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*Sauver la RD. Congo  de toute perspective d’une nouvelle débâcle électorale inutile à l’horizon 2023.  Eviter toute éventuelle  montée exponentielle d’un spectre de violences généralisées à la suite des fortes contestations. Conjurer la méfiance née de  la désignation  des membres du nouveau  Bureau de la CENI. Réunir tous les préalables    politiques, sécuritaires, financiers, techniques et  sanitaires. Apprêter les lois essentielles portant notamment,   sur des réformes électorales et institutionnelles  impératives.   Tout ceci devrait  prendre encore  un peu  plus de temps que prévu. Si bien qu’il serait impossible, pour la CENI, dans son format actuel, de respecter scrupuleusement  les délais constitutionnels. Sylvain Maurice Masheke, chrétien, politologue et personnalité politique indépendante, recommande à Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo d’en tirer des leçons, dès aujourd’hui  plutôt que d’attendre demain. Selon lui, en effet,  le Président de la République, en vertu de ses prérogatives régaliennes, aurait intérêt à anticiper plutôt qu’à agir par à-coup, en convoquant  la classe politique ainsi que l’ensemble des parties prenantes autour d’une même table,  pour un dialogue des vérités.  

Au-delà de tout ce que tout le monde susurre   tout bas, lui estime, par contre,   que  pour gérer, par exemple,  la problématique du report des élections, un tel  dialogue qui, d’ailleurs,   s’impose à tous,  serait le cadre idéal pour arrondir les angles et d’obtenir l’adhésion plus accrue de l’essentiel des  acteurs politiques  à la réalisation d’un plan directeur de développement sur 10, 20, 30, 40 ou 50 ans. 

Tout récemment, se confiant aux fins  limiers de La Prospérité, cet ex-candidat à la Présidentielle 2018 et Ministre  honoraire de la Culture et arts, insistait, faut-il le rappeler,  sur la portée d’un tel dialogue des vérités qu’il considère comme  un  exercice dont la finalité serait, à son avis, dans l’intérêt de promouvoir la paix, la stabilité et l’organisation, dans des conditions optimales, des élections équitables, justes, transparentes, démocratiques et apaisées. 

Agir autrement, en l’absence des réformes électorales et institutionnelles  exigées par la classe politique,  comme c’est le cas maintenant,   serait la meilleure façon  d’enfoncer  le processus électoral dans un nouveau cycle de  crises politiques  aux effets multiples.

Des appels au consensus se multiplient

Lamuka, dans son  dernier communiqué, n’a-t-il pas  rappelé l’importance du  dialogue ?   Muzito et Fayulu, réagissant aux dernières nominations intervenues à la CENI, n’ont-ils pas, eux aussi, dénoncé la perspective d’une forfaiture électorale aux conséquences incalculables en RD. Congo ?

Auparavant, la CENCO, l’ECC ainsi que tant d’autres acteurs politiques et de la Société civile, n’ont-ils pas appelé ces derniers jours  au consensus ?

Sylvain Maurice Masheke, en insistant  sur cette affaire de dialogue,  n’est-il pas l’un des premiers congolais à  avoir pris  le courage de crier sur le toit de la maison ?  

Autrefois, Germain Kambinga Katomba,  leader du Regroupement politique ‘’Le Centre’’, avait aussi, plaidé pour la tenue d’un forum axé sur la paix et la cohésion.

Mais  pourquoi,  le gouvernement actuel dirigé par Sama Lukonde, sous l’impulsion du Chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo,  ne met-il pas en œuvre le  forum sur la paix et la cohésion nationale dont les termes de référence avaient, du reste, été déjà  adoptés en Conseil des Ministres ?

LPM

 

 

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