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Aucune convention illicite, ni entente occulte, ne prévaudra sur l’Etat Congolais, autorité régulatrice des initiatives publiques et privées, régis par la Constitution et les Lois de la République. Raisonné par cette vérité imposable à tous, puis conscient de ses responsabilités en tant que Ministre d’Etat à l’Urbanisme et Habitat ainsi qu’en sa qualité de «Patron des villes congolaises», Pius Muabilu Mbayu Mukala a annoncé une série de mesures drastiques prises à l’endroit de quelques constructions anarchiques de Kinshasa la Capitale. Plus précisément, ces décisions seront en premier lieu appliquées, très incessamment, d’abord sur l’ensemble des constructions anarchiques longeant la rivière Makelele, en-dessous du pont portant le même nom. Ensuite, sur les constructions en cours localisées à quelques encablures de l’Hôpital Général de Référence de Kintambo, en diagonal de la station d’essence Engen. Et enfin, sur un immeuble en construction violant les règles du plan urbanistique de sa localisation, repéré dans la commune de Bandal/Sinkin.

L’Etat Congolais ne meurt pas !

Ces mesures sont consécutives à une visite d’inspection sur ces différents sites, effectuée par le Ministre d’Etat à l’Urbanisme et Habitat, ce mardi 23 août 2022, sur instruction du Président de la République et du Gouvernement. Face à la presse, à qu’il a fait le point de sa descente sur terrain, à son Cabinet de travail, Pius Muabilu s’est dit écœuré par ce constat qui, en cas d’intempéries diluviennes et incontrôlables, pourraient de nouveau reproduire les faits dramatiques de 1990 et 2018 ayant enregistré la perte en vies humaines de nombreux Kinois.

Prenant le cas de constructions anarchiques longeant la rivière Makelele, il a rappelé lors du drame de 1990, le Gouvernement de la République avait indemnisé les familles victimes et les avait installés respectivement, aux  quartiers Mpasa 1 et 2. Mais, face à la persistance de la population à s’obstiner à résider sur cette zone périlleuse et la complicité des services régaliens de l’autorité urbaine de la Ville-province de Kinshasa, Pius Muabilu a déclaré, à haute et intelligible voix, que les propriétaires de ces constructions, une fois leurs habitations démolies, «ne seront plus indemnisés».

Ne cessant de clamer le principe selon lequel «L’Etat ne meurt pas», le Ministre d’Etat a réaffirmé que les décisions prises contre ces constructions anarchiques vont permettre d’éviter de nouveaux drames humains, environnementaux et sociaux de la population de Kinshasa.

«La météo qu’on annonce sur Kinshasa avec le changement climatique dans le monde peuvent nous endeuiller. Quand le Chef de l’Etat, dans sa vision prudente et futuriste, m’envoie sur terrain, il sait donc que tout peut arriver», a-t-il déclaré.

Mesures en respect des lois de la République

Renchérissant ses propos, Pius Muabilu a appuyé l’annonce de ces mesures sur base de l’Arrêté Interministériel n°0021 du 29 octobre 1993 portant application de la réglementation sur les servitudes.

Spécifiquement, il a fait la lecture d’un volet de l’article 1er qui stipule : « Aux termes du présent arrêté, il faut entendre par servitudes : les espaces verts, les emprises des routes d’intérêt public conformément aux plans d’urbanisme et plans cadastraux…».

Puis de l’intégralité de l’article 3 du même arrêté qui impose : «Sans préjudice des poursuites judiciaires prévues par la loi à charge des contrevenants, toutes constructions érigées en violation des dispositions du présent arrêté ainsi que d’autres dispositions légales ou réglementaires en la matière seront démolies aux frais de leurs constructeurs ou propriétaires sans aucune indemnité».

Annonce d’une énième campagne de sensibilisation

Par ailleurs, Pius Muabilu a laissé entendre qu’il soumettra sur la table du Premier Ministre et Chef du Gouvernement, Jean Michel Sama Lukonde Kyenge, une proposition devant actionner la mise en œuvre d’une campagne de sensibilisation aux populations environnantes devant durer, selon ses dires, «4 à 5 mois».

Quid sur le Guichet Unique de l’obtention du Permis de construire ?

«Il faut réformer le secteur de l’Urbanisme et c’est bien ce que poursuit le Chef de l’Etat. Bientôt là, nous aurons un Guichet Unique pour l’obtention du Permis de Construire. Nous sommes en train de terminer les structures qui vont nous permettre d’officialiser cet établissement public où le Président de la République nommera un Conseil d’Administration. Désormais, nous n’aurons qu’un seul portail où tous les services seront représentés», a dit le Ministre d’Etat Muabilu.

Constats sur les sites

Après descente sur terrain, il est constaté en-dessous du Pont Makelele l’accroissement des immondices ainsi que l’envahissement total du lit majeur de la rivière portant le même nom. Des conclusions des experts du Ministère de l’Urbanisme et Habitat, le niveau du remblayage se trouve à environ six mètres du lit majeur de la rivière et qu’actuellement, même le lit mineur est menacé avec pour risques de remonter, une nouvelle fois, le niveau du pont Makelele. A ce lieu précis, seules trois habitations ont présenté des pièces de permis de construire, signés illégalement par les services urbains de Kinshasa.

Au niveau de Kintambo Hôpital, il est observé l’avancée des travaux anarchiques sur une vaste étendue de terre qui, autrefois, abritait le cours de la rivière Makelele qui s’étend jusqu’à cet endroit. Désormais réduit, le lit de la rivière n’est resté que mineur en prétendant construire une centaine de parcelles. Là, les services de l’Urbanisme et Habitat n’ont pas été exposés à des documents autorisant le début des travaux. Chose grave, le drainage des eaux de l’entière commune de Kintambo se trouve handicapé en raison du collecteur qui est bouché.

Enfin, sur le site de Bandal/Sinkin, un immeuble construit à 4 niveaux est érigé en violation du plan urbanistique local. Selon les services attitrés par l’Urbanisme et Habitat, cette construction ne devait se faire qu’à deux niveaux. Sur place, l’architecte rencontré peu avant la descente du Ministre d’Etat avait brandi une note de perception, document ainsi limité, signé toujours par les services urbains de Kinshasa.

John Ngoyi

 

Le Programme de Développement Local des 145 Territoires (PDL-145 T) n'est plus un rêve mais  plutôt   une réalité. Car, le Bureau Central de Coordination (BCeCo) vient de signer des conventions avec les Agences Locales d'Exécution (ALES) pour la mise en œuvre de ce programme.  Au total,  41 ALES  constituées essentiellement des Organisations Non Gouvernementales  sont  concernées par les négociations et signatures de ces conventions  inscrites dans une logique de transparence au cours d’une  activité officielle s'est tenue du 17 au 20 août 2022 aux installations du BCeCo,  dans la commune de Ngaliema à Kinshasa.

Quatre  jours ont donc suffi,   pour le BCeCo,  de travailler d'arrache-pied afin de conclure des contrats avec les ALES qui ont été pré-qualifiées pour l'attribution des lots de  marchés de construction et réhabilitation des centres de santé et des écoles dans les 9 provinces où va intervenir le BCeCo.

Chapitre par chapitre, la commission de passation  des marchés du BCeCo et les représentants des ALES ont passé au peigne fin toutes les clauses des contrats. Après la signature de ces desdits, le PDL-145 T est maintenant une réalité.

«Le PDL-145 T n'est plus un rêve mais c'est devenu une réalité à travers la signature des contrats avec 41 ALES pour la construction de 313 infrastructures qui sont composés de 189 écoles et 124 centres de santé qui seront construites dans les 9 provinces où va intervenir le BCeCo », a fait savoir Jean Mabi Mulumba,  le Directeur Général du BCeCo,  au terme de cette activité,  avant de révéler  qu'avec cette signature, les ALES pourront, dès la semaine du 22 août 2022, se déployer sur le terrain pour la mise en œuvre du PDL-145 T.

Après la signature des conventions, les représentants de ces agences pré-qualifiées qui auront la charge de construire et réhabiliter des écoles et des centres de santé ont exprimé leur satisfecit et se disent déjà être mobilisés pour leur déploiement sur le terrain.

«Par rapport à la convention d'aujourd'hui, nous sommes très flatté. Le rêve devient réalité, car nous avons conclu ce que nous attendons depuis longtemps. Et nous remercions le Chef de l'Etat pour cette belle initiative d'amorcer le développement à la base », s'est exprimée, pour sa part,  Mireille Bakomba, Présidente de l'ONG ADECO ASBL qui fait partie des structures ayant signé les conventions avec le BCeCo et devra réaliser des travaux dans la Province du Haut-Lomami.

Pour Titan Kalonji, Président de l’ONG ACADEMIR qui va intervenir dans la province du Haut-Katanga, le déploiement de son équipe de travail sur le terrain ne va plus tarder. Et ce programme n'est plus un rêve pour lui mais c'est une réalité aujourd'hui. « Vous savez bien qu'ici dans notre pays lorsqu'on lance souvent des projets et des programmes, il n'y a pas toujours de réalisation et de suite favorable. Mais,  avec le PDL-145T, je me rends compte que ce n'est plus un rêve mais c'est maintenant une vraie réalité », a-t-il expliqué tout en rassurant que son équipe est déjà prête pour se déployer le terrain,  une fois que sa structure aura encaissé de  l'argent qui sera versé  à la banque par le BCeCo.

Toutefois, l'on peut retenir que la commission des marchés du BCeCo a attribué 94 lots d’écoles et centres de santé, soit 313 infrastructures à construire et à réhabiliter (189 écoles et 124 centres de santé). Alors les Petites et Moyennes Entreprises (PME) se sont vues attribuer 370 infrastructures à construire et à réhabiliter, soit 225 écoles et 145 centres de santé. Travailler avec les ALES et les PME constitue pour le BCeCo une meilleure approche pour réussir la mise en œuvre du PDL-145 Territoires. Car,   son expérience démontre que c'est grâce à l'implication des prestataires locaux que de nombreux projets gérés par le BCeCo ont réussi.

Pour rappel, le BCECO a lancé deux avis le 21 juin 2022 en vue de pré-qualifier les PME et les ALE ci-après,  pour lesquels la date limite de manifestation était fixé au 14 juillet 2022.

Il s’agissait de Avis de Pré-qualification (APQ n°024) des entreprises pour la réalisation des travaux de construction, de réhabilitation, et de parachèvement des infrastructures et services socio-économiques de base ainsi que la fourniture de mobiliers et équipements essentiels y afférents dans 9 provinces dans le cadre du PDL-145 T.

Mais,  de l'Avis à manifestation d’intérêt (AMI n°692) pour le recrutement des Agences Locales d’exécution (ALE) pour la gestion des travaux de reconstruction des infrastructures socio-économiques de base ciblés dans neuf (9) provinces et fourniture de mobiliers et équipements y afférents dans le cadre du PDL-145T.

Après l’évaluation des manifestations d’intérêt, la commission des marchés a entériné les listes restreintes comprenant 100 ALES et 683 PME.

Cellule de communication/BCeCo

Désormais, c’est chose faite. Le Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a  inauguré hier, mardi 23 août 2022, le premier module de l’usine de captage, de traitement et de distribution d’eau potable de Lemba Imbu, située au confluent des rivières N’djili et Lukaya, à une trentaine de kilomètres du centre-ville. Dans un premier temps, cette unité de production va desservir les communes de Kimbanseke et de N’djili où l’eau potable, dans la plupart de quartiers, représentait un luxe. Endéans 30 mois, l'entreprise Sud-Coréenne HYUNDAI Engenering a réalisé les travaux, sous la vigilance du Chef de l’Etat qui vient de matérialiser sa volonté exprimée, dès son accession à la tête du pays, d’améliorer les conditions sociales de congolais au travers de projets d’infrastructures socio-économiques de base notamment, dans le secteur de l’énergie. Présent lors de la cérémonie inaugurale, l’ambassadeur coréen Cho Jaichel a réaffirmé la disponibilité de son pays à accompagner de grandes réalisations visant l’amélioration des conditions de vie des congolais.

Avec une capacité maximale estimée à 200.000m3/jour, l’usine de Lemba Imbu va, à terme, étancher la soif d’au moins 4 millions d’habitants à travers les communes de Kimbanseke, N'sele, Matete, Kisenso, Ndjili,  Mont-Ngafula et une partie de l'Université de Kinshasa. Maitre d’ouvrage délégué, la Régideso a joué un rôle important pour l’opérationnalisation de cette usine de production d’eau. La cérémonie d’inauguration a connu la participation de plusieurs personnalités rangées derrière le Président Félix Tshisekedi. Il y avait notamment, le Président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso N’kodia Mpwanga ; la Ministre d‘Etat, Ministre de l’Environnement et Développement Durable, Eve Bazaïba ; le Directeur général a.i  de la Resideso SA, le Représentant de l'entreprise Hyundai Engenering, et l'ambassadeur de la Corée du Sud en RDC ; le ministre des Ressources hydrauliques et Électricité ; le Gouverneur de Gentiny Mbaka Ngobila ; le Conseiller principal du Chef de l'État au collège Mines et énergie, Michel Eboma.

Peu avant la coupure du ruban symbolique et la pression du bouton pour faire couler l’eau, le DG a.i de la Régideso a salué l’acte posé par le Président de la République, artisan de cette usine qui va étancher la soif de milliers de kinois vivant dans la partie sud-ouest de la capitale, déjà avant la finalisation de toutes les phases.

Pour sa part, l’ambassadeur coréen en RDC, Cho Jaichel, a réaffirmé l’engagement de son pays à soutenir davantage les actions du Chef de l’Etat visant l’amélioration des conditions de vie des congolais. «Je voudrais dire que c’est pour moi un honneur d’être présent dans cette cérémonie d’inauguration de la première phase du projet d’alimentation en eau potable de Lemba Imbu, financé par le Fonds coréen de Coopération pour le Développement Economique (EDCF). Aussi, je suis content de constater que la Corée soutient la vision du Président Félix TSHISEKEDI, «le Peuple d’abord», en participant aux grands travaux auxquels il accorde beaucoup d’importance pour l’amélioration des vies des congolais», a déclaré le diplomate coréen. Dans la foulée, Cho Jaichel a exprimé son vœu d’ouvrer pour l’implication de la Corée dans la mise en œuvre des réformes dans le pays.

La Pros.

 

Discours de l’Ambassadeur de Corée, S.E.M. Cho Jaichel, A l’occasion de la cérémonie d’inauguration de la première phase du Projet d’alimentation en eau potable de Lemba Imbu Mardi, le 23 août 2022

  • Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat,
  • Honorable Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale,
  • Honorable Monsieur le Président du Sénat,
  • Excellence Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement,
  • Excellence Monsieur le Ministre des Ressources Hydraulique et de l’Electricité,
  • Monsieur le Gouverneur de la Ville de Kinshasa,
  • Monsieur Kim Sangchul, directeur de la KOICA en RDC, Agence Coréenne de la Coopération Internationale,
  • Monsieur PARK Chan-woo, Vice President de Hyundai Engineering Co. Ltd,
  • Distingués invités,
  • Mesdames et messieurs à vos titres et qualités respectifs,

Pour commencer, je voudrais dire que c’est pour moi un honneur d’être présent dans cette cérémonie d’inauguration de la première phase du projet d’alimentation en eau potable de Lemba Imbu, financé par le Fonds coréen de Coopération pour le Développement Economique (EDCF). Aussi, je suis content de constater que la Corée soutient la vision du Président Félix TSHISEKEDI, « le Peuple d’abord », en participant aux grands travaux auxquels il accorde beaucoup d’importance pour l’amélioration des vies des congolais.

