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Lubala & Associés

Kinshasa, le 31 août 2022

Avocats

Mandataire en Mines et Carrières

Immeuble Equity BCDC, 12ème étage

Bld du 30 juin, Kinshasa-Gombe

République Démocratique du Congo  

Mobile: + 243998626369                                                       

N° Réf. : CAB/L&A/BLM/31-08/2022

 

A Monsieur l’Editeur Directeur Général

du Journal la Prospérité

33 Avenue de la Paix, Mont Fleuri,

Commune de Ngaliema

A Kinshasa

 

Monsieur l’Editeur Directeur Général,

Concerne : Droit de réponse

Nous vous adressons la présente en notre qualité de conseil de la société Katanga Premier Sarl et de Monsieur Zoe Kabila qui nous chargent de vous transmettre ce droit de réponse en rapport avec l’interview de Monsieur Jules Kidinda, conseiller politique du Ministre de l’Urbanisme et Habitat Pius Muabilu Mbayu Mukala, parue dans votre journal La Prospérité n°5905 du lundi 29 août 2022 et intitulée « Controverse sur le déguerpissement de Zoé Kabila : Jules Kidinda : « Les biens de l’Etat sont inaliénables et imprescriptibles».

Nous vous faisons remarquer que cet article est truffé de confusions et d’hérésies juridiques  en ce que Monsieur le conseiller politique allègue gratuitement que « les biens de  l’Etat sont inaliénables et imprescriptibles, principe de droit en vertu duquel la cession de biens appartenant à des personnes publiques est impossible. Monsieur Jules Kidinda insiste sans vergogne qu’une personne privée ne peut s’approprier un bien de l’Etat du fait de son utilisation prolongée. De ce fait, il déclare qu’aucun acte de cession, ni certificat d’enregistrement ne peut justifier juridiquement le transfert de propriété d’une maison de l’Etat  à un individu, si celle-ci n’a pas été au préalable désaffectée par le ministre de l’Urbanisme et Habitat » : Quelle confusion ? Quelle monstruosité ou hérésie juridique?  

  1. En ce qui concerne la confusion et monstruosité ou hérésie juridique entretenues sur la distinction entre les biens du domaine public de l’Etat et les biens du domaine privé de l’Etat:

Il importe de noter que le législateur congolais fait une nette distinction entre les biens du domaine public de l’Etat et ceux du domaine privé de l’Etat.

En effet, aux termes de l’article 10 de la loi dite foncière, « les biens de l’Etat qui sont affectés à un usage public sont hors commerce tant qu’ils ne sont pas régulièrement désaffectés ». L’article 11 de la même loi dispose : « Tous les autres biens de l’Etat restent dans le commerce, sauf les exceptions établis par la loi ».

Quant au régime immobilier, la loi dite foncière, en son article 210, dispose : « Le domaine immobilier public de l’Etat est constitué de tous les immeubles qui sont affectés à un usage ou à un service publics. Ces immeubles ne sont ni cessibles ni susceptibles de location, tant qu’ils ne sont pas régulièrement désaffectés. Ils sont régis par les dispositions particulières aux biens affectés à un usage ou à un service publics ».

L’article 211 de la loi dite foncière dispose à son tour : « Tous les autres immeubles font partie du domaine privé de l’Etat. Ils sont régis par la présente loi ».

Monsieur le conseiller politique du Ministre de l’Urbanisme et Habitat devrait donc avoir l’humilité de comprendre que la distinction entre ses deux catégories d’immeubles de l’Etat est faite par la loi en fonction de leur affectation à un usage ou service publics.

Or, la parcelle en cause n’a jamais été affecté à un usage ni à un service public car elle n’a jamais fait partie du domaine immobilier public de l’Etat. Elle avait plutôt fait partie du domaine privé de l’Etat et l’avait quitté par acte de vente passé avec Monsieur Kundo en 1989 conformément à l’article 213 de la loi dite foncière qui dispose : « La cession est l’acte par lequel l’Etat transfère son droit de propriété sur les immeubles visés à l’article 211 ci-dessus à un tiers quel qu’il soit ».

La doctrine renseigne que « le domaine de l’Etat est subdivisé en domaine privé et public, deux types de domaines qui se distinguent à plus d’un titre. En effet, alors que le domaine public est destiné aux besoins ou aux usages directs du public, le domaine privé est administré privativement de manière à lui faire produire des revenus ; alors que le domaine public est du ressort du droit public et des lois administratives, le domaine privé est assujetti en principe aux règles du droit civil » Défi Augustin Fataki wa Luhindi, Les limites du principe d’inattaquabilité du certificat d’enregistrement en droit congolais, Ed.Academia-l’Harmattan, Lovain-la-neuve, 2020, p.120.

Le même auteur poursuit en soutenant qu’ « en outre, contrairement aux biens du domaine public, ceux du domaine privé restent dans le commerce et sont prescriptibles et aliénables au même titre que les biens des particuliers, auxquels ils sont assimilés » Défi Augustin Fataki wa Luhindi, Ibidem, p. 120.

L’expression « dans commerce » veut tout simplement dire que ses biens du domaine privé de l’Etat sont aliénables c’est-à-dire peuvent être vendus, saisissables et sont prescriptibles. Ainsi, les biens du domaine public de l’Etat sont régis par le droit public alors que les biens du domaine privé sont régis par le droit privé et gérés par le ministère de l’Urbanisme et Habitat s’agissant des biens immeubles conformément à article 1 point B 10 de l’ordonnance n022/003 du 7 janvier 2022 fixant les attributions des ministères.

En revanche, les biens immobiliers du domaine public (imprescriptibles, inaliénables, insaisissables et hors commerce) de l’Etat sont gérés par le Ministre des Infrastructures et Travaux Publics conformément à l’article 1 point B, 6 de l’Ordonnance n022/003 du 7 janvier 2022 fixant les attributions des ministères.

Il est absurde que Monsieur le conseiller politique ait de la peine à circonscrire le champ de compétence de son ministère qui ne s’occupe pas des biens immobiliers du domaine public de l’Etat.

Il demeure que les dispositions susvisées concernant les biens du domaine privé de l’Etat n’imposent nullement une procédure de désaffectation soutenue à tort par le conseiller politique du Ministre de l’Urbanisme et Habitat.

C’est donc par erreur que l’arrêté ministériel n° 056/CAB-UH/2018 du 12 décembre 2018  du Ministre en charge de l’Urbanisme et Habitat avait inventorié l’immeuble faisant l’objet du litige parmi les biens appartenant au domaine privé de l’Etat alors que ce bien avait déjà quitté le domaine privé de l’Etat en bonne et due forme suite à la signature d’un acte de vente notarié du 26 mai 1989 conclu entre l’Etat congolais (jadis la République du Zaïre représentée par le commissaire d’Etat au Portefeuille) et Monsieur KUNDO KWANGELE MAKUTU.

Il importe néanmoins de souligner que l’arrêté ministériel n00023/CAB/MIN-ATUH/2015 du 30/12/2015 portant retrait d’une maison de l’inventaire dressé par l’arrêté n° CAB/MIN.ATUHITPR/020/2013 du 23 septembre 2013 portant identification des villas et immeubles du domaine public de l’Etat dans la ville province de Kinshasa avait retiré la parcelle en cause des biens du domaine privé de l’Etat. 

  1. En ce qui concerne les affirmations gratuites du conseiller politique susvisé selon lesquelles Monsieur Zoé Kabila serait un spoliateur.

Comme nous l’avons dit dans notre point de presse du 25 août 2022, cet immeuble a fait l’objet d’un acte de vente notarié du 26 mai 1989 conclu entre l’Etat congolais (jadis la République du Zaïre représentée par le commissaire d’Etat au Portefeuille) et Monsieur KUNDO KWANGELE MAKUTU, ce dernier alors auditeur général des FAZ, haut magistrat de carrière et juriste chevronné, est devenu concessionnaire perpétuel de la parcelle en cause et a obtenu, tour à tour, le contrat de concession perpétuelle n° 18235 du 02 mars 2004 et le certificat d’enregistrement Vol. AL 383 Folio 143 du 03 mars 2004 établi en son nom.

Cette même année, 2004, le général KUNDO KWANGELE MAKUTU décide de vendre l’immeuble à Monsieur IPOTE Joachim. Ce dernier est devenu concessionnaire perpétuel et a obtenu le certificat d’enregistrement Vol.AL 383 Folio 144 établi en son nom en date du 03 mars 2004.

C’est seulement en date du 14 décembre 2007 qu’un acte de vente a été conclu entre Monsieur IPOTE Joachim et la société COSHA INVESTMENT. Cette dernière cédera à son tour cet immeuble à la société KATANGA PREMIER SARL devenue concessionnaire ordinaire de la parcelle susvisée en vertu du certificat d’enregistrement Vol.AGL 557 Folio 197 du 02 juin 2021 établi en son nom en bonne et due forme. 

L’historique de cette parcelle fait clairement voir que Monsieur Zoé n’a jamais spolié un bien de l’Etat Congolais.

De tout ce qui précède, il y a lieu de conclure que Monsieur le conseiller politique du Ministre de L’Urbanisme et Habitat entretient une confusion inquiétante sur les questions liées à la gestion des biens du domaine privé de l’Etat et se lance dans des affirmations gratuites et dénuées de tout fondement dans le seul but de distraire l’opinion publique, tant nationale qu’internationale, qui continue à se poser la question de savoir comment un Ministre de l’Urbanisme et Habitat peut s’arroger le droit de saisir l’auditorat militaire supérieur de Kinshasa / Gombe pour obtenir une réquisition de force militaire du Bataillon Police Militaire (PM) en vue d’aller déguerpir, en date du 23 août 2022 la nuit à des heures indues, une personne morale de droit congolais détentrice d’un certificat d’enregistrement et en l’absence de toute décision judiciaire.

C’est dire donc que cette procédure de déguerpissement telle que suivie par le Ministre de l’Urbanisme et Habitat n’est pas prévue par le droit congolais et est manifestement illégale.

