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BAN2

 

*Procès Vital Kamerhe : le Parti pour l’Action estime l’arrêt de la Cour de Cassation « conforme à la procédure judiciaire prévue par le législateur ».

Le Parti pour l’Action, P.A en sigle, a réuni ses Hauts Cadres du Conseil Politique National et du Comité Exécutif National en vue d’analyser «la situation politique de l’heure» dans le pays. Cette réunion qui s’est tenue mercredi 13 avril au siège social du P.A dans la Capitale Kinshasa s’est notamment,  penchée sur l’arrêt de la Cour de Cassation dans le dossier sous RP 1702 opposant le ministère public et la partie civile RDC à l’Honorable Vital Kamerhe, partenaire politique du Parti pour l’Action au sein du CACH, Cap pour le Changement, regroupement politique né le 23 novembre 2018 à Nairobi, complété le 30 novembre 2018 à Kinshasa avec le retrait du Candidat à la Présidentielle Tryphon Kin-kiey Mulumba en faveur du Candidat Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo en prenant la direction de la campagne électorale dans le Grand Bandundu. 

Dans un communiqué n°021/PA/SGPA/MBT/2022 daté du 13 avril 2022 signé par son Secrétaire Général, Me Blaise Georges Thayeye, deuxième personnalité du Comité Exécutif National, le Parti pour l’Action déclare la décision de la Cour de Cassation « conforme à la procédure prévue par le législateur qui a érigé les voies de recours ordinaires et extraordinaires ».

Le P.A estime que l’arrêt de la Cour de Cassation « ouvre la voie à l’éclatement de la vérité dans ce dossier » en soulignant que la réussite du quinquennat en cours, gage de celui à venir, passe par la reconnaissance de tous les acteurs du CACH qui ont battu campagne sur base d’un programme validé par les Congolais.

Le communiqué n°021/PA/SGPA/MBT/2022 du 13 avril 2022 écrit ce qui suit : 

  1. « Le Parti Pour l’Action et son Président National Historique, le Professeur Tryphon Kin-kiey Mulumba ont suivi en date du 11 avril 2022 le prononcé de l’arrêt de la Cour de Cassation dans le dossier opposant l’Honorable Vital Kamerhe, Président National de l’Union pour la Nation congolaise, partenaire politique au sein du CACH ». 
  2. « Le Parti Pour l’Action salue cette décision des Hauts Magistrats de notre pays qui est conforme à la procédure prévue par le législateur qui a érigé les voies de recours ordinaires et extraordinaires ».
  3. « Cette décision judiciaire ouvre la voie à l’éclatement de la vérité dans ce dossier ».
  4. « Le Parti Pour l’Action et son Président National Historique estiment que la solution à la réussite de ce quinquennat, gage de celui à venir, passe par la reconnaissance de tous ses partenaires du CACH qui ont battu campagne sur base d’un programme validé par le Peuple Congolais ». 
  5. « Le Parti pour l’Action encourage l’Honorable Vital Kamerhe à continuer à coopérer avec la justice et invite le Peuple Congolais à faire confiance à la justice de son pays ».

Kinshasa, 13 avril 2022

COPONA

CellCom

 «Le Mouvement Bleu est un parti  politique indépendant qui n’est pas en guerre contre qui que ce soit de l’alliance au pouvoir, ni de  l’opposition. Le Mouvement Bleu est plutôt en guerre contre le manque de  paix, le manque de  stabilité et les difficultés économiques auxquelles la plupart d’entre nous sommes constamment confrontés ». C’est ce qu’a déclaré ce week-end à Kinshasa, M.    Pacifique Sukisa Makasi, Secrétaire National adjoint en charge des Affaires étrangères du  Mouvement Bleu, dans une interview exclusive  accordée à La Prospérité. Selon lui, en effet,  « le Mouvement Bleu est si pas la seule, une des rares organisations politiques qui appelle tous les acteurs politiques Rdcongolais  à mettre de côté nos différences et nous focaliser plutôt sur le bâtissage d’une nation ou, normalement,   de nos sociétés très divisées sans violation de la promotion du multipartisme qui est un ingrédient principal de la démocratie (la cohésion nationale et la  participation citoyenne)».

Réagissant à la question de la plus-value apportée par ce parti politique cher au Dr Jean-Paul Moka Ngolo Mpati, candidat recalé lors de la Présidentielle  2018, le SGA Pacifique Sukisa décrit, ici,  qu’une autre chose importante est que le Mouvement Bleu n’est pas un produit d’un groupe armé,  ni d’un conflit tribal, provincial ou linguistique comme un bon nombre d’autres partis et mouvements politiques dans notre pays. « Le Mouvement Bleu est plutôt un produit d’union des fils et filles de deux régions principales de la RDC (Ouest-Est de la RDC) », a-t-il soutenu.

En effet, dit-il, « au Mouvement Bleu nous sommes réunis avec comme objectif principal :  la contribution à la construction d’une nation de nos sociétés profondément divisées afin de faire de notre pays une RDC meilleure que les générations futures de la RDC vivront en harmonie et avec des opportunités égales ».

Et, à lui de  réitérer, une fois de plus, que ce parti politique que la RDC doit collaborer avec d’autres nations et organisations politiques qui promeuvent la démocratie, la dignité humaine/les droits de l’homme, un environnement sûr pour le secteur privé et d’autres principes universels.

Ci-dessous, lisez l’intégralité de l’interview livrée à votre Quotidien.

La Pros.

Interview

Comment vous présenter au public ?

Je réponds au nom de Pacifique Sukisa Makasi.

Pacique Sukisa Makasi : Quelle est votre fonction au sein du Mouvement Bleu ?

Je suis le Secrétaire National adjoint en charge des Affaires étrangères du Mouvement Bleu.

Qui est le leader du Mouvement Bleu ?

PSM : Le leader du Mouvement Bleu s’appelle Professeur, Docteur Jean-Paul Moka Ngolo Mpati.

C’est quoi le  Mouvement Bleu ?

PSM : Le Mouvement Bleu est une initiative du professeur, Docteur Jean-Paul Moka Ngolo Mpati. Le Professeur, Docteur Jean-Paul Moka Ngolo Mpati avait lancé le Mouvement Bleu en 2006 et le Mouvement Bleu a été enregistré comme plateforme politique autorisée à fonctionner en RDC en 2015 et peut-être trouvé dans le journal officiel du gouvernement.

La vision du Mouvement Bleu est une RDC en paix, stable et prospère sous une gouvernance engagée à promouvoir la démocratie, la déclaration universelle des droits de l’homme, un environnement viable pour le secteur privé et d’autres principes universels.

Qu’est-ce que le Mouvement Bleu offrira que les autres partis ou mouvements politiques ne sont pas capables d’offrir ?

PSM : Tout d’abord, le mouvement a des programmes et une vision claire capable de changer la situation actuelle en RDC. Le Mouvement Bleu est, je pense à ce point,  la seule organisation politique en République Démocratique du Congo qui a une approche politique : « personne ne perd ».

Le Mouvement Bleu est un mouvement politique indépendant qui n’est pas en guerre contre qui que ce soit de l’alliance au pouvoir ou de l’opposition. Le Mouvement Bleu est plutôt en guerre contre le manque de la paix, le manque de la stabilité et les difficultés économiques auxquelles la plupart d’entre nous sommes constamment confrontés.

Le Mouvement Bleu est si pas la seule, une des rares organisations politiques qui appelle tous les acteurs politiques RD Congolais à mettre de côté nos différences et nous focaliser plutôt sur le bâtissage d’une nation proprement-dite de nos sociétés très divisées sans violation de la promotion du multipartisme qui est un ingrédient principal de la démocratie (cohésion nationale et une participation citoyenne).

Une autre chose importante est que le Mouvement Bleu n’est pas un produit d’un groupe armé, ni d’un conflit tribal, provincial ou linguistique comme un bon nombre d’autres partis et mouvements politiques dans notre pays. Le Mouvement Bleu est plutôt un produit d’union des fils et filles de deux régions principales de la RDC (Ouest-Est de la RDC).

Au Mouvement Bleu nous sommes réunis avec comme objectif principal la contribution à la construction d’une nation de nos sociétés profondément divisées afin de faire de notre pays une RDC meilleure que les générations futures de la RDC vivront en harmonie et avec des opportunités égales.

Au Mouvement Bleu,  nous croyons que notre pays doit collaborer avec d’autres nations et organisations politiques qui promeuvent la démocratie, la dignité humaine/les droits de l’homme, un environnement sûr pour le secteur privé et d’autres principes universels.

Propos recueillis par LPM

 

L’Honorable Laurent Batumona a représenté le Chef de l’Etat à une conférence-débat axée  sur ‘’l’Eglise et les Institutions de la RD. Congo’’ et  organisée  par ASAFAT, une Association de soutien des Hommes de DIEU aux actions du Chef de l’Etat Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.

A cette occasion de prière, les hommes de Dieu ont décrété un état de siège spirituel pour mettre fin à la rébellion qui sévit dans l’Est de la RD. Congo,  depuis plus de 20 ans.    ‘’Nous avons besoin  des dirigeants qui craignent Dieu pour le développement de la RDC comme c’est le cas de Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo. Un chrétien craignant Dieu. C’est pourquoi,  nous invitons les   hommes de Dieu à  prier pour le deuxième mandat à lui confier pour le développement de la RDC ’’, a déclaré Laurent Batumona.  ‘’Nous soutenons Félix Tshisekedi  parce qu’il a démontré ce qu’il est capable de réaliser,  s’il a la majorité au parlement’’, a-t-il ajouté.  L’Honorable Batumona en a, d’ailleurs, profité pour  réclamer  l’intégration de  la Ville-Province de Kinshasa dans le programme de 145 territoires. 

A l’initiative du Révérend Pasteur Dydime Mbo Ikoko, avec la bénédiction du Président de la République de regrouper  les serviteurs de Dieu dans la suite de la prière de dédicace de la RDC à Dieu, une activité spirituelle a été organisé en la salle de la Communauté CPK de Matete. 

Des délégués  des  26 provinces  présents à cette conférence-débat dont le thème  est : ‘’l’Eglise et les Institutions de la RD. Congo’’, ont pris l’engagement solennel d’accompagner le Chef de l’Etat,  Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo dans la campagne pour son deuxième mandat. 

A cette occasion, ils ont également décidé d’intégrer le Mouvement de Solidarité pour le Changement de l’Autorité Morale Laurent Batumona,  non seulement,  pour sa vision et des actions sociales qu’il mène pour la population  mais surtout,  dans le but d’implanter ce  Parti et  lui choisir de bons candidats Députés. 

Les Hommes de Dieu ont intercédé  pour le rétablissement total de la santé du Chef de l’Etat.

