Flash

BAN2

 

 

COMMUNIQUE


La Direction Générale de la Dette Publique, «DGDP» en sigle, procède à la constitution de sa réserve de recrutement au cours de la période du 10 au 30 avril 2022.

Les candidats intéressés doivent consulter les différents profils requis sur le site dgdp.abnrecrutement.com et prendre connaissance des modalités pratiques d’inscription.

 

Benjamin NZAILU

Associé

Encore lui, Maj Kisimba, vrai défenseur et pivot de la jeunesse. Son combat pour une jeunesse épanouie, considérée et stable est loin de connaitre son boucle. Partout, il ne cesse de mener des plaidoyers pour la place de la jeunesse dans la société. Comme dans sa récente sortie médiatique depuis Bruxelles, l’homme a indiqué l’utilité de la jeunesse, pour un pays qui se veut émergent. Une force palliative aux éventuels défis, définit-il la jeunesse.

Au regard de ses actions sur terrain, de sa lutte pour une émancipation juvénile, Me Maj Kisimba a été primé meilleur encadreur social de la jeunesse, en sa qualité de président du mouvement sportif JAADEC, lors de la neuvième édition du Trophée panafricain de l’excellence ‘’Congo YA SIKA’’, le 15 avril 2022, à l’hôtel Africana Palace.

Ce n’est pas la première fois que cet ancien ministre des affaires foncières  reçoive ce trophée. Déjà, en 2006, il l’avait reçu.  «C’est la deuxième fois que moi, soit que la structure avec laquelle je travaille (JAADEC) soit primée », a-t-il indiqué. Maj Kisimba  a aussi fait savoir que : ‘’Ils (les organisateurs du trophée) ont simplement reconnu le travail que nous menons pour la jeunesse depuis longtemps. Le premier trophée que nous avons reçu dans cette plateforme date de 2006’’. «Ils ont constaté que notre travail d’encadrer la jeunesse évolue positivement. C’est pour cela que leur jury nous a reconnu comme grand encadreur de la jeunesse», a-t-il dit.

Pour cet ancien ministre, le terme ‘’jeunesse’’ est  compris à deux sens : d’abord comme état d’esprit, puis comme nombre d’années vécues sur terre. Mais, le pays devrait s’appuyer sur sa jeunesse pour innover, produire et pour aller de l’avant, ajoute-t-il.

En outre, il a dédié son énième trophée de meilleur encadreur social de la jeunesse de cette année 2022, à tous les jeunes qui espèrent  à un avenir meilleur pour notre pays. Et, il  recommande à ce que les jeunes soient outillés et préparés pour surpasser toute embûche qui pourrait se présenter devant eux.

La Pros.

Secrétariat Général

UNITE DE GESTION DU PROGRAMME DE DEVELOPPEMENT DU SYSTEME DE SANTE

UG-PDSS

La Coordination

N/Réf. : UG-PDSS/COORD/464/2022

V/Réf. :

Kinshasa le 15 avril 2022

 

UNITE DE GESTION DU PROGRAMME DE DEVELOPPEMENT DU SYSTEME DE SANTE

(UG PDSS)

Projet Multisectoriel de Nutrition et de Santé

«PMNS»

APPEL A MANIFESTATION D’INTERET

Recrutement d’un Consultant individuel Chargé de l’élaboration du Plan National Stratégique Multisectoriel de Nutrition 2022-2026.

N° de Prêt/Crédit/Don : ID Projet : 168756 Don D4790 IDA – Crédit N°6441 – ZR

N° de Référence : ZR-DRC-MSP-261476-CS-INDV

Date de publication : 15 avril 2022

Date de dépôt : 29 avril 2022

Lieu de la mission : Kinshasa.

Durée de la mission : La durée du mandat du consultant est de 45 (Quarante-cinq) jours prestés.

  1. CONTEXTE

La République Démocratique du Congo (ci-après dénommée le «Bénéficiaire» a reçu de l’Association Internationale de Développement -AID -, ci-après dénommée la «Banque Mondiale», un don, les «Fonds», en vue de financier le coût du Projet Multisectoriel de Nutrition et de Santé, « PMNS » en sigle, et a l’intention d’utiliser une partie du montant de ce don pour effectuer les paiements au titre du contrat concernant le Recrutement d’un Consultant Chargé de l’élaboration du Plan National Stratégique Multisectoriel de Nutrition (PNSMN) 2022-2026.

  1. OBJECTIF DE LA MISSION

Le (la) Consultante(e) facilitera et appuiera le Programme National de Nutrition (PRONANUT) dans l’élaboration du PNSMN 2022-2026. De manière spécifique, il est attendu de lui (elle) ce qui suit :

  • Proposer le plan de travail, et la méthodologie et le processus de formulation du PNSMN 2022-2026 ;
  • Elaborer le Plan National Stratégique multisectoriel de Nutrition 2022-2026 ;
  • Elaborer le Plan d’action avec budget du PNSMN 2022-2026 ;
  • Elaborer le cadre commun des résultats du PNSMN 2022-2026 ;
  • Renforcer les capacités des cadres des secteurs sensibles à la nutrition dans la formulation du cadre programmatique multisectoriel ;
  • Elaborer le rapport final de mission ;
  • Elaborer le plan de costing du PNSMN ;
  • Recruter le consultant national qui l’appuiera dans ses tâches.
  • PROFIL DU CONSULTANT

Le consultant doit avoir une expérience avérée dans la planification, la formulation, le suivi et l’évaluation de document cadre de référence sectoriel. Il doit par ailleurs disposer de solides bases en planification, en formulation des stratégies de développement et de justifier d’une connaissance du contexte socio-économique de la RDC.

Le consultant recherché doit avoir l’un des profils suivants :

  • Spécialiste en Santé publique ou tout diplôme équivalent ;
  • Spécialiste en planification ;
  • Spécialiste en management et gestion de projets ;
  • Spécialiste des sciences sociales ;
  • Spécialiste en Economie ou socio économie.

Une capacité en communication et une bonne qualité rédactionnelle ainsi que des connaissances dans le domaine de la nutrition sont des atouts essentiels.

En outre, le consultant doit disposer de :

  • Capacités à travailler sous pression et dans un cadre chronologique restreint ;
  • Capacités à travailler de façon autonome, en fixant des priorités claires et en faisant preuve d’initiatives ;
  • Compétences d’analyse et de reporting avérées :
  • Compétences de facilitation et d’animation d’une équipe pluridisciplinaire.
  • Avoir un minimum de 7 ans d’expérience dans le domaine de l’appui à la formulation des plans stratégiques multisectoriels ou des politiques et stratégiques sectorielles en nutrition et santé.
  • Avoir au moins 7 ans d’expérience en consultance dans le domaine de planification, la santé publique, le costing des interventions nutritionnelles, la coordination et la supervision des groupes thématiques et de formulation des plans stratégiques multisectoriels.
  • Avoir une bonne connaissance du fonctionnement des administrations et institutions publiques ainsi que des structures nationales impliquées dans la formulation et le suivi d’évaluation des plans stratégiques multisectoriels.
  • Avoir une bonne capacité rédactionnelle et communicationnelle en français et des notions basiques en anglais.
  • Maîtriser les logiciels Word, PowerPoint, Access et Excel ainsi que l’utilisation d’internet.
  • La connaissance du contexte de la problématique de la nutrition en RDC, serait un atout.
  • Une connaissance en nutrition serait un atout.
  • Avoir une connaissance des systèmes de santé en Afrique.

N.B. : les candidatures féminines sont vivement encouragées.

 

  1. CONTENU DU DOSSIER DE CANDIDATURE

Les candidats intéressés sont invités à soumettre leur dossier composé des pièces suivantes :

  • Lettre de motivation pour la mission (au maximum deux pages) ;
  • Curriculum Vitae du Consultant rédigé en Français ;
  • Copie des attestations et diplômes obtenus et certifiés (les plus pertinents) ;
  • Copie des certificats ou attestations des services similaires rendus.

 

N.B : les candidats sont priés de fournir obligatoirement les pièces énumérées ci-haut. L’absence d’une d’elles constitue un motif de rejet de la candidature.

 

  1. METHODE DE SELECTION

Le Consultant sera recruté par la méthode de sélection des Consultants individuels en application des procédures définies dans le Règlement de la Banque mondiale sur la Passation des Marchés pour les emprunteurs de l’IPF’’, version de juillet 2016, révisée en novembre 2017, août 2018 et novembre 2020 et disponible sur https://www.worldbank.org/en/projects-operations/products-and-services/brief/procurement-new-framework.

Les candidats intéressés peuvent obtenir des informations complémentaires, du lundi au vendredi de 09h00 à 16h00, heure locale de Kinshasa, à l’adresse indiquée ci-dessous.

Les manifestations d’intérêt, rédigées en langue française, doivent parvenir, de préférence, par courrier ou le cas échéant par mail à l’adresse ci-dessous au plus tard le 29 avril 2022 à 15 heures précises, heure locale (TU+1) de Kinshasa et porter clairement la mention « AMI N°ZR-DRC-MSP-261476-CS-INDV- Recrutement d’un Consultant individuel Chargé de l’élaboration du plan national stratégique multisectoriel de nutrition 2022-2026 ».

N.B : Seul(e) le (la) candidat(e) sera contacté(e) pour les négociations de contrat.

Les Termes de référence de la mission sont téléchargeables sur les sites www.mediacongo.net et www.pdss.cd

Pour toute autre information supplémentaire en rapport avec les Termes de référence de la mission, prière nous contacter à l’adresse ci-dessous :

Unité de Gestion du PDSS/PMNS

Concession INRB, Croisement des Avenues Huileries & Tombalbaye,

Bâtiment abritant l’UG-PDSS

Kinshasa/Gombe, République Démocratique du Congo.

E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. et Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. avec copie à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Pour le Coordonnateur National UG-PDSS en mission

Dr Jean-Pierre LOKONGA

Projet Manager/COVID-19

‘’LE CENTRE s’oppose catégoriquement à tout dialogue qui n’aurait pour seule motivation que des manœuvres politiciennes en vue d’un énième partage des responsabilités et qui consacrerait ainsi le glissement.  Un dialogue n’aurait de sens que si,  après avoir sincèrement fourni tous les efforts pour répondre aux contraintes évoquées par la CENI, nous étions mis devant le fait accompli de l’impossibilité logistique et matérielle de tenir les délais légaux de l’organisation des élections’’, déclare Germain Kambinga Katompa, dans un Communiqué signé au nom de Le Centre,  son Regroupement Politique, et publié en marge d’une   conférence de presse tenue, le 16 avril 2022 à Kinshasa. 

Pour lui, en effet, en ce qui concerne ‘’les péripéties autour du débat sur la loi électorale et les réclamations de l’opposition politique sur la tenue d’un dialogue et la recomposition de l’équipe de la Commission Electorale Nationale indépendante, LE CENTRE reste

fort attaché à l’organisation d’un processus électoral inclusif, apaisé et crédible.