Par son œuvre, le Ministre de l’Urbanisme et Habitat a incité les militaires à commettre des actes contraires à la loi et à la discipline militaire et a violé l’article 34 de la constitution qui dispose que « la propriété privée est sacrée. L’Etat garantit le droit à la propriété individuelle ou collective acquis conformément à la loi ou à la coutume. Il encourage et veille à la sécurité des investissements privés, nationaux et étrangers. Nul ne peut être privé de sa propriété que pour cause d’utilité publique et moyennant une juste et préalable indemnité octroyée dans les conditions fixées par la loi. Nul ne peut être saisi en ses biens qu’en vertu d’une décision prise par une autorité judiciaire compétente ».

Nous vous prions de publier ce droit de réponse conformément à la loi n°96-002 du 22 juin 1996 fixant les modalités de l’exercice de la liberté de la presse en République Démocratique du Congo.

Veuillez agréer, Monsieur l’Editeur Responsable, l’expression de notre considération distinguée.

Pour Katanga Premier Sarl et Monsieur Zoé Kabila

Maître Benjamin Lukamba Muganza

Avocat

 

Trois ans et demi après l’arrivée à la présidence de Félix Tshisekedi, la confiance à l'égard du gouvernement et des institutions en RDC demeure faible. Entre-temps, la situation sécuritaire dans l’est du pays, elle aussi, continue de se dégrader,  avec  notamment, la résurgence du Mouvement du 23 mars (M23). 

Dans ce nouveau rapport sondage, Congolais cherchent démocrates : entre soif de redevabilité et insatisfaction sociale, publié ce mercredi 31 août, le Groupe d’étude sur le Congo (GEC) et Ebuteli, son partenaire de recherche en RDC, avec le Bureau d’études, de recherche et de consulting international (Berci), relèvent une méfiance persistante à l'égard des institutions ainsi qu’une politique sécuritaire décriée.  

Réalisée entre avril et juin, cette enquête démontre que, malgré des cycles électoraux controversés, les Congolais restent attachés à la démocratie. Septante-sept pour cent des personnes interrogées estiment que cette forme de gouvernement est la meilleure.

Cette confiance en la démocratie s’accompagne néanmoins d’une méfiance vis-à-vis des institutions du pays et de leurs animateurs. Ils ne sont que 17 % des Congolais interrogés à soutenir « fortement » la manière dont le président de la République travaille. Félix Tshisekedi recueille même son plus mauvais score en termes d'opinions défavorables (51 %) depuis 2019. Et il s’observe une même défiance à l’égard du gouvernement central, des autorités provinciales, voire des institutions impliquées dans la gestion du processus électoral.

«Notre sondage montre que les citoyens ne sont pas satisfaits du travail réalisé par les institutions tant au niveau provincial que national. Celles-ci n’ont pas suffisamment œuvré pour l’amélioration du social. Et la majorité de sondés pense que le président Tshisekedi ne pourra pas réaliser ses promesses d’ici 2023 », explique Ithiel Batumike, chercheur du pilier politique à Ebuteli. 

Après plus de trois ans au pouvoir de Tshisekedi, les Congolais ne semblent pas non plus convaincus de la politique sécuritaire menée au pays. Seuls 22 % des sondés estiment par exemple que la sécurité des personnes et de leurs biens s’est améliorée ces trois dernières années. Une grande majorité des Congolais interrogés pointe par ailleurs l’ingérence du gouvernement rwandais (72 %) comme la plus importante cause du conflit persistant dans l’est de la RDC), suivie par l'ingérence des pays occidentaux (71,5 %) et la corruption des institutions congolaises (71 %).

« Notre sondage montre une exaspération des Congolais face à la dégradation de la situation sécuritaire dans le pays. Les politiques jusque-là mises en œuvre par le gouvernement de Félix Tshisekedi sont vues comme inefficaces. Mais le discrédit sur ces questions touche aussi la Monusco, la communauté internationale et, bien sûr, les pays voisins », décrypte Pierre Boisselet, coordonnateur des recherches sur la violence à Ebuteli.

Enfin, cette étude confirme l’échec de la politique de la lutte contre la corruption. Plus de 67 % des personnes interrogées estiment que le gouvernement n’a pas été efficace dans ce domaine. La Police nationale congolaise (PNC) trône en tête des institutions très corrompues, suivie des cours et tribunaux (45,7 %) et du  Parlement (45,6 %).

31 août 2022 

Groupe d’étude sur le Congo (GEC) et Ebuteli, son partenaire de recherche en RDC, avec le Bureau d’études, de recherche et de consulting international (Berci)

Avec cette cérémonie de remise symbolique des chèques aux Agences Locales d'Exécution (ALE) qui s'est inscrite dans une logique de transparence et de redevabilité, le Programme de Développement Local des 145 Territoires (PDL-145 T) franchit un pas de géant. Il passe donc dans sa phase ultime de matérialisation, car le Bureau Central de Coordination (BCeCo) a déposé 91 millions USD dans les comptes de 41 ALES qui devront se déployer dès cette semaine pour le début des travaux de mise œuvre de cet ambitieux programme chère au Président de la République, Félix Tshisekedi. La cérémonie a eu lieu le samedi 03 septembre dernier à Kinshasa. Heureux et fiers d'avoir été recruté pour accomplir cette lourde tâche d’offrir aux populations congolaises des infrastructures sociaux de base (Écoles et centre de santé), les représentants de ces ALE ont promis de tout faire pour être à la hauteur de leur responsabilité et de livrer les ouvrages dans le délai imparti.

Les ALE satisfaites

«C'est une heureuse responsabilité de contribuer à bâtir un territoire plus beau qu'avant pour le léguer à notre postérité. Nous, les ALE et chèques en main, prenons donc la responsabilité de matérialiser la vision du Chef de l'Etat qui est celle d'offrir des infrastructures à toutes les communautés où qu'elles se trouvent », s'est exprimé, Jean-Louis Assani, Directeur de SADRI.

Tout en Rassurant que toutes les ALE se sentent être à la hauteur pour réaliser ces travaux vu leurs performances et le niveau de confiance que le BCeCo a placé en chacune d'elles. Il y a des ALE qui viennent en fait d'arriver dans ce travail montrent des performances.

Pour la Sœur Elisabeth, Représentante de Caritas Développement Idiofa, qui s'est dite personnellement satisfaite, leur ONG va travailler d'arrache pied et mettre toute son expérience en jeu pour atteindre les résultats attendus dans ce programme. « Nous sommes sûr de livrer à temps les ouvrages parce que nous sommes quand-même des ALE expérimentées. Et ce n'est pas la première fois que nous travaillons avec le BCeCo. Nous connaissons les exigences du BCeCo et nous savons que nous devons nécessairement livrer dans le délai, car les pluies abondantes approchent et nous devons tout faire pour aller vite », a-t-elle déclaré.

Transparence, redevabilité et performance

« Le BCeCo avait adopté comme stratégie la promotion de la transparence, de la recevabilité et de la performance », a fait savoir Jean Mabi Mulumba, Directeur Général du BCeCo. Parlant de transparence, il a indiqué que les ALE ont été recrutées  sur base de la compétitivité et le BCeCo avait publié un Avis à Manifestation d'Intérêt (AMI) au terme des évaluations des offres qui avaient reçu. « Dans le cadre de l'Avis à Manifestation d'Intérêt, nous avons pu débuter 41 ALE qui ont été jugé les plus performantes. C'est ainsi qu'aujourd'hui nous sommes venu leur remettre les chèques », a-t-il souligné.

S’agissant de la redevabilité, le DG Jean Mabi a précisé que les ressources utilisé par le BCeCo pour payer les ALE sont des ressources du trésor public. « C'est pourquoi il est tout à fait normal que nous puissions montrer à travers les images que ces ressources ont été remises entre les mains des ALE pour pouvoir construire des infrastructures qui leur ont été attribué », a-t-il expliqué.

Pour ce qui est de la performance, Jean Mabi Mulumba a noté que le BCeCo a pu engager en un temps record 91 millions dollars américains. Ce qui signifie que d'ici 6 mois toute cette somme va être dépensée. Et témoigne que BCeCo a une forte capacité d'absorption des ressources qui sont mises à sa disposition. Toutefois, il faut noter que ceci n'est qu'une étape. La phase la plus dure va donc commencer d'ici peu. C'est en fait la phase déconstruction des infrastructures. « Nous allons tout faire par le mécanisme de contrôle que nous allons mettre en place pour accompagner ces ALE à livrer les ouvrages dans le délai », a-t-il renseigné. 

Le PDL-145 T dans sa phase de concrétisation

« On est dans une étape de concrétisation du PDL-145 T qui est un programme très ambitieux ayant pour but la réduction des inégalités sociales et les écarts entre ceux qui vivent les milieux urbains et les milieux ruraux », a noté Marcelin Bilomba, Conseiller Principal du Chef de l'Etat au Collège économie, finance et reconstruction tout en rappelant que c'est la première fois qu'on déploie d'infrastructures de base à travers tous les territoires pour qu'on ait l'espoir de développer le pays.

Après les ALE, le BCeCo va également signer des contrats avec les Petites et Moyennes Entreprises pour l'implémentation du PDL-145 T. « Aujourd'hui nous voyons le BCeCo déployer les ALE. Dans plus ou moins deux semaines, nous allons revivre la même situation les Petites et Moyennes Entreprises (PME) qui gagneront également les marchés pour réaliser des travaux dans les zones d'intervention du BCeCo », a indiqué le CP Marcelin Bilomba.

Pour sa part, Ginette Muteta Nzau, Présidente du comité de pilotage du PDL-145T, voit, en ce jour, la matérialisation de ce grand programme pour le bénéfice de la population et attire l'attention de ces ALES sur la responsabilité qui est la leur. « La signature d'aujourd'hui matérialise une première étape de ce programme qui était théorique, et aussi par le fait que les ALE qui ont fait leur preuve sur le terrain et sont proche des populations, ont véritablement reçu déjà une avance pour le démarrage des travaux. Et donc pour nous, c'est un signe d'encouragement. On félicite les ALE et celles qui ont performances parce que c'était un long processus. Mais on leur dit qu’elles ont une grande responsabilité et on compte sur elles pour livrer les ouvrages dans le meilleur délai », a-t-elle souligné.

