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AVIS A MANIFESTATION D’INTERET

Recrutement de trois (3) Chargés de Passation des Marchés pour le compte du Bureau Central de Coordination (BCeCo)

N° Avis : AMI N° 684/BCECO/DG/DPM/AAS/2022/SC

Pays : République Démocratique du Congo

Source de financement : Frais de Gestion

Intitulé du marché : Recrutement de trois (3) Chargés de Passation des Marchés pour le compte du Bureau Central de Coordination (BCeCo)

Date de publication : Jeudi, le 07 avril 2022

Date de clôture : Jeudi, le 28 avril 2022

  1. Contexte et Justification

Le Bureau Central de Coordination (BCeCo) est un service public doté de l’autonomie administrative et financière, placé sous la tutelle du Ministère des Finances et œuvrant comme Maître d’ouvrage Délégué pour le compte de plusieurs Autorités contractantes (les Ministères sectoriels, les provinces, les entités territoriales décentralisées, les entreprises publiques et les établissements publics, etc.).

A cet effet, dans le but d’assurer un bon fonctionnement en son sein, le BCeCo a l’intention d’utiliser une partie des ressources « Frais de gestion » mises à sa disposition pour son fonctionnement, pour financer le marché relatif au recrutement de trois (3) Chargés de Passation des Marchés devant travailler au sein de la Division Passation des marchés du BCeCo.

  1. Etendue de la mission

Sous la coordination et la supervision du Chef de Division Passation des Marchés, le Chargé de Passation des Marchés a pour tâches essentielles de :

  • § Elaborer et mettre à jour les plans de passation des marchés liés aux différents projets sous gestion et inscrits au programme ;
  • § Préparer, sur base des spécifications techniques et termes de référence liés aux marchés et en conformité avec les documents types, les documents d'appel d'offres (DAO) et des avis d'appel d'offres ;
  • § Préparer la publication et diffusion conformes des avis d'appel d'offres et assurer la transmission des lettres d'invitation aux candidats soumissionnaires potentiels;
  • § Préparer les échanges de courrier et d1nformations avec les soumissionnaires;
  • § Préparer et assumer l'organisation et le déroulement conforme des séances d'ouverture des plis et participer aux séances de l'ouverture des plis, aux Commissions d'analyse et des marchés;
  • § Préparer et soumettre à l'approbation du Chef de Division Passation des Marchés les compositions des Commissions de Marchés et d'Analyse des Propositions et Offres;
  • § Préparer et soumettre à l'approbation du Chef de Division Passation des Marchés les rapports d'ouverture des plis et ceux d'Analyse des Propositions et Offres;
  • § Assumer le respect des procédures de passation des marchés et à ce titre soumettre à l'approbation du Chef de Division Passation des Marchés les rapports de la Commission d'analyse des offres et de celle de marchés;
  • § Exécuter les décisions de la Commission de Marchés;
  • § Préparer et soumettre à l'approbation du Chef de Division Passation des Marchés les demandes de non objection et tenir un registre des non objections;
  • § Préparer et soumettre à l'approbation du Chef de Division Passation des Marchés les contrats d'exécution de marchés et les lettres d'attribution ou de non attribution des marchés aux soumissionnaires (remboursement des garanties de soumissions);
  • § Préparer les rapports périodiques de la passation des marchés des projets sous son portefeuille liés au programme de sa cellule;
  • § En collaboration avec les autres chargés de passation de marchés, préparer et tenir à jours des mercuriels et des répertoires des entreprises, des fournisseurs, des bureaux d'études et des consultants, tant nationaux qu’internationaux, susceptibles de fournir des biens et des services dans le cadre des activités du BCeCo ;
  • § Tenir à jour les fichiers des clients potentiels ou défaillants du BCECO (fournisseurs, entreprises, bureaux d'études etc.) ;
  • § Et tout autre service et tâche qui lui sera demandé dans l'exercice de sa mission au sein de la Division de Passation des marchés.
  1. Profil du Consultant

Pour être éligible, les candidats doivent avoir le profil,  ci-après : (i) Etre détenteur d’un diplôme de niveau de bac + 5 au moins d’une université reconnue sur le plan international dans l’un des domaines suivants : ingénierie, économie, gestion, administration, finance, sciences commerciales, droit, sciences appliquées, ingénierie ou dans un autre domaine similaire ; (ii) Avoir au moins 7 ans d’expérience avérée en matière de passation de marchés publics et/ou de partenariats public-privé dans une institution de gestion ou d’exécution des projets financés par le trésor public et les bailleurs de fonds internationaux, dont au moins 5 ans d’expérience en qualité de chargé de Passation des marchés ou Spécialiste en Passation des marchés ; (iii) Avoir une bonne connaissance de la loi sur les marchés publics de la RDC et de son manuel de procédures et du contexte des marchés publics de la RDC ainsi que des directives, règlements et procédures des bailleurs de fonds internationaux comme la Banque Mondiale ; (iv) Disposer d’une certification professionnelle internationalement reconnue en passation de marchés et/ou de partenariats public-privé serait un atout. (v) Avoir une connaissance parfaite du français et de l’anglais.

  1. Dépôt de candidature

Le Bureau Central de Coordination (BCECO), invite les candidats admissibles à manifester leur intérêt à fournir les services décrits ci-dessus. Ceux-ci doivent fournir les informations indiquant leurs capacités techniques, notamment : un curriculum vitae mis à jour reprenant des références concernant l’expérience antérieure, une lettre de motivation de 2 pages au maximum.

Les candidats seront sélectionnés en accord avec les procédures définies dans la Loi relative aux marchés publics en République Démocratique du Congo.

Les candidats (individus) intéressés peuvent obtenir des informations supplémentaires à l’adresse ci-dessous, de lundi à vendredi de 9h00 à 16h00 (heures locales). Les dossiers de candidature rédigés en langue française doivent parvenir, par courrier ou par E-mail, à l’adresse ci-dessous,  au plus tard,  le jeudi 28 avril 2022 et porter clairement la mention « AMI N° 684/BCECO/DG/DPM/AAS/2022/SC – Recrutement de trois (3) Chargés de Passation des Marchés pour le compte du Bureau Central de Coordination (BCeCo) ».

Les dossiers de candidature devront comprendre : Un curriculum vitae (CV) à jour et concis sur support papier ou électronique (Word ou PDF) ; Une lettre (de deux pages au maximum) démontrant la compréhension de la mission et justifiant l’expérience pertinente ou compétences pour sa réalisation; Copies de diplômes et attestations.

BUREAU CENTRAL DE COORDINATION (BCECO)

A l’attention de Monsieur Jean MABI MULUMBA,

Directeur Général

Avenue Colonel Mondjiba, n°372 Concession UTEXAFRICA KINSHASA/NGALIEMA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO TEL. (243) 815 136 729 - (243) 820 218 384

E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. avec copie à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.;

Jean MABI MULUMBA

Directeur Général du BCECO

REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

MINISTERE DES FINANCES

BUREAU CENTRAL DE COORDINATION (BCECO)

AVIS A MANIFESTATION D’INTERET

Recrutement de deux (2) Chargés de Projets pour le compte du Bureau Central de Coordination (BCeCo)

N° Avis : AMI N° 685/BCECO/DG/DPM/AAS/2022/SC

Pays : République Démocratique du Congo

Source de financement : Frais de Gestion

Intitulé du marché : Recrutement de deux (2) Chargés de Projets pour le compte du Bureau Central de Coordination (BCeCo)

Date de publication : Jeudi, le 07 avril 2022

Date de clôture : Jeudi, le 28 avril 2022

  1. Contexte et Justification

Le Bureau Central de Coordination (BCeCo) est un service public doté de l’autonomie administrative et financière, placé sous la tutelle du Ministère des Finances et œuvrant comme Maître d’ouvrage Délégué pour le compte de plusieurs Autorités contractantes (les Ministères sectoriels, les provinces, les entités territoriales décentralisées, les entreprises publiques et les établissements publics, etc.).

A cet effet, dans le but d’assurer un bon fonctionnement en son sein, le BCeCo a l’intention d’utiliser une partie des ressources « Frais de gestion » mises à sa disposition pour son fonctionnement, en vue de financer le présent marché relatif au recrutement de deux (2) Chargés de Projets devant travailler au sein de la Division Programmes de la Direction Technique du BCeCo.

  1. Etendue de la mission

Sous l'autorité directe du Directeur Technique du BCECO, le Chargé de Projets exercera les responsabilités suivantes :

  • § Assurer l'évaluation technique des projets conformément aux exigences et procédures établies ;
  • § Assurer le suivi d'exécution des projets et de toute autre activité bénéficiaire du financement du BCECO ;
  • § Participer aux différentes commissions d'analyse des offres et propositions liées aux projets ;
  • § Mettre à jour les éléments de suivi des projets (fiche d'avancement, tableaux de bords, etc.) ;
  • § Préparer à l'attention de son coordinateur chargé de projets les rapports périodiques liés à l'exécution des projets sous sa responsabilité ; § Assister le Directeur Technique dans toute autre tâche relevant de sa compétence.
  1. Profil du Consultant

Pour être éligible, les candidats doivent avoir le profil ci-après : (i) Etre détenteur d’un diplôme de niveau de bac + 5 au moins d’une université reconnue sur le plan international dans l’un des domaines suivants : ingénierie, économie, gestion, administration, finance, sciences commerciales, droit, sciences appliquées ou dans un autre domaine similaire ; (ii) Avoir au moins 7 ans d’expérience avérée en matière de gestion de projets dans une institution de gestion ou d’exécution des projets financés par le trésor public et les bailleurs de fonds internationaux, dont au moins 5 ans d’expérience en qualité de chargé de Projets ; (iii) Avoir une connaissance de la Loi sur les marchés publics de la RDC et de son manuel de procédures, et du contexte des marchés publics de la RDC ainsi que des directives, règlements et procédures des bailleurs de fonds internationaux comme la Banque Mondiale ; (iv) Disposer d’au moins une certification professionnelle internationalement reconnue dans le domaine de Gestion de Projet ou similaire serait un atout ; (v) Avoir une connaissance parfaite du français et de l’anglais.

  1. Dépôt de candidature

Le Bureau Central de Coordination (BCECO), invite les candidats admissibles à manifester leur intérêt à fournir les services décrits ci-dessus. Ceux-ci doivent fournir les informations indiquant leurs capacités techniques, notamment : un curriculum vitae mis à jour reprenant des références concernant l’expérience antérieure, une lettre de motivation de 2 pages au maximum.

Les candidats seront sélectionnés en accord avec les procédures définies dans la Loi relative aux marchés publics en République Démocratique du Congo.

Les candidats (individus) intéressés peuvent obtenir des informations supplémentaires à l’adresse ci-dessous, de lundi à vendredi de 9h00 à 16h00 (heures locales). Les dossiers de candidature rédigés en langue française doivent parvenir, par courrier ou par E-mail, à l’adresse ci-dessous,  au plus tard,  le jeudi 28 avril 2022 et porter clairement la mention « AMI N° 685/BCECO/DG/DPM/AAS/2022/SC – Recrutement deux (2) Chargés de Projets pour le compte du Bureau Central de Coordination (BCeCo) ».

Les dossiers de candidature devront comprendre : Un curriculum vitae (CV) à jour et concis sur support papier ou électronique (Word ou PDF) ; Une lettre (de deux pages au maximum) démontrant la compréhension de la mission et justifiant l’expérience pertinente ou compétences pour sa réalisation; Copies de diplômes et attestations.

BUREAU CENTRAL DE COORDINATION (BCECO)

A l’attention de Monsieur Jean MABI MULUMBA,

Directeur Général

Avenue Colonel Mondjiba, n°372 Concession UTEXAFRICA KINSHASA / NGALIEMA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO TEL. (243) 815 136 729 - (243) 820 218 384 E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. avec copie à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.;

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Directeur Général du BCECO

REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

MINISTERE DES FINANCES

BUREAU CENTRAL DE COORDINATION (BCECO)

AVIS A MANIFESTATION D’INTERET

Recrutement de deux (2) Contrôleurs Financiers pour le compte du Bureau Central de Coordination (BCeCo)

N° Avis : AMI N°686/BCECO/DG/DPM/AAS/2022/SC

Pays : République Démocratique du Congo

Source de financement : Frais de Gestion

Intitulé du marché : Recrutement de deux (2) Contrôleurs Financiers pour le compte du Bureau Central de Coordination (BCeCo)

Date de publication : Jeudi, le 07 avril 2022

Date de clôture : Jeudi, le 28 avril 2022

  1. Contexte et Justification

Le Bureau Central de Coordination (BCeCo) est un service public doté de l’autonomie administrative et financière, placé sous la tutelle du Ministère des Finances et œuvrant comme Maître d’ouvrage Délégué pour le compte de plusieurs Autorités contractantes (les Ministères sectoriels, les provinces, les entités territoriales décentralisées, les entreprises publiques et les établissements publics, etc.).

A cet effet, dans le but d’assurer un bon fonctionnement en son sein, le BCeCo a l’intention d’utiliser une partie des ressources « Frais de gestion » mises à sa disposition pour son fonctionnement, en vue de financer le présent marché relatif au recrutement de deux (2) Contrôleurs Financiers devant travailler au sein de la Division Contrôle et Vérification des Dépenses de la Direction Administrative et Financière du BCeCo.

  1. Etendue de la mission

Le Contrôleur Financier est chargé du contrôle des dépenses, des comptes et des finances, et de s'assurer de leur fiabilité et de leur régularité par rapport à la législation et aux normes comptables en vigueur. Sous l'autorité directe du Directeur Administratif et Financier du BCECO, le Contrôleur Financier exerce les responsabilités suivantes :

  • § Contrôler à priori les actes d'engagement établis ;
  • § Viser les actes d'engagement avant leur paiement : apposition du visa sur le bon d'engagement de dépenses avec indication de solde budgétaire;
  • § Vérifier que les salaires, traitements et autres avantages à payer sont conformes aux clauses et conditions des contrats, ainsi qu'aux règles et procédures pertinentes;
  • § Contrôler la validité des commandes (requête, pro forma, cahier, etc.); § Vérifier que les paiements à effectuer au titre des missions – indemnités journalières de subsistance, honoraires et titres de transport - sont dûment autorisés et comptabilisés ;
  • § Mener des missions de vérification a posteriori des dépenses ;
  • § Exécuter un programme de vérification a posteriori permettant de pallier les risques financiers ;
  • § S'assurer sur la base de vérification par sondages, que les justificatifs de décaissements tels que les contrats, factures, documents d'expédition et attestations d'origine des biens et services, sont conformes aux procédures prescrites ;
  • § S'assurer que les paiements au titre de placements, emprunts, frais financiers et autres opérations de la trésorerie sont dûment autorisées et conformes aux directives et procédures pertinentes ;
  • § Vérifier que les justificatifs de paiement émanant des départements ordonnateurs sont dûment visés par les signataires autorisés, dans le strict respect des seuils approuvés ;
  • § Contrôler que les opérations de paiement font l'objet de documents comptables appropriés et actualisés, et que les paiements effectués par la trésorerie sont dûment visés par les signataires autorisés ;

En plus des tâches ci-haut énoncées, le contrôleur financier interne devra, en cas de besoin, assister le contrôleur financier en charge du budget dans le processus d'élaboration et suivi d'exécution budgétaire.

  1. Profil du Consultant

Pour être éligible, les candidats doivent avoir le profil, ci-après : (i) Etre détenteur d’un diplôme de niveau de bac + 5 au moins d’une université reconnue sur le plan international dans l’un des domaines suivants : comptabilité, économie, gestion, administration, finance, sciences commerciales, droit, sciences appliquées ou dans un autre domaine similaire ; (ii) Avoir au moins 7 ans d’expérience avérée dans les finances et la comptabilité combinées (fonctions de la comptabilité générale) dans une institution de gestion ou d’exécution des projets financés par le trésor public et les bailleurs de fonds internationaux, dont au moins 5 ans d’expérience en qualité de Contrôleur Financier ; (iii) Faire preuve d’excellentes aptitudes en matière d’utilisation des logiciels comptables connus (TOMPRO, etc.) ; (iv) Avoir une bonne connaissance des procédures et principes comptables ; (v) Disposer d’au moins une certification professionnelle internationalement reconnue dans le domaine des Finances ou similaire serait un atout ; (vi) Avoir une connaissance parfaite du français et de l’anglais.