Dans son mot de circonstance devant un parterre  d’hommes de Dieu membres d’ASAFAT et fidèles venus de 26 provinces de la RDC, Laurent Batumona a avancé quelques actions palpables réalisées par le Chef de l’Etat. Il s’agit de la reprise de coopération avec le FMI, BM  qui a débloqué une enveloppe de 1.650.000.000 Usd dont 650.000.000 USD montant destiné  au projet de développement de  145 territoires. Il a, ensuite, rappelé  aux éminents serviteurs  de Dieu,   une brève historique qui a empêché Félix Tshisekedi de bien travailler pendant deux années, dès le début  de sa prise de pouvoir.  Selon lui, en effet,  la coalition FCC-CACH était à la base de freinage. Les Ministres nommés, des DG des entreprises membres du  FCC n’obéissaient qu’à leur maître. Il a rappelé  l’implication du Mouvement de Solidarité pour le Changement pour cette rupture annoncée,  lors de son meeting organisé au stade vélodrome de Kintambo. 

C’est  pourquoi,  il a lancé un appel à la mobilisation des Cadres du MSC et aux fidèles des églises  à se préparer aux élections incontournables  de 2023.

Il a indiqué que les efforts sont déployés pour qu’il n’y ait plus de  troubles.

‘’C’est ici le lieu de vous recommander de soutenir Fatshi béton pour lui donner une majorité de plus de 300 Députés au Parlement pour qu’il applique sans contrainte,  des projets de développement pour le bien-être du peuple congolais jusqu’en 2028’’, a-t-il déclaré.

Se référant au  livre de Genèse,  au Chapitre premier,  au 28ème  verset, le premier orateur, Dydime Mbo Ikoko,  Coordonnateur national de l’Asafat a développé le sous-thème intitulé : ’’l’Eglise première partenaire de l’Etat congolais pour le développement ‘’.

Il a, à cet effet, appelé les Congolais à comprendre qu’il y a deux pouvoirs  dans ce monde. Le pouvoir politique qui se consacre aux matériels et le pouvoir ecclésiastique qui concerne le spirituel. ‘’Dieu utilise les deux pouvoirs pour donner la solution aux problèmes des hommes’’, a-t-il dit. Il  a rappelé que le développement a été annoncé par Dieu,  Lui-même. Mais,  pour clarifier sa pensée, il a démontré comment le premier homme politique à vivre en RDC fut  Léopold II roi de belge. 

Il a vu toute la richesse que regorge la RDC mais,  il a été incapable de développer ce pays. Pour développer notre pays à l’époque, il est allé chercher les missionnaires catholiques et protestants. Bien qu’ils voulaient, eux,  se pencher seulement à la mission évangélique,  le Roi des belges    avait  convaincu ces missionnaires  d’embrasser d’autres domaines.

C’est ainsi  que les missionnaires construisirent  des écoles,  églises, entreprises dans le secteur de transport, agriculture  et autres.

C’est à partir de ce moment que le développement est entré en RDC. 

Les Hommes de Dieu demandent la subvention de l’Etat

Parlant du développement, il a fait savoir que l’église ne peut pas être l’ennemie  de l’Etat.  Car,  l’église est une puissance, une force. Selon lui, les églises doivent s’impliquer dans la politique  pour développer le Pays. ‘’Les églises doivent réactiver le partenariat avec l’Etat pour qu’elles soient subventionnées pour la création des Entreprises afin de  prévenir un vent de crise internationale qui souffle. Si nous ne nous réveillons pas,  nous allons souffrir alors que nous sommes sur une terre arable et riche. Que l’Etat subventionne les églises avec des tracteurs’’, précise-t-il, avant de  déplorer  le fait que les matières fécales déversées dans le fleuve sont des millions qui se noient alors qu’elles sont des matières qui peuvent,  grâce à  un bon projet,  éponger 7 millions de chômeurs à Kinshasa en plus de la production du gaz, pétrole, bombe et autres matières.

Prenant la parole à son tour, l’Apôtre François Maleba, ancien secrétaire particulier de Feu Dr Etienne Tshisekedi wa Mulumba vers les années de la conférence nationale souveraine, a planché sur le sous- thème innovant : ‘’Partenariat sécuritaire entre le gouvernement et les églises’’.  Véritable apôtre de Dieu,  avec plus de 300 églises et 250 écoles, l’Apôtre Maleba a,  d’entrée de jeu,  posé la question de savoir quel est l’apport des hommes de Dieu dans le combat contre l’ennemi  de la RDC ?    

Les hommes de Dieu décrètent un état de siège spirituel

Pour cet homme de Dieu, «nous avons les armes spirituelles qui triomphent  parce que c’est le spirituel qui qui dirige le monde’’. a-t-il poursuivi.

Il s’est appuyé, pour éclairer sa démarche, sur une jurisprudence dans la bible. Il a démontré  que les chrétiens meurent chaque jour dans cette partie de la RDC alors qu’ils y a des églises et des hommes de Dieu.

Quel est leur apport ?

Sur le plan scientifique, poursuit-il, l’insécurité a commencé vers les années 1889 alors qu’on proclamait l’Etat Indépendant du Congo suivi de la traite négrière  et le roi Léopold II était face à ces problèmes-là.

‘’Alors pour gagner cette guerre, il a fait appel à l’église catholique romaine. Un Cardinal avait signé un partenariat avec le roi Léopold II. Après ce partenariat, ce Cardinal s’était rendu chez le Pape à Rome pour lui demander de l’aide non seulement matériel mais surtout,  spirituelle.  
Ce cardinal-là amena   les armes spirituelles et les armes matérielles pour lutter contre l’insécurité de l’époque. ‘’Les prières étaient programmées les jours comme les nuits ’’.   

Il a recommandé à l’Honorable Laurent Batumona qui représentait le Chef de l’Etat à cette conférence-débat  à avoir des Hommes de Dieu comme des Conseillers, d’une part,   de les associer  à la recherche des stratégies pour mettre fin à la guerre dans l’Ets de la RDC, d’autre part.

Car,  ils peuvent donner de  bonnes informations plus que certains services  de sécurité. Ils ont décrété un état de siège spirituel contre les ennemis de la RDC et confié à  Laurent Batumona  la charge de rapporter  cette nouvelle  au Haut sommet de l’Etat.

MSC un parti sain et non assaini

C’est un  cri fort que Laurent Batumona a lancé pour inviter tous ceux qui ont des ambitions et qu’ils sont frustrés  ailleurs d’adhérer au MSC qui est un parti politique sain et non assaini. 

‘’Nous travaillons avec Dieu et invitons les hommes de Dieu à nous accompagner dans la politique pour un développement durable’’, a-t-il soutenu.

Parlant d’ASAFT, il faut souligner qu’elle apporte son soutien au Chef de l’Etat et toutes les institutions sur trois axes consistant à  l’accompagner dans sa vision globale et à  répondre aux besoins de la population.  Il s’agit des aspects liés au spirituel, développement et à la  politique.

Cette association tient également  à investir dans l’Entrepreneuriat et à multiplier des stratégies pour réduire la pauvreté.

Elle constitue une plateforme représentative d’une large obédience qui souhaite que les vrais enfants de Dieu constituent une grande majorité partout où les décisions se prennent pour remplacer la machine caractérisée par l’égoïsme, l’avidité, le détournement, le viol, meurtre, l’assassinat et l’impunité.

La Pros.   

 

 C’est plus qu’un livre : plutôt, c’est la reconnaissance mondiale et solennelle du rite catholique Zaïrois par le pouvoir de Vatican. Ne modifiant ni le Missel, ni l’Evangile, le rite catholique Zaïrois est le modèle des prières tel qu’adopté au pays de Lumumba. Verni le vendredi 8 avril 2022, à l’Amphithéâtre de l’Université Catholique du Congo, dans son site de la 1ère rue Limete/résidentiel, le nouveau livre « Le Pape François et le Missel romain pour les diocèses du Zaïre» est l’œuvre scientifique et littéraire de la Sœur Rita Mbosho Kongo, Professeur à l’Université Pontificale de Rome et Assistante du Pape François. A cette occasion, des autorités canoniques ont procédé à sa présenté et à laquelle a été associé Modeste Bahati Lukwebo, Président du Sénat.

Le rite Zaïrois, un exemple à suivre pour l’Eglise Catholique

Editée par la Librairie éditrice de Vatican, cette nouvelle parution contient trois chapitres étalés sur 259 pages. Ne voulant aucunement louper cette activité, le Pape François 1er est intervenu en direct, depuis le Vatican.

Très émerveillé par le rite zaïrois dans la célébration eucharistique, par ricochet Préfacier de l’ouvrage, le Chef de l’Eglise Catholique a indiqué que le rite Zaïrois est retenu comme un exemple de l’inculturation liturgique de l’Eglise Catholique Romaine.

Par après, il a demandé à l’assistance de s’approprier cette célébration liturgique faite en sa propre culture.
Mot du Président du Sénat

Pour Modeste Bahati Lukwebo, invité pour la circonstance en raison de son appartenance à la foi catholique, il est important de souligner que le rite zaïrois ne déforme pas le Missel, ni l’Evangile de Christ. Par contre, soutient-il, l’Evangile prêchée dans une langue locale est pour permettre aux fidèles de s’en approprier pleinement.

« Tout le monde peut la suivre, parce qu’elle est donnée dans la langue locale. Et ceci renforce la foi. Non seulement que cela renforce la foi, mais aussi on sent qu’on communique avec Dieu et avec son Eglise », a déclaré l’Honorable Président du Sénat.

Poursuivant ses propos, il a jeté des fleurs à l’écrivaine de ce précieux ouvrage qui compile tous les colloques et autres forums tablant sur le rite à la prononciation de la messe. Il affirmera que le Congo doit être fier de compter une nouvelle « savante », à savoir le Sœur Professeur Rita Mbosho.

Intervention du Recteur Léonard Santedi

Pour sa part, l’Abbé Léonard Santedi, Recteur de l’Université Catholique du Congo, a salué cette marque de reconnaissance à l’endroit du rite Zaïrois. Par contre, ce dernier a relevé que cette activité cadre avec les préparatifs de la de la première visite du Pape François en RDC, prévu en juillet prochain.

John Ngoyi

Le Premier Ministre  Jean-Michel Sama Lukonde a clôturé sa mission dans le Nord-Kivu par un point de presse au cours duquel il a expliqué aux journalistes les différentes séances de travail qu’il a eues avec les membres du Conseil de Sécurité élargi, les humanitaires, la société civile, le chefs coutumiers, les autorités et les élus provinciaux. Cela lui a permis, a-t-il dit, de dégager tous les points positifs, les difficultés, et les défis ainsi que de recueillir les recommandations par rapport au déroulement de l’état de siège.