(Avec la Cellule de Communication/BCeCo)

 

Depuis plus de 5 ans déjà, l'écosystème congolais de la microfinance compte dans son ensemble la Coopérative d'Epargne et Crédit Bomengo, Coopec Bomengo,  en sigle, qui est une institution de microfinance agréée par la Banque Centrale du Congo,  depuis mars 2015,  ayant son siège social dans la ville de Lisala, dans la Province de la Mongala  et fondée par l'Honorable Elysé Bokumwana.

La Coopec Bomengo opère avec 5 guichets avancés  notamment,  à Pimu, Boso Simba, Bongandanga-Centre, Bumba et Binga,   dans la  province de la Mongala  et une nouvelle agence à Mbandaka,  dans la Province de l’Equateur.

Cette structure de microfinance est une initiative de l’Honorable Elysé Bokumwana Maposo, l’actuel Vice-Ministre du Budget  et acteur incontesté de développement en RDC dont  le souci est d’inculquer,  petit à petit,  la culture financière dans le chef de la population de la Mongala, pour   parer ainsi à l’absence des institutions financières classiques dans cette partie du pays.

Dans ses offres, elle compte   deux packs de produits et 2 services phares. En termes des produits, la Coopec Bomengo  offre le pack d'Epargne dans lequel l'on trouve l'épargne à terme, l'épargne à vie et l'épargne tontine ; et le pack Crédit dans lequel l'on compte le crédit commercial, le crédit auto, le crédit agricole, le crédit scolaire et les avances sur salaires.

Et,  au rang de ses services, elle offre principalement,  le transfert d’argent et le paiement des fonctionnaires et agents  de l'Etat.

Ayant fait ses preuves, la Coopec Bomengo compte parmi ses partenaires,  le Gouvernement de la RDC, l'Association Professionnelle des Coopec, la Banque Centrale du Congo, la CENI et la CNSS.

La Coopec Bomengo est un opérateur de paie au même titre que les Banques Commerciales. Elle est une institution de référence en matière de la paie des agents et fonctionnaires de l’Etat,  dans la Province de la Mongala.

Et, elle assure la paie des agents et fonctionnaires de l’Etat et des enseignants sur toute l’étendue de la province de la Mongala.

Ces prestations exceptionnelles sont appréciées par la population de la Mongala qui ne jure que par la Coopec Bomengo.

A la différence des banques commerciales et d’autres opérateurs, la Coopec Bomengo organise un système de paie dit de proximité dans les zones d’accès difficile,  à la grande satisfaction des bénéficiaires.

Et, dans son actif, la Coopec Bomengo  est à la base  du financement de plusieurs organisations paysannes à volet agricole, OP, ONG, ASBL, etc.

La Pros.

*Premier ministre de la République démocratique du Congo (RDC) du 10 octobre 2008 au 6 mars 2012, Adolphe Muzito  se hisse au troisième rang des personnalités politiques préférées des Congolais, selon les résultats du dernier   sondage réalisé par le Groupe d’étude sur le Congo (GEC) de l’Université de New York, le Bureau d’études, de recherche et de consulting international (Berci) et l’Institut de recherche Ebuteli.
Réalisée du 25 février au 7 juin 2022 auprès de 5512 personnes âgées de 18 ans et plus, cette enquête d’opinion nationale traduit la position du peuple congolais sur les personnalités politiques et de la société civile, à l’approche des élections générales.
Selon les résultats publiés, le leader de Nouvel Elan vient en troisième position avec 38% d’opinion favorable, derrière Moïse Katumbi (44%) et Martin Fayulu (42%). « Ce score se justifie par le fait que Katumbi et Fayulu ont lancé des descentes dans les provinces, ils ont été en contact avec le peuple, ce que Muzito n’a pas encore fait depuis la campagne électorale de 2018. Les données pourraient être bouleversées si l’ancien Premier ministre lance aussi sa tournée », commente un acteur de la société.
La liste est clôturée notamment,  par Jean-Pierre Bemba (36,2%), Modeste Bahati Lukwebo (30%), Vital Kamerhe (29%), Augustin Kabuya (26,7%), Joseph Kabila (26,2%), Christophe Mboso (22,8%) et Jean-Marc Kabund (21,3%).
Par ailleurs,  sur le podium des personnalités de la société civile, il y a le prix Nobel de la paix, Denis Mukwege (52,6%) et l’archevêque métropolitain de Kinshasa, Fridolin Ambongo (48,8%).
« Les Congolais sont également optimistes quant au rôle de la société civile et des mouvements sociaux : 52 % disent qu’ils peuvent promouvoir la bonne gouvernance ; bien que 41 % les déclarent dépendantes des partis politiques ou du gouvernement (42 %), ou encore des intérêts étrangers (39 %). Et concernant plus spécifiquement,  les confessions religieuses, plus de 57 % des Congolais affirment leur faire « plutôt confiance » (38,2 %), voire « très confiance » (18,9 %) », révèle ce même    sondage.
Les résultats révèlent aussi que, 85 % des Congolais suggèrent à l’Etat de garantir le droit de vote, la liberté de culte et de croyance (84 %), de création culturelle et artistique (82 %), de se constituer en syndicats (78 %), la liberté de pensée et d’expression (77 %) et de rassemblement ou de manifestation pacifique (74 %).
Source : Sondage GEC, Berci & Ebuteli

 

Les portraits des anciens  Ministres de l’Aménagement du Territoire sont,  désormais,  affichés au hall dudit Ministère situé au 6ème  niveau de l’Hôtel du Gouvernement. 

Il s’agit de Omer Egbake Yangembe, Félix Kabange Numbi Mukwampa, Agée Aje Matembo Toto.

Le dévoilement de ces portraits a lieu ce mardi 29 aout au cours d’une cérémonie sobre mais riche en signification en présence du Ministre honoraire de l’Aménagement du territoire, Omer Egbake. Félix Kabange Numbi Mukwampa et Agée Aje Matembo étant empêchés. 

En plaçant ces portraits au hall de son Ministère, Me Guy Loando veut non seulement immortaliser ceux qui l’ont précédé mais aussi démontrer son engagement à poursuivre l’œuvre que ces ainés ont commencée dans ce ministère.  "Nous avons voulu vous immortaliser.  Que cette œuvre reste de génération en génération pour que les jeunes sachent que ce sont des hommes de terrain, des élus du peuple qui ont eu à diriger ce ministère’’.

Il a, par ailleurs, rappelé au Ministre honoraire, Omer Egbake que le Ministère est en pleine réforme. Ce programme, a-t-il indiqué, a doté le pays d’une Politique nationale d’Aménagement du territoire qui a fait l’objet de la vulgarisation; d’une Loi déjà défendue à l’Assemblée nationale; des guides méthodologiques pour l’élaboration des plans provinciaux et locaux d’aménagement du territoire. 

Il faut également prendre à l’actif de Me Guy Loando l’élaboration de l’annuaire des ressources naturelles renouvelables et non renouvelables du sol et du sous-sol. 

Le Ministère s’est aussi doté de deux établissements publics à savoir: le Fonds National d’Aménagement du Territoire (FONAT) et l’Agence Nationale d’Aménagement du Territoire (ANAT).

Guy Loando a insisté sur le rôle combien capital de l’Aménagement du territoire dans le développement de la RDC.

Très reconnaissant, l’honorable Omer Egbake a salué l’humilité du Ministre d’Etat, Guy Loando et l’a remercié pour cette marque de considération.

‘’C’est une grande première. Poursuivez votre travail. Vous avez mon soutien. Je vous bénis. Vous n’avez pas voulu régler des comptes mais plutôt parfaire ce que vos collègues avaient commencé. Je pouvais aller plus dans mon mot mais le plus grand mot c’est merci pour cet acte qui a touché mon cœur…’’.

Pour couronner le tout, une photo de famille a été prise et a marqué la fin de la cérémonie. 

 

(Avec la CellCom/AT)

 

Apportant ses vérités sur la spoliation de la concession n°4944 située sur l’Avenue de la Libération, dans la commune de Lingwala, la Communauté du Saint-Esprit en Afrique (CSEA) démontre, preuves à l’appui, sa qualité de propriétaire de ladite concession et rejette, en même temps, toutes les allégations de l’Eglise du Christ au Congo (ECC) qui en revendique, à son tour, le droit de propriété sur cette même concession. Dans sa réplique, la CSEA rappelle, cependant,  que cette parcelle fut acquise par le don de Feu Papa Nzimbi Nsadisi et léguée à la Communauté du Saint-Esprit en Afrique, le droit de propriété exclusive en tant que personne morale. Elle balaie aussi les arguments du prétendu don du Président Mobutu à l’ECC, de la prétendue nouvelle équipe chargée de l’administration de la CSEA, selon les services juridiques de l’ECC, de la déclaration régulière de la perte du 1er certificat d’enregistrement de la CSEA contestée par l’ECC, de la donation de la parcelle faite aux héritiers NZIMBI NSADISI, des procédures judiciaires pendantes. En conclusion, la CSEA  ressort clairement que ces différentes procédures  dilatoires cachent  l’intention de spolier le bien d’autrui. Ci-dessous, l’intégralité de la présentation de toutes  les vérités de la CSEA sur ledit dossier.

REPLIQUE AUX ALLEGATIONS DE L’ECC/AFFAIRE CSEA

A l’origine, la Communauté du Saint Esprit en Afrique, (CSEA en sigle) est créée sous forme d’une ASBL dont les statuts furent publiés au journal officiel N°2 du 15 janvier 1981. Plus tard, elle sera dotée de la personnalité juridique par ordonnance n° 129/80 du 30 avril 1980. En 2004, elle va acquérir la parcelle sise sur avenue Libération (ex-24 novembre) n° 4944, commune de Kasa-Vubu. Ladite parcelle provient de la fusion des parcelles portant les numéros 2390 et 2399 du plan cadastral.

