastructures et le réseau informatique doivent être améliorés aux fins d’édification d’un grand marché intérieur de produits vivriers.

En ce qui concerne la filière prometteuse de manioc, la recherche scientifique devra être intensifiée par la création de nouveaux laboratoires dans toutes les provinces, et la formation à large échelle d’ingénieurs civils  et techniciens, afin d’initier le progrès technologique dans la production et la transformation des produits vivriers.

Dans ce monde obscurcit par les ténèbres délétères, qui suscitent des conflits entre les peuples en proie à la dépravation des valeurs morales et humanistes, il serait temps que les  élites éclairées par la lumière de l’évangile de Jésus-Christ dissipent l’obscurantisme politique qui règne depuis 1960, afin que la RDC brille et qu’elle devienne réellement le pays-solution, dont le modèle va inspirer les nations et les rois de la terre, à cause de son rayonnement intellectuel, sa splendeur, sa puissance et ses richesses (pour une vision clairvoyante de la nouvelle donne socioéconomique se référer à la Bible : Esaïe 60 : 1-5 et 1 Pierre 2 : 6-10).

Du 15 au 16 août 2022, il s’est tenu à Kinshasa un atelier sur la préparation des appels d’offres de qualité par les Petites et Moyennes Entreprises (PME) dans le cadre du Programme de Développement Local des 145 Territoires (PDL-145 T). Organisé par le Bureau Central de Coordination (BCeCo), cet atelier a visé à renforcer les capacités des entreprises aux bonnes pratiques d’élaboration et de soumission des appels d’offres. Ce qui permettra d’éviter l’infructuosité marchés, de faciliter le processus de passation des marchés et d’accélérer la mise en œuvre du PDL-145 T. À l’issue de cette activité qui s’est voulu un exercice pédagogique, les participants se sont donc dotés des outils nécessaires pour présenter des offres de qualité.

Ouvert et clôturé officiellement par le Directeur Général Jean Mabi Mulumba, cet atelier s’est inscrit dans le cadre de la promotion de la transparence et de redevabilité, qui est une des stratégies du BCeCo pour l’exécution réussie du PDL-145 T.  « Cette activité a obéit au principe de transparence parce que nous avons permis à ce qu’elle soit diffusée. D’ailleurs, nous avons donné aussi l’avantage aux entreprises se trouvant dans les provinces de se connecter à Internet pour suivre cette activité à partir de nos antennes situées dans les 9 provinces où sera exécuté le Programme de Développement Local des 145 », a déclaré Jean Mabi Mulumba, Directeur Général du BCeCo, lors de la clôture de l'activité.

Tout en rappelant que le BCeCo travaille avec deux types acteurs dont les PME et les agences locales d'exécution développement qui sont essentiellement constitué des organisations non gouvernementales, le Directeur Général Jean Mabi Mulumba a signalé que le BCeCo va amorcer, dès ce mercredi 17 août, les négociations des différentes conventions pour permettre à ces agences de se déployer dans le terrain dès la fin de ce mois d'août en vue de démarrer les travaux. « A ce jour, nous avons déjà attribué toutes les infrastructures. Ce qui représente à peu près 45 % des infrastructures à construire par le BCeCo », a-t-il indiqué.

Par ailleurs, cette séance pédagogique a été marqué par deux grands moments importants dont le premier a été consacré sur la présentation d'une soumission d’offres de qualité par le responsable chargé de passation des marchés.

« Il était question de les aider à mieux appréhender les critères transmis dans les avis d'appels d'offres par le BCeCo. Chacune des entreprises a été représentée. On a déroulé essentiellement tout ce qui concernait les notions de base de la passation des marchés pour voir les critères qui sont pris en compte pour aboutir à une offre de qualité », a expliqué Addy Simba, Chargé de passation des marchés au BCeCo.

A en croire cet expert du BCeCo, cette séance de feux jours a été d'une importance capitale pour toutes les PME qui pourront soumettre au BCeCo une offre acceptable. Après cette activité, il est prévu le dépôt des offres à la date qui est mentionnée dans l'avis d'appels d'offres adressés à chaque entrepreneur. A l'issue de ce processus, il y aura des étapes des évaluations.