  1. Dépôt de candidature Le Bureau Central de Coordination (BCECO), invite les candidats admissibles à manifester leur intérêt à fournir les services décrits, ci-dessus.

Ceux-ci doivent fournir les informations indiquant leurs capacités techniques, notamment : un curriculum vitae mis à jour reprenant des références concernant l’expérience antérieure, une lettre de motivation de 2 pages au maximum. Les candidats seront sélectionnés en accord avec les procédures définies dans la Loi relative aux marchés publics en République Démocratique du Congo.

Les candidats (individus) intéressés peuvent obtenir des informations supplémentaires à l’adresse ci-dessous, de lundi à vendredi de 9h00 à 16h00 (heures locales). Les dossiers de candidature rédigés en langue française doivent parvenir, par courrier ou par E-mail, à l’adresse ci-dessous,  au plus tard,  le jeudi 28 avril 2022 et porter clairement la mention « AMI N° 686/BCECO/DG/DPM/AAS/2022/SC – Recrutement deux (2) Contrôleurs Financiers pour le compte du Bureau Central de Coordination (BCeCo) ». 3 Les dossiers de candidature devront comprendre : Un curriculum vitae (CV) à jour et concis sur support papier ou électronique (Word ou PDF) ; Une lettre (de deux pages au maximum) démontrant la compréhension de la mission et justifiant l’expérience pertinente ou compétences pour sa réalisation; Copies de diplômes et attestations.

BUREAU CENTRAL DE COORDINATION (BCECO)

A l’attention de Monsieur Jean MABI MULUMBA,

Directeur Général

Avenue Colonel Mondjiba, n°372 Concession UTEXAFRICA KINSHASA/NGALIEMA

REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO TEL. (243) 815 136 729 - (243) 820 218 384 E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. avec copie à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.;

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Directeur Général du BCECO

REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

MINISTERE DES FINANCES

BUREAU CENTRAL DE COORDINATION (BCECO)

AVIS A MANIFESTATION D’INTERET

Recrutement de trois (3) Contrôleurs Budgétaires pour le compte du Bureau Central de Coordination (BCeCo)

N° Avis : AMI N° 687/BCECO/DG/DPM/AAS/2022/SC

Pays : République Démocratique du Congo

Source de financement : Frais de Gestion

Intitulé du marché : Recrutement de trois (3) Contrôleurs Budgétaires pour le compte du Bureau Central de Coordination (BCeCo)

Date de publication : Jeudi, le 07 avril 2022

Date de clôture : Jeudi, le 28 avril 2022

  1. Contexte et Justification

Le Bureau Central de Coordination (BCeCo) est un service public doté de l’autonomie administrative et financière, placé sous la tutelle du Ministère des Finances et œuvrant comme Maître d’ouvrage Délégué pour le compte de plusieurs Autorités contractantes (les Ministères sectoriels, les provinces, les entités territoriales décentralisées, les entreprises publiques et les établissements publics, etc.).

A cet effet, dans le but d’assurer un bon fonctionnement en son sein, le BCeCo a l’intention d’utiliser une partie des ressources « Frais de gestion » mises à sa disposition pour son fonctionnement, en vue de financer le présent marché relatif au recrutement de trois (3) Contrôleurs Budgétaires devant travailler au sein de la Division Contrôle et Vérification des Dépenses de la Direction Administrative et Financière du BCeCo.

  1. Etendue de la mission

Placés au sein des services Contrôles, sous l'autorité du Chef de Division Contrôle et Vérification des Dépenses, de la Direction Administrative et Financière, le Contrôleur Financier Interne est chargé de :

  • § La mise en place des mécanismes d'élaboration et de suivi du budget ; § L'élaboration du budget ;
  • § Suivi de l'exécution du budget ;
  • § Contrôler à priori les actes d'engagement établis ;
  • § Viser les actes d'engagement avant leur paiement : apposition du visa sur le bon d'engagement de dépenses avec indication de solde budgétaire;
  • § Vérifier que les salaires, traitements et autres avantages à payer sont conformes aux clauses et conditions des contrats, ainsi qu'aux règles et procédures pertinentes ;
  • § Contrôler la validité des commandes (requête, pro forma, cahier, etc.); § Vérifier que les paiements à effectuer au titre des missions – indemnités journalières de subsistance, honoraires et titres de transport - sont dûment autorisés et comptabilisés ;
  • § Mener des missions de vérification a posteriori des dépenses ;
  • § Exécuter un programme de vérification a posteriori permettant de pallier les risques financiers ;
  • § S'assurer sur la base de vérification par sondages, que les justificatifs de décaissements tels que le contrat, factures, documents d'expédition et attestations d'origine des biens et services, sont conformes aux procédures prescrites ;
  • § S'assurer que les paiements au titre de placements, emprunts, frais financiers et autres opérations de la trésorerie sont dûment autorisées et conformes aux directives et procédures pertinentes ;
  • § Vérifier que les justificatifs de paiement émanant des départements ordonnateurs sont dûment visés par les signataires autorisés, dans le strict respect des seuils approuvés ;
  • § Contrôler que les opérations de paiement font l'objet de documents comptables appropriés et actualisés, et que les paiements effectués par la trésorerie sont dûment visés par les signataires autorisés. En plus des tâches ci-haut énoncées, deux (2) parmi les trois (3) contrôleurs financiers internes ci-dessus devront assister le contrôleur financier interne principal en charge du budget dans le processus d'élaboration et suivi d'exécution budgétaire.
  1. Profil du Consultant

Pour être éligible, les candidats doivent avoir le profil ci-après : (i) Etre détenteur d’un diplôme de niveau de bac + 5 au moins d’une université reconnue sur le plan international dans l’un des domaines suivants : comptabilité, économie, gestion, administration, finance, sciences commerciales, droit, sciences appliquées ou dans un autre domaine similaire ; (ii) Avoir au moins 7 ans d’expérience avérée dans les finances et la comptabilité combinées (fonctions de la comptabilité générale) dans une institution de gestion ou d’exécution des projets financés par le trésor public et les bailleurs de fonds internationaux, dont au moins 5 ans d’expérience en qualité de Contrôleur Financier ; (iii) Faire preuve d’excellentes aptitudes en matière d’utilisation des logiciels comptables connus (TOMPRO, etc.) ; (iv) Avoir une bonne connaissance des procédures et principes comptables ; (v) Disposer d’au moins une certification professionnelle internationalement reconnue dans le domaine des Finances ou similaire serait un atout ; (vi) Avoir une connaissance parfaite du français et de l’anglais.

  1. Dépôt de candidature

Le Bureau Central de Coordination (BCECO), invite les candidats admissibles à manifester leur intérêt à fournir les services décrits ci-dessus. Ceux-ci doivent fournir les informations indiquant leurs capacités techniques, notamment : un curriculum vitae mis à jour reprenant des références concernant l’expérience antérieure, une lettre de motivation de 2 pages au maximum.

Les candidats seront sélectionnés en accord avec les procédures définies dans la Loi relative aux marchés publics en République Démocratique du Congo. Les candidats (individus) intéressés peuvent obtenir des informations supplémentaires à l’adresse ci-dessous, de lundi à vendredi de 9h00 à 16h00 (heures locales).

Les dossiers de candidature rédigés en langue française doivent parvenir, par courrier ou par E-mail, à l’adresse ci-dessous,  au plus tard,  le jeudi 28 avril 2022 et porter clairement la mention « AMI N° 687/BCECO/DG/DPM/AAS/2022/SC – Recrutement trois (3) Contrôleurs Budgétaires pour le compte du Bureau Central de Coordination (BCeCo) ». Les dossiers de candidature devront comprendre : Un curriculum vitae (CV) à jour et concis sur support papier ou électronique (Word ou PDF) ; Une lettre (de deux pages au maximum) démontrant la compréhension de la mission et justifiant l’expérience pertinente ou compétences pour sa réalisation; Copies de diplômes et attestations.

BUREAU CENTRAL DE COORDINATION (BCECO)

A l’attention de Monsieur

Jean MABI MULUMBA,

Directeur Général

Avenue Colonel Mondjiba, n°372 Concession UTEXAFRICA KINSHASA / NGALIEMA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO TEL. (243) 815 136 729 - (243) 820 218 384 E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. avec copie à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.;

Jean MABI MULUMBA

Directeur Général du BCECO

 

 C’est fait ! Le concours «Africa’s Business Heroes» est bel et bien de retour. L’un des programmes philanthropiques phares de la Fondation Jack Ma mettant sous les feux des projecteurs et célébrant les talents entrepreneuriaux africains, a annoncé, jeudi 24 mars 2022, depuis Kigali, capitale de la République du Rwanda, l’ouverture des candidatures pour sa quatrième édition annuelle. Les entrepreneurs de 54 pays africains, quel que soit leur secteur, âge ou sexe, peuvent désormais déposer leur candidature, en anglais ou en français, pour avoir une chance de figurer parmi les 10 finalistes.

Aperçu

En effet, le slogan officiel du concours, «l’heure de l’Afrique a sonné», est un audacieux appel à l’action à tous les talentueux entrepreneurs africains qui remettent en question les stéréotypes associés à «l’heure africaine»,  créant un impact à l’échelle locale et bâtissant un avenir meilleur et plus inclusif à travers leurs entreprises. ABH vise à identifier, soutenir et inspirer la prochaine génération d'entrepreneurs africains qui font une différence dans leurs communautés locales, s'efforcent de résoudre les problèmes les plus urgents et construisent une économie plus durable et inclusive pour l'avenir. 

Lors de la grande finale qui aura lieu plus tard cette année, les 10 finalistes monteront sur scène pour présenter leurs entreprises devant un panel de grands noms du monde des affaires, et tenter de gagner leur part de la cagnotte allouée au concours et s’élevant à 1,5 million de dollars. Leur parcours jusqu’à la grande finale les verra également échanger avec une communauté de dirigeants et d’innovateurs internationaux, d’experts industriels, d’investisseurs et d’accélérateurs, et avoir accès à des camps d’entraînement et des sessions de formation pluridisciplinaires afin de les aider à faire passer leurs entreprises au niveau supérieur, ont fait savoir les organisateurs.

En marge de l’ouverture de la 4ème édition, Ibukun Awosika et Dr Patricia Nzolantima, depuis Kinshasa, ont toutes les deux pris la parole, pour vanter cette opportunité qui s’offre aux africains. «J’étais plus que fier d’avoir remporté l’édition 2021 du concours ABH. J’espère que ma victoire inspirera beaucoup de personnes en Afrique et leur fera sentir qu’il leur est possible de faire la différence et d’avoir un impact. J’ai tellement appris tout au long du concours. Ces leçons en main, j’espère poursuivre la croissance de Praxi Labs. Nous restons focalisés et déterminés à changer la manière dont l’Afrique enseigne et apprend les sciences, un labo virtuel à la fois», a déclaré Khadija Mohamed Elbedweihy, Fondatrice, Praxilabs.

Qui peut postuler ?

Pour participer à ce concours, le candidat doit être le fondateur ou un co-fondateur de l’entreprise. Il doit être citoyen africain ou l’enfant ou le petit-fils d’un citoyen africain. L’entreprise doit être enregistrée et avoir son siège social dans un pays africain, et opérée principalement en Afrique. L’entreprise doit  passer l’étape de la conception. «L’entreprise a 3 ans ou plus et totalise au moins 3 ans de chiffre d’affaires. Pour s’inscrire, il faudrait créer un compte ABH ; confirmer votre éligibilité ; remplir le dossier de candidature ; obtenir une référence ; soumettre des présentations vidéos de vous-mêmes, d’un ou de plusieurs membres de votre équipe et d’un client», renseigne Africa’s Business Heroes.

Le dépôt des candidatures sera ouvert en ligne jusqu’au 06 juin prochain. Les demi-finalistes seront annoncés au mois d’octobre et les 10 finalistes au mois de novembre. Pour postuler et pour plus d’informations à propos du concours ABH, les intéressés sont priés de visiter ce site :https://africabusinessheroes.org/fr/register et si possible suivre l’actualité sur  Twitter, LinkedIn, Instagram et Facebook.

Opportunités aux finalistes

Dans le cadre des opportunités offertes aux finalistes du concours ABH, beaucoup de ces partenaires offriront des programmes de formation à nos finalistes afin de développer leurs activités. Par exemple, certains finalistes sélectionnés auront l’opportunité de participer au programme de développement du management offert par l’AMI. Ils pourront également participer au Programme de préparation à l’investissement, conçu et assuré par VC4A, accéder à l’espace «The Room» et d’autres avantages, sans oublier l’accès à des événements clés de l’entrepreneuriat sur le continent tels que le Sommet sud-africain pour l’innovation et le Sommet RiseUp. 

A propos du concours « Africa’s Business Heroes »

Le concours « Africa’s Business Heroes » est l’initiative philanthropique phare introduit par la Fondation Jack Ma, visant à soutenir et à inspirer la prochaine génération d’entrepreneurs africains, tous secteurs confondus, et ceux qui bâtissent une économie plus durable et inclusive pour l’avenir du continent. Sur une période de 10 ans, ABH récompensera 100 entrepreneurs africains, leur offrant des dons financiers, des programmes de formation, et un soutien pour le développement d’un écosystème entrepreneurial. Chaque année, le concours et le programme télévisuel ABH mettront à l’honneur 10 finalistes qui se verront offrir l’occasion de raconter leur entreprise pour une chance de remporter une part de la cagnotte allouée au programme et s’élevant à 1,5 million de dollars. Le concours, créé par Jack Ma, fondateur du groupe.

Merdi Bosengele

 

«AAO» 

Messieurs,

Concerne : RECRUTEMENT DES PRESTATAIRES DES SERVICES CHARGES DE LA SURVEILLANCE ET DU GARDIENNAGE DES INSTALLATIONS ET LOCAUX DE SNEL SA

AOON N°26001/SNEL SA/DG/DAM/DDM/MEQ/2022

  1. La Société Nationale d'Electricité «SNEL SA» dispose des Installations et locaux qui sont objet des actes de vandalisme et, un vaste programme de sécurisation de ces installations et locaux a été mis en place.
  2. Elle a mobilisé des fonds dans le cadre de son budget afin de financer le programme de sécurisation de son patrimoine et de lutte contre les actes de vandalisme dans ses Installations et locaux, et a l'intention d'utiliser une partie de ces fonds pour effectuer des payements au titre du Marché portant sur le recrutement «des prestataires des services chargés de la surveillance et du gardiennage des Installations et locaux de SNEL SA».
  3. Elle sollicite des offres sous plis fermés de la part des candidats éligibles et répondant aux qualifications requises pour assurer les services de sécurisation de son patrimoine. Ce marché est réparti en 16 lots différents constituant des marchés distincts. Certains lots sont composés des sous-lots.

Les détails pour chaque lot ou sous-lot sont repris au dossier d'appel d'offres.

Un candidat peut être attributaire d'un ou plusieurs lots à la fois à condition de satisfaire à la fois aux critères de qualification. Le candidat devra soumissionner pour un lot en totalité en cotant l'ensemble des sous- lot qui le composent.

  1. La passation du Marché sera conduite par Appel d'offres ouvert National, tel que défini dans la Loi relative aux marchés publics, à tous les candidats éligibles.
  2. Les exigences en matière de qualification sont :
  3. a) Capacité financière et administrative:

Le Candidat devra joindre à son offre les documents suivants :

-Une copie des états financiers certifiés par un expert-comptable agréé pour les trois (3) exercices 2018, 2019 et 2020;

-Un document reprenant le Chiffre d'affaires annuel moyen au cours de trois (3) dernières années pour des travaux similaires au présent marché, équivalant à au moins une fois le montant de l'offre ;

-Une attestation fiscale en cours de validité conjointement signée par la DGI et la DGDA ;

-Une attestation de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS), en cours de validité à la date de dépôt des offres; (fournir les preuves de paiement et/ou l'attestation de régularité de la CNSS);

-une copie de notification du numéro d'assujettissement à la TVA;

-une copie du certificat de non faillite;

En cas de groupement, chaque membre du groupement doit présenter les documents exigés

  1. b) Capacité technique et Expérience:

Le Candidat devra joindre à son offre les documents suivants :

-une liste des références des missions similaires au moins deux (2) marchés de genre et taille similaires dans les cinq (5) dernières années (2016, 2017, 2018, 2019 et 2020) et auxquelles le soumissionnaire a assuré la direction de la mission.

