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BAN2

 

*‘’La RD. Congo  peut profiter du goulot d’étranglement dans la pénurie de matières premières à la reprise économique mondiale, au 2ème semestre  2022. Avec une inflation transitoire qui pourrait rapporter plus de 5 milliards de $ en plus dans la trésorerie nationale. Par contre,  il y a un nouveau risque depuis novembre 2021, du nouveau variant de Covid-19 (Sud-Africain), qui pourrait retarder cette tendance à la relance par des confinements à travers différents pays. Pour relancer l’économie, il faut 50 Milliards de $, en plus du Budget 2022, que nous sommes capables (ALS.FINANCE),  avec une ingénierie financière, de   proposer au Gouvernement SAMA, afin de permettre les  financements de grands travaux pour la vraie réforme de la relance économique, les paiements des retraites, dettes intérieures et la valorisation de l’économie dans le public et privé. La création des emplois et financements de l’économie locale de proximité aux jeunes diplômés à travers la république. Le Budget de la RDC, pour l’exercice 2022, ne permet pas d’avoir une croissance à long terme malgré des projections et prévisions du gouvernement pour les deux  années à venir. Sans une bonne politique de relance à injection des  liquidités importantes  et des investisseurs privés, il serait difficile que les Warriors de SAMA réalisent leurs objectifs, qui ne prévoient pas une bonne politique Macroéconomique  et Microéconomique en matière d’emplois et  autres. Une grande politique de relance à la sortie de la crise sanitaire est importante  qui stimulerait la croissance organique des entreprises et propulserait la création d’emplois  et des recettes fiscales. La politique des raquettes fiscales que prône le Gouvernement ne favorise pas l’économie,  ni la croissance endogène dans plusieurs secteurs, mais elle  favorise plus  les fraudes fiscales.

Pour l’exercice 2022, le Gouvernement Congolais propose l’augmentation des taxes dans tous les secteurs de d’économie, sans valorisation des  salaires. Cette pratique ramène plus à la hausse des prix aux détails et, permet la destruction des emplois pour les PME, ni pour  PMI, sans relance.  La politique monétaire de la BCC, reste non accommodante pour financer l’économie réelle en 2022. Le taux directeur de la BCC en réduction de 800 points de base (2021), pour permettre la stabilité financière et la croissance devrait plus  permettre les crédits aux entreprises et aux ménages. Cette réduction du taux directeur reste statique sans impulsion dans l’économie nationale, ne favorise pas la relance aux investissements locaux, qui pourrait plus stimuler les emprunts à court terme. Le manque de la politique d’épargne avec des salaires insignifiants et une fluctuation négative de la monnaie locale, ne permet pas d’avoir un bon taux réel d’équilibre à l’épargne, ni le crédit bancaire aux entreprises, ménages, ni le  taux d’intérêt  en hausse dans les  banques commerciales.  Une l’inflation du prix à la consommation pour certains produits importés. Le manque de l’asymétrie entre la BCC et le Trésor, en matière de la relance, défavorise l’appréciation du Franc Congolais, un handicap  pour la croissance. La présence permanente et l’ingérence de FMI, à la politique monétaire de la République démocratique du Congo, entrave la présence des investissements étrangers directs, le pays reste un Etat sous tutelle des Breton Woods’’, écrit Aimé Lambala, Spécialiste en Haute Finance, dans l’analyse des questions macro-économiques et économie monétaire qui, dans une nouvelle Tribune de réflexion libre sur l’ensemble des questions qui défraient la chronique de l’actualité en RD. Congo.      

Ici, il s’exprime également autour de la problématique du Budget 2022 qui, aujourd’hui, est encore sous examen au niveau de la Commission Economique et Financière de l’Assemblée Nationale. A le lire, il y a lieu de trouver toute une panoplie de suggestions de nature à enrichir et à améliorer ce Budget 2022 avant   sa transmission en seconde lecture au Sénat, conformément à la procédure usuelle. Depuis de l’autre de l’Hexagone, plus précisément de la France où il réside, Aimé Lambala, loin s’en faut, est et demeure attentif à l’évolution de son pays natal, la RD. Congo, dont il développe minutieusement toutes  les péripéties, tout en offrant, en même temps,  des pistes et voies de sortie.                                                                           

Tribune

Budget 2022 : la résilience après la Covid-19 face à l’économie mondiale

Une bonne économie plane (gigote), comme dans un avion avec des turbulences, mais l’objectif reste simple de retrouver l’équilibre pour atterrir à bon port. L’eau et l’électricité, restent les commandites principales d’un Etat. Si un pays laisse la gestion de l’électricité et de l’eau à des investisseurs étrangers, les autochtones de cet Etat perdent et reste dans l’esclavagisme naturel économique et universel.                                                         Les Universités Congolaise sont devenues  des  usines à fabrication des demandeurs d’emploi sans avenir après la fin des études. 

L’intégration de la jeunesse congolaise diplômés et non diplômés, doivent se faire par la formation avant le marché du travail, cela constitue un défi majeur en RDC, au regard de sa croissance démographique.

La Covid-19, n’a pas perturbé la croissance endogène (PNB) de la RDC, notre économie s’est cornée au début de la pandémie au moment du confinement et le reste des continents, mais après le ralentissement, il y a eu la rareté des exportations de matières premières, ce qui a impulsé quelques millions de recettes lors de la vente des minerais par les minings.

L’impact négatif de l’épidémie sur les plans économique mondiale, sociale de l’activité est significatif. La crise du Covid-19, montre la résilience des Africains et la jeunesse à moins contractée la maladie.

Il faut pour la RDC, une émergence avec une bonne gouvernance et, leadership pour mettre en exergue les critiques macro-économiques traditionnelles, en prenant en compte les aspects sociaux (chômage, naissance, inflation, croissance). Dans 10 ans pour la jeunesse congolaise sans une bonne politique des formations de masses, elle resterait sans avenir à l’emploi, à la formation aux risques des triplés dans la délinquance.

La crise liée à la pandémie Covid-19 est unique, c’est la première fois qu’une crise sanitaire déclenche une récession planétaire.

Au début l’impact était plus proportionné aux nombres de morts. Chaque mois de confinement réduit mécaniquement le produit annuel de 3 %. Les  USA, le taux de chômage passe de 3,5 % à 18,7 %. En France,  le PIB, baisse de 5,8 % au premier trimestre 2020.

Les grands investisseurs privés résistent toujours à venir en Afrique

La communauté internationale privilégie toujours  une relance de l’économie Africaine, mais la communauté d’affaires privées (IDE), quant à elle, est  hésitante au dernier radar de la croissance aux multiples risques. Plus le narratif sur l’Afrique pour l’investissement, mais aussi pour les investisseurs internationaux : tout est au point du  blocage.

Le Potentiel économique d’Afrique est toujours intact aux investisseurs globaux importants avec de croissance endogène dans divers pays du continent. Il y a les avantages importants pour les affaires mais le  manque des investisseurs privés dans les investissements directs.

Année après année, des vrais investisseurs laissent l’Afrique en dehors de leurs radars au lieu de conquérir les marchés avec 10% de croissance annuelle. Pas d’accélération privée pour des investisseurs Européens, Américains en Afrique  mais,  il y a la Chine qui apporte des investissements à court terme. Les crises récentes 2008 (financières)  et, 2020 (Covid-19), le continent Africain a connu une résilience face à son économie contrairement aux pays émergents et de  grandes économies, mais l’Afrique à bien tenu  aux chocs de la turbulence malgré le manque de soutien financier durant les crises contrairement aux autres continents.

La Chine est en Afrique pour ses investissements depuis les années 2.000, avec plus de 45 Milliards de $ de crédits d’investissement direct dans plusieurs pays Africains, fin d’échéance pour 2025, plus que les USA et UE. Il y a eu aussi quelques Banques de développements à travers le continent ainsi que des Micro-crédits, qui arrivent à la saturation du marché financier à travers les pays Africains.

La pénalisation des investissements étrangers globaux est plus à la perception du RISQUE en Afrique pour les investisseurs privés, suite à la réalité sur le terrain. Il y a plus de 40 ans, la plus part des pays Africains avaient des militaires comme chef d’Etat : La dictature, la corruption, népotisme, conflits politiques, justice inexistante, assurance non garantie, zaïrianisation, aux investissements ( MIGA ), en plus la malédiction Africaine suite aux minerais, ce qui freinerait aux investisseurs privés et fonds de pensions ( Blackrock, Amundi, Grandes Banques ). Actuellement la vague des renversements aux pouvoirs démocratique précaire en Afrique par des Militaires déclenche une grande méfiance pour les investissements directs étrangers Privés dans le continent. (Soudan, Guiné, Mali, Tchad).

Pour les investisseurs privés le continent Africain est toujours considéré comme un territoire à risque aux investissements à long terme. L’Afrique Exporte les matières premières, mais incapable de transformer localement ; cela est un handicap  pour la valeur ajoutée dans l’économie locale et aux investisseurs. Quand il y a la fluctuation négative lors de la vente de matières premières

(pétrole, cuivre), il y a les difficultés de couverture financière pour les investisseurs avec une monnaie inflationniste. En 2008, le prix du cuivre et le pétrole ont connu une chute, les cours ont été divisés par 4.

En ce qui concerne les investissements privés étrangers, l’Afrique est toujours un continent qui reste en recule et courtise toujours sur les aides aux développements économiques et des dons (FMI, BAD, BANQUE MONDIALE), aux risques des rendements dans les investissements directs. Difficile d’avoir la destruction créatrice dans plusieurs domaines à cause de manque de la main-d’œuvre formée locale. Pour certains investisseurs privés malgré nous sommes en 2021, ils considèrent l’Afrique d’aujourd’hui toujours comme celui des années 80, la période non démocratique, pas l’élection crédible, contestation permanente des opposants.

<< Il y a un gros gain d’investir en Afrique et, un Gros Risque de perdre pour certains >>.

Il y a un potentiel important pour les investisseurs en Afrique, mais il faut chaque année plus de 150 Milliards de $, pour les investissements en Infrastructures et, de services dans le continent durant plusieurs années pour atteindre l’équilibre de l’émergence dans plusieurs domaines (brevets, formation, banques, routes, rails, Médicale, etc..). En mettant la confiance avec des investisseurs Européens et Américains, Chinois, il faut la création d’une classe d’actifs financiers pour financer les infrastructures, en synergie avec les investisseurs étrangers et les Africains formés localement qui apporteront les connaissances du terrain.

Comment sortir de la crise, quelle politique économique ?

Pour les économistes du MIT (USA), qui parlent d’un << choc d’offre keynésien >>, ce qui semble une contradiction dans les termes : soit c’est un choc d’offre comme après la crise pétrolière.  << Il faut alors baisser les salaires pour restaurer la profitabilité >> des entreprises soit c’est le << choc de demande >> (keynésien) auquel cas il faut, à l’inverse augmenter la dépense publique. Ici le virus empêche de nombreux secteurs de produire : c’est donc bien un << choc d’offre >>. La baisse des salaires (des acteurs ou des garçons de café) n’est pas la solution, car cela ne restaurera jamais l’attractivité du secteur où ils travaillent.                                               

Au modèle keynésien, il sert d’augmenter la dépense publique dans les secteurs menacés puisqu’ils ne peuvent produire davantage. Pour le keynésien l’Etat doit mener une politique résolue de soutien aux personnes et entreprises frappées par la crise sanitaire afin d’éviter un effondrement plus massif de l’économie. Dans les cas habituels, il s’agit d’un << choc de l’offre >> ou de << demande >> la politique vise à accroître l’activité pour réduire le chômage.