Et le deuxième moment a porté sur les échanges autour des critères de soumission des dossiers. Plusieurs préoccupations ont été soulevées par les représentants des PME au staff du BCeCo qui a dans une stricte mesure répondu de manière à satisfaire les participants. Ce moment a connu également la participation en mode virtuel des représentants des autres PME préqualifiées à partir des antennes du BCeCo se trouvant dans les neuf provinces où sera exécuté le PDL 145 T. Pour ceux qui ont participé en présentiel à Kinshasa, l'initiative du BCeCo est bonne, car elle a permis de doter les soumissionnaires des outils nécessaires pour la préparation des appels d'offres de qualité.

« L'impression est très bonne. Quand bien même on a l'expérience et on a pu gagner beaucoup de marchés, cette séance était très bien », s'est réjoui Alexandre Tshikunga, Directeur Général de la Société de service de Construction, Maintenance et Dépannage (SCMD). Tout que cet exercice puisse se tenir régulièrement pour aider les prestataires à améliorer leurs services, ce dernier a révélé qu'il a pu tirer des leçons essentielles surtout en ce qui concerne la manière dont il faut préparer son dossier d'appels d'offres.

Pour sa part, Gustave Kayila, Directeur de SOGEFCO, a salué le travail que le BCeCo est en train de réaliser. Et il s'est dit satisfait par ces deux jours d'échanges. « Notre entreprise a été préqualifié. Nous sommes très contents d'avoir participé à cet atelier. A travers ces deux jours, nous avons appris beaucoup des choses qu'on ignorait et nous sommes vraiment enrichit par ce séminaire de deux jours. Même pas pour le PDL 145 T, cette nouvelle connaissance va nous aider pour toute la vie », s'est exprimé au terme de cette activité.

Du reste, le BCeCo a félicité les PME pour la première étape franchie de la préqualification et les encourage pour le reste du processus de la mise en œuvre du PDL-145 T.

(Avec la Cellule de Communication/BCeCo)

 

*Les grandes victoires se célèbrent toujours  depuis la nuit des temps. Et pourquoi la DGDA/Katanga ferait- elle exception,  après une si belle moisson,   en juillet 2022 ? C'est ce qui explique  la présence de la fanfare qui rappelle la belle époque des majorettes de l'ex-Shaba.  Le travail bien fait est tout un état d'esprit inculqué par le Directeur Provincial, M.  René Kalala Masimango,  aux cadres et agents de cette entité génératrice des recettes pour l'Etat.

Sans fausse modestie, à tout Seigneur,  tout honneur, la victoire en termes  de record des recettes,  pour la DGDA/Katanga,  est,   certes,   une œuvre collective  mais,  il n'y a jamais de victoire sans coach.

Le coach,  dans ce cas d'espèce,  est le Directeur Provincial de la DGDA/Katanga, René Kalala Masimango (RK pour les familiers), lui-même nommé à ce poste en mars 2022 par la grande visionnaire qu'est la Directrice Générale  de la DGDA, Jeanne Blandine Kawanda.

C'est,  en fait,  grâce à son leadership que l'oiseau rare nommé René Kalala a été trouvé pour booster les recettes douanières dans cette province stratégique du pays.

Bonne nouvelle…

Revenons sur l'événement du jour. Tenez ! Une fois   la mise en place terminée, la modératrice  a souhaité la bienvenue à tous les invités dont le Président de la FEC et les représentants des entreprises tant privées qu’étatiques.

Invité à prendre la parole le Directeur René Kalala Masimango est monté sur le podium, regard droit, et d'un ton solennel, tel un commandant conscient que son navire est en haute mer,  s'est adressé,  sans ambages,  aux cadres et agents présents sur les lieux pour leur annoncer la bonne nouvelle.

Dans son mot de circonstance, le Directeur Provincial de la DGDA/Katanga a tenu à préciser que le dépassement d'assignation des recettes pour le mois de juillet 2022 était au centre de la cérémonie du jour.

Chiffres vertigineux

Les chiffres que donne René Kalala  sont simplement vertigineux.   Placés dans le registre de la foi, on aurait simplement sorti des tiroirs le concept miracle,  eu égard à  l’augmentation considérable des assignations des recettes comparées aux années antérieures.

En effet, rien que pour le mois de juillet, les recettes douanières pour l'ensemble du Grand Katanga ont été de l'ordre de 179 milliards 203 millions 30 mille Francs congolais sur un total de 174 milliards 446 millions 967 mille, représentant un taux d'exécution de 102%, il faut le faire.

Selon ce serviteur de la nation, plusieurs bureaux ont,  non seulement,  été excellents dans l'atteinte des objectifs qui leur ont été assignés  mais aussi,  ont réalisé des dépassements spectaculaires au mois de juillet 2022.