Traditionnellement, en République de Corée, la cérémonie de la « première goutte d’eau potable » était une occasion pour le peuple de se retrouver ensemble, de se féliciter et de prier pour le bien-être de tous.

Je suis devenu facilement et rapidement amoureux du Congo. Aussi, je suis devenu fan de la Rumba congolaise et grand admirateur de Papa Wemba. De plus, je crois au grand potentiel du Congo non seulement à cause de ses ressources naturelles et sa position géostratégique au centre de l’Afrique, mais également à cause de son peuple, sa culture profonde, sa tolérance et son unité dans la diversité. Il est à noter qu’aujourd’hui la diversité constitue une puissance et une source d’inspiration si elle est liée à l’unité basée sur le multiculturalisme.

Excellence Monsieur le Président, distingués invités, mesdames et messieurs,

Je suis très fier que Hyundai Engineering, qui est l’une des meilleures compagnies coréennes, soit responsable de la construction de ce projet important et significatif. Les activités de Hyundai Engineering couvrent tous les continents, et vont encore plus loin jusqu’en Antarctique, où a été construite la Base coréenne SEJONG. Et ses réalisations comprennent, entre autre, des usines d’alimentation d’eau, des centrales électriques et des usines de pétrole.

Comme vous pouvez le savoir, la Corée a expérimenté une guerre de trois ans il y a de cela soixante-dix ans. C’est à partir des cendres que la Corée s’est relevée pour réussir son développement dans une courte période, et est devenue un des moteurs économiques mondiaux. Du nombre d’éléments ayant joué un rôle prépondérant dans ce développement se trouve la culture. En effet, la Corée est un grand pays de philosophie où, au 13ème siècle, pour la première fois dans le monde, l’impression du caractère métallique a été réalisée, à peu près deux cents ans avant l’impression de l’allemand Gutenberg. La K-économie et la K-politique, basée sur la démocratie, marchent ensemble avec le K-culture. Et tous ces K ne sont pas arrivés du jour au lendemain.

Excellence Monsieur le Président, distingués invités, mesdames et messieurs,

Toutes ces expériences mentionnées ci-haut, la Corée voudrait les partager avec la République démocratique du Congo. C’est dans ce contexte qu’en assistance au peuple congolais, elle réalise des projets à travers l’Agence coréenne de coopération internationale (KOICA), les organisations internationales, le peuple coréen et les compagnies coréennes. Et les projets menés couvrent un grand nombre de secteurs et sont disséminés à travers la RDC. Je peux citer  la rénovation du Grand Laboratoire de Lubumbashi, inauguré récemment, et bien d’autres projets dans plusieurs secteurs au Kwango, Kwilu, Haut-Uélé, Kasai-Central, etc. Bien que finalisé il y a trois ans, je voudrais également mentionner la construction du Musée National de la République Démocratique du Congo, inauguré par le Président Félix TSHISEKEDI, sur financement du Gouvernement coréen à hauteur de 21 million de dollars américain.

La raison pour laquelle nous avons décidé à fournir le Musée National, c’était pour aider au développement de l’identité congolaise basée sur le multiculturalisme et la diversité.

Après avoir réalisé, pour la première fois dans son histoire, le transfert pacifique du pouvoir, le Congo est à présent en phase de créer l’élan pour son développement. La Corée soutient l’engagement du Président TSHISEKEDI à la paix, aux valeurs démocratiques et à l’amélioration des vies. La Corée voudrait voir ces reformes réussir. C’est ainsi qu’elle soutient les efforts du Gouvernement congolais d’établir la paix permanente à l’Est du pays. Pour ce faire, le Gouvernement coréen poursuit un programme de déminage. Nous félicitons également la République Démocratique du Congo pour son entrée à la Communauté des Etats de l’Afrique de l’Est et pour la tenue avec succès du 42èmeSommet de la SADC la semaine passée. Et je crois que le Congo jouera un rôle principal à l’Est, au Centre et, plus encore, en Afrique toute entière.

Mon pays a appris beaucoup de l’histoire moderne. Chaque pays a ses hauts et ses bas. J’attends le moment où le grand Congo, après avoir surmonté les difficultés du 20ème siècle et du début du 21ème siècle, sera en mesure de partager avec le monde les leçons et la sagesse qu’il aura acquises des temps difficiles.

Excellence Monsieur le Président, distingués invités, mesdames et messieurs,

La raison pour laquelle je donne de plus en plus d’importance à cette cérémonie est que ces installations sont un cadeau du Fleuve Congo que je contemple chaque jour près de chez moi. Et l’eau que nous célébrons aujourd’hui est une partie du Fleuve Congo.

Après que l’Allemagne eût réalisé son développement économique des cendres de la Deuxième Guerre Mondiale, on l’appela « Miracle du Fleuve Rhin ». Quand la Corée réussit son développement économique après la guerre de Corée, le monde la surnomma « miracle du Fleuve HAN », cours d’eau traversant sa capitale, Séoul, –le Fleuve HAN a été témoin de la tragédie de la guerre et du moment de gloire de la Corée –. Mais aujourd’hui, personne n’utilise plus le terme « miracle ».Notre développement a été rendu possible par la sagesse, le travail et les efforts des Coréens sur la base d’une profonde philosophie, de l’éducation et de la culture. Maintenant, c’est le temps pour que le Congo réalise le miracle du Fleuve Congo sur la base de la culture diversifiée imprégnée d’une tradition glorieuse du Royaume Kongo.

Comme je l’ai dit plus haut, le success-story coréen a commencé à partir de la destruction totale causée par la guerre de Corée. Aussi, il y a une ville qui symbolise le challenge et la suprême gloire de la Corée. Cette ville est l’endroit où les Coréens ont trouvé le refuge pendant la guerre de Corée. Aujourd’hui, elle est le centre de la haute technologie et de l’innovation. C’est pour cette raison que la Corée voudrait organiser la World Expo 2030 en Busan, le plus beau et grand port en Corée.

En tant que grand ami du peuple congolais, je sollicite un grand soutien du Gouvernement et du peuple congolais pour l’organisation de la World Expo en Busan.

J’espère que la World Expo 2030 se déroulera à Busan où le stand du Congo sera aménagé et où le Congo partagera ses expériences de développement au monde. A ce moment-là, après avoir surmonté les difficultés et les défis auxquels il est confronté aujourd’hui, le peuple congolais dira au monde, fort des leçons tirées, que le développement n’est pas un miracle, comme le cas de la Corée :la paix, la stabilité et le développement économique de la RDC étant possibles avant 2030. J’espère que le majestueux Fleuve Congo qui parcourt le territoire congolais entier continuera à donner la vie, le bonheur et l’unité aux 450 différentes tribus du pays par son eau vitale. Et j’espère que les habitants de Kinshasa et le peuple du Congo seront plus heureux.

Merci beaucoup.

 

ALLOCUTION DE MONSIEUR LE DIRECTEUR GENERAL  DE LA

REGIDESO SA A L'OCCASION DE LA CEREMONIE D'INAUGURATION

DU PREMIER MODULE DE 35.000 M3/JOUR DE LA NOUVELLE

USINE DE PRODUCTION D'EAU POTABLE DE LEMBA IMBU

  • • Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l'Etat ; (Avec l'expression de nos hommages les plus déférents)
  • • Honorable Président de l'Assemblée Nationale ;
  • • Honorable Président du Sénat ;
  • • Excellence Monsieur le Premier Ministre ;

(Avec l'expression de nos sentiments de très haute considération)

  • • Excellences Mesdames et Messieurs les Membres du Gouvernement ;
  • • Monsieur le Gouverneur de la Ville Province de Kinshasa ;
  • • Excellence Monsieur l'Ambassadeur de la République de Corée du Sud ;
  • • Monsieur le Représentant de la Firme Hyundai ;
  • • Mesdames et Messieurs, Distingués Invités, à vos titres, rangs et qualités magnifiés, tous protocoles honorés.

C'est avec une joie débordante et fierté que nous souhaitons la bienvenue sur ce site à Son Excellence Monsieur Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, Président de République, Chef de l'Etat, ainsi qu'à vous tous Honorables, Excellences et Distingués invités, à l'occasion de cette cérémonie solennelle qui consacre l'inauguration et la mise en service officielle du premier module de 35.000 m3/j de la nouvelle usine de production d'eau potable de Lemba Imbu, dont l'objectif ultime est d'apporter une réponse durable à l'épineux problème d'accès à l'eau potable des compatriotes résidents dans la partie Sud-Est de la Ville Province de Kinshasa.

De prime abord, nous rendons grâce à Jéhovah Dieu Tout-Puissant, Créateur des Cieux et de la Terre, Auteur et Source de toute vie, Maitre de temps et de circonstances, pour l'heureuse opportunité qu'il nous donne de vivre ce moment important de l'histoire de la REGIDESO S.A dans la ville de Kinshasa, moment qui marquera de manière indélébile les actions du Chef de l'Etat visant l'amélioration du bien-être de la population kinoise.

En cette circonstance mémorable, nous voulons de vive voix exprimer au nom du Conseil d'administration de la REGIDESO S.A, de notre Comité de gestion, en mon nom personnel, et au nom de tous les travailleurs de la REGIDESO S.A, nos sentiments de profonde gratitude et rendre un hommage mérité au Président de la République, Chef de l'Etat, qui, non seulement nous fait l'honneur de présider personnellement la cérémonie de ce jour, mais surtout n'a de cesse, depuis son avènement à la Magistrature Suprême, d'accompagner la REGIDESO SA dans sa noble mission de fournir de l'eau potable à la population congolaise. Nous, en voulons pour preuves :

1} la place de choix accordée à notre entreprise dans le programme de 100 premiers jours de sa première mandature par le financement à hauteur de 11.700.000 USD de plusieurs projets d'alimentation en eau potable sur un total de 11 provinces de la République. Je saisis cette occasion pour préciser qu'après évaluation des travaux déjà réalisés par le Gouvernement, des échanges sont en cours avec les ministères en charge du Budget et des Finances pour le paiement de la dernière tranche de 6.300.000 USD devant permettre la bonne fin des travaux déjà exécutés par la REGIDESO ;

2) les nombreuses communications et instructions données au    Gouvernement par le Président de la République, en faveur de la REGIDESO S.A, lors de différents Conseils des Ministres, notamment :

> à la 43ème réunion du Conseil du 04 mars 2022 où le Chef de l'Etat a demandé la
constitution d'une Commission interministérielle pour le règlement rapide et définitif du conflit foncier qui empêche la REGIDESO d'exploiter dans la quiétude sa carrière de sable filtrant de Maluku ;

> la 45erne réunion du Conseil du 18 mars 2022, sur la numérisation du processus de collecte des recettes de la REGIDESO S.A en vue d'en assurer la traçabilité et améliorer notre trésorerie ;

> à la 53èrrie réunion du Conseil du 13 mai 2022, au sujet de ia problématique d'approvisionnement en intrants de potabilisation de l'eau par la REGIDESO S.A, réunion où le Chef de l'Etat a personnellement instruit le Gouvernement de décaisser trimestriellement au moins la valeur d'une commande des produits chimiques de la REGIDESO. Ici, nous sommes heureux de dire à SEM le Président de la République que son instruction a déjà connu un début d'exécution, et que le travail se poursuit avec les ministères concernés pour une application sans faille de cette directive, Ô combien salutaire pour la REGIDESO S.A ;

> à la 59ème réunion du Conseil du 24 juin 2022, où dans sa communication portant sur la mise en œuvre du projet de l'usine de Lemba Imbu, le Chef de l'Etat a particulièrement insisté sur l'impératif de mettre en service cette usine d'ici la fin du mois d'août de l'année en cours pour approvisionner en eau potable les communes et quartiers concernés, et a chargé tous les Ministres concernés, sous la coordination du Premier Ministre, de prendre des dispositions idoines pour évacuer toutes les contraintes identifiées qui mettaient en danger l'atteinte de cet objectif assigné ;

> à la 63ème réunion du Conseil où le Chef de l'Etat a pris acte de deux points d'information présentés par SEM le Ministre des Ressources Hydrauliques et Electricité, dont le premier sur la démolition des constructions anarchiques de la baie de Ngaliema qui menacent l'exploitation du captage sur le fleuve Congo de l'usine de production d'eau de la REGIDESO S.A ; et le deuxième sur le rapport de la Commission interministérielle instituée sur instruction expresse du Chef de l'Etat pour remettre la REGIDESO S.A dans ses droits en rapport avec le conflit foncier de sa carrière de Maluku, où elle exploite de manière ininterrompue, depuis 1971, le sable quartzeux bien calibré jadis importé pour la filtration de l'eau.

Au vu de l'attention particulière que le Chef de l'Etat porte sur les activités de la REGIDESO S.A et l'alimentation en eau potable des congolais, nous sommes plus qu'heureux de constater que ses directives sur le respect de la période de mise en service de l'usine de Lemba Imbu a été scrupuleusement respecté, car nous sommes réunis ici avant la fin du mois d'août 2022 pour l'inauguration de cette usine, raison pour laquelle nous exprimons aussi nos sentiments de profonde gratitude à l'endroit de son Excellence Monsieur le Premier Ministre et les Membres du Gouvernement de la République, pour leur implication et appui inestimables à ce projet. Puisse Dieu Tout-Puissant continuer à bénir les actions du Président de la République et de son Gouvernement pour la concrétisation de sa vision ; « Le Peuple d'bord ».

  • • Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l'Etat ; (Avec l'expression de nos hommages les plus déférents)
  • • Honorable Président de l'Assemblée Nationale ;
  • • Honorable Président du Sénat ;
  • • Excellence Monsieur le Premier Ministre ;

(Avec l'expression de nos sentiments de très haute considération)

  • • Excellences Mesdames et Messieurs les Membres du Gouvernement ;
  • • Monsieur le Gouverneur de la Ville Province de Kinshasa ;
  • • Excellence Monsieur l'Ambassadeur de la République de Corée du Sud ;
  • • Monsieur le Représentant de la Firme Hyundai ;
  • • Mesdames et Messieurs, Distingués Invités, à vos titres, rangs et qualités magnifiés, tous protocoles honorés.

Assurément, les actions pour concrétiser la vision « le Peuple d'abord » dans le secteur de l'eau potable s'exécutent inlassablement tous les jours, mais la tâche demeure immense, car bien que disposant d'énormes potentialités des ressources en eaux douces et naturelles, la R.D.Congo notre pays affiche un taux national d'accès à l'eau potable de la population de l'ordre de 30%, inférieur à la moyenne africaine de 60%, suite à un déficit notable d'infrastructures d'eau potable.