<< Il faut prendre l’aventure économique aux sérieux ! >>

Les miracles de l’économie mondiale durant la  covid-19, au troisième

                                                   trimestre 2021

Malgré le Covid-19, l’économie mondiale a connu un rebond dans le 3ème  trimestre de l’année 2021. Les grands groupes et, les Etats vont améliorer leurs situations financières suite à la  politique de relance, avec une stabilité du système financier mondiale. Il y a des résultats en hausse de plusieurs entreprises en milliards de $ pour l’exercice financier 2021.

Les Etats qui ont soutenu leurs économies et les entreprises locales profitent aussi de la hausse de la croissance de leurs PIB. Cette résilience est soutenue suite aux soutiens des Etats avec des programmes d’aides et d’injection des liquidités en achetant les dettes des  Etats auprès des entreprises et Institutions financières. (FED, BoE, BoJ, BCE, Banque Suisse, Banque de Chine, Banque de Canada, Banque de Brésil …etc …).

Les Entreprises ont limité les faillites en réduisant le risque de chômage de masse par de soutien financier partiel, pour soutenir les familles en liquidités pendant la période de confinement avec des programmes d’aides financières des États.

L’économie mondiale reste en équilibre, le taux d’intérêt des obligations d’Etat en Europe (OAT, BUND) et aux USA (FED), Asie est inférieur pour le taux à 10 ans.

Par contre,  il y a une inflation transitoire qui se profile pour soutenir la relance mais inquiète si elle dure. Les marchés financiers avec des liquidités importantes régulent déjà les fluctuations, en cas volatilité longue d’incertitude par des corrections d’anticipation s’il y a retournement de la situation pour assurer l’économie mondiale, en évitant la crise systémique et financière de l’économie mondiale.

Cette inflation transitoire risque de prendre plusieurs temps cela risque de mettre en péril la confiance de consommateurs et des investisseurs, car l’indice de prix à la consommation est en augmentation au risque de réduire le pouvoir d’achat de ménages et, actuellement le prix immobiliers ( neuf, anciens ) aux USA sont à la hausse, l’inflation gagne plusieurs pays développés pour assurer la relance mais avec inquiétude, La demande mondiale reste pour l’instant timide malgré la hausse de prix de certains produits.

La génération sacrifiée aux chômages, les jeunes diplômés en RDC

La plus forte précarité d’emploi à la fin des études universitaires pour 95 % des jeunes de 24 à 28 ans. Une grande partie de la population reste dans les trous noirs  du gouvernement pour leur avenir, au rang des incapables de la nation. Le chômage en RDC est d’origine structurelle, liée à la non-organisation des marchés du travail et de la formation. Les jeunes ont payé un très lourd tribut, près de 3/4 des actifs de plus de 23 ans se retrouvent sans emploi.

Or, le chômage des jeunes a un impact durable sur leur capital humain et, sur leurs revenus tout au long de leur vie et, le risque est réel de créer une génération des perdues.

Les personnes handicapées sont aussi les oubliées de la république.

Aucune politique d’intégration, ni d’insertion pour cette catégorie de personnes à mobilité réduite en RDC, ils sont livrés à la mendicité forcée et, pour certains en se réfugiant dans la prière, pour une grâce divine chose impossible au XXI siècle.

 Dans l’avenir, il faut mettre en place une politique d’industrialisation et non aux modèles : FPI, FONER.

Il faut l’industrialisation des entreprises est une formation avant l’entrée aux marchés d’emploi pour la génération des jeunes diplômés et non diplômés à travers le pays (province par province). Il nous faut aussi la politique aux investissements et, plus le ruissellement de  favoritisme aux investisseurs privés apporteurs des capitaux étrangers directs frais, afin de permettre une grande diversité d’implantation des entreprises partout en  République démocratique du Congo.

Réduire la politique non crédible bureaucratique des promesses d’emploi et non aux discours populistes des politiciens, il faut un projet national fiscal et financier à l’entreprenariat des jeunes diplômés et non diplômés créateurs d’emplois.

‘’La discrimination en RDC  des politiciens qui gèrent la vie quotidienne de la    population, sans le rétroviseur visuel de nos dirigeants aux misères               humaines des congolais, je ne me suis jamais senti mal de toute ma vie’’

Il faut laisser vivre les contradictions et quand on a quelque chose d’important à faire, il faut d’abord le faire, même si on a l’air de se contraindre soi-même. Si seulement on pouvait faire cesser sa faim en se frottant ainsi le ventre face aux promesses du gouvernement de la RDC !

Rompre le lien des discours de politiques avec la misère aux Congolais

Les croyances sont plus difficiles  à identifier car elles demeurent inconscientes, bien qu’elles soient le véritable lien logique entre les choix les comportements ; Mais il ne faut pas confondre avec les croyances religieuses ou idéologiques. Quand la discrimination économique et, de la santé sans conscience l’indifférence de nos dirigeants reste les meurtres pour le devenir de la population congolaise.                                  

Le droit à la nourriture est un droit fondamental, lié à la nature intrinsèque de l’être humain, au même titre que la vie, la mort ou la liberté. Si,  au départ, la terre appartient aux hommes de façon égale-elle leur a été donnée par Dieu,  ceux-ci se l’approprient en y apportant la valeur ajoutée de leurs efforts.

La religion est une affaire privée, que le pouvoir n’a pas à s’en mêler et que la liberté de culte doit être complète. La séparation des pouvoirs pour assurer une démocratie.

Quand les hommes politiques Africains pillent les richesses de leurs pays, empêchent la majorité de la population d’avoir accès à une bonne éducation, la formation, la santé, les infrastructures, la sécurité, bref à une vie meilleure. C’est l’immoralité du pouvoir face aux prolétaires. La distribution inégale de la richesse en RDC, fait que le fonctionnement du système du profit aboutissait très souvent à donner aux politiciens congolais (députés, sénateurs, Ministres, DG, autre..), des richesses non contrôlées et, aux pauvres des ENFANTS, une raison de préoccupation morale.

L’inégalité des revenus conduisait au plus étrange des dilemmes, une situation Asymétrique ; Les pauvres ne pouvaient pas consommer assez parce que leurs revenus étaient trop faibles ; et les riches politiciens ( Ministres, députés, sénateurs, DG, PCA, Administrateurs des entreprises publiques ), avec un pouvoirs d’achats et revenus élevés ne pouvaient tout utilisés leur fortune donc,  ils vont plus a épargnés à l’étrangers non en RDC, au lieu de le faire localement ce qui produirait la consommation de biens aux achats au niveau national, contribution à la taxe de pauvres ( TVA ), pour permettre la relance, la croissance et l’emploi.

La RDC, subie au XXI siècle l’impérialisme économique par les assistances auprès des grandes puissances et Institutions financières.

L’impérialisme politique est moins dangereux  que l’impérialisme économique

(FMI, B. MONDIALE : IDA, SFI, MIGA, BAD, DONS, AIDES).

L’injustice de l’inégalité du partage naturel que regorge la RDC, en restant objectif de l’évolution du capitalisme d’Adam Smith, pour l’évolution et la modernité qui manque dans notre société. LA MISÈRE n’est que l’un des  cinq  OBSTACLES que nous rencontrons sur la route de la reconstruction et, en un sens c’est le plus facile à combattre.

Reste LA MALADIE, L’IGNORANCE, L’OISIVETÉ et, L’INSALUBRITE, La famine apparaît souvent là où il n y a pas LA DÉMOCRATIE. Promesses que attendent les congolais aux pouvoirs politiques chaque fois : Avant les élections tous à l’abri  du besoin,  une fois nous sommes aux affaires du pays !

La sagesse est à la mode. Cette espèce de paradoxe (puisque aucun mode n’est sage, puisque aucun sage ne se soucie de la mode) dit quelque chose de notre époque, de son désarroi, de son inquiétude, de sa quête éperdue de << sens >>, comme on dit aujourd’hui, ou de sérénité.

Les temps changent. Quand j’étais jeune, ce mot même de <<sagesse>> semblant obsolète, presque ridicule. Une morale qui repose sur une sensualité absolue : Telle est la leçon de sagesse par le Grec, conseils aux politiques Congolais. L’homme n’a pas  d’autre guide que sa sensation de plaisir ou de souffrance, impossible de bâtir là-dessus une connaissance du monde environnant ou de spéculer sur ce qui nous attend.

Je ne me range pas dans la catégorie de ceux qui aspirent à commander au pouvoir non démocratique en Afrique. Car pour moi dans la mesure où procurer à soi-même le nécessaire est déjà une tache considérable, seul un homme insensé peut ne pas s’en contenter et se charger en plus de pouvoir aussi aux besoins de ses concitoyens.

Les prolétaires dans les partis politiques  en RDC

Les prolétaires dans les partis politiques en RDC, manipulent l’escalier roulant du progrès de la démocratie, (Modèle de la conquête du pouvoir), pour les hauts dirigeants. L’escalier roulant du progrès usait de manière différente suivant les différentes positions d’occupation dans les partis politique, (Président du parti, Secrétaires Généraux, différents cadres).

La jouissance dans la réussite revient à une petite équipe. Cet escalier roulant différemment aux sens contraire de la jouissance sociale, les avantages en nature pour les cadres du parti et, pour les Prolétaires des promesses aux cris de butors. Certains cadres du parti, montaient triomphalement jusqu’au sommet, tandis que d’autres gravissaient quelques marches pour être ensuite rejetées tout bas. Et encore, ceux qui faisaient marcher l’escalier roulant (les Prolétaires) n’étaient pas ceux qui y montaient et, ceux qui en retiraient tout le bénéfice n’avaient rien fait pour le monter. Pour pousser plus loin encore la métaphore en observant ceux qui parvenaient au sommet, on aurait vu que tout n’allait pas chez eux pour le mieux ; on luttait farouchement pour avoir une place sûre sur l’escalier.

L’économie est une science inexacte ! Les promesses des politiciens ne reflètent pas la réalité économique.

L’année 2020, l’année d’action pour le programme économique en RDC, hélas le Covid-19, les promesses du Président TSHISEKIDI, n’est se réalise pas. L’année de la pandémie mondiale, le premier trimestre a connu une récession de 2,2 % du PIB mondiale, ce qui est difficile pour plusieurs pays de retrouver la croissance timide,  voire  inexistante.

Plusieurs milliards de soutien à l’économie mondiale plus de 17.000 milliards de dollars, soit 15 % du PIB mondiale  en liquidité comparable au PIB américain, pour soutenir le système financier mondial et la politique monétaire des pays développés, mains moins d’injection des liquidités de la masse monétaire dans l’économie réelle, par manque de productivité et le ralentissement dans la consommation. Le désastre économique avec la pandémie Covid-19, plonge l’économie en chute de revenus avec plus de 90 % des pays qui seront confrontés à une baisse de leur PIB durant le 4ème  trimestre de l’année 2020, surtout pour des pays non développés et développés.

Dans l’économie informelle les conséquences sur les conditions de vie des plus démunis seront dévastatrices avec un glissement de 100 à 700 millions de personnes dans l’extrême pauvreté d’après la Banque Mondiale.