Il s'en est suivi alors comme un chapelet interminable l'énumération des chiffres bureau par bureau comme pour être concret et pourquoi pas convaincre ceux qui dans l'assistance feraient le Saint Thomas.

Chacun des représentants des bureaux ainsi mentionnés a exprimé sa joie mais surtout sa fierté d'avoir apporté sa pierre, non seulement à l'édifice de la DGDA mais aussi,  à la construction de toute la nation qui a tant besoin des recettes propres dans un pays en pleine construction, un pays qui,  depuis un demi-siècle,  se bat pour son intégrité territoriale face à des guerres d'agression à répétition.

Pour ce jour,  le maillot jaune est revenu  au bureau de Mokambo qui a réalisé 185,65% de ses recettes assignées.

C'est un record historique qui a mérité des applaudissements et des cris de joie.

Le Directeur Provincial de la DGDA Katanga a donc remercié chacun des cadres et agents qui ont suivi le mot d'ordre qu'il a donné. Il en a profité aussi pour saluer l'apport des partenaires incontournables que sont les commissionnaires en douane.

"C'est par un effort collectif, c'est par un esprit d'équipe que la DGDA Katanga a donné au gouvernement de la République les moyens de son action", a dit en substance M.  René Kalala.

Des mots de reconnaissance qui sont allés droit dans les cœurs  de tous ceux qui ont donné le meilleur d'eux-mêmes, parfois au prix de grands risques pour faire vivre la nation, grâce à leurs performances. 

"Pour tous ces sacrifices veuillez accepter les remerciements de la hiérarchie douanière", a dit en toute humilité ce commandant du navire DGDA Katanga qui n'a pas oublié d'exprimer sa gratitude à la Directrice Générale, Mme Kawanda.

Dans l'entendement de ce directeur modèle, loin d'être un fardeau, la performance est une obligation qu'impose la loi au à tous les agents.

Pour un leitmotiv, c'en est un.  Et puis,  est venu ce rappel pour que personne ne dorme sur ses lauriers : " Nous avons tous l'obligation de percevoir des taxes à l'importation, à l'exportation ainsi que des taxes accises à l'importation  locale sans oublier les autres perceptions éligibles à l'occasion de l'importation et de la production locale".

Le numéro un de la DGDA Katanga a invité ses collaborateurs à redoubler d'efforts pour non seulement maintenir le cap mais aussi et surtout,  pour mieux faire en ce mois d'août.

Manifestement, rien ne peut arrêter, rien ne va arrêter cette machine a recettes de continuer à naviguer en haute mer, peu importe la météo.

Etant donné que tout bon et fidèle serviteur a toujours été récompensé, un diplôme de mérite a été décerné au bureau de Mokambo pour ses exploits.

Cette sanction positive va,  sans nul  doute,  servir d'émulation aux uns et aux autres dans cet élan de lutte contre la corruption, contre la  fraude et toutes sortes des  tares.

La DGDA se veut donc moderne, dynamique et performante

Bolloré, Petro Congo, Kolwezi, Kasumbalesa  frontière etc.

Il s'en est suivi la remise de diplômes de mérite. C'est tout fier que chaque délégué a brandi le sien  au public.

Enfin,  est venu la photo de famille avec chaque représentant de bureau portant son diplôme.

A son tour, le Chef du bureau de DGDA, M.   Mokambo,  a rendu un vibrant hommage au Directeur provincial de DGDA/Katanga pour son leadership et capacité managériale.    

Car, selon  lui,  ce  Haut cadre de la douane est l'homme qu'il faut à la place qu'il faut.

Après l'hymne national, un verre de rafraîchissement a été offert à tous les invités,  le tout agrémenté par une belle  fanfare, question de se rappeler que nous sommes ici,  au  Katanga,    terre de la bonne ambiance et de la danse. Un dîner de gala a  été offert plus tard dans la soirée pour célébrer cette réalisation.

La Pros.

 

Le 42ème sommet de la Communauté de Développement de l’Afrique australe, SADC en sigle, s’ouvre ce mercredi 17 août 2022 à Kinshasa, dans la salle de congrès du Palais du peuple. Plusieurs Chefs d’Etat et de Gouvernement de pays membres de cette organisation sous régionale vont prendre part à ces assises de deux jours qui seront marquées par la passation de flambeau entre le Président malawite Lazarus Chakwera et son successeur, le Président congolais Félix Tshisekedi. Angèle Makombo, congolaise aussi, elle, prêtera serment en qualité de secrétaire exécutif adjoint. Avec ce nouveau couronnement, Félix Tshisekedi, qui préside déjà la Communauté Economique des Etats d’Afrique Centrale (CEEAC), portera sur ses épaules la lourde responsabilité d’œuvrer pour remettre l’Afrique australe sur les rails du développement par la redynamisation de plusieurs secteurs, tels que l’économie, à travers la zone de libre-échange sous-régionale, la santé et la sécurité.