Dans la recherche des voies et moyens pour résorber le déficit national de production d'eau potable en milieu urbain et semi-urbain, la REGIDESO SA dispose d'un programme quinquennal d'investissement mis à jour périodiquement, dont celui en cours pour la période 2021-2025 se chiffre à USD 1,35 milliards pour un total de 66 projets de réhabilitation et de création des systèmes d'eau potable dans l'ensemble de 26 provinces du pays, avec l'objectif ambitieux de faire passer le taux de desserte en eau dans les périmètres d'exploitation de la REGIDESO S.A de 43 à 60%. En ce qui concerne particulièrement la Ville-Province de Kinshasa, confrontée à une démographie explosive consécutive à l'accroissement naturel de la population, et aussi aux différents désordres socio-politiques et guerres de rébellion qui ont émaillés les 30 dernières années de notre pays, aujourd'hui, la demande en eau potable évaluée à 1.000.000 m3/jour dépasse largement la capacité de production de cinq usines existantes de l'ordre de 550.000 m3/jour, ce qui dégage un déficit de 450.000 m3/jour.

Ce souci majeur pour la ville de Kinshasa, le Gouvernement central, et la REGIDESO S.A a déjà trouvé, grâce à la diplomatie agissante déployée par SEM le Président de la République, Chef de l'Etat, une solution à moyen terme pour une production additionnelle de 530.000 m3/jour, avec la mise en orbite de deux grands projets d'infrastructures en eau potable, à savoir :

> Pour Kinshasa Sud-Est, le projet Lemba Imbu d'une capacité additive de 200.000 m3/jour, exécuté en partenariat avec Eximbank de Corée du Sud, en trois phases complémentaires dont la première de 35.000 m3/jour fait l'objet de !a présente inauguration, et les deux phases restantes de 82.500 m3/jour chacune, attendent la finalisation du montage financier en cours entre la R.D.Congo et la République sœur de Corée du Sud ;

> Pour Kinshasa Ouest et Centre, le projet Ozone, d'une capacité globale de 330.000 m3/jour, dont le lancement des travaux du premier module de 110.000 m3/jour est intervenu le 23 décembre 2019, sous le haut patronage de son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l'Etat. L'inauguration de ce premier module financé par la Banque mondiale est prévue au mois de décembre 2022, et ii est important de préciser que les financements de deux modules restants de 110.000 m3/jour chacun sont totalement bouclés en partenariat avec : le Fonds de l'OPEP pour le Développement International (OFID), en ce qui concerne le deuxième module ; et l'appui de la Banque mondiale pour le troisième module.

Pour le projet qui nous réunit ce jour de Lemba Imbu, nous pouvons résumer les grandes lignes de l'exécution de la lère tranche de 35.000 m3/jûur comme suit :

> Les travaux de construction ont été financés sous forme de prêt d'un montant de 67.914.000 USD, avec un taux d'intérêt de 0,01 % l'an et une maturité de 40 ans assortie d'une période de grâce de 15 ans ;

> Les Fonds de contrepartie de ia partie congolaise   intégrant les exonérations des fournitures du projet, les indemnisations des terrains expropriés et le surcoût de prorogation du délai des travaux de 11 mois se chiffrent à 17.500.000 USD ; > Le contrat des travaux entre la REGIDESO SA et l'entreprise Sud-Coréenne « HYUNDAI ENGINEERING » a été signé le 29 mars 2019, et le démarrage effectif des travaux est intervenu le 1er juillet 2019 ; > Les travaux du premier module en vedette ont consisté notamment en :

La construction des ouvrages de captage et de dessablage d'eau brute de 220.000 m3/jour, pour la capacité finale de l'usine de 200,000 m3/jour ;

La construction d'une station de pompage d'eau brute de 38.500 m3/jour,  pour la première phase de l'usine de 35.000 m3/jour ;

La construction des ouvrages de la chaîne de traitement de l'usine constituée de :

    * La tour d'arrivée et de répartition d'eau brute où se fait, le chaulage primaire d'ajustement du PH de floculation ;

     * deux floculateurs avec agitateurs lents et rapides où s'effectue la préchloration et l'injection du sulfate d'alumine ; 

    * deux décanteurs à flux horizontal équipés des radeurs automatiques de boue sédimentée ;

    * huit filtres à sable reposant sur un plancher poreux en polyéthylène. Qu'il nous soit permis de préciser ici qu'à l'instar de toutes les usines REGIDESO à travers la R.D.Congo, le sable filtrant utilisé dans les usines de Lemba Imbu et Ozone proviennent de la carrière REGIDESO de Maluku, dont nous attendons fermement un aboutissement heureux du conflit foncier pendant, après le rapport favorable déjà remis au Gouvernement par la Commission interministérielle ad hoc;  

- La construction d'une station de pompage d'eau traitée de 35.000 m3/jour, dotée d'un réservoir d'aspiration de 4.000 m3 ;

- La fourniture et le montage de divers équipements- électromécaniques et

hydrauliques de l'usine ;

- La pose de 4 km d'une conduite de refoulement en acier de diamètre 700 mm et la construction d'un réservoir de distribution à Kimbanseke d'une capacité de
stockage de 10.000 m3. Les travaux de ce réservoir sont en cours et doivent
s'achever en février 2023 ;
La fourniture et pose de 26 km de conduites en acier et PERD de diamètre de 700 à 50 mm ;

La construction de 21 bornes fontaines à 4 prises d'eau ;

La fourniture et pose d'une ligne électrique MT 20 KV de 12 km ;

La réalisation d'un by-pass du réservoir de Kimbanseke de 10.000 m3, en cours d'érection, pour permettre la distribution directe de l'eau à la population.

Ce premier module réalisé dessert une population estimée à ± 600.000 habitants résidants les quartiers 6 et 13 de NDjili, ainsi que les quartiers Révolution, Cimetière, Kimfuta, Mbuala, Borna, Maviokele, Bahumbu, Kutu, Mabinda, Pierre Focom et Mokali et Sumabwa de la commune de Kimbanseke.

A son terme de 200.000 m3/jour, le projet Lemba Imbu vise la desserte en eau d'une population totale évaluée à ± 2.400.000 habitants des communes de Kimbanseke, Nsele, Matete, Kisenso, Ndjili, Mont-Ngafula, et la partie sud de l'Université de Kinshasa.

  • • Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l'Etat ; (Avec l'expression de nos hommages les plus déférents)
  • • Honorable Président de l'Assemblée Nationale ;
  • • Honorable Président du Sénat ;
  • • Excellence Monsieur !e Premier Ministre ;

(Avec l'expression de nos sentiments de très haute considération)

  • • Excellences Mesdames et Messieurs les Membres du Gouvernement ;
  • • Monsieur le Gouverneur de la Ville Province de Kinshasa ;
  • • Excellence Monsieur l'Ambassadeur de la République de Corée du Sud ;
  • • Monsieur le Représentant de la Firme Hyundai ;
  • • Mesdames et Messieurs, Distingués Invités, à vos titres, rangs et qualités magnifiés, tous protocoles honorés.

Avant de clore notre allocution de ce jour, permettez-nous de saisir cette occasion pour remercier de tout cœur la République de Corée du Sud pour le financement du premier module déjà consenti, et de solliciter un examen rapide et favorable de notre requête déjà présentée pour le deuxième et troisième module, que nous souhaitons poursuivre de manière ininterrompue à la fin de la première tranche prévue au mois de février 2023.

A ce sujet, et afin de donner à l'Etat congolais les moyens de sa politique dans le secteur de l'eau en vue d'accroitre le taux d'accès à l'eau extrêmement bas, par nos ressources propres, nous réitérons à l'attention du Gouvernement la proposition salutaire de création d'un Fonds National de l'Eau pour mobiliser des financements internes conséquents au profit du secteur au travers d'une taxe à instaurer à cet effet. Ce fonds aura aussi pour vocation de mieux canaliser les financements obtenus de différents partenaires techniques et financiers pour un meilleur suivi de leur utilisation.

A l'entreprise HYUNDAI ENGINEERING, attributaire des travaux du premier module, nous exprimons nos vives félicitations pour la qualité du travail déjà exécuté, et nos encouragements mérités pour la suite des travaux restants. Nous l'assurons de notre pleine collaboration pour mener à bien ce projet important pour la R.D.Congo, la REGIDESO S.A, et la population de la ville de Kinshasa.

Nous ne saurons terminer notre allocution sans remercier encore une fois SEM Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, Président de la République, Chef de l'Etat, ainsi que toutes les Hautes Autorités et tous les invités pour l'intérêt accordé à la cérémonie de ce jour et le soutien apporté à la REGIDESO SA par votre présence remarquable à cette importante manifestation.

Le Président de la République a promis de l'eau potable aux compatriotes de la partie Sud-Est de la ville de Kinshasa, le Président a réalisé sa promesse, et il ne nous reste plus qu'à vous demander de l'applaudir très fort.

Que vive la Coopération entre la R.D.Congo et la République de Corée du Sud ;

Que vivent le Peuple Congolais et son Chef ;

Que vive la REGIDESO SA.

Nous vous remercions.

 

 

 

  1. ACP de Gentiny Ngobila au top des tops : 42% ; suivi de 2. UDPS : 38% ; 3. Forces politiques alliées à l’UDPS : 4% ; 4. Front Patriotique : 2,6% ; 5. AFDC et Alliés : 1,6% ; 6. Syndicat des Enseignants du Congo (SEYCO) : 1,5% ; 7. Eglises de réveil : 1% ; 7. Alliance des Paysans, des Ouvriers et de la Classe moyennes (APOCM) : 1%. ; 9. Alliance pour la Bonne Gouvernance ; 1% ; 10. Mouvement Populaire du Congo(MPC) : 0.6%.

Introduction

Tous les signaux, sondages et autres indicateurs donnent favoris l’actuel Chef de l’Etat Félix Tshisekedi victorieux en prévision du scrutin présidentiel de décembre 2023. Ce constat a poussé Echos d’Opinion à redescendre sur le terrain en utilisant sa méthode habituelle, le recours au baromètre populaire en vue de percer le secret, démêler l’énigme, mettre à jour les dessous des cartes et connaitre les soubassements de ce qui se profile déjà à l’horizon. Répondre de savoir qui sont les artisans majeurs oeuvrant en coulisses ou à découvert pour le triomphe annoncé du Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo en 2023.

Agent concepteur : Echos d’Opinion.

Durée : Travail effectué du 01 au 15 août 2022.

Technique : Fiches aux questions fermées

Moyen utilisé : Sondage réalisé par les agents de la maison.

Motif : Pendant que tous les sondages donnent favoris Félix Tshisekedi à la présidentielle de décembre 2023, il est important de connaitre ceux qui œuvrent en coulisses où découvert pour cette victoire annoncée.

Interprétation

1.2 Ce travail de sondage d’opinion a été effectué d’une manière qualitative et quantitative

Qualitative : Le sondage d’opinion est un travail scientifique qui doit se conformer aux normes exigées en la matière. La qualité est l’un des critères indispensable qui le rend crédible. Echos d’Opinion a travaillé dans le strict respect des règles en retenant les variables positives liées au sexe, niveau d’étude et la stratification par tranche d’âge. Il a rejeté les variables jugées négatives se rapportant aux appartenances ethnique, tribale, linguistique et régionale, pouvant désorienter le sondage du but visé : l’objectivité.

Quantitative : Vu l’importance du sujet, le présent sondage a visé une cible très étendue, l’ensemble de la République. Echos d’Opinion a réussi à atteindre un échantillon de 2600 personnes réparties dans les 26 provinces du pays. Le chiffre qui a été estimé suffisamment représentatif de l’opinion congolaise.

Résultats : Le top dix des partis, regroupements politiques mouvements associatifs oeuvrant à la réélection de Félix Tshisekedi en 2023, sera publié sur un tableau unique. Il est le résultat obtenu après avoir récolté et traité les données, ainsi qu’après avoir procédé aux calculs requis.

Les participants au présent sondage ont répondu à la question suivante : « Lequel des partis, regroupements politiques ou mouvements associatifs qui, selon vous, oeuvre mieux que les autres pour la réélection de Félix Tshisekedi en 2023 ? Justifiez ? »

Top dix de partis, regroupements politiques et mouvements associatifs les plus actifs sur le terrain pour la réélection de Félix Tshisekedi en 2023 :

  1. ACP, parti politique de l’autorité morale Gentiny Ngobila Mbaka : 42%

Alliance des Congolais Progressistes (ACP), parti cher au Patron de la ville province de Kinshasa, Gentiny Ngobila Mbaka vient à peine d’être porté sur les fonts baptismaux. Pourtant, en dépit de cette jeunesse, les Congolais, à 42%, le placent à l’avant du front dans les efforts visant à faire gagner à Félix Tshisekedi la présidentielle de 2023. L’ACP, estime l’opinion qui lui est favorable, est un parti qui offre des opportunités à la jeunesse.

Contrairement aux autres partis où toutes les portes d’en haut leur sont fermées ; le parti de Gentiny Ngobila ouvre largement les siennes aux jeunes. Cela explique l’engouement et les adhésions massives que l’on remarque actuellement. Plusieurs leaders d’opinion et les membres de leurs associations se succèdent en vagues ininterrompues pour sceller leur adhésion au parti. Soucieux, qu’ils sont de la stabilité du régime pour continuer dans la ligne droite du changement imprimé par Félix Tshisekedi.

Les Congolais apprécient à sa juste valeur la détermination de Gentiny Ngobila à faire de l’actuel Président de la République, le candidat gagnant de l’ACP à la présidentielle de 2023. Un parti qui a fait sienne la vision du Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, l’ACP incarne l’avenir prodigieux de la RDC. Chacun veut se saisir de l’opportunité accordée à tout le monde, en vue de participer et d’accompagner Félix Antoine Tshisekedi dans la conquête du renouvellement de son mandat présidentiel en 2023.

Car, clame le porte étendard de l’ACP, Gentiny Ngobila Mbaka, il y a une absolue nécessité de consolider les acquis et les avancées obtenus sur le plan économique, social, culturel, politique et sécuritaire. Ce discours séduit et convainc. Il obtient 42% des intentions de vote congolais pour soutenir et assurer la victoire au premier tour de Félix Tshisekedi.

  1. Union pour la Démocratie et le progrès Social (UDPS) : 38%

Après avoir connu quelques couacs à cause de la mauvaise gestion de Jean Marc Kabund A Kabund, le parti présidentiel reprend sa vitesse de croisière depuis qu’Augustin Kabuya a pris les commandes. L’UDPS, parti qui a fait 32 ans d’Opposition et qui longtemps incarné la lutte pour le changement démocratique en RDC, est classé 2ème du top dix des partis, regroupements politiques et mouvements associatifs qui œuvrent dans le sens à réussir la reconduction de Félix Tshisekedi au somment de l’Etat en 2023.

Pour parvenir à ce résultat, il a fallu que Mwana buta (fils ainé) du Chef, bataille dur en débarrassant le parti de l’incurie organisée et installée par son prédécesseur, Jean-Marc Kabund au temps où il assumait l’intérim du président.