C’est dans cet ordre d’idées qu’il a prôné sans être suivi en son temps, la tenue d’un dialogue dans le but d’aplanir les divergences de la classe politique face à la montée du tribalisme et la menace des conflits post-électoraux qui en résulteraient.  Aujourd’hui plus qu’hier, la préoccupation majeure des hommes politiques devraient se focaliser sur le pari d’organiser les élections dans le délai constitutionnel’’, précise-t-il.

Ainsi, ‘’la quête du consensus autour du déroulement du processus électoral devrait-elle, désormais,   être orientée  vers le débat républicain qui doit se dérouler à l’Assemblée Nationale’’, recommande-t-il.

LPM

CONFERENCE DE PRESSE DU REGROUPEMENT POLITIQUE « LE CENTRE »

Communiqué de presse

Le Regroupement politique le centre suit avec attention soutenue l’évolution du processus électorale de 2023 et tient à porter à la connaissance de l’opinion publique ce qui suit :

  1. Fort de son expérience électorale de 2018, et conscient de ce que les élections constituent le moment par excellence d’expression souveraine du peuple congolais sur le choix de ses dirigeants, et les conséquences que leur mauvaise organisation ou carrément leur report peuvent avoir sur la stabilité institutionnelle, LE CENTRE s’est engagé dans une démarche républicaine de propositions de ses amendements sur la loi électorale au bureau de l’assemblée nationale.

Ces propositions se sont articulées autour des points ci-après :

  1. L’exigence de la transparence du processus électoral en assurant la publication détaillée des résultats bureau de vote par bureau de vote, en Instaurant la Contrainte impérative de la mise à disposition des Procès-verbaux aux candidats et observateurs désireux de les obtenir, en inscrivant de manière explicite dans la loi électorale des précisions claires sur les différentes étapes qui accompagnent l’utilisation de la machine à voter et en exigeant à la CENI de publier les résultats des scrutins en temps utiles (48 h pour les élections présidentielles et 1 semaine pour les législatives) ;
  2. Ajustement des modalités opérationnelles : par l’abolition du seuil électoral et l’adoption du scrutin uninominal majoritaire, la baisse sensible du coût des cautions électorales, l’organisation des élections des gouverneurs au scrutin universel indirect considérant les têtes de listes des partis ou regroupements politiques majoritaires dans les assemblées provinciales ;
  3. Garantir l’inclusivité du scrutin par l’instauration du vote des congolais de l’étranger, en évitant que les critères d’exclusion des acteurs n’aient de considérations basées sur le sexe, la race ou l’origine familiale et aucune restriction sur la campagne électorale dans les provinces sous état de siège.
  4. En ce qui concerne les péripéties autour du débat sur la loi électorale et les réclamations de l’opposition politique sur la tenue d’un dialogue et la recomposition de l’équipe de la Commission Electorale Nationale indépendante, LE CENTRE fait les observations et recommandations suivantes :

 LE CENTRE est fort attaché à l’organisation d’un processus électoral inclusif, apaisé et crédible.

C’est dans cet ordre d’idées qu’il a prôné sans être suivi en son temps, la tenue d’un dialogue dans le but d’aplanir les divergences de la classe politique face à la montée du tribalisme et la menace des conflits post-électoraux qui en résulteraient.

Aujourd’hui plus qu’hier, la préoccupation majeure des hommes politiques devraient se focaliser sur le pari d’organiser les élections dans le délai constitutionnel.

Et par conséquent, LE CENTRE s’oppose catégoriquement à tout dialogue qui n’aurait pour seule motivation que des manœuvres politiciennes en vue d’un énième partage des responsabilités et qui consacrerait ainsi le glissement.

Un dialogue n’aurait de sens que si après avoir sincèrement fourni tous les efforts pour répondre aux contraintes évoquées par la CENI, nous étions mis devant le fait accompli de l’impossibilité logistique et matérielle de tenir les délais légaux de l’organisation des élections

  • Quant à la recomposition de l’équipe de la CENI, le Centre considère qu’aucune disposition constitutionnelle, ni légale ne permet une telle démarche à ce stade.

Tenter une telle manœuvre serait un écart à l’ordre républicain que nous devrions pourtant tous préserver.

En outre,  la quête du consensus autour du déroulement du processus électoral devrait, désormais,  être orientée  vers le débat républicain qui doit se dérouler à l’Assemblée Nationale.

Fait à Kinshasa,  le 16 avril 2022

Germain Kambinga Katomba

Président

 

 

Dans la matinée d’hier lundi 18 avril 2022, Patrick Muyaya Katembwe, Ministre de la Communication et médias, était le représentant du Premier Ministre Sama Lukonde à la cérémonie de lancement officiel de la campagne intitulée « Le Conseil d’Etat se vulgarise », dans l’une des salles du Centre d’Etude pour l’Action Sociale (CEPAS), à la Gombe. Appréciant cette démarche de la Haute juridiction de l’ordre administratif en République Démocratique du Congo, patronnée par son Premier Président le Professeur Félix Vunduawe te Pemako, le Porte-parole du Gouvernement a déclaré que cette initiative est la énième concrétisation du changement de narratif, idéologie prônée dans l’exécutif national et brandi, haut et fort, par le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Pour mieux connaitre le Conseil d’Etat !

«Aujourd’hui, nous venons de participer au lancement de la campagne sur la vulgarisation du Conseil d’Etat qui est la plus haute juridiction d’ordre administratif. Nous parlons souvent du Conseil d’État, mais très peu connaisse les services qui sont rendus au niveau de cette juridiction», s’est exprimé, d’entrée de jeu, Patrick Muyaya.

Ce, avant de rajouter : «C'est une initiative qui tombe bien à propos, car elle permettra aux Congolais, surtout à ceux qui ont besoin de justice, de savoir comment elle fonctionne et comment les magistrats interagissent, et quelles sont les compétences qui sont les leurs. C’est une initiative que nous accompagnerons dans le cadre de nos fonctions. Parce qu’il est important que partout où les congolais se trouvent, comprennent la nécessité du fonctionnement du Conseil d’État et c’est ce qui justifie aussi notre présence en ce lieu».

De quoi sera animée cette première phase ?

Il sied de signaler que la première phase de cette campagne ira de ce lundi 18 au vendredi 22 avril 2022. Des sources officielles, elle connaîtra la présence de plusieurs intervenants au CEPAS même, à travers les médias et autres canaux ainsi que de supports de communication.

Durant ces cinq jours, les compétences de la haute juridiction de l’ordre administratif en République Démocratique du Congo seront détaillées dans le but de permettre à toutes les couches sociales et politiques de mieux les comprendre et les maîtriser.

Répondre aux nouvelles normes internationales

Cette vulgarisation du Conseil d’Etat passe également sur le site web conseil-etat.cd et les pages sociales Facebook, Twitter, Instagram, LinkedIn et YouTube.

«A cette ère du numérique où le monde est devenu un village planétaire comme l’a dit Marshall McLuhan, il est impossible d’envisager la vulgarisation d’une institution du gabarit du Conseil d’État sans assurer sa présence sur la toile. C’est le sens de l’existence de ce site web. Une équipe dynamique s’occupera de ces outils afin de toujours mettre à la disposition du public, en temps réel, des informations utiles sur le Conseil d’Etat, ses missions, ses compétences et son fonctionnement », a dit le Premier Président de cette cour, le Professeur Félix Vunduawe te Pemako.

Cette innovation rentre également dans le cadre du plan numérique national lancé par le Chef de l’Etat Félix Antoine Tshisekedi, à son avènement au pouvoir en 2019, en vue de conformer les institutions de la République au nouveau contexte mondial.

John Ngoyi

*Kinshasa, le 16 avril 2022 au Roméo Golf, à la Gombe,  Adolphe Muzito, Premier Ministre honoraire, engagé dans une démarche somme toute consultative et déterminé à formuler une nouvelle offre politique de Nouvel Elan, son parti politique, à proposer   aux congolais  lors des prochaines échéances électorales, a organisé un déjeuner d’échange  avec les médias, en tant qu’une des composantes importantes de la société. Après avoir dressé un tableau sombre de la dégénérescence de la société congolaise, depuis 1960 et   dont  tous les paramètres clés sont au rouge aujourd’hui,  il   est arrivé à la conclusion que la RD. Congo est un Royaume des aveugles dirigé  par des borgnes que sont, selon lui,   des leaders politiques, toutes tendances confondues.

Ceux-ci, de par la mal gouvernance et l’absence des projets de société prenant en compte les vraies aspirations du peuple congolais, se sont contentés, depuis 1960, dès le  début  de l’accession de la RD. Congo à sa souveraineté internationale, à se préoccuper plus d’eux-mêmes, en s’engluant dans la logique du partage du gâteau sans toutefois penser aux meilleures politiques publiques pouvant sortir  le pays de la crise réelle à laquelle il est confronté.

D’où, les échecs récessifs de ces mêmes  dirigeants, quant aux solutions aux vrais problèmes des congolais.

A l’écoute du peuple

Pour lui, en effet, tant que le débat public sera articulé autour des individus et des intérêts particuliers, c’est en vain que les congolais attendront le changement de tous ces dirigeants d’hier, d’aujourd’hui et, même, de demain.

Voilà pourquoi, il se lance dans cette campagne de consultation de toutes les catégories socio-professionnelles  qui lui permettrait, espère-t-il, d’élaborer une offre politique qui soit la  plus proche des réalités plutôt que d’enfermer les cadres et militants de Nouvel Elan dans des bureaux huppés  pour concevoir, d’en haut, des recettes miracles en termes des projets de société.

En clair, Adolphe Muzito se met  donc à l’écoute du peuple, pour palper du doigt toutes ces réalités et, puis, le moment venu, il reviendra vers lui avec une offre concrète. 

Il a fustigé, par ailleurs, l’inexistence  de grands partis au vrai sens du mot, l’émergence des majorités politiques factices et  montées de toutes pièces, l’élision des questions essentielles au palmarès de  débats publics qui, normalement, auraient dû être orientés vers  des projets et programmes de développement du pays. 

Telle est, d’ailleurs,  la cause   de tous ces échecs récurrents   liés notamment, à la faiblesse des acteurs à centrer leurs combats autour des idéaux constructeurs pour le bien-être collectif.  

Vers un consensus…

Intervenant dans un contexte politique où le débat est cristallisé sur   la loi électorale dont l’examen  est prévu pour le mercredi 20 avril prochain au Parlement, les échanges du Premier ministre honoraire de la RDC et la presse ont également  oscillé  autour de tous les  autres sujets d’actualité.

Répondant à une des questions, Adolphe Muzito   a souligné qu’il n’est pas possible d’envisager, dans l’état où sont les choses, que le débat au Parlement réponde  de manière conséquente aux besoins et préoccupations de base de différents acteurs, parties prenantes au processus électoral pour les scrutins de 2023.