La liste des références présentées doit au minimum comporter les renseignements suivants: client, nom du marché et brève description, lieu d'exécution du marché, enveloppe financière, durée d'exécution du marché, dates de début et de fin d'exécution, bailleurs de fonds, certificat de bonne fin des services. La mission similaire ne sera considérée que si et seulement si elle est accompagnée d'un certificat (ou d'une attestation) de bonne fin des services.

-une liste du personnel clé avec C.V. (qualification, profil, etc.) ainsi que l'organisation que le candidat entend mettre en place pour l'exécution des prestations si le marché lui est attribué;

-une liste des principaux équipements et matériels nécessaires proposés par le candidat pour l'exécution des services ;

 -Un document reprenant une approche méthodologique qui traduit clairement l’efficacité de l'organisation que le soumissionnaire compte mettre en place pour mener le marché à bonne fin.

  1. Les candidats Intéressés peuvent obtenir un dossier d'Appel d'offres complet à l'adresse ci-dessous, contre un paiement non remboursable de USD 500,00 (dollars Américains cinq cent) ou l'équivalent en Francs Congolais au taux du jour, payable à la FBNBank aux numéros des comptes CDF 2040018218044 ou USD 2040018218145. Le document d'Appel peut aussi être transmis par courrier aux frais des candidats ou par courriel contre présentation de la preuve de paiement.

7.Les offres rédigées en français devront être soumises sous plis scellés, en cinq exemplaires dont un (1) original et quatre (4) copies clairement marqués à savoir : «AOON N°26001/SNEL SA/DG/DAM/DDM/MEQ/2022: «Recrutement des prestataires des services chargés de la surveillance et du gardiennage des installations et locaux de SNEL SA», à l'adresse ci-après, au plus tard le 24 mai 2022 à 14h00 heure locale (heure locale =TU+1).

Une version électronique de l'offre sur clé USB est exigée et, devant contenir entre autres le bordereau en Excel et les fiches techniques en Word en sus de la version PDF de l'offre.

Les offres remises en retard ne seront pas acceptées. Les offres seront ouvertes en séance publique en présence des représentants des candidats présents à l'adresse ci après, au plus tard le 24 MAI 2022 à 14h30 heure locale (heure locale =TU+1). Les offres doivent comprendre une garantie d'offre équivalant à deux pourcent (2%) du montant de l'offre. Les offres devront demeurer valides pendant une durée de cent-vingt (120) jours à compter de la date limite de soumission. La garantie d'offre demeurera valide pendant quarante-huit (48) jours après l'expiration de la durée de validité des offres.

L'adresse est :

Département des Approvisionnements et Marchés (DAM)

2831, Avenue de la Justice

B.P: 500 Kinshasa 1

Kinshasa/Gombe

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République Démocratique du Congo

LE DIRECTEUR GENERAL,

Jean-Bosco KAYOMBO KAYAN

Le 4 avril 2022, le Mouvement de Solidarité pour le Changement /Lualaba a clôturé la Journée internationale des femmes sous le thème « Rôle et place de la femme au Mouvement de Solidarité pour le Changement ». Cette manifestation a été organisée par Bénédicte Baraka, Présidente de la Ligue des Femmes du MSC/Lualaba. Dans ce cadre, elle a apporté un appui logistique dans l’organisation de cet évènement avant d’inviter les femmes de Kanina, village situé à plus ou moins 40 km de Kolwezi, à s’engager et à soutenir massivement les actions salutaires de l’Honorable Laurent Batumona, Président National du MSC.

Le 4 avril dernier, ce sont 350 femmes du village de Kanina qui ont participé à la cérémonie de clôture du mois de la femme. Bénédicte Baraka, Présidente de la Ligue de Femmes du MSC au Lualaba, a rappelé que le sous thème choisi par la Ligue des Femmes du MSC/ Lualaba pour l’édition 2022 «a tout son sens dans le rôle et la place de la femme de Kanina au Mouvement de Solidarité pour le Changement  dont les femmes sont les premières à être considérées comme les guniteuses de ce Parti. Aucune action n’est possible sans l’implication consécutive des femmes». Les représentantes d’associations féminines étaient présentes en nombre. « Notre sous-thème de cette année et la vision pour la Femme de notre Autorité Morale, Laurent Batumona est révélatrice et suscitent notre enthousiasme à nous engager pour l’émergence des actions sociales qu’il mène en faveur de la femme dans notre pays et pour une implantation durable du Parti. Ceci passe par la conscientisation, par la volonté des femmes et surtout par un engagement de rigueur des femmes que nous sommes. Le 8 mars n’est pas un mois de fête mais un mois de prise de décision pour la participation de la femme dans le cercle de prise de décision à tous les niveaux de la vie nationale. C’est là notre rôle à jouer pleinement», a déclaré Madame Bénédicte Baraka, Présidente de la Ligue des Femmes dans le Lualaba.

Ses propos ont trouvé un écho favorable dans les milieux des femmes venues célébrées cette manifestation. «En suivant notre leader Laurent Batumona à travers Mama Baraka, sa vision pour nous les femmes du MSC est que nous puissions toutes et tous bénéficier de ses idées, son courage, son expérience pour le leadership des femmes, d’être partout où les décisions sont prises… au MSC et ailleurs, nous allons atteindre la parité dans les Cellules, Fédérations et dans nos quartiers : cela va nous permettre de mieux remplir notre mission et de mieux représenter le MSC dans la population pour laquelle nous œuvrons », a souligné une participante.

La célébration de la Journée de la femme a aussi été une occasion opportune d’informer plus d’une centaine de femmes productrices de produits locaux de Kanina sur les actions de Mme Bénédicte Baraka de soutenir les mamans en vue de favoriser la poursuite des conversations et d’améliorer les contributions diverses des femmes du MSC en faveur de la lutte pour le respect de leurs droits. Ces femmes, membres de la Ligue des Femmes du MSC, ont participé au débat sur leur rôle et place dans le MSC de l’Honorable Laurent Batumona. Participant à cette discussion, les Femmes de Kanina ont pris la résolution de mettre en pratique : ‘’tshombo na litoyi’’. Elles ont exprimé leur besoin de causeries formatrices, de sensibilisation et de renforcement de capacités sur les thématiques liées à la gestion du Parti et à la promotion socio-économique des femmes. Durant toute l’année, les femmes du MSC Kanina poursuivront, selon Baraka, les échanges sur le leadership féminin, la promotion sociale de la femme ainsi que son rôle dans le MSC pour la promotion électorale : ‘’Les élections qui pointent à l’horizon de 2023 doivent nous hisser au niveau de deuxième force politique pour réaliser le rêve de notre Autorité Morale Laurent Batumona’’.

La Pros.

La malgouvernance, le faible contrepoids de la société civile, du secteur privé, du monde scientifique devant les dérives du pouvoir politique, l’insuffisance d’espaces communautaires, de réflexion et d’échanges, l’exploitation illicite des ressources naturelles de la contrée et, le non-recouvrement des créances de l’Etat et des derniers publics détournés, tels sont les points saillants  qui ont fait l’objet d’une conférence de presse ce jeudi 7 Avril 2022 au Bureau d’études,  d’Appui, consultation et développement (ACD be Sarl), de la synergie Lomamienne  pour un développement  Durable intégré « SYLODDI ».

Devant les chevaliers de la plume et ses membres, cette structure engagée à favoriser  un développement participatif à la base a ouvert ce moment d’échange fructueux, par le mot de bienvenue de son gérant, Anaclet Shisso.

Ce dernier a tenu à remercier les convives avant de rappeler en quelques lignes l’historique de cette organisation. «C’est un devoir pour nous, de vous accueillir et vous souhaiter tous la bienvenue dans ce modeste cadre de notre  bureau d’étude ACD be. Nous tenons  avant toute chose à vous remercier, pour avoir répondu promptement à notre invitation malgré  votre agenda très chargé. Cela  témoigne de l’intérêt que vous accordez à notre organisation. Permettez-nous  de vous rappeler  que, notre organisation  a débuté comme bureau d’étude dans les années 2015-2016. Dans les démarches pour légaliser sa situation, elle s’est butée à la nécessité de déterminer son statut en tant qu’entreprise, une société de droit congolais», a-t-il introduit.

Selon Théophile Lunkamba, administrateur de cette organisation, «Nous parlons  de l’implication de la société civile, qui devrait s’occuper de la gestion de la cité. Bien avant, la société civile était le contrepoids du pouvoir politique, parlons, par exemple, du secteur scientifique qui devrait penser à proposer les pistes des solutions pour la prise en compte des idées du peuple,  on le voit se préoccuper  maintenant d’à manger, on nous paye pas bien, on fait ceci et cela pour nous, ce qui fait que la population se sent délaisser à son triste sort  et pourtant  de par sa définition, la société civile  est une société de population organisée».

Et d’enrichir : « Nous avons aussi parler de non-recouvrement des créances et des derniers publics détournés, vous avez senti comment ce point a provoqué un échange, non seulement entre nous, membres du bureau d’étude mais aussi de tous les membres et toutes les personnes qui ont pris part à la conférence».

Evoquant la question du programme de développement à la base de 145 territoires, le Révérend Père Ngoyi Kasongo Jean-Patrice a exigé à ce que le président de la République  soit conséquent en utilisant le pouvoir du numérique, publier d’une manière transparente les allocations aux 145 territoires.

«Je voudrais que chaque congolais en soit conscient, vous êtes nés dans un pays qui a été naturellement gâté, gâté par la nature, gâté par Dieu, et les convoitises sont énormes, ce que nous possédons dans ce pays, est convoité par le monde entier, ne soyons pas des éternels plaignant, hier c’est les Etats-Unis et l’Europe qui devraient nous sauver, aujourd’hui c’est la Chine qui devra nous sauver, tant que les congolais ne se réveillerons pas pour dire que ce pays nous a été donné par Dieu, nous resterons des esclaves, vous avez suivi le rapport de l’Igf, on déclare que, plus de 70% de la foret congolaise n’appartient pas à ce pays, on peut pas s’assoir et garder silence, la Lomami à une forêt, mais on ne peut parler de la foret de la Lomami sans parler de la force de Kwilu et le reste des provinces. La synergie Lomamienne oui, mais il n’y a pas Lomami sans Kasaï oriental, il n’y a pas Lomami sans Bandundu, sans Maï-Ndombe.  Je voudrais que la synergie Lomami produise la synergie congolaise», a-t-il soutenu.

Il est à noter que l’ACD be est un bureau de recherche-action, un bureau d’alertes permanentes sur les questions de l’heure touchant tant à la vie nationale qu’internationale. C’est un centre de documentation et d’analyse des conjonctures et des contextes. Elle intervient dans plusieurs domaines dont : l’Agro-pastoral, environnement et développement rural, Constructions et réhabilitation des infrastructures, la promotion et la mise en œuvre des ODD et rend des services comme : l’élaboration, l’exécution, l’audit et les fournitures diverses. Elle dispose ainsi donc des experts expérimentés et pluridisciplinaires qui se perfectionnent d’une manière permanente. Sa force repose sur la rédevabilité et la transparence.

César Ipoka

 

 

*L’Union Sacrée de la Nation est prête pour les élections des Gouverneurs et Vice-gouverneurs. L’un des coordonnateurs au sein de cette coalition politique au pouvoir, le Sénateur Modeste Bahati Lukwebo a signé et dévoilé en même temps les tickets définitifs des Gouverneurs et vice-gouverneurs après la validation par la ‘’Hiérarchie’’. Il est demandé à tous les autres candidats qui sont membres de l’Union Sacrée de la Nation y compris les indépendants, de retirer leurs candidatures de la course, de réserver copie de leurs lettres de désistement à la Coordination de l’Union Sacrée et de se référer à celle-ci pour d’autres dispositions. « Tous les députés provinciaux membres de l’Union Sacrée sont invités à soutenir et à voter pour les tickets », a fait savoir Modeste Bahati. 

D’après les statistiques, UDPS a trois prétendants pour les gouverneurs, G7 en a deux, AFDC un seul candidat en lice, y compris UNC, AAAC, PPRD Mosaïque, AABC, ACO et AAD/Ensemble. Les élections sont prévues pour le 6 mai prochain.

 

 

 Il n’entend pas transiger dans sa démarche. Plus que déterminé, Pius Muabilu Mbayu Mukala, Ministre d’Etat à l’Urbanisme et Habitat,  poursuivra l’opération de récupération de tout patrimoine relevant du domaine privé de l’Etat spolié. Et ce, quels  que soient  le rang et le niveau des spoliateurs. Et cela,   pour matérialiser la promesse électorale faite aux Congolais par le Président de la République, Félix Tshisekedi.

Le Patron des villes congolaises l’a rappelé  ce jeudi 7 avril 2022, dans ses échanges avec la Délégation Syndicale de la Société Commerciale des Transports et des Ports (SCTP), venue solliciter son implication en vue de la récupération de toutes ses maisons spoliées.

Au cours de cette rencontre, Pius Muabilu a salué cette démarche et a rappelé, cependant, qu’on ne gère pas les affaires de l’Etat avec des sentiments.

Pour lui, la récréation a pris fin en RDC pour les spoliateurs.

Pour sa part,  la Délégation Syndicale de la SCTP en est sortie satisfaite.

  1. Armand Osase, le Président de cette délégation syndicale, a déclaré, à cet effet, qu’il ressort, à l’issue de cette rencontre, un soutien de toute la société aux actions du Ministre Muabilu. Il a appelé  à la mobilisation générale pour l’accompagner dans toutes ses   initiatives patriotiques.

John Ngoyi

Face aux difficultés actuelles de s’approvisionner en produits pétroliers à la pompe suite à la situation de guerre entre la Russie et l’Ukraine, le Gouvernement de la République que dirige le premier ministre Jean Michel Sama Lukonde peaufine des stratégies pour préserver les congolais du pire. A l’heure actuelle, il faut noter que des réunions se tiennent avec les opérateurs du secteur pétrolier pour, justement, la mise en place des stratégies devant permettre au pays de faire face à une éventuelle crise prolongée dans ce secteur. C’est ce qui ressort du point de presse tenu hier, mercredi 6 avril 2022, par le Ministre de la Communication et médias, Patrick Muyaya Katembwe, ainsi que ses collègues Nicolas Kazadi et Didier Budimbu, respectivement ministre des Finances et ministre des Hydrocarbures. Intervenant à tour de rôle, les trois membres du Gouvernement ont fait comprendre que la situation reste sous contrôle. Le Gouvernement, ont-ils fait savoir, continue à subventionner le secteur pétrolier. A lui seul, le Ministre Didier Budimbu, ministre ayant les Hydrocarbures dans ses attributions, a indiqué que dans la logique de faire face à cette situation, un bateau de 17 tonnes de carburant est attendu dans plus ou moins 48h et  va s’ajouter à une quantité importante dont la durée d’épuisement est estimé à plus de trois mois. Toutefois, ils ont appelé les congolais au calme et à ne jamais céder à la panique pour s’approvisionner irrationnellement en excès.

Mais avant tout, le Porte-parole du Gouvernement avait bien daigné préciser que cette situation qui sévit à Kinshasa touche plusieurs pays, la Russie étant un des grands fournisseurs du pétrole au monde. « Comme vous le savez tous, la guerre en Ukraine impacte tous les pays du monde. La situation que nous avons observée ces derniers jours en République Démocratique du Congo en est une des conséquences. Ce n’est que le début, car on n’a pas encore fini d’imaginer l’ampleur et les conséquences de cette crise », avait-il déclaré, peu avant de rassurer sur les stratégies de l’exécutif à maintenir le secteur des Hydrocarbures stable. Chiffre à l’appui, le Ministre Muyaya a brandi une enseigne où était mentionné que sans la subvention du Gouvernement, un litre du Gasoil à la pompe coûterait entre 3300fc et 3900fc  au lieu de 2100fc comme c’est le cas sur terrain.