A en croire l’opinion favorable à l’UDPS, c’est le travail de fond accompli par l’actuel Président a.i du parti, qui redonner de la couleur à leur formation politique, le débarrassant des antivaleurs en restaurant l’humanisme légendaire de leur formation politique.

Depuis, certains fidèles du parti qui s’en étaient écartés ou qui étaient en voie de le faire, sont revenus en soutien à l’idéologie des pères fondateurs, particulièrement à Etienne Tshisekedi que tous considèrent comme le père de la démocratie en RDC.

L’idéologie Tshisekediste constitue le premier élément sur lequel ils fondent leur confiance. Ils veulent également voir se réaliser et se consolider la vision du Chef de l’Etat Félix-Antoine Tshisekedi, ainsi que les acquis obtenus au cours de son premier mandat à la tête de la RDC.

  1. Forces politiques alliées à UDPS : 4%

Les Forces Politiques Alliées de l’UDPS, se calle en troisième position au classement des partis, regroupements politiques et associations qui travaillent pour la réélection de Félix Antoine Tshisekedi en 2023. Le regroupement politique dirigé par Laurent Batumona, recueil 4% des suffrages au cours du présent sondage destiné à connaitre les artisans qui sont à l’oeuvre en coulisse ou à découvert dans concrétisation la perspective de la victoire annoncée de Félix Tshisekedi au prochain scrutin présidentiel.

Les FPAU ratissent large par le biais de tous ses membres en vue d’atteindre l’objectif qu’il s’était fixé, de reconduire Félix Tshisekedi pour un second mandat en 2023.

  1. Front Patriotique : 2,6%

Le regroupement politique mis en place par le travailliste Steve Mbikayi Mabuluki, est l’un des plus actifs sur le terrain de la mobilisation en faveur du deuxième mandat de Félix Antoine Tshisekedi. Ayant très tôt décelé en la personne de l’actuel Chef de l’Etat, les signes d’un leadership capables d’opérer de profonds changements en RDC, Mbikayi s’était vite désolidarisé de son ancienne coalition politique, le FCC pour se mettre au service de ses nouvelles convictions.

Constant et fidèle à sa nouvelle option, il a été l’un des premiers dirigeants d’un regroupement politique à pouvoir réclamer un second mandat en faveur de Félix Tshisekedi. Les Congolais saluent son travail et placent sa coalition politique à la quatrième marche du top dix des artisans oeuvrant en coulisse ou à découvert pour la reconduction de l’actuel Chef de l’Etat en 2023.

Le FP recueille 2,6%.

  1. Alliance des Forces Démocratiques pour le Congo et Alliés (AFDC/A) : 1,6%

La coalition politique pilotée par le professeur Bahati Lukwebo que d’aucuns qualifient de bourreau du FCC et l’un des ingénieux artisans de l’Union Sacrée de la Nation aux côtés du Chef de l’Etat, obtient 1,6% des intentions. Elle occupe la cinquième place du top dix, loin derrière l’ACP et l’UDPS qui mènent la course en tête.

L’opinion favorable à AFDC/A lui accorde ses faveurs pour avoir compris très tôt la nécessité de mettre fin à la coalition FCC-CACH de triste mémoire. Les Congolais favorables à la reconduction de Félix Tshisekedi en 2023 accordent 1,6% de leurs suffrages au travail qu’effectue l’AFDC/A en cette fin.

  1. Le Syndicat des Enseignants du Congo (SYECO) : 1,5%

La corporation de professionnels de l’enseignement au Congo, s’est classée en sixième position sur le top dix des partis, regroupements politiques et associations oeuvrant à la réélection de Félix Tshisekedi. Les voix qui ont permis à cette corporation de figurer au top dix, proviennent essentiellement du corps enseignant.

Ces derniers estiment que porter leurs voix en faveur de la réélection de l’actuel Président de la République, est une manière à eux de le remercier pour l’augmentation de leurs salaires. La plupart est convaincue, qu’il fera mieux au second mandat.

  1. Les Eglises de réveil : 1%

Le présent sondage vient de révéler que les églises de réveil figurent aussi parmi les artisans travaillant dans l’ombre ou à découvert en faveur de la reconduction de l’actuel Président de la République à la tête du pays en 2023. Ceux qui ont accordé leurs faveurs à ce regroupement associatifs, sont dans leur écrasante majorité, issus des églises de réveil.

Ils estiment que ces dernières sont honorées et prises en considération sous le mandat de Félix Antoine Tshisekedi.

  1. Alliance des Paysans, des Ouvriers et de la Classe moyennes (APOCM) : 1%

Classé 7ème du top dix ex-æquo avec les églises réveil, APOCM, parti cher à son autorité morale, Abdon Etina, séduit surtout les jeunes. Ces derniers ont accueillent favorablement et avec ferveur l’appel demandant aux Congolais de soutenir avec fermeté et détermination les institutions de la République.

Cela sous-entend, la stabilité du régime et du pays, en ce moment où il est confronté à dure épreuve des atrocités commises à l’Est par les ennemis du Congo et des Congolais. Les jeunes ont été plus nombreux à accorder leurs suffrages à APOCM comme l’un des artisans du prochain plébiscite de Félix Tshisekedi en 2023.

9 Alliance pour la Bonne Gouvernance (ABG) : 0,8%. Avec 0,8% des suffrages recueillis au cours du présent sondage, l’ABG, parti de l’Honorable Jonathan Bialosuka, a le mérite de figurer au top dix des partis, regroupements politiques et associations qui s’investissent à fond pour la réélection de Félix Tshisekedi en 2023.

Le jeune parti recrute la majorité de son opinion favorable dans la force vive du Kwango, Kwilu et Kinshasa. Il est encore absent dans la plupart des provinces du pays, mais l’élan déjà pris, est bon.

10 Mouvement Populaire du Congo (MPC) ; 0,6%. Parti en gestation, mais bien implanté au Kongo Central et dans la Capitale, il le mérite d’être compté dans le rang des partis politique capables de faire pencher la balance électorale en faveur du Président Félix Tshisekedi en 2023.

Conclusion

Le présent sondage réalisé par Echos d’Opinion a eu pour but, connaitre le poids de l’apport réel des forces politiques et associations à l’oeuvre en coulisse ou à découvert pour le plébiscite de Félix Tshisekedi la présidentielle de 2023. Le résultat obtenu indique que deux partis, réunissent à eux seuls 80 % de l’électorat favorable à l’actuel Président de la République.

Il s’agit de l’Alliance des Congolais Progressistes de l’autorité morale Gentiny Ngobila Mbaka et l’UDPS, parti présidentiel placé sous l’autorité du Président a.i et Secrétaire Général Augustin Kabuya. Ces partis se distinguent par l’excellent travail qu’ils réalisent sur le terrain en vue de réorienter la majorité de l’électorat de la RDC vers l’actuel président de la République de manière à lui accorder la victoire au premier tour en 2023.

Il faut également que certains partis, en dépit de leur jeunesse, débordent des initiatives et des idées pour assurer le triomphe de leur candidat.

L’objectif, ainsi atteint, Echos d’Opinion félicite tous ceux qui ont eu le privilège et l’avantage de figurer dans son top dix.

Echos d’Opinion

 *Christian Mwando  a suspendu le DG de l'INS, Serge Bokuma Onsiti pour " insubordination répétée, indique-t-il dans la   motivation de son Arrêté du 16 août 2022.  Cependant, il apparaît que cette décision n'a jamais fait l’objet de rappel,  ni d'un quelconque avertissement d'insoumission relevée.

Brusquement, à la suite d'un désaccord né du refus du Serge Bokuma, le DG de l’INS, de  confier la gestion financière de l'Enquête Démographique et de Santé à un proche parent du Vice-ministre et comme tous les deux sont solidaires, apparaît  comme étant le vrai le motif de cette soit-disante insubordination.

Et, pourtant, des  réserves du DG Serge Bokuma Onsiti relèvent de la jurisprudence élémentaire et du bon sens et elles sont fondées.

En 2015, la gestion de sortie de fonds d'une enquête "QUIBB", Enquête de ménage sur le bien- être confié à un Consultant, ce dernier parti, les fonds ayant été déclarés inéligibles par les partenaires, beaucoup si pas tous,  y compris l'équipe technique sont impayés jusqu'à ce jour.

Les relations entre l'INS et les partenaires se sont gâchées.

Jurisprudence oblige !  Pour l'enquête Démographique et de santé, l'un des partenaires clés  à cette enquête a opposé un refus de voir un Consultant extérieur s'occuper de la  sortie des  fonds étant donné que les fonds sont mobilisés pour la production des statistiques à travers l'INS.

Vendredi dernier, la délégation syndicale de l'INS qui réclame le retour du DG Serge Bokuma Onsiti à son poste, le Ministre du Plan Christian Mwando a évoqué "la mise en place d'une commission d'audit sur la gestion de Serge Bokuma’’. Ce qui, logiquement, entre   en contradiction avec l'arrêté de suspension...

A se demander, si vraiment la décision prise de suspension est-elle cohérente !   Ce qui est clair ici, est que : ‘’l'intention serait de  faire main basse  sur les maigre ressources de l'Institut National de la Statistique mobilisées auprès des partenaires dont la BAD et sur  la caisse de l'Enquête Démographique et de Santé que mentionner l'insubordination !’’, dénoncent les agents médusés.  

‘’La présence du DG Serge Bokuma gêne ; il choisit sans  scrupules sa petite sœur fait Directrice Générale Adjointe  pour rendre la tâche plus aisée.

C'est la précipitation "sans gants" qui le montre; il brûle des étapes d'avertissement et va droit au but pour raccourcir le temps de " l'action".

Un tel comportement, est susceptible de handicaper  la promotion des statistiques en RDC’’, ajoutent-ils.

‘’La Société Civile scientifique que nous représentons, ici,  souhaite rattacher l'Institut National de la Statistique à la Présidence du Pays pour une impulsion positive.

La tutelle du Plan aux tentacules politiciens dérange la promotion des statistiques en RDC. 

A la Société civile scientifique, sous la  Coordination de Lomos Ngwe nous avons constaté des progrès dans l'actif de Serge Bokuma Onsiti.

Dès sa prise de fonctions, il a mis la main sur le Document du Recensement Général des Entreprises (RGE) abandonné par ses prédécesseurs et a remis l'équipe au travail pour l'analyse des données jusqu'à sa publication.

Le Document est en cours de dissémination dans le pays’’, précisent-ils.  

S'agissant du RGPH2, récemment Général de la population et de l'habitat, M. Bokuma vient de superviser à Masi-Manimba le test d'application implémenté  dans l'Android avec le concours de l’UNFPA, le test s'est révélé concluant.

Le RGPH2 étant devenu une affaire du Gouvernement dans le cadre de la mutualisation, les partenaires au Développement attendent le "go" du Gouvernement avec une contribution susceptible de réaliser la cartographie censitaire.

DC/CP

Le top dix des candidats capables de remporter la présidentielle en 2023 : 1. Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo donné vainqueur dès le premier tour avec 52,6% des suffrages exprimés ; 2. Joseph Kabila : 22%; 3. Martin Fayulu: 13%; 4. Alain Daniel Shekomba: 10%; 5. Jean Pierre Bemba: 5,7%; 6. Joseph Olenghankoy : 3,9%; 7. Moïse Katumbi : 3%; 8. Azarias Ruberwa: 1%; 9. Vital Kamerhe: 0,9% ; 10. Adolphe Muzito: 0,6%.

Introduction

Pendant que les jours de l’année 2023 s’égrènent et nous font avancer dans le temps, les échéances politiques se pointent à l’horizon en République Démocratique du Congo. Partout, les états-majors des partis et regroupements politiques se préparent en conséquence. Ici, on réunit les moyens, les stratégies sont peaufinées là-bas et, ailleurs on élabore des discours. Tout le monde est occupé à imaginer et à réfléchir sur comment faire triompher son champion à la présidentielle du mois de décembre 2023, à laquelle plusieurs concurrents s’affichent, se prononcent et s’inscrivent sur la liste en attendant l’ultime affrontement.

Comme à son habitude et fidèle à la mission qu’il s’est assignée d’accompagner pas à pas les institutions de la RDC à toutes étapes en procédant à l’évaluation de leurs actions par le baromètre populaires, Echos d’opinion est de nouveau descendu sur terrain. Cette fois-ci, pour évaluer les chances des candidats présidentiables potentiels ou ayant déjà annoncé leurs candidatures et connaître ceux qui sont mieux positionnés pour remporter cette course de fond.

Agent concepteur : Echos d’Opinion.

Durée : Travail effectué du 15 mai au 31 juillet 2022.

Technique : Fiches aux questions fermées

Moyen utilisé : Sondage réalisé par les agents de la maison.

Motif : Au moment où le monde politique congolais est en ébullition et se prépare à affronter l’échéance électorale de décembre 2023, il est important de connaitre les chances que le souverain primaire accorde à l’un ou l’autre candidat potentiel ou déjà prononcé à conquérir le fauteuil présidentiel à l’issue du scrutin qui sera organisé à cette fin.

Interprétation

1.1 Ce travail de sondage d’opinion a été effectué d’une manière qualitative et quantitative

Qualitative : Ce travail scientifique doit répondre aux normes exigées en la matière. La qualité est l’une des exigences auxquelles il faut s’y conformer. Echos d’Opinion a travaillé en respectant strictement les règles en retenant les variables positives. Celles qui sont liées au sexe, niveau d’étude et la stratification par tranche d’âge. Il a rejeté les variables jugées négatives ayant train aux appartenances ethnique, tribale, linguistique et régionale, pouvant désorienter le sondage du but visé : l’objectivité.

Quantitative : Ce sondage a visé une très large cible, c’est-à-dire toute la population de la RDC. Eu égard aux difficultés que Echos d’Opinion a rencontré dans sa démarche, il s’est contenté d’un échantillon évalué à 5200 personnes réparties dans les 26 provinces du pays. Le chiffre qui a été estimé suffisamment représentatif de l’opinion congolaise.

Résultats :

Le présent sondage est publié en top dix sur un tableau unique. Les noms de dix candidats arrivés en tête, sont repris selon l’ordre décroissant au regard des pourcentages obtenus.

Les personnes ayant accepté de participer à ce sondage, ont eu à répondre à la question suivante : « lequel des candidats Président de la République ci-après, obtient votre faveur à la présidentielle de 2023 ? Pourquoi ? »

Top dix des candidats les mieux positionnés pour la conquête du fauteuil présidentiel :

  1. Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo : 52,6%.

L’actuel Chef de l’Etat de la République Démocratique du Congo mène la danse vers sa propre succession en 2023. Au cas où l’élection présidentielle s’organiserait aujourd’hui, F. A. Tshisekedi Tshilombo remporterait le scrutin haut la main au premier Tour. Malgré une large campagne de diabolisation de sa personne et de sa gestion sur les réseaux sociaux, le peuple congolais pense le contraire.

Selon le présent sondage réalisé par Echos d’Opinion, Félix Tshisekedi est encore très populaire, parce qu’il est considéré comme l’incarnation et l’artisan du changement en RDC. 52,6% de Congolais lui accorderaient leurs voix. Cette opinion favorable et largement majoritaire, met à son avantage un bilan très positif sur le plan social, économique et politique.