Il a promis de présenter un rapport exhaustif au président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, ainsi qu’à l’Assemblée nationale auprès de qui les prorogations sont sollicitées. Tout cela, pour une bonne orientation vis-à-vis de ces opérations.

En effet, la paix, la sécurité, le développement et l’arrivée du Pape François ont été au centre de la mission d’évaluation que le Premier Ministre, Jean-Michel Sama Lukonde a effectuée dans le Nord-Kivu accompagné d’une forte délégation des députés nationaux et des membres du Gouvernement notamment, ceux qui sont directement impliqués dans la question de l’état de siège : l’intérieur, la Défense, la Justice, et le Budget.

L’objectif principal reste l’évaluation de l’état de siège pour la sécurité de la population et le développement de la province avec un accent particulier sur les infrastructures routières.

D’où, la présence, dans la délégation du ministre des ITPR. Cette mission visait aussi à apporter un message d’encouragement aux populations de cette zone ciblée par les opérations militaires dans le cadre de l’état de siège.

Le Chef du Gouvernement à mis à profit  cette mission pour encourager et rendre hommage aux forces armées ainsi que celles de la police qui y opèrent en première ligne au front et paient jusqu’au sacrifice de leur vie. Il a également apporté le message de compassion et de condoléances aux familles affectées par des pertes en vies humaines comme, récemment celles du Camp militaire de Katindo. 

A côté de cette mission principale, le Chef du Gouvernement affirme aussi être venu lancer les préparatifs de l’arrivée du pape en RDC et à Goma, plus particulièrement. Bien au-delà, il y a aussi un aspect  sportif avec la visite d’un stade récemment construit dans cette partie du territoire national.

Tels sont les axes évoqués par le Premier ministre lors de ce point de presse avec les médias de la place.

Il sied de noter qu’au cours de différentes réunions tenues avec chaque couche, d’autres questions subsidiaires ont été abordées. Notamment, la légitimité des chefs coutumiers, le financement des ADF/Nalu et du M23 et autres groupes armés.

Le chef du Gouvernement a aussi appelé les partenaires de la République à continuer à l’accompagner dans sa lutte contre le terrorisme qui sévit dans cette contrée, notamment dans la traçabilité des minerais pour couper toute source de financement de ces forces négatives.

La Pros.

Le Vice-ministre en charge du Budget, Elysé Bokumwana Maposo a accordé une audience au Collectif des Ministres provinciaux du Budget ce lundi 11 avril 2022, dans  la salle des réunions de ce portefeuille, situé à l’Hôtel du Gouvernement. Il était question pour le Vice-ministre du Budget d’échanger, avec ses hôtes, sur les arriérés de salaires qui s’observent dans les provinces de la RDC. Il sied de préciser que le Collectif des Ministres provinciaux reçus a pour mission : « Elaboration, suivi et contrôle de l’exécution du Budget de l’Etat ; Règlement définitif du budget de l’Etat ; Avis préalable sur les opérations d’emprunt à l’extérieur des entreprises publiques émergeant au budget de l’Etat et des Entités administratives décentralisées ».

Suivi des plaidoyers

Au sortir de l’audience, Petremand Mabanza, Ministre provincial de l’Agriculture de la province du Kwango et Porte-parole de ce Collectif, a déclaré qu’ils sont venus rencontrer le Vice-ministre du Budget, en l’absence du Ministre d’Etat, Ministre du Budget, Aimé Boji Sangara,  actuellement en mission officielle d’itinérance dans le Sud-Kivu.

« En fait, c’est pour la deuxième fois qu’on est passé ici ; la première fois,  nous avions été reçus par le Ministre d’Etat,   il y a deux semaines passées. Et aujourd’hui, nous sommes venus faire une évaluation sur toutes les démarches qui ont été effectuées, de l’Assemblée Nationale au Sénat, en passant par le Ministère du  Budget, et  celui des  Finances. En résumé, il y a eu quelques avancées par rapport aux  mois de janvier et février, où les frais de fonctionnement viennent d’être payés aux provinces. Nous attendons actuellement  le mois de mars, et nous avons  aussi posé une question  sur les arriérés de 32 mois qui n’ont jamais été payés depuis le mois de janvier 2019 », a déclaré Petremand Mabanza.

Des résultats attendus en provinces

En attendant la procédure normale et respective aux Finances, le Collectif des Ministres provinciaux, après avoir été reçu, s’est déclaré satisfait de tout ce que le Vice-ministre du Budget, Elisé Bokumwana Maposo leur a dit. Selon leurs propres propos,  le Vice-ministre du Budget a été réceptif à leurs préoccupations, et ils attendent son implication pour qu’ils repartent dans leurs différentes provinces avec les résultats que leurs autres collègues qui les ont mandatés attendent de leur mission à Kinshasa.

Le Gouvernement déjà en action

Pour Elysé Bokumwana, le Gouvernement Sama Lukonde est  en règle avec les droits des provinces (salaires). Au nom du Ministre d’Etat, Ministre du Budget,  il a demandé aux ministres provinciaux du Budget de réaliser des initiatives locales et internes de mobilisation des recettes, bien les organisées et bien les canalisées, afin de permettre le développement des provinces, et mettre fin au problème de leadership.

Page 145 territoires

Au cours de ces échanges,  il a aussi été question de la nécessité de saisir l’opportunité du grand projet exécuté par le Gouvernement central,  c’est-à-dire le développement intégral des 145 territoires de la RDC, une initiative et une vision du Chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.

La Pros.

           

Ça y est ! C’est ce mardi 12 avril au salon Virunga de l’Hôtel Memling qu’a eu lieu la signature officielle du mémorandum d’entente entre la République Démocratique du Congo, représentée par le Ministre en charge des PTNTIC, Augustin Kibasa Maliba et le Secrétaire Général de l’Union Panafricaine des Postes, M. Chief Moyo. La cérémonie a connu la participation du président de l’ARPTC et du Directeur Général de la SCPT, Didier Musete. Cette signature vient en prélude de la tenue prochaine, à Kinshasa, de la 40e session ordinaire du Conseil d’administration de l’Union Panafricaine des Postes.

Pour la petite histoire, l’Union panafricaine des Postes, en sigle UPAP, est une institution de l’Union Postale Universelle, UPU en sigle, créée en 1980. Elle compte en son sein 45 Etats membres y compris la République Démocratique du Congo. Etablie en Tanzanie à Arusha, l’UPAP est dirigée par un Secrétaire Général, en la personne de M. Chief Moyo.

Son but est de coordonner les activités et le développement des services postaux en Afrique ; avec pour mission de transformer les services postaux en Afrique afin qu’ils répondent aux besoins et attentes de la clientèle, et à assurer la visibilité de la poste dans son environnement de communication très concurrentiel.

«La signature de cet accord-cadre marque l’envol que la RDC entend prendre sur la scène internationale et se positionner comme acteur principal du développement en matière postale en Afrique», a déclaré le secrétaire général de l’UPAP. Saluant les connaissances du secrétaire général de l’UPAP, le ministre des PTNTIC a avoué que cet évènement est très important parce qu’il marque l’ouverture de la poste congolaise sur l’Afrique. «C’est la diplomatie postale, avec plus de 360 points de présence en RDC, la poste a grandi et qu’il ne suffit pas seulement de grandir ici mais aussi s’affirmer en Afrique car la poste est très importante pour le développement», a-t-il poursuivi.

Il faut surtout noter que c’est sous l’impulsion du chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi, que la RDC a retrouvé sa place au sein de l’Union Panafricaine des Postes avec comme objectif de faire de la poste Congolaise l’une des meilleures d’Afrique.

  1. Mposhi

Le Premier Ministre Jean-Michel Sama Lukonde est arrivé à Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu, ce lundi 11 avril 2022. Il est  accompagné d’une forte délégation constituée notamment, des   Députés nationaux, des membres du Gouvernement, du  Chef d’Etat-Major Général des FARDC et  du  Commissaire Général de la Police Nationale Congolaise pour une évaluation conjointe de l’état de siège. A sa descente d’avion, le Chef du Gouvernement a été accueilli non seulement par les officiers militaires et policiers, les députés provinciaux, mais aussi une foule nombreuse en liesse.

Pour Jean-Michel Sama Lukonde, cette visite qui s’inscrit dans le cadre de l’évaluation de l’état de siège, témoigne aussi de l’attachement de  son gouvernement à la  province du Nord-Kivu et de sa détermination de ne ménager aucun effort pour ramener la paix dans cette partie de la République.

« Cette visite s’inscrit dans le cadre de notre action gouvernementale qui démontre d’abord notre attachement à cette province du Nord-Kivu et notre attachement aux populations de cette province. Ça s’inscrit aussi dans notre détermination pour ramener la paix dans cette partie du pays. Nous sommes venus avec une forte délégation gouvernementale, accompagné du Chef d’Etat- Major Général des FARDC, ainsi que du Commissaire général de la PNC, mais aussi  il y a une délégation de l’Assemblée nationale et du Sénat dans le cadre des évaluations que nous faisons avec eux au niveau du parlement. Et ça sera l’occasion pour nous de passer en revue justement le niveau d’avancement de l’état de siège mais aussi associé à cette mission, d’autres activités notamment la visite des sites qui seront visités par sa sainteté le Pape François pendant qu’il sera ici au mois de juillet », a déclaré Jean-Michel Sama Lukonde.

Le Chef du Gouvernement a par ailleurs indiqué que des questions de développement de la province seront aussi abordées durant son séjour dans cette partie de la République. Il prévoit pour ce faire des  visites d’inspection des travaux de construction des  infrastructures, car selon le premier ministre, c’est ce volet qui est choisi pour permettre l’éclosion économique de la province. Aussitôt arrivé, le chef du gouvernement est allé visiter  la paroisse bienheureuse Anuarite et le centre d’accueil Isidore Bakanja

La Pros.

 

Accompagné d’une équipe d’agents de l’Inspection Générale des Finances (IGF), Isidore Kwandja, Directeur National des IXe Jeux de la Francophonie a effectué une visite des sites en construction. Il a commencé par la visite du chantier du stade des Martyrs de la pentecôte, puis celui du stade Tata Raphaël. Au cours de cette visite effectuée, le lundi 11 avril 2022, il a été question pour le directeur national des jeux de la Francophonie de se rendre compte de l’évolution des travaux.

