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 Le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo a procédé, ce lundi 29 août 2022, au lancement officiel du système Intégré de Gestion des Marchés Publics (SIGMAP). C’était dans la Salle Capitol By Rotana de l’hôtel KinPlaza, à Kinshasa-Gombe. Cet outil du ministère du Budget, indique-t-on, consiste à renforcer la transparence dans la gestion des marchés publics et générer des économies substantielles pour le Trésor Public. SIGMAP a été développé par le Ministère du Budget, sous la coordination technique du Comité d’Orientation de la Réforme des finances publiques, COREF en sigle, et en étroite collaboration avec l’Autorité de Régulation des Marchés Publics, ARMP en sigle.

La cérémonie de lancement officiel a aussi connu la présence des membres de l’Assemblée Nationale, ceux du Senat ainsi que les membres du Gouvernement.

Plusieurs hauts cadres des institutions de la République Démocratique du Congo y ont également été invités. Il s’agit du Premier Président de la Cour des comptes, de l’Inspecteur Général des Finances, des Partenaires techniques et Financiers, les membres des Organisations de la Société civile.

Prenant la parole pour le lancement du SIGMAP, le Président de la République a exprimé sa volonté d’améliorer la qualité de la dépense publique en mettant fin à toutes pratiques irrégulières dans ce secteur et ce, au regard des montants important que drainent les marchés publics. Il a également recommandé au Gouvernement d’étendre cet outil de transparence de la commande publique à toutes les entités publiques du pays soumises aux prescrits de la loi n° 10/010 du 27 avril 2010 relative aux marchés publics, à savoir les entreprises et les établissements publics, les provinces et les entités territoriales décentralisées.

Pour sa part, précédent le chef de l’Etat à la tribune, le Ministre d’Etat Ministre du Budget, Monsieur Aimé BOJI SANGARA a justifié la nécessité de la mise en place du SIGMAP comme une plate-forme logiciel regroupant les acteurs de la gestion des marchés publics notamment, l’Autorité de Régulation des Marchés Publics la Direction Générale du Contrôle des Marchés Publics, la Cellule de Gestion des Projets et des Marchés Publics, les autorités approbatrices, ainsi que les différentes autorités contractantes de l’Etat.

Il convient de mentionner que dans sa présentation lors de cette cérémonie de lancement, le Coordonnateur National du COREF, Monsieur Godefroid MISENGA MILABYO a salué l’implication personnelle du Président de la République dans la conception et la mise en œuvre de cette réforme phare de la transparence dans la gouvernance des marchés publics comme la manifestation éloquente de la volonté politique au sommet de l’Etat en ce qui concerne l’impulsion stratégique et le portage politique des changements dans la gouvernance des finances publiques.

Soulignons que le lancement de ce logiciel fait suite aux instructions données par le Président de la République lors du 58ème conseil des Ministres tenu en juin 2022 au cours duquel, le Chef de l’Etat avait instruit, le Ministre d’État, Ministre du Budget, Monsieur Aimé BOJI SANGARA, de prendre toutes les mesures nécessaires pour procéder au lancement effectif de la phase pilote de ce vaste programme.

Utilité du SIGMAP

Le Système Intégré de Gestion des Marchés Publics, SIGMAP en sigle, est un logiciel de gestion des marchés publics qui permet d’automatiser l’ensemble des procédures de passation des marchés, de réduire le délai de traitement des dossiers, d’assurer leur traçabilité ainsi que la production automatique des statistiques.

Cet important logiciel comprend un portail web susceptible de mettre à la disposition du grand public, toutes les informations pertinentes sur la procédure de passation et d’exécution des marchés publics.

La mise en place de ce logiciel s’inscrit dans la démarche du Gouvernement de numériser ses administrations, d’autant plus qu’à l’ère actuelle reconnue sous le label de l’ère du numérique, la modernisation de l’outil de travail constitue un défi que le Gouvernement se doit de relever urgemment, en vue d’améliorer la fiabilité de l’information financière.

Il vient résoudre les problèmes relatifs au traitement manuel et moins efficient du processus des marchés publics.

Il sied de rappeler qu’au cours des années 2020-2021, le Gouvernement de la RDC avait organisé une évaluation du système de passation des marchés, se basant sur la méthodologie « MAPS-II ». Cette évaluation réalisée sous la coordination de l’Autorité de Régulation des Marchés publics a relevé des faiblesses suivantes : (i) l’absence d’un système électronique de gestion des marchés publics (ii) l’inadaptation du cadre juridique aux exigences de la numérisation de la gestion des marchés publics ; (iii) l’absence de politique de constitution et de protection des archives des marchés publics ;(iv) l’absence des mécanismes d’application des décisions du Comité de règlement des différends (CRD) ; (v) l’utilisation d’un contrat en forme libre des marchés de gré-à-gré ; (vi) l’absence des guides d’utilisateurs et de la commande publique à l’attention des opérateurs économiques ; (vii) l’obsolescence des seuils de passation et de contrôle des marchés publics et (viii) la non publication de certains documents sur le site de l’ARMP.

Et pour pallier ces faiblesses, une première phase portant sur la mise en œuvre du SIGMAP a été faite, donnant lieu aux résultats ci-après : (i) la réalisation d’un état des lieux des procédures des marchés publics ; (ii) l’élaboration et la validation du schéma directeur de l’informatisation du

système des marchés publics assorti du plan du SIGMAP RDC ; (iii) la production même du logiciel SIGMAP, (iv) la formation de 15 utilisateurs clé de ce nouveau logiciel et de 78 autres, provenant de 20 cellules de gestion des projets et des marchés publics de 7 autorités approbatrices; (v) l’acquisition et le déploiement des matériels informatiques auprès de 20 Cellules de Gestion des Projets et des Marchés Publics. (CGPMP).

Implication des partenaires

Sous l’autorité du Ministre d’Etat, Ministre du Budget, le développement du SIGMAP a été assuré par une équipe de consultant, sous la coordination technique du COREF, à travers le projet de Renforcement de la Redevabilité et de la Gestion des Finances Publiques « PROFIT CONGO » en abrégé, financé par la Banque Mondiale.

Cette cérémonie de lancement officiel qui a bénéficié du financement de la Banque Africaine de Développement (BAD), a été l’occasion pour les invités, de découvrir ce nouveau logiciel, (SIGMAP) à travers la présentation de ses fonctionnalités.

En outre, elle a permis de sensibiliser les décideurs politiques et stratégiques sur la nécessité de leur implication dans la dissémination du SIGMAP.

Ainsi le décor est planté pour que la volonté exprimée par le Président de la République de voir la généralisation de cet outil informatique et la digitalisation de l’ensemble des procédures des marchés publics devenir une réalité à l’horizon 2023.

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A travers son regroupement politique, Germain Kambinga a mis en place, depuis lundi, ‘’le Plan de salut national’’ pour sortir le pays de la crise actuelle caractérisée notamment, par l’agression rwandaise dans l’Est. Dans sa recette, l’honorable Kambinga met une emphase sur la réduction du train de vie des institutions qu’il considère comme ce grand remède qui va permettre à la RDC de passer à une économie de 150 à 200 millions de dollars américains. Des chiffres qui peuvent être reversés à l’effort de sécurisation de la partie Est du pays et aux différents secteurs de la vie nationale, soutient  l’ancien ministre de l’industrie.

Dans ce plan salutaire, l’homme appelle le Chef de l’Etat à user de son esprit d’ouverture pour renforcer la cohésion nationale. Il exhorte le Gouvernement à réorienter son action en vue d’améliorer les conditions sociales du peuple et insiste sur la mise en place du processus institutionnel au niveau de deux Chambres du Parlement. D’après le leader de Le Centre, l’heure est venue pour le ‘’renforcement obligatoire des capacités de nouveaux acteurs politiques en vue de leur donner des orientations éthiques quant à l’animation du débat public’’. Il faut également, soutient-il,  ‘’le calibrage de l’exécutif national afin de renforcer sa maîtrise des questions militaires, politiques et économiques qui sont les seuls gages crédibles d’un processus d’unité pour le salut national’’. Germain Kambinga estime qu’il devient impérieux de renforcer le bureau de la CENI par les forces politiques absentes, sans remise en cause de son Président Denis Kadima dont l’expertise internationale reconnue, souligne-il, est un gage, dans des conditions optimales, d’un processus électoral de qualité. Toujours dans le plan de salut national, l’architecte invite la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) à publier un calendrier électoral consensuel aux fins de la tenue des élections crédibles, transparentes et apaisées en  2023.

« L’agression Rwandaise, par M23 interposé, constitue une menace grave et directe pour l’avenir de la RDC comme Nation. C’est pourquoi, l’heure est venue pour que les fils et filles de ce pays, unis comme un seul homme, fassent front pour protéger la patrie contre ce péril, en mettant de côté ce qui les divise. L’heure est venue pour que, dans un sursaut patriotique et par un grand rassemblement national, malgré nos profondes divergences, nous adoptions une démarche claire, commune et résolue afin de barrer la route aux agresseurs qui pillent nos richesses, tuent nos frères et nos enfants, violent nos mères et nos sœurs et tracent un avenir sombre, incertain et dépourvu d’espoir pour nos générations à venir. L’heure est venue pour que nous cessions de pratiquer la politique de l’autruche en fermant les yeux sur la déliquescence de notre nation, organisée, planifiée et orchestrée de l’extérieur. Il nous faut, avec objectivité et, surtout, avec courage, prendre la mesure des crises pilotées par des pays voisins qui, depuis plusieurs décennies, gangrènent notre vivre ensemble et nous conduisent inexorablement vers l’abîme. Depuis plus de vingt-cinq ans, nous avons assisté, presque passivement, à une crise sécuritaire et militaire qui a fait plus de 6 millions de victimes parmi nos frères, nos sœurs, nos mères et nos enfants, sans que nous n’ayons été en mesure d’y apporter de solution définitive pour rétablir durablement la paix et la sécurité sur notre territoire », explique Germain Kambinga. Germain Kambinga propose également un cahier de charges qui reprend des actions telles que la mise en place d’un Desk stratégique composé de tous les militaires haut gradés ayant une expérience de guerre, y compris les retraités ; l’expulsion immédiate de l’ambassadeur rwandais en RDC ; l’érection d’un mur symbolique séparant la RDC du Rwanda à la frontière ainsi que la création d’un tribunal spécial pour le Congo afin d’ouvrir des enquêtes, établir les responsabilités et obtenir réparation de la part des responsables des crimes commis à l’Est.

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*C'est dans le cadre d'un soutien actif au programme de la gratuité de l'enseignement que Bienvenu  Mayaga, au travers de l'ONG Congo Postérité, a lancé officiellement les opérations de fabrication d'uniformes scolaires pour enfants en situation difficile.

Une action qui vient de recevoir son go au quartier Mukulua,  dans la commune de Ngaba, avec la collaboration de la maison de couture Kilumadu.

Représentée à Kinshasa, dans le Kwango  et dans la Mongala, l'ONG Congo Postérité envisage la possibilité d’étendre ses actions à  l'ensemble du territoire national.

Pour cette première fois, 2.000 uniformes ont été cousus pour répondre aux  besoins de plusieurs enfants congolais  afin de leur permettre d'aller dignement vêtus pour prendre part aux cours grâce au programme de la gratuité de l'enseignement, tel qu’impulsé, depuis son avènement aux affaires, le 24 janvier 2019, par Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, l’actuel Président de la RD. Congo.