Malgré le contexte de guerre qui fait rage à l’Est du pays, il a réussi à décrété et appliqué la gratuité de l’enseignement de base et primaire, une décision qui a permis à plusieurs millions des enfants congolais à être scolarisés ; l’augmentation exponentielle du Budget national qui a doublé grâce à la vigilance tous azimuts de l’Inspection Générale des Finances réactivée et redynamisée ; l’augmentation substantielle des salaires de base ; la mécanisation de plusieurs dizaines de milliers des enseignants et fonctionnaires , la hausse du solde alloué ainsi que le solde aux militaires et policiers ; ainsi que celle de la rente des retraités ; la liberté d’expression et d’opinion ; l’établissement d’une justice devant laquelle tous sont égaux et, celui d’un véritable Etat de droit dans lequel les libertés de chacun sont garanties.

Il faut aussi souligner que Félix Tshisekedi se fait accompagner par une machine électorale irrésistible qui broie tout sur son chemin et ratisse large dans l’’ensemble du pays. (La description et les détails sont publiés sur un autre sondage sur les partis qui accompagnent le Chef de l’Etat vers sa réélection en 2023).

  1. Joseph Kabila Kabange : 22%

Au cas où Joseph Kabila se présenterait aujourd’hui à la présidentielle, il recueillerait seulement 22% d’opinion favorable. C’est-à-dire, largement surclassé par son successeur qui le distance de plus des 30 points. Muet comme une carpe, énigmatique, celui que les Congolais préfèrent appeler le Raïs (Président en Arabe et en swahili), subjugue et fascine encore une frange de l’opinion congolaise qui fait de lui un potentiel présidentiable.

Il a à son actif l’alternance démocratique et civilisé du pouvoir au sommet de l’Etat ; une attitude effacée et discrète en dépit de tous les tumultes qui caractérisent l’espace politique en RDC ; la réunification de l’ensemble du pays dans le contexte qu’il a trouvé à son accession à la magistrature suprême, avoir légué à son successeur un pays réunifié et une armée qui se trouvait sur une courbe de puissance ascendante Etc.

Toutefois, il faut reconnaitre que la très basse cotation du président honoraire est due à la baisse du régime de sa plate-forme politique, le FCC mise en lambeaux par Félix Tshisekedi. Le PPRD son parti est aussi aux abonnés absents, malgré quelques timides et hésitantes manifestations ponctuelles que l’on constate de temps en temps.

  1. Martin Fayulu Madidi : 13%

Ses soutiens estiment qu’il est le seul à incarner l’Opposition au pouvoir de Félix Antoine Tshisekedi. Mais sa côte de popularité est en perpétuelle dégringolade pour ne pouvoir obtenir que 13% d’opinions favorables au cas où le scrutin présidentiel se tiendrait à ce jour.

Alors qu’il se classe encore en bonne position dans le Kwilu-Kwango, Fayulu voit sa popularité s’érodée dans la ville province de Kinshasa, sous les coups de boutoir croissant et de plus en violent de l’ACP de Gentiny Ngobila Mbaka qui est en train de s’accaparer de l’ensemble de l’électorat de la Capitale.

A cela s’ajoute le caractère iconoclaste de sa plate-forme électorale Lamuka qui s’est vidée de la quasi-totalité de ses poids lourds dont la grande majorité s’est ralliée au pouvoir en place à l’exemple de Moïse Katumbi, Jean Pierre Bemba et Freddy Matungulu. Adolphe Muzito est le dernier à se désolidariser du leader de l’éCIDé qui veut se confondre lamentablement à Lamuka, alors que beaucoup pensent que ce dernier appartiendrait déjà à l’Union Sacrée au regard du grand nombre de ses leaders qui ont rejoint la coalition majoritaire du Chef de l’Etat.

  1. Alain Daniel Shekomba : 10%

Un candidat strictement indépendant dans le vrai sens du mot. L’opinion qui lui est favorable se recrute surtout au sein de l’élite. Elle situe son champion au centre. Alain Shekomba n’hésite pas à s’en prendre au pouvoir comme à l’Opposition au cas où d’un côté comme de l’autre on tente de mettre en veilleuse l’intérêt des Congolais pour s’arroger tous les privilèges.

Grand adepte de la nouvelle technologie de l’information, il se projette toujours en avance sur ses contemporains en prônant et en privilégiant l’auto-emploi par l’entreprenariat, plutôt que celui traditionnel en voie de disparition à cause de l’invasion du monde de travail par la robotique.

Ses partisans l’apprécient aussi, grâce à ses analyses pertinentes et scientifiques sur le présent et le futur de la RDC. Il recueillerait 10% des suffrages exprimés à la présidentielle, au cas où elle aurait lieu pendant cette période.

  1. Jean Pierre Bemba Gombo : 5,7%

Le leader du MLC est un homme de sérail qui a un poids politique évident et indéniable en République Démocratique du Congo. Il est accrédité de 5% dans le cas où l’on organiserait le scrutin présidentiel en ce moment. Il garde encore sa popularité dans l’espace du grand Equateur dont, il est originaire.

Son image est un peu écornée à l’Est et dans certaines parties du Sud-ouest du pays à cause des massacres auxquels se seraient livrés les miliciens du MLC dans la partie nord-est du pays. Beaucoup ne le voient pas entrer en compétition avec Félix Tshisekedi, dont il l’un des principaux et incontournables soutiens.

  1. Joseph Olenghankoy : 3,9%

Le leader du Fonus que certains qualifient d’insubmersible, est le plus futé et le plus aguerri de tous les potentiels candidats président de la République. S’étant engagé encore très jeunes, dans la lutte pour la démocratisation du pays aux côtés des icônes politiques du pays comme Etienne Tshisekedi wa Mulumba , Nguz A Karl I Bond, le Professeur Lihao Eboa et tant d’autres, Joseph Olenghankoy s’était fait remarquer par son courage et son dynamisme extraordinaires. Caractéristiques qui lui ont procuré admiration et respect auprès de ses ainés et paires politiques de l’époque. Prestige qu’il a su gardé jusqu’à ce jour au sein de la classe politique actuelle dans laquelle il joue un grand rôle de sage.

3,9% de Congolais le jugent apte et capable d’occuper le fauteuil présidentiel en 2023. Mais, pour ses détracteurs, sa position de modérateur de la classe politique congolaise ne lui permet d’entrer en compétition avec les autres.

  1. Moïse Katumbi Chapwe : 3%

Le président d’ensemble voit sa popularité fondre comme neige sous le soleil. Jadis considéré comme l’un des probables candidats pouvant inquiéter et faire basculer l’actuel Chef de l’Etat en 2023. Mais, c’était sans compter avec la finesse politique de celui dont il serait le challenger pour concourir au fauteuil présidentiel, Félix Antoine Tshisekedi.

Ce dernier a réussi à le rallier à sa cause avant que les choses ne se gâtent ; lui ôtant ainsi tout son prestige d’Opposant. Ses multiples volts-faces, hésitations et revirements inexpliqués, ont poussé certains de ses fidèles lieutenants à le quitter et vider son camp.

Ensemble perd chaque jour les partis et les personnalités qui lui octroyaient un poids politique certain. Moïse Katumbi ne récolterait que 3% des suffrages favorables, au cas où l’on organiserait l’élection présidentielle au cours de cette période.

  1. Azarias Ruberwa Manyiwa : 1%

Une figure bien connue, très remarquée et autant controversée de la scène politique congolaise. Ses compatriotes lui reconnaissent une certaine dose de sérieux et de rigueur dans la gestion. Qualités qui lui valent un certain degré d’estime. Mais sa sulfureuse réputation de collision avec les différents groupes rebelles à la solde du Rwanda, a fini par émousser les ardeurs de beaucoup de ses admirateurs.

En cas de scrutin présidentiel aujourd’hui, le leader du RCD ne sera crédité que 1% d’opinion congolaise favorable. A ce niveau, Azarias Ruberwa doit encore se réjouir, car nombreux autres potentiels candidats président gisent tout simplement sous les décombres de leur popularité qui se conjugue désormais au passé.

  1. Vital Kamerhe Lwa Kanyinginyi : 0,9%

Il est le type même de l’homme politique qui ne représente plus que l’ombre de lui-même. Kamhere voit sa cote de popularité descendre en deçà de 1%, pour ne récolter que 0,9 au cas où le scrutin présidentiel aurait lieu en ce moment. Ceci est une preuve évidente que malgré l’innocence lui reconnue par la justice congolaise dans le procès dit des 100 jours, les Congolais ont perdu toute confiance qui était la leur, au président de l’UNC.

L’homme a perdu l’admiration et l’estime des siens, après avoir été longtemps pressenti comme probable futur Président de la République. Lui qui se surnommait le Sarkozi congolais et que d’aucuns considéraient comme le faiseur des rois. A en croire les sondés ; l’affaire 100 jours a été pour lui une tombe politique qui l’a englouti tout entier, sans lui laissé la moindre possibilité de ressortir même plus tard.

Cela, malgré l’enthousiasme sans gêne et les déclarations tonitruantes de quelques-uns de ses fanatiques totalement aveugles. Aux dires des enquêtés, Jésus Christ serait capable d’opérer le miracle capable de ressuscité et de redonner la vitalité à Vital dans les cœurs de ses compatriotes.

  1. Adolphe Muzito : 0,6%

Ancien lumumbiste, le leader du Nouvel élan est en totale déperdition dans l’opinion congolaise. Cette dernière ne lui accorderait plus que 0,6% des suffrages favorables en cas d’une élection présidentielle. Néanmoins, il a obtenu la grâce de fermer la marche en occupant le bas du podium du le top dix des candidats les mieux positionnés pour conquérir le fauteuil présidentiel en 2023.

Très populaire après avoir atteint le point d’achèvement de l’initiative PPTE, l’ancien Premier Ministre « PALU » de Joseph Kabila, a vu sa popularité s’éroder petit à petit à cause de ses propres turpitudes dues à son instabilité politique. Il a trahi son mentor, le patriarche Antoine Gizenga et, Joseph Kabila ensuite.

Le coup de massue qui a réduit en poussière le peu de sympathie qui restait encore dans le grand Bandundu, lui a été asséné au moment où il a abandonné le terrain au seul Fayulu en se désolidarisant de ce dernier. Le cas de Muzito, est une grande leçon à tirer par tous les hommes politiques inconstants. A un certain moment ou à un autre, le peuple du manque de constance de leurs leaders, qu’il finit par vomir.

Conclusion

Certes, l’élection présidentielle n’a pas encore eu lieu. Il faudra attendre le mois de décembre 2023 pour qu’elle se tienne. Toutefois, grâce au présent sondage, les uns et les autres peuvent se faire l’idée de ce qui les attend au moment ultime. Ils peuvent encore changer leurs stratégies, nouer de nouvelles alliances, mieux régler et graisser la machine ou changer le fusil d’épaule pour espérer faire mieux.

Selon les résultats obtenus, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo est donné favoris et vainqueur haut la main au premier tour avec le score sans appel de 52,6%. Deux atouts majeurs lui procurent cette avance : un bilan largement positif ; et une vaste plate-forme politique, considérée comme un Léviathan électoral irrésistible, aplatissant et démontant tout sur son

Toutefois, d’ici décembre 2023, beaucoup de paramètres peuvent intervenir pour changer la donner. Ainsi, l’heure n’est pas encore au pleur, grincement de dents, découragement et la déception. Les chances sont encore intactes pour tous les prétendants, malgré la notable longueur d’avance déjà prise par le Président de la République en place. L’accession à la magistrature suprême est encore à la portée de tous.

Echos d’Opinion adresse ses félicitations aux candidats les mieux positionnés et les encourage à continuer sur leur lancée, afin de mériter le choix de leurs compatriotes.

Echos d’Opinion

 

«Je suis très enchanté de rencontrer M. Carol Jolin, Président de l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario et toute son équipe de bénévoles aux Jeux du Canada à Niagara, avec lesquels nous avons échangé longuement sur les Jeux de la Francophonie qui auront lieu du 28 juillet au 06 août 2023. Des échanges fructueux qui augurent des perspectives d’accompagnement pour assurer le succès des IXes Jeux de la Francophonie», a déclaré Isidore Kwandja, Directeur du Comité National des IXes Jeux de la Francophonie. 

Kinshasa attend une participation importante des athlètes canadiens aux IXes Jeux de la Francophonie, (Canada fédéral, Canada-Québec, Canada-Nouveau Brunswick, tous membres à part entière de la Francophonie).

La RDC croit dans le « pouvoir du sport » comme catalyseur qui provoque le changement et aide à atteindre les objectifs de développement.

Raison pour laquelle le pays a intégré le sport dans son approche et sa stratégie de développement, en acceptant d’organiser les IXes Jeux de la Francophonie à Kinshasa.

Isidore Kwandja

Directeur du Comité National des IXes Jeux de la Francophonie 2023

*Depuis Lourdes où il est en retraite spirituelle, Moïse Katumbi Chapwe, Président d’Ensemble pour la République, dénonce toute tentative de démolition du Lycée Lubusha à Luisha dans l’ex-Grand Katanga. Il pointe ainsi  du   doigt accusateur sur une société minière qui, pour ses opérations d’extraction du cuivre, aurait initié des démarches devant permettre de réaliser une telle déstruction humainement inacceptable.  Tout en appelant toutes les autorités congolaises aussi nationales que provinciales au sens élevé de leurs  responsabilités, Moïse Katumbi invite, en même temps, tous ceux qui sont concernés par l’éducation et la formation des jeunes enfants à se dresser contre ce projet funeste. D’ailleurs, dès son retour au pays, il promet de se rendre à Lubusha afin d’y apporter tout  son soutien à ce combat.

LPM

 Dans un message signé par le Professeur Baudouin Bonaventure BUASSA bu TSHUMBU, leur Rapporteur Général, les Forces Politiques et Sociales Alliées de l’UDPS, ‘‘FPAU’’, félicitent le Président de la République Démocratique du Congo, Chef de l’Etat, M. Félix Antoine Tshisekedi, à l’occasion de son élévation à la Présidence de la SADC. ‘‘En Vous choisissant pour les représenter, Vos pairs ont rendu un hommage légitime à Vos qualités personnelles de sagesse et de hauteur de vue, ainsi qu’au rôle actif que la Rdc joue, de longue date, en faveur de l’intégration africaine et de la paix, ils ont également rendu hommage à Vos efforts mondialement reconnus en matière de gouvernance démocratique et de respect de l’Etat de Droit’’, soulignent les FPAU qui, plus est, saisissent cette opportunité pour formuler leurs vœux les plus chaleureux pour le plein succès de la mission du Chef l’Etat rd-congolais qui commence alors que tant des défis menacent la paix et la stabilité du continent africain, notamment les pays de l’organisation sous régionale qu’est la SADC. Elles rassurent, enfin, Félix Tshisekedi, de leur confiance et appui, au cours de son mandat à la tête de la Communauté de Développement de l’Afrique Australe. Ci-après, le message intégral des FPAU adressé au Chef de l’Etat.