«Promouvoir l’industrialisation par l’agro-industrie, l’enrichissement des ressources minérales et les chaines de valeurs régionales pour une croissance économique inclusive et résiliente», c’est le thème choisi pour ce 42ème sommet. Les parties prenantes à ces assises vont examiner les progrès de l’intégration régionale conformément aux aspirations de la SADC telles que décrites dans le RISDP 2020-2030 et la vision 2050, qui envisagent une région industrialisée, pacifique, inclusive, compétitive, à revenu moyen élevé, où tous les citoyens bénéficient d’un bien-être économique durable. Cyrille Ramaphosa, Président de la République Sud-africaine, Lazarus Chakwera, Président du Malawi, Samia Suhulu, Présidente de la République Unie de Tanzanie, le Président namibien Hage Geingob, République des Seychelles Wavel Ramkalawan, président Philippe Nyusi du Mozambique, du ministre des Affaires étrangères angolais, Tete Antonio, Emerson Mnangagwa, Président du Zimbabwe sont tous de la partie et prendront part active aux discussions, avec toutes les délégations ministérielles qui ont séjourné à Kinshasa, un peu plus tôt, dans le cadre des travaux préparatifs de ce sommet hautement symbolique pour la RDC qui, à petit feu, renait de ses cendres sur le plan diplomatique.

‘’Tout va très bien entre le Malawi et la RDC’’

En marge de ce 42e sommet de la Sad, le Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a reçu en bilatérale, à la Cité de l'Union Africaine, son homologue malawite, le Dr Lazarus Chakwera, Président sortant de la Communauté de Développement Économique de l'Afrique Australe, hier.  À l'issue de leur entretien,  les deux hautes personnalités se sont livrées à la presse. Pour le malawite, les deux pays envisagent les échanges commerciaux et la suppression des visas pour permettre l’intégration de deux peuples. Cela va passer par la construction des voies routières et ferroviaires. À ce sujet, une commission mixte va être mise sur pied en vue d'analyser la faisabilité de ce projet. Le Président malawite a apprécié leurs entretiens cordiaux et fraternels et est heureux de passer le bâton à celui qu'il qualifie de son frère, Félix Tshisekedi. Pour sa part, le Président entrant s’est réjoui du soutien total du Malawi par rapport à l'agression dont est victime la République Démocratique du Congo. Mais aussi de l'apport de l'armée malawite qui participe à la Brigade d'intervention rapide à côté de la Zambie et de la Tanzanie. Il a terminé par une formule tout à fait particulière :"Vous voyez bien que Tout va très bien entre Lilongwe et Kinshasa"

Ce qu’il faut savoir sur la SADC

La Sadc est un groupe régional de 15 États membres fondée en 1980. C'est une organisation qui vise à promouvoir le développement économique de l'Afrique Australe. Son siège est à Gaberone au Botswana depuis le 17 Août 1992. La Communauté a été créée, au départ, par 6 pays, notamment le Mozambique, le Zimbabwe, le Botswana, la Zambie, la Tanzanie et l'Etswatini. Aujourd'hui, elle compte 16 pays, à l'instar du 6 fondateurs; l'Afrique du Sud, l'Angola, le Lesotho, le Madagascar, le Malawi, Maurice, les Îles Seychelles, les îles Comores et la République Démocratique du Congo. Les objectifs de la Sadc consistent à réaliser le développement et la croissance économique, alléger la pauvreté, mettre en valeur le niveau et la qualité de la vie des peuples australes et assister les désavantagés sociaux par l'intégration régionale, promouvoir les valeurs communes de démocratie et de respecter l'intégrité territoriale. Le Secrétariat est l'organe d'harmonisation et de pilotage stratégique du processus de la Sadc, dirigé par un secrétaire exécutif. Trois langues sont utilisées dont l'anglais, le français et le portugais.  La Sadc s'est dotée d'institutions calquées en grande partie sur le modèle européen. Il y a le sommet des chefs d'Etat qui se réunit annuellement en Août. Il existe une Troïka composée du président sortant, du président actuel et du futur président. Il y a aussi l'organe pour la politique, la défense et la sécurité placée sous l'autorité de la Troïka. Et suivent le Conseil des Ministres, se réunissant 2 fois par an, le Comité intègre des ministres, le Secrétariat et les Comités nationaux de la Sadc. La RDC a adhéré à cette communauté le 8 Septembre 1997, sous le règne de Laurent-Désiré Kabila.