 «C’est le moment de tout mettre en œuvre pour accélérer les travaux de construction des infrastructures», déclare d’emblée Isidore Kwandja. Sa descente sur les sites en construction, s’inscrit dans une démarche de se faire une idée sur l’évolution des travaux, mais également savoir les difficultés auxquelles font face les Entrepreneurs pour y  apporter des solutions adéquates. Avant de se rendre du côté du stade Tata Raphaël, où sera érigé le village des Jeux, la délégation s’est d’abord rendue au stade des Martyrs de la pentecôte, pour se rendre compte des ouvrages en construction. Il s’agit de terrains de volley-ball, de basket-ball, etc. Satisfait de l’évolution des travaux, le Directeur National des jeux, Isidore Kwandja a néanmoins recommandé aux responsables de différentes entreprises le renforcement des équipes en ouvriers supplémentaires pour l’accélération de travaux  afin d’éviter le retard dans la construction des infrastructures. Il affirme, par ailleurs, que cette série des visites des chantiers va se faire régulièrement car, l’objectif est de respecter les délais fixés par l’Organisation Internationale de la Francophonie. Isidore Kwandja a laissé entendre qu’aucun effort ne sera ménagé pour matérialiser la vision du Chef de l’Etat, qui est celle d’offrir les meilleurs Jeux à la jeunesse du monde entier en 2023.

Nelly Somba

*La Cour de cassation, statuant en matière de cassation,  reçoit le pourvoi et ledit fondé, cassé avec renvoi de  l'arrêt attaqué  devant la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe autrement composée et qui  devra se conformer au prescrit de l'article 104. Au total, quatre exceptions  justifient la décision de la Cour de Cassation.  D’abord, l’imprécision sur les motivations. Puis, le mélange de procédure et la violation de l’Ordonnance de 1979 portant organisation du Barreau et la loi portant création de deux Cour d’Appel. Et, enfin, l’Avocat Fataki, signataire du pourvoi, l’aurait fait sous la qualité de l’Avocat de Cassation. La 3ème exception n’est pas fondée, les deux premières ne sont pas de fins de non…, la 4ème aussi est non fondée. Donc, la Cour de Cassation a statué sur la 4ème motivation de ce que la cause n’était pas en état au moment d’être plaidée. Le moyen est fondé, 104 al.3, il fallait donc une citation à prévenu et non d’une simple notification de date d’audience. D’où, la violation du droit de la défense, selon la Cour de Cassation.  A l’UNC, pendant ce temps, les militants réclament simplement l’acquittement de Vital Kamerhe et de ses coaccusés. Les Avocats, quant à eux, se disent confiants à l’avenir. Car, à leur avis, cet Arrêt de la Cour de Cassation démontre, si besoin en est encore, l’indépendance de la justice devient une réalité  en RD. Congo.

LPM

RP 1702 COUR DE CASSATION : AFFAIRE VITAL K c/ MP ET PARTIE CIVILE RDC

AUDIENCE DU 11.04.2022

4 exceptions :

*-* imprécision sur les motivations

*-* mélange de procédure : 

*-* violation de l'ord de 1979 portant organisation du barreau ...et la loi portant création des deux cours d'appel ;

*-* l'avocat Fataki, signataire du pourvoi, l'a fait sous la qualité de l'avocat de la cassation...

3ème  exception n'est pas fondée, les 2 premières ne sont pas des fins de non ...., la 4ème  aussi est non fondée.

La cour de cassation a statué sur la 4ème  motivation tirée de ce que la cause n'était pas en état au moment d'être plaidée. 

Le moyen est fondé, 104 al.3, il fallait donc une citation à prévenu et non d'une simple notification de date d'audience.  Violation du droit de la défense. 

L'arrêt sera cassé avec renvoi. 

La Cour de cassation, statuant en matière de cassation, 

-Reçoit le pourvoi et ledit fondé, cassé avec renvoi l'arrêt attaqué,

- Renvoie  la cause devant la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe autrement composée.

La Cour d'appel devra se conformer au prescrit de l'article 104.

Condamne le défendeur aux frais taxés par le Greffe.

           

 *L’Inspecteur Général des Finances, Chef de service, Jules Alingete Key s’est entretenu ce mardi 12 avril 2022 avec les professionnels des médias. C’était dans le nouvel amphithéâtre Félix Tshisekedi, à l’occasion de la 5ème journée d’échange citoyen. Cette rencontre s’est inscrite dans la stratégie de  mise en place de  la sensibilisation contre  de la corruption et le détournement de deniers publics. Nommé depuis le 7 juillet 2020 par le Chef de l’Etat Félix Antoine Tshisekedi, Jules Alingete, avec l’implication de l’ensemble de son équipe d’Inspecteurs des Finances,  a su inlassablement donner un sens et un contenu à la lutte contre la prédation et   les  détournements des deniers publics.  Une lutte  qui, du reste, s’inscrit dans la vision du Chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo qui, depuis son accession aux affaires, le 24 janvier 2019,  s’était  engagé à mettre fin au régime d’impunité, au coulage des recettes, à la lutte contre la corruption  et à redorer le blason terni de la justice congolaise.

Considéré  comme le 4ème pouvoir, il a été impératif d’associer ces intermédiaires, car il faudrait associer tout citoyen congolais à lutter contre ces antivaleurs qui sont des freins à la bonne gouvernance.

Sans ignorer que  jadis,  le pays était plongé dans la  jungle où  chacun pouvait se servir des finances de l’Etat,  sans le moindre remord, ni sens de  redevabilité. 

Les échanges de ce mardi 12 avril 2022  avec  les professionnels des médias ont permis à l’Inspection Générale des Finances d’expliquer sa mission, les méthodologies d’enquêtes  et ses conclusions.

De prime abord, l’IGF  est considérée est une institution publique  d’audit   disposant d’une compétence générale en matière de contrôle des finances et des biens publics.

A cette définition, le Coordonnateur  Herman Iyeleza Kebe a souligné que cette entité n’effectue aucun recouvrement et ne règle pas de  contentieux. En effet,  son rôle s’exerce uniquement au niveau du  contrôle du trésor public, du compte de trésor de la banque centrale, de la régularité des opérations. Mais,  aussi sur le contrôle,  quant à la régularité des opérations au sein des entreprises du portefeuille de l’Etat à Kinshasa, provinces  et de tout  ce qui concerne l’utilisation des fonds publics.   

Gendarme des Finances publiques

La corruption battait son plein dans plusieurs entreprises publiques de l’Etat, causant ainsi  des écarts et des manques à gagner énormes au niveau du  trésor public. Et,  en 34 ans d’expérience, la nouvelle direction de l’IGF et avec le concours de ses différentes brigades a enchaîné des audits depuis lors, des contrôles des finances et des biens publics, des enquêtes, des vérifications et des contre-vérifications.  D’ailleurs, c’est cela qui  vaut aujourd’hui à l’IGF,  le rôle de gendarme des finances publiques. 

Implémentation de la bonne gouvernance

Après l’exposé du Coordonnateur   Herman Iyeleza Kebe, Jules Alingete, Inspecteur Général, Chef de Service,  a remercié chaleureusement les journalistes qui ont répondu à son   invitation et dont l’implication permettrait d’accroître la campagne de sensibilisation les congolais sur  le vrai  rôle que l’IGF a à  jouer pour le développement de la nation.

«Vous êtes une force, et vous devez communiquer de la meilleure façon afin que le message soit compris de tous »,  s’est-il exprimé.

Il a en profité pour rappeler que la lutte contre ces antivaleurs est une volonté du Chef de l’Etat, dont ils ne sont que des instruments d’exécution en ayant pour soubassement,  des directives et des recommandations précises.

Sur cette  base, il a  appelé les médias  à se joindre aux  efforts de l’IGF  de sorte qu’ensemble,  la corruption soit dévastée au sein des institutions.

Par ailleurs, il a insisté sur le fait  que cette initiative intervient parmi les nouvelles stratégies mises  en place pour   associer tout le monde à cette  lutte.  Car,  chacun doit user du pouvoir positivement et pour l’intérêt du pays.

Dans le même ordre d’idées, il a affirmé que le détournement détériore la qualité de la vie sociale, aggrave le sous-développement, la misère, et la perte de la crédibilité internationale et  éloigne  des vrais investisseurs. 

Moisson abondante 

Pour ce faire, le Chef de service adjoint Victor Batubenga Pandamadi a retracé les actions fortes posées par l’IGF  depuis la mise en marche de ces nouvelles réformes.

En ce qui concerne les recettes, l’IGF,  au travers du déploiement de ses  inspecteurs, a  pu supprimer des procédures illicites qui servaient d’ombre au détournement. Mais aussi, détecté   des exonérations illégales de certains partenariats qui, contre toute attente, sont allés jusqu’à  près de 5,4 milliards de dollars américains  comme manque à gagner. 

En plus d’empêcher le détournement des deniers publics et de stopper la mégestion, grâce au travail de l’IFG,  plusieurs millions de dollars américains  ont été repris  dont la somme de 1,5 millions de dollars américains  de fonds détournés au Ministère de l’Agriculture, 712.988 dollars de la prime des agents de la riposte, et plus d’un  million de dollars à la Fédération Congolaise de football Association (FECOFA).

Pour ne citer que ces réalisations  parmi tant d’autres, Victor Batubenga a, enfin,   ajouté qu’au travers de l’IGF, un taux élevé d’amélioration de la trésorerie s’est signalée dans certaines entreprises ainsi qu’au Trésor Public. 

Niclette Ngoie

A l’invitation de la Direction de la Gestion Immobilière, DGI, de la Société Congolaise des Postes et Télécommunications, SCPT, l’Intersyndical et la Délégation Syndicale de cette Entreprise de l’Etat Congolais ont effectué, ce samedi 9 avril, une tournée dans quatre sites, propriétés de la SCPT, qui, jadis, étaient spoliés par des personnes malveillantes depuis plusieurs années, mais aujourd’hui récupérés et en phase de valorisation, grâce aux efforts du Conseil d’Administration et du Comité de gestion que dirige M. Didier Musete. Des démarches ont été entreprises auprès des institutions compétentes pour la réappropriation de ces terrains qui, à ce jour, sont sécurisés par des titres immobiliers. Et, pour éviter de laisser, à nouveau, ce patrimoine de l’Etat Congolais à la merci d’autres prédateurs, spoliateurs, et sur autorisation du ministère du Portefeuille et du Conseil d’Administration, un partenariat public-privé a été signé avec des opérateurs privés qui vont construire, pour le compte de la SCPT, des immeubles dans lesquels seront érigés de bureaux modernes de la Poste ainsi que des bureaux et autres appartements que ces privés vont exploiter jusqu’à amortissement de leurs investissements, tout en payant un loyer mensuel à la SCPT. C’est donc une nouvelle approche, une nouvelle stratégie de récupération,  de valorisation et de sécurisation de tous les sites de la SCPT, donc de l’Etat, à travers la République. 