Message de félicitations des Forces Politiques et Sociales Alliées de l’UDPS, ‘‘FPAU’’, adressé à Son Excellence Monsieur Félix Antoine Tshisekedi, Président de la République Démocratique du Congo, Chef de l’Etat, à l’occasion de son élévation à la Présidence de la SADC.  

Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat,

Au lendemain de votre élévation à la Présidence de la SADC, c’est avec un plaisir particulier que nous tenons à Vous adresser nos très sincères félicitations.

En Vous choisissant pour les représenter, Vos pairs ont rendu un hommage légitime à Vos qualités personnelles de sagesse et de hauteur de vue, ainsi qu’au rôle actif que la Rdc joue, de longue date, en faveur de l’intégration africaine et de la paix, ils ont également rendu hommage à Vos efforts mondialement reconnus en matière de gouvernance démocratique et de respect de l’Etat de Droit.

A l’heure où la RDC fait face à l’agression des forces armées rwandaises soutenues par les forces terroristes du M23, les hautes responsabilités dont les chefs d’Etat africains de la SADC Vous ont investi illustrent, avec éloquence, le chemin parcouru par la RDC sur la voie de la paix et du développement, sous Votre leadership éclairé.

Nous formulons les vœux les plus chaleureux pour le plein succès de Votre mission qui commence alors, que tant des défis menacent la paix et la stabilité du continent africain, notamment les pays de l’organisation sous régionale qu’est la SADC, désormais conduite par Votre Excellence.

Soyez rassuré de la confiance et de l’appui des Forces Politiques et Sociales alliées de l’UDPS, ‘‘FPAU’’ en sigle, au cours de Votre mandat à la tête de la Communauté de Développement de l’Afrique Australe.

Que vive la République Démocratique du Congo,

Que vive la SADC !

Fait à Kinshasa, le 17 août 2022

Pour les Forces Politiques et Sociales alliées de l’UDPS,

Professeur Baudouin Bonaventure BUASSA bu TSHUMBU

Rapporteur Général       

 *Sauf changement de dernière minute, le Président de la République, Félix Tshisekedi, va procéder, dès demain, mardi 23 août 2022, à l’inauguration de l’usine de traitement d’eau de Lemba Ibu, installée dans la commune de Mont-Ngafula et mise sous tutelle de la REGIDESO S.A. S’inscrivant en droite ligne de la vision du Chef de l’Etat, «Le Peuple d’Abord», cette usine d’eau est dotée d’une capacité de traitement de 35.000 m3/jour dans sa première phase. A terme, ce projet permettra d’améliorer, à la fois, le niveau de desserte en eau potable mais aussi les conditions de vie et de santé des Kinoises et Kinois. La construction de cette usine, il convient de le souligner,  s’est opérée dans le respect du délai exigé par le Président Tshisekedi. Ce, par la mobilisation tant technique que financière du Gouvernement de la République, sous l’impulsion et le leadership du Premier Ministre Jean Michel Sama Lukonde Kyenge.

Délai de construction respecté

Lors de la cinquante-neuvième réunion du Conseil des Ministres, tenue le vendredi 24 juin 2022, le Président Félix Tshisekedi avait chargé tous les Ministres concernés, sous la coordination du Chef du Gouvernement, à prendre les dispositions appropriées pour évacuer toutes les contraintes identifiées dans le cadre de ce projet de construction de l’usine de traitement d’eau de Lemba Imbu. «Il est impératif de parvenir à la mise en service de cette usine (Ndlr : de traitement d’eau de Lemba Imbu) d’ici la fin du mois d’août de l’année en cours, de manière à pouvoir approvisionner les communes et les quartiers concernés», recommandait le Chef de l’Etat, à l’issue de ce Conseil des Ministres.

Des observateurs notent que « l’inauguration de l’Usine de Lemba Imbu avant la fin de ce mois d’août 2022 est donc un pari gagné pour le Gouvernement des Warriors dirigé par le Premier Ministre, Jean Michel Sama Lukonde Kyenge, engagé à matérialiser la vision du Président de la République notamment, dans le secteur social ».

Travaux d’arrache-pied

Effectuant une visite d’évaluation des travaux au mois de janvier de cette année, le Premier Ministre Sama Lukonde s’était engagé à suivre de près les travaux et surtout à veiller à ce que tous les moyens, y compris financiers, puissent être mis à disposition de la REGIDESO S.A et de l’entreprise exécutant les travaux pour la réalisation de ce projet éminemment social.

«Ici, nous sommes dans un secteur social dans lequel pour cette année, nous avons reçu des instructions claires de son Excellence Monsieur le Président de la République….Nous allons rester derrière les équipes en vue, bien sûr, de pousser pour que les choses se fassent le plus rapidement possible et que tous les moyens soient mis à disposition de sorte à permettre  à cette partie de la zone de Kinshasa de bénéficier de l’eau qui est tant attendue», disait le Premier Ministre Sama Lukonde lors de la visite du chantier en janvier 2022.

Une vision du social concrétisée

Avec une capacité de traitement de 35.000 m3 par jour, cette station de traitement d’eau, dans sa phase finale, a le potentiel de desservir plus de 4 millions d’habitants de la ville de Kinshasa en eau potable dans les zones périphériques des communes de Kimbanseke, N’sele, Matete, Kinsenso, N’djili, Mont-Ngafula ainsi que la partie sud de l’Université de Kinshasa.

A coup sûr, la construction de cette usine vient concrétiser la volonté et la détermination du Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, exprimée à travers son discours-programme d’investiture axé principalement sur le défi de l’amélioration du social des populations congolaises ; par la mise en chantier et le développement véritable des projets d’infrastructures socioéconomiques de base dont le secteur d’eau potable en constituent l’un des piliers.

Promesse du PM Sama Lukonde

Par ailleurs, ayant constaté les difficultés des voies d’accès sur le site de Lemba Imbu, lors de sa visite en janvier 2022, le Chef du Gouvernement Sama Lukonde avait promis aux populations du coin, la réhabilitation de la route CECOMAF. Aujourd’hui, c’est une promesse tenue étant donné que la route CECOMAF est en pleine construction. Une partie est déjà asphaltée. Les travaux de construction des caniveaux et des accotements continuent.

Dans les couloirs de la Primature, on est confiant quant à une fin heureuse des travaux de réhabilitation de cette artère. Ce qui permettra d’améliorer non seulement la circulation des véhicules sur cette voie de grande importance, en même temps de faciliter l’accès au site de Lemba Imbu.

La Pros.

 

C’est une première apparition politique depuis son acquittement dans le  procès 100 jours. Sorti de la prison le 23 juin dernier, l’ancien directeur de cabinet du Président de la République était lundi 22 août 2022, dans sa résidence située dans la commune de la Gombe à Kinshasa, devant les cadres, membres et sympathisants de sa formation politique, l’Union pour la nation congolaise. Une rencontre organisée à l’occasion de sa rentrée sur la scène politique, après un long moment d’inaction. Au cours de la rencontre, le leader de l’UNC  a indiqué les actions à mener dans les jours à venir notamment, la descente dans l’Est de la RDC, et la mise en place de son plan de fin d'insécurité et de retour de la paix à l'Est. 

D’entrée de jeu, Vital Kamerhe a commencé par remercier tous les membres, militantes et militants de l’UNC pour le soutien et dévouement manifestés à son endroit, alors qu’il était en situation difficile. Il les a invités à  préconiser la paix et la cohésion entre tous. « Je remercie les militantes et militants de l’UNC, les alliés et associations affiliées à notre Parti ainsi que toutes les autres personnes éprises de paix et de compassion qui n’ont cessé de me soutenir pendant toute cette période de dure épreuve».

Tout en condamnant les tragédies qui se passent à l’Est, le président de l’UNC a promis une descente sur terrain très prochainement, pour communier avec cette population en détresse. Par ici, il a invité tous les congolais en général, et les membres de son parti, en particulier, de contribuer pour que règne la paix dans la partie orientale de la République démocratique du Congo.

«Nous suivons avec une attention soutenue, le drame qui se déroule encore une fois à l’Est de la RDC, ce que nous condamnons fermement et apportons ici notre solidarité aux populations éplorées. Le temps n’est pas aux discours ni aux incantations, c’est pourquoi, j’annonce ma descente dans cette partie du pays dans les prochains jours, en vue d’annoncer ma contribution à la recherche de la paix durable à cette crise.

Ceci concerne chaque congolais qui a l’obligation  de contribuer à l’effort national de manière à mettre un terme à ce cycle des violences qui retarde le développement de notre beau pays», a dit le leader de l’ANC, qui a de même annoncé dans les prochains jours la mise en place de son plan de fin d'insécurité et de retour de la paix à l'Est du Congo.

L’ex directeur de cabinet du Président de la République a, par l’occasion, annoncé l’acquisition d'un bâtiment, nouveau siège du parti dont le terrain était acheté grâce à la contribution des membres et cadres à travers des campagnes de collecte "Un dollar pour mon parti" et " L'achat des cartes biométriques" lancées dernièrement.

Fidel Songo

 *Sauf changement de dernière minute, le Président de la République, Félix Tshisekedi, va procéder, dès demain, mardi 23 août 2022, à l’inauguration de l’usine de traitement d’eau de Lemba Ibu, installée dans la commune de Mont-Ngafula et mise sous tutelle de la REGIDESO S.A. S’inscrivant en droite ligne de la vision du Chef de l’Etat, «Le Peuple d’Abord», cette usine d’eau est dotée d’une capacité de traitement de 35.000 m3/jour dans sa première phase. A terme, ce projet permettra d’améliorer, à la fois, le niveau de desserte en eau potable mais aussi les conditions de vie et de santé des Kinoises et Kinois. La construction de cette usine, il convient de le souligner,  s’est opérée dans le respect du délai exigé par le Président Tshisekedi. Ce, par la mobilisation tant technique que financière du Gouvernement de la République, sous l’impulsion et le leadership du Premier Ministre Jean Michel Sama Lukonde Kyenge.

Délai de construction respecté

Lors de la cinquante-neuvième réunion du Conseil des Ministres, tenue le vendredi 24 juin 2022, le Président Félix Tshisekedi avait chargé tous les Ministres concernés, sous la coordination du Chef du Gouvernement, à prendre les dispositions appropriées pour évacuer toutes les contraintes identifiées dans le cadre de ce projet de construction de l’usine de traitement d’eau de Lemba Imbu. «Il est impératif de parvenir à la mise en service de cette usine (Ndlr : de traitement d’eau de Lemba Imbu) d’ici la fin du mois d’août de l’année en cours, de manière à pouvoir approvisionner les communes et les quartiers concernés», recommandait le Chef de l’Etat, à l’issue de ce Conseil des Ministres.

Des observateurs notent que « l’inauguration de l’Usine de Lemba Imbu avant la fin de ce mois d’août 2022 est donc un pari gagné pour le Gouvernement des Warriors dirigé par le Premier Ministre, Jean Michel Sama Lukonde Kyenge, engagé à matérialiser la vision du Président de la République notamment, dans le secteur social ».

Travaux d’arrache-pied

Effectuant une visite d’évaluation des travaux au mois de janvier de cette année, le Premier Ministre Sama Lukonde s’était engagé à suivre de près les travaux et surtout à veiller à ce que tous les moyens, y compris financiers, puissent être mis à disposition de la REGIDESO S.A et de l’entreprise exécutant les travaux pour la réalisation de ce projet éminemment social.

«Ici, nous sommes dans un secteur social dans lequel pour cette année, nous avons reçu des instructions claires de son Excellence Monsieur le Président de la République….Nous allons rester derrière les équipes en vue, bien sûr, de pousser pour que les choses se fassent le plus rapidement possible et que tous les moyens soient mis à disposition de sorte à permettre  à cette partie de la zone de Kinshasa de bénéficier de l’eau qui est tant attendue», disait le Premier Ministre Sama Lukonde lors de la visite du chantier en janvier 2022.

Une vision du social concrétisée

Avec une capacité de traitement de 35.000 m3 par jour, cette station de traitement d’eau, dans sa phase finale, a le potentiel de desservir plus de 4 millions d’habitants de la ville de Kinshasa en eau potable dans les zones périphériques des communes de Kimbanseke, N’sele, Matete, Kinsenso, N’djili, Mont-Ngafula ainsi que la partie sud de l’Université de Kinshasa.

A coup sûr, la construction de cette usine vient concrétiser la volonté et la détermination du Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, exprimée à travers son discours-programme d’investiture axé principalement sur le défi de l’amélioration du social des populations congolaises ; par la mise en chantier et le développement véritable des projets d’infrastructures socioéconomiques de base dont le secteur d’eau potable en constituent l’un des piliers.

Promesse du PM Sama Lukonde

Par ailleurs, ayant constaté les difficultés des voies d’accès sur le site de Lemba Imbu, lors de sa visite en janvier 2022, le Chef du Gouvernement Sama Lukonde avait promis aux populations du coin, la réhabilitation de la route CECOMAF. Aujourd’hui, c’est une promesse tenue étant donné que la route CECOMAF est en pleine construction. Une partie est déjà asphaltée. Les travaux de construction des caniveaux et des accotements continuent.

Dans les couloirs de la Primature, on est confiant quant à une fin heureuse des travaux de réhabilitation de cette artère. Ce qui permettra d’améliorer non seulement la circulation des véhicules sur cette voie de grande importance, en même temps de faciliter l’accès au site de Lemba Imbu.

La Pros.

 

C’est officiel ! La rentrée scolaire 2022-2023 va effectivement avoir lieu le lundi 5 septembre sur l’ensemble du territoire national. Tony Mwaba Kazadi, Ministre de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Technique (EPST), donnera personnellement le coup d’envoi à partir de Ngandajika, dans la province de la Lomami. Cette confirmation découle d’un briefing spécial que le Ministre de la Communication et médias, Patrick Muyaya a conjointement animé hier, lundi 22 août 2022, avec son collègue Tony Mwaba Kazadi, Ministre de tutelle.  A la lumière des allégations faites devant la presse par ces deux membres du Gouvernement, toutes les dispositions sont prises pour que les enseignements se déroulent de façon harmonieuse, même dans les provinces en proie à l’insécurité. Tous les enseignants sont appelés à se préparer pour accueillir les élèves dès le premier jour de l’année scolaire.

Les enseignants appelés à la responsabilité

Pour Patrick Muyaya, le Gouvernement va assumer pleinement ses responsabilités. Il a lancé un appel à la responsabilité à tous les professionnels de la craie. Car, pour lui, le Gouvernement est disposé à dialoguer à tout moment. «La volonté politique de parvenir à la gratuité dépasse tous les écueils, car c’est depuis 2006 qu’on a promulgué la Constitution. 13 ans plus tard, on n’avait pas toujours commencé. Alors, il y a toujours un débat à faire… A quel moment on aurait dû être prêt ? », S’est-il interrogé, peu avant de poursuivre en disant ‘’qu’autant on mécanise les enseignants, ça veut dire qu’il commence à être budgétisés et payés, autant nous construisons des écoles, autant nous nous assurons que les enfants sont formés, autant nous nous assurons que les enfants sont soignés… Comme j’aime à le dire, vous pouvez tout nous reprocher mais vous ne pouvez pas nous reprocher la volonté de changer. Il y a aujourd’hui des indications qui le démontrent. (…), même s’il existe des frustrations ou il existe de colère de part et d’autre, mais cela montre qu’il y a un partenaire qui est disponible et avec qui nous pouvons discuter », a confirmé le Porte-parole des warriors.