Il y a lieu de souligner, par ailleurs,  que cette démarche dont l’importance n’est plus à démontrer  intervient en  cette période cruciale marquée essentiellement par la  préparation de la rentrée scolaire alors que les conditions socio-économiques sont devenues de plus en plus difficiles. 

Ainsi, l’action de l'ONG Congo Postérité   qui vise également à  toucher toutes  les provinces de la RDC s’inscrit-elle dans la droite ligne des facilités à la portée, à la fois, des élèves,  parents, promoteurs des écoles, administratifs, enseignants  ainsi que de tous les intervenants dans ce secteur névralgique de la vie nationale, y compris les autorités politico-administratives ayant le secteur de l’éducation dans leurs attributions au niveau aussi bien  national que provincial.  

Il y a lieu de noter, enfin, que Congo Postérité est une ONG dirigée par Bienvenu Mayaga et dont  le but consiste, selon ce dernier, à appuyer les actions de l'Etat congolais pour le développement.
Une structure qui compte en son sein une multiplicité d'activités qui couvrent plusieurs domaines, entre autres : l'agriculture - l'environnement - la santé - les aides humanitaires - etc.

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 *Thèse d’un acharnement politique. Pics d’incitation à une sortie publique mal digérée. A ce stade, le débat ne semble pas emprunter ces directions. Autorisés à s’exprimer sur le dossier impliquant Zoé Kabila, injustement désigné propriétaire de la parcelle portant le numéro 6327 du plan cadastral, sise au n°2, avenue Likasi dans la commune de la Gombe, les Avocats de cet ancien Gouverneur du Tanganyika ont tenu à rétablir toutes les vérités occultées sur ce déguerpissement par les forces de l’ordre, de suite de l’Arrêté signé par le Ministre d’Etat à l’Urbanisme et Habitat. Preuves à l’appui, hier jeudi 25 août 2022 face à la presse, au Pullman Hôtel de Kinshasa, l’Avocat Chef du Conseil de Zoé Kabila, Me Benjamin Lukamba Muganza, a dénoncé l’illégalité du déguerpissement des biens qui, en vrai, appartiennent à la Société Katanga Premier SARL et à qui également revient dûment le droit de propriété de cette concession.

Historique sur les propriétaires de la concession

«La société KATANGA PREMIER SARL est concessionnaire de la parcelle portant le numéro 6327 du plan cadastral, sise au n°2, avenue Likasi dans la commune de la Gombe en vertu du certificat d’enregistrement n° AGL.557 Folio 197 du 02 juin 2021. Les archives de la conservation des titres immobiliers de la Gombe retracent l’historique de cet immeuble et révèlent que par acte de vente notarié du 26 mai 1989 conclu entre l’Etat congolais (jadis la République du Zaïre représentée par le Commissaire d’Etat au portefeuille) et Monsieur KUNDO KWANGELE MAKUTU, ce dernier est devenu concessionnaire perpétuel de la parcelle en cause et a obtenu, tour à tour, le contrat de concession perpétuelle n° 18235 du 02 mars 2004 et le certificat d’enregistrement Vol. AL 383 Folio 143 du 03 mars 2004 établi en son nom », a déclaré d’entrée de jeu l’Avocat Benjamin Lukamba.

Faisant la lecture du mémorandum sur ce dossier, il a poursuivi en disant que « Par acte de vente notarié du 07 février 2004 passé entre Monsieur KUNDO KWANGELE MAKUTU et Monsieur IPOTE Joachim, ce dernier est devenu concessionnaire perpétuel et a obtenu  le certificat d’enregistrement Vol.AL 383 Folio 144 établi en son nom en date du 03 mars 2004. A la suite de l’acte de vente conclu entre Monsieur IPOTE Joachim et la société COSHA INVESTMENT en date du 14 décembre 2007, la parcelle est devenue propriété de la société COSHA INVESTMENT qui obtint le certificat d’enregistrement AL 421 Folio 101 établi en date du 11 janvier 2008. Il convient de noter ici qu’avant de devenir propriétaire dudit immeuble, la société Cosha Investment fut locataire sur les lieux».

A lui de renchérir que « Suivant l’acte de cession notarié du 07 mai 2021 passé entre COSHA INVESTMENT SARL et KATANGA PREMIER SARL, cette dernière est devenue concessionnaire ordinaire de la parcelle susvisée en vertu du certificat d’enregistrement Vol.AGL 557 Folio 197 du 02 juin 2021 établi en son nom en bonne et due forme. Cette cession a été motivée par le fait que COSHA INVESTMENT SARL étant une société minière, devait se conformer aux dispositions de l’article 23 du code minier qui exige que l’objet social d’une société minière soit exclusivement minier».

Contestations

«Cette occupation paisible a été troublée par la lettre n° 0974/CAB/MIN.ETAT/MIN-UH/EMK/2021 du 24 septembre 2021 par laquelle le Ministre de l’Urbanisme et Habitat a attribué la parcelle en cause au Ministre de la Défense et Anciens combattants pour raisons de fonction alors que la parcelle n’est pas un bien du domaine public et qu’il a quitté le domaine privé de l’Etat depuis 1989, c’est à dire in tempore non suspecto, en bonne et due forme. C’est donc par erreur que l’arrêté pris par le Ministre KOKONYANGE l’a reprise sur les biens du domaine privé de l’Etat. En date du 06 octobre 2021, après une sommation verbale de déguerpissement faite le 28 septembre 2021, une équipe composée des agents du Ministère de l’Urbanisme et Habitat a fait intrusion dans la parcelle susvisée, accompagnée des militaires du Bataillon PM/Ville de Kinshasa pour demander à la société Katanga Premier de déguerpir immédiatement des lieux. Cette première tentative de déguerpissement avait échoué », a affirmé la défense de Zoé Kabila.

Ensuite, d’indiquer que « C’est dans ce contexte que KATANGA PREMIER SARL  a assigné le Ministre de l’Urbanisme et Habitat en cessation des troubles de jouissance sous RC 122.063 devant le Tribunal de Grande Instance de Kinshasa / Gombe et a saisi le Conseil d’Etat par voie d’un recours en annulation de la lettre d’attribution susvisée enregistré sous RA 731. Alors que ces deux actions sont encore pendantes devant les juridictions susvisées, le Ministre de l’Urbanisme et Habitat a fait procéder au déguerpissement illégal de la société KATANGA PREMIER SARL en date du 23 août 2022 sans brandir une décision judiciaire ordonnant le déguerpissement comme le veut la constitution en son article 34 qui dispose : « La propriété privée est sacrée. Nul ne peut être saisi en ses biens qu’en vertu d’une décision prise par une autorité judiciaire compétente ».

Respect de la procédure

« Cette opération de déguerpissement illégal s’est déroulée nuitamment jusqu’au matin par des militaires lourdement armés qui ont procédé au bris du portail. Ils sont entrés par effraction après avoir bouclé tout le périmètre en vue d’empêcher tout accès à la parcelle sus visée. Certains biens appartenant à la société Katanga Premier SARL ont été méchamment détruits. En conclusion, ce déguerpissement est illégal car il a été fait sans respecter la procédure en la matière s’agissant d’une parcelle couverte par un certificat d’enregistrement, seul titre prouvant le droit de propriété immobilière en République Démocratique du Congo conformément à l’article 219 de la loi dite foncière qui dispose : « Le droit de jouissance d’un fonds n’est légalement établi que par un certificat d’enregistrement du titre concédé par l’Etat. », a-t-il conclu.

La Pros.

 

MEMO SUR LE DEGUERPISSEMENT ILLEGAL DE KATANGA PREMIER SARL

  1. La société KATANGA PREMIER SARL est concessionnaire de la parcelle portant le numéro 6327 du plan cadastral, sise au n° 2, avenue Likasi dans la commune de la Gombe en vertu du certificat d’enregistrement n° AGL.557 Folio 197 du 02 juin 2021.
  2. Les archives de la conservation des titres immobiliers de la Gombe retracent l’historique de cet immeuble et révèlent que par acte de vente notarié du 26 mai 1989 conclu entre l’Etat congolais (jadis la République du Zaïre représentée par le Commissaire d’Etat au portefeuille) et Monsieur KUNDO KWANGELE MAKUTU, ce dernier est devenu concessionnaire perpétuel de la parcelle en cause et a obtenu, tour à tour, le contrat de concession perpétuelle n° 18235 du 02 mars 2004 et le certificat d’enregistrement Vol. AL 383 Folio 143 du 03 mars 2004 établi en son nom ;
  3. Par acte de vente notarié du 07 février 2004 passé entre Monsieur KUNDO KWANGELE MAKUTU et Monsieur IPOTE Joachim, ce dernier est devenu concessionnaire perpétuel et a obtenu le certificat d’enregistrement Vol.AL 383 Folio 144 établi en son nom en date du 03 mars 2004 ;
  4. A la suite de l’acte de vente conclu entre Monsieur IPOTE Joachim et la société COSHA INVESTMENT en date du 14 décembre 2007, la parcelle est devenue propriété de la société COSHA INVESTMENT qui obtint le certificat d’enregistrement AL 421 Folio 101 établi en date du 11 janvier 2008.
  5. Il convient de noter ici qu’avant de devenir propriétaire dudit immeuble, la société Cosha Investment fut locataire sur les lieux.
  6. Suivant l’acte de cession notarié du 07 mai 2021 passé entre COSHA INVESTMENT SARL et KATANGA PREMIER SARL, cette dernière est devenue concessionnaire ordinaire de la parcelle susvisée en vertu du certificat d’enregistrement Vol.AGL 557 Folio 197 du 02 juin 2021 établi en son nom en bonne et due forme. Cette cession a été motivée par le fait que COSHA INVESTMENT SARL étant une société minière, devait se conformer aux dispositions de l’article 23 du code minier qui exige que l’objet social d’une société minière soit exclusivement minier.
  7. Cela étant, les lieux ont été occupés sans une quelconque réclamation de la part du Ministère de l’Urbanisme et Habitat depuis presque 15 ans par COSHA INVESTMENT SARL, société proche de KATANGA PREMIER SARL.
  8. Cette occupation paisible a été troublée par la lettre n° 0974/CAB/MIN.ETAT/MIN-UH/EMK/2021 du 24 septembre 2021 par laquelle le Ministre de l’Urbanisme et Habitat a attribué la parcelle en cause au Ministre de la Défense et Anciens combattants pour raisons de fonction alors que la parcelle n’est pas un bien du domaine public et qu’il a quitté le domaine privé de l’Etat depuis 1989, c’est à dire in tempore non suspecto, en bonne et due forme. C’est donc par erreur que l’arrêté pris par le Ministre KOKONYANGE l’a reprise sur les biens du domaine privé de l’Etat.
  9. En date du 06 octobre 2021, après une sommation verbale de déguerpissement faite le 28 septembre 2021, une équipe composée des agents du Ministère de l’Urbanisme et Habitat a fait intrusion dans la parcelle susvisée, accompagnée des militaires du Bataillon PM/Ville de Kinshasa pour demander à la société Katanga Premier de déguerpir immédiatement des lieux. Cette première tentative de déguerpissement avait échoué.
  10. C’est dans ce contexte que KATANGA PREMIER SARL a assigné le Ministre de l’Urbanisme et Habitat en cessation des troubles de jouissance sous RC 122.063 devant le Tribunal de Grande Instance de Kinshasa / Gombe et a saisi le Conseil d’Etat par voie d’un recours en annulation de la lettre d’attribution susvisée enregistré sous RA 731.
  11. Alors que ces deux actions sont encore pendantes devant les juridictions susvisées, le Ministre de l’Urbanisme et Habitat a fait procéder au déguerpissement illégal de la société KATANGA PREMIER SARL en date du 23 août 2022 sans brandir une décision judiciaire ordonnant le déguerpissement comme le veut la constitution en son article 34 qui dispose : « La propriété privée est sacrée. Nul ne peut être saisi en ses biens qu’en vertu d’une décision prise par une autorité judiciaire compétente».
  12. Cette opération de déguerpissement illégal s’est déroulée nuitamment jusqu’au matin par des militaires lourdement armés qui ont procédé au bris du portail. Ils sont entrés par effraction après avoir bouclé tout le périmètre en vue d’empêcher tout accès à la parcelle sus visée. Certains biens appartenant à la société Katanga Premier SARL ont été méchamment détruits.
  13. En conclusion, ce déguerpissement est illégal car il a été fait sans respecter la procédure en la matière s’agissant d’une parcelle couverte par un certificat d’enregistrement, seul titre prouvant le droit de propriété immobilière en République Démocratique du Congo conformément à l’article 219 de la loi dite foncière qui dispose : « Le droit de jouissance d’un fonds n’est légalement établi que par un certificat d’enregistrement du titre concédé par l’Etat. »

