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Au deuxième jour des travaux de la COP 26 à Glasgow, le président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a poursuivi son plaidoyer en faveur de l'Afrique et de la RDC.

Rien que pour cette journée de mardi 2 novembre, le président de la république démocratique du Congo est intervenu dans plusieurs groupes de travail en bilatérale et multilatérale.

L'une des interventions qui aura marqué la journée est celle sur les infrastructures et le climat en Afrique, aux côtés de son homologue américain Joe Biden, du premier ministre britannique Boris Johnson et de la Présidente de la Commission de l'Union européenne.

«L’Afrique et la RDC sont prêtes, impatientes et désireuses d’expérimenter une nouvelle façon de faire avec leurs principaux partenaires euro-américains, en vue de créer ce monde meilleur que nous voulons, celui auquel aspire notre jeunesse, et que nous lèguerons aux générations futures », a d'emblée affirmé le président Tshisekedi.

Il  s’est appesanti sur l’importante problématique du développement des infrastructures, avec la volonté de reconstruire un monde meilleur et plus durable.  

Président en exercice de l’Union africaine, le Chef de l’Etat congolais a mis en évidence toutes les contraintes qui freinent l’élan du continent africain à intensifier ses investissements en infrastructures afin de soutenir la croissance de son économie et les besoins de sa population. 

Avec à peine 62 milliards de dollars disponibilisés pour développer les infrastructures en Afrique sur les 130 à 170 milliards de dollars attendus, les Etats africains ne pourront manifestement pas maintenir les niveaux de croissance économique de ces dernières années et faire reculer la pauvreté et ses impacts sur les écosystèmes. 

Ce triste constat qui découle d’un rapport de la BAD, a renforcé la conviction du président Félix-Antoine Tshisekedi selon laquelle les pays africains auront du mal à atteindre le seuil du développement en infrastructures tant que le gap financier oscillant entre 68 et 108 milliards de dollars ne sera pas bouclé. 

Face à cette situation, le Chairman de l’UA a appelé à de nouveaux choix, ou mieux, à de nouvelles stratégies innovantes. 

«Dans un contexte caractérisé par la lassitude des donateurs et l'augmentation des niveaux d'endettement dans les pays les plus exposés, il nous faut trouver de nouvelles approches », a-t-il martelé. 

Evoquant la situation de la RDC, le président Félix Tshisekedi a indiqué que le pays s’est investi dans une approche particulière, en combinant le développement de ses ressources minières avec celui des infrastructures essentielles. Pour lui, « des solutions innovantes sont possibles, pour autant que les leaders des pays donateurs et récipiendaires en manifestent la ferme volonté politique ». 

Et d’ajouter que l’Afrique et la RDC sont prêtes « à engager des discussions immédiates sur un portefeuille de projets pour des investissements concrets et catalytiques, transcendant tous les obstacles possibles et imaginables jusqu’à leur réalisation ». Une ambition que les deux parties, a-t-il dit, porteront ensemble. 

Dans une autre session dédiée aux eaux et forêts, le président Félix Tshisekedi a démontré toute l'importance du massif forestier et des écosystèmes de la RDC.

Le monde entier doit agir afin de protéger ce poumon mondial, peut-on retenir de cette brillante intervention, car la RDC se présente aujourd'hui comme un " Pays solution ".

Toujours en marge de la COP 26, le président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo doit exposer devant une assistance très intéressée les atouts énergétiques du projet Grand Inga.

Glasgow, mercredi 3 novembre

(Cellcom présidentielle)*

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