D’importantes décisions annoncées à l’issue du Conseil de ministres de ce vendredi

« Il est important de souligner que ce choc est un choc international. Ce n’est pas une crise interne à la RDC. Nous avons bien géré les choses mais la situation pour le moment s’impose à nous avec une situation de crise et nous devons gérer la crise. Il faut d’abord que les congolais comprennent bien : le souci du gouvernement c’est de faire en sorte que les choses soient le plus atténuées pour les congolais. Particulièrement, les congolais les plus faibles. Dans les discussions que nous avons eues aujourd’hui, nous avons trouvé une piste de solution qui va être confirmée vendredi parce qu’il y aura des décisions à prendre. Avec mon collègue des Hydrocarbures, nous réfléchissons pour voir comment maintenir le niveau supportable dans les stations même s’il y a une augmentation. Ça veut dire qu’on va continuer à subventionner mais de manière supportable», a indiqué Nicolas Kazadi. Il a, dans la foulée, déclaré que dans d’autres secteurs, par exemple le secteur minier, qui est un gros consommateur de produits pétroliers, il n’y a plus de raison que le gouvernement matienne la subvention. « Pour tous ces secteurs liés aux grandes entreprises qui consomment beaucoup de carburant, nous n’avons plus de raison de continuer de subventionner. Au moment où nous parlons, le ministère de l’Economie est en train de faire des simulations pour voir quel est le bon niveau qu’on puisse porter, qu’est-ce qu’on peut payer et quel sera l’impact des autres variables de l’économie. Ce travail va continuer demain avec mon collègue des Hydrocarbures et le Secrétaire général de l’Economie. Nous pensons apporter au Conseil de ministres de ce vendredi les éléments de décisions précis où on aura une annonce sur le nouveau prix à la pompe, qui va très probablement bouger. Mais, nous espérons qu’il varie le moins possible pour que l’impact ne soit pas trop fort. C’est la meilleure façon de gérer la situation et de minimiser l’impact parce que le souci du Chef de l’Etat, le souci du Chef du Gouvernement, c’est de protéger le mieux possible les congolais, notamment les congolais fragiles », a-t-il martelé.

La Pros.

*C’est dans l’objectif de permettre à un plus grand nombre des patients de se faire soigner que Marie-Olive Lembe Kabila, épouse de l’ancien Président de la République et actuel Sénateur à vie, Joseph Kabila Kabange, a doté un plateau technique et une équipe des médecins mise à contribution pour renforcer les capacités du Centre Hospitalier Initiative Plus (CHIP). Comme dans les années précédentes, le CHIP organise du 4 au 9 avril 2022 une énième campagne en faveur des patients souffrant d’arthrose, de la hanche et des genoux, et d’autres pathologies orthopédiques.

Des cas réglés

Plus donc question de débourser des millions pour se faire soigner à l’étranger. Grâce au Centre Hospitalier Initiative Plus, un plateau technique est à la portée des congolais et l’équipe des médecins mise à contribution par l’initiative de Marie Olive Lembe Kabila en faveur de nos patients, se déploient déjà au 4ieme jour des interventions chirurgicales.

Des témoignages des patients recueillis sur terrain, plus d’une trentaine des patients sont pris en charge dans ce Centre Hospitalier ultra moderne, dans l’hinterland de Kinshasa, et le Docteur orthopédiste Kumasamba, et toute son équipe s’activent avec succès.

A cet instant, une dizaine de patients dont l’âge varie entre 60 à 75 ans  ont subi avec succès les interventions, et que la majeure partie a fait de plus de 30 ans d’arthrose sans solution, mais avec cette campagne, le sourire revient aux lèvres.

Le cas de Madame Etina Annie, elle dit avoir souffert pendant 30 ans. Aujourd’hui, elle retrouve la mobilité de ses deux jambes. Par voie de conséquence, elle remercie premièrement le Seigneur Dieu, ensuite Marie Olive Lembe Kabila pour cette belle initiative de venir en aide à moindre frais à ses compatriotes. « Qu’elle en soit bénie ! », a-t-elle conclu.

Quand à Mme Mandu Christine, 66 ans d’âge, elle dit avoir souffert pendant 10 ans. Grâce à l’humanisme de Maman Olive Lembe Kabila, dit-elle, « Je peux marcher aujourd’hui et j’ai hâte de me promener avec mes petits fils ».

Quand à Mme Yagbalalu Liliane, 65 ans révolus, qui a subi la prothèse bilatérale, se dit enfin heureuse tout en remerciant Marie-Olive Lembe Kabila, tout le corps médical qui a pris soin d’elle. « A l’étranger on m’a demandé plus de 17.000 dollars. Chez nous, j'ai payé dérisoirement grâce au concours de nos médecins de CHIP », a-t-elle dit tout en  fondant en larmes.

La rencontre surprise

Il n’est pas facile de reconnaître le mérite des uns. Ni la bonté de cœur de chacun de nous. C’est du moins les mots qui sortent de deux compatriotes qui se rencontrent pour la première fois, grâce à la complicité de Docteur Jeff Ntalaja. Ce dernier qui a convaincu le Docteur Kumasamba de voler au secours de ses compatriotes en détresse.

Sans hésitation, l’orthopediste Kumasamba qui loue par la même occasion les meilleures conditions de travail du Centre Hospitalier Initiative Plus n’a pas hésité de répondre à l’appel de Marie Olive Lembe Kabila.

L’épouse du Sénateur Joseph Kabila qui a tenu à rencontrer son compatriote de l’étranger, a témoigné par ailleurs sa joie et adressé ses remerciements au Docteur Kumasamba qui a accepté de tout abandonner à l’étranger au profit de ses compatriotes, et opérer à moindre coût. « Mon souhait est de vous rencontrer, et aussi vous remercier de la confiance nous témoigner », a dit en luminaire la promotrice du Centre Hospitalier Initiative Plus, au cours d’un bref échange, peu avant de s’envoler outremer : « Mais aussi, vous féliciter par rapport à votre professionnalisme au bénéfice de ceux qui ont besoin de vos services et par rapport surtout à la réduction du coût de soins de santé de nos compatriotes qui sont dans le besoin », a-t-elle ajouté.

Tout en réitérant son soutien et ses remerciements et lui assurer de son implication par rapport à la continuité de ce service dans ce que Marie Olive Lembe Kabila compte apporter comme solution à ses compatriotes qui en ont besoin.

De sa part, l’orthopédiste Kumasamba qui reconnaît la sensibilité de Marie Olive Lembe Kabila dans le domaine de santé, se dit très honoré de rencontrer l’ex first Lady, de travailler avec le Docteur Jeff Ntalaja et de soigner ses compatriotes.

30 ans d’expérience professionnelle, Docteur Kumasamba, formé à l’extérieur, se dit disposer à offrir ce savoir, malheureusement à son pays.

Sur ce, Marie Olive Lembe Kabila a fait savoir qu’à l’heure actuelle, le monde est considéré comme un grand  village où tout le monde peut apprendre, peut vivre aisément tout en respectant la loi qui régit tout le monde.

Grâce à l’apport de nos compatriotes vivant à l’étranger, dans le prochain jour, il n’en sera plus question de la campagne médicale, plutôt a dit Docteur Jeff Ntalaja, ça sera une activité de routine qui va se faire de manière régulière au Centre Hospitalier Initiative Plus.

« Je suis impressionné par l’attitude de Marie-Olive Lembe Kabila. Ça me va droit au cœur qu’elle puisse me recevoir, malgré ses occupations et je vois qu’elle est préparée à tout faire pour que les gens soient soignés, peut-être de façon orthopédique, mais de toutes les maladies, puisque je vois ça à l’hôpital. Ça m’a touché ! J’ai décidé quand le Docteur Jeff Ntalaja m’a parlé. Je me suis dit que je dois faire partir de cette équipe qui cherche à apporter le changement », a-t-il dit par ailleurs.

Et d’ajouter : « Et Maman Olive Lembe Kabila, j’ai entendu parler d’elle et c’est la première fois que je puisse la voir ! Je suis impressionné ».

Conditions de travail

Parlant des conditions de travail, l’orthopediste Kumasamba se refuse de comparaît les hôpitaux. Néanmoins, le fait d’accepter de prester et faire ce qu’il fait, puis de soigner les gens dans les mêmes conditions. C’est-à-dire, il ne veut pas qu’il ait de cas d’infection ; des saignements post- opération, pas de complication du type la hanche qui ressort. « Donc, du point de vue hôpital, on est confortable. Et puis, Docteur Jeff Ntalaja par le canal de Maman Olive Lembe Kabila mettent tout ce dont on a besoin ».

Cependant, sa joie est celle de partager l’expérience avec les autres. En étant professeur, ne se considérant pas comme Tout Puissant, du moins à l’écoute des autres puis  discuter à ce sujet et partager l’expérience ce à quoi il s’en tient, a-t-il fait savoir.

Quant à l’impact social sur ces soins, l’orthopédiste  Kumasamba indique qu’il y a beaucoup d’impacts quand un malade est soigné en Afrique du Sud, dont le coût est de 17.000 dollars, en dehors de son logement, le transport et la nourriture. « Lorsqu’on le fait ici, à Kinshasa, c’est un prix vraiment réduit. Nous avons tous accepté de venir travailler pas pour un gain financier, mais pour soigner les gens. De 17.000 dollars à 7.000 dollars, je pense qu’il n’y a même pas à réfléchir là-dedans », a-t-il conclu.

Depuis la N’sele,

Pius Romain Rolland/CP

 

 

Lancés au mois de décembre 2017, les travaux du Projet de  construction de la nouvelle ville dénommée " *Pool Malebo*", ont connu un temps d'arrêt suite aux impératifs liés aux circonstances malheureuses. Ce mardi 05 avril 2022 est le jour de la renaissance du projet ce, en présence de Monsieur Gilbert Kabanda Kurega, Ministre de la Défense Nationale et Anciens Combattants ainsi que des hauts officiers militaires des FARDC.

Cette relance est marquée par l'intention de construire plus de 5000 maisons et villas y compris sur une superficie  de 518 hectares. A en croire M. Jeff Pigeon Mukadi Ngoyi, Directeur Général de Congo International Investiment Groupe, la reprise desdits travaux entraînera la livraison dans un bref délai, de l'ouvrage. Le premier lot sera constitué de 190 villas destinées aux officiers Généraux et Colonels des FARDC. Ces derniers sont les tout premiers souscripteurs ayant concouru au premier contrat avant que CIIG ne puisse s'ouvrir aux autres souscripteurs. La plupart des entreprises et particuliers. «Car, l'espace sur la concession, nous en avons, , n'en déplaise aux spoliateurs que nous allons faire déguerpir très bientôt», a indiqué le DG Jeff Pigeon Mukadi Ngoy.

Pour sa part, Madame Fortunata Ciapanorre, Présidente du Conseil d'administration, elle est visiblement heureuse d'un nouveau départ. Une renaissance, dit-elle, dans la vie et mieux dans l'existence de cette entreprise qui a connu de hauts et de bas. La société est née, rappelle-t-elle, d'un partenariat avec l'Etat congolais. Durant sa traversée du désert, CIIG a perdu un bon nombre de sa clientèle du fait de la mauvaise gestion des anciens responsables. La conséquence de cette mauvaise gestion a conduit à la spoliation de plusieurs hectares de la concession et plusieurs clients n'y croyaient plus au projet, a-t-elle relevé. Heureusement, a souligné Madame Fortunata Ciapanorre, quelques-uns de leurs clients notamment l'Etat congolais, le premier partenaire et premier client, à travers le ministère des affaires foncières qui a continué à faire confiance à cette entreprise porteuse d'espoir à mener ce projet à ce grand jour. En  paraphrasant le Célèbre Paulo Coelho qui disait : "*Quand on ne peut revenir en arrière, on ne doit se préoccuper de la meilleure façon d'aller de l'avant*". Ceci dit, le fait de s'interroger sur l’avenir, permet à CIIG de prendre soin du présent et de sauvegarder ce qui a déjà été accomplis dans le passé.

Ceci explique qu'à ce jour, le Projet Pool Malebo est l'unique projet immobilier concret, portant sur deux objectifs, à savoir : «celui de désengorger le Centre ville de Kinshasa*", et " *celui d'offrir un nouvel espace agréable à vivre». Par ailleurs, les 156 maisons en faveur des hauts officiers des Forces Armées de la République Démocratique du Congo que CIIG attend offrir un meilleur cadre, en sont les premiers pas de cette relance. " *Avec le concours du Ministre de la Défense Nationale, nous nous employons à créer un environnement agréable et propice à l'épanouissement des FARDC*", a renchéri Madame Fortunata Ciapanorre. Il faut dire, que le Projet Pool Malebo va offrir sur ce site, une école, un hôpital, un supermarché et un espace vert qui va contenir un terrain de football. Bref, des espaces récréatifs et de détente. A l'occasion, elle a sollicité du Ministre de la Défense Nationale et Anciens Combattants d'être accompagnée par une délégation des hauts officiers en Italie, en vue de s'imprégner de la réalité sur la qualité des matériaux à livrer aux différents partenaires et clientèles. Du moins, le changement de Management témoigne de la volonté de pouvoir continuer ce projet salutaire, a-t-elle précisé.  C'est alors, au nom de Congo International Investiment Groupe, elle a sollicité l'accompagnement du Gouvernement afin que les travaux ne soient pas interrompus et que le chantier soit continuellement en activité.

Pour ce faire, par la même occasion, CIIG sollicite la protection de son site qui est l'objet de spoliation et autres par des maffieux véreux, question de servir de manière paisible les compatriotes. " *Nous pouvons considérer à ce jour Pool Malebo Ville, comme un projet pilote modèle pour la République Démocratique du Congo*. *Il sera ainsi un pionnier pour les constructions à venir à travers le pays*", a-t-elle conclu. Et donc, le Projet ne se limite pas seulement à Kinshasa. Dans le futur, il va s'étendre à travers le territoire national. En sus, le Ministre de la Défense a exhorté ses Généraux et Colonels qui sont bénéficiaires de ce projet, en ce sens que, lorsque ces vaillants militaires atteignent ce grade s'apprêtent à quitter l'armée. Des interrogations sur l'obligation de quitter le camp militaire et la maison des fonctions qu'on occupe s’imposent. Où va-t-on loger sa famille du reste nombreuses ?

C'est cette question qui a préoccupé la haute hiérarchie militaire il y a plus de six ans. La réponse est claire et limpide : " *C'est suite à ça, que le chantier a été lancé*", fait savoir le patron de la Défense Nationale. «A mon avènement aux fonctions de Ministre de la Défense, j'en ai fait une de mes priorités depuis un an et j'ai invité la société à s'investir pour qu'ensemble nous puissions le finaliser», a-t-il dit en substance. Du fait de la relance des travaux, le Ministre de la Défense Gilbert Kabanda Kurega exhorte la Société CIIG de travailler de manière sérieuse avec son ministère, le Gouvernement pour que les 190 maisons et villas des vaillants Généraux et Colonels soient livrées d'ici le 30 juin, date historique et symbolique pour la République Démocratique du Congo.

Pius Romain Rolland/CP

 Où serait passé Maj Kisimba Ngoy ? Que serait-il devenu ? A-t-il renoncé à la politique ? Toutes ces questions ont désormais de réponses claires. Bien portant, depuis la Belgique, l’ancien ministre des Affaires Foncières reste disponible à contribuer à l’avancement de son pays, la République Démocratique du Congo. Sa toute dernière sortie médiatique date d’il y a moins d’une semaine, au cours de l’émission Parcours, réalisée sur place en Belgique. Face au journaliste, Maitre Maj Kisimba Ngoyi a lancé un plaidoyer aux autorités en faveur de la jeunesse et, par ricochet, de la promotion de la classe moyenne dont font partie les réparateurs de pneus communément appelés quado en RDC.