Le Révérend MULOKI KEFA Pierre, 1er représentant légal encore vie, est l’artisan du processus d’acquisition de ladite parcelle.  Le témoignage de cet homme de Dieu édifiera quiconque dans cette affaire à tout moment. 

Au regard de ce qui précède, les prétentions de l’ECC sur cette parcelle frise le mensonge. Il en est de même du prétendu don du président Mobutu à l’ECC, encore moins celui de l’ECC à la CSEA.

Ce que l’on ne veut pas dire c’est que cette parcelle fut acquise par le don de Feu Papa NZIMBI NSADISI de son vivant pour sa communauté (CSEA). La parcelle en cause est donc la propriété exclusive de la CSEA, en tant que personne morale.

Ci-après, les répliques aux différentes allégations. 

  1. S’agissant du prétendu don du président Mobutu à l’ECC

 

  • En 2004, les données historiques indiquent que la parcelle fit l’objet de la signature d’un contrat de concession ordinaire (Annexe 1) entre la République Démocratique du Congo et ECC/CSEA. Et sur base de ce contrat qu’en date du 16 juillet 2004, ECC/CSEA obtint son premier certificat d’enregistrement Vol AF 59 Folio 68 (Annexe 2) couvrant ladite parcelle résultant de la fusion des parcelles N° 2390 et N°2399 sus évoquée. 
  • Ledit certificat d’enregistrement portait le label ECC/63ème suivie de la dénomination Communauté du Saint Esprit en Afrique, ce conformément à l’article 35 alinéas 2 et 3 des statuts de l’ECC pour traduire l’appartenance de la communauté à cette plateforme qu’est l’ECC. Cet article dispose ce qui suit : « Elle (La communauté) porte le nom de sa dénomination d’origine précédée du label ECC/ suivi d’un numéro, ce qui témoigne l’adhésion d’une communauté à l’ECC… Le label ECC/numéro est un patrimoine exclusif de l’Eglise du Christ au Congo. ».
  • Le don du président Mobutu à l’ECC ne pouvait pas donner lieu au label ECC/63ème communauté, inscrit sur le certificat d’enregistrement. Si ce label est portait sur le certificat d’enregistrement il s’agit d’un bien venu avec la communauté car toutes les communautés membres de l’ECC demeurent propriétaires de leur patrimoine immobilier.

Il se dégage de ce qui précède que l’adresse du siège administratif (Avenue Nkulu N°84, Commune de Bandalungwa) et la référence de la personnalité juridique mentionnées sur ledit certificat d’enregistrement renvoient à la CSEA et non à l’ECC. Dès lors, la CSEA est le seul et véritable propriétaire de la parcelle. Cfr certificat d’enregistrement Vol AF 59 Folio 68, acte authentique.

 

  1. S’agissant de la prétendue nouvelle équipe chargée de l’administration de la CSEA selon les services juridiques de l’ECC
  • En juillet 2005, suite à la tentative de scission par la conquête de leadership, le Révérend NSEMBANI fut désigné représentant légal. Au cours de son mandat, il fut combattu par Monsieur BINDELE et ses alliés qui commirent des faux en écriture et des actes d’escroquerie par la fabrication de sceau (cachet) qui servit à la récolte de grosses sommes d’argent auprès des partenaires et dans les écoles de la CSEA.
  • Ils furent l’objet d’une décision de suspension, entérinée par le Ministère de la Justice, jusqu’à ce jour.

En date du 12 décembre 2015, lors du 23ème Conseil Général Ordinaire, Monsieur BINDELE et ses alliés furent cette fois - ci exclus définitivement de la CSEA notamment pour escroquerie. 

Le procès-verbal de ce Conseil fut transmis au Ministère de la Justice et publié au Journal Officiel.

En août 2017, lors du Conseil Général Ordinaire, après le décès du Révérend NSEMBANI, le Révérend MULOKI fut de nouveau désigné Président-Chef spirituel, représentant légal  de la CSEA.  

  • Soucieux du sort des exclus, le Révérend MULOKI se rendit à LUOZI en vue d’une réconciliation, malgré l’opposition des membres effectifs statutaires de la communauté à cette initiative.

Contre toute attente, la réunion de réconciliation se transforma en conseil général organisé par les exclus dont l’issue fera de Monsieur BINDELE le représentant légal de la CSEA et Révérend MULOKI, relégué au titre de représentant légal, 1er suppléant, fonction inexistante dans les statuts de la CSEA. Le Révérend MULOKI fut menacé et contraint par les organisateurs de signer le procès-verbal.   L’ECC, représentée par le président provincial du Kongo central, Monsieur LUBIKA LUA MAKAYA présent à LUOZI signa ledit procès –verbal malgré son absence physique durant ces assises et rencontra le Révérend MULOKI pour le contraindre à faire de même.

  • Par courrier du 13 mars 2019 (Annexe 4), mécontents, les membres de la CSEA saisirent le Ministère de la Justice en vue d’une opposition à l’octroi de toute mention légale sur les documents issus du Conseil général de LUOZI.

Après plusieurs échanges de courriers avec le Secrétaire Général du Ministère de la Justice, ce dernier réunit notamment Monsieur BINDELE, l’exclu de 2015 et l’instigateur des assises de LUOZI, le Révérend MULOKI et Monsieur BAKIMUNA Baudouin en présence de Madame MUTANDA MENDES NZIMBI TALAMAKU, pour une mise au point demeurée infructueuse.   A l’issue de cette réunion, BINDELE exprimera sa peur des représailles de la part ses alliés.

  • En date du 15 octobre 2019, les membres effectifs de la CSEA dénoncèrent au Ministre de la Justice les irrégularités liées à l’assemblée générale de LUOZI. Par sa lettre du 26 octobre 2019 (Annexe 5), le Ministre de la Justice répondit au courrier de Monseigneur Evêque Président National de l’ECC, copie à la CSEA, courrier par lequel il invitera toutes les parties à surseoir à l’exécution de toute décision relative à l’assemblée de LUOZI et recommandera aux organes et animateurs issus de l’Assemblée Générale Ordinaire d’Août 2017 d’assurer la continuité de la gestion de la CSEA jusqu’à la prochaine assemblée générale. 
  • En date du 13 novembre 2019, la CSEA jusque-là 63ème communauté de l’ECC notifiera au Président National de l’ECC son retrait volontaire de l’ECC (Annexe 6), retrait entériné par l’assemblée générale tenue régulièrement du 13 au 14 décembre 2019, en présence notamment des représentants du Ministère de la Justice, de l’ANR et du Bourgmestre de la commune de Kasa -vubu.
  • L’Assemblée Générale du 14 décembre 2019 fut transmise et approuvée par le Ministère de la justice et couverte par l’Arrêté Ministériel du 19 mai 2020 (Annexe 7), notifié également à Monsieur BINDELE.
  • Suite à cette assemblée, Monsieur BINDELE et ses alliés se révoltèrent contre le Révérend MULOKI par des accusations auprès de l’Auditorat Militaire Supérieur de Kinshasa/Gombe.

Cette affaire fut classée sans suite (Annexe 8). Monsieur BINDELE fait d’ailleurs l’objet jusqu’à ce jour des poursuites judiciaires dans de nombreuses autres affaires.

  • Malgré tout ce qui précède, l’ECC s’entête à dessein de parler encore d’une nouvelle équipe chargée de l’administration et de la direction de l’ECC/63ème CSEA issue des assises irrégulières de LUOZI du 06 au 09 décembre 2018 contestée par les membres effectifs statutaires de la CSEA comme ci-dessus indiqué. Du reste, par son courrier du 05 juillet 2022, le Directeur de la Direction des Cultes et Associations du Ministère de la Justice a indiqué que seule, la CSEA représentée par le Révérend MULOKI conformément  à l’Arrêté Ministériel du 19 mai 2020 a  une existence légale.

Dès lors, il est donc totalement illégal qu’une personne exclue définitivement de la CSEA depuis 2015 puisse prétendre  en devenir le Représentant Légal et Chef spirituel avec le soutien de l’ECC.

 

 

  1. S’agissant de la déclaration régulière de la perte du 1er certificat d’enregistrement de la CSEA contestée par l’ECC
  • En date du 03 septembre 2019, le Révérend MULOKI Pierre initiera la procédure de déclaration de perte du 1er certificat d’enregistrement, déclaration publiée au journal officiel conformément à l’article 243 de la loi foncière selon lequel : « En cas de perte ou de destruction de son certificat d’enregistrement, le concessionnaire ou le propriétaire peut en réclamer un nouveau à la charge de rendre vraisemblable la perte ou la destruction qu’il allègue ».
  • Ce certificat d’enregistrement établi au nom ECC/ CSEA fut annulé sur base du duplicata conservé dans les archives du cadastre pour établir au profit de la 63ème CSEA un autre sous le n° Vol AKN 12 Folio 112 du 3 novembre 2019. La donation faite par la CSEA aux enfants de feu NZIMBI NSADISI et qui a donné lieu l’établissement du certificat d’enregistrement Vol AKN 12 Folio 119 aux noms des dits enfants est totalement régulier.
  • L’ECC allègue l’ignorance de la procédure de la déclaration de la perte de certificat alors que ladite procédure a été entreprise par l’avocat conseil de l’ECC, Maître KASHIKA MULONGOY, avocat au Barreau de Kinshasa/Gombe, (Annexe 9) tel que l’atteste la note de perception de la DGRAD.

Légalement, en matière de publicité de perte de certificat, seule le propriétaire peut en faire la déclaration. Et seule la publication au journal officiel est requise et est opposable à l’égard de tous. 