Fait à Kinshasa, le 24 août 2022

Benjamin Lukamba Muganza

Avocat

 

 

  1. Laurent Batumona a choisi la ville de Kinshasa pour lancer les tests de recrutement, dans le cadre du rajeunissement de l’administration de la Direction Générale de la Dette Publique, DGDP. Ces épreuves ont été organisées par le Bureau International APN, en collaboration avec le ministère des Finances. Sur 7.000 candidats et candidates recrutés sur l’étendue du territoire national, seuls 1.800 participent à ces tests. Le DG de la DGDP a rassuré les candidates et candidats que les principes de justice, d’équité et de transparence, sont au cœur de ces concours.

A l’en croire, la DGDP est une structure qui conseille le ministère des finances en matière d’endettement du gouvernement de la RDC. Au lancement de ces épreuves, le lundi 29 août 2022, il a salué les efforts du Ministre des Finances, Nicolas Kazadi, qui n’a pas lésiné sur les moyens pour prendre en compte non seulement l’initiative du DG de la DGDP mais également celle du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi dans le cadre de sa vision : ‘’Le Peuple d’abord’’.

‘’Ce processus de recrutement cadre avec la vision du Chef de l’Etat qui fait du social du Congolais son cheval de bataille’’, a souligné Laurent Batumona. Il a fait savoir que ce concours va permettre de rajeunir son administration qui se trouve être le conseiller du gouvernement en matière de la dette intérieure  dans différents domaines notamment, la construction des routes, des infrastructures immobilières.

Le Directeur du bureau d’audit, pour sa part, s’est félicité de la visite dans la salle de concours du Dg de la DGDP.

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Kinshasa, le 27 août 2022

REPUBLIQUE  DEMOCRATIQUE  DU CONGO

Ministère des Finances

Direction Générale de la Dette Publique

Le Directeur Général

COMMUNIQUE OFFICIEL

Les candidats ayant déposé un  dossier dans le cadre de constitution de la réserve de recrutement peuvent consulter le site web de la Direction Générale de la Dette Publique (DGDP), www.dgdp-rdc.org, en particulier la liste de candidats retenus pour participer  aux tests de sélection qui se tiendront le dimanche 28 août 2022 à partir de 8:00’ dans l’enceinte  de l’Université Protestante au Congo (UPC).

Les candidats retenus ne disposant pas du QR CODE doivent se présenter plutôt sur le lieu des tests pour des formalités destinées à leurs permettre l’accès aux salles.

Laurent BATUMONA K.K

Le Royaume du Maroc, premier pays à avoir organisé la première édition des Jeux de la Francophonie en 1989, s’apprête à participer massivement aux IXès Jeux de la Francophonie à Kinshasa. Le ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication chérifien a lancé un appel à candidatures  pour la participation aux Concours culturels de la 9ème  édition des Jeux de la Francophonie 2022  qui aura lieu à Kinshasa,  du 28 juillet au 6 août 2023.

Le Ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication – Département de la Culture – a lancé un appel à candidature pour la participation aux Concours culturels de la 9e édition des Jeux de la Francophonie 2022, qui aura lieu du 28 juillet au 6 août 2023 à Kinshasa (République démocratique du Congo).

Lancé suite à la décision prise par le Conseil permanent de la francophonie (CPF) lors de sa session extraordinaire de reporter les 9èmes Jeux de la Francophonie en 2023, et afin d’assurer la participation du Royaume du Maroc à cette édition, cet appel à candidature est adressé aux jeunes artistes et créateurs marocains dont l’âge varie entre  18 et 35 ans (en 2023), indique le ministère dans un communiqué.

La compétition comprend sept disciplines culturelles à savoir « Arts de la rue » (danse Hip-hop ; Marionnettes géantes ; Jonglerie avec ballon), « Arts visuels » (Peinture ; Photographie ; sculpture/installation), « Chanson », « Contes et conteurs », « Danse de création », « Littérature » (nouvelle) et « Création numérique », précise la même source.

Les candidats doivent soumettre leurs dossiers de candidatures, consultables sur le portail du ministère, via l’adresse électronique « Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. », au plus tard,  le 30 septembre 2022.

IKN

 

L’heure n’est plus à l’observation. Hier, lundi 29 août 2022, tous les chefs des travaux d’infrastructures des 9èmes jeux de la Francophonie ont été surpris par la visite du Directeur de ces jeux de la francophonie et son comité. Ils ont effectué une descente sur terrain pour s’imprégner de l’évolution des travaux à quelques mois de ces divertissements qui comptent rassembler les athlètes des pays qui partagent en commun la langue française. Sur le lieu, Isidore Kwandja a sensibilisé les différents chefs des travaux, les poussant notamment, à accélérer avec leurs tâches. A l’issue de cette visite d’inspection, une mise en garde sévère a été adressée aux entrepreneurs sur le respect des délais.

Tout a commencé au site du stade de Martyrs qui fut le premier à être visité. A l’intérieur, le Directeur avec son comité ont commencé par inspecter les infrastructures  du gymnase jumelé de Basketball qui aura une capacité de 5000 places. Le constat n’était pas si amer, car les travaux sont avancés. Après cela, le Directeur et son comité se sont rendus au terrain de boxe ou Isidore Kwandja a tenu à saluer la rapidité des travaux. Le bâtiment du Centre d’Informations Techniques (CIT) a été également inspecté. Après le CIT, un regard a été porté sur l’évolution des travaux du terrain annexe du stade des martyrs pour entrainement. Isidore Kwandja et sa commission ont pu accéder au stade pour s’assurer du perfectionnement de ce grand monument qui recevra les différents chefs d’Etat du monde pour l’ouverture des 9èmes jeux de la Francophonie.

Après le stade de Martyrs, le comité et son Directeur ont pris la direction du site du stade Tata Raphaël. Ici, le gymnase omnisports, le terrain des combats de lutte africaine et autres terrains sportifs du site ont été minutieusement inspectés, avant d’en évaluer l’exécution des travaux au sein du stade lui-même.

Comme partout où il est passé, Isidore Kwandja a invité les différents chefs des travaux de construction d’accélérer avec leurs exécutions avant de leur faire comprendre que des mesures strictes seront prises contre toutes les sociétés qui ne vont pas respecter le timing des travaux.  

Se confiant à la presse, le Directeur des jeux est revenu sur la raison de sa tournée. «Les premières impressions c’est que, j’ai trouvé les ouvriers sur les chantiers en train de travailler, et le gros du travail qui est fait dans le cadre des infrastructures sportifs, ce sont les fondations. Et les fondations la plupart, sont à quatre-vingt-dix pourcent…», a-t-il fait savoir, et d’ajouter : «Au jour d’aujourd’hui, je peux toujours dire, comme je l’ai dit depuis le début, nous serons en mesure d’organiser, parce que nous faisons des suivis nécessaires. Le gouvernement a pris la chose au sérieux, il est en train de mettre les moyens nécessaires, le premier paiement a été fait, le deuxième paiement est fait. Pour l’essentiel des entrepreneurs, ils ont touché la deuxième tranche », a-t-il rassuré. A l’en croire, ils espèrent que toutes les commandes faites par les différents entrepreneurs, seront prêtes et livrées d’ici la fin de l’année pour que, les structures métalliques soient montées. «Parce qu’il s’agit des infrastructures sportifs, on ne va pas monter des briques jusqu’aux toitures. Donc, ce sont des structures métalliques. Le gros, c’est de faire des fondations et ça c’est en train d’être fait », a-t-il renseigné.

Le Directeur des 9èmes jeux de la Francophonie a saisi l’occasion pour lever toute équivoque liée à l’exécution des travaux chez certaines personnes. «Pour les gens qui voient ces infrastructures, ils peuvent se dire, voilà, ça n’avance pas, mais pour nous qui avons l’information, nous sommes en contact avec les entrepreneurs, ils nous disent que les structures métalliques c’est autour de quarante à cinquante pourcent. Et les fondations c’est autour de trente pourcent. Et si ces structures métalliques arrivaient d’ici deux trois mois, nous serons autour de soixante-dix pourcent quatre-vingt pourcent, il ne restera que les travaux de finissage», fait-il remarquer. 

Aux différents chefs de travaux de construction, il a insisté fortement sur le respect de délais.

La Pros.

Le Centre de Formation Ophtalmologique d’Afrique Centrale, ‘’CFOAC’’, a tenu ce mercredi 24 août 2022 à Rotana hôtel, la réunion de plaidoyer et de mobilisation des bourses d’études en soins oculaires. Créé depuis 1999 suite à un partenariat avec l’OMS, CMB, l’Université de Kinshasa et l’Archidiocèse de Kinshasa, ce centre tient à la formation des ophtalmologistes et non-ophtalmologistes dans la chirurgie de la cataracte. Et cette matinée de plaidoyer a été initiée pour la mobilisation des moyens financiers dans la formation des ressources humaines, pour son bon fonctionnement et sa durabilité.

Depuis ses premiers pas, le COFAC amplifie les politiques nationales de réduction de la déficience visuelle et de la cécité évitable dans la population de la RDC et d’autres pays de la région. Cette rencontre, organisée minutieusement par Madame Marie-Yvonne Mushobekwa du Programme Manager du CFOAC, a réuni 40 participants à cette matinée dont les membres du gouvernement, les agences des Nations Unies, des ONG internationales et locales, et du Bureau Diocésain des Œuvres Médicales, autour d’une série d’exposés, et des discussions en plénières.

Le Directeur Général du CFOAC, Dr. Janvier Kilangalanga, a, au cours de son adresse, estimé que ce centre tient à sa durabilité et sa pérennisation, par cette mobilisation des moyens de fonctionnement à l’interne auprès des Institutions et organisations.