La pluie dans la matinée n’a pas été un obstacle pour l’exécution de ce programme tracé. La randonnée a commenté par le Site dit Cadeco, dans la Commune de la Gombe où les travaux vont commencer dans peu de jours. Sur ce site, l’Intersyndicale et la délégation syndicale de la SCPT ont reçu les explications du Directeur de la DGI, M. Prosper Bokoto, qui se faisait complété par le Directeur des Services Généraux, M. Mayamba ainsi que Mme la Directeur Divisionnaire de la SCPT/Kinshasa, Mme Tshebe. Une maquette du gigantesque Immeuble qui sera érigé sur le lieu a été montré aux invités de la DGI et à la presse.

Prosper Bokoto a autant rappelé que le but poursuivi par la récupération de tous ces patrimoines est d’utiliser ces derniers au besoin de l’entreprise, afin de maximiser les recettes pour la faire tourner et des régler différents problèmes internes.

La deuxième étape, l’ex DEOP4, situé sur l’avenue de la justice, derrière l’Immeuble Intelligent, où depuis lors, les occupants ont été délogés, et les travaux débuteront les mois qui suivent en attendant des dernières formalités en cours. 

Ensuite, la grande équipe s’est dirigée vers le site de Haut Commandement dans la commune de la Gombe où les travaux sont déjà avancés, et dont les syndicalistes ont manifesté de l’admiration, au vu de la grandeur du chantier.

Finalement, ils ont chuté sur le site de Pont Caby en diagonal du Stade des Martyrs où 37 titres ont été annulés, et aujourd’hui il n’y a qu’un titre, un titre de la SCPT qui, avec des partenaires privés, fait des merveilles sur un endroit qui servait d’abri aux malfrats de toute sorte. Ici, des bureaux modernes de la Postes seront construits, avec des entrepôts et autres locaux que des partenaires vont exploiter jusqu’à amortissements des investissements, avant que tout et alors tout revienne à la SCPT, donc à l’Etat, après quelques années, tout en payant le loyer mensuel à la SCPT.

  1. Prosper Bokoto n’a cessé de remercier les syndicalistes pour leurs encouragements et leur accompagnement dans cette lutte, pour la récupération des sites de l’Entreprise jadis spoliés.

Retour des syndicalistes

A l’issue de cette ronde, le Président de l’Intersyndicale, M. Kasonga, a félicité le Directeur Général d’avoir prise en compte cette option qui avait été levée à l’époque du Ministre Okundji, et d’avoir fait en sorte que toutes les propriétés reviennent à la SCPT. «Nous sommes heureux car, ce pourquoi nous luttions depuis des années porte des fruits. Nous souhaitons à ce que cette initiative perdure et que cela soit une source de revenus pour l’entreprise», s’est-il exprimé. M. Kabemba José, président de la Délégation Syndicale a poursuivi dans la même logique. Pour lui, tous les travailleurs de la SCPT sont derrière cette initiative de récupération et de sécurisation de tous les sites de l’Entreprise. Il a demandé aux autorités du pays de ne pas suivre les ennemis de cette démarche qui veulent décourager cette initiative, par des manœuvres de corruption, d’intimidations et de dénigrement du comité de gestion.   

D’une même voix, les syndicalistes ont également lancé l’appel à tous ceux qui se concertent dans l’ombre à se rendre dans les différents chantiers afin de palper le déroulement des travaux et ne pas se laisser distraire.

Niclette Ngoie

 

C’est à  la Tshangu, dans le versant Est de la capitale, que le Mouvement de Solidarité pour le Changement a choisi de clôturer les festivités marquant la célébration du mois de la femme.  Pour l’Autorité Morale de ce parti, l’Honorable Laurent Batumona : ‘’L’opportunité nous est donnée d’accomplir des choses extraordinaires avec les femmes courageuses, travailleuses, déterminées et résilientes pour la transformation de notre pays. Saisissons cette occasion avec les élections de 2023 pour donner la majorité au Président Félix Tshisekedi pour qu’effectivement,  sa volonté politique et morale de transformer se matérialise’’.  Dans son  message fort, Laurent Batumona a confirmé  la tenue des élections et réitéré sa détermination,  non seulement à être une deuxième force politique mais surtout,  celle du MSC consistant à  faire élire Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo,  haut la main,  aux élections de 2023.  Le MSC considère, par ailleurs,  les femmes comme un vrai repère dans la lutte pour l'effectivité de leurs  propres droits. Ce qui a poussé l’une d’elles, en l’occurrence, M. Brigitte Neema, à se  réjouir, après cette  rencontre qui a suscité de l’espoir auprès des jeunes filles.

Sous le leadership de Pitshou Bidingi, Conseiller politique de l’Honorable Laurent Batumona, le Mouvement de Solidarité pour le Changement n’a pas dérogé à la traditionnelle célébration de la Femme qui  intervient à  chaque mois de mars et dont le thème retenu, pour cette fois-ci,  est intitulé : ‘’promouvoir l’autonomisation des femmes et des filles ainsi que l’égalité des sexes dans le contexte de la  lutte contre le changement climatique et de la réduction des risques des catastrophes’’.

Cet événement a été une opportunité,  pour le MSC,  parti cher à l’Honorable Laurent Batumona, non seulement, de valoriser les droits et l’importance de la femme dans notre société, mais  surtout, de remettre sous les projecteurs,  les inégalités dont ces dernières sont parfois victimes sur cette terre des hommes.

Pitshou Bidingi a réuni, à cet effet,  dans l’Interfédéral de la Tshangu plus de 8.000 mamans et jeunes filles,  venues des Cellules et Fédérations du MSC. 

Cette gigantesque mobilisation a prouvé à suffisance,  les performances et la capacité en termes de recrutement des membres et de l’implantation du MSC dans les communes de Masina et Kimbanseke.

Il y a lieu de  noter que plusieurs activités et réflexions  ont été  initiées et réalisées.   

Une occasion,  pour les personnalités, cadres et membres du MSC, les élus provinciaux  et nationaux d'adresser des vœux et des messages de soutien aux femmes du MSC.

C’est à la suite de cet exercice  qu’un rapport a été  élaboré et  présenté à l’Autorité Morale  par Mme Brigitte Kinkufi, la présidente de la Ligue de  Femmes du MSC/Ville de Kinshasa.

Et puis, elle a également présenté  un   cahier de   charges pour la poursuite des activités du mois de la femme dont le lancement d’un plaidoyer pour les noms des enseignants non payés, de la persistance de fourniture en eau potable et le manque d’électricité dans leurs  ménages  à Mikondo et ses environs.

A ce sujet, elle a fait remarquer que les travaux de finalisation de captage de l’eau potable sont interrompus depuis plus de trois ans alors qu’ils avaient  pour but,  de desservir l’hôpital des Sœurs de Masina. Elles ont plaidé, en outre,  pour la construction de grands caniveaux  afin d’empêcher des inondations  qui constituent, très généralement,  une menace pour la population.  

La présence du Chef coutumier, Michel Mavita Mbaya a été le motif d’un réel   réconfort moral pour le MSC et les femmes de ce Parti.   

Dans son message de circonstance, l’Honorable Laurent Batumona, l’Autorité Morale du MSC a réitéré sa détermination et celle du Parti à  maintenir les efforts pour garantir aux femmes un environnement propice à leur plein épanouissement.

Il a invité toutes les Femmes à s’engager pour bâtir une société égalitaire où hommes et femmes œuvrent ensemble à protéger notre  environnement et notre cadre de vie.

Pour répondre aux revendications formulées, il a plutôt mis   en place un comité dirigé par un Pasteur qui aura la mission d’accélérer le processus d’installation du Parti dans les 17 quartiers en vue d’y réaliser une mission de prospection visant à identifier et conscientiser les  grands  leaders  naturels pour  les échéances de 2023.

L’opportunité nous est donnée d’accomplir des choses extraordinaires

Très engagé sur les questions liées aux droits des femmes, il  a de nouveau souhaité que   “la forte représentativité des femmes dans les instances décisionnelles au Parti et dans les institutions et leur pleine participation à la vie politique, sociale et économique de la RDC soit effective”.

“L’opportunité nous est donnée d’accomplir des choses extraordinaires avec les femmes courageuses, travailleuses, déterminées et résilientes pour la transformation de notre pays. Saisissons cette occasion avec les élections de 2023 pour donner la majorité au Président Félix Tshisekedi pour qu’effectivement sa volonté politique et morale de transformer se matérialise ! ”, a-t-il, enfin,    insisté. 

La Pros.

 Qu’en est-il des origines du nouveau projet de construction dit « Fatshi City » ? D’ailleurs, est-ce nouveau ou c’est son appellation qui revêt la tunique de nouveauté ? Puis, à qui est-il principalement destiné ? Et sa finalité ? Encore plus : par quel moyen sera-t-il matérialisé ? Soucieux d’avoir l’information à la source, les élus Nationaux de Kinshasa ont sollicité et obtenu une séance de travail avec Me Guy Loando Mboyo, Ministre d’Etat en charge l’Aménagement du Territoire. Au menu de leurs échanges, il a éclairé les lanternes de l’opinion tant nationale qu’internationale  sur ce projet qui,  depuis quelques temps,  défraie la chronique de l’actualité  en RD. Congo.

Come-back à la CNS…

D’un ton rassurant et avec un franc parler, le Ministre Loando a porté à la connaissance de ses hôtes l’historique de ce projet. Il expliquera, en effet, que tout remonte à l’époque de la Conférence Nationale Souveraine, en 2003.

Dans ce rendez-vous politique historique pour le pays, la problématique de positionnement de certains camps militaires à Kinshasa figurait au menu des débats et discussions.

Ce n’est qu’en 2016, soit 13 ans après, que le Ministre de l’Aménagement du Territoire, Urbanisme et Habitat de l’époque avait contracté avec le groupe belge Kinko.be pour la relocalisation du camp Kokolo.

Dans cet accord, a indiqué Me Guy Loando, le Gouvernement devait disponibilisé, pour sa part, le terrain ; et l’entreprise, à son tour, devait apporter un financement conséquent et construire les camps militaires selon les normes internationales. « Dans la foulée, d’autres accords ont été signés dans le cadre du même dossier », a-t-il rappelé.

Sa contribution à ce vaste projet

Et jouant sa partition lorsqu’il a hérité ce projet, le Ministre d’Etat Guy Loando a mis en place une équipe de travail. « Avec mon équipe nous avons scruté le dossier. Aucun appel d’offres n’était lancé, aucune étude n’était encore réalisée… Et c’est au cours de la 41ème réunion du Conseil des ministres du gouvernement que nous avons soumis le dossier pour approbation afin de nous permettre de le poursuivre selon la vision du chef de l’Etat », a-t-il expliqué.