Les activités les plus touchées de la  Covid-19, ont été celles tributaires de la mobilité des personnes et de la capacité de les rassembler, à commencer par l’hôtellerie, restauration, transports, tourisme, les spectacles et divertissements, mais la fabrication de matériels de transport, les frets maritimes, ont été également très affectée à la fois en raison de fermeture de sites et de l’effondrement des ventes et, d’autres secteurs industriels ont souffert tout comme le commerce de détails, de services voir actuellement le semi-conducteurs, pétrole.  (2021-2022).

Les comportements des agents économiques pourrait également s’en trouver affecté : l’examen des épisodes historiques des pandémies montrent ainsi que leurs effets macroéconomiques persistent en moyennent en particulier de taux d’intérêt déprimés, en raison d’augmentation de l’aversion au risque et de l’épargne de précaution.

A l’inverse des guerres, les pandémies, ne détruisant pas massivement du capital productif, n’ont pas d’effet stimulant sur l’investissement.

Un léger ralentissement, une inflation à la consommation inexistante pour soutenir l’économie mondiale au début de la crise sanitaire, (USA, FRANCE, autres pays), chose difficile dans la politique économique voir aux exportations de la RDC. Le taux d’obligation d’état en baisse pour relancer l’économie mondiale, pour de taux à plus de 10 ans. 

Malgré l’injection de plus de 17.000 Milliards de $, l’économie mondiale est soutenue en équilibre par des titres (action, ETF, produits dérivés), qui stabilisent la bourse de valeurs dans les marchés financiers. Cette crise sanitaire programme une crise de consommation, de confiance et de l’économie en générale.

Un soutien de Gouvernements de grandes puissances pour subvenir aux entreprises. (Hélicoptère money, USA) (France chômage partiel, PGE). (RDC, suppressions de quelques taxes : Snel, Régideso, non- paiement de loyer).

Un budget de 10 milliards de $ pour l’exercice 2022 en RDC du gouvernement  Sama

La croissance réelle d’une économie d’un Etat, pour un exercice Budgétaire se constitue avec une finance prospère durant plusieurs années. Un budget se définit par le rendement économique de la politique Macroéconomique, Micro-économique, un système financier d’équilibre, suivie d’une bonne politique monétaire et, d’une bonne politique économique de l’année N-1, pour l’année N. La RDC a connu une économie stationnaire et une stagflation durant plusieurs exercices.

Cette économie de non croissance du PIB nominal, déflateur et du pouvoir d’achat sans investissements a permis d’avoir les mauvaises politiques d’agrégat économique qui favoriserait la dépréciation de l’actif réel, avec une inflation sous-jacente et l’effet de base structurel.

La dette publique de la RDC, par rapport au PIB, est de 86 % en 2021. Cette réduction de la dette est l’effet de l’annulation par le club de Paris et, de Londres. La RDC devrait plus profiter de cet  allègement durant la période de la gestion de Matata Ponyo, pour financer son économie et, permettre le développement de certains secteurs dans le service, la formation voir la mutualisation de son économie. Hélas aucun effort jusqu’à présent pour retrouver l’autonomie financière par rapport aux nouveaux créanciers.

Les Congolais sont content de revenir au programme du FMI, source de difficultés à venir malgré les milliards de $ d’aide et dons que tous applaudissent. Il faut sortir de cette emprise financière des ajustements structurels des dettes qui ne favorise pas la croissance sans une bonne vision financière. Les années (2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021).

Parlons de 2 premières années (2016, 2017), suite à la  non-organisation de l’élection présidentielle, la RDC est restée stationnaire, une période de non investissement d’incertitudes du climat politique. Les finances Congolaise ont connu une fluctuation négative de recettes fiscales avec un rendement négligeable négatif dans divers secteurs de l’économie nationale et une réduction du PIB et une inflation.

En ce qui concerne les années (2018, 2019, 2020, 2021), l’économie congolaise s’est contractée par une mauvaise conjoncture économique. L’organisation des élections présidentielle et législative, une inflation structurelle et l’instabilité du système financier suite à la mauvaise politique budgétaire Procyclique et l’ancrage de l’actif liquide local  face au dollars qui pousse à la fluctuation négative aux investissements en interne, avec  une politique de l’emploi inexistante, pour le Gouvernement, la   politique de la relance économique de grands travaux.

Malgré les projets de 100 jours qui restent  un fiasco en matière d’investissements endogène et, une perte de liquidités des détournements d’argent public et manque de stimulation dans l’économie locale, ni transmettre l’effet d’échelle de la productivité avec les entreprises Congolaise, pas de profitabilité ni l’augmentation de la croissance organique, pas création de la valeur emploi dans l’économie nationale.

La crise sanitaire nous ramène à la crise de confiance pour les politiciens Congolais, sans faire allusion à la reprise économique ni à l’emploi pour l’exercice 2020 /2021 /2022. La RDC, durant la période Covid-19, notre pays se retrouve avec de différents accords politiques (CACH/FCC), LAMUKA, pour finir à une séparation. La formation de l’UNION SACREE. Cette multitude d’incohérence d’idées politiques de nos politiciens sans vision de soutien à la relance économique aux méfiances et blocages a conduit à la démission du Premier Ministre ILUKAMBA.

Durant cette période il y a eu le ralentissement de l’économie formelle et informelle est seraient de 10 et 90 % au niveau national. La plupart des nations sont restées à trouver des solutions à la crise sanitaire et de la relance économique. Par contre en RDC nous étions sur des tractations politiques à des influences des politiques aux défiances entre politiciens.

La venue de la nouvelle équipe gouvernementale, avec un nouveau Président de la République. Le pays se retrouve durant plusieurs mois dans le blocage institutionnel, plusieurs scandales financiers, suite aux mauvaises gestions des entreprises publiques, détournements, dépassements budgétaires, népotismes, Covid-19.

Le nouveau Premier  Ministre SAMA, juin 2021 (Union Sacrée), hérite un pays en perte de PIB, de la non-croissance économique des années antérieures. L’équipe SAMA, pour l’exercice budgétaire 2022, propose un budget annuel de 10 Milliards de $.

Dans le contexte de la finance actuelle de l’économie congolaise décrite ci-dessus,  de  la non-croissance, ni investissement, malgré quelques recettes fiscales en 2021 et une aide de 1.5 Milliards de $ de FMI, sans une bonne politique de la relance d’investissement durant l’année 2021, il serait impossible pour que les recettes fiscales puissent atteindre le 10 Milliards de $ pour l’année prochaine

(2022).

Plusieurs entreprises locales et étrangères en RDC, n’ont pas améliorées leur  croissance organique suite au non rentabilité suite au confinement, et une croissance potentielle moins importante. Mais,  avec les aides nous pourrions avoir 7 à 8 Milliards de $ du Budget pour 2022, en privation des investissements de base.

Il faut aussi une bonne politique budgétaire en asymétrie avec la politique monétaire. Réduire l’ancrage de la monnaie locale face au $, en favorisant les investissements internes avec des industries locales, pour permettre une bonne politique Budgétaire Contracyclique en réduisant les dettes extérieures, mais création de valeurs financières en interne.

La RDC, avec son économie a connue durant la période Covid-19, un ralentissement dans plusieurs secteurs : Productions, importations, exportations, consommations, investissements, pouvoirs d’achats inexistants, voir le taux de participation à l’emploi supérieur.

Le Gouvernement de la république durant l’année 2022, pour le compte de la finance publique projette de réaliser plusieurs milliards de dollars de recettes fiscales : sans une Politique Budgétaire et économique d’équilibre de la relance : mauvais calcul, pour le Gouvernement SAMA.

L’appréciation du franc congolais pour l’épargne doit être la mission principale de la Banque centrale et du Trésor.

Sans la politique de relance économique relative des grands travaux et, de services qui pousseraient à la croissance, il serait toujours difficile d’atteindre des objectifs élevés.

L’Etat Congolais pour ses ambitions doit prévenir et prévoir pour avoir la politique de rendement dans l’économie et, de sa  finance après la sortie d’une crise mondiale telle que la crise sanitaire, pour le développement du pays. En garantissant la production nationale par la consommation interne avec un bon pouvoir d’achat, prioritaire et les exportations si possible. La politique Budgétaire inflationniste de la RDC, les dépenses de l’Etat et la non injection des liquidités pour soutenir l’économie, pénalise la reprise et la création de valeur ajoutée, défavorise l’économie réelle est l’agrégat  financier.

L’économie parallèle reste volatilité pour des actifs réels et la dépréciation de la monnaie locale. Le Franc Congolais  reste toujours une monnaie non à l’épargne ce qui entrave la politique de crédit à la consommation et aux investissements, avec un taux d’intérêt bancaire inflationniste et favorise l’inexistence du taux réel l’équilibre pour l’épargne.

L’Etat congolais s’attaque plus aux taxes mais,  sans une bonne politique d’investissements cycliques de soutien aux entreprises,  pas de  formations à la nouvelle technologie ni de l’emploi de masses.

Dans l’économie, l’offre détermine la demande et, le prix détermine l’offre pour les  minerais (commandité). Le  manque  de production et transformation jusqu’à  l’exportation  des produits générateurs  des  devises défavorise la croissance. D’où,   il faut une bonne politique du Gouvernement d’investissement dans les domaines publics et soutenir la consommation locale.

Suggestions pour le budget 2022 en RDC

La République démocratique du Congo  peut profiter du goulot d’étranglement dans la pénurie de matières premières à la reprise économique mondiale, au 2ème semestre  2022. Avec une inflation transitoire qui pourrait rapporter plus de 5 milliards de $ en plus dans la trésorerie nationale. Par contre il y a un nouveau risque novembre 2021, du nouveau variant de Covid-19 (Sud-Africain), qui pourrait retarder cette tendance à la relance par des confinements à travers différents pays.

Pour relancer l’économie, il faut 50 Milliards de $, en plus du Budget 2022, que nous sommes capables (ALS.FINANCE),  avec une ingénierie financière, de   proposer au Gouvernement SAMA, afin de permettre de réaliser les  financements de grands travaux pour la vraie réforme de la relance économique, paiements de retraites, dettes intérieures, valorisation de l’économie dans le public et privé. La création des emplois et financements de l’économie locale de proximité aux jeunes diplômés à travers la République.

Le Budget de la RDC, pour l’exercice 2022, ne permet pas d’avoir une croissance à long terme malgré des projections et prévisions du gouvernement pour les 2 années à venir. Sans une bonne politique de relance à injection des  liquidités importantes  et des investisseurs privés, il serait difficile que les Warriors de SAMA réalisent leurs objectifs, qui ne prévoient pas une bonne politique Macroéconomiques et Microéconomique. (Emplois, autres).

Une grande politique de relance à la sortie de la crise sanitaire est importante, qui stimulerait la croissance organique des entreprises et propulserait la création d’emploi et des recettes fiscales. La politique des raquettes fiscales que prône le Gouvernement ne favorise pas l’économie ni la croissance endogène dans plusieurs secteurs, mais plus favorise les fraudes fiscales. Pour l’exercice 2022, le Gouvernement Congolais propose l’augmentation des taxes dans tous les secteurs de d’économie, sans valorisation de salaires. Cette pratique ramène plus à la hausse des prix aux détails et, permet la destruction des emplois pour les PME, ni PMI, sans relance.

La politique monétaire de la BCC, reste non accommodante pour financer l’économie réelle en 2022.

Le taux directeur de la BCC en réduction de 800 points de base (2021), pour permettre la stabilité financière et la croissance devrait plus  permettre les crédits aux entreprises et aux ménages.