La jeunesse, estime Maj Kisimba, c’est le socle de l’émergence de toute société. Investir dans la jeunesse, à son avis, c’est anticiper des solutions face aux éventuels défis ayant trait au développement durable. «Il est vrai que nous n’avons pas donné de nos nouvelles pendant un certain temps. Non pas que nous avons été inactif. Loin de là. Le silence a été pour nous une posture qui nous a permis d’être en phase avec nos propres convictions. Nous n’avons jamais considéré que les fonctions ou les activités politiques étaient une profession. C’est plutôt la réponse à l’appel, la réponse qui est liée à un sacerdoce. Cela correspond à un mandat. Nous avons exercé le mandat que nous avons eu et il fallait pour nous le temps d’évaluer et de réfléchir sur notre implication sur l’avancement du Congo. Nous avons continué à œuvrer, nous avons été en contact avec certaines catégories de la population pour leur apporter non seulement notre expertise, mais également notre accompagnement et notre soutien. Donc, le fait de nous être retiré ou de n’avoir pas donné de nouvelles, pour nous, correspondait effectivement à une posture ou une façon de voir les choses. (…), nous avions commencé par approcher la jeunesse de notre pays pour voir comment l’aider à se prendre en charge et à s’assumer. Nous avons refusé parfois les affirmations selon lesquelles la jeunesse est l’avenir du pays. Nous pensons que c’est déjà le présent de ce pays parce qu’un pays se construit avec ses actifs », a-t-il démontré par des exemples, comme dans cet extrait : « Même dans le monde du travail, ce sont les actifs qui permettent de financer les retraites des ex-actifs qui sont devenus des passifs. Donc, si nous ne pouvons pas nous appuyer sur les actifs, les jeunes qui ont la force, la capacité de travailler, c’est très difficile de structurer et même de développer…

Premier défenseur de quado, Maj Kisimba appelle les autorités à poser leur regard sur ce secteur. « Donc la question de la jeunesse, même le diagnostic sur l’émergence de la jeunesse reste à être posée et les réponses ne sont pas très claires dans le Congo que nous voulons émergent. Ça c’est un plaidoyer que nous sommes en train de formuler. Mais, pour cela, nous avons levé l’option depuis plus d’une dizaine d’années d’accompagner certaines catégories. C’est-à-dire, c’est un programme d’actions et d’activités. Il ne s’agit pas d’un discours passager après deux mois, trois mois, où une réunion de personnes… ça ne peut pas changer, ça ne peut pas développer les vies de gens. C’est plutôt un programme de travail. Nous sommes avec les jeunes qui se regroupent dans l’activité de quado, les réparateurs de pneus. Nous disons, depuis 2005, nous travaillons ensemble », a-t-il encore informé. Somme toute, l’Honorable Maj Kisimba soutient que ‘’la valeur de gens, ce n’est pas seulement costume, cravate. C’est également au quotidien les gens qui nous rendent services. Nous pensons qu’il revaloriser certains métiers, également les encourager’’.

La Pros.

Le Premier Ministre Jean-Michel Sama Lukonde a présidé, ce mardi 05 avril 2022, à Kinshasa, la cérémonie de lancement des activités de l’atelier de confection des tenues militaires, une initiative du Gouvernement de la République, mise en œuvre par le Ministère de la Défense nationale en vue de promouvoir la production locale. Cette cérémonie a eu lieu en présence de quelques membres du gouvernement, du Chef d’Etat-major Général adjoint des FARDC, ainsi que du Commissaire général de la Police nationale congolaise.

Sama Lukonde a salué à sa juste valeur la matérialisation de ce projet s’inscrivant dans la politique de son gouvernement qui multiplie des stratégies pour permettre au pays de résister aux chocs extérieurs en misant sur l’intensification de la production locale.

«Pour moi, c’est un honneur d’être ici pour lancer cette production des tenues militaires.  Nous avons visité un atelier de production des tenues militaires, et c’est ce que moi je suis venu encourager. Parce que c’est lancé au niveau du Ministère de la Défense, et parce que nous avons dans notre politique décidée de mettre en avant la production locale. Donc, nous y avons mis des moyens. Ce n’est qu’un début. Cela doit se poursuivre et par la suite, ce qui est recherché, c’est cette idée donnée par son Excellence, Monsieur le Président de la République : notre propre capacité de résilience et de production locale », a laissé entendre le Premier Ministre.

Il a, par ailleurs, rassuré que ces initiatives de la même nature seront déployées dans d’autres secteurs de la vie nationale.

« Aujourd’hui, nous faisons désormais face à tellement d’effets mondiaux économiques et sociaux qui font que chaque pays devra travailler sur sa propre résilience, sur sa propre détermination en tenant compte de ses potentialités et de sa diversité. Ici dans la production militaire, mais cela doit s’étendre dans tous les domaines de la vie de la société. De plus en plus, on devra investir chez nous, dans notre industrie, et finalement pour atteindre, au niveau de la République démocratique du Congo, une capacité totale. Et pourquoi pas aller vers l’extérieur. Mais, c’était vraiment le but de ma visite ici, le fait d’encourager cet événement qui est un signal fort lancé dans ce domaine. Ça faisait plus de 20 ans qu’on n’avait plus eu de production industrielle militaire », a conclu Sama Lukonde.

Bien avant l’intervention du Premier Ministre, le Ministre de la Défense nationale, Gilbert Kabanda s’est réjoui du lancement des activités de cette cellule de production locale des tenues militaires qui constitue un grand pas posé par le Gouvernement de la République.

Peter Ngoyi

 

 

«Heureux de fouler le sol africain du Kenya ce jeudi 7 Avril 2022, dans la soirée, une fois de plus, consolider les relations fraternelles entre le Peuple kenyan et congolais, désormais liés à jamais par le Traité de la Communauté de l’Afrique de l’Est que  je signerai dans quelques heures, le vendredi 8 avril 2022, l’adhésion de mon pays, la République Démocratique du Congo. Merci beaucoup à mon frère, le Président Uhuru Kenyatta de la République sœur du Kenya pour l’accueil toujours chaleureux et son engagement en faveur de la coopération solide entre nos deux pays ».

Ce sont les mots couchés dans le livre d’or du salon présidentielle de l’aéroport Jomo Kenyatta par le Chef de l’Etat congolais, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo à son arrivée.

A sa descente de l’avion, il a été accueilli par l’Ambassadrice Raychelle Omamo, la Ministre des Affaires Etrangères du Kenya et du côté congolais,  par le Vice-premier Ministre et Ministre des Affaires Etrangères, Christophe Lutundula Apala pen Apala.

En effet, des sources officielles, le Président Félix Tshisekedi est en visite de 48 heures au cours de laquelle plusieurs activités sont prévues  notamment,  la signature du Traité d’adhésion à la Communauté de l’Afrique de l’Est et un mini-sommet qui réunira les Chefs d’Etat  du Kenya, du Rwanda, de l’Ouganda et de la RDC.

Il va s’agir, pour ces différents Présidents,  d’échanger sur les questions de paix, assurément dans la Région des Grands Lacs.

La Pros.

 

 

François Beya, Conseiller spécial du Chef de l’Etat, est incarcéré depuis lundi dernier à la prison centrale de Makala. Ce, après avoir été interpellé par l’Agence Nationale des Renseignements (ANR) où il a passé près de deux mois. Pour l’Honorable Claudel Lubaya, cette détention ‘’tout aussi illégale qu’irrégulière’’  viole les dispositions de la Constitution. Dans sa déclaration publiée mardi 5 avril 2022, l’élu de Kananga s’indigne de constater que François Beya qui, en principe, ‘’jouit de la présomption d’innocence’’, a quitté la Gombe pour la commune de Selembao, à Makala, sans le moindre dossier en bonne et due forme et, même, sans être placé sous mandat d’arrêt. C’est ainsi qu’il exige la libération. A la limite, il souhaite que François Beya soit présenté devant l’autorité  judiciaire  compétente afin qu’il soit informé des motifs de son arrestation, conformément à l’article 18 de la Constitution.

Parallèlement, Claudel Lubaya confirme et dénonce l’arrestation de 4 collaborateurs de François Beya qui, à la lumière de ses allégations, ont été acheminés le même lundi 4 avril à la prison militaire de Ndolo. «En violation de la Constitution et de tous les principes qui régissent un Etat de droit, Monsieur François Beya, ancien Conseiller spécial du Président de la République, a été arbitrairement arrêté depuis le 05 février dernier et détenu illégalement dans une zone de non droit, en l’occurrence les installations de l’Agence Nationale des Renseignements (ANR), qui ne sont pas un lieu légal de détention et où règne la loi du plus fort dans un Etat dit de droit. Sans dossier en bonne et due forme et sans être placé sous mandat d’arrêt, il a été transféré à la prison Centrale de MAKALA où il croupit dans une cellule, depuis ce Lundi 04 avril 2022 dans la soirée. Ses quatre collaborateurs mieux identifiés dont son secrétaire particulier et son chargé du protocole arrêtés plusieurs jours après lui et détenus dans les mêmes conditions ont été conduits à la prison militaire de NDOLO», déplore l’Honorable Claudel Lubaya, tout en martelant qu’en l’absence d’un dossier judiciaire dûment instruit par un magistrat compétent dans le respect de la loi et de celui du droit de la défense garanti  à toute personne, le placement de l’intéressé à la prison de Makala constitue à la fois une violation et de détention tout aussi illégale qu’irrégulière. Dès lors, poursuit le président de l’Uda Originelle, l’arrestation de M. Beya qui, pourtant, jouit pleinement de la présomption d’innocence, revêt un caractère  fondamentalement arbitraire qui accable les pouvoirs publics et les couvre de boue infâme. Pour une issue objective dans cette affaire, Claudel Lubaya demande aux autorités que le surnommé ‘’Monsieur Sécurité’’ jouisse pleinement de ses droits fondamentaux notamment, celui de bénéficier de l’assistance par un avocat de son choix.

Gloire Mfemfere

*101 ans se sont écoulés depuis la création de l’Eglise Kimbanguiste. Cet anniversaire a été commémoré ce mercredi  6 avril 2022 à Nkamba, dans la province du Kongo Central. Le Ministre d’Etat, Ministre du Budget Aimé Boji Sangara étant en mission dans la province du Sud-Kivu, c’est le Vice-Ministre   du Budget, Elysé Bokumwana Maposo, qui l’a représenté à cette cérémonie de haute envergure. Des  milliers des  fidèles en pagnes verts et blancs, couleurs distinctives de cette Eglise,  des autorités judiciaires, politiques, militaires et civiles se sont déplacés, le mercredi 6 avril 2022, pour célébrer les 101 ans d’âge de l’Eglise Kimbanguiste, une église autochtone qui reprend des éléments du Christianisme ainsi que de certaines spiritualités locales.

Des honneurs à l’endroit de l’Eglise Kimbanguiste

Répondant à l’invitation du Père spirituel, le Ministre d’Etat, Ministre du Budget, Aimé Boji Sangara, actuellement en mission officielle d’itinérance,  s’est fait représenter à cette cérémonie par le Vice-ministre au Budget, Elysé Bokumwana Maposo,  qui a foulé la Terre Sainte de Nkamba  dite aussi la Nouvelle Jérusalem.

Là, renseigne la Cellule de communication de ce Vice-Ministère, il a participé au culte religieux avant d’être reçu, par le Père Spirituel de cette communauté, Papa Simon Kimbangu Kiangani.  C’était en compagne d’autres membres du Gouvernement et Chefs des institutions du pays venus, eux aussi, rehausser de leur présence à cette grande cérémonie.

Devant la presse sur place à Nkamba, Elysé Bokumwana a, après avoir longuement échangé avec Sa Divinité Papa Simon Kimbangu Kiangani, lancé un message de paix, de l'unité et de cohésion nationale à l'endroit de tous les congolais, de manière générale, et de fidèles kimbanguistes, en particulier. Il a expliqué, en outre,  le sens que revêt la journée du 6 avril 2022.

«Nous sommes arrivé ici à Nkamba pour répondre à une invitation lancée par le Père Spirituel de l’Eglise Kimbanguiste, l’Eglise de nos ancêtres. Je suis ici pour la toute première fois, au Culte. Et il (le Père Spirituel) m’a reçu,  en particulier. Je lui ai souhaité le centenaire de cette Eglise, depuis sa création et depuis la mort du Père Fondateur », a déclaré le Vice-ministre Bokumwana.

Défis de l’unité

Plusieurs fois  élu  Député   National, le Vice-ministre du Budget a profité de cette  opportunité pour prôner l’unité entre les congolais ainsi que les fidèles kimbanguistes.

«Nous ne pouvons que prôner l’unité au niveau de la République Démocratique du Congo. Et au sein de l’Eglise (Kimbanguiste), l’unité soit et l’esprit des pères spirituels puisse jaillir au sein de chaque membre de l’Eglise ici sur cette terre », a-t-il réaffirmé.

Il convient de retenir que l’église kimbanguiste  qui vient de célébrer ses cent et un ans, est une église africaine indépendante  dont une partie du discours évangélique porte sur l’identité noire.

Elle a été fondée le 6 Avril 1921 par Simon Kimbangu, à l’époque du Congo- Belge.

La Pros.

               

 

*N’est-il pas une victime expiatoire ? Ne cessent de s’interroger les congolais lambda qui veulent, à tout prix, connaître la vérité. «Ce sont les libanais qui sont derrière la déchéance du ministre de l’économie pour des multiples raisons.  1. Il a retiré la licence d’importation à une société libanaise.  Solidarité mécanique oblige, toute la communauté libanaise s’est mise debout pour chercher la tête du ministre de l’économie». « 2. Après le contrôle économique exercice 2022, la communauté libanaise doit au trésor public 159 millions de dollars. A la place, le ministre de l’Economie qui met les intérêts du pays au-dessus de tout a exigé le paiement de la  totalité due à l’Etat congolais au lieu de 39.000 millions proposés en défaveur du pays. D’où, la guerre contre le ministre par congolais interposés ». A en croire ces propos tenus par un analyste proche du dossier, Jean-Marie Kalumba aurait été victime de la vision du Chef de l’Etat  qu’il respectait scrupuleusement et qu’il faisait appliquer, nonobstant les pressions. Visé par une motion de défiance signée par 70 députés, il  lui été reproché notamment,   l’absence de maîtrise des prix des produits de première nécessité dont les denrées alimentaires, le dossier sur le petit commerce et les surgelés de la Namibie. D’après certains élus du peuple, cette motion a été vidée de sa substance, surtout après la correspondance du Ministre de la Namibie à son homologue congolais. Lisez, ci-dessous, l’économie générale de cette affaire, telle que reprise dans la réponse  de Jean-Marie Kalumba, lui-même, peu avant sa déchéance à la tête de l’Economie nationale.

MINISTÈRE DE L’ÉCONOMIE NATIONALE

RÉPONSE À LA MOTION DE DÉFIANCE

Jean – Marie KALUMBA YUMA

 – Ministre de l’Économie Nationale –

Kinshasa, le 30 mars 2022

Honorable Président de l’Assemblée nationale,

Honorables Membres du Bureau,

Honorables Députés nationaux,

C’est avec une profonde humilité que je me présente devant vous, ce jour, pour me livrer à un exercice de haute portée politique qui portera longtemps le témoignage de nos efforts communs déployés pour renforcer la démocratie et la redevabilité de l’action publique dans notre pays.

En effet, j’ai été saisi par l’Honorable Président de l’Assemblée nationale le 24 mars 2022, qui m’a transmis une motion de défiance m’adressée par 70 Honorables Députés nationaux et m’a invité par la même occasion à me présenter devant votre auguste Assemblée pour y apporter les réponses les plus pertinentes. Après examen de ladite motion, il s’en dégage 5 préoccupations essentielles résumées ci-dessous que je me ferai l’honneur et le devoir de rencontrer avec sincérité et clarté. Il s’agit de :

  1. La violation du code de bonne conduite de l’agent public de l’État pour avoir donné de l’argent à des enfants mineurs ;
  2. L’importation de poissons chinchards de la Namibie, en lieu et place de l’acquisition de bateaux de pêche et l’appui aux pêcheurs locaux ;
  3. La hausse récente des prix des produits de première nécessité sur le marché congolais ;
  4. Le non-respect des tarifs officiels par les opérateurs du secteur du transport aérien ;
  5. Les pénuries d’essence dans certaines stations de la capitale et les prix relativement élevés des carburants à l’intérieur du pays.