Face à cette crise politique qui se profile  à l’horizon, il  lance un vibrant appel à une rencontre entre les principaux acteurs politiques constellés autour de l’Union sacrée, du  FCC et de  Lamuka   pour  engager des discussions directes,  franches et constructives  sur des  préoccupations substantielles  en vue de dégager un consensus dont les options seront proposées pour des réformes  à intégrer  dans  la loi électorale.

A ce stade, rien ne vaut la cohésion nationale et l’unité pour permettre un processus électoral paisible et inclusif qui susciterait l’adhésion et la participation du plus grand nombre  et la satisfaction de l’ensemble de la population congolaise.

Quoique la proposition d’une rencontre soit  exclue par le président de l’Assemblée qui considère qu’aucun débat ne devrait être engagé   en dehors de l’hémicycle, Muzito démontre plutôt  la nécessité d’une  rencontre d’échange des vues sur  les principales questions qui divisent la classe politique et formuler une série de  propositions qui pourront, à leur tour, être discutées au niveau du Parlement pour des réformes consensuelles.

Loin d’avoir un quelconque agenda poussiéreux et caché, il dit, par contre,  qu’à Lamuka : ‘’nous sommes ouverts  à la discussion et au partage d’idées fondées sur la paix,  l’unité et la concorde nationale. La question de l’organisation des élections dans les délais constitutionnels nous préoccupent’’.

L’issue de ces discussions  contribuerait, certainement,   à  baisser la tension présente et manifeste au sein de l’arène politique et même,  à rassurer  la population congolaise, quant à la perspective de la tenue des élections transparentes, démocratiques  et inclusives.

Prônant une République dont les actions politiques sont fondées sur des valeurs, il en appelle à se débarrasser des démons du passé, caractérisés par le fait que les alliances politiques entre partis – regroupements – et acteurs politiques se font  et se défont au gré des vagues,  en l’absence des projets de société clairs et participatifs.  

Et, en tant que Premier Ministre honoraire, il a insisté  sur le fait que  la RDC doit    imaginer  une nouvelle façon de gouverner, de  concevoir de nouvelles politiques publiques dont l’action devrait être, désormais,  étalée sur le long terme,   afin d’envisager et d’implémenter, de manière stratégique et échelonnée, des solutions  aux différents défis de la vie socio-économique  de la nation congolaise.

A l’en croire,  l’heure de passer à la table de  discussions a  sonné, pour faire avancer la barque du processus électoral vers le quai, avec l’implication et l’adhésion  de tous.

LPM

 

16/04/2022

Adolphe MUZITO en DEJEUNER DE PRESSEPREPARATION DE L’OFFRE POLITIQUE DE NOUVEL ELAN

Par

Adolphe MUZITO

Initiateur du Parti

Premier Ministre honoraire et Député national

République Démocratique du Congo

(Roméo Golf -Kinshasa, Avril 2022)

BpHAM

 

ETAT DE LIEUX

OÙ NOUS EN SOMMES ?

D’OÙVENONS –NOUS ?

OÙ NOUS ALLONS ?

NOTRE MEMOIRE ?

1) Du point de vue politique

2) Du point de vue socio économique

1.1.

EVOLUTION DU LEADERSHIP CONGOLAIS DU POINT DE VUE POLITIQUE

  1. DU POINT DE VUE POLITIQUE

Partis et Coalitions politiques ELECTIONS 1960

COALITION MAJORITAIRE (LUMUMBA)

  • •MNC-L 41 sièges, soit 30%
  • •PSA 13 sièges, soit 9%
  • •CEREA 10 sièges, soit 7%
  • •BALUBAKAT 7 sièges, soit 5%

S/Total                                 71 sièges, soit 51%

COALITIONMINORITAIRE (KASA-VUBU)

  • •ABAKO 12 sièges, soit 9%
  • •PNP 15 sièges, soit 11%
  • •PUNA 7 sièges, soit 5%
  • •MNC-K 8 sièges, soit 6%
  • •CONAKAT 8 sièges, soit 6%
  • •UNIMO 1 siège, soit 1%
  • •Autres 15 sièges, soit 11%

S/Total                                 66 sièges, soit 49%

Total général :                   137sièges 100%

 

Partis et Coalitions politiques ELECTIONS 1965

COALITION MAJORITAIRE (CONACO de Tshombe) :

CONACO                              35 sièges, soit 21 %

CONAKAT                            9 sièges, soit 5 %

23 Autres                            78 sièges, soit 47 %

S/Total                                 122 sièges, soit 73 %

COALITION MINORITAIRE (CODECO de Kasa-Vubu)

UNICENTRAL                       4 sièges, soit 2,4 %

PUNA                                    4 sièges, soit 2,4 %

ABAKO                                 3 sièges, soit 1,8 %

Autres                                   34 sièges, soit 20,4 %

S/Total                                 45 sièges, soit 27,0 %

Total général                     167 sièges, soit 100 %

 

Partis et Coalitions politiques ELECTIONS 2006

COALITIONMAJORITAIRE (AMP-KABILA)

  • •PPRD 101 sièges, soit 20,2%
  • •PALU 34 sièges, soit 6,8%
  • •MSR 27 sièges, soit 5,4%
  • •F.RENOUVEAU 26 sièges, soit 5,2%
  • •UDEMO 9 sièges, soit 1,8%

 

 S/Total1                              97 sièges 39,4%

 

COALITION MINORITAIRE (JPBEMBA)

  • •MLC 64 sièges, soit 12,8%
  • •INDEPENDANT 63 sièges, soit 12,6%
  • •RCD 15 sièges, soit 3,0%
  • •CDC 10 sièges, soit 2,0%
  • •CODECO 10 sièges, soit 2,0%

S/Total                                  162 sièges 32,4%

  • •Autres 141 sièges, soit 28,2%

S/Total                                 141 sièges 28,2%

 

Total général                     500 sièges 100%

Partis et Coalitions politiques ELECTIONS 2011

Principaux partis de la Majorité

  • •PPRD 62 sièges, soit 12,4%
  • •MSR 27 sièges, soit 5,4%
  • •PALU 17 sièges, soit 3,4%
  • •AFDC 17 sièges, soit3,4%
  • •ARC 16 sièges, soit3,2%

S/Total1                              39 sièges 28,8%

Principaux partis de l’Opposition

  • •UDPS 41 sièges, soit 8,2%
  • •MLC 22 sièges, soit 4,4%
  • •UNC 17 sièges, soit 3,4%

S/Total                                  80 sièges 16,0%

Autres partis

  • •PPPD 29 sièges, soit 5,8%
  • •INDEPEND 16 sièges, soit 3,2%
  • •Autres (Partis fantômes) 236 sièges, soit 47,2%

S/Total                                 281 sièges 56,2%

Total général                     500 sièges 100%

 Ils ne sont ni en règle, ni en droit de réclamer une quelconque appropriation des biens immobiliers appartenant pourtant, preuves à l’appui, à l’Etat Congolais. En guise de réaction à cette culture de victimisation guidée par les occupants irréguliers des maisons de l’Etat, la Cellule de communication du Ministère d’Etat à l’Urbanisme et Habitat, conduite par le Ministre Pius Muabilu Mbayu Mukala, a porté à la connaissance du public que la plupart de ces occupants sont sans titre, ni qualité.

Certains sous-locataires encore non reconnus, en violation de l’article 14, alinéa 4 du contrat de bail ; et d’autres sont des locataires indélicats, accumulant plusieurs loyers impayés. L’occasion faisant le larron, dans cette communication officielle signée par Jules Kidinda Kamwanga, Conseiller en communication et des questions politiques du Ministre d’Etat, il a été rappelé que seul le consentement des parties à un contrat de cession ou de vente assure le transfert de propriété, selon les dispositions de l’article 37 du Code Civil, Livre III.

Et que « concernant la cession des unités de logement du patrimoine immobilier du domaine privé de l’Etat, le consentement de celui-ci est cristallisé par les documents ci-après : l’autorisation de la Haute Hiérarchie, l’acte réglementaire qui matérialise l’autorisation sus évoquée et l’acte administratif d’attribution», lit-on dans le communiqué de presse repris au bas de l’article.

Par ailleurs, est-il encore précisé, « l’absence de ces 3 éléments équivaut au défaut de consentement de l’Etat. En conséquence, toutes les autres opérations se faisant sur le dos de l’Etat ne peuvent qu’être considérées comme des manœuvres consacrant la spoliation ».

John Ngoyi

 

AVIS DE RECHERCHE

SNEL SA/DIRECTION GENERALE SISE AVENUE DE LA JUSTICE N°2831, COMMUNE DE LA GOMBE, LANCE UN AVIS DE RECHERCHE CONCERNANT SON EMPLOYE, MONSIEUR KALOBO NTSALA, MATRICULE 04544, COMPTABLE A LA COORDINATION MEDICALE CENTRALE.

CELUI-CI A ETE VU POUR LA DERNIERE FOIS A SON POSTE DE SERVICE LE MERCREDI 30/03/2022 AVANT 15H20’, HEURE A LAQUELLE IL ETAIT SORTI POUR NE PLUS REVENIR.

SNEL SA DEMANDE A TOUTE PERSONNE DE BONNE VOLONTE QUI POSSEDERAIT DES INFORMATIONS ET/OU DES RENSEIGNEMENTS SUR SON EMPLOYE DE LES COMMUNIQUER A SON SIEGE.

FAIT A KINSHASA, LE 13 AVRIL 2022

LE DIRECTEUR GENERAL

Jean-Bosco KAYOMBO KAYAN

 

*Sans plus tarder, la lancée du dé congolais s’invite désormais dans la mise en œuvre des accords signés dans le cadre de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Est (EAC), une dizaine des jours seulement après son adhésion officielle. Selon Jean-Lucien Bussa Tongba, Ministre du Commerce Extérieur Congolais, cette adhésion de la RDC la place dans une situation très compétitive où elle devra se frayer une place importante dans cette région où quasiment tous ses pays limitrophes  ont adhéré au pacte de la Zone de Libre-Echange Continental Africaine (ZLECAf).

C’est ce qu’il a poussé à se rendre à Goma et Bukavu, Chefs-lieux respectifs des provinces du Nord et Sud-Kivu, dimanche 17 et lundi 18 avril 2022, en vue de s’imprégner des réelles opportunités à saisir et des défis auxquels le pays est confronté pour atteindre cet objectif.

«Comme vous savez, nous sommes aussi avec tous nos pays voisins membres de la Zone de Libre-Echange Continentale Africaine (ZLECAf). Donc, cette perspective nous amène à pouvoir nous rendre compte, au niveau des frontières, quelles sont les défis à relever et les opportunités que nous devons mettre en évidence pour que notre pays bénéficie du commerce », a déclaré le Ministre du  Commerce Extérieur.

Jean-Lucien Bussa a précisé  que l’apport de la RDC favorisera également à fluidifier les échanges commerciaux avec les autres pays, en particulier le Rwanda. Cette tournée permettra également  de s’enquérir de tous les renseignements possibles sur les freins aux rapports commerciaux stables.