Cette réduction du taux directeur reste statique sans impulsion dans l’économie nationale, ne favorise pas la relance aux investissements locaux, qui pourrait plus stimuler les emprunts à court terme. Le manque de la politique d’épargne avec des salaires insignifiants et une fluctuation négative de la monnaie locale, ne permet pas d’avoir un bon taux réel l’équilibre à l’épargne, ni le crédit bancaire aux entreprises et, aux ménages voir de taux intérêts en hausse des banques commerciales. 

Une l’inflation du prix à la consommation pour certains produits importés. Le manque de l’asymétrie entre la BCC et le Trésor, en matière de la relance, défavorise l’appréciation du Franc Congolais, un handicap  pour la croissance. La présence permanente et l’ingérence de FMI, à la politique monétaire de la République démocratique du Congo, entrave la présence des investissements étrangers directs, le pays reste un État sous tutelle des Breton Woods.

L’Impôt  de production entorse les industriels congolais pour 2022

La triple imposition dans les industries de production en RDC, pénaliserait les entreprises à investir, ni à la création d’emplois, au risque de petits salaires et une augmentation de prix aux détails pour les ménages avec un pouvoir d’achat inexistant. Le Gouvernement doit plus réduire les taxes  fiscale de production provinciale aux industriels, comme impôt à la production qui défavorise la production locale au détriment des importations (ciments, sucres, brasserie, biscuiteries, autres). La production locale coûte cher  que certains produits de l’importation ce qui défavoriserait les entreprises congolaises, il faut une bonne politique de ruissèlement favorisant la production et des prix abordables.

A  l’Administration fiscale de la RDC

Les congolais résidant plus de 6 mois en RDC, doivent une partie de ses impôts de tous ses revenus et fortunes quel que soit le lieu où les titres financiers sont mis en dépôt, mais s’il ne déclare pas ni, informe les services des impôts en RDC, de tous ses comptes à l’étranger, il y a fraude fiscale et un manque pour la République démocratique du Congo.

Dette intérieure,  pilule amère pour le gouvernement

Quand un Etat prend les engagements financiers pour son compte, (achats, commandes etc.), cet Etat doit respecter les contrats commerciaux  de l’économie locale qui repose plus aux PMI, PME, ETI, avec des petites trésoreries. L’Etat Congolais est l’auteur du chômage de masses en refusant la régulation de la dette intérieure, pour une bonne politique d’investissements dans plusieurs secteurs économiques du pays. Ce modèle de création de la croissance aux rentabilités des entreprises rameraient un bon rendement avec un bon effet Multiplicateur dans l’économie locale avec un Pricing Power, voir les avantages comparatifs, une croissance organique pour les entreprises locale est la création de la richesse.

Mais,  en RDC, avec le non paiements de dettes intérieures aux entreprises durant plusieurs années, l’Etat congolais reste insolvable voir un client douteux  avec les entreprises locales comment les entreprises étrangères peuvent faire confiance à venir pour investir ? Cette pratique de non-respect des contrats pénaliserait le développement des entreprises locales dans l’économie réelle.

Les non-paiements de la dette intérieure détruisent plusieurs entreprises privées, publique : faillite, saisies, chômage de masse avec une décroissance dans l’économie ce qui favorise plus les importations des plusieurs produits en manque dans l’industrie manufacturière locale.

L’Etat doit souvent plus payer les dettes intérieures aux entreprises privées et Publiques nationale qui favoriserait la réduction du taux de participation à l’emploi.

Le Gouvernement congolais doit honorer ses engagements financiers interne par les paiements de la dette intérieure de 2 manières pour permettre aux entreprises d’avoir  une bonne trésorière.

  • Paiements en Paliers pour certaines entreprises et Escompte.
  • Paiements pour les entreprises en faillites et de Rentes.

                               << détails voir ALS.FINANCE CIB >>

L’émergence d’un État avec une bonne politique économique reflètent sur plusieurs critères :

1) l’étendue,  c.-à-d., la grandeur d’un Etat (superficie).

2) le niveau de vie des habitants.

Les deux principes nous amènent plus à la productivité interne, qui oriente à la croissance et le rendement. Avec un bon rendement qui améliorerait le pouvoir d’achat et une vie seine de la population. La bonne politique de la productivité Endogène, pousse à l’exportation des produits de qualité (Avantages Comparatifs ), pour une bonne balance commerciale. Le rendement et la consommation interne favorise le PIB à une croissance de qualité, favorable pour le régime de change fixe, est un régime de réserves de change à l’importation de 3 à 6 mois. Cette pratique réduit le chômage au plein emploi avec une inflation sous-jacente contrôlée. L’Etat Congolais, pouvait plus investir dans les  grands  travaux avec une bonne politique économique et Budgétaire, sans entrave à la politique monétaire.

La croissance rapide accumulatrice dans le capital et le taux d’investissement par rapport au PIB, plus le capital veut dire une productivité plus élevée et une grande production. Le progrès technique rapide et stratégique du Gouvernement encourage les entreprises étrangères à se délocaliser pour venir investir en RDC, et produire localement.

Cette politique d’investissements  étrangers directs  entraîne une augmentation de la productivité et de la production. En plus,  il faut une stratégie de la co-entreprise  entre les firmes congolaises et étrangères pour une chaîne de valeur locale, pour cela il faut atteindre une hausse des productivités et une rapide croissance de la production industrielle, pour sortir le pays dans la pauvreté manufacturière extrême.

La corruption dans l’administration publique en RDC, largement répandue au niveau national suite aux mauvais salaires dans l’administration nationale et, les climats des affaires incompatibles, le droit de propriété inexistant moins d’investissement dans les recherches et dans l’intelligence industrielle, et Artificielle.

Les objectifs primordiaux est que l’investissement à la consommation interne avec une monnaie stable, soit le principal défi auquel le Gouvernement Congolais se confronte et le salaire médian par rapport à l’inflation.

D’une manière générale, le marché idéale est un marché dans lequel les prix fournissent un signal précis par l’allocation d’épargne : Cela signifie, un marché dans lequel les entreprises prêtent, prendre des décisions d’investissements et de production et, où les investisseurs choisir les actions, titres de propriétés des dites entreprises en partant du principe que leurs prix, à tout instant << reflètent pleinement >> toute l’information disponible, est appelée efficiente.

L’économie est l’étude de la concurrence entre les mécanismes à plaisir humains pour partager du stock de plaisir de la société, on pouvait montrer avec toute l’irrégularité du capital différentiel que dans un monde de partie en compétition, toute machine à plaisir parvient au montant de plaisir maximum que la société est capable de concéder.

Les entreprises congolaises  doivent innover, inventer, expérimenter pour survivre ; ceux qui se reposent  sur leurs lauriers n’en n’ont plus  à plus pour longtemps à vivre, pour les entreprises publiques,( Snel, Scpt, SCC, OCC, Cadeco, Sctp, Snss, autres), elles deviennent une charge pour l’Etat. La politique de la gauche a  trahi  le peuple : celle de la droite a trahi  la nation. (RDC).

Les Revenus de ventes mondiales de la Production

-   Pétrole.                       :   20.000 Milliards de $/an

  • Gaz naturel.             :       500 Milliards de $/an
  • Fer. :       167 Milliards de $/an
  • Charbon. :       120 Milliards de $/an
  • Céréales. :         40 Milliards de $/an

La politique monétaire doive se faire pour promouvoir la stabilité financière à long terme. La Banque centrale du Congo, a l’obligation à l’utilisation contracyclique, en adoptant les tendances contraire celle du cycle économique conjoncturel du gouvernement par sa politique monétaire. Une bonne politique monétaire est utilisée dans les périodes de croissance, pour lutter contre l’inflation, elle freine alors la demande; pendant les récessions, elle serve à limiter la baisse de l’activité et le chômage, elle est choisie de manière à redresser le taux de création d’emploi dans la population en âge de travailler.

Le Franc Congolais, crée-t-il   la croissance en RDC,   participe-t-il  à la politique d’épargne et d’investissement dans l’économie réelle ?  NON, étant inflationniste. Dans l’économie d’endettement, les sociétés, les institutions financières et compagnies d’assurances, l’Etat, les Provinces qui ont besoin de fonds se financent par Emprunts Bancaires. (Private equity, Marché SVT, LBO, Banques Fantômes, Fonds Monétaire etc…). La capitalisation financière au niveau national étant moins importante difficile aux entreprises en RDC et, autres de se financer structurellement.

Les impacts des fluctuations cycliques sur les déficits publics est double : 

1) l’impact est mécanique en période de forte croissance, les recettes fiscales augmentent et les dépenses diminuent, quoique dans une moindre proportion conjoncturelle. Quand le déficit se réduit en haut cycle économique et se creuse en bas de cycle. En retour, cette évolution exerce un effet stabilisant sur l’activité, même en absence de la politique budgétaire active : ainsi en phase haute la progression des recettes fiscales et la baisse des prestations sociales ralentissent le revenu disponible des ménages et des entreprises, donc la demande de biens et services. On parle des STABILISATEURS AUTOMATIQUES.

 2) l’impact de l’activité sur le solde Budgétaire est discrétionnaire, il dépend des décisions du Gouvernement, en matière de dépenses publiques, impôts. Le solde Budgétaire s’améliore sous l’effet des stabilisateurs automatiques.

Si le solde structurel s’améliore également, c’est que le Gouvernement décide d’un effet supplémentaire de réduction des dépenses ou une hausse des taux d’imposition qui pèsent sur la demande intérieur.

On dit que la Politique Budgétaire reste Contracylique et de la dépréciation de la monnaie locale. Par contre si le solde Budgétaire se dégrade dans le déficit public, le Gouvernement décide d’une hausse des dépenses, de dettes extérieures ou baisse des taux d’imposition de l’activité, on parlera que la Politique Budgétaire est Procycliques, voir dévaluation de la monnaie nationale.

La répartition des taches en matière de stabilisation de la politique monétaire a aussi la faculté d’atténuer le cycle économique dans le cadre de stabilité des prix. Tandis que les politiques Budgétaires agissent au niveau national, il résulte par la répartition naturelle des taches de stabilisation.

Pour que la politique budgétaire nationale, soit en mesure de répondre aux chocs asymétriques, elle doit viser en temps normal un niveau suffisamment faible de dette et déficit.

Par contre,  la finance publique hors contrôle risque à terme de faire pression à la Banque centrale et de détourner de son objectif de stabilité de la politique monétaire en ne laissant pas d’autre choix que de monétiser les déficits et où filer l’inflation.

En RDC, l’accumulation des déficits extérieurs, le pays se retrouve avec la position de dette extérieure nette progressivement l’économie se dégrader. Alors si nous sommes en RÉGIME DE CHANGE FLEXIBLE, le Franc Congolais (la monnaie) se  << DÉPRÉCIE >>,  Si nous pratiquons le RÉGIME DE CHANGE FIXE, la  probabilité d’une  << DÉVALUATION >> de la monnaie nationale augmente, pour compenser le risque de DÉVALUATION, les marchés exigent alors un taux d’intérêt plus élevé, ce qui accélère l’accumulation des DETTES EXTÉRIEURES.

Il faut dans l’avenir l’Etat Congolais puisse favoriser les investissements d’Etat, dans les secteurs défensifs pourvoyeurs de la croissance et de liquidités permanentes. (Telecom, Pharmacie,  Bancaires, Intelligence Artificielle).