Avancées réalisées avec la gratuité

Le Ministre Tony Mwaba a, au moment de son intervention, rassuré que la gratuité de l’enseignement primaire sera de stricte application, conformément à la volonté et à la détermination du Chef de l’Etat Félix Tshisekedi. Il a appelé les parents à ne pas céder aux spéculations et à se préparer à envoyer leurs enfants à l’école. C’était l’occasion pour lui d’évoquer le climat de paix qui, d’après lui, entre le Gouvernement et le banc syndical des enseignants qui ont eu à signer une feuille de route pour l’exécution progressive des engagements restants dans le lot d’accords quasiment épuisé. «A Mbuela, je le répète, on n’était pas allé prendre des engagements envers les enseignants. On était parti juste pour faire l’évaluation sur l’exécution des engagements que le Gouvernement avait pris déjà l’année passée pour voir avant la prochaine rentrée si tous les engagements pris par le Gouvernement ont été exécutés. C’est l’exercice auquel on s’était livré. On a vu que tous les engagements pris ont été presque exécutés. Il nous est resté la question du deuxième et troisième pallier et nous avons établi une feuille de route pour voir dans quelle mesure nous pouvons justement exécuter… Les parents doivent déjà préparer la rentrée scolaire pour les enfants. Elle sera lancée, comme je l’ai dit, dans la province de la Lomami. Le 5 septembre, tous les bleu et blanc vont reprendre le chemin de l’école parce que ceux qui sont chargés de pouvoir encadrer ces enfants ont été avec nous à Mbuela. C’est presque toutes les organisations syndicales. Vous n’avez jamais entendu une organisation syndicale sortir de Mbuela, contester tout ce qui a été fait de l’autre côté. Le banc syndical était d’ailleurs satisfait», a déclaré le Ministre, qui a rassuré sur l’effectivité de l’augmentation de la prime de la gratuité. D’après ce membre du Gouvernement, dans le cadre de l’amélioration de l’enseignement en RDC, l’exécutif central a, à ce jour, construit 573 écoles à travers le pays, plus de 260 mille enseignants ont été mécanisés et un vaste projet de construction de 200 écoles est en gestation. Le Professeur Tony Mwaba a appelé les Chefs d’établissement à travers le pays à attendre les arrêtés de Gouverneurs de province avant de fixer les frais scolaires.

La Pros.

Tout est  parti  de la constitution et de  l'organisation de l'Enquête Démographique et de  Santé prévue et proposée par le Directeur Général de l'INS, Serge Bokuma Onsiti pour 30 personnes, pour laquelle  le Ministre du Plan en nommera 80  et puis,  ramenera  à 65 membres dont le Coordonnateur bien que Démographe, est une ressource Extérieure à l'Institut National de la Statistique. En effet, une première, en tant que Structure  Centrale  du Système Statistique National,  ce poste est important pour la coordination de l'enquête, en termes de responsabilité.
Mais, contre toute attente, le Ministre exigera du Directeur Général de l'Institut National de la Statistique qui, souvent,  assume la coordination des activités statistiques pour une meilleure effectivité,   de  céder la signature de sortie des  fonds à une ressource Extérieure proche du Vice-ministre et donc,  du Ministre du Plan  aussi.
Cette insistance ne profite pas à l'Institut National de la Statistique mais à des tiers.Voilà pourquoi,   le Directeur Général de l'INS Serge Bokuma Onsiti aurait   réservé une fin de  non recevoir. Parce que la responsabilité de fonds relève de l'Institut National de la Statistique.  
Cependant, céder la signature à une ressource Extérieure, échappe non seulement au contrôle de l'établissement public  mais,  le rend responsable,  en cas de mégestion.
Ce qui justifie la décision sage du DG  Serge Bokuma qui ne veut pas laisser échapper les moyens financiers de cette activité aux mains incertaines  suivant les recommandations pertinentes de bonne gouvernance édictées par le Chef de l'Etat, Félix Tshisekedi Tshilombo implémentée  par l'action du Gouvernement que conduit le Premier  Ministre Sama Lukonde.
Cela dit, il apparaît clair, aux yeux de l'opinion que M.  Serge Bokuma Onsiti,  le Directeur Général,   actuellement  suspendu, s’est  réservé  de se mettre en contre-faux des  valeurs,  pour éviter de noyer l'INS dans la mauvaise gestion du patrimoine de l'Etat.
‘’Il est temps de sauver le pays des scandales qui l'endeuillent,  le Premier Ministre est  interpellé par la manifestation spontanée d’hier, jeudi 18 août 2022,  d’un personnel de l'INS qui rejette la décision du Ministre du plan et  invité   à soutenir le Directeur Général Serge Bokuma qui remet, pourtant,  en confiance  l'INS vis-à-vis de ses partenaires dont la Banque Mondiale, l'UNFPA et la Banque Africaine de Développement’’, en déclaré Jean-Claude Ifende,  le Chef de la Délégation syndicale.
La Pros.

*La résurgence de la rébellion du M23 vient, à nouveau, enfoncer les clous de la crise congolaise qui, visiblement, se généralise et prend des allures protéiformes, s’accentuant du jour au lendemain, au vu des atrocités et criminalités s’opérant tant le jour que la nuit. A cette réalité, une question se pose : que faudrait-il faire pour résoudre, une bonne fois pour toute, cette crise qui perdure depuis plus de deux décennies au point de paralyser les avancées économiques, l’amélioration des conditions de vie sociale, fragilisant la paix et l’intégrité territoriale d’une Nation au profit des ennemis de la République? Se penchant sur cette épineuse problématique, Germain Kambinga Katomba, Président National du Regroupement politique «Le Centre», estime, pour sa part, que la solution à ces maux se trouve d’abord à l’interne. Pour lui, il est difficile pour un pays divisé de faire front face à l’ennemi, «adversaire méthodique et déterminé». Par conséquent, face à la presse, ce lundi 22 août 2022, au siège du Regroupement politique situé à la Gombe, Germain Kambinga a, dans la série de recommandations d’actions globales et du consensus institutionnel, exhorté le Président Félix Tshisekedi d’opter pour une politique d’ouverture à l’Opposition politique. Ce, dans la perspective de réunir toutes les tendances politiques congolaises pour parvenir à la résolution de «cette crise politique interne qui constitue une épine dans le processus de normalisation de la vie nationale ».

Consensus national

Approfondissant le fond de sa pensée, cet acteur politique a insisté sur le fait qu’il est impossible, pour un pays divisé de lutter contre un adversaire méthodique et déterminé. «Pour parler d’une même voix, nous devons d’abord résoudre la crise politique interne qui constitue une épine dans le processus de normalisation de la vie nationale. En effet, comment comprendre que malgré l’agression avérée dont notre pays est victime, nous continuons à nous diviser sur les questions de fond relatives au processus électoral et à l’avenir de notre démocratie au lieu de trouver un consensus définitif sur la constitution du bureau de la CENI, la loi électorale et le calendrier électoral », a déclaré le Président du tout premier mouvement centriste en RD. Congo.

«Pour parler d’une même voix, nous devons aussi chercher des solutions à la crise économique et sociale aigue, provoquée par l’effritement du pouvoir d’achat et la flambée des prix. Cette situation est génératrice d’une forte tension sociale et d’un désespoir soutenu du peuple, ferment de tous les extrémismes», a-t-il poursuivi.

De ce fait, pour parvenir un consensus national sur les questions institutionnelles et politiques, Germain Kambinga a épinglé, en tête des décisions devant être adoptées avec courage, la mise en œuvre d’une politique d’ouverture du Chef de l’Etat en vue de renforcer la cohésion nationale en cette période de guerre.

De son avis, en dépit des divergences dont démontrent les formations et regroupements politiques, toutes tendances confondues, la question de sécurité, d’intégrité territoriale et de cohésion nationale prime sur toutes les ambitions politiciennes et devait, sans débat, pousser la classe politique à se rassembler en vue de sauver la République.

Par la suite, Germain Kambinga a suggéré comme autres actions globales à poser la tenue des états généraux des services de sécurité intérieure en vue d’une part, de renforcer leurs capacités opérationnelles et, d’autre part, pour revoir les protocoles d’actions de ces derniers dans un environnement démocratique ; la libération de tous les détenus qui ont été interpellés pour l’expression radicale de certaines opinions et retour vers des procédures plus conformes à nos lois ; l’assainissement radical du secteur médiatique pour redonner au métier de journaliste ses lettres de noblesse.

Egalement, le renforcement obligatoire des capacités de nouveaux acteurs politiques en vue de leur donner des orientations éthiques quant à l’animation du débat public ; la réorientation de l’action gouvernementale pour la recherche de résultats qui permettront le salut national ; le calibrage de l’exécutif national afin de renforcer sa maîtrise des questions militaires, politiques et économiques qui sont les seuls gages crédibles d’un processus d’unité pour le salut national.

Et enfin, le réaménagement des bureaux des deux chambres du Parlement afin de réintégrer dans le processus institutionnel, tous les élus des camps politiques qui en contestent la légitimité ; le renforcement du bureau de la CENI par les forces politiques absentes, sans remise en cause de son Président Monsieur Denis Kadima dont l’expertise internationale reconnue est un gage, dans des conditions optimales, d’un processus électoral de qualité ; la confection d’un calendrier électoral consensuel.

Expulsion de l’Ambassadeur Rwandais, réduction du train de vie des institutions…

Par ailleurs, évoquant aussi les actions impératives et spécifiques à la situation sécuritaire à l’Est de la RDC, Germain Kambinga a souligné que « ce réaménagement consensuel des institutions et ces décisions politiques  qui visent le renforcement de la cohésion nationale en temps de guerre auront pour principal objectif endéans 2023, la sécurisation et la pacification définitive de la partie Est du territoire national et l’organisation d’élections réellement transparentes ».

Par conséquent, au nom de son regroupement politique, il propose la mise en place d’un Desk stratégique composé de tous les militaires haut gradés ayant une expérience de guerre même s’ils sont retraités ; l’expulsion immédiate de l’ambassadeur rwandais en RDC ; l’érection d’un MUR symbolique séparant la RDC du Rwanda à la frontière.

A cela, il faut rajouter la résolution définitive de la question des tutsis congolais à travers un dialogue entre toutes les communautés de l’est et à travers des actions de sensibilisation contre toute stigmatisation des tutsis reconnus comme congolais ; la création d’un tribunal spécial pour le Congo afin d’ouvrir des enquêtes, établir les responsabilités et obtenir réparation de la part des responsables des crimes commis à l’Est de notre pays  depuis 2006 date de la fin du processus transitionnel issu du dialogue inter congolais ; la réduction par une division par trois des émoluments des animateurs et membres des institutions (Parlement, Gouvernement, Présidence de la République, Pouvoir Judiciaire.) avec pour avantage de permettre l’avènement d’une économie de 150 à 200 millions de dollars à reverser à l’effort de sécurisation de la partie Est en terme militaire, diplomatique et de renseignement.

En dernière proposition, la définition d’une stratégie économique de guerre viable et à même de tirer profit de l’immensité du territoire national pour tenir une période de tensions sécuritaire longue.

La Pros.

 

Plan de Salut National du Regroupement Politique « Le Centre »

L’agression Rwandaise, par M23 interposé, constitue une menace grave et directe pour l’avenir de la RDC comme Nation.

C’est pourquoi, l’heure est venue pour que les fils et filles de ce pays, unis comme un seul homme, fassent front pour protéger la patrie contre ce péril, en mettant de côté ce qui les divise.

L’heure est venue pour que, dans un sursaut patriotique et par un grand rassemblement national, malgré nos profondes divergences, nous adoptions une démarche claire, commune et résolue afin de barrer la route aux agresseurs qui pillent nos richesses, tuent nos frères et nos enfants, violent nos mères et nos sœurs et tracent un avenir sombre, incertain et dépourvu d’espoir pour nos générations à venir.

L’heure est venue pour que nous cessions de pratiquer la politique de l’autruche en fermant les yeux sur la déliquescence de notre nation, organisée, planifiée et orchestrée de l’extérieur. Il nous faut, avec objectivité et, surtout, avec courage, prendre la mesure des crises pilotées par des pays voisins qui, depuis plusieurs décennies, gangrènent notre vivre ensemble et nous conduisent inexorablement vers l’abîme.

Depuis plus de vingt-cinq ans, nous avons assisté, presque passivement, à une crise sécuritaire et militaire qui a fait plus de 6 millions de victimes parmi nos frères, nos sœurs, nos mères et nos enfants, sans que nous n’ayons été en mesure d’y apporter de solution définitive pour rétablir durablement la paix et la sécurité sur notre territoire. Le peuple congolais va-t-il à nouveau se résoudre à tolérer cette énième agression rwandaise ?

Le Centre croit que non ! Il nous faut réagir et vite.

Pour ce faire, il nous faut parler d’une seule et même voix. Il nous faut, au préalable, nous accorder sur ce qui est essentiel pour nous tous car, comment un pays divisé peut-il faire front fasse à l’ennemi ? Comment un pays divisé peut-il lutter contre un adversaire méthodique et déterminé ?  

Mais pour parler d’une même voix, nous devons d’abord résoudre la crise politique interne qui constitue une épine dans le processus de normalisation de la vie nationale. En effet, comment comprendre que malgré l’agression avérée dont notre pays est victime, nous continuons à nous diviser sur les questions de fond relatives au processus électoral et à l’avenir de notre démocratie au lieu de trouver un consensus définitif sur la constitution du bureau de la CENI, la loi électorale et le calendrier électoral.

Pour parler d’une même voix, nous devons aussi chercher des solutions à la crise économique et sociale aigue, provoquée par l’effritement du pouvoir d’achat et la flambée des prix .Cette situation est génératrice d’une forte tension sociale  et d’un désespoir soutenu du peuple, ferment de tous les extrémismes.

  • Actions globales et Consensus institutionnel

Pour parvenir à un consensus national sur les questions institutionnelles et politiques, les décisions suivantes doivent être adoptées avec courage : 

  1. La mise en œuvre d’une politique d’ouverture du Chef de l’Etat en vue de renforcer la cohésion nationale en cette période de guerre ;
  2. La tenue des états généraux des services de sécurité intérieure en vue d’une part, de renforcer leurs capacités opérationnelles et d’autre part, pour revoir les protocoles d’actions de ces derniers dans un environnement démocratique ;
  3. La libération de tous les détenus qui ont été interpellé pour l’expression radicale de certaines opinions et retour vers des procédures plus conformes à nos lois ;
  4. L’assainissement radical du secteur médiatique pour redonner au métier de journaliste ses lettres de noblesse ;
  5. Le renforcement obligatoire des capacités des nouveaux acteurs politiques en vue de leur donner des orientations éthiques quant à l’animation du débat public ;
  6. La réorientation de l’action gouvernementale pour la recherche de résultats qui permettront le salut national ;
  7. Le calibrage de l’exécutif national afin de renforcer sa maîtrise des questions militaires, politiques et économiques qui sont les seuls gages crédibles d’un processus d’unité pour le salut national ;
  8. Le réaménagement des bureaux des deux chambres du Parlement afin de réintégrer dans le processus institutionnel, tous les élus des camps politiques qui en contestent la légitimité ;
  9. Le renforcement du bureau de la CENI par les forces politiques absentes, sans remise en cause de son Président Monsieur DENIS KADIMA dont l’expertise internationale reconnue est un gage, dans des conditions optimales, d’un processus électoral de qualité ;
  10. La confection d’un calendrier électoral consensuel.