La Pros.

 Dans son apostolat de convaincre les jeunes à servir sous le drapeau, l’Honorable Laurent Batumona, après Kinshasa, met désormais le cap sur les provinces. Initiateur de la campagne de croisade sur l’armement patriotique et politique, l’Autorité Morale du Mouvement de Solidarité pour le Changement a fait connaitre aux populations de Mbanza Ngungu et de Luozi, dans le Kongo Central, l’intérêt de son appel aux jeunes à s’enrôler dans l’armée congolaise. Dans un meeting qu’il a tenu dans ces deux contrées le 13 août dernier, il a expliqué aux compatriotes de cette partie du Kongo Central les raisons qui l’incitent à inviter les congolais de tous bords à soutenir le Président de la République et les Fardc qui fournissent des efforts considérables pour ramener la paix dans l’Est de la RDC. Laurent Batumona a persuadé les jeunes filles et garçons à s’enrôler pour défendre le pays dans les rangs des Fardc. A propos des élections, il n’y aura pas une seconde de glissement, a-t-il rassuré, avant de déclarer que : ‘’Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo doit être réélu en 2023’’. 

Le Mouvement de Solidarité pour le Changement  (MSC), de l’Honorable Laurent Batumona, continue sans relâche la campagne de croisade sur l’armement patriotique et politique. Dans un meeting géant devant des dizaines de milliers de personnes à Mbanza-Ngungu et à Luozi, il a réclamé un second  mandat pour Félix Tshisekedi aux élections de 2023.

En effet, dès le début de la matinée, des centaines de militants ont convergé vers l’esplanade du Tribunal de Paix.  Le meeting a rassemblé de militants en tee-shirts pour les femmes, casquettes et chemises pour les hommes, le tout aux couleurs du MSC, Orange et bleu. En attendant l'arrivée du président, le leader du moment, présenté comme le "l’œil et l’oreille du Président Fatshi", les militants ont dansé et acclamé leur leader surnommé "Laurent Batumona Songa nzila". Il lance, d’entrée de jeu : "Nous savons quels sont les défis que la RDC doit relever. Nous sommes un parti réaliste, pragmatique. Le MSC étudie les problèmes, trouve des solutions, puis les explique aux Congolais", a-t-il révélé. Il a souhaité que "les jeunes garçons et jeunes filles sentent qu'ils font partie du grand souci visant à faire de la RDC un pays prospère, démocratique et à le défendre contre l’agression rwandaise". Pourquoi ? Il répond, parce qu’il est question de la dignité et l’indépendance de la RDC, mais surtout la détermination de ramener la paix, et, partant, permettre au Chef de l’Etat de se pencher sur les difficultés quotidiennes, les préoccupations de chaque Congolais.

Face à la foule, il a appelé les jeunes à s’enrôler dans l’armée pour défendre notre territoire et notre intégrité nationale. ‘’ Partout où je passe, je transmets le message du Président de la République, à savoir : il y a la guerre dans l’Est de notre pays, une guerre nous imposée par le Rwanda et l’Ouganda, dans le but d’exploiter nos minerais. Nous devons soutenir le Président de la République  et les FARDC dans la lourde lutte contre cette agression afin que la paix soit restaurée au Nord et Sud Kivu, en Ituri’’, a-t-il fait savoir.

‘’L’armée ce n’est pas seulement le combat, c’est aussi un emploi comme les autres services où les jeunes peuvent devenir des officiers, officiers supérieurs et même monté au niveau des généraux dans dix ans’’, a motivé Laurent Batumona. Avant de renchérir : "Je suis ici pour expliquer que cette croisade d’armement patriotique, commencé il y a un mois et demi, s’appuie sur la souffrance de nos frères et sœurs dans l’Est depuis 25 ans, sur la non scolarisation des enfants. Donc, cette guerre doit s’arrêter absolument, même par la force’’.