  1. S’agissant de la donation de la parcelle faite aux héritiers NZIMBI NSADISI

 

  • De 1981 jusqu’à 2007, date de son décès, le Révérend NZIMBI NSADISI Gabriel, fut vice-président de la CSEA.
  • En cette qualité, il fit une donation à la communauté en vue d’acquérir la parcelle, tout en y faisant une réserve de droit de propriété. Par respect à la volonté exprimée du donateur et à la mémoire de la CSEA, cette propriété devint le bien des héritiers NZIMBI NSADISI.
  • Contre cette évidence, l’ECC prétend sans la moindre preuve irréfutable que le Révérend MULOKI avait annulée ou rétractée ladite donation faite aux héritiers  NZIMBI par sa prétendue lettre du 29 juin 2020, adressée au Professeur TAYLOR LUBANGA. Sur base de cette prétention dénuée de tout sens, l’ECC estime que le certificat établi au nom des héritiers NZIMBI est irrégulier.
  • Or, à la même du 29 juin 2020, par sa lettre par sa lettre référencée CSEA/CAB/PCSRL/PMK/BBMD/024/2020, le même Révérend MULOKI s’est rétracté pour avoir écrit la lettre adressée au Professeur Taylor LUBANGA sous contrainte dans le dessein d’altérer la vérité.
  • Cette deuxième lettre a été notariée sous le n°18.003 Folio 1-3 Vol. CCXLXXXV du 21 juillet 2020, ce qui lui confère le caractère d’un acte authentique, jamais attaqué en justice à ce jour.
  • Donc, évoquer la lettre adressée au Professeur Taylor LUBANGA relève tout simplement d’une mauvaise foi manifeste dans le chef de l’ECC.
  • En outre, les lettres de rappel du certificat d’enregistrement pour son annulation, initiées en violation des dispositions de la loi dite foncière sont restées inopérantes.
  • En définitive, pour trancher le Ministre des Affaires Foncières, en référence des avis techniques de ses services a indiqué clairement que le certificat d’enregistrement établi en faveur des héritiers NZIMBI est totalement RÉGULIER.

Il n’y a donc aucun doute ni sur la donation, ni sur la contrainte exercée sur le Révérend MULOKI, ni sur la lettre notariée du même Révérend MULOKI, ni encore sur la régularité du certificat d’enregistrement délivré aux héritiers NZIMBI à la suite de la donation. 

  1. S’agissant des procédures judiciaires pendantes
  • Affaire sous RC 33.134 initiée juillet 2022, il est prétendu que les responsables de l’ECC/63ème CSEA ont assigné les héritiers NZIMBI en annulation de leur certificat d’enregistrement. Or, en ce moment-là, l’ECC/63ème CSEA n’existait plus du fait du retrait de la CSEA de l’ECC par sa lettre du 19 novembre 2019.
  • Aussi, Monsieur NZUZI BINDELE qui s’est arrogé le droit d’initier cette action et l’actions sous RC 31.184 est un exclu de la CSEA depuis 2015.

Dès lors, les dispositions des statuts de l’ECC n’ont plus d’effet sur la CSEA. 

  • Par ailleurs, il faut signaler que les requêtes en suspension et en annulation de l’Arrêté ministériel du 19 mai 2020 devant le Conseil d’Etat ont été initiées par Monsieur BINDELE. Au cours de l’instance, Monsieur BINDELE a fait acté son désistement à l’égard duquel la République et le Révérend MULOKI, parties au procès ont pris acte.

En conclusion

Il ressort clairement de ces différentes procédures non seulement le caractère dilatoire mais aussi l’intention de spolier le bien d’autrui.

 

 

L'affaire des 21.000 dollars américains alloués mensuellement aux députés nationaux défraie la chronique nationale depuis la sortie médiatique de l'opposant Martin Fayulu Madidi. Chaque camp y va tête baissée. Certains franchissent la ligne rouge en voulant s'attaquer maladroitement au Président de la République.

Contacté à ce sujet, le Président National de l'Union des Démocrates Socialistes, UDS, et Coordonnateur National du Regroupement Politique "Groupe des Partis Indépendants", GPI, proche du Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, s'est ainsi exprimé:

"Je suis très surpris d'apprendre que nos députés nationaux touchent plus de 20 000 dollars américains d'indemnités parlementaires mensuelles. Sans mettre de l'huile sur le feu, j'invite les uns et les autres à calmer le jeu et à bien fixer les responsabilités.

"Je m'insurge contre ceux de nos acteurs politiques et de la société civile qui s'en prennent aveuglement au régime en place. Ils doivent éviter de faire la confusion en tentant de salir les autorités nationales qui ne sont pas concernées de loin ou de près par ce dossier, en l'occurrence le Président de la République.

"Sans peur d'être contredit, cette affaire concerne le Parlement à travers ses deux chambres législatives. Conformément à notre Constitution, c'est le Parlement qui est l'autorité budgétaire. Il vote annuellement la loi des finances qui fixe la dotation réservée à l'Assemblée Nationale et au Sénat. 

"En application des dispositions de l'article 100 de notre loi fondamentale, l'Assemblée Nationale et le Sénat jouissent, s'agissant de chaque chambre législative, de l'autonomie administrative et financière et disposent également d'une dotation propre.

"Faut-il rappeler qu'au lendemain des élections législatives du décembre 2018 et des sénatoriales qui s'en sont suivies, le Président de la République n'avait jamais de majorité parlementaire propre. Ce qui donna lieu à la coalition FCC-CACH. Il a fallu attendre le mois d'octobre 2020 pour voir surgir  l'Union Sacrée de la Nation où l'on retrouve un grand nombre de transfuges de l'ancienne majorité dissoute qui  était détenue par les membres du régime précédent. Ces derniers se sont amenés à l'Union Sacrée de  la Nation avec leurs mauvaises pratiques dont la mauvaise habitude d'une rémunération qui compte des visibles et des invisibles. D'où,  cette situation totalement imputable aux deux chambres législatives et qui débouche sur ce scandale.

"Comme on le voit, le régime Tshisekedi ne peut en aucun cas répondre des actes de gestion de l'Assemblée Nationale et du Sénat ".

Propos recueillis par Jean Kabeya Mudiela Ndungu/CP

Emile Ngwadi Nzumbu applique un nouveau paradigme de stratégie politique afin de chercher un mandat politique auprès de sa base. Il crée, recrée et soigne une image forte du MSC et cristallise son discours sur les réalités de la vision de son Autorité Morale, Laurent Batumona. Au cours d’une matinée politique qu’il a animé devant une foule nombreuse de combattantes et combattants, le mercredi 31 août 2023, à la permanence de la Cellule qui porte son nom, le Coordonnateur général Emile Ngwadi a invité sa base à se préparer pour les élections de 2023, à soutenir le Chef de l’Etat et les Fardc. Donnant les statistiques, il a démontré que près de 15.000 adhérents sont enregistrés dans sa base. Il demande un accompagnement de sa Cellule de base avant d’explorer l’actualité politique. Il a donné les faits positifs de l’enseignement sur les croisades patriotique et politique que mènent tambour battant Laurent Batumona. Selon lui, le réarmement politique pousse les Congolais à aimer leur pays.

Au cours d’une matinée politique de la série à la cellule du Mouvement de Solidarité pour le Changement base Emile Ngwadi de Lemba-super, tenue le 31 août 2022 à son siège de Lemba, Emile Ngwadi Nzumbu, Coordonnateur Général a invité, à travers les sujets d’actualités, les membres de sa base à plus de confiance envers l’Autorité Morale du MSC, Laurent Batumona, pour sa vision sociale et les valeurs intrinsèques qu’il incarne comme l’amour, la solidarité et l’humilité, qui ont fait que le MSC soit ce parti politique dont la vitesse d’implantation est semblable au feu de tison. Ce Parti, dit-il, a atteint de la maturité politique à seulement dix ans d’existence, même si beaucoup restent à faire. Il a rappelé l’ambition du visionnaire du MSC:‘’devenir une 2ème force politique de la RDC pour rayonner à travers le pays et traduire son projet de société en programme du gouvernement de la RDC, afin de la conduire à son émergence socioéconomique.

Emile Ngwadi a paisiblement peint un tableau reluisant du parcours politique de l’Autorité Morale du MSC, Laurent Batumona, aux côtés de Feu Président de l’UDPS, Etienne Tshisekedi wa Mulumba d’heureuse mémoire. ‘’Pendant les moments des marches de l’opposition de l’époque, Laurent Batumona s’était sacrifié pour que la démocratie soit installée en RDC. Il a travaillé durement et avec loyauté pour défendre cette vision jusqu’à être le directeur de campagne adjoint de Félix Tshisekedi. Abordant l’actualité avec les actions palpables réalisées à travers la République, il a fait voir les constructions de routes, écoles, aéroports et autres faits comme la maternité gratuite, l’enseignement gratuite et autres sur le plan de la diplomatie. ‘’Avec Fatshi une veuve qui touchait 37.000 FC par mois pendant plus de 18 ans touche aujourd’hui 280.000 Fc’’, a-t-il fait savoir.

Dans son message, Emile Ngwadi a insisté sur le réarmement patriotique et politique, de l’éveil patriotique au niveau de la base et aux leaders du MSC pour, qu’enfin, ils puissent relayer le message au niveau des états-majors du MSC. ‘’Nous devons aimer notre pays, arriver à donner une bonne information à nos population sur  la vision du MSC et du Président Félix Tshisekedi’’, a-t-il soutenu. Il a également exploré la piste sur la réflexion à l’appui que la base doit apporter aux Fardc, qui sont au front et au Commandant suprême des Fardc : ‘’Le soutien que les jeunes doivent  apporter au Président de la République Félix Antoine Tshisekedi et aux Fardc est cet appel que l’honorable Laurent Batumona a lancé pour l’enrôlement dans l’armée et la Police pour sauver notre pays’’. Il a rappelé aux membres de son Parti MSC que : ‘’Notre pays est agressé par le Rwanda. Nous faisons appel à la jeunesse pour qu’elle puisse se lever comme un seul homme pour s’enrôler dans l’armée et la police afin de défendre le pays contre les agresseurs qui pillent nos richesses jour et nuit. Mais également d’accompagner le Chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo dans ses efforts de reconstruction de la RDC avec son programme de développement de 145 territoires’’.