Et de poursuivre : « On ne peut pas aller dans un grand contrat sans préalable, sans état des lieux, sans appel d’offres… Dans la matérialisation de ce projet, le groupe Kinko.be est prêt à nous accompagner », précise-t-il, tout en ajoutant que « le Gouvernement de la République prend au sérieux la question ».

Tout est clair, Me Guy Loando souligne en gras, qu’il n’y aura pas de relocalisation des camps militaires avant la construction des casernes modernes. « Aucun militaire ne va bouger si rien n’est encore construit. Ce n’est qu’après la construction des casernes que les militaires vont être relocalisés », a-t-il ajouté.

Soutien au projet « Fatshi City »

Cependant, renseigne la Cellule de communication du Ministère d’Etat, avant d’entrer sur le volet du projet « Fatshi City », le Ministre Loando s’est attelé a présenté un état des lieux de son secteur, question de présenter à ses hôtes, les réalisations de son Ministère qui joue et qui jouera toujours un rôle clé dans la relance de développement à la base.

Ensuite, il a sollicité l’accompagnement, mieux, le soutien des élus pour la matérialisation au projet « Fatshi City », inscrit dans la vision du chef de l’Etat, à savoir celle de doter le pays des infrastructures modernes et d’améliorer les conditions de vie des hommes en uniformes et de leurs familles.

Satisfecit des élus nationaux

Au terme de cette séance, le Député National Daniel Mbau, parlant au nom du Caucus, s’est dit satisfait des informations reçues. « Il était important, estime cet élu national, de puiser la bonne information à la source pour notamment casser la désinformation qui tente de s’installer autour de ce projet ».

Les élus du peuple se sont convenus avec le Ministre d’Etat sur la régularité de ce genre de rencontres afin non seulement de mieux suivre l’évolution de cet ambitieux projet  mais aussi,  de l’accompagner.

La Pros.

Cet article est une analyse  bibliologique de l’Ordonnance n°21/012 du 12 avril 2O221 portant nomination des Vice-premiers ministres, des ministres d’Etat, des  ministres, des ministres délégués et des vice-ministres de la République démocratique du Congo qui totalise  un an de vie ce 12 avril 2O22.  C’est le deuxième gouvernement du nouveau régime composé théoriquement sans les partisans de Joseph Kabila et ce, après rupture de l’alliance FCC – CACH.
Cette ordonnance  postule l’idéologie d’une nouvelle administration publique congolaise. Cette postulation a son pesant d’or  dans la mesure où  Mabika Kalanda (1965 : 58) montre qu’ « outre la machine, ce qui caractérise une société moderne c’est d’être à tout moment capable de concevoir les idées, les croyances et techniques en mesure de maintenir le phénomène social et d’augmenter la cohésion sociale ». L’ordonnance n°21/012 du 12 avril 2O221 est donc une invention de la nouvelle image de la Fonction Publique et de l’Agent public de l’Etat  pour un service public digne de ce nom et ancré dans la culture politique de progrès, de vérité et de justice.
De ce point de vue, la nomination d’un citoyen ou d’une citoyenne à un poste ministériel ressemble à un nom qu’un parent donne à son enfant. Alexandre Mbandi Esongi (2012 : 56) montre qu’en Afrique « chaque fois que l’on attribue un nom à l’enfant, on le fait non seulement en fonction de ce qu’il est ici, mais aussi de ce qu’il doit être demain ». 
En Anthropo - Bibliologie, le nom est non seulement un écrit, mais un projet, un programme de vie pour le nommé et pour son entourage.
Ainsi donc, la dénomination  de chaque ministère  constitue,  pour chacun des heureux nominés, son  projet,  son programme  ou plan  d’action pour  le bonheur  des congolaises et congolais qui ont toujours désiré vivre dignement sur le sol de leurs aïeux.
Le séminaire  gouvernemental organisé  du 23 au 24 juillet 2021, à l’attention de ces chanceux nommés, avait pour  finalité  de les  responsabiliser et sensibiliser davantage  sur  leurs tâches prioritaires.
Outre les tâches prioritaires de chaque ministère,  l’ordonnance susmentionnée énonce des concepts nouveaux (nouvelles idées)  dans la formulation de dénominations de certains ministères.
C’est le cas notamment des ministères  de l’Environnement et Développement Durable,  de la Fonction Publique, Modernisation de l’administration et Innovation du service public,  du Numérique, de l’Entrepreneuriat, Petites et Moyennes Entreprises, des Transports, Voies de communication et de Désenclavement, de la Recherche scientifique et Innovation Technologique… 
De toutes ces dénominations, je m’appesantis sur le ministère de la fonction publique, modernisation de l’administration et innovation du service public. Car, toutes les dénominations  des ministères concourent à la restauration de l’autorité de l’Etat. Cette dernière (restauration de l’autorité de l’Etat) devrait impérativement passer par la modernisation de l’administration publique.  L’administration est, selon Mwayila Tshiyembe (2002 :188),  la colonne dorsale, voire le bras séculier de l’Etat au moyen duquel ce dernier gouverne la société.
Fort du fait que l’écrit est un objet qui  même dans ses manifestations les plus intimes reste toujours  marqué par des codes et des normes totalement intériorisés  par les acteurs, en dénichant ces  nouveaux concepts,   la question qui me vient à l’esprit est : la modernisation de l’administration et l’innovation du service public  sont-elles  rendues selon la  sémantique motivationnelle  de l’ordonnance n°21/012 du 12 avril 2O221 ?
Pour répondre à cette question, j’ai fait recours à l’analyse synchronique de ces deux concepts  et de la réalité  observée sur terrain.
1.                Modernisation de l’administration et innovation du service public
Moderniser l’administration congolaise c’est l’adapter aux goûts et aux besoins modernes.  La  modernisation de l’Administration et l’innovation du Service Public  impliquent qu’il soit fait table rase de la culture de l’incompétence, de l’arbitraire, de la crise de l’éthique du travail et du népotisme.
Voilà  pourquoi, la modernisation de l’administration ne peut pas être réduite à la simple numérisation des services de l’administration publique
Autrement dit, la modernisation de l’administration sous-entend aussi  la bonne gouvernance. C’est cette modernisation de l’administration  qui va de pair avec l’innovation du service public. Car, le service public est une activité  d’intérêt général (soins de santé, éducation et formation, construction des routes et des maisons de logement…) assurée sous la maitrise de la puissance publique qui utilise les agents de l’Etat sous plusieurs formes  dans les différents domaines d’intervention de l’Etat.
Pour ce faire, innover le service public, c’est commencer par l’amélioration des capacités  de conception  et de décision des administrations centrales et locales, développer les fonctions d’étude, de prospective et d’évaluation. 
Tout compte fait, la dénomination du Ministère de la Fonction Publique, Modernisation de l’administration et Innovation du Service public exprime la volonté politique  de rupture aux fins  de la démarcation entre l’ancien régime et le nouveau régime.
La même volonté est aussi  exprimée  par l’attribution de ce ministère à un Vice Premier Ministre. Cette attribution vise à  donner l’ascendance à l’animateur de ce ministère  sur la plupart des services de l’Etat congolais qui utilisent les ressources humaines payées par ce dernier (l’Etat congolais).
Hélas, l’appropriation et l’intériorisation de cette volonté posent problème  à telles enseignes  qu’il y a un hiatus entre  la modernisation de l’administration et la réalité  actuelle vécue sur terrain.
2.                Réalité actuelle de l’administration publique congolaise
 Un fait indéniable et historique est  que l’état piteux de notre administration  publique a été aggravé au lendemain du 24 avril 1990. Après son discours présidentiel d’avènement de la 3ème République,  Maréchal Mobutu Sese Seko a versé dans  la Fonction Publique  tous ceux qui étaient à son service(les militantes et militants du Mouvement Populaire de la Révolution(MPR), les membres de la Jeunesse du Mouvement Populaire de la Révolution(JMPR), les membres de la Mobilisation,  Propagande et Animation Politique (MOPAP), les membres de l’Union Nationale des Travailleurs du Zaïre (UNTZa), les  animatrices et animateurs….).
Ces femmes et hommes qui s’occupaient,  pour la plupart des temps, des activités  essentiellement basées sur  l’émotion, se sont vus confier des responsabilités qui leur demandaient de la rationalité dans l’administration publique.  Aujourd’hui, ce sont eux  qui sont  des chefs statutaires et fonctionnels pour bien des  postes.
Cette débâcle a fait que tout et alors tout,  dans la fonction publique congolaise, soit   prioritaire. D’où, il importait de choisir  les priorités des priorités  en sortant des sentiers battus du genre contrôle des effectifs, nettoyage du fichier …..
L’on se souviendra que dès le début de la 3ème République, 2006, tous les ministres qui sont succédés au ministère de la Fonction Publique n’ont eu  que le contrôle des effectifs des Agents de l’Etat comme stratégie de gestion de ce ministère.  Paradoxalement, les effectifs augmentaient  après chaque contrôle. 
Certes, il y a beaucoup à faire, mais les axes qui me paraissent porteurs de la démarcation, entre l’ancien régime et le nouveau régime, sont : Transformer les  ressources humaines de l’Etat, restaurer la culture de l’écrit dans l’administration publique  congolaise et mettre tout agent de l’Etat  au travail.
3.                Transformer  les  ressources humaines utilisées par l’Etat
La modernisation  de l’administration publique et l’innovation du service public requièrent le renouvellement de la mentalité des agents de l’Etat.
La stratégie de rénovation de la gestion des ressources humaines axée sur la transformation  et la  mobilité des agents de l’Etat devrait être privilégiée.
Il s’agit de la transformation sur le poste de travail qui est un moyen à la disposition de l’employeur pour développer le sens du travail de ses salariés afin qu’ils s’engagent résolument dans leur travail au quotidien.  La  transformation relève de la formation psycho socioprofessionnelle  qui permet à l’employeur, comme le précise Jean Marie Peretti,  d’adapter les compétences de ses employés aux besoins de l’entreprise. Face à ces besoins congolais contextualisés, on ne doit pas  attendre que la Banque Mondiale,  la BAD, le  PNUD…  viennent  organiser des formations les agents de l’Etat congolais.
Le développement étant un processus inductif, les frais de fonctionnement et autres peuvent servir à l’organisation  des séminaires, des ateliers, des conférences, des forums, des exposés, des achats des livres et revues  pour que les employés congolais de l’Etat  deviennent motivés et compétitifs.
A côté de cette transformation, la mobilité s’avère aussi nécessaire dans l’administration publique  congolaise où les postes sont presque privatisés et personnalisés durant des décennies. Pourtant, l’une des six caractéristiques de l’administration publique selon Max Weber cité par GOULD (1975 :27)  est que « le fonctionnaire ne peut ni s’approprier le poste ni les ressources qui s’y attachent ». Curieusement, en RDC, certains  Secrétaires Généraux de l’administration publique, Directeurs, Chefs de Division, Chefs de Bureau et Directeurs Généraux des Etablissements  ou Services  de l’Etat  ont fait de leurs postes des chasses gardées. Quatre ans après, l’avènement du nouveau régime  ne s’est pas encore fait sentir dans ce domaine.
Tous ceux qui aspiraient à la promotion sont déçus et démotivés dans presque tous les services de l’administration publique à cause de la privatisation des postes publics. 
D’ailleurs, Van Illich (1926 – 2012)  montre qu’au-delà d’un temps d’activité (5 à7 ans) sur un poste de travail, l’efficacité professionnelle décroit au risque de devenir négative.
4.                Restaurer la culture de l’écrit dans l’administration publique
La République démocratique du Congo a choisi le type d’administration juridico – rationnel dont les archives  font partie de ses six caractéristiques. Dans ce type d’administration, l’écrit est  utilisé pour la lecture travail et l’écriture.  Les actes posés sur base de l’utilisation de l’écrit sont conformes à la raison.
L’écrit est consécutif à la Scribalité qui est, selon BUDIMBANI YAMBU(1996,130), « l’état d’une société qui s’est engagée de manière irréversible, à quelque degré que ce soit, dans le processus (Scribalité) où l’écrit est appelé de plus en plus à régir et à ordonner la vie de la société et en assurer la pérennité ».  C’est depuis 1885 que la RDC est entrée dans la Scribalité.
La bonne gouvernance découle de l’utilisation de l’écrit. Car, elle  a  comme exigences la gestion transparente des affaires publiques, la justice distributive, l’équité… C’est dans ce sens que la bonne gouvernance est une forme technocratique de gestion,  c'est-à-dire  une gestion  normée où les archives (écrits)  ont une place prépondérante.  Ceci suppose que la rationalité des actes des administrants est à découvrir  à travers  la  conformité  de ces derniers (actes) aux écrits. Joseph Ki -Zerbo (1967 : 273) précise  que «  seule l’écriture  permet la remise en place d’un appareil étatique de grande envergure ».
Dans l’administration publique, l’écrit joue aussi  le rôle d’une dialectique dualiste problème – solution, L’écrit est alors une communication bilatérale fondée essentiellement sur la rationalité.
Cependant, comme le stigmatise Basile Osokonda Okenge(2004 :1), l’écrit est la belle-mère  de beaucoup d’agents de l’Etat en RDC. Déjà, Mabika Kalanda (1965 :14)  a montré que  les écrits ne semblaient pas encore constituer un cadre de référence pour appuyer  les décisions  en Afrique.  Qu’il soit tenu alors pour dit qu’un pays où l’écrit n’occupe la place qu’il mérite, ne peut ni se moderniser ni innover ses services.
Le  triste sort réservé aux lettres adressées aux autorités congolaises aux différents  niveaux permet  d’illustrer la relation d’évitement des écrits évoquée  par Mabika Kalanda et Osokonda. Ces lettres sont souvent restées des lettres mortes. Si on y réagit par acquit de conscience, c’est pour ne rien dire.
L’ampleur que prend le vocable ‘’ suivi - dossier ‘’  dans l’administration publique  congolaise constitue un obstacle majeur à l’avènement de la modernisation de l’administration publique congolaise.
 En pratique, suivre le dossier veut dire que tout expéditeur  ou son proche doit  se présenter à l’office de l’autorité  à qui il a adressé   sa lettre. Une fois présent à l’office, on lui  présentera la traçabilité de sa lettre jusqu’à entrer peut être  en contact avec l’agent qui traite son dossier.  Par exemple, au secrétariat général de la fonction publique le ‘’ suivi- dossier’’ se fait les mardi et jeudi dans les avant midis, alors  que la plupart des agents arrivent  souvent à leurs bureaux à 10H. Au Ministère du portefeuille l’horaire de ‘’suivi – dossier’’ est affiché aux valves à l’entrée du Cabinet.
C’est dans le parcours de ‘’ suivi – dossier’’ que l’expéditeur - demandeur de service  se ferait moralement torturer, voire escroquer de l’argent  par les agents  de l’Etat censés traiter les dossiers relevant de leurs attributions et pour lesquelles ils sont payés chaque mois.
Toujours dans le ‘’suivi - dossier’’,  au – delà  du fait qu’il y a l’effet de Halo qui va jouer sur le traitement du dossier, il sied de préciser que les concitoyens qui n’habitent pas la même ville  que l’autorité  à qui ils se sont adressés  n’auront jamais de suite à leurs lettres. De même ceux qui ne font pas de ‘’ suivi – dossier’’ n’auront non plus de réponses à leurs lettres.
5.                Mettre tout agent  de l’Etat au travail
Dès l’intégration de la bonne gouvernance dans les administrations publiques, depuis  les années  1990, à travers le monde,  les fonctionnaires et agents de l’Etat sont aussi soumis  à la nouvelle feuille de route managériale : effort et performance.
 A ce sujet, les emplois étant pratiquement typiques dans presque tous  les services de l’administration publique congolaise, le respect des jobs descriptions et la production d’un job description pour chaque type d’emploi là où il manque, allaient permettre  à chacun des salariés congolais de l’Etat  de travailler.
 Mettre tout agent de l’Etat au travail  permet l’équilibre  droit – devoir.    Le salaire (rémunération) est consécutif au travail rendu.  Cependant, il est injuste de voir des personnes qui n’ont pas travaillé toucher leurs salaires à la fin de chaque mois, tout simplement parce qu’ils ont des numéros  matricules.
L’injustice c’est aussi la cacophonie sur le barème salarial atypique. Comment expliquer que deux agents ayant le même grade  et  exerçant la même fonction dans une même administration ont  des rémunérations différentes. Comment expliquer qu’une seule personne peut occuper deux ou trois emplois dans une même administration publique et y être payée conséquemment ? Est-ce une moquerie des fonctionnaires  quand on sait que le seul salaire dont le montant, l’augmentation et la date de la paie sont hyper médiatisés, au Congo Kinshasa, soit  celui des fonctionnaires de l’Etat ?
 La modicité des salaires des fonctionnaires et agents de l’Etat est exploitée par la plupart d’entre eux  pour justifier leur inefficacité. A mon avis, cet argument  pouvait être plausible si les fonctionnaires  travaillaient à la même  proportion que leurs salaires sont augmentés.
 Dans son document intitulé « Evolution du pouvoir d’achat des fonctionnaires de l’Etat de la ville de Kinshasa en République démocratique  du Congo de 1960 – 2018 »,  Professeur Yav Samutela Raphael fait une analyse diachronique du pouvoir d’achat  d’un agent de l’Etat de la Ville de Kinshasa de la 1ère République jusqu’à la 3ème  République en passant par la 2ème République.
Vantant le règne de Joseph Kabila Kabange, Yav Samutela montre  qu’en 1996 le huissier pouvait acheter 60 grammes soit 0,06Kg de cossettes de manioc avec  son salaire mensuel  de 5250 NZ (nouveaux zaïres), Par contre, en 2016 le même huissier pouvait acheter 146Kg de cossettes avec son salaire mensuel de  80500FC. Samutela conclut que le pouvoir d’achat d’un fonctionnaire congolais de l’Etat a connu une amélioration sensible à la 3ème République par rapport à la 2ème République.
Bizarrement, le fonctionnaire a maintenu son rythme de travail  de la 2ème République.  «  L’art le plus difficile n’étant pas de choisir les hommes, mais de donner aux hommes qu’on a choisis toute la valeur qu’ils peuvent avoir », comme le  précise Napoléon Bonaparte, le besoin urge de transformer les agents de l’Etat, restaurer la culture de l’écrit et mettre  chaque agent de l’Etat au travail. Car, ceux qui ne travaillent pas perdent en dignité et en âme et contribuent à l’affaiblissement d’un nouvel ordre  sociopolitique. J’ai fait ma part.                                    
Jean Joseph Ngandu
Anthropo-Bibliologue, Formateur Psycho Socio Professionnel &  Secrétaire Général de   l’Observatoire Congolais du Travail
(+ 243 994 994 872)
 