Ce qui justifie cette initiative, c’est le fait que le CFOAC est mise aux défis de  manque des subventions suffisantes pour les bourses d’études et le manque des frais de fonctionnement, gages de sa durabilité. Raison pour laquelle, le Centre a soumis un plaidoyer pour la levée des fonds nécessaires pour 60 bourses d’étudiants, pour un cycle de trois ans, et pour son fonctionnement. 

A en croire le DG du CFOAC, cette réunion aura été à la fois un cadre de  sensibilisation et un plaidoyer, auprès des personnes qui n’ont jamais pris connaissance de leur existence afin que celles-ci soutirent dans leurs gibecières ce qu’ils peuvent apporter comme moyens.

Pour sa part, le Dr. Behn Maway Angomena a dressé l’état des lieux du personnel de santé oculaire en RDC et les besoins en personnel.

Selon les études menées par le Programme National de la Santé Oculaire et de la Vision, la RDC a actuellement 108 ophtalmologues et a besoin de 174 ophtalmologistes, 939 opticiens, 382 optométristes, 954 réfractionnistes et 951 techniciens en basse tension, pour la prise en charge totale des maladies oculaires sur l’étendue nationale.

Au regard de cette présentation, l’impact de cette stratégie permettra au CFOAC d’être productif et d’en profiter pour former les infirmiers en soins oculaires et ophtalmologistes afin qu’ils couvrent les 100 zones de santé prioritaires. Après cette étape, certains participants ont pris des engagements divers, conformes à leurs modalités et leurs capacités, pour les prochains jours.

Niclette Ngoie

*Me Guy Loando Mboyo n’entend, en aucun cas, tomber dans la distraction des détracteurs qui usurpent de sa personnalité politique pour le confronter, malheureusement, à Gentiny Ngobila Mbaka, Gouverneur de la Ville-province de Kinshasa et aussi cadre politique de l’Union Sacrée pour la Nation. Dans une mise au point où il dénonce les fausses allégations attestant que l’actuel Ministre d’Etat à l’Aménagement du Territoire serait porté prochainement à la tête du Gouvernorat de Kinshasa, Me Patience Bondonga Boluku, Directeur de Cabinet du Ministre d’Etat, a déclaré que ce dernier demeure au service de la République conformément au rôle moteur du Ministère dont il a la lourde charge de matérialiser le programme du Gouvernement de la République. A cet effet, le Directeur de Cabinet a replongé l’opinion nationale et internationale dans  les différentes réalisations enregistrées à ce jour dans ce Ministère, à savoir : la création des établissements publics «FONAT» et «ANAT», la présentation de l’Annuaire National des Ressources Nouvelles Renouvelables et Non-renouvelables du Sol et du Sous-sol de la RDC, l’élaboration de la Loi sur l’Aménagement du Territoire en cours de d’adoption au Parlement, la vulgarisation de la Politique Nationale d’Aménagement du Territoire (PNAT), ainsi que des efforts constants d’amélioration des conditions de travail des agents et cadres de son Ministère. Loyal et fidèle au Président Félix Tshisekedi, «Me Guy Loando continuera à soutenir le plaidoyer des actions menées par le Chef de l’Etat, ainsi que sa vision de l’Union Sacrée dans toutes ses activités politiques et médiatiques », lit-on dans cette mise au point reprise, ci-dessous.

«Eu égard à ce qui précède ; nous nous désolidarisons de Madame Liliane Banga Lwaboshi et demandons au Secrétaire Général Billy Kambale  ainsi qu’au Président National l’Honorable Docteur Vital Kamerhe  de ne pas recevoir les rapports ou toute proposition provenant des consultations fantaisistes qui n’engagent pas les mouvements associatifs et les cadres l’inter fédération  et les considérer  comme nulles et de nul effet », a indiqué Me Alain Bacoke, Coordonnateur National adjoint des Mouvements Associatifs de l’Union pour la Nation Congolaise (UNC). Ci-dessous, l’intégralité de leur déclaration adressée à Vital Kamerhe, Président National du parti.

Déclaration

Pour avoir fait l’union avec un groupe d’acteurs G-ABS qui rivalisent avec les organes du parti  pour créer une ambiance atmosphérique constante d’incertitude et de chaos apparent dans la province du Sud-Kivu ; après avoir  refusé les propositions de Maitre Alain BACOKE, coordonnateur national Adjoint des Mouvements Associatifs et Président de la JECO ASBL, de consulter seulement les mouvements en ordre avec le parti  et suite aux multiples contradictions ; Nous, les responsables des mouvements Associatifs  et cadres de l’Inter-fédération UNC  Sud-Kivu ; (nous) contestons les consultations faites par Madame Liliane Banga Lwaboshi dans le cadre de la structuration du parti au Sud-Kivu.

Les dérapages de ces  consultations de madame Liliane sont les suivantes :

  • Préparation d’un comité consultatif : Elle devait constituer un bureau avec les membres neutres (qui ne sont pas d’un quelconque cartel) du parti et un représentant des associations, un membre du comité de sages.
  • Invitation
    1. Elle ne devrait pas convoquer des consultations partielles mais plutôt de tous ceux qui ont été notifiés.

Les anciens  membres de l’inter fédération  composés essentiellement  des membres du bureau, les secrétaires exécutifs et leurs adjoints qui sont au nombre de plus de 65 personnes. La messagerie normale sur Airtel ; Vodacom  et Orange ainsi qu’un communiqué à la radio devraient être utilisés pour atteindre tout le monde. 9 personnes sur 65 personnes qui étaient présentes à cette consultation ; Pourquoi avoir écarté les autres personnes ? Oh loyauté !!! Nous n’avons qu’un seul maître,  c’est le Docteur Vital Kamerhe.

  1. Le terme loyal est utilisé dans notre parti à tort et à travers.

Tous les membres notifiés ont droit d’assister aux consultations car ils n’ont jamais déposé leurs démissions.

Ils sont toujours loyaux à notre PN et au parti mais déçus par la gestion.

  • La communication, procédure et entretien de la consultation étaient médiocres : Pourquoi la consultation ? Comment procéder ? Avec qui ? Où, quand ? Quoi parler ?

Le dernier point par exemple : Madame Liliane qui se vante qu’elle est maintenant voisine avec Matata Ponyo, désormais ses enfants seront gendres de cette famille et que les gens oublient que sa progéniture viendra encore de  Bukavu.

Un cadre qui est nommée pour faire rayonner son fief mais le dénigre et le minimise ; comme quand elle était ministre elle disait qu’elle est au même  niveau avec  le  Cardinal Fridolin.

Tenir un tel discours pendant les consultations au propos  disproportionnel ; fatal et raté devant la population au siège de l’inter fédération prouve que Mme Banga Liliane ignore  la  suprématie de la souveraineté  populaire comme unique source de légitimité politique.   

Eu égard à ce qui précède ; nous nous désolidarisons de Madame Liliane Banga Lwaboshi et demandons au Secrétaire Général Billy Kambale ainsi qu’au Président National,  l’Honorable Docteur Vital Kamerhe,   de ne pas recevoir les rapports ou toute proposition provenant des consultations fantaisistes qui n’engagent pas les Mouvements Associatifs et les cadres l’inter fédération  et les considérer  comme nulles et de nul effet.

Vu et approuvé par Maître Alain Bacoke  

Coordonnateur National Adjoint des Mouvements Associatifs de l’UNC

Et Président National de la Jeunesse Congolaise,  JECO ASBL

 La RD. Congo chemine lentement mais surement vers l’organisation des élections prévues pour l’année prochaine. Pour ajouter un peu plus de compréhension, Laurent Batumona a appelé les membres du MSC à s’enrôler massivement pour obtenir la carte d’identité et la carte d’électeur dans le but de voter à 100% pour Félix Tshisekedi en 2023. Il a réitéré son exploit de 2018 : ‘’Election 2023 : c’est Félix Tshisekedi ou rien’’. Dans la poursuite de la campagne sur les croisades d’armement politique et patriotique lancée il y a deux mois, l’Honorable Laurent Batumona, Autorité Morale du Mouvement de Solidarité pour le Changement (MSC), s’est inscrit en faux concernant le tribalisme dont le MSC, son Parti politique est accusé par ses détracteurs. ‘’Ce sont des frappeurs. Ils étaient venus croyant que c’est facile de me manipuler. Ils ont trouvé Laurent Batumona en béton armé. Ce sont des trouble-fêtes qui se sont égarés’’. Il a invité les jeunes de toutes les provinces à s’enrôler dans l’’armée et la Police pour soutenir le Président Félix Antoine Tshisekedi et les Fardc dans la guerre d’agression nous imposée par le Rwanda et l’Ouganda. C’était à l’occasion d’un meeting des vérités organisé par le Président provincial du Mouvement de Solidarité pour le Changement ville de Kinshasa, Jeannot Binanu à Mont-Amba le samedi 27 août 2022 au terrain Elimo Santu de Livulu.

Attendu de pied ferme et même avec une certaine impatience par les combattantes et combattants du MSC Mont-Amba ainsi que par des partenaires politiques et associatifs, l’Autorité Morale du MSC, Laurent Batumona, a tenu un meeting de vérité organisé par le Président provincial du MSC, Jeannot Binanu, comme prévu le samedi 27 aout 2022, au terrain Elimo Santu de Livulu. Laurent Batumona a, en présence d’une foule nombreuse venue écouter le message de la campagne sur les croisades d’armement patriotique et politique dans lequel il a dénoncé, d’entrée de jeu, une campagne diabolique menée par une catégorie de gens malintentionnés, qui rasaient les murs du MSC pour s’accrocher, accusant le MSC d’un parti tribal. Laurent Batumona a rétorqué vigoureusement pour éclairer l’opinion en déclarant que : ‘’ le MSC n’est pas un Parti tribal. C’est un parti national. Ceux qui accusent le MSC de Parti tribal sont des frappeurs. Ils étaient venus avec un agenda de nous manipuler avec espoir que nous allions les suivre dans leur schéma peu orthodoxe. Ils ont constaté que ce n’est pas facile de casser un béton armé que nous sommes’’. S’appuyant sur sa grandeur d’esprit et de dynamisme dans la gestion du MSC, Laurent Batumona a expliqué à ses membres qu’importent les racontars des aigris, le MSC continue à enregistrer en masse des nouveaux membres qui constituent une mosaïque des communautés avec une pluralité d’opinions. Il a rappelé qu’il a joué sur ce terrain d’Elimo Santu : ‘’ J’ai un devoir de mémoire de saluer et de dire merci aux parents qui nous ont donné de l’eau et même à manger quand nous venions jouer au football, ici, à Livulu et de dire aux jeunes de s’enrôler dans l’armée pour défendre notre territoire. Notre devoir de mémoire, c’est aussi cela. Nous ne savions pas qui est muluba, mukongo, muyaka, mungala, muswahili. C’est cet esprit qui nous anime jusqu’à ce jour. Nous sommes loin d’être tribaliste’’, a-t-il témoigné.