Sur le Chapitre des Elections, c’est également une autre piste qu’il a ouverte pour alerter sur la tenue des élections qui pointent à l’horizon. Il faut prendre une décision, recommande-t-il à sa base, pour voter utile parce que  nous irons aux élections en 2023. ‘’Voilà pourquoi, nous préparons notre base à s’enrôler massivement lorsque la Ceni va lancer le processus d’enrôlement pour l’obtention de la carte d’identité et celle d’électeur’’.

La base Ngwadi Emile est en train de travailler sur terrain pour que le moment venu le MSC puisse assurer un deuxième mandat à Félix Tshisekedi et aussi pour répondre à la mission lui assignée par son Autorité morale, Laurent Batumona, qui consiste à avoir plus des députés au Parlement en 2024 et contribuer à renforcer la grande vision de Laurent Batumona et la démocratie dans notre pays’’, a-t-il soutenu. La matinée politique s’est tenue à la permanence du parti, un immeuble que le coordonnateur général Emile Ngwadi a mis à la disposition du MSC pour les activités du Parti. Les bureaux des ligues des Femmes et des Jeunes sont équipés. Un modèle à suivre.

La Pros.

Félix Tshisekedi, Chef de l'Etat de la RDC, a pris acte ce mercredi 31 août 2022 au Palais de la Nation de la prestation de serment légal des  Hauts Magistrats de la Cour de Cassation, du Conseil d'Etat ainsi que des Magistrats de siège membres de la Cour des Comptes nommés,  le 27 juin et le 30 juillet derniers par ordonnance présidentielle.

Ces différents nominés ont, chacun,  prêté  serment en jurant de respecter la Constitution et les lois de la République et de remplir loyalement et fidèlement, avec honneur et dignité, les fonctions qui leur sont confiées.

Le Chef de l'Etat  a répondu en prenant acte, tout en leur  présentant ses sincères  félicitations avant que ces derniers ne signent  le PV de leur  prestation de serment en présence du Directeur de cabinet du Chef de l'Etat.

Parmi les chefs des corps assermentés, il y a  lieu de citer le Procureur général près la Cour de Cassation, M. Mvonde Mambu Firmin, le Premier Président du Conseil d'Etat, Mme Odio Nonde Marthe et du Procureur général près le Conseil d'Etat, M. Iluta Yamana.

Les magistrats civils de siège, Conseillers à la Cour de Cassation, le premier Avocat Général près la Cour de Cassation, les Avocats généraux près la cour de cassation et les membres de la Cour des Comptes ont également prêté serment devant le Magistrat Suprême, Félix Tshisekedi Tshilombo, au cours de la même cérémonie.

Il y a lieu de souligner que Félix Tshisekedi a procédé à plusieurs mises en place dans l'appareil judiciaire congolais depuis son ascension au pouvoir en janvier 2019, dans le but de tenir sa promesse faite à la population congolaise, celle consistant à faire de l'Etat de droit,  son véritable cheval de bataille durant l'exercice de son mandat.

Peter Ngoyi

Plus de la moitié de la population congolaise vit dans des zones rurales et reculées. Et la plupart des habitants de ces recoins ne sont toujours pas connectés à Internet, ce qui constitue un grand écart de développement socio-économique et, en outre, un isolement désastreux du monde moderne. Ayant pour mission de connecter tout le monde pour un avenir radieux, Vodacom Congo investi chaque année pour la création d’une « société hyper-connectée », où chaque Congolais pourra bénéficier des multiples avantages de la technologie numérique.

Selon une dernière étude publiée par la GSMA sur la connectivité : l’accès au réseau, l’abordabilité des forfaits Internet, l’accès aux plateformes digitales, ainsi que l’éducation au numérique sont les quatre points essentiels pour réduire la fracture numérique dans les zones rurales. 

Ainsi, l’approche de Vodacom Congo consiste à connecter les non-connectés en abordant les quatre aspects précités à travers les initiatives suivantes :

RCS : sites particuliers pour l’extension du réseau dans les milieux ruraux

Pour transformer la vie des communautés qui vivent dans les zones très reculées, Vodacom RDC a lancé en 2013 des nouveaux sites, dénommée « RCS » (Rural Coverage Site). Ces sites à très faible coût et écologiques permettent aux habitants de ces recoins d’accéder à Internet. La connectivité étant le moteur le plus important du développement social et de la croissance économique, Vodacom a l'intention de développer davantage cette technologie pour combler le fossé actuel en matière de connectivité dans ces zones difficiles. Ces sites à panneaux solaires soutiennent les objectifs de développement du pays en apportant l'accès à Internet à de nouvelles communautés, ce qui générera une gamme de nouveaux emplois, services, informations et opportunités ainsi que des avantages sociétaux pour des millions de personnes. À ce jour Vodacom compte environ 800 sites RCS.

  1. ConnectU : plateforme digitale pour un accès à Internet pour tous

Vodacom est le premier télécom en RDC qui fournit un accès gratuit et illimité à l'essentiel d'Internet sans frais via la plateforme "ConnectU". Ledit portail regroupe tous les tarifs et forfaits Internet les plus avantageux de Vodacom et toutes les plateformes gratuites et innovantes de l'entreprise (Vodaeduc, Mum&baby, Facebook Flex et Vodacom Emplois), facilitant leur accès et leur utilisation au quotidien. Ce site web répond aux besoins des communautés les moins privilégiées ayant un revenu faible et ne pouvant pas se permettre un accès quotidien à Internet. Vodacom reconnaît l'importance d'une société inclusive et que certains éléments essentiels d'Internet peuvent contribuer au développement socio-économique des communautés. Les clients de Vodacom peuvent accéder à "ConnectU" sans frais sur connectu.vodacom.cd.

  1. Classes connectées : pour l’acquisition gratuite des compétences numériques

Vodacom Congo a mis en place des classes numériques dans plusieurs écoles, afin d’assurer une éducation gratuite au numérique aux élèves et enseignants à travers des tablettes donnant accès aux contenus variés de la plateforme Vodaeduc. Vodacom prévoit de lancer plus de 40 classes d’ici mars 2023.

De plus, pour assurer l'éducation des enfants vivant dans des camps de réfugiés, Vodacom a lancé le programme INS (Instant Network School). L’initiative permet aux enfants d’avoir un accès gratuit à l’éducation traditionnelle et numérique. D’ici 2023 nous prévoyons de connecter près de 20 classes pour les réfugiés. 

En définitif, pour connecter les non-connectés, Vodacom Congo étend sa couverture rurale avec les ‘RCS’, réduit le coût de certains forfaits Internet, crée et regroupe toutes ses plateformes digitales gratuites dans le portal ‘ConnectU’ et assure l’éducation au numérique via ses classes connectées.

LP/ Relations Publiques

 C’est sous une bonne note que s’est clôturée la 23ème session de la Commission des Forêts et de la Faune Sauvage pour l’Afrique (CFFSA-23) tenue pendant 4 jours et lancée depuis lundi 22 août par  la Vice-première ministre, Ministre de l’Environnement et Développement Durable, Eve Bazaiba. Au cours de cette activité, plusieurs pays d’Afrique se sont joints à la RDC afin de discuter sur le renforcement de la résilience et la relance après les situations de crises et les menaces ainsi que du rôle des forêts et de la faune sauvage".

Parallèlement, les travaux conjoints qui coïncident  avec la 7ème semaine ont été présidés par la RDC et les trois vice-présidents dont la Tanzanie, le Zimbabwe et le Sénégal, et un rapporteur de la République centrafricaine. Lesdits travaux  ont accouché des recommandations faites et adoptés par les pays membres de cette commission sur base d’un rapport.

Cette série de travaux  clôturés par Marie-José Bunsana, conseillère administrative au ministère de l'Environnement, représentant la VPM de l'Environnement, elle a exprimé le privilège qu'a la RDC d’abriter ces assises et d’en être à la Présidence pour un mandant de deux ans. Tout en remerciant tous les participants et les invités de marque, elle a aussi adressé des remerciements à la FAO, qui les accompagne dans toutes leurs initiatives louables.

Pour sa part, José Ilanga, Directeur général de la FAO en charge des forêts, a reconnu l’implication totale des institutions de l’État dont principalement le ministère de l’Environnement et Développement Durable. Face aux questions liées aux forêts et à la faune sauvage, il a affirmé que la tenue de ces assisses ont constitué une assurance pour la RDC, car elle a capitalisé toutes les résolutions prises afin que cela garantisse la relève de l’Afrique. Pour ce faire, cette réussite fera d’elle un modèle d'initiatives en matière de la gestion durable des forêts et de la biodiversité".

Au cœur de ces résolutions, José Ilanga a indiqué que la RDC va consolider ces assurances étant donné qu'elle est co-organisateur de la prochaine session sur le changement climatique. Hormis cela, elle s’est engagée à prendre une part active dans l’organisation de la conférence des Nations Unies sur la biodiversité dans les prochains jours.

Dans cette même lancée, le Directeur adjoint de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) en charge des forêts, Ewald Rametsteiner, a confié qu’au cours de ces travaux axés sur la forêt et la faune d'Afrique, ils ont pu identifier ce qu’il faut rebâtir et avec de nouvelles stratégies afin d’assurer le bien-être de population, y compris leur développement.

Il a été décidé, entre autres, de l'organisation de la prochaine session en Tanzanie.

Niclette Ngoie

La collaboration entre le Secrétariat National pour le Renforcement des Capacités (SENAREC) et la Bourse d’Excellence Bringmann aux Universités Congolaises (BEBUC), a produit des fruits succulents  qui, certainement, feront dans les jours à venir, des merveilles au bénéfice de la République démocratique du Congo. Ce jeudi 1er septembre 2022, dans la salle de conférences Garamba de l’immeuble Tembé na Tembé, le Ministère du Plan, chapeauté par Christian Mwando, à travers les deux structures précitées, a remis des certificats aux Lauréats ayant été certifiés formateurs en huit modules prioritaires ainsi qu’à la remise du Prix d’Excellence Académique : Promotion et reconnaissance de l’enseignement  universitaire congolais à travers ses étudiants et ses professeurs.