La devise américaine le dollar

Le Dollar fascine, le dollar rassure. Il est fiable, disponible partout en abondance, il est la devise la plus utilisée pour les transactions commerciales, financières, la plus échangée sur les marchés de change, la principale monnaie des réserves des Banques centrales et, de référence plus ou moins explicite pour la conduite des politiques de change de nombreux pays. Il est encore,  << LE SOLEIL AUTOUR DEQUEL GRAVITENT LES AUTRES MONNAIES SATELLITES  >>, mais une fatalité pour les économies des pays qui recourent à la dette aux dollars (RDC, autres pays ), se pénalisent suite à l’Ancrage avec cette devise puissante au détriment de la monnaie locale, sans modèle de ciblage dans l’agrégat monétaire qui favorise l’inflation de l’actif réel au risque de flottement pour la balance des paiements. USA s’endette en surproduction en masse monétaire dans sa propre monnaie le $, sans risque de taux de change, mais les fluctuations financières internationales en $ permettent aux autres pays endettés en dollars (RDC), de financer les déficits Américains. Les Américains disent le $, c’est notre monnaie, c’est votre problème s’il y a inflation dans vos pays.

Pour une bonne politique monétaire et Budgétaire, la Banque centrale du Congo et le Trésor, doivent faire part officiellement du taux d’inflation quelle s’engage à atteindre tout en renonçant à toute intervention de change ponctuelle. Une stabilité plus forte de la monnaie sans compromettre la croissance. Il faut opter pour UN RÉGIME DE CHANGE FIXE,  dans le but de réduire une volatilité excessive de taux de change (stabilité externe de la monnaie).

En effet, les interventions systématiques de la Banque centrale pour compenser les ventes et achats de devises effectuées par les agents économiques permettent d’éliminer d’éventuels déséquilibres entre l’offre et la demande de devises et, donc les variations de taux de change.

En toute logique, le choix de la devise Ancré se porte généralement sur une monnaie stable et forte. Avec le change fixe, la stabilité interne de la monnaie, c’est-à-dire,  la maîtrise de l’inflation, sur l’Ancrage de la devise étrangère avec un bas niveau d’inflation.

Une telle stratégie est notamment adaptée avec une INFLATION STÉRILISÉE aux variations du taux de change qu’à celles des taux d’intérêts domestiques, en raison de l’importance des biens importés dans la consommation. De plus la Banque centrale à généralement droit atteindre une cible de change plutôt que l’inflation.

La BCC, avec des moyens d’action limités doit faire le choix d’un régime de change fixe, afin de préserver sa crédibilité.

Pour garantir la soutenabilité d’un régime de change fixe, la Banque centrale s’appuie essentiellement sur un niveau de réserve de change et, de l’or suffisant pour faire face à toute demande de devises.

Cela implique sur une longue période que le solde de la Balance des paiements soit excédentaire, car elle constitue la source de devises permettant de conserver un niveau de réserves suffisant, afin que l’économie puisse faire face à des chocs temporaires. (Non chaque fois aux soutiens FMI).

<< Le  Budget de la République démocratique du Congo, par rapport au PIB est en écart de plus de 80 %, cela est dû à une grande partie de la  non-imposition dans plusieurs secteurs >>.

                                                                                                              

 La clé de la solution sociale pour tous aux discours populistes de nos dirigeants

(Emploi en permanence, stabilité monétaire, pouvoirs d’achat).                                            

Dans LE CAPITAL, c’est l’existence sociale des hommes qui déterminent leurs consciences. LE   CERCLE VICIEUX DE LA PAUVRETE, que nous devons combattre sont :

(la délinquance, éclatement familial, salaire médiocre, taux élevé de chômage, faibles qualifications professionnelles, difficultés scolaires, système de santé médiocre, justice dans l’injustice, corruption, refonte du système scolaire ).                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                    

<< La PROFESSION devient une vocation et, Le TRAVAIL une valeur intrinsèque >>.

<< L’influence Juive étant notamment préférée par certains spécialistes comme explication à l’émergence économique >>.

<< Un PAYS qui passe, L’EGALITE  ECONOMIQUE devant LA LIBERTE  ECONOMIQUE,  risque de ne  pas avoir les deux (RDC), mais quand on passe LA LIBERTE  ECONOMIQUE, dans l’économie de marché (le pays aurait une GRANDE PARTIE DE DEUX).

Par contre,  en RDC, L’EGALITE  ECONOMIQUE, reste la priorité dans plusieurs secteurs : alimentaire, transports (MAUVAISE DECISION, du Ministère de l’économie en 2021, concernant le prix fixe de produits surgelés, transports aériens) en fixant L’EGALITE DE PRIX, qui défavorise la croissance organique des entreprises et la réduction des taxes fiscales, avec un pouvoir d’achat faible au Congo cela ne donne pas une bonne rentabilité ni l’effet multiplicateur.

Exemple  la Chine : - la Chine de Mao (Egalité) et (la Chine de Xi Jinping (Liberté)

 Il  y a pas un bon développement économique sans la stabilité politique, qui empêche les investissements à court terme et long terme, ni une bonne politique structurelle à l’emploi pour tous il faut :

  1. a) Une forte démographie ; sans une formation, cela conduit à une forte pauvreté, chômage, alphabétisation, sous industrialisation, délinquance juvénile, malnutrition en
  2. b) par contre une forte démographie (Chine, Inde) doit être lié à la création d’usine, services, éducation, scolarisation, accompagnée avec une grande politique d’investissement. L’éducation et l’Epargne et une monnaie stable peuvent aider les classes populaires à limiter leur délinquance, condition d’avoir un pouvoir d’achat.

La corrélation entre l’évolution de la production agricole et l’accroissement de la population en posant deux principes :

  1. a) Premièrement : que la nourriture est nécessaire à l’existence de l’homme.
  2. b) deuxièmement : que l’attirance entre les sexes est nécessaire et qu’elle restera à peu près dans l’Etat où nous la voyons présentement.

L’expansion démographie, se heurtant à la limite des ressources alimentaires disponibles, se traduit forcément à la pauvreté.

Exemple :   - L’obstacle destructif. (Guerre, Epidémie). Contrainte morale (Chômage).

<<AU GRAND BANQUET DE LA NATURE, IL N’Y A PAS LE COUVERT POUR LE PAYS PLUS  PAUVRES >>.

La santé en RDC les politiciens réclame leurs transferts à l’étranger  pour se faire soigner et le peuple ?

Le système de santé en RDC, n’a pas suivie le bouleversement de l’environnement démographique, épidémiologique et structurel de la santé pour tous. Chaque année la RDC, dépenses plus de 70 millions de $, dans les  transferts à l’étrangers pour soigner les Congolais. Dans le secteur de la santé en RDC, face à la crise sanitaire actuelle de Covid-19, la nation congolaise à l’heure de l’abondance de moyens humains, technologies, financiers, informatique les hôpitaux Congolais (systèmes de santé) connaissent une crise d’existentielle, caractérisée par la mauvaise volonté de nos autorités politiques. Les hôpitaux et centres de santés à travers la république souffrent de manque des personnels qualifiés et des matériels médicaux modernes.

Le secteur médico-social n’a pas été structuré aux besoins de l’en jeux du moment.

L’industrie Pharmaceutique étrangère en production des médicaments avec des molécules en dessous de la normale, dans l’indifférence du Ministère de la Santé et de l’OCC, des importations sauvages de produits non conformes. Aucune sanction réglementation pour les vendeurs des médicaments périmés produits localement, de ventes par de non professionnels les pharmacies, voir des importations indienne, sans inquiétude totale des autorités locales.

Dans la réforme du système de santé il faut s’inscrire dans une transformation globale du modèle social qui concerne le chômage, retraite, la famille, formation, équipement, lutte contre la pauvreté et la précarité.

Pour financer la gratuité de la santé pour tous, promis par le Président Tshisekedi, il faut la participation active des revenus des travailleurs et d’entreprises en grands nombres. Il est difficile que la gratuité de la santé  fonctionne car le ratio des inactifs étant supérieur au ratio des actifs pour la contribution financière d’une santé pour tous gratuite. (Les contribuables assujetti à l’impôt  en RDC, sont au nombre sur une population de 100.000.000 d’habitant et, 650.000 qui supportent la charges fiscales directes, Entreprises et autres).

La crise Pandémique est venue rappeler la fragilité des systèmes de santé en RDC et, de prévention ainsi que la vulnérabilité de la population congolaise disposant d’un accès aux infrastructures d’eau, électricité, santé et assainissement quotidien. L’amélioration du système de santé et la protection sociale permettrait non seulement de renforcer l’équilibre et la résilience des sociétés, mais aussi d’accroitre le capital humain moteur indispensable de la croissance à longue terme.

Le FMI  étant le prêteur en dernier ressort,  une arme à double tranchant !

En raison de sa structure de ses prêts à court terme, qui est en grande partie conditionnée, libellée en devises ($), elle peut aussi bien aggraver la crise que la contenir. Le FMI donnant l’Impression d’être prêt à venir en aide à des pays pauvres mais aggravant plus en détruisant la politique monétaire nationale au risque excessif de prêteur responsable.

Avec une forte exigence de la politique financière, (Grèce), sans tenir compte des réalités économiques et sociales de l’économie locale. La dette de la Grèce pouvait faire l’objet de la mutualisation avec d’autres pays de l’UE, mais Le refus de FMI et, de l’Allemagne, pour plaire aux investisseurs à plus aggraver la situation financière de cet Etat de UE, en détruisant la structure financière interne.

L’imposition de $ par le FMI, au sein des pays Africains en soutenant leurs trésoreries et les réserves de change, a détruit plus l’économie et l’émergence à travers des dettes souveraines durant la période du boum de matières premières à l’exportation dans les années 80, sans modèle de gestion après viable de FMI, ni conseils aux surendettements.

Le FMI, exige aux pays la politique monétaire et des ajustements structurels avec austérité en détruisant la politique financière des pays endettés et l’injection de $ qui détruit par l’ancrage de toutes les monnaies des pays pauvres.

Le FMI, est toujours considéré par bon nombre de pays qui ont eu souffrir de ses remèdes drastiques comme institutions très sévères qui, par mesures très restrictives,  a entraîné  des manifestations de rues. Le FMI  insiste trop sur la stabilisation des monnaies, mais pas regardant sur le chômage dans le pays.

La Banque Mondiale accuse et critique le FMI, le rendant responsable de l’aggravation de dettes dans les pays pauvres. L’Afrique a été jugée prioritaire pour des projets de développement par le fait que la quasi-totalité des pays les plus pauvres du monde se trouvent en Afrique, comme le montre la liste des PNB (1050 dollars) par capital des pays membres de la Banque Mondiale. Certains pays Africains et d’Asie, sont maintenant considérés comme des pays émergents

(PIB en hausse).

La résilience du système financier international

Les actifs bancaires représentent 323 % du PIB de la zone Euro, contre 196 % au Japon et 90 % aux USA. Par contre en matière de capitalisation boursière, il y a inverse, soit 52 % du PIB dans la zone Euro, contre 58 % au Japon et 119 % aux USA. Plus de 3/4 du financement externe  de la zone Euro sont assurés par emprunt bancaire plutôt que par émission d’actions ou d’obligations. La proportion étant inverse aux USA. Cela explique le rôle principal du secteur bancaire par la circulation monétaire de l’épargne au niveau de l’économie réelle.                                                                                               L’économie Américaine se finance par des marchés financiers, par contre,  la zone Europe, l’économie se finance par des Banques Commerciales et autres.