Dans son message, Laurent Batumona a tenu à ce que la population de Mont-Amba et les jeunes puissent comprendre pourquoi nous avons démarré ces croisades il y a près de deux mois. Il a expliqué aux jeunes les affres de guerre d’agression nous imposée par les pays voisins tels le Rwanda et l’Ouganda. ‘’Ces forces nocives extérieures viennent piller nos richesses et développent chez eux’’. Il a fait comprendre que cette guerre de l’Est de la RDC nous oblige à lancer un appel pressant aux jeunes, filles et garçons, de Mont-Amba dont l’âge varie entre 18 et 35 ans  et plus de s’enrôler dans l’armée et la Police pour défendre notre territoire national.

Il a signalé que les bureaux du MSC sont ouverts pour recevoir les jeunes : ‘’Venez  vous faire inscrire et nous transmettrons vos noms. Il faut que dans moins de temps vous deveniez des officiers de hauts rangs’’. S’enrôler dans les Fardc et la PNC,  a-t-il expliqué, c’est soutenir le Chef suprême des Fardc, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo et aussi pour soutenir les Fardc, dans leurs efforts de libérer le pays des agresseurs, dit-il à la foule.

Vie chère

Abordant la question de  la vie chère, il n’est pas parti par le dos de la cuillère pour justifier cette difficulté du panier de la ménagère. ‘’ La guerre de l’Ukraine et la Russie est en grande partie la cause principale de cette pénurie. Les bateaux qui transportent des marchandises ne circulent plus comme avant. Toutefois, il a recommandé au gouvernement des Warriors de changer sa politique en se penchant sur la réhabilitation des usines en RDC. Par ailleurs, il a félicité le Premier Ministre Sama Lukonde pour le travail de titan qu’il est en train d’abattre en ce qui concerne la stabilité de taux de change. Aussi, a-t-il félicité le gouvernement et particulièrement le Ministre des Finances Nicolas Kazadi pour ses efforts déployés dans la mobilisation des recettes.

Election 2023 : Félix Tshisekedi ou rien !

Laurent Batumona a réitéré son cri d’un homme de conviction et d’inspiration lancé à l’aube des élections de 2018 : ‘’Election 2023 c’est Félix Tshisekedi ou rien’’.  Il a rassuré la volonté politique de Félix Tshisekedi à élever la vie sociale du Congolais. D’abord, il a rappelé que le Président de la République a signé le retour du Fond Monétaire International, de la Banque Mondiale, de la Banque Africaine de Développement et autres banques à capitaux telles EximBanq Chine, EximBanq Coréa, EximBanq India et celle du Japon. ‘’Fatshi a perdu deux ans avec ses partenaires de triste mémoire. Voilà pourquoi, il faut lui donner un autre mandat pour qu’il récupère les années perdues et poursuivre les travaux d’infrastructures routières et autres qui sont en cours à travers la République’’. A la population de Mont-Amba il a demandé aux jeunes à obtenir une carte d’identité dont l’enrôlement commence au mois de décembre prochain. Les Jeunes du MSC de 17 ans aujourd’hui, et qui auront 18 ans en 2023, ont été appelé à s’enrôler massivement pour obtenir la carte d’électeur et d’identité. ‘’Nous avons besoin d’avoir plus des députés au niveau national et provincial et de voter 100% pour Fatshi a-t-il insisté pour donner à Félix Tshisekedi une majorité confortable’’.  Pour n’importe autre candidat, il a intimé l’ordre, le moment venu, de lui infliger le carton rouge. Il a conclu son message en demandant à la population de soutenir Fatshi et les Fardc à 100%.

Mont-Amba, Kinsenso et Livulu et les routes de désenclavement

Prononçant son mot comme Président Provincial du MSC ville de Kinshasa, Jeannot Binanu a salué la bravoure et l’amour que les militants et militantes du MSC  Kinshasa  ont fait montre à ce rassemblement. Il leur a révélé le projet de construction des routes sous l’impulsion de Félix Tshisekedi pour désenclaver Kisenso, Livulu et Mbanza Lemba. Selon lui, c’est le directeur de cabinet adjoint du Chef de l’Etat Lolo Wameso qui lui a confirmé lors de leur entretien. Aussi, la route secondaire de Elimo Santu, Boulevard Salongo et jusqu’à au home 30 seront construites. Une salve d’exclamations s’en est suivie.

La Pros.

C’est une initiative et une véritable porte d’opportunités qui s’offre aux entrepreneurs et sociétés congolaises qui aimeraient travailler avec des fabricants turcs. Le Business forum WCI Turquie-Afrique s’est ouvert ce mercredi 24 août 2022 à l’hôtel Pullman à Kinshasa, en présence de l’ambassadeur de la Turquie en RDC, Munis Dirik, de la conseillère du ministre de commerce extérieur chargée du suivi des accords commerciaux, Valérie Kalanga Mabi et de nombreux Hommes d’affaires venus de divers horizons de la RDC. Cet évènement est une initiative de Bosphorus Expo à travers WCI Forum Drc Business.  Ce portail d’opportunités offre l'opportunité de rencontrer et de développer des affaires avec des fabricants de Turquie et se clôture ce jeudi 25 août 2022.
Prenant la parole devant les participants, le président du WCI Forum, Utku Bengisu a signifié que l’objectif de cette rencontre consiste à développer la coopération entre les petites et moyennes entreprises entre la Turquie et les pays africains. Dans son élan, il a présenté en chiffres et par des exemples les avantages de coopération de la Turquie avec l’Afrique en général et en particulier avec la RDC. «La Turquie est la 19ème  plus grande économie du monde. Elle compte plus de 4 millions d’entreprises, de ces entreprises sont des petites et moyennes entreprises. Il existe plus de 300 000 entreprises manufacturières en Turquie. Il y a 125 000 entreprises exportatrices en Turquie », a-t-il fait savoir. Ainsi, ces statistiques ont conduit la Turquie à exporter 250 milliards (deux cent cinquante milliards) de dollars cette année.  «Nous voulons faire de la Turquie le nouveau partenaire d’investissement, de coopération et de commerce de la République Démocratique du Congo. C’est pourquoi nous organisons ce Forum », a insisté par ailleurs le Président de WCI forum, Utku Bengisu.
Deuxième personne à prendre la parole, la conseillère du ministre de commerce extérieur chargée du suivi des accords commerciaux, Valérie Kalanga Mabi  a noté que ce forum est une opportunité d’affaire qui s’offre aussi bien aux investisseurs Turcs que congolais pour obtenir une coopération mutuellement profitable aux deux Nations. Pour elle, la Turquie peut investir dans plusieurs secteurs surtout privés où il existe une demande unanime des consommateurs évalués à plus 80 millions. Il s’agit, selon Mme Kalanga des secteurs de mines, hydrocarbures, l’énergie, les infrastructures, l’agriculture, l’automobile, le textile, le sanitaire, en particulier celui de l’industrie pharmaceutique.
Dans ce sens, une vingtaine d’exportateurs-fabricants turcs présents à ce Forum ont présenté leurs produits dans plusieurs secteurs tels que la construction, l’alimentation, l’agriculture, le textile, la chaussure, l’automobile, les machines, la santé, les produits de grande consommation et les services.
Devant ces exportateurs-fabricants turcs, Valérie Kalanga Mabi a profité pour rappeler que la RDC à un plan directeur d’industrialisation.
Pour cette édition, l'évènement a pour objectif de rassembler les entreprises turques avec les entreprises africaines pour des B2B Meetings et renforcer les relations internationales économiques des deux pays. Lors des précédentes éditions, les rencontres entre les grandes entreprises ont permis d’apporter une expérience s’avérant précieuses dans le développement des affaires avec Marchands, Grossistes, Importateurs, Entrepreneurs, Hommes d'affaires, Développeurs d'affaires, Distributeurs, Propriétaires de magasins et pleins d’autres acteurs dans le monde du business.
D’emblée, il convient de rappeler que le WCI Forum est une opportunité  importante  pour les commerçants qui souhaitent rencontrer des fabricants et des exportateurs de tous les secteurs en Turquie et développer leur activité. Créé en 2017, ce forum commercial généraliste se tient chaque année à Ankara, Kinshasa, Abidjan et Accra. Après l’ouverture solennelle, l’ambassadeur Turc en RDC qui avait au paravent  salué cette organisation, ensemble avec les organisateurs, ont visité les stands des exposants. Comme si cela ne suffisait-il pas, des rencontres B2B et des présentations des produits ont été réalisées.
Merdi Bosengele

 Conseiller politique de Pius Muabilu Mbayu Mukala, Ministre d’Etat à l’Urbanisme et Habitat, Jules Kidinda brise l’omerta sur la polémique autour de l’irrégularité du déguerpissement des biens et autres effets de Katanga Premier SARL, Société dans laquelle Zoé Kabila est actionnaire. Dans une interview où il apporte des contre-vérités sur les allégations des Avocats de l’ancien Gouverneur de la province du Tanganyika et frère de l’ancien Chef de l’Etat Joseph Kabila, il atteste que l’opération de déguerpissement n’émane ni d’un sentiment de vengeance, encore moins d’un acharnement politique comme laissent penser certaines langues dans l’opinion. Rappelant que ‘’les biens de l’Etat sont inaliénables et imprescriptibles’’, principe de droit en vertu duquel la cession de biens appartenant à des personnes publiques est impossible, Jules Kidinda insiste sur le fait qu’une personne privée ne peut s’approprier un bien de l’Etat du fait de son utilisation prolongée. De ce fait, il déclare qu’aucun acte de cession, ni certificat d’enregistrement ne peut  justifier juridiquement le transfert de propriété d’une maison de l’Etat à un individu, si celle-ci n’a pas été au préalable désaffectée par le ministère de l’Urbanisme et Habitat. Par contre, dans son interview reprise in extenso, il croit fermement que la seule chose pour laquelle le Ministre d’Etat Muabilu est reproché, c’est celle d’avoir réussi là où les autres ont été timorés. En d’autres termes, celle de s’être engagé dans la récupération des maisons spoliées de l’Etat, conformément à la vision prônée par le Chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.

 

Interview de Monsieur Jules Kidinda, Conseiller politique du Ministre de l’Urbanisme et Habitat, Son Excellence Pius Muabilu Mbayu Mukala

  1. Dans le cadre de son opération de récupération du patrimoine immobilier de l’Etat, le Gouvernement congolais a déjà récupéré plus d’une trentaine de maisons. Cela n’a pas fait grand bruit. Mais le déguerpissement de Zoé Kabila de la maison sise n° 2, avenue Likasi, commune de la Gombe, initié par le Ministère de l’Urbanisme et Habitat est à la base d’une certaine controverse au sein de la population. L’on parle d’un déguerpissement illégal ou d’une vengeance à l’encontre du jeune frère de l’ancien président Joseph Kabila. Quel est votre avis?

Jules Kidinda : Il n’y a ni vengeance, ni acharnement. A ma connaissance, il n’y a aucun différend personnel entre Pius Muabilu et Zoé Kabila. Les actions entreprises par le Ministère de l’Urbanisme et Habitat pour la restauration du patrimoine immobilier du domaine privé de l’Etat, promesse du Président Félix Tshisekedi au peuple congolais, a enregistré des résultats spectaculaires.

Sachez que sur 1.200 unités de logements, répertoriées dans le registre du patrimoine immobilier du domaine privé de l’Etat, remis à Pius Muabilu lors de son arrivée à  la tête du Ministère de l’Urbanisme et Habitat, il n’en restait en réalité que 200 qui étaient sous contrôle de la Direction de la gestion immobilière.