Toutefois, promet-il, ses observations et  propositions seront soumises  en Conseil des Ministres.

Rapport de la descente à Bukavu

En effet, tel que rapporté par la Cellule de communication du Gouvernorat du Sud-Kivu, le Ministre Jean-Lucien Bussa a démontré l’importance des bénéfices que le Nord et le Sud-Kivu vont tirer par rapport à l’adhésion de la République Démocratique du Congo à l’EAC, la libre circulation des personnes et de leurs biens.

Pour lui, en effet,  cette adhésion est d’un apport considérable. Car,  elle affectera   l’économie, le social, la réduction de la pauvreté, les préférences au niveau tarifaire seront observées, les opérateurs économiques des pays voisins comme ceux du nord et du Sud-Kivu,  en particulier,  vont avoir des facilités de commercer avec le reste des autres pays membres de l’EAC et les bénéfices ne seront pas  moindres.

Il a été  ravi d’apprendre que les travaux de construction des bâtiments administratifs à la frontière Ruzizi 1er évoluent bien et a confirmé l’inauguration de ce bâtiment moderne pour bientôt. Une bonne connexion avec les pays voisins sera observée car cela fait partie du combat du Gouvernement central.

Le ministre du commerce extérieur a insisté sur l’amélioration des conditions  de sécurité  pour ces pays membres de l’EAC afin que la RDC tire le maximum de profits.

Le commerce étant l’un des piliers de la croissance économique d’un pays, le Sud-Kivu, l’une des provinces qui apporte beaucoup à la RDC et qui partage des longues frontières avec les pays voisins, membres de la zone de libre-échange continentale africaine, membre de l’EAC et membre du COMESA, les infrastructures modernes doivent être construites au niveau des frontières afin de répondre valablement aux standards internationaux.

Cette  mission au Sud-Kivu vise   à  s’enquérir des accords que la RDC a signés avec les pays voisins notamment,  le Rwanda et qui sont en train d’être mis en œuvre dans le cadre de la facilitation du commerce, la lutte contre la fraude et la contrebande à l’import-export mais aussi, à  voir comment les petits commerçants sont en train de se mouvoir afin de leur éviter les tracasseries.

John Ngoyi

 

En séjour de travail à Goma, Chef-lieu du Nord-Kivu, le Premier Ministre Jean-Michel Sama Lukonde a associé les Députés et Sénateurs à l’évaluation sans complaisance de l’état de siège. C’est pendant plus de deux heures que la situation de la province du Nord-Kivu a été décortiquée, au cours d’une importante réunion de Sécurité, ce lundi 11 avril 2022.

De quoi était-il question ?

Présent à cette réunion, Patrick Muyaya Katembwe, Ministre de la Communication et médias, a fait savoir qu’ils ont passé aux cribles toute la situation de la province, que ce soit au plan militaire, au plan foncier, au plan économique, qu’au plan infrastructurel.

« Nous avons parlé de la province dans les détails », a déclaré le Porte-parole du Gouvernement. Ensuite, devant la presse, il ajoutera que « cette visite du Premier Ministre dans le Nord-Kivu fait suite à plusieurs recommandations que nous avons reçues de la commission défense de l’Assemblée nationale et de plusieurs voix que nous avons entendues dans l’opinion qu’il fallait faire l’évaluation de l’état de siège. Nous-mêmes comme Gouvernement, à la suite de la volonté du Président de la République d’installer cette mesure spéciale, nous nous devions de faire le point de la situation ».

« Donc,  au cours de près de 3 heures de réunion,  nous avons passé aux cribles toute la situation de la province, que ce soit au plan militaire, au plan foncier, au plan économique, qu’au plan infrastructurel. Aujourd’hui donc c’était une séance d’écoute de ceux qui dirigent l’état de siège. Demain, le Premier Ministre aura le temps d’écouter les autres couches de la population. Parce qu’il est ici question de regarder les points forts, de regarder les points faibles, et de voir dans quelles mesures on peut amélioré là où il y a nécessité d’améliorer. L’objectif principal, il ne faut pas l’oublier, est de ramener la paix dans cette partie du pays », s’est-il complété.

Ont pris part à cette séance de travail : les Députés nationaux et les sénateurs, le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières, les Ministres d’Etat, Ministres de la Justice et garde des sceaux, des Infrastructures et travaux Publics, du Budget, les Ministres de la Défense Nationale et anciens Combattants, de l’Industrie, de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, de la Communication et Médias, le Vice-Ministre des Affaires étrangères, le Chef d’Etat-major général des FARDC, le Commissaire général de la Police nationale congolaise et des  officiers de l’armée et de la police, le gouverneur militaire, le maire de la ville de Goma, et quelques membres du cabinet du Premier Ministre.

John Ngoyi

‘’A vrai dire, cette campagne de vulgarisation du Conseil d’Etat et des autres juridictions administratives de la République Démocratique du Congo s’inscrit simplement dans la logique de mieux connaître la vision de l’Etat de droit que le Chef de l’Etat, son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo  soutient,  depuis son avènement à la magistrature suprême. Une raison pour laquelle je tiens à lui rendre un vibrant hommage’’, a déclaré Vunduawe te Pemako, Premier Président du Conseil d’Etat,  ce lundi 18 avril 2022 à Kinshasa, à la Gombe, plus précisément,  au CEPAS, en marge du double  lancement du Portail Internet  et de la campagne de vulgarisation des missions de son Institution, la plus Haute Instance des juridictions de l’Ordre administratif en RD. Congo. 

Quatre  ans après son installation effective, le  Conseil d’Etat n’est convenablement pas perçu  par la majorité de la classe politique et, même, des concitoyens. 

Ses missions, son mode de fonctionnement, et pis encore,  les notions du droit administratif et du contentieux administratif ne sont pas correctement pas bien assimilées par tous les justiciables des juridictions de l’ordre administratif.

A l’ère du numérique

Face à  cette absence de compréhension, Félix Vunduawe te Pemako, Premier Président du Conseil d’Etat  et de surcroît,  Professeur d’Université  de son état, a résolu de prendre les commandes en préparant  la réponse finale à ce déficit.

Derrière   la campagne « Le Conseil d’Etat se vulgarise », telle qu’il l’a  lancée hier,  en présence de Patrick Muyaya, Ministre de la Communication et Médias, Représentant du   Premier Ministre Sama Lukonde Kyenge,   Professeur Vunduawe te Pemako a également présenté et lancé, en même temps,  un  Portail Internet ouvert  au public, quelles que soient les catégories socio-professionnelles,  pour  s’imprégner  des missions, des activités,  des notions, des arrêts et autres communications du Conseil d’Etat en temps réel. Il suffit de cliquer sur le site web  Conseil-état.cd

LPM

MOT D’OUVERTURE DU PREMIER PRESIDENT A L’OCCASION DU LANCEMENT DE LA CAMPAGNE SUR  LA VULGARISATION DU CONSEIL D’ETAT

  • Honorables Président de l’Assemblée nationale ;
  • Honorable Président du Sénat ;
  • Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement ;
  • Monsieur le Président de la cour constitutionnelle, Président du Conseil Supérieur de la Magistrature ;
  • Messieurs les membres du Bureau du Conseil supérieur de la Magistrature ;
  • Mesdames et Messieurs les membres du Gouvernement de la République ;
  • Mesdames et Messieurs les Hauts Magistrats et membres de la Cour Constitutionnelle ;
  • Honorables Députés Nationaux et Sénateurs ;
  • Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs et Chefs des Missions diplomatiques ;
  • Mesdames et Messieurs du Cabinet du Président de la République ;
  • Mesdames et Messieurs les Magistrats du siège et de parquet ;
  • Mesdames et Messieurs distingués invités, en vos Rangs et titres respectifs ;

Grande est ma joie de lancer ce jour la toute première campagne de vulgarisation de la loi organique du 15 octobre 2016 portant organisation et fonctionnement des juridictions de l’ordre administratif, que coiffe au sommet le Conseil d’Etat.

Cette campagne entent promouvoir les missions, les compétences et le fonctionnement des juridictions de l’ordre administratif, et les mettre ainsi à la portée du public, tant national qu’international.

A vrai dire, cette campagne de vulgarisation du Conseil d’Etat et des autres juridictions administratives de la République Démocratique du Congo s’inscrit simplement dans la logique de mieux connaitre la vision de l’Etat de droit que le Chef de l’Etat, son Excellence Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO soutient depuis son avènement à la magistrature suprême.

Une raison pour laquelle je tiens à lui rendre un vibrant hommage.

En effet, la Constitution du 18 février 2006 institue spécifiquement, en son article 154, un ordre des juridictions administratives, composé du conseil d’Etat et des  cours et tribunaux administratifs. Cette disposition constitutionnelle est devenue applicable avec la promulgation, le 15 octobre 2016, de la loi organique n° 16/027 portant organisation, compétence et fonctionnement des juridictions de l’ordre administratif en République Démocratique du Congo.

Bien qu’installé dès le12 juin 2018, avec la nomination des premiers magistrats qui le composent, et quatre ans après son installation effective, le Conseil d’Etat souffre encore de manque de familiarité avec ses justiciables, en demande(les particulier, le Ministère Public, le pouvoir central, les provinces et les entités territoriales décentralisées) et en défense, les administrations publiques, à tous les niveaux.

Bien plus, même les notions du droit administratif et du contentieux administratif ne sont toujours pas bien assimilées par tous ces justiciables des juridictions de l’ordre administratif.

La campagne de vulgarisation qui s’ouvre ce jour est donc un début de réponse à ce constat amer de manque d’informations.

Cette première  phase s’étalera sur cinq jours et concernera les différents justiciables des juridictions de l’ordre administratif.

Mesdames et Messieurs,

Distingués invités, tout protocole observé,

A cette même occasion, et à l’ère du numérique, où le monde  est devenu un village planétaire, il n’est plus possible d’envisager la vulgarisation d’une institution, comme le Conseil d’Etat, sans assurer sa présence sur la toile.

C’est ainsi que je me fais l’honneur, au même temps, de lancer ce jour, de manière solennelle, devant cette Auguste Assemblée, également le site web et les pages du Conseil d’Etat sur les réseaux sociaux.

Une équipe dynamique s’occupera de ces outils afin de toujours mettre à la disposition du public et des justiciables du Conseil d’Etat, en temps réel, des informations nécessaires de familiarisation avec le conseil d’Etat, sur ses mission, ses compétences et son fonctionnement.

C’est ainsi que je déclare ouverte cette Campagne, Intitulé : « LE CONSEIL D’ETAT SE VULGARISE » et vous invite à consulter, dès à présent, son site web et ses pages sur les réseaux sociaux.

J’ai dit et je vous remercie.