*Fondé en 1920 en Autriche par ABD-RU-SHIN ayant vécu de 1875 à 1941, le Message du Graal est une association sans but lucratif confessionnelle, mieux un mouvement spirituel essentiellement basé sur des valeurs. De par sa conception, cette Asbl véhicule des valeurs,  telles que l’amour du créateur, de son prochain, l’inspiration à la paix sociale gage de tout développement, la non-violence, la cohésion sociale, l’intégrité et la probité. Le Message du Graal est une émanation du Mouvement International du Graal dont le siège international est basé en Autriche. Actuellement, il est dirigé par SIEGFRIED BERNHART. En République Démocratique du Congo, ce mouvement confessionnel a vu le jour en 1984, aux termes d’une Ordonnance présidentielle prise par le Maréchal Mobutu avec comme pionnier qui a implanté et répandu son enseignement spirituel à travers toutes les provinces du pays, Innocent NDA-GYE MPIA, Président et Représentant légal.

Ce dernier a, au fil d’années, par la profondeur de son message, su gagner des adeptes au point d’atteindre un million de congolais répartis dans les 26 provinces. Partant des valeurs qu’il prône, le Message du Graal milite au Congo pour la paix et la probité morale. Il participe à ce titre à la lutte contre les antivaleurs et à la promotion de la cohésion nationale. Cette mission noble doit s’accomplir avec un comité rodé et outillé.

Voilà pourquoi, en date du 27 février 2022, plus de 400 membres sur les 540 qui constituent son organisation administrative ont tenu leur assemblée générale extraordinaire. Parmi les résolutions arrêtées lors de cette rencontre figure la reconduction à la quasi-unanimité des membres, de M.  Innocent NDA-GYE MPIA en tant que président représentant légal pour les cinq prochaines années, c’est-à-dire jusqu’en 2027. Ce choix, à les en croire judicieux, a été motivé par la concrétisation des valeurs morales et spirituelles par ce pionnier.

En effet, il n’a pas hésité de mettre à la disposition de l’Asbl une partie de sa concession appelée « Zamba ya Nda-gye », en initiant et en finançant en grande partie la construction d’un immeuble qui sert de temples pour adorer le Créateur. Conscient du travail ardu à abattre et de cette marque de reconnaissance, il a remercié le Chef de l’Etat et le Premier Ministre qui rendent possible la liberté de culte.