Les autres étaient passées dans les patrimoines des individus, privant ainsi le Trésor public des loyers provenant de la location de ces biens. Pour faire face à ce fléau, le Ministre de l’Urbanisme et Habitat avait mis en place, depuis le 26 mai 2021, une commission ad hoc, interministérielle, chargée d’identifier et de récupérer tous les biens immobiliers spoliés.

La commission a abattu un travail énorme. Et les résultats sont palpables. La nation congolaise en sort enrichie, en témoigne le taux de réalisation de plus de 115 %, en 2021 et 2022. Des assignations en recettes de l’Urbanisme et Habitat.
Mon avis est que le peuple congolais, dans son ensemble, salue la lutte contre les spoliateurs. La controverse dont vous parlez est orchestrée par une infime minorité. Savez-vous  que   le jour où les agents et cadres de la Direction de la gestion immobilière ont délogé la société  de Zoé, 4 autres villas de la Gombe ont connu le même sort ? Vous n’avez pas entendu leurs occupants. Savez-vous que beaucoup d’occupants irréguliers, mis devant leur forfait,  ont quitté d’eux mêmes les villas et sont venus nous rendre les clés.

La procédure menée à l’encontre de la société de Zoé a débuté, il y a plus d’un an. Elle a été régulière et respectueuse des droits de la défense, comme avec tous les autres occupants. Il y a eu des convocations, des mises en demeure, des échanges et des correspondances au cours desquelles la société de Zoé n’a pas pu apporter la preuve de l’acte par lequel l’Etat propriétaire a donné son consentement pour que sa villa soit aliénée.

Il est normal que l’Etat, au risque de paraitre laxiste, récupère ses maisons, spoliées au vu et au su de tout le monde. Le Chef de l’Etat et le Premier Ministre ont fait de cette récupération leur priorité; Pius Muabilu, l’Autorité en charge de la gestion du patrimoine immobilier du domaine privé de l’Etat, exécute. Que lui reproche-t-on? De réussir là où les autres ont été timorés. Généralement quand on n’aime pas le message, on s’en prend au messager.

  1. Quel argument opposez-vous aux avocats de Zoé Kabila qui soutiennent que la parcelle située au n° 2 de l’avenue Likasi «…appartient à la Société Katanga Premier SARL dont Zoé Kabila est associé… Cette personne morale a le certificat d’enregistrement en bonne et due forme, depuis 2021… La parcelle était attribuée à l’auditeur général des FAZ Makutu Kundo Kwangele… Il a signé un contrat de cession avec le ministère de portefeuille qui gérait le domaine privé de l’État à l’époque et a obtenu en bonne et due forme le certificat d’enregistrement… C’est en 2004 qu’il a vendu cette parcelle à Joachim Ipote avant d’être vendue encore une fois en 2007 à la société Cosha investment SARL…» ?
    Les biens de l’Etat sont inaliénables et imprescriptibles. C’est un principe de droit en vertu duquel la cession de biens appartenant à des personnes publiques est impossible. En l'espèce, la vente d’une maison de l’Etat non désaffectée (non déclassée) est nulle. Par ailleurs, selon le principe d’imprescriptibilité, une personne privée ne peut s’approprier un bien de l’Etat du fait de son utilisation prolongée.

Les avocats de la société  de Zoé reconnaissent que la villa située au n° 2 de l’avenue Likasi dans la commune de la Gombe a toujours émargé, depuis l’accession de notre pays à  l’indépendance, du quota de l’Armée nationale dans le répertoire du patrimoine immobilier du domaine privé de l’Etat.

Ils conviennent aussi que c’est le ministère de Portefeuille qui avait la gestion de ce patrimoine jusqu’en 1988, année de création du département de l’Urbanisme et Habitat, qui héritera de ladite gestion, par un procès verbal de remise et reprise signé le 29 juin 1989 entre les deux ministères. La maison querellée est y identifiée comme bien de l’Etat.

Donc le fameux contrat de cession qu’aurait signé le ministère de portefeuille avec l’auditeur supérieur militaire Kundo est imaginaire et impossible. Cette dénaturation des faits a indigné  la famille du Général Kundo qui entend saisir la justice. En tout état de cause, aucun acte de cession, aucun certificat d’enregistrement ne peut  justifier juridiquement le transfert de propriété d’une maison de l’Etat à un individu, si celle-ci n’a pas été au préalable désaffectée par le ministère de l’Urbanisme et Habitat.

Or, ce dernier ne peut prendre un tel arrêté que sur autorisation expresse du Chef de l’Etat, qui est le seul habilité à exprimer le consentement de l’Etat dans une cession d’un bien public. La société de Zoé ne détient aucun de ces documents.

Dès lors, toutes les autres pièces sont entachées de nullité et n’ont produit aucun effet sur le principe d'inaliénabilité d’un bien public. Quelle que soit la durée qu’a connue la spoliation, l’Etat congolais restait propriétaire  de son bien. C’est à bon droit qu’il en a repris l’usage.

  1. Les avocats de Zoé Kabila révèlent également que Cosha Investment a cédé cette parcelle en 2021 à Katanga Premier pour se conformer au nouveau code minier. C’est à cette période qu’un incident se produit : par un arrêté, l’ancien ministre de l’Urbanisme Kokonyangi place cette parcelle dans le domaine immobilier de l’Etat. Une interrogation : entre l’arrêté et le certificat, qu’est-ce qui prime ?
    JK: Comme je l’ai dit précédemment un certificat d’enregistrement obtenu sans les soubassements que j’ai évoqués est nul. De manière générale, vos lecteurs doivent savoir qu’un certificat d’enregistrement n’est pas un acte translatif de propriété. Il peut tomber à tout moment s’il n’est pas assis sur les documents urbanistiques, prévus par la législation.

La villa de 2 Likasi n’a jamais quitté  le patrimoine de l’Etat. L’argument selon lequel l’ancien ministre de l’Urbanisme l’aurait reprise par inadvertance dans son arrêté de 2018 est  fantaisiste. Comment expliquer alors qu’elle ait été identifiée dans le Journal Officiel du 1er novembre 2013 et dans tous les arrêtés des prédécesseurs de Kokonyangi ? Cette ligne de défense ne tient pas du tout.

  1. Que pensez-vous de la démarche des avocats de Zoé Kabila qui tiennent à mener deux actions judiciaires devant le Conseil d’Etat pour cessation des troubles de jouissance et annulation de l’arrêté de l’ancien ministre de l’Urbanisme et Habitat?

J.K. Nous sommes dans un Etat de droit où chacun est libre de saisir la justice pour faire entendre ses prétentions. Mais il faut avoir des pièces crédibles pour soutenir ses allégations. Dans cette affaire, l’Etat congolais a subi des préjudices économiques indéniables. Depuis 2004, cette villa aurait pu être donnée  en location à  une autre société et générer des loyers au profit du Trésor public.

Il appartient désormais à l’Etat de réclamer non seulement les loyers impayés de 18 années consécutives, mais également d’autres indemnités pour réparation des préjudices subis. .

Que dites-vous des gens qui traitent le Ministre de l’Urbanisme et Habitat Pius Mwabilu d’ingrat à la suite du déguerpissement de Zoé Kabila ?

JK: Ils ont tord. Ils sont tombés dans les panneaux de ceux qui jouent à la victimisation et qui instrumentalisent certains de nos compatriotes. Pius Muabilu ne livre pas un combat contre la famille Kabila, ni aucun dignitaire. Il a été nommé dans ce gouvernement par Félix Tshisekedi qui a fait de la récupération des maisons spoliées de l’Etat son cheval de bataille.

Et il a choisi pour ce faire un homme reconnu pour sa fermeté et son intégrité. Les résultats lui donnent raison. Je voudrais vous faire une petite confidence: Parmi les gens qui ont été délogés, il y plein de relations du Ministre Muabilu. Vous ne les entendez protester.

Les objectifs poursuivis par Pius Muabilu vont dans le sens des intérêts de tous les Congolais. Il récupère les maisons de l’Etat, il les sécurise définitivement par la titrisation, un mécanisme qui permet  au Fonds National de l’Habitat, « FONHAB » en sigle, de disposer des garanties à faire valoir auprès des institutions financières pour la construction en masse des logements décents et abordables.

Est-ce vrai que le Ministère de l’Urbanisme et Habitat a déjà initié des démarches auprès du Ministère de la justice pour saisir les villas de l’Etat «illégalement attribuées» au Député Zoé Kabila à Lubumbashi, Kolwezi et Kalemie ?
La campagne  de récupération du patrimoine immobilier du domaine privé  de l’Etat est nationale. Elle ne vise personne nommément. D’ailleurs les arrêtés sus-évoqués et les répertoires portant identification des biens de l’Etat que Pius Muabilu a trouvés à son arrivée au Ministère de l’Urbanisme et Habitat n’indiquent pas les noms des occupants. Personne n’est ciblé d’avance.

  1. Lors de sa visite d’inspection dans la commune de Bandalungwa, le 25 août dernier, le ministre Pius Muabilu découvre des constructions anarchiques de part et d’autre de la rivière Makelele. Il décide de leur démolition prochaine. Quelle est alors, la sanction réservée à ceux qui ont illégalement attribué cet espace à la population ?
    Les sanctions sont prévues par différents textes, selon le niveau d’implication et la fonction des agents incriminés. Mais pour l’instant l’enquête est en cours. Le Ministre d’Etat Pius Muabilu est déterminé à rendre rationnelle et réfléchie l’occupation des sols en RDC.

Sous la férule de Jeannot Binanu, Mont-Amba est mobilisé pour recevoir Laurent Batumona. Ce dernier va animer un mega meeting le samedi 27 août au terrain Elimo Santo de Livulu. L’opportunité lui est donnée par Jeannot Binanu, président provincial du Mouvement de Solidarité pour le Changement, ville-province de Kinshasa, de parler sur la marche politique, économique et sociale de la RDC. Le leitmotiv, c’est la défense du territoire national contre les agresseurs, booster et maintenir davantage la paix, l’économie sociale et les acquis des actions de Félix Tshisekedi. Les enjeux de 2023 ne seront pas en reste. Car, partout où il est passé, Batumona Laurent  ne cesse d’appeler les congolais à donner un second mandat à Tshisekedi Félix. 

Sous l’impulsion du dynamique ‘’Gouverneur du MSC ’’, Jeannot Binanu, président provincial du Mouvement de Solidarité pour le Changement ville de Kinshasa, un meeting populaire est programmé le samedi 27 août 2022 à partir de 13 heures au terrain Elimo Santo du quartier Livulu, dans le district de Mont-Amba, à Kinshasa. Dans les états-majors des Inter-fédérations, fédérations et Cellules fourmilles d’intenses activités de mobilisation. Et pour cause ? Jeannot Binanu reçoit l’Honorable Laurent Batumona, initiateur de la campagne des croisades d’armement patriotique et politique. Tout le gotha structurel du MSC sera représenté. A l’ordre du jour : expliquer aux hauts cadres, cadres et membres du MSC ainsi qu’aux partenaires politiques et aux Associations Alliées au MSC, le but des croisades lancées le 6 juillet dernier à Yolo. La situation de la guerre, qui a plus de 25 ans, en terre congolaise dans l’Est de la RDC, empêchant ainsi la population à vaquer à ses occupations, les enfants non scolarisés, les violences les plus atroces du monde seront évoqués dans le but de conscientiser les jeunes à prendre une décision de leur avenir et de se battre pour leur destin, sont là les questions qui seront abordées par l’Honorable Batumona.