Kinshasa, le 18 avril 2022

Félix VUNDUAWE te PEMAKO

 

 La rencontre avec des Femmes du Mouvement de Solidarité pour le  Changement des Fédérations de Lukunga et du Mont-Amba figurait en bonne place dans l’agenda de visite de l’Honorable Laurent Batumona aux activités de clôture du mois de la Femme dans les districts de Kinshasa. Deux heures durant, il a pu découvrir la détermination des femmes à affronter la compétition électorale et leur implication dans les différentes étapes du processus politique et électoral en cours. ‘’Préparer-vous pour les élections en 2023’’, lance-t-il. Il a rappelé la conviction du Président de la République de ne pas accepter un glissement. ‘’Nous ferons tout pour organiser les élections,  que ce soit avec nos moyens propres et ou avec les bailleurs de fonds’’, a déclaré Laurent Batumona devant de milliers des femmes.

L’Autorité Morale du MSC, Laurent Batumona Kandi Khan, a reçu une présentation détaillée des activités du mois de la Femme de son Parti politique. C’était à l’occasion de la clôture du mois de la femme. Cet évènement lui a permis de percevoir l’importance de son accompagnement pour la redynamisation et l’autonomisation des femmes et des jeunes filles du MSC.  C’était en présence de Jeannot Binanu, Président provincial du MSC ville de Kinshasa ; Jules Mukumbi, Secrétaire Exécutif National en charge de l’implantation et du processus électoral ; Franck Shapeta, Président National de la Ligue des Jeunes ; des Présidents Fédéraux Didier Mpambia de la Lukunga, Raoul Musoni de Mont-Amba  ainsi que José Mikioki, président fédéral de Matete, sous l’encadrement de Gigal Kasongo, Secrétaire Exécutif adjoint en charge de la Jeunesse. L’ambiance était de fête pour soutenir les femmes.  Cette fête a coïncidé avec l’anniversaire des mamans de l’association Diambuluisha.

Cet exercice portait sur la redynamisation des femmes et les engagements des jeunes filles à mettre en exergue le mentorat et le renforcement des capacités pour la prise en charge des femmes déjà engagées dans la politique. L’un des moments forts de cette activité est la remise des cadeaux à l’Honorable Laurent Batumona en guise de reconnaissance aux efforts inlassables fournis et à l’écoute attentive des doléances et à y donner des solutions à leurs préoccupations. 

Les cris de cœur lancés par les femmes de deux fédérations dénonçant les problèmes de gouvernance des entreprises qui entraînent le manque d’eau, le chômage des femmes et des jeunes filles, ou encore, l’insécurité dont elles sont victimes ont fortement touché Laurent Batumona qui a salué leur courage. Ces propos relayés par les femmes et les jeunes leaders présents ont attiré une attention particulière et ont nécessité une réponse au respect des droits de la femme. Parlant d'une seule voix, tous ont souligné l'importance de la participation des femmes et des jeunes filles dans les processus politique et électoral pour porter haut la flamme du MSC. Ils ont également saisi l'occasion pour souligner l'importance d'un soutien continu de l’Autorité Morale du MSC et du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.

MSC : permettre aux femmes de jouer pleinement son rôle crucial

«Notre travail est de sensibiliser, former les femmes, renforcer leurs capacités par rapport à leur participation politique au processus électoral», explique la présidente de la Ligue des Femmes de Lukunga qui poursuit et détaille l’action du MSC au quotidien : «on va vers les femmes pour qu’elles puissent venir au MSC selon l’ordre pas de porte sans le MSC».  

En contact avec de nombreuses associations à travers les Fédérations de Lukunga et Mont-Amba, Tshangu et Funa, Mme Thérèse Okoko, Présidente Nationale de la Ligue des Femmes  estime que le MSC a un impact positif sur le niveau d’engagement des femmes. 

MSC Lukunga, point de départ vers la deuxième force politique de la RDC

Evelyne Gizulu, Secrétaire Exécutif National, est déterminée à redynamiser sans faille les membres de sa fédération. Devant les représentants du Grand Kasaï, Grand Kivu, Espace Grand Katanga, Espace Grand Bandundu, du Kongo Central et du Grand Equateur, les Femmes du MSC ont bien rassuré l’Honorable Laurent Batumona à poursuivre sans relâche le travail d’ implantation du Parti sur le terrain dans les quatre districts afin de relever le défi du Parti qui consiste à propulser le MSC au rang de deuxième force politique de la RDC. Régine Kifuki, souligne le caractère inclusif de ce défi.

«Nous sommes dans une compétition électorale et les Ligues des Femmes et l’ensemble des membres du Parti nous devons nous mobiliser pour la participation politique des femmes dans le processus électoral avec objectif de passer à un grand nombre de femmes dans les instances de gouvernance locales et nationales pour qu’enfin nous devenions une deuxième force politique du pays».

Pour Evelyne Gizulu, Secrétaire Exécutif National en charge de Genre et Famille : ‘’Nous avons appris de notre Autorité Morale Laurent Batumona que lorsque les femmes sont engagées, elles sont protectrices de leurs droits et aussi actrices du développement de la Nation, parce que c’est d’elles que tout part. Nous avons la capacité et cette intelligence collective de mener et de porter les projets au bénéfice direct des populations et des communautés. Nous sommes le facteur qui impacte la paix et le développement». C’est dans ce cadre que le Prof. Kanku de Kananga est intervenu pour expliquer le contenu de son rapport d’activités d’implantation pour édifier les membres. Le Secrétaire général adjoint du territoire de Kazumba a, pour sa part, conscientisé les leaders féminin à plus de responsabilité en terme de moralisation des jeunes filles du MSC en vue de les aligner en compétition avec les hommes. Les Ligues des Femmes ont promis de présenter leur cahier des charges au Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, lors du grand rendez-vous des femmes à YMCA dans quelques jours. A ce grand évènement, est annoncée la présence de l’Honorable FRYDA MUSHIE, première dame du MSC, actuellement prise par les travaux de construction d’une cité récréative et touristique à Pema dans les encablures de la route de Kikwit vers Maï-Ndombe.                   

‘’Je pense que le MSC est à un tournant décisif de son histoire et il est important que nous apportions notre concours’’, a dit l’Honorable Batumona avant d’encourager les femmes et les a invités à persévérer. Je veux vous assurer également de notre engagement à vous soutenir pour faire gagner le Président Félix Tshisekedi son deuxième mandant en 2023», a-t-il conclu.

La Pros.

Le lancement officiel du projet de renforcement du système de santé en post Ebola (REDISSE IV), le  samedi 16 avril 2022,  par le Dr Jean-Jacques Mbungani, Ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévention, ‘‘marque une étape majeure dans la détection précoce des épidémies, au renforcement de la prévention et contrôle des infections (PCI), ainsi qu'à l’accessibilité à l’eau, l’hygiène et l’assainissement dans les structures de santé de la province de l’Equateur’’.

Financé par la Banque mondiale à hauteur de 10 millions de dollars américains au total, REDISSE IV post Ebola, issu de deux protocoles d’accord signés entre l’Unité de gestion du Programme de développement du système de santé (UG-PDSS) et l’OMS (4 millions de dollars américains) ainsi que l’UNICEF (6 millions de dollars américains), ‘‘renforcera la résilience de notre système de santé après la survenue des épidémies de la maladie à virus Ebola en mai 2018 (9ème épidémie) et en juin 2020 (11ème épidémie)  – dans cette province qui en subit encore le choc jusqu’à ce jour,’’ a souligné le Dr Mbungani.

Les autres zones de santé des provinces voisines de l’Equateur, à savoir Maï-Ndombe, Mongala, Sud-Ubangi et Tshuapa, qui vont bénéficier des activités de préparation aux épidémies, sont également concernées par ledit projet, en raison de leur proximité avec l’Equateur. "REDISSE IV post-Ebola apporte un nouveau souffle dans la lutte contre les maladies et va aussi améliorer les indicateurs sanitaires de notre province", a précisé pour sa part le gouverneur de l'Equateur, M. Boloko Bolumbu. 

Au milieu de la menace continue de la résurgence des épidémies potentiellement meurtrières de la maladie à virus Ebola, la Banque mondiale a investi ces sommes colossales à travers l’OMS et l’UNICEF, dans l'espoir de détecter très rapidement leur survenue et apporter une réponse prompte et efficace, tout en maintenant une surveillance accrue. ‘‘Nous sommes reconnaissant au gouvernement de la RDC et à la Banque mondiale d’avoir fait confiance à l’OMS en lui confiant l’exécution d’un volet important de ce projet. Nous sommes également convaincus que la lutte contre les urgences de santé publique passe inéluctablement par le renforcement du système de santé.  Une collaboration continue de toutes les parties-prenantes est nécessaire afin de mener à bien toutes les activités du projet’’, a déclaré le Dr Gervais Folefack, point focal du programme de la préparation et réponse aux urgences de l’OMS en RDC.  

Depuis 1976, la République démocratique du Congo (RDC) a connu 13 épidémies de la maladie à virus Ebola, dont la plus meurtrière et la plus longue a été la 10ème au Nord-Kivu, allant d’août 2018 à juin 2020, dans l’Est du pays. En 22 mois, on avait dénombré 3 470 cas, 2 287 décès et 1 171 survivants.  ‘‘La récurrence de ces épidémies à intervalles rapprochés, dont pour la plupart détectées souvent en retard, a eu un impact négatif sur la résilience du système de santé de la RDC’’, a ajouté le Dr Folefack. Dans la province de l’Equateur, la 11ème épidémie de maladie à virus Ebola, qui a eu cours depuis le 1er juin 2020, avait duré, au total 170 jours, faisant un cumul de 130 cas (119 confirmés et 11 probables), incluant 55 décès (létalité de 42,3%) ainsi que 75 guéris (taux de guérison de 57,7%). 

Avec le lancement de REDISSE IV Post Ebola, l’OMS va soutenir le renforcement des capacités de 25 cadres des divisions provinciales de la santé (DPS), 126 cadres des zones de santé, 852 prestataires dans la surveillance intégrée des maladies et riposte, 6 000 relais communautaires dans la surveillance à base communautaire, 90 membres des équipes d’intervention rapide dans la gestion des urgences sanitaires. Le projet va également contribuer à l’amélioration du transport sécurisé des malades par la dotation de 10 ambulances. La mobilité des équipes de terrain sera renforcée par la dotation des 68 motos DT 125 à raison de 2 motos par zone de santé, pour mieux couvrir les communautés affectées ou à risque.

L'une des étapes importantes de cette cérémonie était la remise des motos DT 125 neuves au Ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévention par l’OMS sur l’esplanade du gouvernorat de l’Equateur, qui à son tour les a remises aux autorités de la province de l’Equateur. Dans la foulée, le Dr Joel Efoloko Bowola, médecin chef de la zone de santé de Mbandaka a déclaré : ‘‘c’est une grande joie pour nous, et c’est très encourageant. On avait d’énormes difficultés de mobilité sur le terrain pour faire nos supervisions. Avec la réception de ces motos, il y a de l’espoir, nous allons améliorer la performance des indicateurs tout en renforçant la surveillance épidémiologique de l’ensemble de nos aires de santé avec efficacité’’.