2- Les Actions impératives et spécifiques à la situation sécuritaire à l’Est de la RDC

Ce réaménagement consensuel des institutions et ces décisions politiques  qui visent le renforcement de la cohésion nationale en temps de guerre auront pour principal objectif endéans 2023, la sécurisation et la pacification définitive de la partie Est du territoire national et l’organisation d’élections réellement transparentes.

Le Centre propose à cet effet comme cahier de charges les actions suivantes :

  1. Mise en place d’un Desk stratégique composé de tous les militaires haut gradés ayant une expérience de guerre même s’ils sont retraités ;
  2. L’expulsion immédiate de l’ambassadeur rwandais en RDC ;
  3. L’érection d’un MUR symbolique séparant la RDC du Rwanda à la frontière ;
  4. La résolution définitive de la question des tutsis congolais à travers un dialogue entre toutes les communautés de l’est et à travers des actions de sensibilisation contre toute stigmatisation des tutsis reconnus comme congolais ;
  5. La création d’un tribunal spécial pour le Congo afin d’ouvrir des enquêtes, établir les responsabilités et obtenir réparation de la part des responsables des crimes commis à l’Est de notre pays depuis 2006 date de la fin du processus transitionnel issu du dialogue inter congolais ;
  6. La réduction par une division par trois des émoluments des animateurs et membres des institutions (Parlement, Gouvernement, Présidence de la République, Pouvoir Judiciaire.).

Cela permettra une économie de 150 à200 millions de dollars à reverser à l’effort de sécurisation de la partie Est en terme militaire, diplomatique et de renseignement ;

  1. La définition d’une stratégie économique de guerre viable et à même de tirer profit de l’immensité du territoire nationale pour tenir une période de tensions sécuritaire longue.

Le peuple est au Centre !

Fait à Kinshasa le 22/08/2022

Pour Le Centre,

Germain KAMBINGA KATOMBA

Président

Tout est  parti  de la constitution et de  l'organisation de l'Enquête Démographique et de  Santé prévue et proposée par le Directeur Général de l'INS, Serge Bokuma Onsiti pour 30 personnes, pour laquelle  le Ministre du Plan en nommera 80  et puis,  ramenera  à 65 membres dont le Coordonnateur bien que Démographe, est une ressource Extérieure à l'Institut National de la Statistique. En effet, une première, en tant que Structure  Centrale  du Système Statistique National,  ce poste est important pour la coordination de l'enquête, en termes de responsabilité.
Mais, contre toute attente, le Ministre exigera du Directeur Général de l'Institut National de la Statistique qui, souvent,  assume la coordination des activités statistiques pour une meilleure effectivité,   de  céder la signature de sortie des  fonds à une ressource Extérieure proche du Vice-ministre et donc,  du Ministre du Plan  aussi.
Cette insistance ne profite pas à l'Institut National de la Statistique mais à des tiers.Voilà pourquoi,   le Directeur Général de l'INS Serge Bokuma Onsiti aurait   réservé une fin de  non recevoir. Parce que la responsabilité de fonds relève de l'Institut National de la Statistique.  
Cependant, céder la signature à une ressource Extérieure, échappe non seulement au contrôle de l'établissement public  mais,  le rend responsable,  en cas de mégestion.
Ce qui justifie la décision sage du DG  Serge Bokuma qui ne veut pas laisser échapper les moyens financiers de cette activité aux mains incertaines  suivant les recommandations pertinentes de bonne gouvernance édictées par le Chef de l'Etat, Félix Tshisekedi Tshilombo implémentée  par l'action du Gouvernement que conduit le Premier  Ministre Sama Lukonde.
Cela dit, il apparaît clair, aux yeux de l'opinion que M.  Serge Bokuma Onsiti,  le Directeur Général,   actuellement  suspendu, s’est  réservé  de se mettre en contre-faux des  valeurs,  pour éviter de noyer l'INS dans la mauvaise gestion du patrimoine de l'Etat.
‘’Il est temps de sauver le pays des scandales qui l'endeuillent,  le Premier Ministre est  interpellé par la manifestation spontanée d’hier, jeudi 18 août 2022,  d’un personnel de l'INS qui rejette la décision du Ministre du plan et  invité   à soutenir le Directeur Général Serge Bokuma qui remet, pourtant,  en confiance  l'INS vis-à-vis de ses partenaires dont la Banque Mondiale, l'UNFPA et la Banque Africaine de Développement’’, en déclaré Jean-Claude Ifende,  le Chef de la Délégation syndicale.
La Pros.

Le bombardement effectué par le groupe terroriste M23, soutenu par le Rwanda, du barrage hydroélectrique Rwanguba a été exposé le vendredi 19 août 2022 au Comite des Ministres des Lacs Equatoriaux du Nil (NELCOM) par la Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Environnement et du Développement durable, Eve Bazaïba. C’était en marge de la 25ème Réunion des Ministres de cette structure sous-régionale de l’Initiative du Bassin du Nil (IBN) tenue à Dar-es-Salam en Tanzanie. Pour Bazaïba, ces actes qu’elle qualifie de barbarie et de sabotage d’un ouvrage d’utilité publique destiné à fournir de l’électricité à la population congolaise sont la preuve que le Rwanda qui est membre de NELCOM n’a plus de considération de la vie humaine et pour le développement de l’Initiative du Bassin du Nil. Elle a rappelé à cette occasion que cet ouvrage est le fruit de la coopération entre l’Union Européenne et la République démocratique du Congo, en construction dans le Parc National des Virunga, au Nord-Kivu. Et, il devrait permettre, à terme, de produire plus de 42.000 MW d’électricité au bénéfice de la population de l’Est de la RDC. Pendant ce temps, souligne Eve Bazaïba, la RDC constate une curieuse indifférence des autres pays de l’Initiative du Bassin du Nil. D’où, la RDC recommande à la Tanzanie, pays hôte, et au Kenya qui Présidera désormais à la destinée du comité des Ministres des Lacs Équatoriaux du Nil (NELCOM) de jouer pleinement leurs rôles afin que le Nil soit un espace de paix et non des guerres.

‘’Face au réchauffement climatique et grâce à son potentiel environnemental au sein du bassin du Congo, la RDC se positionne comme pays-solution et aspire d’évoluer dans un environnement pacifié en vue de jouer pleinement son rôle pour la survie de l’humanité toute entière. Je voudrais aussi rappeler que sans les forêts de la RDC, il n’y aura pas une seule goutte d’eau dans toute la partie Est de l’Afrique. La RDC est aussi une source du Nil qui nous uni aujourd’hui. C’est ainsi que la RDC adopte et adoptera toujours une approche pacifique dans les relations de bon voisinage. C’est ainsi que le comportement pacifique de mon pays, ne doit pas être interprété comme une faiblesse mais, plutôt un signe de sagesse’’, a martelé Eve Bazaïba.

Et d’ajouter que la RDC renouvelle son engagement en faveur de l’Initiative du Bassin du Nil et sa confiance à tous les pays membres.

Il y a lieu de souligner que la République Démocratique du Congo qui assurait cette Présidence depuis le 30 Juin 2021 à travers la Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Environnement et du Développement durable Eve Bazaïba cède donc le flambeau à un pays frère qui est le Kenya.

Dans son mot de fin mandat, Eve Bazaïba a épinglé quelques réalisations de plusieurs projets sous la Mandature RD. Congolaise dont :

Le Projet Régional hydroélectrique des chutes de Rusumo (80 MW) qui, au cours de mandat de la RDC, en tant que Présidente du Conseil des Ministres et Président du Comité Consultatif Technique, a soutenu NELSAP-CU notamment, en donnant un vent nouveau au projet Régional hydroélectrique des chutes de Rusumo alors qu’il entrait dans la phase critique de finition des travaux.

Sa construction est donc passée de 75% en juin 2021 à 93% en juin 2022.

Le Chef de projet étant le poste le plus élevé, pendant son mandat, la RDC a aidé NELSAP-CU à gérer parfaitement le vide laissé par l’ancien chef de projet qui avait démissionné en décembre 2021.

Le Projet Rusumo est un projet complexe qui regroupe trois pays (Rwanda, Burundi et Tanzanie) et implique un investissement financier substantiel de plus de 340 millions USD de la part de la Banque mondiale.

Autres projets d’Electricité

Sous le leadership de la RDC, NELSAP-CU a lancé quelques projets dont :

La Faisabilité de l’interconnexion électrique Ouganda- Sud Soudan : Ce projet comprend l’interconnexion des réseaux électriques de l’Ouganda et du Sud Soudan via une ligne de transport d’électricité de 400 kV de Nimule (Ouganda) à Juba (Sud Soudan) sur une distance de 170 kilomètres ;

-l’interconnexion électrique Ouganda-RDC : en février 2022, NELSAP-CU a signé des contrats avec les deux entreprises qui mènent actuellement la mise à jour de l’étude de faisabilité, la conception détaillée, la préparation des documents d’appel d’offres, les études d’évaluation de l’impact environnemental et social ainsi que le plan d’action de réinstallation pour la RD Congo – Interconnexion électrique ougandaise qui va de Nkenda en Ouganda à Beni, Bunia et Butembo dans l’est de la R.D. Congo. Il s’agit donc d’une ligne de 220 kV sur une distance de 396 kilomètres.

Appui institutionnel pour des meilleures performances budgétaires et physiques à l’ère post-Covid

Lorsque la RDC a pris le leadership de NELCOM, la pandémie de Covid-19 était à son apogée et cela nécessitait du dynamisme et de la créativité dans les méthodes de travail. À cette époque, le budget et les performances physiques de NELSAP pour l’année précédente étaient d’environ 60%. « Grâce à nos Experts (TAC), la RDC a aidé l’institution à concevoir diverses stratégies d’adaptation qui ont atteint 81,3 % de performance budgétaire », s’est-elle réjouie.

Efficacité Opérationnelle du NELSAP-CU

Le mandat de l’équipe dirigeante, y compris celui du Coordonnateur Régional, avaient expiré ou allaient arriver à expiration. Tout en tenant compte de la compétence, du professionnalisme et de l’équilibre entre les pays, la RDC a soutenu NELSAP-CU tout au long de cette transition et tous les postes clés ont été pourvus à ce jour selon la Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Environnement et du Développement durable.

Il faut noter que l’initiative du Bassin du Nil (IBN) est un partenariat intergouvernemental de 10 pays riverains du Nil dont le Burundi, la RDC, l’Égypte, l’Éthiopie, le Kenya, le Rwanda, le Sud-Soudan, le Soudan, la Tanzanie, et l’Ouganda. L’Erythrée y participe en tant qu’observateur.

La vision de l’IBN consiste à la gestion durable des ressources en eau du Nil en vue de soutenir le développement socio-économique des pays membres.

Jules Ntambwe

Pour le ministre de la Communication et Médias, cette activité est une grande opportunité pour la République Démocratique du Congo, qui traverse depuis plus de deux décennies des conflits armés.  "La paix des populations Congolaises en général et des femmes,  en particulier,  constitue une priorité pour le Président de la République, Chef de l’Etat,  Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, Champion  de la Masculinité Positive, à qui je rends un hommage mérité pour les efforts  fournis afin de ramener la paix et la sécurité en République Démocratique du Congo",  a indiqué le ministre Muyaya.

S'agissant du concours Médias-Femme, Paix et Sécurité, le ministre Patrick Muyaya s'est réjoui du fait que le Cadre permanent de concertation de la femme Congolaise (CAFCO) a ciblé les journalistes œuvrant en RDC. 

Tout en visant la promotion de l’agenda Femme, Paix et Sécurité et la visibilité des initiatives des femmes dans la lutte contre la Covid-19, il note que cette  activité matérialise le changement de narratif qu'il prône depuis son avènement à la tête du Ministère de la Communication et Médias. 

"Pour ceux qui ne le savent pas, le Changement de narratif, loin d’être un  slogan creux, est un engagement ou mieux cette motivation patriotique, qui  devra nous animer tous, hommes et femmes, journalistes, acteurs politiques,  boulangers, chauffeurs… Bref, tout Congolais, à voir et à présenter l'image  de notre pays avec fierté, élégance et noblesse", a-t-il déclaré. 

Il y a lieu de souligner  que le concours Médias et Femme, Paix et Sécurité (#MediaFor1325) récompense les journalistes qui se sont illustrés dans le nouveau narratif en République Démocratique du Congo, aussi dans la promotion de Femme, Paix  et Sécurité, ainsi que les Personnes vivant avec handicap. 

Pour retenir le gagnant ou la gagnante du concours Media et Femmes, Paix et Sécurité, l'organisation a mis en place les critères,  ci-après : 

- La Pertinence de l’angle choisi ;

- La Clarté, l’intérêt et la cohérence de la narration par rapport au sujet et à l’angle choisi ;

- Le matériel doit être innovant et axé sur des solutions durables ;

- Le matériel doit contribuer ou promouvoir la mise en œuvre effective de l’agenda Femmes, Paix et Sécurité, les initiatives de lutte contre la COVID19, y compris les plans d’actions nationaux (PAN), par exemple,  en sensibilisant à l'agenda, ou en promouvant ses piliers clés de la résolution 1325 ;

- Le matériel doit contribuer à la protection de la personne vivant avec handicap pendant les périodes de crise et catastrophes ;

- Le matériel doit présenter un récit transformateur - montrant les femmes comme des agents de développement durable et non des victimes passives ;

- Le matériel doit utiliser un angle original et engageant, rendant l’agenda Femmes, Paix et Sécurité accessibles à une population plus large.

Le jury est composé d'Adelard Obul Okwess (enseignant à l'institut facultaire des sciences de l’information et de la communication (IFASIC); Rose Masala (présidente nationale de l’UCOFEM) et Gaby Kuba (président   national de l'union de la presse du Congo (UNPC).

Après débats et délibérations, ce jury a retenu un lauréat dans chacune de catégories : 

- Ruth Biatshiami de Kasaï Orientale pour la Radio ;

- Divin Chirimwami du Sud-Kivu pour les Médias en ligne ;

- Elda Along de Kinshasa pour la Presse écrite 

"Les journalistes lauréats de ce jour ont mérité leur sacre", a déclaré le Ministre,  après la publication des résultats. 

Cet événement a connu l'appui financier de l'organisation canadienne Global network and women peacebuilders (GNWP). 

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