A  éviter par le trésor dans sa gestion  de la dette financement au ministère des finances par la monétisation de la de la dette au marché de SVT                                     

La baisse du taux directeur par la BCC, de 800 points de base, ne favorise pas la stabilité du Franc Congolais dans le marché parallèle, ni interne bancaire. Quand les Banques commerciales vont ajustées leurs marges (risque, inflation, fonctionnement, assurance), avec une inflation sous-jacente conjoncturelle, cela va revenir à un taux intérêt supérieur aux crédits pour l’économie réelle.                                                                   

Quand le Trésor (Ministre des Finances) se finance en monétisation de la dette au marché de SVT, dans le marché des capitaux.

Cette pratique par Adjudication de Bons du Trésors, en Franc Congolais, elle  pousse à la création de la monnaie non commerciale à l’intérieur du système financier, mais elle crée une inflation non créatrice de pouvoir monétaire de la monnaie stérile dans l’économie réelle.

Le marché financier en RDC étant moins important, quand le Ministère des Finances s’endette cette pratique défavorise les entreprises aux crédits auprès des Banques commerciales.

La dollarisation dans l’économie congolaise avec l’intervention de FMI, sans une bonne réforme structurelle monétaire avec la politique Budgétaire, inflationniste nous resterons toujours esclave de la mendicité des Institutions financières internationales. Il y a les inconvénients sans ciblage du taux de change flottant avec la BCC, dans l’agrégat monétaire avec une inflation non régulée qui pénalise l’économie mais défavorise l’actif réel, perte de l’indépendance monétaire, exposition accrue de l’économie aux chocs qui frappes le pays, avec cet Ancrage et impossibilité pour l’institut d’émission de créer de la monnaie, difficile de mettre en pratique une politique Accommodante et d’agir comme dernier prêteur en dernier ressort dans d’économie nationale en soutenance de l’économie réelle en cas de fluctuations en baisse ou hausse. Mais elle a aussi un inconvénient supplémentaire par rapport aux différentes versions d’une politique d’objective de change, en particulier,  par rapport au régime de caisse d’émission.

Un pays qui abandonne sa monnaie nationale perd le revenu retiré par l’état de l’émission de sa monnaie au seigneuriage

Les Ratios d’endettement de plus de 15 points de PIB, dans un pays pousse à la réévaluation du risque quotidien d’endettement (surendettement) par le FMI et Banque Mondiale, dans le cadre des analyses de viabilité de la dette et, à l’accumulation d’arriérés.

La dette étant Libellée en monnaie étrangère qui défavorise la politique monétaire et le système financier local en cas de l’ancrage  pour des pays pauvres (RDC). L’effet  Microéconomique sur les entreprises est très important (PMI, PME, TPE, ETI), sans accès à des facilités de financement reste inconnue à ce jour par la BCC (Open Market ).

La non- régulation des marges des manœuvres Budgétaire consécutive à la hausse de l’endettement confronté à la dégradation du tissu  social  et à l’emploi.

L’économie formelle reste fragilisée dans l’ensemble. Cette crise amène une crise sociale et des confiances envers les dirigeants politiques, qui  entraîne plusieurs congolais dans la pauvreté extrême.

La solidarité de la consommation du marché intérieur devait être la réponse plus forte avec une monnaie locale stable et Budgétaire équilibré pour atténuer l’impact du choc de la pandémie. Les délestages électriques fréquents en RDC, pèse plus dans le secteur d’industrie et dans la vie quotidienne dans le commerce en détails, que dans les centres humains.

En plus la diminution de la confiance des investisseurs, accentue la dégradation de la notation souveraine par les agences de notation qui ne permet pas la venue des investissements directs.

L’économie solide d’un Etat et dynamique a besoin d’un système financier capable de transformer les fonds des épargnants vers les agents auxquels s’offrent des occasions d’investissements productifs. La mauvaise politique monétaire et Budgétaire et, le Franc Congolais étant inflationniste ce qui défavorise le taux réel l’équilibre et difficile d’avoir une bonne politique de crédit avec la monnaie locale.

La RDC doit avoir un bon              système financier et l’équilibre de l’agrégat monétaire. Le développement d’une économie d’un Etat passe prioritairement par la présence au niveau national des grandes banques commerciales et d’investissements avec des capacités financières importante pour soutenir les marchés intérieur et extérieur en accompagnant les entreprises locales et un bon système financier capable de supporter les crises systémiques et financières.

Les banques commerciales en RDC

En RDC, toutes les Banques commerciales et Assurances ont des capacités financières moins importantes pour apporter l’émergence de la politique économique et du développement dans le secteur financier voir aux crédits à investissements à long terme (+ de 15 ans). L’instabilité monétaire décourage plusieurs structures financière en s’installant en RDC.

Les Banques en RDC, occupent les dernières places en Afrique dans le classement des capacités financières :

                    1) BCDC Private equity : 150ème  rang en Afrique, avec la capacité financière de 3.5  milliards de $

                    2) RAWBANK : 160ème  rang en Afrique avec la capacité financière de 3 milliards $.

                    3) TMB : 200ème   rang en Afrique avec la capacité financière de 1.5 milliards de $.

(Pour certaines, UBO, Afriland first bank, etc, sont des succursales sans décisions).

 En ce qui concerne les compagnies d’assurances se trouvant en RDC, aucune ne  se classe parmi les 200 meilleures assurances en Afrique,  toutes  ont des capacités financières moins importantes.

Les grandes compagnies d’assurances refusent le marché congolais, moins attractif à cause de la monnaie inflationniste non à l’épargne (franc congolais) les congolais n’ont pas la culture des assurances, en plus la méfiance suite à la mauvaise réputation de la gestion de la Sonas. 

Les Banques commerciales et les institutions financières en RDC, financent difficilement l’économie locale à cause du manque du taux réel d’équilibre d’épargne en monnaie locale inexistante et inflationniste. Dans l’avenir il faut faire appels aux financements participatifs (Crowfundings, SCPI, Banques Fantômes, marchés de Répo, Private Equity, Fonds Monétaire).

Pour pallier aux manques des liquidités dans d’économie réelle. Mais la Banque centrale doit avoir une bonne politique monétaire de ciblage moins d’ancrage avec le $, en réduisant l’inflation des actifs réels.

Pour que la RDC, parle de l’émergence dans l’avenir il faut faire appels plus aux investisseurs externes. Il faut l’amélioration des qualités d’infrastructures, routes, rails, l’indicateur démographique important mais avec une bonne formation.

La croissance s’ajoute  des critères tels, les taux d’alphabétisation des femmes, contrôle de naissance, l’urbanisation et la stabilité politique et une bonne gouvernance.

La dépendance de l’économie en grande partie de  de l’exportation en matière première (cuivre, cobalt, coltan), reste un handicap  majeur dans l’équilibre Budgétaire en cas des risques imprévu, il faut en RDC, la mutualisation cyclique de l’économie en développant l’économie de services et autre, l’industrie et la  facilitation de la consommation locale, une monnaie locale stable moins ancrage au $, pour la croissance du PIB. Le secteur Agricole et Agroalimentaire non industrialisé en RDC, en pesticide défavorise l’émergence et des capitaux non disponible en manque. Il faut plus d’investissement dans ces domaines pour permettre la production locale de produits de qualités transformés localement, favorable à la consommation interne et à l’exportation. Les secteurs privés restent les enfants pauvres en RDC, par manque d’intervention des financements directs  de l’Etat, qui impulseraient la création d’emploi et la valeur ajoutée dans l’économie.

Le grand basculement africain

L’Afrique est le seul continent qui se penche dans une expansion vertigineuse de la population est devrait en faire d’ici, 2.100, avec plus de 5 milliards d’habitants, dépassant l’Asie. On naît beaucoup sur terre mais on meurt tard surtout pour les pays riches et non en Afrique.

La caractéristique d’une personne riche qui vit plus longtemps que les pauvres, le riche recherche de plus en plus de produits de qualité. L’avenir, sans avenir de l’économie, la RDC pêche plus de la croissance démographique non contrôlée, sans formation.

Aujourd’hui,  l’économie mondiale est déjà à plus de 75 % composé de services ; un peu de l’agriculture, mais beaucoup moins sur l’industrie. L’industrialisation était le problème du modèle d’avant XIX et XXème  siècles, un grand retard pour le Congo.

Une démographie dynamique favorise l’émergence d’une classe moyenne qui permettent la prise de relais d’un développement extravertie par une croissance endogène, reposant sur le développement d’un marché intérieur et de la consommation.

La population en RDC, en augmentation est un gage de prospérité nationale, mais formée. Naturellement la population dépasse le total des moyens de substance possibles. Loin de s’élever vers des niveaux plus élevés, la société était prise dans un piège implacable. La hâte des hommes à se reproduire pousserait une inéluctablement le Congo au bord du précipice de l’anéantissement. Bien loin d’être destinée à l’utopie, l’humanité était vouée à tout jamais à une confrontation sans espoir entre un nombre toujours multiplié de bouches avides et l’insuffisance permanente des greniers de la nature, quelque diligence que l’on prit à les découvrir.

En RDC, seule la classe politique profiterait du progrès social avec leurs familles. Les Congolais souffraient d’un surplus de la population active formée oubliée par la république. Tout ce qui favorise des relations sexuelles précoces, ne faisait qu’augmenter la misère humaine de la population en zone urbaine défavorise.

L’augmentation de la population ?

Tous s’accordent à penser qu’une population en expansion était un gage de prospérité nationale. Peu importait la façon de partager le gâteau national, le résultat seul était d’augure favorable pour la société, pour dire les choses autrement, on pensait alors aucun aspect du problème de la population n’était susceptible d’ébranler la foi de l’homme en avenir. Malthus soutenait l’animal humain que la population s’y était en fait multipliée par 2, tous les vingt-cinq ans, mais en RDC, la population se multipliant par 3 tous les 20 ans.

La surpopulation en RDC, sans planification familiale, est l’échec d’une génération. Sans une politique économique sociale, les Congolais sont assis sur une bombe démographique à retardement. Est-il possible de désamorcer cette bombe ?      

Nous pouvons retarder la date de l’explosion, si nous réussissons à augmenter la production agricole et la formation de masses. Chaque jour plus de 2.000 personnes meurent dans les pays sous-développés du fait des conséquences de la malnutrition. Sur vingt enfants  nés dans ces pays, dix ont toutes les chances de périr de faim et maladies en bas âge ou bien du fait des privations. Sept autres souffriront peut-être d’arriération physique ou mentale.

L’agriculture est présentée comme un secteur dont les gains de productivité sont proches de zéro en RDC et, qui dissimule un chômage de masse. (Les kulunas , agriculteurs ), Il est donc possible de réorienter ce surplus de main-d’œuvre vers les modèles a productivité croissante. Loin de l’image primitive le secteur agricole est en effet un secteur innovant. Les innovations sont aussi bien techniques (nouvelles variétés, génétique, nouvelles pratiques culturelles) qu’organisationnelles (en matière de sécurisation foncière ou   financières).

Les secteurs agricole est un levier essentiel pour la réduction de la pauvreté alimentaire, qui est encore largement ignoré, mais un filet de sécurité indispensable pour la RDC.

La terre produisait de moins en moins de richesses au fur à mesure qu’on la cultivait de plus en plus. Le secret de la croissance économique résidait dans le fait que chaque génération affrontait la nature non seulement avec son énergie et ses ressources propres mais aussi avec d’héritage d’équipement accumulé par chaque génération ajoutant son apport de nouvelles connaissances, d’usines, d’instruments et de techniques à la richesse du passé, la productivité humaine s’accroissait avec une rapidité étonnante.