Pour rappel, Innocent NDA-GYE MPIA n’est pas une figure qui tâtonne à ce poste. Digne fils de la RDC, il est un économiste de premier rang qui a prêté ses services à la présidence de la République pendant plusieurs années en qualité de directeur de cabinet adjoint du président Mobutu puis Ministre des Mines et Energie. Il fut un proche collaborateur de Feu Etienne TSHISEKEDI d’heureuse mémoire à qui ce dernier avait confié l’intérim de l’Ecole nationale d’administration alors qu’il était nommé Ministre de la Justice. Il a été décoré au grade de chevalier et commandeur de l’Ordre national des Léopards, la distinction de l’époque. C’est cette figure bien aguerrie qui préside aux destinées du Message du Graal en RDC.

DS/CP

 *Au nom du Président de la République Démocratique du Congo, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, Nicolas Kazadi, le Ministre des Finances,  a inauguré ce samedi  9 avril 2022, les nouveaux bâtiments construits par AUFS (Africa Union Financial Services) au poste douanier de Lufu (Kongo Central),  dans le cadre de son partenariat avec le Gouvernement Congolais qui a financé ces travaux sur fonds propres, pour la  modernisation de la Douane congolaise. Cette cérémonie de remise des clés à Madame la Directrice Générale de la Direction Générale des Douanes et Accises, Madame Kawanda Jeanne Blandine a eu lieu en présence de  Justin Luemba Makoso, le  Gouverneur a.i de la province du Kongo Central, du Chairman de la Société AUFS, M.  Jams Ndambo, ainsi que d’autres autorités civiles et militaires.

En effet, le Ministre des Finances a Profité de cette occasion en vue d’exhorter le personnel de la DGDA à faire bon usage de ces infrastructures modernes équipées des moyens de lutte efficace contre la fraude douanière.

Car,  cela contribuera indiscutablement à la mobilisation optimale des recettes de l’Etat que prône le Chef de l’Etat.

Nicolas Kazadi a remercié la société AUFS pour avoir transformé ce petit poste frontalier méconnu, en un poste répondant au standard international, ce qui fait désormais la fierté de la RDC.

A en croire le Chairman de AUFS, la mission de construire ces infrastructures lui était confiée au mois d’août 2017.

Dans le même ordre d’idées, cette société devait exécuter 56 projets additionnels similaires, à travers l’étendue de la RDC.

Loin d’être égoïste, M.  James Ndambo a lancé un appel à d’autres investisseurs désireux d’investir en RDC, car pour lui, le climat des affaires est plus qu’harmonieux pour faire le business sans difficultés.

Madame la Directrice Générale de la DGDA,  quant à elle, s’est focalisée sur les aspects techniques. La plateforme de Lufu,  selon elle, est composée d’un bâtiment intégré comprenant des halls, guichets, bureaux équipés et salles des réunions.

Il y a deux entrepôts pour l’importation et l’exportation des marchandises, une plate-forme logistique en béton armé dotée de six guérites, un site d’inspection des marchandises disposant d’un hangar de scannage, une salle de contrôle et de monitoring, un drone de surveillance et d’un réseau anti incendie.

(Avec la Cellule de Communication du Ministère des Finances)

 

 

*‘’Le Congo a besoin de l'unité et de la cohésion nationale pour atteindre ses objectifs de développement et dans ce cas précis, nous exhortons les uns et les autres à la retenue,  en évitant des propos qui incitent à la haine tribale,  en plus de l'organisation d'une grande conférence pour la  paix et la réconciliation entre ces deux communautés sous l'égide des plus hautes autorités politiques et religieuses du pays afin de prévenir toute forme de dérapage et cimenter notre vivre ensemble’’, soutient, dans une nouvelle  Tribune, Clément Kanku Bukasa wa Tshibuabua, Président National  du Mouvement pour le Renouveau.   Après avoir suivi avec beaucoup de regret les propos désobligeants d'une Députée nationale à l'endroit des Kasaïens, il estime  qu'au-delà de cette controverse,  il est   temps de réfléchir sur les causes de cette tragédie qui, si l’on n’y prend garde, risque d’attiser inutilement  le feu entre les  Kasaïens et Katangais.

Clément Kanku, loin de chercher à  justifier le regain des  tensions actuelles, avec les derniers développement de la situation  aujourd'hui au Kasaï alors  que les Kasaïens, eux-mêmes,  occupent des postes les plus stratégiques du sommet à la base,  rappelle, néanmoins,    à la ‘’mémoire collective que de la même manière que le cuivre du Katanga contribue sensiblement au revenu de l'Etat, le Congo/Zaïre,  à une certaine époque,  n'a pas hésité à recourir aux ressources de la Miba pour soutenir d'autres compagnies minières de l'Etat dans d'autres provinces.

Il rappelle également  que Mzee Kabila et son Afdl s'étaient servis de toute la réserve de diamants de la Miba en guise d'effort de guerre jusqu'à sa faillite, que les diamants de joaillerie de Tshikapa ont aussi contribué à renflouer les caisses de l'Etat à une certaine époque, de même que l'or de Kilo-Moto dans l'ancienne Province Orientale, sans oublier le port de Matadi dans le Kongo central qui joue un rôle crucial à l'économie de notre pays mais également,  le barrage d'Inga toujours au Kongo central qui a rendu et continue à rendre d'innombrables services aux mines du Katanga et à l'ensemble du territoire national’’. 

Pour lui, en effet,  ‘’il est venu le temps de se poser ces quelques questions essentielles pour s'attaquer aux causes afin de permettre à cette population de trouver une bonne raison de ne pas aller chercher une meilleure vie ailleurs.

Il est temps que chacun de nous se sente interpellé par l'absence d'engouement des uns et des autres à développer leurs provinces d'origine, à construire chez eux quand bien même on en revendique le leadership’’.

‘’C'est pourquoi, nous proposons ces quelques pistes de solution que nous avons déjà suggérées dans d'autres tribunes pour commencer à répondre à une partie des problèmes qui minent le Grand Kasaï : la relance effective de la Miba ;  l'achèvement du barrage de  Katende ; le désenclavement du Grand Kasaï par la construction de la route Kalamba Mbuji ; la relance de l'agriculture à l'instar du projet Kanyama Kasese ; l'amélioration du système sanitaire (construction des hôpitaux et centres de santé) ;  l'amélioration de l'enseignement par la construction des écoles à tous les niveaux ; l'encadrement et la réinsertion des jeunes et  l'incitation à développer des activités économiques par plusieurs mesures incitatives, recommande-t-il.

A l’en croire, ‘’ces mêmes  recommandations sont aussi valables pour d'autres provinces soumises aux mêmes difficultés, suivant leurs spécificités, après des dizaines d'années de gestion calamiteuse par différents régimes alors que les richesses que Dieu a dotées  à notre pays pouvaient,  avec un minimum de sérieux et de bonne foi des dirigeants, répondre aux attentes de la population’’.

LPM

Tribune

Après avoir suivi avec beaucoup de regret les propos désobligeants d'une Députée nationale à l'endroit des Kasaïens, nous pensons qu'au-delà de cette controverse,  nous devons prendre le temps de réfléchir sur les causes de cette tragédie.

Avant toute chose, nous voulons rappeler à la mémoire collective que de la même manière que le cuivre du Katanga contribue sensiblement au revenu de l'Etat, le Congo/Zaïre,  à une certaine époque,  n'a pas hésité à recourir aux ressources de la Miba pour soutenir d'autres compagnies minières de l'Etat dans d'autres provinces ; que Mzee  Kabila et son Afdl s'étaient servis de toute la réserve de diamants de la Miba en guise d'effort de guerre jusqu'à sa faillite, que les diamants de joaillerie de Tshikapa ont aussi contribué à renflouer les caisses de l'Etat à une certaine époque, de même que l'or de Kilo-Moto dans l'ancienne Province Orientale, sans oublier le port de Matadi dans le Kongo central qui joue un rôle crucial à l'économie de notre pays mais également,  le barrage d'Inga toujours au Kongo central qui a rendu et continue à rendre d'innombrables services aux mines du Katanga et à l'ensemble du territoire national.

Des exemples sont légions. C’est  ce qui démontre que chaque province a des atouts qui ont servi ou continuent à servir la cause nationale.

Néanmoins, ce bref rappel ne justifie en rien ce que nous vivons aujourd'hui au Kasaï.  D'autant plus que les Kasaïens occupent aujourd'hui les postes les plus stratégiques du sommet à la base.

Nous estimons qu'il est venu le temps de se poser ces quelques questions essentielles pour s'attaquer aux causes afin de permettre à cette population de trouver une bonne raison de ne pas aller chercher une meilleure vie ailleurs.

Il est temps que chacun de nous se sente interpellé par l'absence d'engouement des uns et des autres à développer leurs provinces d'origine, à construire chez eux quand bien même on en revendique le leadership.

C'est pourquoi, nous proposons ces quelques pistes de solution que nous avons déjà suggérées dans d'autres tribunes pour commencer à répondre à une partie des problèmes qui minent le Grand Kasaï :

  • · la relance effective de la Miba ;
  • · l'achèvement du barrage de Katende ;
  • · le désenclavement du Grand Kasaï par la construction de la route Kalamba Mbuji ;
  • · la relance de l'agriculture à l'instar du projet Kanyama Kasese ;
  • · l'amélioration du système sanitaire (construction des hôpitaux et centres de santé) ;
  • · l'amélioration de l'enseignement par la construction des écoles à tous les niveaux ;
  • · l'encadrement et la réinsertion des jeunes ;
  • · l'incitation à développer des activités économiques par plusieurs mesures incitatives.

La liste n'est pas exhaustive. Il est évident que ces recommandations sont aussi valables pour d'autres provinces soumises aux mêmes difficultés, suivant leurs spécificités, après des dizaines d'années de gestion calamiteuse par différents régimes alors que les richesses que Dieu a dotées  à notre pays pouvaient,  avec un minimum de sérieux et de bonne foi des dirigeants, répondre aux attentes de la population.

Le Congo a besoin de l'unité et de la cohésion nationale pour atteindre ses objectifs de développement et dans ce cas précis, nous exhortons les uns et les autres à la retenue,  en évitant des propos qui incitent à la haine tribale,  en plus de l'organisation d'une grande conférence pour la  paix et la réconciliation entre ces deux communautés sous l'égide des plus hautes autorités politiques et religieuses du pays afin de prévenir toute forme de dérapage et cimenter notre vivre ensemble.

Les événements malheureux du passé devraient nous enseigner.

Clément Kanku Bukasa wa Tshibuabua

 

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