Honorable Président de l’Assemblée nationale,

Honorables Membres du Bureau,

Honorables Députés nationaux,

D’ores et déjà, je m’en vais vous remercier pour l’intérêt que vous accordez au Ministère de l’Économie dont j’ai la charge ainsi que pour le délai qui m’a été accordé afin de préparer mes réponses. Je ne doute pas un seul instant que je bénéficierai de votre pleine attention durant l’exposé que je m’en vais vous livrer.

 

  1. De la violation du code de bonne conduite de l’agent public de l’État

Honorable Président de l’Assemblée nationale,

Honorables Membres du Bureau,

Honorables Députés nationaux,

S’agissant de la préoccupation qui porte sur la violation des dispositions de l’article 9 points 1°, 2°, 3° du Décret-loi n° 017/2002 du 03 octobre 2002 portant code de bonne conduite de l’agent public de l’État, il a été fait mention d’une vidéo dans laquelle le Ministre de l’Économie Nationale distribue des billets de banque aux enfants mineurs.

Autant que vous, j’ai été personnellement peiné et outré de l’usage malencontreux de cette vidéo volontairement sortie de son contexte pour des raisons que j’ignore. En effet, j’ai été saisi qu’une délégation des jeunes élèves venus de Kindu pour participer à une compétition sportive interscolaire souffrait d’une prise en charge insuffisante. Ces 50 élèves dont il est question, logés péniblement dans la Commune de N’djili dans des conditions de promiscuité indescriptible, étaient totalement dépourvus de toute ressource pour couvrir leur séjour à Kinshasa.  Cela jusqu’à manquer de quoi se nourrir voir même de quoi payer leurs titres de voyage pour retourner à Kindu. 

Après de multiples interpellations provenant tant des encadreurs de ces élèves que de leurs parents, ainsi que de mes propres enfants, il m’a été humainement impossible de rester indifférent face à cette détresse subie par de si jeunes enfants, parmi lesquels de nombreuses filles. 

La petite réception qui a eu lieu dans ma résidence n’avait vocation ni d’être filmée, ni d’être diffusée dans les médias sociaux. C’est certainement sous le coup de l’émotion que l’un des participants a jugé utile d’immortaliser cet acte que j’ai posé en père de famille et en stricte intimité. Si vous m’avez vu remettre à chaque élève ma contribution, c’était simplement dans le but de m’assurer que chacun d’eux entrerait effectivement en possession de l’appui que je leur ai réservé.  N’eût-été l’infâme récupération politique qui en a été faite et la polémique volontairement entretenue par un journaliste de la place, cet acte de générosité n’aurait jamais dépassé les limites du cadre familial dans lequel il a été posé. D’ailleurs, ledit journaliste a été sanctionné d’une suspension de 3 mois par ses propres pairs de la profession pour violation du devoir d’exactitude et autres manquements au code d’éthique et de déontologie du journaliste.

Néanmoins, si en dépit de cet éclairage, certains parmi vous s’estiment toujours lésés par l’acte posé et surtout par l’injustifiable récupération médiatique qui en a été faite, je vous prie sincèrement et humblement d’accepter mon profond regret.

  1. De l’importation des poissons chinchards de la Namibie

Honorable Président de l’Assemblée nationale,

Honorables Membres du Bureau,

Honorables Députés nationaux,

S’agissant de la préoccupation sur l’importation des poissons chinchards de la Namibie en lieu et place d’une acquisition de bateaux de pêche ou encore d’une politique d’appui aux pêcheurs locaux, j’aimerais, d’entrée de jeu, souligner à votre attention que toute la polémique qui entoure cette affaire relève essentiellement d’un déficit de communication plutôt que d’une quelconque erreur de jugement du Gouvernement à travers mon Ministère qui aurait conduit à un gaspillage de ressources publiques.

Sur ce point, je partage totalement la préoccupation des Honorables Députés relative à la dépendance structurelle de notre pays vis-à-vis de l’extérieur quant à l’approvisionnement du marché intérieur en produits de première nécessité. Cette situation qui dure depuis plusieurs décennies maintenant reflète la déliquescence de l’appareil productif national, conduisant, malheureusement, à l’étroitesse de l’offre locale par rapport à la demande exprimée notamment en produits alimentaires.  

Sans préjuger de la réponse qu’aurait pu réserver mon collègue Monsieur le Ministre de la pêche à cette préoccupation qui relève de ses attributions spécifiques, quant à la promotion de la production nationale dans ce secteur, je crois pouvoir relever qu’un tel projet doit nécessairement s’inscrire dans le cadre d’une planification à moyen et long termes, arrimée à un agenda de réformes structurelles holistiques susceptibles de soulever la problématique des infrastructures, de l’énergie et du capital humain. A cet effet, acquérir des bateaux de pêche est certes nécessaire mais pas suffisant pour assurer le développement d’une industrie locale de la pêche. Encore faudrait-il disposer d’une évaluation robuste de notre potentiel halieutique, de voies d’évacuation, d’une fourniture suffisante en énergie électrique, d’infrastructures de la chaîne de froid, d’unités industrielles de traitement et de conditionnement du produit de la pêche ainsi que d’une politique sectorielle adéquate. Tous ces préalables nécessitent des investissements publics et privés considérables qui ne peuvent se mobiliser que dans la durée.

Au-delà de cet agenda à moyen et long-terme, il est aussi attendu du Gouvernement qu’il apporte des solutions immédiates aux préoccupations conjoncturelles. C’est dans ce cadre précis qu’il faut inscrire l’initiative du Gouvernement sur l’importation des poissons en provenance de la Namibie.  

Dès l’investiture de votre Gouvernement, la problématique de la hausse des prix des produits de première nécessité s’est posée avec une grande acuité.  En droite ligne avec les attributions de mon Ministère et de la règlementation en vigueur, j’ai initié des travaux techniques d’analyse des différentes structures des prix, principalement dans le secteur des produits surgelés d’importation, compte-tenu de leur importance dans le panier de la ménagère,  d’une part, et de la flambée de leurs pri, d’autre part.

Les analyses et investigations menées sur place et à l’étranger ont abouti à un constat de fraude généralisée pratiquée par les opérateurs économiques du secteur à deux niveaux avec une incidence considérable sur les prix. Premièrement, une falsification des déclarations faites à la douane quant à la valeur des marchandises importées (CIF), leurs quantités ainsi que leur nature. Ceci avec comme conséquence de réduire substantiellement les recettes dues au Trésor public et autres structures de l’État telles que la DGDA, l’OCC, l’OGEFREM et la SCTP. Deuxièmement, une surcharge des structures des prix par de nombreux éléments non incorporables au regard de la règlementation en la matière.

En agissant de la sorte, ces opérateurs économiques font supporter aux consommateurs le poids de leur fraude à l’importation en pratiquant des prix illicites qui confisquent une part importante du pouvoir d’achat du modeste citoyen.  Ceci est en opposition directe avec la vision de Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’État, qui place les intérêts de notre peuple au-dessus de toute autre considération.

Cette fraude coûte à l’État et aux consommateurs au minimum 194 millions de dollars américains par an et ce, pour les chinchards seulement. Si elles étaient captées par le Trésor public, ces recettes auraient pu utilement servir à soutenir le secteur productif en générant de nombreuses opportunités d’emploi pour notre jeunesse.

Pour corriger ce problème, j’ai initié les travaux de rationalisation des structures des prix des produits surgelés d’importation en concertation avec les opérateurs économiques du secteur (dates). Malgré de nombreuses concertations et l’arbitrage de Son Excellence Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, qui ont abouti à un consensus quant aux niveaux indicatifs des prix à appliquer, les importateurs ont opposé une résistance farouche à cette initiative du Gouvernement. Au lieu d’appliquer les prix indiqués, ils ont plutôt recouru à la pratique de la rétention de stocks pour créer une rareté artificielle et spéculer davantage sur les prix. Cette pratique dangereuse a entrainé un risque avéré des remous sociaux en perspective des festivités de fin d’année, poussant ainsi le Gouvernement à procéder à des approvisionnements d’urgence pour mettre la population à l’abri de la pénurie.

Pour ce faire, le Gouvernement a décidé d’acquérir un quota de pêche de 27 300 tonnes de chinchards auprès du Gouvernement namibien pour une valeur de USD 5 842 200 en septembre 2021, non seulement pour soulager les consommateurs, mais aussi pour offrir des opportunités économiques aux opérateurs nationaux, depuis longtemps marginalisés et évincés par la concurrence déloyale et la fraude pratiquées par les principaux importateurs.   Cette démarche a aussi permis au Gouvernement de mieux appréhender le circuit d’approvisionnement de ce produit important en vue de mener des actions décisives susceptibles d’endiguer la fraude et de décourager le blanchiment des capitaux dans ce secteur.

Les démarches auprès du Gouvernement frère de la République de Namibie furent effectuées par une commission interinstitutionnelle composée des délégués de la Présidence de la République, de la Primature, du Ministère des Finances, du Ministère du Commerce Extérieur et du Ministère de l’Economie Nationale. 

Honorable Président de l’Assemblée nationale,

Honorables Membres du Bureau,

Honorables Députés nationaux,

Je n’ai aucun doute que vous pouvez mesurer l’étendue du courage qu’il m’a fallu mobiliser pour m’attaquer à un chantier aussi périlleux que celui de restaurer la transparence dans un secteur aussi gangréné par la fraude. Ce faisant, j’ai donc pris le risque de compromettre certains intérêts particuliers au nom de la préservation de l’intérêt de l’État et de la protection du pouvoir d’achat des ménages les plus démunis. Pour preuve, cet effort de rationalisation des structures des prix a fait l’objet de fortes obstructions portées par des forces à l’intérieur et à l’extérieur du pays dont les intérêts égoïstes semblent mis en péril et qui n’hésitent même plus à menacer mon intégrité physique.

En dépit de nombreuses difficultés découlant de ces obstructions, le Gouvernement a néanmoins obtenu la reconduction de son quota de pêche pour la saison 2022. Il appert que les allégations largement médiatisées quant à la perte des ressources investies dans l’acquisition du quota de pêche ne sont que des rumeurs malveillantes en contradiction avec la vérité et visiblement entretenues par ceux qui tiraient profits des pratiques illicites.

Je voudrais donc rappeler à l’attention de l’auguste Assemblée que l’initiative du Gouvernement était principalement motivée par l’urgence d’éviter la pénurie de ce produit de grande consommation, eu égard au risque de sabotage de la part des opérateurs traditionnels du secteur.  Il n’a jamais été question de se substituer aux opérateurs privés encore moins de servir un quelconque intérêt personnel.

À ce propos, je vous rassure d’ailleurs que toutes les opérations financières liées à cette initiative ont été effectuées à travers le Trésor public en toute transparence et traçabilité. Le produit de la vente des chinchards reçus de la Namibie a été intégralement versé au compte de l’État par les opérateurs privés qui en avaient la charge, tel que convenu avec le Ministère des Finances. À aucun moment j’ai manipulé le moindre franc lié à cette opération.

Attaché à l’impératif de redevabilité et conscient de l’intérêt manifeste que la Représentation nationale portait à cette action du Gouvernement, j’avais pris l’initiative d’en dresser un rapport circonstancié à son attention. Ce rapport adressé à l’Honorable Président de l’Assemblée Nationale ainsi qu’à tous les Honorables membres du Bureau de cette auguste Assemblée, a été transmis par ma lettre n° 1770 du 06 janvier 2022. Bien avant cela, j’avais pris le soin d’apporter d’amples clarifications sur cette initiative au Honorables Sénateurs membres de la commission économique, financière et de bonne gouvernance de la chambre haute de notre Parlement.

  • De la hausse récente des prix des produits de première nécessité sur le marché local

 

Honorable Président de l’Assemblée nationale,

Honorables Membres du Bureau,

Honorables Députés nationaux,

En ce qui concerne la préoccupation relative à la hausse des prix des produits de première nécessité observée actuellement sur les marchés, il convient de souligner qu’elle relève en partie de notre dépendance structurelle de l’extérieur. En effet, au niveau international, depuis la reprise économique après le confinement, il est constaté une augmentation substantielle des coûts du fret maritime. À titre d’illustration, le coût de transport d’un conteneur sur l'itinéraire Shanghai-Europe était inférieur à 1.000 USD en juin 2020, avant de s’élever à environ 4.000 USD en décembre 2020, puis finalement à 7.395 USD à fin juillet 2021. Ce qui équivaut à une hausse de plus de 700% dans l’intervalle d’une année. 

Le fret maritime étant une composante majeure des coûts commerciaux des importateurs, une hausse de ce dernier se répercute immanquablement sur les prix à la consommation finale. Comme c’était le cas lors du blocage du canal de Suez par le navire EverGiven en mars 2021, c’est aujourd’hui le cas à cause notamment des tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine, mais aussi à cause du conflit en Ukraine.

A ce propos, il faut aussi noter que la crise militaire opposant la Russie à l’Ukraine accentue la pression sur les prix internationaux de certains produits essentiels, exacerbant ainsi les tensions inflationnistes à travers le monde. C’est le cas notamment du pétrole brut, du charbon, du gypse, du gaz naturel, des engrais, du blé, de l’huile végétale et du poulet dont une grande partie de la production mondiale est issue de cette région du monde.

Il sied aussi de rappeler que la flambée des prix alimentaires est ressentie à l’échelle mondiale. La reprise de l’économie mondiale après le confinement lié à la pandémie à Covid-19 a occasionné une hausse sensible de la demande en produits alimentaires. Dans cette perspective, les achats massifs de la Chine pour combler le déficit observé sur la production intérieure expliquent dans une large mesure la flambée des prix alimentaires, non seulement pour les céréales mais aussi pour la viande porcine et bovine ainsi que pour la volaille.

Alors que la hausse vertigineuse des cours mondiaux du pétrole brut se répercute violemment sur les prix des carburants à la pompe dans plusieurs pays européens et en Amérique, l’envolée des cours du blé et d’autres produits alimentaires affecte quant à elle la formation des prix domestiques de certains produits essentiels. À titre d’illustration, la République Démocratique du Congo importe environ 55% de son blé de la Russie et environ 15% de l’Ukraine, ce qui laisse aisément mesurer le degré d’exposition au choc exogène sur cette question spécifique.

De même, l’augmentation substantielle du prix du charbon qui est passé de 88 USD la tonne en début mars 2021 à près de 420 USD la tonne à la même période en 2022, accentue les pressions sur le prix du ciment produit localement dont le charbon est l’un des principaux intrants.

Toujours sur le prix du ciment local, outre ce qui a été dit sur le coût accru, d’une part, des intrants principaux importés que sont le charbon et le gypse et, d’autre part, du fret maritime, l’on notera que certaines facilités fiscales jadis accordées aux opérateurs du secteur, notamment en matière de paiement de la Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA), étant arrivées à terme, l’impact sur les prix de ce produit fut immédiat au point que les opérateurs du secteur en ont aussitôt fait part au Ministre compétent, à savoir mon collègue Monsieur le Ministre des Finances, qui est certainement en train d’examiner leur requête.  

Cette constatation rencontre d’ailleurs les propos du Président du Sénégal et Président en exercice de l’Union africaine, Son Excellence Macky Sall. En effet, s’exprimant à l’occasion du Sommet « Union Européenne – Afrique » tenue à Bruxelles le 18 février 2022 (vérifier date) le Président Macky Sall a souligné la fragilité des économies africaines face aux répercussions du conflit russo-ukrainien, tout en invitant les partenaires financiers du continent à accroître leur aide aux pays africains fragilisés, qui subissent déjà une « inflation réelle » du fait du conflit militaire en Europe.

S’agissant des denrées alimentaires produites localement tels que le maïs, le manioc et l’huile de palme, la hausse de leurs prix est conjoncturelle et saisonnière. Elle est liée à des moments de carence ou d’abondance des produits disponibles sur le marché, surtout dans les grandes villes. Il sied de noter que l’absence des infrastructures routières, principalement les routes de desserte agricole et l’insécurité dans certaines zones du pays, demeurent des véritables défis pour l’approvisionnement des grands centres de consommation en produits locaux. Aussi, il faudrait souligner la prolifération des barrières routières illégales longtemps décriée, à laquelle votre Gouvernement s’attaque, et qui a fait d’ailleurs l’objet de discussions lors de plus d’un Conseil des Ministres.