L’Etat congolais pour une bonne politique du développement, poste Covid-19, doit avoir une bonne gouvernance publique qui se définit comme la capacité à concevoir et mettre en œuvre des politiques orientées vers l’intérêt collectif. La mauvaise gouvernance en RDC, affecte particulièrement la venue des investisseurs sérieux, très dommageables pour le rendement des entreprises privées et les investissements directs étrangers.

Les entrepreneurs ont besoin de règles claires, cohérentes et stables afin de pouvoirs prendre leurs décisions à long terme (investissements, embauches, innovation) donc se développer. Mais,  plusieurs contre réglementation administratives, fiscale, de procédures de surabondance, qui in fine, nuisent à la jouissante d’être entrepreneurs.

Le cadre réglementaire des affaires les politiciens doivent être impartial et s’appliquer à tous les acteurs de la même manière afin de garantir un environnement concurrentiel sain. La transparence des processus des passations de marchés n’est pas assurée pour certains non proches du pouvoir politique.

Les règles peuvent être volontairement crées dans le but de favoriser certains acteurs proches du pouvoir politique. Cette pratique créer une situation de monopole pour certaines entreprises.

Les systèmes juridiques peuvent apparaître comme relativement inefficace, ce qui détériore la confiance des citoyens et des acteurs économiques dans les fonctionnements de la justice en RDC.

Suite à l’injustice dans la justice pour certains, le monde économique à court terme et long terme, par de mécanismes de corruption amène un environnement de détournement des affaires défavorable, en raison de la corruption ou de l’inadéquation du cadre réglementaire, engendre de l’incertitude qui décourage les entreprises d’investir à long terme et des investisseurs étrangers.

Une petite entreprise préfère ne pas investir ou ne pas embaucher, ni  demeurer informelle afin de ne pas signaler sa réussite et d’éviter le risque de confiscation d’une partie de ses bénéfices, malgré un potentiel de croissance importante. Les situations de mauvaise gouvernance contribuent à rompre le contrat entre les citoyens et le gouvernement, qui prévoit la fourniture de services publics de qualité en contrepartie du paiement l’impôt.

Les Emplois agricole ou informels non agricoles pour les jeunes, ces derniers souhaitent en majorité des emplois formels dans les secteurs public ou privé. La plupart des jeunes diplômés en RDC, inspiraient à des emplois de cadres, alors que le marché congolais offrait moins ou pas de postes de ces types. A l’inverse,  les marché d’emplois le moins désirent, constituaient la majeure partie des nouveaux emplois au niveau national du Congo : (commerce ambulant, manœuvre, chauffeurs de taxis, taxis phone mobile).

L’inadéquation entre aspiration et offre d’emploi représente donc le résultat d’une allocation peu optimale, autant pour les jeunes que les employeurs et, le fossé entre ces deux forces du marché du travail à double interprétation :

  • Il témoigne des faibles facultés des marchés a favorisé l’émergence d’entreprises aptes à mettre à contribution les ambitions des jeunes diplômés en recherche de meilleurs emplois.
  • Les difficultés des entreprises à embaucher et à maintenir une main-d’œuvre qualifiée et motivée cela prouve les manquent de bonne  formation académique et technique dans l’apprentissage professionnel. Pour une bonne politique d’emploi des jeunes diplômés les pouvoirs publics peuvent mettre en place un programme à long terme dans l’innovation pour  faciliter la formation dans les entreprises et les stages dans les centres urbains pratiques en favorisant la création des entreprises privées aux jeunes diplômés.

L’entreprenariat en RDC, reste le seul levier majeur de la création d’emploi de la population ( jeunes ) diplômés et formés pour sortir le pays dans les travails informels. L’Etat par son indifférence légalise les entreprises informelles. Dans l’informalité, plusieurs sociétés regroupent l’ensemble des entités productives qui ne font pas l’objet d’une existence légale pour l’Etat (entre 89 % des emplois en RDC).

  • En libéralisation l’informel sans structure, tous finissent sans retraite et une charge pour les actifs dans leurs familles. Durant la pandémie, dans le monde l’inflation et l’indice de prix à la consommation (IPC), La croissance du IPC, a été significativement plus forte que celle du déflateur du PIB. La raison en est simple. Il suffit de se souvenir que le déflateur du PIB est le prix des biens domestique, alors que, IPC est le prix des biens consommés sur place. Cela signifie que, quand le prix des biens importés augmentent plus vite que le prix des biens produits localement, l’IPC croit plus vite que le déflateur du PIB. Cette fluctuation revient à la non-industrialisation au niveau national. (RDC).

Si l’inflation est plus forte, cela signifiait simplement une croissance proportionnelle plus vite plus forte des prix et des salaires (contrairement en RDC ). L’inflation salariale ne serait qu’une  problématique mineure, qui n’aurait pas d’influence sur les prix relatifs.

Une inflation plus élevée n’affecterait pas les salaires réels (autres prix relatifs). L’inflation ne seraient forcés d’estimer la hausse des prix et des salaires pour prendre leurs décisions : mais ce serait un faible fardeau, qui ne justifierait guère de faire du contrôle de l’inflation un des buts principaux de la politique macroéconomique. Par contre la période inflationniste les prix et les salaires ne croissent pas proportionnellement. Pour cette raison l’inflation à des répercussions sur la réparation.

Les retraités en RDC

En RDC, les retraités (CNSS) reçoivent des revenus qui ne sont pas indexés sur le niveau des prix à la consommation (IPC), ni à l’inflation réelle, les retraités sont pauvres par rapport aux autres groupes sociaux. Avec la dépréciation du Franc Congolais, les retraités se sont laissés distancer par la hausse des prix et beaucoup de retraités sont réduits à la pauvreté extrême (l’incompétence nationale de la politique de retraite de la CNSS) et l’indifférence totale des Ministres de la fonction publique et du Travail en RDC. L’inflation conduit aussi à la distorsion. Certains prix, qui sont fixés par la loi ou réglementés, sont distancés par les autres (Ministère d’Economie), ce qui modifie les prix relatifs. La fiscalité s’ajoute, DGI, DGDA, etc…parfois multiple inflation les distorsions. Si les tranches d’imposition ne sont pas ajustées en fonction de l’inflation, les retraités et les ménages, par exemple sont de plus en plus lourdement imposés par la taxe des pauvres (TVA) en RDC, quand leur revenu nominal (salaire) reste stable, alors que le revenu réel n’augmente pas.

Les variations des prix relatifs conduisent aussi à plus d’incertitude, ce qui rend plus difficiles les décisions des entreprises concernant leur futur, comme les décisions d’investissement.

Une inflation élevée influe sur la distribution des revenus et crée à la fois des distorsions et de incertitude. Si l’inflation est mauvaise, cela signifie-t-il que la déflation (inflation négative) est souhaitable pour autant ? La réponse est NON :

  • Premièrement, une déflation forte (un taux d’inflation négatif important) créerait de nombreux problèmes identiques à ceux d’une inflation élevée, allant de distorsions à une incertitude accrue.
  • Deuxièmement un faible taux de déflation limite la capacité de la politique monétaire à influencer sur la production. Quel est le meilleur taux d’inflation ? La plupart des macro-économistes pensent que un taux bas et stable, entre 1 % et 4 %.

Les fluctuations de l’activité proviennent des variations de la demande de biens et services, mettent en avant le rôle de la demande dans la détermination du produit et insistent sur les facteurs qui peuvent modifier la demande, comme la confiance des consommateurs ou le niveau des taux d’intérêt. Le niveau technologique d’un pays dépend de sa capacité à innover et introduire de nouvelles technologies  << la qualification de la main-d’œuvre dépend de la qualité du système éducatif et d’une formation professionnelle de base >>.

LA DETTE JAPONAISE AUX JAPONAIS AVEC 260 % du PIB           

Le Japon est le pays le plus endetté, par des Japonais en monnaie japonaise, (Yen ), ce qui ne pénalise pas la production locale, ni les fluctuations des taux intérêts en monnaie locale.

Malgré la non-croissance durant plusieurs années. Avec l’impression de Yen, sa monnaie sous la dette. Le Gouvernement Japonais rachète ses dettes sur les marchés publics locaux. Baisse de taux d’intérêt à 0 %, nationalisation de son système bancaire.

Après la pandémie Covid-19, le Japon lance un grand programme de relance économique à hauteur de 450 milliards d’euros, pour soutenir l’économie locale et réduire la dette localement en permettant une relance qui stagne depuis plusieurs années.

Les usa face à l’émergence chinoise, le plan de Joe Biden

La percée de l’émergence de la politique industrielle de la chine et, sa croissance économique pousse le nouveau Président Américain a lancé un grand projet de plus de 3.000 Milliards de $ de la relance dans plusieurs secteurs aux États-Unis.

Les USA, ont réduit dans le passé l’émergence industrielle du Japon en limitant les importations aux USA, mais en exigeant la production industrielle du Japon aux État Unis, pour réduire l’Influence industrielle et la balance commerciales des exportations japonaise de leurs productions.

Actuellement avec le semi-conducteur, les Américains exige à SAMSUNG l’installation de l’usine pour la fabrication de semi-conducteurs à hauteur de 17 Milliards de dollars au Texas (USA). Les Américains n’acceptent pas la concurrence ni l’émergence d’une autre nation sur le plan industriel.

Le Gouvernement Biden, va investir 50 Milliards de $, pour la construction d’une usine de la fabrication de semi-conducteurs en Californie pour ne plus dépendre de la Thaïlande.

Les USA, s’oppose à la performance du super calculateur de l’informatique QUANTIQUE de la Chine, en mettant certains restrictions aux USA, aux entreprises de l’intelligence Artificielle Chinoise.

La suprématie d’investissement chinois dans plusieurs secteurs, qui perturbe les USA. La Chine possède  des concessions dans plusieurs pays au monde : RDC, Pérou, Cameroun, Indonésie, ils sont partout au monde. La Chine à acheter durant la crise sanitaire de Covid-19, le cuivre et autre matière première à un prix inférieur au prix du marché pour son stock.

Durant l’année 2020 la chine a importé plus de 6.7 millions de tonnes de cuivre, soit 1,4 millions de plus que l’année 2019. Cette hausse d’achat représente la consommation annuelle des USA. La State réserve chinoise, possède en réserve des Cuivres à hauteur de 300 millions à 500 millions de tonnes achetées pendant la chute des prix mondiaux. La chine est le plus grand Trader au monde. La moitié de la demande mondiale des métaux se consomme en Chine. La Chine a une maîtrise et un savoir-faire des métaux rares, elle est aussi le première productrice mondiale de terres rares qui sert toute les applications de haute technologie : Batterie, Lithium etc). Les  23 % de matières premières de fabrication des batteries est extraite en Chine. Alors le 80 % de leurs traitements intermédiaires se font en Chine.

La dédollarisation par la Chine

*La guerre entre la chine et les Usa.

La Chine a ratée la révolution industrielle mais se rattrape dans la mondialisation, en intégrant l’OMC, elle est devenue la première puissance économique mondiale. La croissance chinoise depuis 1980 à 2020 (PIB) est passée de  3.340 %  en augmentation du PIB. Le PIB de la chine passe de 2 à 20 %. L’excédent commercial 2020, septembre 2021 est de 650 Milliards de $ en 1 an. Le réserve de change dans la Banque Centrale Chinoise est 3.250 Milliards de $. La Chine est le créancier principal qui détient plus de la dette USA, en obligations d’Etat. La Chine reste la première usine du monde. La dette publique Chinoise est de 250 % du PIB.