Panier de la ménagère

Comme partout ailleurs où il est passé, l’Honorable Batumona a abordé la question de la vie chère, le panier de la ménagère. ‘’Je souhaite que le gouvernement actuel double d’efforts pour augmenter la production locale qui est minime’’. Aux populations de Luozi et de Mbanza-Ngugu, il a fait savoir que la cause principale de la vie chère est la guerre qui se déroule entre l’Ukraine et la Russie. Ces pays, a-t-il ajouté, sont des grands producteurs de ce que nous consommons en Afrique.

Parlant des efforts du Gouvernement sur la relance du développement du pays, il a soutenu que : ‘’Le gouvernement s’est engagé depuis belle lurette à une politique économique de reconstruction des infrastructures routières, hospitalières, des usines de la Régideso, de centrales électriques de la Snel, à l’implantation des panneaux solaires avec un financement disponibilisé sous l’impulsion du Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo à hauteur de 1,5 milliards de dollars dans le méga projet de 145 territoires’’.

Elections : MSC et UDPS doivent arracher des sièges au Kongo Central

Au chapitre des élections : «Le président Félix Tshisekedi est le candidat des Congolais, il n’y aura pas une seconde de glissement’’, a souligné Laurent Batumona. Il nous reste, dit-il, 7 mois pour entrer dans le cycle électoral. Les membres du MSC doivent se mobiliser pour s’enrôler afin d’obtenir la carte d’électeur et la carte d’identité. Pas un secteur sans MSC ’’. Il a indiqué que 50 ans après, le Président de la République donne une carte d’identité à la population à travers un enrôlement.

Installation du comité fédéral de MSC à Luozi

Pendant la campagne d’armement patriotique, l’honorable Laurent Batumona a installé un comité fédéral à Luozi. Le Président du Comité a présenté les besoins parmi lesquels, la construction des routes, l’installation de Bac, tracteurs et fournitures des bureaux. Le Président Laurent Batumona a recommandé au nouveau comité de travailler durement sur le terrain de l’implantation du Parti pour résoudre tous les problèmes de la communauté à travers les députés nationaux et provinciaux. ‘‘Le Comité que  nous venons d’installer doit travailler pour que les dix secteurs de Luozi soient conquises par le MSC et y installer toutes les structures notamment, les Ligues des Jeunes et des Femmes, des Nzoyi et Partenaires’’.

Il a rappelé aux militants le long parcours de marche avec l’UDPS. Avec Feu président Etienne Tshisekedi wa Mulumba depuis la création du Rassemblement à ce jour avec Félix Tshisekedi. ‘’Nombreux ont quitté le Rassemblement, moi je suis resté fidèle des fidèles’’, a-t-il affirmé. 

Au Kongo Central, l’Honorable Laurent Batumona a assisté à la 19ème édition de la campagne de Réveil Spirituel jumelée à la célébration du centenaire du Réveil Spirituel au Congo.

La Pros.

Mgr André-Giraud Pindi, Evêque de Matadi, a présidé dimanche 14 août 2022, en l’église paroissiale Notre-Dame de Fatima, à Matadi, une messe d’action de grâce au cours de laquelle les Sœurs de Sainte Marie de Matadi ont célébré un triple évènement : la première profession de 3 sœurs, les vœux perpétuels de 2 sœurs, et le jubilé d’argent de 2 sœurs.

En cette solennité de l’Assomption, fête durant laquelle les Catholiques célèbrent l'élévation de la Vierge Marie au ciel, Monseigneur André-Giraud s’est étendu sur la personnalité de Marie, spécialement dans le contexte de la visitation (Luc 1, 39-56), et l’a présentée comme modèle aux religieuses.

«Il faut que votre présence, chères sœurs, mette les gens à l’aise ; il faut que votre présence soulage les gens. Chaque fois que l’on rencontre une sœur, qu’on dise ‘‘comment ai-je ce bonheur que cette sœur vienne me rencontrer, vienne me voir… soyez des porteuses de bonheur. Si Marie est la modèle de votre congrégation, alors imitez Marie », a dit l’Evêque de Matadi.

Evoquant les deux signes apparus dans le ciel, en référence au 12ème chapitre du livre de l’Apocalypse, Monseigneur André-Giraud a exhorté les religieuses de son diocèse à être de grands signes pour leurs familles, et pour leur diocèse. Il précise, cependant : « la grandeur d’une religieuse n’est pas dans les biens matériels, auxquels d’ailleurs vous avez renoncé, dans les vœux de pauvreté que vous avez choisi librement de prononcer ; la grandeur d’un consacré n’est pas dans les biens matériels. Votre grandeur – si vous voulez être un grand signe – c’est en vivant votre vie de consacré selon les vœux que vous avez émis, et que certaines vont émettre aujourd’hui.»