Pour certains produits locaux tel que l’huile de palme, il a été constaté que leurs prix sont tout simplement indexés sur les cours mondiaux par les producteurs locaux pour des raisons purement économiques et commerciales. À tout cela s’ajoute le fait que l’expansion démographique, notamment en milieu urbain, entraine une pression sur la demande globale en produits alimentaires, alors que l’offre reste minée par des contraintes structurelles d’ordre divers. Encore une fois, une réponse définitive à ce problème de hausse des prix nécessite la conjugaison d’actions transversales qui dépassent le cadre limité du Ministère de l’Économie Nationale et qui doit s’inscrire dans une planification industrielle holistique.

Pour ma part, c’est depuis l’investiture du Gouvernement que je m’emploie à y apporter les solutions conjoncturelles les mieux indiquées. Dans les limites des possibilités définies par mes attributions et selon les orientations de Son Excellence Monsieur le Premier Ministre, j’ai initié une série de concertations avec les opérateurs économiques du secteur productif qui nous a permis de formuler ensemble des propositions de mesures adéquates en vue de juguler les effets pervers du conflit en Ukraine. Un rapport circonstancié sera fait au Premier Ministre pour des actions urgentes à réaliser par l’ensemble des Ministères concernés.

Honorable Président de l’Assemblée nationale,

Honorables Membres du Bureau,

Honorables Députés nationaux,

En ce qui concerne la question du contrôle des structures des prix, ainsi que vous le savez,  notre pays, dans le cadre de l’économie libérale choisie, ne pratique pas la politique de fixation autoritaire des prix. Néanmoins, il en fait un contrôle a posteriori  et veille à ce que la marge bénéficiaire des opérateurs économiques reste dans les limites fixées par les lois et règlements.

Pour renforcer l’efficacité et le professionnalisme de ce contrôle a posteriori, j’ai commencé par la formation de 182 inspecteurs du Ministère de l’Économie Nationale.   Assermentés en qualité d’Officiers de Police Judiciaire (OPJ) à compétence restreinte, ces inspecteurs ont aujourd’hui la charge de rechercher et de faire sanctionner les infractions à la règlementation économique, dans le strict respect des règles d’éthique et de déontologie et sans le moindre recours à une quelconque forme de tracasserie. Cela n’était pas arrivé au sein du Ministère de l’Économie Nationale depuis plus de 30 ans !

Dans cette même lancée, j’ai signé une centaine d’ordres de mission couvrant l’ensemble du territoire national en vue de contrôler les structures des prix des biens et services produits localement et importés, de vérifier le circuit d’approvisionnement et de distribution, conformément à la législation économique en vigueur. Du rapport préliminaire des inspecteurs déployés sur terrain, il ressort, de toute évidence, que l’efficacité du contrôle économique est non seulement tributaire des moyens alloués à cette fin, mais aussi et surtout de la force de dissuasion de l’État.

A cet effet, j’aimerais porter à l’attention particulière des Honorables Députés que le Ministère de l’Économie Nationale dispose d’un potentiel important de dissuasion des infractions en matière des prix. Cependant, ce potentiel est aujourd’hui mis en difficulté par le fait d’un assouplissement récent de la législation en la matière. 

En effet, les sommes indument perçues par les opérateurs économiques qui pratiquent les prix illicites sont injustement confisquées à la population alors que ces montants devraient être intégralement reversés au Trésor Public. Mais les nouvelles dispositions de la loi dispensent étrangement les opérateurs de l’obligation d’un remboursement.

Aussi, les amendes prévues par la loi pour sanctionner la pratique des prix illicites sont fixées à des niveaux très bas et ne sont donc pas susceptibles de décourager cette pratique frauduleuse, préjudiciable tant pour le consommateur que pour le Trésor Public. C’est ainsi que j’en appelle à votre profond sens patriotique pour prendre les initiatives qui s’imposent en vue de renforcer notre législation en la matière et décourager la pratique des prix illicites.

  1. De l’anarchie dans la tarification du secteur de transport aérien

 

Honorable Président de l’Assemblée nationale,

Honorables Membres du Bureau,

Honorables Députés nationaux,

Dans le cadre de la rationalisation des tarifs des services aériens, j’ai organisé une série de concertations avec les opérateurs du secteur aérien. Ces derniers ont soumis au Gouvernement un ensemble de préoccupations devant être rencontrées avant la révision des tarifs dans leur secteur. Le Gouvernement ayant répondu favorablement à ce préalable, j’ai publié l’Arrêté Ministériel n°007 du 07 Août 2021, modifiant et complétant l’Arrêté Ministériel n°051 du 18 août 2015 portant fixation des tarifs des services aériens sur le réseau domestique en République Démocratique du Congo, consacrant ainsi une diminution considérable du prix du billet d’avion.

Cependant, les dénonciations de certains passagers qui me sont parvenues ont fait état d’une violation de la tarification récemment publiée sur certains trajets en particulier. Y faisant suite, j’ai saisi les responsables des compagnies incriminées quant à l’impératif d’observer scrupuleusement la tarification officielle, tout en les mettant en garde sur d’éventuelles sanctions en cas de non-respect de la règlementation. En dehors de quelques cas isolés actuellement sous-examen, la nouvelle tarification est globalement respectée sur toute l’étendue du territoire (Quelques exemples).

Toutefois, des efforts supplémentaires méritent d’être fournis pour renforcer la concurrence dans le secteur en vue d’améliorer l’offre de service pour mieux desservir l’étendue du territoire national.  Ces efforts passent notamment par l’acquisition de nouveaux appareils au bénéfice de la compagnie nationale dont les charges administratives méritent, par ailleurs, d’être rationnalisées pour son efficiente gestion.

  1. De la gestion du secteur pétrolier et des pénuries d’essence dans certaines stations

 

Honorable Président de l’Assemblée nationale,

Honorables Membres du Bureau,

Honorables Députés nationaux,

S’agissant de la problématique des produits pétroliers, la motion m’adressée fait aussi état des pénuries d’essence dans les stations de la capitale, occasionnant une hausse des prix des transports et exacerbant le phénomène de demi-terrain autant qu’une envolée du prix du carburant à l’intérieur du Pays. Sur le même registre, les Honorables Députés signataires de la motion évoquent une gestion peu orthodoxe du secteur pétrolier favorisant l’enrichissement sans cause des opérateurs du secteur ainsi que de leurs complices.

Avant toute chose, permettez-moi d’apporter une petite précision technique susceptible de lever ce qui semble être une équivoque quant à l’étendue des responsabilités du Ministre de l’Économie Nationale dans la gestion du secteur pétrolier. En effet, ce secteur couvre un champ relativement large, allant de l’exploitation du pétrole brut, à l’importation et à la distribution des produits raffinés. Sur ce large spectre, le Ministre de l’Économie Nationale exerce la responsabilité de la fixation des prix des carburants à la pompe, après concertation entre la profession pétrolière et le Gouvernement. C’est donc dans les limites des responsabilités qui me sont dévolues que je vais m’évertuer à répondre aux préoccupations posées concernant le secteur pétrolier.

Les produits pétroliers font partie des quatre produits stratégiques dont les prix sont fixés par le Gouvernement à travers le Ministère de l’Économie Nationale. La règlementation en vigueur prévoit que la structure des prix des carburants devrait faire l’objet d’une actualisation lorsque l’un des trois paramètres principaux qui la constituent connait une variation de plus de 5%, à la hausse ou la baisse. Il s’agit du Prix Moyen Frontière Commercial (PMFC) qui indique le coût d’acquisition du carburant auprès des fournisseurs et qui évolue en fonction du prix international du pétrole brut, du taux de change ainsi que du volume mis en consommation.

Cependant, en raison de son caractère éminemment stratégique, la mise à jour des paramètres de la structure de prix reste sujette à une analyse minutieuse. Cette analyse tient compte de l’impact potentiel d’une forte volatilité des prix à la pompe sur le bien-être de la population, considérant qu’une hausse non maitrisée des prix des carburants peut entrainer une contagion aux prix des autres biens et services essentiels comme le transport et les produits alimentaires. Dans ce contexte et pour préserver le pouvoir d’achat des ménages, le Gouvernement a souvent recouru au gel des prix.  À titre d’illustration, le prix de l’essence a été maintenu à 1.995 CDF /litre de mai 2020 à janvier 2022 à l’ouest de pays, alors que le prix du pétrole brut sur le marché international avait connu une augmentation de 147% sur la même période.

Il en découle par conséquent que les prix fixés à la pompe sont inférieurs à leur niveau réel, c’est-à-dire à celui qui assure aux opérateurs leurs marges bénéficiaires légales après avoir amorti les coûts d’acquisition du produit. En guise de compensation, l’État s’engage à rembourser à la profession pétrolière les pertes et manques à gagner découlant du gel des prix à la pompe et dont les montants constituent, en fin de compte, une subvention accordée aux consommateurs. À ce jour, cette subvention coûte au trésor public des dizaines de millions de dollars américains par an et évolue de manière croissante en raison de la fluctuation du prix du pétrole brut.

En effet, l’augmentation des cours du pétrole brut sur le marché international entraine en conséquence l’accroissement quotidien des écarts entre les prix fixés à la pompe et les vrais prix du marché. À titre illustratif, en janvier 2021, la vérité des prix fixait le litre d’essence, à l’ouest, à 2.600 CDF alors que le prix à la pompe était de 2.095 CDF. À ce jour, le litre d’essence devrait s’élever 3.500 CDF compte tenu des paramètres du marché, mais l’essence continue à se vendre à 2.095 CDF le litre. La différence de 1.405 CDF pour chaque litre acheté constitue la subvention devant être prise en charge par l’État.

Par ailleurs, le conflit russo-ukrainien a fait bondir les cours mondiaux des produits énergétiques sans donner une perspective claire sur l’échéance probable d’un retour à la normale. Est-il nécessaire de rappeler ici que, même les économies les plus résilientes et plus avancées que la nôtre, subissent durement les effets du conflit susmentionné sur le niveau des prix intérieurs. À cela s’ajoute la position prise par les pays membres de l’OPEP quant à la gestion de leur l’offre de pétrole brut.

En raison de l’importance de ces écarts et du volume croissant de carburants mis en consommation, le gel des prix occasionne une pression insoutenable sur les finances publiques du fait de l’accumulation de la créance de l’État vis-à-vis des pétroliers qui fragilise tout le système d’approvisionnement du pays.

En même temps, l’étroitesse de la trésorerie publique ne permet pas toujours au Gouvernement de rembourser régulièrement et exhaustivement la créance due aux opérateurs pétroliers qui est consécutive aux pertes occasionnées par le gel des prix à la pompe.

En effet, l’inadéquation entre le moment où les pertes sont subies par les pétroliers et le moment où elles sont effectivement remboursées, réduit considérablement leur capacité à faire face à leurs engagements financiers auprès des fournisseurs, faute de disponibilité de trésorerie. C’est pour cette raison que les petits opérateurs indépendants disparaissent du secteur, les uns après les autres, n’étant pas capables de négocier des modalités de paiement différé avec les fournisseurs comme les opérateurs majeurs le font.

Pour prendre en charge cette question hautement sensible, j’ai entrepris, depuis ma prise de fonction, de maintenir un dialogue permanent avec la profession pétrolière, en étroite collaboration avec tous mes collègues du Gouvernement impliqués dans la gestion de ce secteur d’activité, dans le cadre du comité de suivi institué au sein de mon Ministère. Ce qui nous a permis de procéder à des révisions des prix à la pompe, en recherchant à maintenir l’équilibre entre l’impératif de la préservation du pouvoir d’achat de la population et celui de la viabilité financière des opérateurs pétroliers.

Pour toutes ces raisons, j’ai accompagné la Société Nationale des Hydrocarbures (SONAHYDROC) en lui accordant une subvention qui lui a permis de reconstituer son fonds de roulement et d’améliorer sa position commerciale dans le secteur. Ces efforts vont continuer et vont s’étendre à Cobil SA pour que ces sociétés détenues par l’État jouent pleinement leur rôle d’outil stratégique.

Toutefois, j’aimerais rassurer les Honorables Députés nationaux que le Gouvernement suit de près la question des approvisionnements en carburants et que les alertes sur des pénuries éventuelles relèvent davantage de la rumeur malveillante et de la désinformation volontaire plutôt que des faits avérés.

Par ailleurs, la difficulté d’acheminement du carburant à l’intérieur du Pays par manque d’infrastructures adéquates, les taxes de transit instituées au niveau des provinces pour le passage des camions transportant du carburant d’une province à l’autre, expliquent la hausse de son prix dans certaines parties du territoire national, comparativement aux centres urbains.

Quant à la problématique des prix des transports urbains et du phénomène déplorable des « demi-terrain », elle relève de la compétence des autorités urbaines qui ont la charge de réguler les prix des transports au niveau décentralisé et je n’ai aucun doute sur le fait qu’elles travaillent à y apporter les solutions idoines.

Honorable Président de l’Assemblée nationale,

Honorables Membres du Bureau,

Honorables Députés nationaux,

En acceptant de me nommer au sein du Gouvernement, Son Excellence Monsieur le Président de la République, à qui je rends un hommage mérité, m’a confié la charge d’un portefeuille particulier dont l’intitulé évocateur cristallise, à lui seul, les attentes et les espoirs de tout un peuple : l’Économie Nationale.

Dès lors, je comprends parfaitement que dans l’imaginaire collectif, il revient au Ministre de l’Économie Nationale de répondre de la politique du Gouvernement sur toutes les matières qui, de loin ou de près, touchent au progrès économique et social. A cet effet, il devrait répondre de la politique industrielle, de la politique agricole et de pêche, de la politique d’accompagnement à l’entreprenariat et aux PME, sans oublier la politique financière et sociale.

Fort malheureusement, la nature et la portée de mes actions à la tête du Ministère de l’Économie Nationale sont circonscrites dans les limites définies par les attributions qui me sont dévolues au regard de la Loi et qui se résument en deux axes majeurs : la régulation et le contrôle.

Honorable Président de l’Assemblée nationale,

Honorables Membres du Bureau,

Honorables Députés nationaux,

Permettez-moi de conclure sur une note personnelle, en vous remerciant encore de cette opportunité que vous m’accordez de venir éclairer l’opinion nationale, après plusieurs mois d’épreuves personnelles.

Dès ma prise de fonction, c’est en parfaite connaissance des risques encourus, que j’ai pris la décision de m’attaquer à des sujets aussi délicats que périlleux telle que la rationalisation des structures des prix des produits de première nécessité. Mais je n’ai jamais douté un seul instant du soutien inconditionnel de nos compatriotes et de votre auguste Assemblée, face à la résistance de certains intérêts particuliers que je me réserve de citer, qui privent allègrement l’État de ses ressources, qui confisquent impunément le pouvoir d’achat des congolais, qui servent de relais à des activités de blanchiment de capitaux et qui aujourd’hui, menacent même mon intégrité physique.

Je n’ai jamais douté qu’avec l’aide de Dieu et le soutien de tous, nous parviendrons à nous élever au-delà des clivages politiques afin de restaurer notre Peuple dans sa dignité et dans sa grandeur sous la conduite du Chef de l’État, son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Ainsi, chaque décision que j’ai prise, chaque action que j’ai menée et tout le zèle que je déploie dans l’exercice de mes fonctions l’a été pour ce noble objectif.

Honorable Président de l’Assemblée nationale ;

Honorables membres du Bureau ;

Honorables Députés ;

Telle est l’économie des réponses que j’ai daigné formuler pour rencontrer, un tant soit peu, les préoccupations soulevées par les Honorables Députés nationaux signataires de la motion qui m’a été adressée. Je me suis donc, pour ne pas abuser de votre précieux temps, abstenu d’évoquer ici d’autres sujets qui furent évoqués dans certains médias, dont ceux en ligne, et qui n’ont pas été repris dans le texte de la motion qui m’a été adressée. J’espère vivement que les explications que je viens de fournir apporteront un éclairage nouveau à votre auguste Assemblée sur l’ensemble des problématiques soulevées.

Je vous remercie.