Vers XIV siècle au XVIII siècle, l’empereur Qianlong, Louis XIV chinois, en 1779, la Chine occupée la première puissance de l’économie mondiale. Suite à plusieurs guerres civiles, est la vente de l’opium par les British en Chine, il y a eu l’effondrement de l’économie chinoise, et la création de la Banque HSBC par des commerçants Anglais en Hong Kong (sous tutelle Britannique).

La chine et USA, sont en guerre non commerciale, mais de la Monnaie. La chine ne supporte plus la suprématie de $ dans les transactions commerciales mondiale. Cette guerre est due à l’excédent commercial en $ des pays d’Asie, qui profite plus à soutenir les déficits américains. La chine décide de mettre en place en Asie, une politique monétaire hors dollar avec plusieurs pays (Russie, chine, Iran, quelques pays d’Asie).

Le Gouvernement Communiste Chinois, décide en accord avec sa  Banque centrale une politique des transactions financières avec sa monnaie le Yuan, en garantissant la vente des produits pétroliers avec la monnaie chinoise et non le dollar, pour éviter les embargos Américains et les transactions en $.

L’excédent monétaire en dollars de l’Asie qui profitait plus à Wall Street ; la Chine décide de mettre fin en confiant à la bourse de SHANGHAI la gestion des opérations commerciales. La Chine à mise en place le système de transactions modèle (Swift) pour éviter les menaces Américains sur d’autres pays du monde. La Banque Centrale Chinoise régule les fluctuations des autres monnaies d’Asie en cas de la dépréciation et dévaluation dans le commerce international.

La chine depuis le 26/03/2018, commercialise les transactions des produits Pétroliers en Yuan indexé en Or (dans la bourse de SHANGHAI). La Chine produit de contrat futur en Yuan pour les transactions du Pétrole.

Les infrastructures en Chine est plus performantes  qu’aux USA, Allemagne, UK, Italie, (ponts, routes, etc..). En ce qui concerne les logements, la Chine dispose de plus de 90.000.000 appartements vides, capable de loger toute la population Congolaise. Voir plusieurs pays Européens. La Chine,  pour mettre fin à la dépense de semi-conducteurs en provenance de la Thaïlande, va  investir pour 4 ans, la construction d’une usine avec un investissement de 400 Milliards de $, le but est de couvrir 60 % de puces au niveau mondial.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                

La chine achète chaque année pour 300 Milliards de $, le Pétrole soit 3 % de la production mondiale.

La stratégie chinoise à venir

  • Devenir la première puissance mondiale.
  • Amener une croissance moyenne de 4 à 5 %.
  • La Chine en 2025, elle veut être le pays au même niveau ou développer
  • mieux que les pays d’Europe.
  • En 2035, dépassé l’occident.

   BUT :

           -  Réduire la dépendance des Chinois de la haute technologie Euro-American.

           -  USA, possède plusieurs Brevets des inventions.

           -  La Thaïlande, utilise plusieurs Brevets Américains (TSMC) semi-conducteurs.

           -  La Chine est en retard de 40 à 60 % dans le semi-conducteurs ( intelligence industrielle ).

           - La  Chine à créer son Swift, système de transfert en Asie et dans la zone Euro.

           - La Chine a mis  en place le (FMI) d’ASIE, qui permet aux pays de la région de se financer  en Yuan en compensation de leurs monnaies locale dans le commerce en cas d’écart de change.

           - La Chine subventionne les pays d’Asie en cas de déficit Budgétaire.

           - La Chine possède plus de brevets d’invention en 2021 plus que l’USA.

           - Une grande avance dans le super calculateur de l’Informatique Quantique.

 <<< L’économie Américaine de l’aéronautique serait dépendante de la Chine : la Chine dans 15  ans, selon Boeing compte faire la plus grande commande des avions à hauteur de 1.470 Milliards de $ aux USA >>>.

LA CHINE : le  RISQUE des   DÉCLINS ÉCONOMIQUES  PAR LE PARTI COMMUNISTE

Le Parti communiste chinois commence à fragiliser la politique économique chinoise.

Les BATX (GAFAM) chinois aux ordres du Parti. L’économie chinoise à subir l’intrusion des politiciens, des instructions dans l’économie de marché. Cette pratique fragile le libéralisme économique et, la non-venue des investissements étrangers.

Plusieurs entreprises chinoises ont interdiction de pratiquer le libéralisme économique, au strict respect aux ordres sous le contrôle du Parti communiste. Avec interdiction aux dirigeants d’entreprises l’enrichissement personnel, mais plus les partages aux pauvres leurs richesses.

Pour certains refus des entreprises d’introduction en Bourse. La Chine risque de réduire son indépendance dans la démocratie économique en fragilisant le marché financier. Elle réduise l’image de la plus grande usine du monde, avec plusieurs fermetures des usines Américaines en Chine.

Les chinois après la libéralisation de l’enfant unique, plusieurs familles Chinoises devaient faire un deuxième enfant, mais au risque que les études coûtent  trop cher  aux écoles privées.

Plusieurs restrictions aux libertés,  Interdiction aux jeunes chinois à l’utilisation pendant plusieurs heures de jeux vidéo (Trois  heures par semaine sur ordre du Parti). Plusieurs recommandations par le gouvernement, impose la gratuité dans le système scolaire Chinois, les écoles privées sont en charge des fondations de grandes entreprises. Cette pratique interdite dans  les écoles privées.

La Chine arrive au stade de ralentissement de sa croissance et, de la consommation dans l’importation des matières premières. Certains pays asiatiques commencent à prendre le relais de l’usine du monde dans  l’industrialisation et la production à bas coûts.

Dans le domaine écologique, la Chine nationalise en interdisant l’abattage des arbres (bois), pour la décarbonisation dans tout  le pays. Par contre la consommation du bois locaux vont provenir en dehors de la Chine (Afrique) pour alimenter la consommation chinoise.

Le secteur Immobilier reste fragile durant l’année 2021, suite aux difficultés de remboursement de dettes obligataires et, la livraison des nouveaux logements avec une dette supérieure à 300 Milliards de $, le  Fonds Immobilier EVERGRANDE, devait un remboursement d’emprunts fin septembre 2021, de 131 Millions de $, en cours de liquidités pour éviter la faillite, en vendant des part à hauteur de 240 millions de $. Plusieurs sociétés immobilières se retrouvent dans les difficultés pour honorer leurs engagements dans le marché obligataire,

(FANTASIA).

Les Foyers chinois traversent une crise importante d’endettement ce qui défavorise la consommation interne et la croissance exogène et l’économie Chinoise elle reste timide.

La croissance chinoise au T3, passe de 7,5 % à 4 % pour l’année 2021.

A cause de ce  ralentissement de la croissance de l’économie chinoise, cela pénaliserait la relance de plusieurs pays non développés dans le secteur des investissements directs par la chine, pour la plus grande partie des pays du Sud, pour leurs exportations (des  minerais).

La dette des ménages Chinois dans le secteur bancaire s’élève à 5.000 Milliards de $, 3/4 dans le secteur immobilier.

La richesse cachée des politiciens africains et hommes d’affaires

Dans les Banques Suisse, les montants de détenteurs des comptes Bancaires Africains, est de 450 Milliards d’Euros. La Richesse de la fraction détenue offshore pour l’Afrique, est de 44 %.

Les paradis fiscaux sont au cœur des crises financières, Budgétaires et démocratique qui pénalise la non-croissance et développement de l’Afrique par la complicité des Banques (Suisse, Française, Luxembourgeoise, Grande Bretagne, USA, Dubaï).

La Perte des recettes fiscales en Milliards d’Euros, l’Afrique perd 19 Milliards de $ en recette fiscale à cause des paradis fiscaux. L’évasion fiscale mondiale à commencer vers les années 1924, suite à des fortes taxations d’impôts par les États pour payer les charges après les guerres.

Les entreprises commencent à faire et utilise les paradis fiscaux. L’industrialisation de l’évasion fiscale peut neutre, elle voit le jour à Genève, Zurich et Bâle. La loi sur le secret Bancaire Suisse entrant en vigueur en 1935, raison, les épargnants fuyants les régimes totalitaires. Elle aurait été pour protéger les Juifs fuyant les spoliations.

La résilience africaine face à la  covid-19

*Le Nigeria,  pays de confiance aux investissements directs étrangers       durant la Covid-19.

Le Nigeria a réussi dans le marché Eurobond où Euro-obligation à lever la somme de 4 Milliards de $, soit 2.238, 8 FCFA auprès des investisseurs internationaux sur le marché des capitaux en 2020 et 2021 : 

1) crédits de 7 ans ont  permis de lever 1.25 Milliards de $ à un rendement de 6,125 %.

2) crédits de 12 ans à 7, 375 % à obtenu 1,5 Milliards de $.

3) crédits de 1,25 Milliards de $ à maturité de 30 ans au taux de 8,25 %.

Cette opération est conduite dans le marché primaire par des grandes Banques internationales :

JP MORGAN, CITI GROUP, STANDARD CHARTERED, GOLDMAN SACHS.

Tous craignent un choc sanitaire majeur, des pays africains et, la résilience inattendue face au virus dans toute l’Afrique.

Pour une première les africains reste en dehors du traumatisme, sanitaire, économique, la propagation de l’épidémie a été globalement moins forte, seul quelques pays ont eu quelques cas mais mineurs (Afrique du Sud, Maroc, Egypte, Ethiopie, Nigeria, Ghana, Algérie), comparés aux nations puissantes. Le continent Africain enregistrait 4,2 % de cas de contamination durant le troisième trimestre 2020.

Cette pandémie a mis en lumière certaine résilience de corps des africains face au monde développé. La plus grande partie de la population africaine est jeune, contrairement aux pays européens qui totalisent plusieurs personnes âgées.

Cette résilience humaine face à la pandémie, l’Afrique a connu  un choc économique exceptionnel.

Chute brutale des activités de six  points en dessous des prévisions avant la crise. L’activité a toutefois moins reculé en Afrique qu’à l’échelle mondiale.

A l’exception de l’Asie, la croissance a été moins négative en Afrique en comparaison des autres grandes régions du monde.

La récession dans l’économie mondiale risque de se  résulter sur des mesures de confinement, mais l’Afrique semble plus largement touchée à travers le choc sur l’économie mondiale. Les Exportations de biens et services représentant plus d’un quart du PIB dans environ deux tiers des pays Africains, ainsi que pour les approvisionnements.

Le choc économique en Afrique tarde sur trois phénomènes généraux :

1) la chute des cours des matières premières extractives : l’Afrique reste Tributaire des exportations de ses matières.

 2) la non industrialisation locale.

 3) l’exportation de minerais bruts.

L’Afrique du Sud, le Nigeria et l’Egypte sont les 3 pays en Afrique que les interventions directes  étrangères  arrivent  (IDE).

Les trois  pays concentrent 35 % des flux entrant de la finance direct des investisseurs étrangers.

Par contre, L’Afrique du Sud, l’Egypte, le Nigeria, affichaient des performances négatives en matière d’indicateurs sociaux,  au regard de leur développement économique.

ALS.Finance CIB

Aimé  Lambala                   

CEO

Spécialiste en Haute Finance,  Macroéconomie et Economie  monétaire

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