Premier à prendre la parole, le Coordonnateur national a.i de SENAREC a laissé entendre que ce résultat est, sans nul doute, le fruit de l'engagement du personnel, des formateurs et des récipiendaires dans ces deux programmes d'excellence développés et mis en œuvre dans le cadre du Programme National de Renforcement des Capacités de 2ème génération (PRONAREC-II). «C'est pourquoi, je me permets de féliciter nos heureux lauréats formateurs, ici représentés comme participants, venant de tous les horizons du pays, à savoir : du SENAREC, des Centres de formations d'Excellence, de l'Administration publique, des Universités, du Secteur privé et de la société civile, qui n'ont ménagé aucun effort pour s'engager dans ce processus de formation, qui s'achève aujourd'hui avec la remise des certificats.

Formateurs certifiés

En outre, il faut savoir que ces nouveaux formateurs certifiés dans les huit nouveaux modules qui s'ajoutent à ceux existants, vont devoir offrir leurs services de formation au niveau des universités et des centres d'Excellence, pour partager leurs savoirs, savoir-faire et savoirs-être nécessaires pour les nouveaux candidats à former disséminés dans tous les secteurs du pays dont les 145 Territoires et impacter la société congolaise toute entière, contribuant ainsi au développement de la nation.

Pour sa part, la directrice de Bourse d'Excellence Bridgman aux Universités Congolaises en sigle (BEBUC), Professeur, Docteur Karine Ndjoko, a salué le fruit de cette collaboration. Elle a fait le vœu de voir beaucoup de femmes devenir professeurs des Universités.

Préparation à la relève

Avant la remise de ces certificats, le Ministre du Plan, Christian Mwando, a exprimé sa satisfaction de présider cette cérémonie  qui a consisté à la fois en la remise du Prix d'Excellence aux lauréats du Programme de Bourse d'Excellence Bridgman aux Universités Congolaises en sigle (BEBUC) et en la remise des certificats aux lauréats du processus de certification pour l'animation des 8 modules jugés prioritaires dans le cadre de la formation continue pilotée par le SENAREC, aux cadres et agents des institutions, ministères et administrations au niveau central et provincial.  « Permettez-moi en liminaire de m'acquitter d'un agréable devoir, celui  de rendre un hommage mérité à Monsieur le Président de la République, Chef de l'Etat Son Excellence Antoine Félix Tshisekedi Tshilombo pour son leadership qui reste centré sur la valorisation du capital humain ; celui-ci guide et oriente le Programme d'actions du Gouvernement que conduit avec fermeté et engagement Monsieur le Premier Ministre, Son Excellence Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge», a salué le Ministre du Plan.

Dans le même élan, ce membre du Gouvernement a congratulé les initiateurs du programme BEBUC pour leur engagement dans la contribution à la promotion de l'enseignement de qualité et à l'accès aux ressources nécessaires pour apporter des valeurs techniques, scientifiques et professionnelles aux jeunes congolais désireux de faire carrière dans l'enseignement supérieur et universitaire et participer ainsi à la formation d'autres jeunes dans le cadre de la préparation à la relève.

Quid des modules ?

Il s’agit de modules ayant trait à : budget-programme ; contentieux administratifs ; contrôle budgétaire ; élaboration du bilan social ; gestion de l’aide publique au développement ; production des documents parlementaires ; rationalisation de cadre et des structures organiques et technique de l’inspection appliquée à la fonction publique. Il convient de signaler que ‘’le Guichet unique en matière de renforcement des capacités en RDC, le SENAREC, est chargé d’assurer la mise en œuvre du Programme national de renforcement des capacités (PRONAREC) et veille notamment au contrôle et assurance-qualité des différentes activités de renforcement des capacités. Ces dernières sont aussi relatives à la formation continue des ressources humaines du secteur public, du secteur privé et des organisations de la société civile.

Cependant, BEBUC est un programme durable à long terme axé sur l’enseignement supérieur comme objectif principal pour atteindre cet objectif.  Les valeurs promues au sein du programme sont : Leadership ; Qualité, Excellence, Compétitivité, Nouvelles compétences, Nouvelle expertise, Innovation, Pertinence, Projets de recherche transdisciplinaires pertinents au Congo, Nouvelle attitude, partenariat, collaboration, Réseautage international, Ethique, Transparence, Inclusion, Genre, Egalité, résilience.  Elle a  créé des procédures efficaces et appliqué des pratiques dynamiques pour sélectionner les candidats les plus méritants et les accompagner à travers les différentes phases de leurs études jusqu’à leur retour dans leurs institutions d’origine en tant que jeunes professeurs. 

Merdi Bosengele

 

 

 *Elu de Bongandanga, Elysé Bokumwana est engagé dans les actions de développement à impact social visible. Grâce à la Coopec Bomengo, une structure à la tête de laquelle il travaille d’arrache-pied, depuis 2015, il participe aux opérations de   paie des fonctionnaires et agents de l’Etat. En plus,  de manière claire, il aide la  population  de la Mongala à trouver des multiples solutions durables à leurs nombreux problèmes dans les domaines les plus divers. Il est considéré comme un véritable acteur développement. Aujourd’hui Vice-Ministre du Budget, Elysé Bokumwana  est   issu des Forces Politiques Alliées de l’UDPS et du Parti de l’Unité Nationale, PUNA en sigle. C’est donc un des alliés fidèles  de Félix Antoine Tshisekedi dont il milite, du reste, pour   sa réélection en vue d’un second mandat en RD. Congo, à l’aune  des prochaines joutes électorales prévues  en 2023.

Nommé par ordonnance présidentielle le 12 avril 2021 dernier comme Vice- ministre du Budget, Elysé Bokumwana fait partie des ‘’Warriors’’ du Gouvernement Sama Lukonde. Capable d'assumer avec brio ses nouvelles fonctions en vue de faire face aux nombreux défis sécuritaires, la bonne gouvernance et maîtriser l'inflation monétaire susceptible de plonger encore le pays dans le chaos, Elysé Bokumwana a plusieurs performances. A travers un portrait réalisé par La Prospérité, découvrez le parcours élogieux de l’homme Bakumwana.

D’ores et déjà, Elysé Bokumwana Maposo est un allié naturel du Président de la République Félix Tshisekedi et acteur politique majeur pour le Chef de l’Etat au niveau du grand Equateur, étant le seul député national élu sur la liste de l'Udps en 2018 dans la province de la Mongala/Espace grand Equateur, et le Parti politique ‘’Parti de l'Unité Nationale’’(Puna), dont il est l’Autorité Morale. Ainsi, il avait plébiscité Félix Tshisekedi  comme candidat commun à l'élection présidentielle pour le compte du Rassop/Limete. Avant même ces scrutins, Elysé Bokumwana Maposo ensemble avec Laurent Batumona avaient donné toutes les énergies possibles pour accompagner la réussite de Fatshi au pouvoir, chose faite.

Parcours élogieux

Elysé Bokumwana Maposo est un ancien fonctionnaire de l'Etat qui a travaillé longtemps au Ministère de la Santé Publique, où il a fait ses premiers pas dans l’administration. Son savoir-faire et sa conscience pour le travail bien fait avait retenu l'attention de ses Chefs hiérarchiques qui n'ont pas hésité à le promouvoir. Le choix porté sur lui par le Président de la République ne serait pas un fait du hasard, car il vient plutôt couronner une expertise accumulée pendant des années par ce haut cadre dont la carrière au sein de l'administration de la Santé s'est caractérisée par de brillants résultats obtenus dans la gestion des finances publiques et les dossiers important concernant le budget et les finances du Ministère de la Santé.

Visiblement, il ne fait aucun doute que le Ministre du Budget, Aimé Boji Sangara dispose d'un bon collaborateur connaissant bien le Budget et qui pourra l'aider à mettre de l'ordre dans ce Ministre aussi stratégique que celui du Budget. C'est donc un expert en Finances publiques et Budget qui est placé comme Vice-ministre du Budget.

A coup sûr, son apport apportera un souffle nouveau dans la gestion des finances publiques de la RDC. C'est dans ce cadre qu'un espoir peut être permis pour les cadres du Ministère du Budget, les experts et autres collaborateurs qui devront s'attendre à l'amélioration de leurs conditions de travail. Il fut un des anciens membres influents de la Commission Ecofin de l'Assemblée Nationale.

La Pros.

La 23ème session de la Commission des Forêts et de la Faune sauvage pour l'Afrique (CFFSA) s'est clôturée ce vendredi 26 août 2022 à Béatrice Hôtel de Kinshasa. Cette session a coïncidé avec la 7ème Session Africaine des Forêts et de la Faune Sauvage (SAFFS) tenue sous le thème : « Renforcer la résilience et la relance après les situations de crise et les menaces, le rôle de la forêt et de la faune sauvage». A l'issue des travaux de 4 jours, la RDC prend le bâton de commandement de la CFFSA pour une durée de deux ans après la Présidence de l'Afrique du Sud.

Ewald Rametsteiner, Directeur Adjoint de la FAO, a déclaré que « la CFFSA a pour objectif de combattre  la déforestation  et la dégradation des forêts en renforçant la restauration de celles-ci pour gérer d'une manière durable la faune sauvage afin de prendre en charge et aider les populations avec des moyens de survie».

Pour sa part, José Ilanga, Directeur Général des forêts du Ministère de l’Environnement et de Développement Durable, a affirmé : «En prenant la relève de l'Afrique du Sud, la RDC va devoir capitaliser les acquis de la commission en matière de gestion durable des forêts et de la biodiversité en vue de consolider les assurances. La RDC en tant que co-organisateur de la prochaine session sur le changement climatique s'est engagée à prendre une part active dans l'organisation de la Conférence des Nations Unies sur la biodiversité».

Ces initiatives vont l'aider à consolider et pérenniser les acquis des activités de la commission.