Jean-Marie KALUMBA YUMA

Ministre de l’Économie Nationale

 

Après le scandale sexuel au faîte du gouvernement provincial, la province  du Kongo Central a traversé des moments difficiles, qui n'ont pas permis son développement selon le programme présenté à l'assemblée provinciale lors de l'investiture du gouverneur et son gouvernement. La province du Kongo Central est parmi les 14 provinces concernées par les élections des gouverneurs et vice-gouverneurs. La description de la candidate ou du candidat au poste du gouverneur du Kongo-Central est connue de tous les Ne Kongo. Cette personne doit rassembler, unifier et surtout relever les défis de notre province mère du Kongo Central.

Quels sont ces défis à relever ?

  1. Les Infrastructures routières :

Axe Kimvula-Ngidinga, Mauteme- Tshela, Kinzau Mwete- Sekebanza, c'est prioritaire.     

  1. Voirie urbaine : Kisantu, Kimpese, Matadi, Boma.      

III. Modernisation du port de Matadi route N°1.

Finalisation de la route Boma-Muanda.   

  1. Relance des activités économiques.  

Revoir la destination des parts que les pétroliers rétrocèdent à la province.  Combien PERENCO et SOCIR rétrocèdent au Kongo Central et qu'est-ce qu'on en fait?    

  1. Le marché frontalier de LUFU.                      

La route a été construite mais le vrai problème c'est la réglementation sur les marchés frontaliers.  On doit laisser le marché de Lufu exister officiellement et imposer la réglementation. Un produit fabriqué en Chine mais vendu à Lufu coûte moins cher parce qu'il a transité par l'Angola que le même produit qui a transité par la RDC.    

  1. Les régies financières.  La DGR/KC existe mais où vont les recettes?     

VII. Les 4 cimenteries : on n'a pas réussi à relancer la CINAT.       

VIII. Les péages. Parlons-en. Un péage sur Axe Kinshasa-Matadi et un autre qui appartient à OEBK sur le pont MARÉCHAL.  Personne n'a la clé de répartition de toutes ces recettes. 

  1. La forêt du Mayombe.  

Quote part? Destruction de l'environnement ? La forêt du Mayombe a été presque dégarnie. Elle est aujourd'hui une réserve mais les artisanaux continuent à la déboiser...     

  1. Tourisme:  étant la première province depuis la création de l'E.I.C où fut établie la première capitale, notre province est une mine touristique. 
  2. Promouvoir l'agriculture au Kongo-Central : 

Ministère provincial de l'agriculture, pêche et élevage a du pain sur la planche car le Kongo-Central est un grenier agricole par excellence.  

XII. Secteur minier: Le Kongo-Central détiendrait une centaine de carrés miniers inutilisés. Les données en notre possession indiquent que le Kongo-Central compte exactement 321 carrés miniers mais seulement 181 sont utilisés.     

 XIII. La sécurité des biens et des personnes. 

A  Matadi par exemple, les 3/4 des jeunes sont  désœuvrés.  Ils ne sont que dans la revente des produits d'occasion appelés BILOKOS (Low Cost) venant de l'étranger.  Le phénomène des coupeurs des routes continue à faire des victimes.                   

XIV. Santé et Enseignement. Réhabilitation et construction des écoles et hôpitaux du Kongo-Central.             

XVI. Eau potable et Electricité.  

Il y a une pénurie d'eau potable dans les villes urbaines mais aussi dans tous les 10 territoires du Kongo-Central.  L'eau de forage peut faire l'affaire après plusieurs traitements dont la filtration fine pour éliminer les impuretés et particules fines présentes dans l'eau. Il faut des stérilisateurs UV pour devenir potable.

Il est inconcevable que la province du Kongo Central qui a l'un des plus grands barrages de l'Afrique: INGA et le barrage de ZONGO puisse avoir un déficit de l'électrification. Donc,  l'électrification rurale s'impose.

Nous avons une idée de ce que la population du Kongo-Central a besoin pour son développement. Tout se résume par l'humanisme, sans les ressources humaines rien ne peut se réaliser au Kongo-Central.  

Voilà pourquoi nous voulons voir à la tête de notre chère province une personne qui a le sens de l'humanité. 

Notre choix est tombé sur la personne de Me Belinda LUNTADILA NZUZI KISOLOKELE, qui est rapporteur au sein de la Commission Nationale des Droits de l'Homme. 

Qui est Ndona Belinda Luntadila Nzuzi Kisolokele ?    

Avocate près la cour d'appel de Matete, LUNTADILA NZUZI Belinda est née à Kinshasa,  le 1er  Octobre 1974, fille du Révérend Lucien Luntadila Ndala Zafwa et  de maman Jeanne Lukebawo Nkiamawete. 

Mère et épouse de monsieur KISOLOKELE KIMBANGU Jacob.

 Me Belinda Luntadila a un parcours professionnel élogieux par lequel elle mérite sans nul doute d'être comptée parmi l'élite congolaise en général et l'élite féminine de sa province d'origine qu'est le Kongo-Central, en particulier.  Elle est sollicitée comme conseillère dans différents cabinets ministériels notamment, le ministère de la condition féminine et famille (aujourd'hui ministère du genre, de la famille, et de l'enfant), ministère de l'agriculture et du développement rural, ministère des affaires étrangères et de la coopération internationale, vice-primature des besoins sociaux de base, ministère des hydrocarbures, ministère de la recherche scientifique et ministère provincial de l'éducation.  Environnement, communication et genre, jusque tout récemment.

Sa prestation au sein de ces cabinets ministériels lui a valu l'estime tant de ses collègues que des agents et cadres de ces différentes administrations. Sa fierté et sa vision, c'est de servir son pays, sa province et donc, la nation congolaise. 

Nous reprenons ici les propos tenus par Me Belinda LUNTADILA NZUZI KISOLOKELE au micro de la journaliste Elysée Odia de la radio Congo Fm, dans son émission le DEBAT AU FEMININ.: "La mission de la CNDH c'est la promotion et la protection des droits de l’homme, et c'est parmi les premiers objectifs de ma vie, c'est ma passion dans tous les domaines. 

J'ai regardé ce qui se passe au Kongo-Central, c'est ce qui se passe dans toutes les autres provinces parce que je vais partout... J'ai vu tout ce qui se passe dans tous les secteurs, j'ai dit est-ce que je ne peux pas aussi donner une petite contribution dans une des provinces...?

Aujourd'hui avec ce qu'il y a pour être candidat ou candidate dans une province, il faut être comme on  dit originaire de cette province.  Et j'ai dit, la mienne c'est laquelle ? 

C'est le KONGO-CENTRAL, j'y vais et j'ai une vision de priorité, il y a la santé. D'abord l'unité, la cohésion... 

Dans ma vision, il y a cette unité-là, il y a la cohésion et aussi la culture.  

La culture, c'est là où on reconnaît son origine, et quand on connaît son origine, on peut bien évoluer aussi dans tout ce qu'on fait.      

Makuku Matatu   

Les Makuku Matatu, ce ne sont pas les 3 distincts. Les Makuku Matatu, c'est l'histoire du Kongo-Central qui parle de l'unité de cette cohésion.  Ce sont les 3 pierres qui tiennent la marmite. Dans la marmite, on  met tout dedans pour avoir le FUMBWA, pour avoir le PONDU...

Pour avoir tout ce qu'on prépare, il n'y a pas seulement le plat principal, il y a tout ce qu'on ajoute tout autour, pour ceux qui ne prennent pas du sel, on ne met pas le sel. On ne mettra pas le sel mais il y aura peut-être les NDEMBI et les oignons, ainsi de suite.  

Quand il y aura vraiment cuisson, vous n'allez pas poser la question de savoir qu'avez-vous fait comme cuisine? Vous allez dire que vous aviez mis de l'ail dedans? Vous allez dire, on avait préparé le PONDU et on va manger du PONDU, parce que c'est l'unité.

C'est ça les MAKUKU MATATU, c'est ça l'histoire du Kongo-Central.  Et donc par rapport à nos 3 districts, ce ne sont que des dénominations pour structurer.  C'est pour dire que les Makuku Matatu, c'est l'unité. 

Donc, s'il on a BAS-FLEUVE, CATARACTES et LUKAYA, cela ne veut pas dire qu'on est divisé, on a juste fait une géographie.  Ce qui n'est pas négatif on retient, même dans les cours et tribunaux. Et là, si ce n'est pas dans la loi, c'est peut-être dans les us et coutumes, pas tant que ça ne dérive pas. De mon côté tant que ça ne divise pas, ça ne me dérange pas du tout. 

Et aujourd'hui, on a dit qu'Atou Matubuana était de Cataractes, il lui reste encore deux ans, il faut CATARACTES.

C'est bien de suivre ces us et coutumes.  Ce n'est pas parce que je suis de Cataractes. 

Tout ce que je demande, que le Kongo-Central ait quelqu'un qui doit rassembler et qui doit va promouvoir, je dis en général les DROITS HUMAINS dans tous les secteurs : la santé, l'éducation, la culture ainsi de suite. C'est tout ce que le Kongo-Central demande! 

Le Kongo-Central ne demande pas d'avoir un homme ou une femme. Le Kongo-Central demande d'avoir un homme avec H majuscule.  Donc si c'est une femme ça sera bien! Car le Kongo-Central est MATRIARCAT. 

Dans le Matriarcat il y a l'accent sur les NOKO. S'il on vous le dit, ça veut dire qu'il y a le respect de la FEMME. 

Si vous rentrez au Kongo-Central, on va vous dire, il ne faut pas toucher à ma mère, ma femme, ma sœur  et ma fille parce qu'ici c'est le MATRIARCAT. 

Si la famille du Noko, de la maman n'est pas là, il n'y aura pas de KINZONZI pour le mariage. C'est le Matriarcat, c'est la maman qui élève, c'est elle qui éduque parce que la maman reste et les hommes partent.

La maman c'est elle qui éduque oui mais la culture c'est aussi un ensemble.

Revenons sur notre culture, dans toute la RDC et le Kongo-Central en particulier."  

Fin de citation. 

Sans fausse modestie, le Kongo-Central a besoin d'une femme à la trempe de notre aïeule Ndona KIMPA VITA qui doit s'imprégner du rôle de la mère poule pour rassembler tous les Ne-Kongo comme ses poussins autour de l'idéal de KINTUADI dans l'esprit de MAKUKU MATATU. 

Et seule, Ndona Belinda LUNTADILA NZUZI KISOLOKELE est l'incarnation de notre Ndona Kimpa Vita, pour  accomplir cette grande mission. 

 Ndona Belinda LUNTADILA a premièrement le soutien indéfectible de son cher époux, mbuta KISOLOKELE KIMBANGU Jacob, qui lui a adressé un message de soutien disant: "Leardership féminin : humblement vôtre ! Ndona Belinda LUNTADILA NZUZI KISOLOKELE, une vision, une détermination et une ambition incrustées sur l'âme de Ndona Kimpa Vita et celle de maman MWILU Kiawanga Nzitani Marie, la chère et digne épouse de tata Simon KIMBANGU".  

Avec toutes ses compétences et le flot de ses expériences engrangées durant tout son parcours, Ndona Belinda LUNTADILA NZUZI KISOLOKELE a l'étoffe de gouverner la province mère du Kongo-Central. Elle a le soutien total de tous les ressortissants du Kongo-Central. 

Nous osons croire que nos députés provinciaux qui sont les grands électeurs vont faire preuve du respect de nos valeurs ancestrales en votant utilement la candidate Belinda LUNTADILA NZUZI KISOLOKELE au poste de gouverneur du kongo-central madame Belinda du Kongo-Central.  

Nous leur demandons d'impliquer la devise de nos pères fondateurs et de l'indépendance pour redorer l'image qui a été ternie: «MIKA MYA MBWA, LEKELA MU MOSI, LEMVUKILA MOSI, en optant le choix du peuple Kongo: Ndona Belinda LUNTADILA NZUZI KISOLOKELE ».

Mingiedi Mbala N'zeteke Charlie Jephthé

Activiste, Penseur et Notable de Madimba

 

 

SECRETARIAT GENERAL  A L’AGRICULTURE DE LA RDC

PROGRAMME D’APPUI AU DEVELOPPEMENT RURAL INCLUSIF ET RESILIENT (PADRIR)

UNITE NATIONALE DE COORDINATION DU PROGRAMME

Acquisition des matériels informatiques, de reprographie et divers pour l’Unité Nationale de Coordination, les Unités Provinciales de Coordination et les partenaires du PADRIR

AAO N°001/PADRIR-FIDA/UNCP/CPM/04/2022

Date de publication : 06 avril 2022

  1. La République Démocratique du Congo a obtenu en date du 28 mai 2020 un Don N°2000003241 et un Prêt N°2000003242 du Fonds International de Développement Agricole (FIDA) pour financer le Programme d’Appui au Développement Rural Inclusif et Résilient (PADRIR). Il est prévu qu’une partie des sommes accordées au titre de l’accord de financement sera utilisée pour effectuer les paiements prévus au titre de fourniture de matériels informatiques, de reprographie et divers pour l’Unité Nationale de Coordination, les Unités Provinciale s de Coordination et les partenaires du PADRIR.
  2. Le Programme d’Appui au Développement Rural Inclusif et Résilient, PADRIR en sigle, invite, par le présent Avis d’Appel d’Offres (AAO) les candidats remplissant les conditions requises à présenter une offre sous pli fermé et cacheté en vue de la fourniture des matériels informatiques, de reprographie et divers pour  l’Unité Nationale de coordination, les Unités Provinciales de Coordination et Partenaires du PADRIR. Ce marché est scindé en quatre lots dont :
  • Lot 1 : Acquisition d’ordinateurs portables et accessoires
  • Lot 2 : Acquisition d’ordinateurs fixes et système de protection
  • Lot 3 : Acquisition des matériels d’impression et de reprographie
  • Lot 4 : Acquisition de matériels divers
  1. Le processus se déroulera conformément aux procédures d’Appel d’Offres National (AON) décrites dans les Directives pour la passation des marchés relatifs aux projets financés par le FIDA de Décembre 2019 ; tous les candidats des pays satisfaisant aux critères de provenance énoncés dans les Directives sont admis à soumissionner.
  2. Les candidats intéressés remplissant les conditions requises peuvent obtenir un complément d’informations auprès de la Coordination Nationale du PADRIR situé à l’adresse ci-dessous et peuvent consulter le Dossier d’Appel d’Offres (DAO) à l’adresse indiquée ci-après entre 9h00 et 16h, heure locale de Kinshasa, ou par voie électronique aux adresses E-mail suivantes :Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. et Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

  1. Les candidats intéressés peuvent acheter un jeu complet de documents d’appel d’offres rédigés en français, à l’adresse indiquée ci-après, moyennant paiement d’un montant non remboursable de deux cents (200) dollars des Etats-Unis d’Amérique. Le paiement devra être effectué en espèces auprès de la Coordination Nationale du PADRIR. Le dossier sera envoyé, contre présentation de la preuve de paiement, par courrier électronique aux soumissionnaires ne résidant pas à Kinshasa (une version papier sera également adressée, tenant lieu de version officielle faisant foi) ou remis en version papier à ceux qui se présenteront à l’adresse ci-dessous.

 

  1. Les offres doivent être envoyées à l’adresse indiquée ci-dessous au plus tard le 06 mai 2022 à 14h00’, heure locale de Kinshasa. Elles doivent être accompagnées d’une garantie d’offre de 2% du montant de l’offre pour chaque lot ou d’un montant équivalent en monnaie librement convertible. Les offres reçues après le délai fixé seront rejetées. Le délai de validité des offres doit être de cent vingt (120) jours. Les plis seront ouverts en présence des représentants des Soumissionnaires qui souhaitent assister à la séance d’ouverture le 06 mai 2022 à 14h30’, heure locale de Kinshasa, à l’adresse indiquée ci-après :

Les Programme d’Appui au Développement Rural Inclusif et Résilient (PADRIR)

C/o SECRETARIAT GENERAL A L’AGRICULTURE

Croisement Boulevard du 30 juin et Avenue BATETELA

A Kinshasa-Gombe

REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

Tél : ( +243) 808 789 452/ (+243) 903 272969

E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. et Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Fait à Kinshasa, le 06/04/2022

Le Coordonnateur National

Madame Gisèle TABU LEYA

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