Une catéchèse aux femmes

Et, l’occasion faisant le larron, Monseigneur l’Evêque a fait une catéchèse aux femmes, les interpellant sur leur comportement : « alors que la Bible valorise la femme, pourquoi vous les femmes vous vous dévalorisez vous-mêmes, par votre façon d’être, par votre façon de vous comporter, par votre façon de parler, par votre façon de vivre, par votre façon de vous habiller ? »

« Lorsqu’on choisit de devenir religieuse, lorsqu’on veut entrer dans la famille de Dieu, on est appelé à être un ‘‘grand signe’’ », a-t-il renchéri.

Sœurs de Sainte Marie de Matadi

La congrégation des Sœurs de Sainte Marie de Matadi a été fondée en 1970 par Monseigneur Simon Nzita, premier Evêque autochtone du diocèse de Matadi. A 52 ans d’existence, cette congrégation compte aujourd’hui 91 membres, et 6 novices. Les Sœurs de Sainte Marie de Matadi travaillent dans la pastorale dans presque toutes les paroisses du diocèse de Matadi, et servent dans les secteurs de la santé et de l’éducation. A part Matadi, elles travaillent aussi à Kisantu et à Kinshasa, et dans quelques pays européens.

Prosper Mbumba, CICM

 

*Son avènement à la tête de cette communauté augure une détermination inéluctable mêlée à un engagement systématique de relever les défis.  Hôte du 42ème sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la SADC, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a pris officiellement les commandes de cette organisation sous régionale hier, mercredi 17 août 2022, au cours de la cérémonie inaugurale de ces assises dont la clôture intervient aujourd’hui. Il remplace à ce poste son homologue Malawite Lazarus Chakwera. Devant un parterre de Chefs d’Etat et autres personnalités de marque, le Président Félix Tshisekedi a salué le soutien et la solidarité des pays de la Communauté de Développement de l’Afrique Australe (SADC) face à l’agression rwandaise dont est victime la République Démocratique du Congo.

Le nouveau patron de la SADC a, particulièrement, remercié la République d’Afrique du Sud, le Malawi ainsi que la Tanzanie pour avoir bien voulu dépêcher leurs troupes qui, a-t-il indiqué, combattent aux côtés des FARDC dans l’Est du pays. «Je remercie tous les pays de la SADC pour leur soutien face à l’agression barbare dont nous sommes victimes de la part du Rwanda», a-t-il reconnu.

En ce qui concerne ce mandat d’une année, Félix Tshisekedi a pris l’engagement de s’investir pour développer les infrastructures, accélérer la mise en œuvre des projets à impacts visibles et de redynamiser les économies afin de créer des opportunités d’emploi dans la sous-région. Un défi qu’il entend relever par la promotion de l’industrialisation ainsi que par la valorisation des minéraux et des chaines de valeurs. Les Nouvelles technologies de l’information et de la communication font partie également du lot de priorités. Dans l’exécutions des actions, conformément aux aspirations des pays membres, le Président Félix Tshisekedi va  bénéficier de l’accompagnement du Gouvernement de la République, sous la houlette du Premier Ministre Jean-Michel Sama Lukonde notamment, dans la mise en œuvre des programmes et de projets inscrits dans le plan indicatif régional de développement stratégique (RISDP) 2022-2030, conformément à la vision 2050 de la SADC.

«C’est avec une grande joie et beaucoup de responsabilité que j’accepte le marteau de pouvoir que me transmet ce jour mon frère, Son Excellence le Président Lazarus Chakwera, Président de la République du Malawi et Président sortant de la Communauté de Développement de l’Afrique australe, la SADC. Je salue son brillant mandat qui a largement permis à notre Communauté de réaliser différents projets intégrateurs dans un environnement difficile, dominé par la pandémie de Covid-19. Ainsi, au nom du peuple congolais et au mien propre, je tiens à remercier sincèrement la République sœur du Malawi de l’accueil chaleureux qu’elle réservait, à chaque instant, à nos différentes délégations. Je voudrais également remercier Monsieur le Secrétaire exécutif de la SADC pour son accompagnement dans l’organisation de ce Sommet. Je tiens à vous rassurer que la République Démocratique du Congo va, sur la même lancée, poursuivre le travail et compte sur le soutien de l’ensemble des Etats membres pour atteindre les objectifs fixés par nos pères fondateurs… Mon pays, la République Démocratique du Congo, par le truchement de son Gouvernement, affirme son engagement à appuyer la mise en œuvre des programmes et de projets inscrits dans le Plan indicatif Régional de développement stratégique, le RISDP 2022-2030, inspiré par la vision 2050 de la SADC», a rassuré le Chef de l’Etat qui, depuis le mois de juin récent, préside la Communauté Economique des Etats d’Afrique Centrale.