En plus d’être un projet de résilience communautaire et sanitaire, REDISSE IV Post Ebola offre les possibilités d’améliorer davantage les capacités dans la détection plus rapide des maladies à potentiel épidémique en milieux hospitaliers, où 16 unités de triage vont également être mises en place dans les hôpitaux généraux de référence.

Sur le plan de l’eau, hygiène et assainissement, le projet touchera près d’un million de personnes, à travers la réalisation de 25 forages équipés dans 11 hôpitaux généraux de référence, 8 centres de santé de référence et leurs communautés avoisinantes ainsi que 6 autres communautés (pour les réseaux d’eau gravitaire), permettant leur accès durable à une eau de qualité et en quantité suffisante.

A cet effet, l’OMS collaborera avec ses partenaires dans ce domaine et les autres services de santé pour plus de complémentarité et d’efficience afin d’atteindre des résultats globaux de ce projet post Ebola.

Selon l’UG-PDSS, la mise en œuvre de ce projet verra la province de l’Equateur bénéficier d’un laboratoire provincial de santé publique de type P2. Ce dernier sera mis en réseau avec les autres laboratoires provinciaux et relié directement à l’Institut national de recherche biomédicale (INRB), le laboratoire national de référence. ‘‘Cette infrastructure, équipée et moderne, aidera la province de l’Equateur et les autres provinces voisines à détecter précocement les épidémies, ce qui contribuera certainement à une riposte efficace et coordonnée, à travers les équipes d’intervention rapide’’, a indiqué le Dr Baudoin Makuma Booto, gestionnaire des projets à l’UG-PDSS.

REDISSE IV est un projet régional qui couvre la sous-région de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) et mis en œuvre dans 5 pays à savoir : l’Angola, la République Centrafricaine (RCA), la République du Congo, la République démocratique du Congo (RDC) et le Tchad. En RDC, REDISSE IV cible sept provinces : Equateur, Kasaï Central, Kasaï Oriental, Kwilu, Nord-Kivu, Tshopo et Tshuapa.  

Toujours déterminé à promouvoir le partenariat public-privé en République Démocratique du Congo, le Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a personnellement inauguré, jeudi 14 avril 2022, Kintoko, une usine ultramoderne située au quartier Kingabwa, dans la commune de Limete, et dont la spécialité n’est autre que la fabrication et le recyclage des produits plastiques. La cérémonie inaugurale a connu la participation de plusieurs personnalités et membres du gouvernement notamment, le Président du Sénat Modeste Bahati Lukwebo, le Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde, la VPM en charge de l’Environnement et Développement durable Eve Bazaïba, le Gouverneur de la ville-province de Kinshasa Gentiny Ngobila Mbaka ainsi que le Directeur Général de OK Plast, Mehdi Attieh, partenaire de la ville de Kinshasa dans ce projet d’assainissement qui vient en appui à l’opération Kin-Bopeto. Au total, trois moments forts ont caractérisé la cérémonie consacrée à l’inauguration. Il y a eu, entre autres, la coupure du ruban symbolique par le Chef de l’Etat, la visite des installations et la série d’allocutions de Gentiny Ngobila, de Mme Eve Bazaïba et de Mehdi Attieh. Il est bon de noter que l’usine Kintoko a été réalisée par l’entreprise OK Plast, du ‘’Groupe Angel’’, qui a déboursé une somme évaluée à 15 millions d’Euros, dans le cadre de son partenariat public-privé avec la ville de Kinshasa d’une durée de 20 ans. L’Usine a la capacité de recycler près de 50 tonnes de produits plastiques par jour. Ce qui fait d’elle la deuxième en Afrique après celle du Nigéria.

Grâce à ses machines de dernière génération, Kintoko a pour mission de participer à l’effort national de promotion d’une économie locale dynamique et circulaire à travers, d’une part, la création d’emplois et la formation de la main d’œuvre locale en matière de recyclage des déchets plastiques. Elle entend aussi participer à l’éclosion de l’esprit d’entrepreneuriat dans le chef de la jeunesse et de préserver l’environnement et l’écosystème, la biodiversité, la faune, la flore et le paysage contre la dégradation écologique provoquée par les déchets plastiques dans la ville de Kinshasa. Une autre mission, c’est d’offrir de manière durable à la population kinoise un cadre de vie sain, salubre, hygiénique, agréable, confortable où les maladies et les risques sanitaires liés à la dégradation de l’environnement provoquée par les déchets plastiques seront limités et la santé de la population préservée. C’est ce qu’on peut retenir des précisions fournies par le Directeur Général de Ok Plast, au cours de son allocution.

Un motif de satisfaction pour le Gouverneur Gentiny Ngobila, qui n’a pas manqué de remercier le Chef de l’Etat pour sa vision novatrice dans les projets porteurs d’espoir et d’avenir pour les congolais, en général, et kinois, en particulier. « (…), Je  voudrais rappeler à votre aimable attention que le programme quinquennal du gouvernement provincial de Kinshasa 2019-2023, dont l’objectif ultime est de faire de Kinshasa une mégapole attractive, résiliente, rayonnante et attrayante où il fait bon vivre, corrobore avec la vision ‘’Le peuple d’abord’’, véritable leitmotiv de l’action de Son Excellence Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République, Chef de l’Etat. Il n’est pas nécessaire d’être un grand observateur pour se rendre compte, d’une part, de l’envahissement du plastique dans le mode actuel de consommation et, de l’autre, de ses effets perturbateurs voire dévastateurs sur l’écosystème. Comme nous pouvons tous le constater, il s’observe malheureusement que dans l’économie actuelle, hélas, le plastique prend de plus en plus de la place dans notre mode de consommation. En effet, les brasseries, les producteurs de boissons gazeuses, les usines alimentaires, pharmaceutiques et autres se servent du plastique comme emballage en amont, lequel après usage jonche de façon préoccupante notre environnement. Concrètement, à cause de l’incivisme environnemental, les déchets plastiques obstruent les caniveaux, tuent les végétations et polluent les rivières, occasionnant ainsi des inondations et d’autres sinistres», a déclaré le premier citoyen de la capitale. Ainsi, pour palier à cette situation, a-t-il ajouté, ‘’j’ai imprimé à l’exécutif provincial un schéma rationnel de gestion de déchets fondé sur des axes essentiels, à savoir : l’assainissement de la ville, la promotion d’économie circulaire qui privilégie les 3R. C’est-à-dire, ramasser, recycler pour valoriser, réutiliser, les déchets étant de nos jours une ressource de revenue et non de nuisance».

Genèse du partenariat public-privé avec OK Plast

«Bien conscient que la lutte permanente contre les déchets plastiques requiert non seulement des moyens conséquents, mais aussi, une expertise avérée, nous avons eu recours au partenariat public-privé avec un partenaire qui nous garantit une gestion intégrée et efficace des déchets plastiques sur toute la chaine, partant de la production en passant par la collecte, le recyclage, la valorisation et la réinjection sur le marché. C’est ainsi que j’ai signé, en date du 20 novembre 2020, avec le partenaire Ok-Plast, un protocole qui sera suivi d’une convention de délégation de service public de collecte et de valorisation des bouteilles plastiques dans la ville de Kinshasa. L’article 4 de cette convention dispose que les services délégués consistent dans les prestations ci-après : la mise en place des activités de collecte de bouteilles plastiques et de la sensibilisation sur les normes environnementales de population de la ville de Kinshasa ; la mise en place des points d’achat d’emballages plastiques, ‘’containers Kintoko’’, la mise en place d’une usine de valorisation des bouteilles plastiques», a révélé Gentiny Ngobila, qui trouve raison de se réjouir de l’aboutissement heureux de sa détermination à doter sa province d’une usine de gestion des déchets. «Aujourd’hui, je me réjouis de l’aboutissement heureux de ce projet qui cadre avec Kinshasa Bopeto, le cheval de bataille de mon mandat à la tête de la ville de Kinshasa. C’est pourquoi, j’ai accordé à Ok-Plast des facilités administratives et fiscales. J’ai mis à sa disposition 100 terrains de collecte ou d’achat des bouteilles plastiques dont 33 sont déjà opérationnels. J’assure la sécurité de ses sites sélectionnés pour la mise en œuvre dudit projet. J’analyse et valide en temps utile le plan opérationnel me transmis par la Société Ok-Plast », a-t-il indiqué.

Quelles retombées pour la ville de Kinshasa ?

Brièvement, à la question de savoir ce que gagnerait Kinshasa dans un tel projet, Ngobila a été clair et précis. Il a notamment évoqué des opportunités d’emplois pour les kinois et les congolais dans l’ensemble. «En contrepartie, la ville de Kinshasa bénéficie d’une redevance équivalente à 1% du montant total de dépenses engagées pour l’achat de bouteilles plastiques ramassées. La durée de ce contrat est de 20 ans…  Cette usine que vous allez inaugurer aujourd’hui rejoint votre vision ‘’le peuple d’abord’’. Car, en effet, ‘’la plastique bien gérée peut régénérer des opportunités d’emplois’’ pour la jeunesse congolaise… Pour terminer, je vous avoue ma fierté pour le projet Kintoko dont l’évolution positive se situe déjà bien au-delà de mes premières attentes. C’est pourquoi, je félicite la population kinoise pour son soutien et son accompagnement actifs à cette initiative en appui à Kinshasa Bopeto. Je félicite enfin la société Ok-Plast pour le sérieux qu’elle met dans l’accomplissement de ses obligations et l’encourage vivement dans la réalisation des objectifs que nous nous sommes assignés dans le cadre du partenariat fructueux qui nous lie. Cela est à notre portée et j’y crois fermement. Longue vie au partenariat Kinshasa-Ok-Plast », a souligné l’autorité urbaine.

Pour sa part, le N°1 de Ok-Plast a, d’entrée de jeu, loué le leadership de Félix Tshisekedi dans le volet partenariat avec le secteur privé. Il a également loué les efforts que fournit le Gouvernement pour rendre la RDC encore plus  vivable et attrayante. «Excellence Monsieur le Président de la République, votre présence à ce jour mémorable ainsi que celle de tous les membres du gouvernement ici présents est un signal fort qui traduit le nouvel élan que vous avez insufflé sur le partenariat public-privé depuis votre avènement à la tête de la République Démocratique du Congo. Nous profitons de cette opportunité pour saluer ainsi les efforts inlassables fournis par le Gouvernement central pour faire de la République Démocratique du Congo un pays-solution face aux enjeux climatiques de l’heure. Nous remercions, en passant, Son Excellence Madame Eve Bazaïba, qui a accepté d’être la marraine du Projet Kintoko. Nous tenons à remercier vivement Son Excellence Monsieur le Gouverneur de la ville-province de Kinshasa, Gentiny Ngobila Mbaka, dont la vision Kin-Bopeto est à l’origine du Projet Kintoko. C’est dans cette optique que le Groupe Angel, à travers 0k-Plast, a investi plus de 15 millions d’Euros dans la construction d’une usine moderne de recyclage de bouteilles plastiques, la deuxième en Afrique après celle implantée au Nigéria», a-t-il laissé entendre. Dans la foulé, il a lancé un plaidoyer au Gouvernement en vue d’un soutien à la création de prochaines usines de recyclage des produits plastiques. «Aujourd’hui, Kintoko ramasse 25 tonnes de bouteilles plastiques par jour et nourrit l’ambition de monter jusqu’à 50 tonnes. L’Usine Kintoko a la capacité de traiter 50 tonnes par jour. La ville de Kinshasa a besoin de 5 usines de ce même type pour recycler tous ses déchets. Voici pourquoi nous avons besoin de l’appui du  Gouvernement pour y parvenir», a-t-il épinglé.