Clôturant lesdits travaux, Marie-Josée Bunsana, Conseillère Administrative et représentante de Eve Bazaïba Masudi, Vice-Premier ministre et Ministre de l'Environnement et Développement Durable, a déclaré : «C'est un privilège pour la RDC d'abriter cette 23ème session de la commission et la 7ème semaine des forêts et de prendre la présidence de la dite commission pour les deux années à venir». Plusieurs recommandations ont été formulées pour la bonne marche de cette commission.

John Ngoyi

 

 

*Au nom du Chef de l'Etat, le Premier Ministre,  Jean-Michel Sama Lukonde,  a présidé la cérémonie de clôture de l'année académique 2021-2022 au CHESD.

Représentant le Président de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, le Premier Ministre, Jean-Michel Sama Lukonde, a présidé  ce mardi 30 août 2022, la cérémonie de clôture officielle de l'année académique 2021-2022 de la 7ème  Session ordinaire, de la 5ème  Session spéciale du Collège des Hautes Études de Stratégie et Défense (CHESD), et de la 5ème promotion de l'Ecole Supérieure de l'Administration militaire (ESAM).

"Je voudrais, d'emblée, féliciter les heureux Lauréats de ce jour et leur souhaite plein succès dans leurs fonctions en mettant en pratique les connaissances acquises au CHESD. Et je me sens,  ici,  honoré d'avoir représenté son Excellence Monsieur Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République, Chef de l'Etat et commandant suprême des FARDC. Je me sens également honoré d'avoir parrainé cette 5ème  session qui est la plus nombreuse. C'est au nom du Président de la République, que je déclare close l'année académique 2021-2022 et ouverte l'année académique 2022-2023", a déclaré le Premier Ministre Jean-Michel Sama Lukonde, en clôturant  cette année académique,  au nom du Président de la République.

Les Lauréats de cette année académique sont à même de maîtriser le contexte de la géopolitique internationale, saisir le mécanisme de prise de décisions au niveau politique, en vue de traduire en actions sur le terrain.

En ce qui concerne la 5ème  session spéciale dont le Chef du Gouvernement est parrain, les apprenants ont été recrutés notamment parmi les hauts fonctionnaires de l'Etat, les parlementaires, les professeurs d'Université et les chercheurs indépendants. Ils sont formés sur les stratégies permettant de comprendre les enjeux et les défis auxquels sont confrontés la sous-région de l'Afrique centrale, l'Afrique entière et le monde. 

Le Collège de Hautes Études et de Stratégie et Défense fournit à ces auditeurs l'éthique politique, les capacités nécessaires pour analyser les faits et les évènements et pour comprendre leur portée afin de profiler l'action de défense et de sécurité avec professionnalisme et excellence. 

La mission principale du CHESD est de dispenser les enseignements de niveau stratégique sur des questions nationales et internationales de défense, de sécurité et de stratégie. Les différentes formations dispensées sont organisées en session ordinaire et session spéciale. Concernant la session ordinaire, elle porte sur la guerre et les stratégies militaires et sur le schéma de la préparation de la paix. A travers cette session ordinaire, les Officiers militaires et policiers sont préparés à des hautes responsabilités, dans une logique de compréhension de l'environnement complexe dans lequel s'inscrit l'action de combat.  Le CHESD accueille non seulement de hauts cadres militaires nationaux mais aussi ceux d'autres pays africains tels que le Congo-Brazzaville, la Centrafrique, le Mali, le Benin ou encore le Cameroun. D'où,  sa vocation panafricaine. 

Au cours de cette année académique qui touche à sa fin, le Premier Ministre, chef du Gouvernement, Jean-Michel Sama Lukonde a eu l'honneur de parrainer la 5ème Session spéciale du CHESD tant dis que la 7ème Session ordinaire et la 5ème  promotion de l'ESAM ont été respectivement parrainées par le Président burundais Evariste Ndayishimiye et le Ministre de la Défense nationale, Gilbert Kabanda.

Il y a lieu de rappeler  que les lauréats de la 5ème session spéciale ont apporté leur soutien à l'effort de guerre à l'Est de la République Démocratique du Congo en contribuant avec un chèque bancaire de 18.500 dollars US. 

La cérémonie s'est déroulée dans  l'amphithéâtre TSHANZU du Collège des Hautes Études des Stratégies et de Défense, en présence du Ministre de la défense nationale du Burundi et Représentant personnel du Président burundais Evariste Ndayishimiye, des quelques membres du Gouvernement de la République, des vice-présidents de l'Assemblée nationale et du Sénat, du Chef d'Etat-Major général des Forces armées de la République Démocratique du Congo, du Commandant du CHESD, du Commandant de l'ESAM, de plusieurs officiers des FARDC, des différents partenaires du CHESD, sans oublier les différents formateurs et Lauréats constitués des différentes personnalités ayant suivi la formation durant l'année académique 2021-2022.

(Avec la Cellcom/Primature)

C’est à l’issue d’une audience publique accordée au Syndicat National des Médecins du Congo, ce jeudi 1er septembre 2022 dans l'enceinte de son ministère, que Patrick Muyaya Katembwe, Ministre de la Communication et Médias, présentera le rapport de la grève des médecins en RDC, en compagnie du Ministre de la Santé, Hygiène et Prévention Publique. En effet, en grève depuis le mercredi 6 juillet 2022 et après plusieurs négociations, le syndicat s'est décidé d'approcher le porte-parole du gouvernement pour un échange et le dépôt de leur mémorandum. Après douze minutes d'entretien avec deux délégués syndicaux, les docteurs Senga Luamba (SGA de Synamed en charge de la logistique) et Patrick Boloko (Secrétaire exécutif provincial), le Ministre a adressé un message de réconfort aux manifestants membres du Synamed et leur a promis de faire rapport au Chef de l'Etat Félix-Antoine Tshisekedi et au Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde.

«Je vous remercie pour la considération. Parce que vous étiez en assemblée générale et vous êtes venus chez moi, j'ai arrêté ce que je faisais pour vous recevoir. Cela fait 15 ans depuis que je suis de très près vos questions. Je connais tous les syndicats des médecins et la plupart de ces animateurs. Ils m'ont fait part de vos revendications et ont compris que j'étais au courant de vos problèmes. Il s'agit des avantages qui ont été supprimés, entre autres, le logement et le transport. Je vais porter votre message au gouvernement et comme nous avons Conseil des ministres demain vendredi, le Ministre de la santé publique présentera vos problèmes et moi, je reviendrai dessus. Car, la place des médecins est dans les hôpitaux et non dans la rue. Nous nous sommes vus et nous gardons contact. Vous devez savoir que toutes vos revendications ne  préoccupent pas seulement le ministre de la santé, hygiène et prévention, le Président de la République et le Premier Ministre », a déclaré le porte-parole du gouvernement Patrick Muyaya Katembwe.

Et de poursuivre : « Au niveau de notre gouvernement, à part l'armée et la police, il y a les médecins, les enseignants de l'enseignement supérieur et universitaire et ceux de l'enseignement primaire, secondaire et technique qui sont prioritaires. Toutes ces trois catégories sont en grève et nous cherchons à trouver des solutions de manière progressive. Bien avant cette grève, le gouvernement a mécanisé certains médecins et les nouvelles unités ont été régularisées. Ne considérez pas que le Gouvernement soit de mauvaise foi. Considérez plutôt que vous avez un allié de plus en dehors du Ministre de la santé».

Après leur échange à battons rompus avec le Ministre Muyaya, les deux représentants du Synamed se sont confiés à la presse pour faire comprendre à l'opinion tant nationale qu'internationale, le sens de leur démarche en ce jour. «Nous sommes les délégués du Synamed. Nous ne sommes pas venus voir le ministre de la Communication et Médias. Nous sommes plutôt venus voir le Porte-parole du gouvernement pour lui présenter la situation que vivent les médecins actuellement, surtout parler de la meilleure voix possible de nos soucis. Le Ministre Patrick Muyaya a été très attentif et a promis de porter notre voix auprès du gouvernement. Nous lui avons remis un mémorandum après une petite marche spontanée et espérons avoir une suite favorable dans un futur proche », a dit Senga Luamba -SGA de Synamed en charge de la logistique.

Il convient de signaler que le Gouvernement Sama Lukonde a, dans sa politique, privilégié le dialogue avec les différentes couches socioprofessionnelles pour apporter tant soit peu les solutions aux problèmes de l'ensemble de la population congolaise.

John Ngoyi

Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République et  Magistrat Suprême

*Avant d’entrer  en fonction, les Hauts Magistrats de la Cour  de Cassation,  du Conseil d'Etat et les  Magistrats de siège de la Cour des Comptes nouvellement  nommés respectivement, le  30 juillet  2022 et   le 27 juin 2022,   prêtent  serment aujourd’hui, au Palais de la Nation, à la lisière de la Gombe,  devant Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo,  le Président de la RD. Congo  et Chef de l’Etat, conformément à la Constitution.

Dans la foulée, M.  Mvonde Mambu Firmin, 61 ans, nommé Procureur Général près la Cour de Cassation ; Mme Odio Nonde Marthe, Premier Président du Conseil d'Etat et  M.  Iluta Ikombe Yamama, Procureur Général près le Conseil d'Etat sont  attendus au Palais de la Nation, pour  cette cérémonie qui, d’après le Protocole d’Etat, se déroulera en deux temps.

D’abord, les Hauts Magistrats de la Cour de Cassation et du Conseil d’Etat. Puis, des  magistrats de siège, des  conseillers à la Cour de Cassation, le premier Avocat Général près  la Cour de Cassation, les Avocats Généraux près la Cour de Cassation, les présidents au Conseil d'Etat, les Conseillers au Conseil d'Etat, les Avocats Généraux près le Conseil d'Etat  et les membres de la Cour des Comptes prêteront serment, à leur tour,  devant le Magistrat Suprême. 

Réformes judiciaires  en action

Cette cérémonie revêt un intérêt tout  particulier. Car,   elle  traduit la volonté du Chef de l'Etat et Magistrat Suprême de poursuivre inlassablement les réformes au sein de l'appareil judiciaire congolais.

La Pros.

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