Promotion de la croissance économique

«Notre chère Communauté se donne donc pour mission de promouvoir la croissance économique durable et équitable, le développement socioéconomique au moyen des systèmes efficients de production, du renforcement de la coopération et de l’intégration, de la bonne gouvernance, de la paix… Durant mon mandat, je m’activerai à implémenter le programme destiné à développer les infrastructures et de services de la région qui sont en lien direct avec nos principales stratégies qui visent à stimuler l’intégration économique et à éradiquer la pauvreté dans la région de la SADC…Nos objectifs tels que définis dans le plan indicatif régional de développement stratégique, le RISDP 2020-2030, font ressortir le développement industriel et l’intégration des marchés comme catalyseur de l’industrialisation dans la région. La SADC dispose ainsi d’une stratégie pour l’industrialisation 2015-2063 et d’une Feuille de route qui a pour objectif de stimuler la transformation économique et technologique dans la région, tout en mettant un accent particulier sur les efforts à consentir en faveur du développement de chaines des valeurs régionales. Pour cette raison, au cours de mon mandat, je m’emploierai à promouvoir l’industrialisation au moyen de l’agro transformation, de la valorisation des minéraux et de chaine de valeurs régionale afin de renforcer nos économies et de créer de l’emploi et d’améliorer les conditions de vie de nos concitoyens. Pour ce faire, j’aimerais ici souligner que le développement de l’infrastructure est un élément à la croissance économique de notre communauté», a ajouté Félix Tshisekedi. Pour rappel, le thème de ce 42ème sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement est la suivant : «Promouvoir l’industrialisation par l’agro-industrie, l’enrichissement des ressources minérales et les chaines de valeurs régionales pour une croissance économique inclusive et résilient». Cyrille Ramaphosa, président de la République Sud-africaine ; Lazarus Chakwera, Président du Malawi ; Samia Suhulu, Présidente de la République Unie de Tanzanie ; Hage Geingob, Président de la Namibie ; Wavel Ramkalawan, Président seychellois ; Philippe Nyusi, Président du Mozambique ; Emerson Mnangagwa, Président du Zimbabwe ; Hakainde Hichilema, Président de la Zambie ; le Roi Mswati III d’Eswatini, sont là les Chefs d’Etat qui ont effectué le déplacement de Kinshasa.

La Pros.

 

La nouvelle est tombée hier lundi 15 août 2022, à la surprise générale. Cette annonce relance le débat sur la décision de Kinshasa d’autoriser l’intervention des forces régionales pour l’instauration de la paix et stabilité dans la partie Est de la RDC. C’est depuis hier que le contingent des forces de défense du Burundi est entré officiellement en RDC (...) dans le cadre de la mutualisation des forces prônée par les chefs d’États de l'EAC. Cette annonce a été faite à l'AFP, par  le lieutenant Marc Elongo, porte-parole de l'armée au Sud-Kivu. Ledit contingent est constitué d’un nombre important des militaires, placé sous le commandement des FARDC (Forces armées de la RDC) et cantonné actuellement dans un centre d'instruction de la région d'Uvira en RDC, a expliqué l'officier. 

Puisque la région d'Uvira est frontalière du Burundi, avec leurs homologues congolais, ces soldats ont, principalement, pour mission de traquer tous les groupes armés étrangers et locaux afin de restaurer la paix promise. Le chef des opérations militaires dans le Sud-Kivu, le général Ramazani Fundi, a appelé la population au calme et à collaborer d'une manière franche avec les forces loyalistes afin de mettre un terme à cet activisme des forces irrégulières.

Pour rappel, au mois de juin dernier, des chefs d’États membres de l'EAC avaient pris la décision  de mettre sur pieds une force régionale, appelée à travailler avec l'armée congolaise afin de mettre fin aux violences des groupes armés dans l'est de la RDC. Cette dernière est victime d’agression des groupes terroristes dont le M23 soutenu par les pays voisins dont le Rwanda. 

La Pros.

 

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