L’assainissement est un secteur vital qui contribue au bien-être social de la population

Pour la VPM en charge de l’Environnement et Développement durable, Eve Bazaïba, l’inauguration de Kintoko par le Chef de l’Etat est un motif de satisfaction. « Je voudrais humblement rappeler que depuis mon accession à la tête de ce ministère, en tant que Vice-premier ministre en charge de l’Environnement et Développement durable, j’ai inscrit l’assainissement de l’environnement comme l’une des priorités de mes actions à la mission qui m’a été confiée par le Gouvernement de la République et qui a mis un accent particulier sur le développement social et économique de la population congolaise car le développement d’un pays c’est aussi et surtout un corps sain dans un environnement sain. L’assainissement est un secteur vital qui contribue au bien-être social de la population du fait qu’il réduit sensiblement l’incidence des maladies parasitaires et crée un environnement favorable pour le développement des communautés», a-t-elle indiqué. Et c’est juste après cette allocution que le Chef de l’Etat et toutes les personnalités présentes à la cérémonie ont visité les installations de Kintoko, après la coupure du ruban symbolique qu’accompagnait, par la musique, un groupe classique venu de l’Institut National des Arts (INA).

La Pros.

                                                                                                                                                                                                                                              Avec un produit intérieur brut (PIB) de près de 54 milliards de dollars américains générés – entre autres – par plus de 15 000 entreprises (Multinationales, TPME, start-ups...), la République Démocratique du Congo (RDC) peut s’appuyer sur les sociétés présentes dans le pays pour contribuer à son essor économique et social. Ces dernières jouent un rôle majeur dans l’émergence du pays, en tant que partenaires de développement en collaboration avec les autorités locales, via leurs investissements en capital financier, mais également en capital humain, social ou encore en réputation.

Le «Rapport des Tendances RH 2022» publié par le Top Employers Institute examine les dernières tendances en matière de pratiques et stratégies RH constatées chez les meilleures organisations à travers le monde. Le rapport regroupe les données partagées par les 1 857 entreprises ayant obtenu la certification Top Employers 2022 dans le cadre de l’enquête de certification. Cette enquête couvre 6 grands domaines RH, répartis en 20 thématiques tels que la stratégie de gestion des talents, l’environnement de travail, le Talent Acquisition, la formation et le développement des compétences, le bien-être au travail, ou encore la diversité et l’inclusion.

Pour rappel, chaque année, le Top Employers Institute certifie les entreprises qui s'engagent à fournir le meilleur environnement de travail possible à leurs collaborateurs à travers des pratiques RH innovantes qui privilégient l'humain. 

Ces tendances RH étant connues dans les pays développés, entrent désormais dans le développement multisectoriel des pays aux économies émergentes tel que la RDC. Très récemment, trois grandes entreprises multinationales ont brillées en remportant le prix « Top Employer 2022 » en RDC. Vodacom et DHL, deux entreprises très connues qui fournissent des services au quotidien à la population congolaise. Huawei, qui vient en dernier mais pas le moindre, est incontournable et demeure le principal fournisseur d'infrastructures modernes dans le secteur des Technologies de l’Information et de la Communication.

«Réfléchissant sur l'année exigeante qui, comme l'année précédente, a eu un impact sur les organisations à travers le monde, Huawei a continué à montrer qu'elle accorde la priorité au maintien d'excellentes pratiques en matière de personnes sur le lieu de travail. Ils continuent de relever les défis de l'évolution du monde du travail tout en travaillant sans relâche pour avoir un impact positif sur la vie de leur main-d'œuvre. Nous sommes heureux de célébrer et d'applaudir Huawei qui a été certifié Top Employers en RDC cette année» a déclaré David Plink, PDG de Top Employers Institute.

L’obtention de cette certification par Huawei pour la deuxième année consécutive traduit la fidélité de cette entreprise à la RDC et à la prospérité de sa population, puisque la société compte la majorité de Congolais parmi ses employés. Huawei a équipé ses employés de conditions de travail avancés, y compris le réseau de campus intelligent, le système de sauvegarde, les systèmes de vidéoconférence et même des meubles ergonomiques. Dans une interview trouvée dans les plateformes sociales de l’entreprise, l’employée Sandrine NDONGO parle de son expérience et de son sentiment d’appartenance à l’entreprise.

Afin d’assurer une bonne cohésion entre les équipes, Huawei accorde une attention toute particulière aux valeurs d’empathie, à la diversité culturelle ainsi qu’à l’inclusion de ses collaborateurs.

Eric Wanet Dem

Expert en transformation digitale

*Procès Vital Kamerhe : le Parti pour l’Action estime l’arrêt de la Cour de Cassation « conforme à la procédure judiciaire prévue par le législateur ».

Le Parti pour l’Action, P.A en sigle, a réuni ses Hauts Cadres du Conseil Politique National et du Comité Exécutif National en vue d’analyser «la situation politique de l’heure» dans le pays. Cette réunion qui s’est tenue mercredi 13 avril au siège social du P.A dans la Capitale Kinshasa s’est notamment,  penchée sur l’arrêt de la Cour de Cassation dans le dossier sous RP 1702 opposant le ministère public et la partie civile RDC à l’Honorable Vital Kamerhe, partenaire politique du Parti pour l’Action au sein du CACH, Cap pour le Changement, regroupement politique né le 23 novembre 2018 à Nairobi, complété le 30 novembre 2018 à Kinshasa avec le retrait du Candidat à la Présidentielle Tryphon Kin-kiey Mulumba en faveur du Candidat Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo en prenant la direction de la campagne électorale dans le Grand Bandundu. 

Dans un communiqué n°021/PA/SGPA/MBT/2022 daté du 13 avril 2022 signé par son Secrétaire Général, Me Blaise Georges Thayeye, deuxième personnalité du Comité Exécutif National, le Parti pour l’Action déclare la décision de la Cour de Cassation « conforme à la procédure prévue par le législateur qui a érigé les voies de recours ordinaires et extraordinaires ».

Le P.A estime que l’arrêt de la Cour de Cassation « ouvre la voie à l’éclatement de la vérité dans ce dossier » en soulignant que la réussite du quinquennat en cours, gage de celui à venir, passe par la reconnaissance de tous les acteurs du CACH qui ont battu campagne sur base d’un programme validé par les Congolais.

Le communiqué n°021/PA/SGPA/MBT/2022 du 13 avril 2022 écrit ce qui suit : 

  1. « Le Parti Pour l’Action et son Président National Historique, le Professeur Tryphon Kin-kiey Mulumba ont suivi en date du 11 avril 2022 le prononcé de l’arrêt de la Cour de Cassation dans le dossier opposant l’Honorable Vital Kamerhe, Président National de l’Union pour la Nation congolaise, partenaire politique au sein du CACH ». 
  2. « Le Parti Pour l’Action salue cette décision des Hauts Magistrats de notre pays qui est conforme à la procédure prévue par le législateur qui a érigé les voies de recours ordinaires et extraordinaires ».
  3. « Cette décision judiciaire ouvre la voie à l’éclatement de la vérité dans ce dossier ».
  4. « Le Parti Pour l’Action et son Président National Historique estiment que la solution à la réussite de ce quinquennat, gage de celui à venir, passe par la reconnaissance de tous ses partenaires du CACH qui ont battu campagne sur base d’un programme validé par le Peuple Congolais ». 
  5. « Le Parti pour l’Action encourage l’Honorable Vital Kamerhe à continuer à coopérer avec la justice et invite le Peuple Congolais à faire confiance à la justice de son pays ».

Kinshasa, 13 avril 2022

COPONA

CellCom

Depuis l’aube des temps, c’est-à-dire, depuis l’époque des cavernes jusqu’à nos jours, l’un des soucis majeurs de l’homme, en dehors de celui de manger et de boire, a toujours été celui de se loger. Or, une chose est de se loger, une autre est de se loger dans les meilleures conditions de sécurité et de confort. Sécurité et confort ont constitué le fil conducteur d’une conférence organisée le samedi 16 avril dernier, à Kinshasa,  par l’Ordre National des Architectes du Congo (ONA) en collaboration avec la Société COMERCOM.

Contexte de la conférence

Ayant comme thème « Des solutions innovantes pour le bâtiment », ladite conférence qui était animée par le Tunisien Slim Rouissi, Directeur Commercial de la Société Derbigum Africa, aura connu trois temps forts. A savoir, le mot de circonstance du Président du Conseil de l’Ordre National des Architectes, l’intervention du Directeur Général de COMERCOM, coorganisateur de la conférence et l’exposé de l’animateur principal.

Dans  son mot de circonstance, FIYOU Ndondoboni, le Président du Conseil National de l’Ordre National des Architectes (ONA), a relevé l’époque particulière que vit en ce moment l’humanité, époque caractérisée par des bouleversements spectaculaires dont le réchauffement climatique, lequel cause de récurrentes catastrophes naturelles qui mettent en péril l’habitat de l’homme ,situation qui engendre des défis considérables dans le chef des architectes et leurs auxiliaires en terme de la résistance du bâti aux éléments de la nature déchainée.

L’étanchéité étant l’un de ces défis, d’où la tenue de cette conférence à l’intention des architectes et acteurs congolais impliqués de près ou de loin au domaine du bâti.

Intervention du DG COMERCOM/RDC

Intervenant en deuxième lieu, Mr Mohamed Amine Relik, Directeur général de COMERCOM/RDC, a présenté sa société qui est leader au Congo en matière de nouveaux produits pour le bâtiment, certifiés et adaptés aux réalités climatiques du continent africain.

Enfin, les participants ont suivi avec un intérêt soutenu les interventions de Mr Slim Rouissi qui, très disert, aura su tenir l’assistance en haleine. Ainsi, face aux risques nés du réchauffement climatique, l’homme a tendance à privilégier pour son habitat la toiture de type terrasse ou plate, laquelle nécessite une étanchéité à toute épreuve.

D’où, les spécialistes en divers produits de bâtiment ont mis au point des produits innovants d’étanchéité. Cela a engendré des comportements nouveaux, c’est le cas par exemple, qu’il n’est plus surprenant de trouver un jardin de fleurs ou de maraichage au-dessus d’une toiture.