Pour donner un ton, l’honorable Laurent Batumona qui n’aurait voulu, pour rien au monde, rater cette quatrième sortie dans le cadre de la campagne sur les croisades lui offert par son Président provincial du MSC, Ville de Kinshasa, Jeannot Binanu. Une opportunité pour lui de marteler très fort, du haut de la tribune,  sur ses appels aux jeunes à prendre un engagement patriotique de s’enrôler dans l’armée où il y a tous les services de différentes formations dans son administration.

Il faut noter, sur le plan politique, que dans les précédentes croisades, il a toujours abordé la question électorale avec beaucoup de détermination et de sérieux. Il prévient et sonne une alerte aux populations de ne pas tomber dans la distraction des discours politiciens sur l’organisation des élections en 2023.  Dans sa vérité légendaire et n’ayant pas un langage de bois, Laurent Batumona va rassurer les forces vives sur le fait que les élections auront lieux en 2023. C’est ainsi qu’il invite souvent les membres de son Parti, le MSC, à se préparer sérieusement pour que le MSC gagne plus de 300 députés à l’Assemblée Nationale : ‘’l’engagement que le MSC a pris, ici et maintenant, est d’élire le Chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, et lui offrir le deuxième mandat lors de prochaines échéances électorales. Il est le seul et unique candidat à la magistrature suprême, capable de poursuivre l’œuvre de développement et de pacification de notre pays, de voter massivement pour  les cadres du MSC’’,  déclare-t-il avec conviction dans ses meetings.

Avec son flegme, l’Autorité Morale du MSC écoute attentivement, comme seul  il sait si bien le faire, et répond sur un égal avec sincérité des faits.

La question sécuritaire sera évoquée avec détermination de mettre fin à cette agression des pays voisins. Sur le plan social et économique, Laurent Batumona rassurera sur les prémices des avancées significatives par rapport à un passé d’il y a 3 ans. ‘’ Seuls les aveugles ne savent pas le percevoir’’, a-t-il souvent interpelé.

A Mont-Amba, face au parterre des cadres du MSC  et différents partenaires,  la conclusion de Laurent Batumona sera sans équivoque : ‘’ le chemin des élections est ouverte. Pas un quartier, une parcelle, une porte sans MSC. Eviter le tribalisme qui est notre ennemi commun dans notre parti. Soutenons le Président de la République, les Fardc et inspirons-vous du slogan : pas une parcelle sans MSC’’.

La Pros.

 

 *Clément Kanku Bukasa wa Tshibuabua, Président National du Mouvement pour le Renouveau, invite   tout congolais à privilégier l’unité et la cohésion nationale pour défendre la patrie et sortir les  compatriotes de l’Est de la tragédie qu’ils vivent depuis des décennies.  Sur la question du candidat Président de la République en 2023, il a  promis  de prendre position en toute responsabilité, en temps opportun, à travers une adresse à la nation. Telle est l’économie des travaux de la 4ème Convention tenue,  le  samedi 27 août 2022, à Kinshasa.

Après avoir évalué tous les secteurs de la vie nationale et considérant la vision de leur président national traduit dans son projet de société appelé Fungola (la clé), les membres de ce parti politique ont exhorté leur Président National à  se mettre au service de la nation, au sommet de l’Etat, pour faire de la République Démocratique du Congo,  le paradis des congolais, un pays solution pour le monde.

Pour toute réponse, Clément Kanku  a demandé, enfin,  aux militants, cadres et sympathisants du parti de prendre leur mal en patience étant donné que le pays est en guerre, une guerre d’agression causée par le Rwanda et qu’il estime que tout congolais devrait se consacrer à la recherche de la paix et non se lancer dans une guerre de positionnement politique à la présidentielle pendant que certains de nos compatriotes sont en train de mourir à l’Est du pays.

LPM                        

Clôture de la convention du Mouvement pour le Renouveau

Samedi 27 août 2022, le Mouvement pour le Renouveau, MR en sigle, parti cher à l’Honorable Clément Kanku a clôturé sa 4ème  Convention en vue d’évaluer la marche du pays et de lever les options fondamentales qui vont guider ses choix politiques pour les élections de 2023.

Après avoir évalué tous les secteurs de la vie nationale et considérant la vision de leur président national traduit dans son projet de société appelé Fungola (la clé), les membres de ce parti politique ont exhorté leur Président National à  se mettre au service de la nation, au sommet de l’Etat, pour faire de la République Démocratique du Congo,  le paradis des congolais, un pays solution pour le monde.

Pour toute réponse, le Président national du MR a demandé aux militants, cadres et sympathisants du parti de prendre leur mal en patience étant donné que le pays est en guerre, une guerre d’agression causée par le Rwanda et qu’il estime que tout congolais devrait se consacrer à la recherche de la paix et non se lancer dans une guerre de positionnement politique à la présidentielle pendant que certains de nos compatriotes sont en train de mourir à l’Est du pays.

Il exhorte,  par ailleurs,  tout congolais à privilégier l’unité et la cohésion nationale pour défendre la patrie et sortir nos compatriotes de l’Est de la tragédie qu’ils vivent depuis des décennies.

Sur la question du candidat Président de la République en 2023, il promet de prendre position en toute responsabilité, en temps opportun, à travers une adresse à la nation.

Fait à Kinshasa, le 27 août 2022

Service de Communication/MR

 

«L’exercice républicain et patriotique auquel nous sommes tous appelés, chacun en ce qui le concerne, est de se mettre à l’orbite en vue d’organiser des relations économiques transfrontalières, de manière à contribuer efficacement à la croissance économique et créer des conditions de développement économique de notre pays pour le bien-être de la population dans son ensemble, tel que voulu par Son Excellence Monsieur Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République, Chef de l’Etat, qui veut à tout prix inscrire notre pays dans la dynamique d'intégration régionale afin que la République Démocratique Congo reprenne sa place de Leader régional en matière de commerce ». Tels sont les propos tenus par Jean-Lucien Bussa Tongba, Ministre du Commerce Extérieur, à la cérémonie d’inauguration des infrastructures frontalières de Kasindi et de Ruzizi I, ce mercredi 24 août 2022 à Bukavu, Chef-lieu de la province du Sud-Kivu. Cette inauguration est relative à la mise en œuvre du Projet de Facilitation du Commerce dans la Région des Grands-Lacs (PFCGL), pactée lors de la signature d’un Accord de financement à hauteur de 34 millions de dollars américains entre le Gouvernement de la République Démocratique du Congo et l’Association Internationale pour le Développement (IDA) du Groupe de la Banque Mondiale, en 2015.

Allocution de Son Excellence Monsieur le Ministre du Commerce Extérieur relative à l’inauguration  des infrastructures frontalières de Kasindi et de Ruzizi i 

(Bukavu, le 24 août 2022)

  • Honorable Sénateur ;
  • Honorable Président de l’Assemblée Provinciale du Sud-Kivu ;
  • Mesdames et Messieurs les membres du Bureau de l’Assemblée Provinciale du Sud-Kivu ;
  • Honorables députés provinciaux ;
  • Monsieur le Gouverneur de la Province du Sud-Kivu ;
  • Monsieur le Gouverneur Militaire de la Province du Nord-Kivu ici représenté par le Vice-Gouverneur ;
  • Mesdames et Messieurs les membres du Conseil Provincial de Sécurité ;
  • Mesdames et Messieurs les membres du Gouvernement Provincial du Nord et du Sud-Kivu ;
  • Monsieur le Maire de la Ville ;
  • Messieurs les Directeurs et Coordonnateurs Provinciaux de la DGDA, de l’OCC, de la DGM, du PNHF et du SQAV ;
  • Messieurs les Chefs de Division provinciale du Commerce Extérieur du Nord et du Sud-Kivu ;
  • Monsieur le Président Provincial de la FEC/Sud-Kivu ;
  • Monsieur le Coordonnateur National des Associations des Commerçants Transfrontaliers ;
  • Madame le Président des Associations des Commerçants transfrontaliers du Sud-Kivu ;
  • Mesdames et Messieurs à vos titres et qualités respectifs ;

C’est pour moi un réel plaisir d’être parmi vous et de prendre parole à cette cérémonie d’inauguration des infrastructures frontalières à la fois de Kasindi et de Ruzizi I, situées respectivement dans le Territoire Beni, Province du Nord-Kivu et dans la Ville de Bukavu, Province du Sud-Kivu qui nous accueille.

Je voudrai de prime abord rendre un hommage vibrant à Son Excellence Monsieur Félix- Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, Président de la République, Chef de l’Etat qui nous a engagé depuis son accession au pouvoir à faire du commerce l’un des leviers de la croissance économique.

Pour ce faire, le Gouvernement, de la République conduit par son Excellence Monsieur Jean Michel SAMA LUKONDE KYENGE, Premier Ministre, Chef du Gouvernement que je félicite en passant pour sa détermination implémenter de manière efficace la vision du chef de l’Etat, a reçu de ce dernier l’assignation de construire les postes frontaliers à arrêt unique dans les frontières de la RDC. 

Mesdames et Messieurs, distingués invités ;

Permettez-moi de m’acquitter d’un agréable devoir, celui de vous remercier pour votre présence, témoignant ainsi de l’importance et l’intérêt que chacun de nous accorde à la facilitation et à la fluidité du commerce transfrontalier entre la RDC et les pays limitrophes.

Je saisis également cette opportunité pour dire mes remerciements à Messieurs le Gouverneur Militaire de la Province du Nord-Kivu ici représenté par le Vice-Gouverneur et le Gouverneur du Sud-Kivu pour leur accueil combien chaleureux réservé à ma personne et toute ma délégation.

Mes remerciements et reconnaissances vont également à l’endroit de l’Association Internationale pour le Développement (IDA) du Groupe de la Banque Mondiale, partenaire traditionnel de la RDC, pour avoir financé la mise en œuvre du Projet de Facilitation du Commerce dans la Région des Grands-Lacs (PFCGL).

En cette période de vacance parlementaire, je salue la présence de l’Honorable Sénateur Stéphane MIRUHO MUGOROZI ainsi que celle des Députés provinciaux présents à cette cérémonie. Ce qui témoigne de l’intérêt qu’ils portent à ce projet de modernisation des infrastructures frontalières devenue réalité.

Mesdames et Messieurs, distingués invités ;

J’ai été chargé par le Premier Ministre Chef du Gouvernement pour venir, inaugurer les infrastructures frontalières de Kasindi et de Ruzizi I construites dans le cadre de l’exécution du Projet de Facilitation du Commerce dans la Région des Grands Lacs. 

Pour rappel en octobre 2015, le Gouvernement de la République Démocratique du Congo avait signé un Accord de financement avec l’Association Internationale pour le Développement (IDA) du Groupe de la Banque Mondiale, à hauteur de 34 millions de dollars américains, pour la mise en œuvre du Projet de Facilitation du Commerce dans la Région des Grands-Lacs (PFCGL).

L’objectif de développement du PFCGL étant de faciliter le commerce transfrontalier en vue d’augmenter la capacité de commerce, tout en réduisant les coûts en faveur des commerçants en général, et les commerçants à petite échelle dont les femmes, en particulier, dans les postes frontaliers ciblés.

C’est pour cette raison que le PFCGL vient en appui à la mise en œuvre de mesures d’assouplissement en vue de répondre aux obstacles les plus contraignants le long des frontières entre la RDC et ses voisins de la Région des Grands-Lacs, à savoir la faiblesse des infrastructures, les réformes de procédures et la gestion des frontières.

C’est dans ce cadre qu’un appui est également apporté à la politique de consultation régionale ainsi qu’aux mécanismes d’harmonisation et de mise en œuvre des réglementations adoptées au niveau régional, en particulier celles développées par le COMESA, à l’instar du Régime Commercial Simplifié (RECOS)déjà mise en œuvre dans quelques frontières de la RDC avec ses voisins, Etats-Membres de cette organisation d’intégration économique.

L’intérêt que revêt le RECOS est la facilitation des échanges au profit des commerçants transfrontaliers qui sont bénéficiaires du tarif préférentiel des droits de douane et du taux préférentiel des frais de l’OCC.

L’exercice républicain et patriotique auquel nous sommes tous appelés, chacun en ce qui le concerne, est de se mettre à l’orbite en vue d’organiser des relations économiques transfrontalières, de manière à contribuer efficacement à la croissance économique et créer des conditions de développement économique de notre pays pour le bien-être de la population dans son ensemble, tel que voulu par Son Excellence Monsieur Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République, Chef de l’Etat, qui veut à tout prix inscrire notre pays dans la dynamique d'intégration régionale afin que la République Démocratique Congo reprenne sa place de Leader régional en matière de commerce.

Cette dynamique comprend, entre autres, la construction des infrastructures modernes conséquentes. Ce qui est l’une des composantes du projet, du reste clôturé le 30 juin 2022.

En considération de ladite composante du Projet, quatre (4) postes frontaliers ont été retenus : (i) Bunagana ; (ii) Petite barrière de Goma ; (iii) Kasindi et ; (iii) Ruzizi I. Seuls les deux derniers ont été achevés. C’est l’occasion pour nous de féliciter tous les intervenants notamment, la cellule infrastructures sous la tutelle du Ministère des Infrastructures et Travaux publics qui a coordonné l’exécution des travaux par l’entreprise chinoise dénommée China First Highway Engineering compagny « CFHEC », les ingénieurs et ouvriers qui méritent notre reconnaissance solennelle.

Dans le même ordre d’idée, je tiens à féliciter les Gouverneurs des Provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu ainsi que toutes les autorités politico-administratives et techniques pour leurs accompagnements respectifs dans la mise en œuvre de ce projet.

Par ailleurs, en raison de l’insécurité dans une partie du grand Nord, les travaux de Bunagana réalisés à 80% sont actuellement aux arrêts.

Mesdames et Messieurs, distingués invités ;

A travers ces infrastructures, les Etablissements, Organismes et Services publics œuvrant aux frontières tels que la DGDA, l’OCC, la DGM, le PNHF, le SQAV et SQAH, disposent d’un cadre de travail approprié pour une meilleure prise en charge des flux accrus des échanges des personnes, des biens et services en vue de fournir des services de qualité en faveur commerçants et autres usagers.

Mesdames et Messieurs, distingués invités ; 

Les travaux de construction des postes frontaliers de Kasindi et de Ruzizi 1er que j’ai l’insigne honneur d’inaugurer ce jour, ont été lancés respectivement en mars et février 2020.  Leur processus de réception (environnementale, technique et provisoire) a abouti. La signature des procès-verbaux de réception provisoire et mise à disposition des infrastructures aux services bénéficiaires a été effective le 28mai pour le premier et le 31 mai 2022, pour le second. 

L’érection de ces bâtiments modernes permettra une meilleure prise en charge des migrants, des commerçants transfrontaliers en particulier et des marchandises. Les agents des services et organismes œuvrant aux frontières travailleront dans des conditions logistiques acceptables. 

Mesdames et Messieurs ;

Les infrastructures frontalières dont il est question ce jour, sont constituées chacune (Kasindi et Ruzizi I) d’un bâtiment administratif de deux niveaux, un parking moderne, un poste de sécurité, une esplanade des piétons, un poste de police, des toilettes publiques, un bloc technique (comprenant une cabine électrique, un groupe électrogène et un dépôt),une citerne à eau de 200 m3,un parking import en béton armé, un parking export, un parking personnel, une fosse septique, un marquage sur la chaussée pour la circulation piétonnière, un pont et une clôture.

En outre, des scanners pour les personnes et les marchandises sont installés également pour rendre les procédures plus souples, et permettre l’opérationnalisation d’un bureau à contrôle national juxtaposé à arrêt unique (One Stop Border Post).

Ceci va à coup sûr améliorer la manutention et le traitement de dossiers des migrants qui désirent traverser ainsi que des marchandises.

Je saisis cette occasion pour rappeler à tous le respect strict du Décret 036/2002 portant désignation des services et organismes publics habilités à exercer aux frontières de la RDC qui n’autorise que quatre services et organismes à œuvrer aux frontières, à savoir la DGDA, l’OCC, la DGM et le service d’hygiène publique (PNHF et SQAV) ce, en vue d’améliorer la transparence dans la gestion des frontières, la fluidité des opérations, de réduire la fraude et la contrebande.

Mesdames et Messieurs ;

Ceci étant dit, je déclare inaugurés ce jour, les postes frontaliers de Kasindi situés dans le Territoire de Beni, Province du Nord-Kivu et de Ruzizi 1erlocalisé dans la Ville de Bukavu et invite les bénéficiaires étatiques comme privés d’en faire bon usage.

Parallèlement, j’invite Monsieur le Gouverneur Militaire de la Province du Nord-Kivu à procéder, au nom du Gouvernement Central, à l’ouverture des bureaux du poste frontalier de Kasindi en vue de son opérationnalisation.

Je vous remercie.

Jean-Lucien BUSSA TONGBA

 L’équipe de VodaCah\M-pesa, acteur majeur dans l'écosystème des paiements numériques en RDC, a participé au premier Salon E-commerce &Fintech organisé par SEF NETWORKING PARTY en date du 19 août 2022 au sein de Silikin Village.

En effet, la délégation de VodaCah\M-pesa a présenté sa solution incontournable, dénommée «OPEN API (Application Programming Interface)». Cette nouvelle technologie est un service de Vodacash/M-Pesa qui contribue à la démocratisation des solutions de paiement en ligne en RDC. Elle permet également à tous les acteurs économiques des différents secteurs d'intégrer M-Pesa dans leurs plateformes comme moyen de paiement numérique pour leurs clients. De plus, les employés de VodaCash\M-pesa innovent continuellement pour accroître la pénétration du OPEN API. Leurs objectifs sont de donner accès à un éventail d’APIs d'interface en un temps record aux demandeurs; d’éviter aux développeurs ou aux fournisseurs beaucoup de lenteur liée aux formalités administratives ; de voir comment by-passer certaines contraintes liées à la connectivité ; et d’offrir des environnements multiples de développement dans les jours avenir.
VodaCash\M-pesa invite tous les développeurs, Fintechs, agrégateurs, bref, tous les partenaires à s'approprier cette solution qui met fin à toutes les difficultés d'intégration et qui donne l'opportunité de développer un écosystème de paiement, grâce à M-Pesa.

Selon M. Hashim Mukudi, DG de VodaCash\M-pesa : «Pour favoriser la pénétration de l’économie numérique par la dématérialisation de tout type de transactions financières, nous avons rendu accessible notre solution OPEN API. Notre but est d’accompagner les opérateurs économiques (PME, multinationales, jeunes entrepreneurs numériques) dans cette transition vers l’économie numérique. Dans le marché local du E-commerce &Fintech, nous collaborons avec plusieurs partenaires tels que WIKKO, Canal Plus, DSTV, DAB, Irokoo, etc. Nous pensons étendre notre partenariat avec des acteurs internationaux comme Amazon, Netflix».

Il sied de noter que la plateforme M-pesa, le premier service de monnaie électronique en RDC, compte plus de 5 millions d’utilisateurs actifs et a une part de marché de 60% en termes de revenu. Elle contribue significativement à la pénétration de l’économie numérique en RDC, car 27% du PIB du pays passe par M-pesa. En plus, M-pesa est un acteur majeur dans la mise en œuvre de la stratégie du gouvernement pour la digitalisation des paiements en RDC.

A travers la solution OPEN API, la société VodaCash\M-pesa contribue de manière significative à l'inclusion financière.

Les Relations Publiques

Vodacom

 

La République Démocratique du Congo abrite depuis ce lundi 22 août 2022 la 23ème session de la commission des Forêts et de la Faune Sauvage pour l’Afrique à Béatrice Hôtel. Succédant à l’Afrique du Sud pour un mandant de 2 ans, le thème retenu pour cette énième rencontre est intitulé :«Renforcer la résilience et la relancé après les situations de crise et les menaces : rôle des forêts et de la faune sauvage». Ce dernier a été choisi à raison de la vulnérabilité qui caractérise les pays africains en développement, exacerbés par la destruction rapide de la biodiversité naturelle, la flore et la faune, ce qui accélère le changement climatique.

Avec la Participation de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation (FAO) et le Ministère de l’Environnement et Développement Durable, les commissions régionales des forêts ont offert aux participants l’occasion de discuter sur ces questions émergentes afin d’identifier les problèmes communs dans la région. Prenant la parole, Nourou Macki Tall, Représentant a.i de la FAO, a précisé que cette rencontre constitue un moyen de trouver des solutions et de construire une bonne collaboration après que des mesures soient levées. Ainsi, cela permettra à la RDC et à d’autres pays africains d’améliorer les conditions économiques et sociales, à la sortie de leurs échanges.

Pour la Vice-Premier Ministre et Ministre de l’Environnement et Développement Durable, Eve Bazaïba, elle a reconnu l’importante richesse biologique que détient la RDC qui, malheureusement, jouit d’une relative protection. D’après des statistiques faites, elle a indiqué qu’il existe des aires  protégées dont les zones couvrent 13,41% de l’étendue du territoire national, répartie en 8 cadres nationaux, 57 réserves naturelles, 117 réserves forestières, 3 jardins zoologiques et 3 jardins botaniques.

Et avec un taux de déforestation annuel de 0,4 %, Eve Bazaïba a affirmé que la RDC perd chaque année 40.000 hectares dont la déforestation est causée par l’agriculture itinérante sur brûlis, la récolte des bois d’énergie pour compenser au frais de taux d’accès à l’énergie électrique et l’exploitation de bois artisanal.

C’est ainsi que la RDC s’est engagée depuis fin 2008 au processus de la réduction des émissions dues à la déforestation et dégradation, pour palier à cette situation.

Dans cette circonstance de la 23ème session et dans le strict respect des attentes profondes du peuple africain et des engagements internationaux des pays respectifs, elle a déclaré que la RDC s’est investie au cours de son mandant à la tête de l’Union Africaine, à rendre l’Afrique une puissance environnementale au monde. Elle a souhaité que cet échange d’information puisse aboutir à des actions concrètes, avec des indicateurs objectivement vérifiables du changement qualitatif de la gestion des forêts et des faunes.

Niclette Ngoie

 

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