Aujourd’hui , les produits d’étanchéité ont été tellement améliorés et adaptés aux réalités actuelles à tel point que toute personne désireuse de refaire le carrelage de sa maison n’a plus besoin de détruire l’ancien carrelage , il n’aura qu’à poser les nouveaux carreaux sur les anciens au moyen des produits révolutionnaires.

La gamme des produits innovants d’étanchéité couvre plusieurs secteurs, c’est le cas des bassins de rétention d’eau dans des zones arides pour l’usage de l’agriculture, les barrages hydroélectriques ou pour les piscines, au point qu’il serait fastidieux d’énumérer les domaines de leur utilisation.

Composition du staff de l’ONA

Notons que cette conférence est à mettre sur la liste des actions d’éclat menées par le nouveau  comité du Conseil de l’Ordre National des Architectes, comité mis en place à l’issue des élections de décembre 2020 comité qui est composé de Fiyou Ndondoboni Monkoso, Président ; Nzila Tuyangalele, 1er Vice-président ; Nsimbi Banze Francine, 2ème Vice-président ; Dechaux Ngandu Kabuyi, Secrétaire Général ; Achil Mathengaviraki, Secrétaire général Adjoint ; Michelle Masimango Zabibu Amini, Trésorier Général et Lufwankenda Luvana, Trésorier Général Adjoint.

La Pros.

 

 

L’Honorable Laurent Batumona a représenté le Chef de l’Etat à une conférence-débat axée  sur ‘’l’Eglise et les Institutions de la RD. Congo’’ et  organisée  par ASAFAT, une Association de soutien des Hommes de DIEU aux actions du Chef de l’Etat Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.

A cette occasion de prière, les hommes de Dieu ont décrété un état de siège spirituel pour mettre fin à la rébellion qui sévit dans l’Est de la RD. Congo,  depuis plus de 20 ans.    ‘’Nous avons besoin  des dirigeants qui craignent Dieu pour le développement de la RDC comme c’est le cas de Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo. Un chrétien craignant Dieu. C’est pourquoi,  nous invitons les   hommes de Dieu à  prier pour le deuxième mandat à lui confier pour le développement de la RDC ’’, a déclaré Laurent Batumona.  ‘’Nous soutenons Félix Tshisekedi  parce qu’il a démontré ce qu’il est capable de réaliser,  s’il a la majorité au parlement’’, a-t-il ajouté.  L’Honorable Batumona en a, d’ailleurs, profité pour  réclamer  l’intégration de  la Ville-Province de Kinshasa dans le programme de 145 territoires. 

A l’initiative du Révérend Pasteur Dydime Mbo Ikoko, avec la bénédiction du Président de la République de regrouper  les serviteurs de Dieu dans la suite de la prière de dédicace de la RDC à Dieu, une activité spirituelle a été organisé en la salle de la Communauté CPK de Matete. 

Des délégués  des  26 provinces  présents à cette conférence-débat dont le thème  est : ‘’l’Eglise et les Institutions de la RD. Congo’’, ont pris l’engagement solennel d’accompagner le Chef de l’Etat,  Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo dans la campagne pour son deuxième mandat. 

A cette occasion, ils ont également décidé d’intégrer le Mouvement de Solidarité pour le Changement de l’Autorité Morale Laurent Batumona,  non seulement,  pour sa vision et des actions sociales qu’il mène pour la population  mais surtout,  dans le but d’implanter ce  Parti et  lui choisir de bons candidats Députés. 

Les Hommes de Dieu ont intercédé  pour le rétablissement total de la santé du Chef de l’Etat.

Dans son mot de circonstance devant un parterre  d’hommes de Dieu membres d’ASAFAT et fidèles venus de 26 provinces de la RDC, Laurent Batumona a avancé quelques actions palpables réalisées par le Chef de l’Etat. Il s’agit de la reprise de coopération avec le FMI, BM  qui a débloqué une enveloppe de 1.650.000.000 Usd dont 650.000.000 USD montant destiné  au projet de développement de  145 territoires. Il a, ensuite, rappelé  aux éminents serviteurs  de Dieu,   une brève historique qui a empêché Félix Tshisekedi de bien travailler pendant deux années, dès le début  de sa prise de pouvoir.  Selon lui, en effet,  la coalition FCC-CACH était à la base de freinage. Les Ministres nommés, des DG des entreprises membres du  FCC n’obéissaient qu’à leur maître. Il a rappelé  l’implication du Mouvement de Solidarité pour le Changement pour cette rupture annoncée,  lors de son meeting organisé au stade vélodrome de Kintambo. 

C’est  pourquoi,  il a lancé un appel à la mobilisation des Cadres du MSC et aux fidèles des églises  à se préparer aux élections incontournables  de 2023.

Il a indiqué que les efforts sont déployés pour qu’il n’y ait plus de  troubles.

‘’C’est ici le lieu de vous recommander de soutenir Fatshi béton pour lui donner une majorité de plus de 300 Députés au Parlement pour qu’il applique sans contrainte,  des projets de développement pour le bien-être du peuple congolais jusqu’en 2028’’, a-t-il déclaré.

Se référant au  livre de Genèse,  au Chapitre premier,  au 28ème  verset, le premier orateur, Dydime Mbo Ikoko,  Coordonnateur national de l’Asafat a développé le sous-thème intitulé : ’’l’Eglise première partenaire de l’Etat congolais pour le développement ‘’.

Il a, à cet effet, appelé les Congolais à comprendre qu’il y a deux pouvoirs  dans ce monde. Le pouvoir politique qui se consacre aux matériels et le pouvoir ecclésiastique qui concerne le spirituel. ‘’Dieu utilise les deux pouvoirs pour donner la solution aux problèmes des hommes’’, a-t-il dit. Il  a rappelé que le développement a été annoncé par Dieu,  Lui-même. Mais,  pour clarifier sa pensée, il a démontré comment le premier homme politique à vivre en RDC fut  Léopold II roi de belge. 

Il a vu toute la richesse que regorge la RDC mais,  il a été incapable de développer ce pays. Pour développer notre pays à l’époque, il est allé chercher les missionnaires catholiques et protestants. Bien qu’ils voulaient, eux,  se pencher seulement à la mission évangélique,  le Roi des belges    avait  convaincu ces missionnaires  d’embrasser d’autres domaines.

C’est ainsi  que les missionnaires construisirent  des écoles,  églises, entreprises dans le secteur de transport, agriculture  et autres.

C’est à partir de ce moment que le développement est entré en RDC. 

Les Hommes de Dieu demandent la subvention de l’Etat

Parlant du développement, il a fait savoir que l’église ne peut pas être l’ennemie  de l’Etat.  Car,  l’église est une puissance, une force. Selon lui, les églises doivent s’impliquer dans la politique  pour développer le Pays. ‘’Les églises doivent réactiver le partenariat avec l’Etat pour qu’elles soient subventionnées pour la création des Entreprises afin de  prévenir un vent de crise internationale qui souffle. Si nous ne nous réveillons pas,  nous allons souffrir alors que nous sommes sur une terre arable et riche. Que l’Etat subventionne les églises avec des tracteurs’’, précise-t-il, avant de  déplorer  le fait que les matières fécales déversées dans le fleuve sont des millions qui se noient alors qu’elles sont des matières qui peuvent,  grâce à  un bon projet,  éponger 7 millions de chômeurs à Kinshasa en plus de la production du gaz, pétrole, bombe et autres matières.

Prenant la parole à son tour, l’Apôtre François Maleba, ancien secrétaire particulier de Feu Dr Etienne Tshisekedi wa Mulumba vers les années de la conférence nationale souveraine, a planché sur le sous- thème innovant : ‘’Partenariat sécuritaire entre le gouvernement et les églises’’.  Véritable apôtre de Dieu,  avec plus de 300 églises et 250 écoles, l’Apôtre Maleba a,  d’entrée de jeu,  posé la question de savoir quel est l’apport des hommes de Dieu dans le combat contre l’ennemi  de la RDC ?    

Les hommes de Dieu décrètent un état de siège spirituel

Pour cet homme de Dieu, «nous avons les armes spirituelles qui triomphent  parce que c’est le spirituel qui qui dirige le monde’’. a-t-il poursuivi.

Il s’est appuyé, pour éclairer sa démarche, sur une jurisprudence dans la bible. Il a démontré  que les chrétiens meurent chaque jour dans cette partie de la RDC alors qu’ils y a des églises et des hommes de Dieu.

Quel est leur apport ?

Sur le plan scientifique, poursuit-il, l’insécurité a commencé vers les années 1889 alors qu’on proclamait l’Etat Indépendant du Congo suivi de la traite négrière  et le roi Léopold II était face à ces problèmes-là.

‘’Alors pour gagner cette guerre, il a fait appel à l’église catholique romaine. Un Cardinal avait signé un partenariat avec le roi Léopold II. Après ce partenariat, ce Cardinal s’était rendu chez le Pape à Rome pour lui demander de l’aide non seulement matériel mais surtout,  spirituelle.  
Ce cardinal-là amena   les armes spirituelles et les armes matérielles pour lutter contre l’insécurité de l’époque. ‘’Les prières étaient programmées les jours comme les nuits ’’.   

Il a recommandé à l’Honorable Laurent Batumona qui représentait le Chef de l’Etat à cette conférence-débat  à avoir des Hommes de Dieu comme des Conseillers, d’une part,   de les associer  à la recherche des stratégies pour mettre fin à la guerre dans l’Ets de la RDC, d’autre part.

Car,  ils peuvent donner de  bonnes informations plus que certains services  de sécurité. Ils ont décrété un état de siège spirituel contre les ennemis de la RDC et confié à  Laurent Batumona  la charge de rapporter  cette nouvelle  au Haut sommet de l’Etat.

MSC un parti sain et non assaini

C’est un  cri fort que Laurent Batumona a lancé pour inviter tous ceux qui ont des ambitions et qu’ils sont frustrés  ailleurs d’adhérer au MSC qui est un parti politique sain et non assaini. 

‘’Nous travaillons avec Dieu et invitons les hommes de Dieu à nous accompagner dans la politique pour un développement durable’’, a-t-il soutenu.

Parlant d’ASAFT, il faut souligner qu’elle apporte son soutien au Chef de l’Etat et toutes les institutions sur trois axes consistant à  l’accompagner dans sa vision globale et à  répondre aux besoins de la population.  Il s’agit des aspects liés au spirituel, développement et à la  politique.

Cette association tient également  à investir dans l’Entrepreneuriat et à multiplier des stratégies pour réduire la pauvreté.

Elle constitue une plateforme représentative d’une large obédience qui souhaite que les vrais enfants de Dieu constituent une grande majorité partout où les décisions se prennent pour remplacer la machine caractérisée par l’égoïsme, l’avidité, le détournement, le viol, meurtre, l’assassinat et l’impunité.

La Pros.   

 

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