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En marge des assemblées annuelles du Groupe de la Banque Mondiale et du Fonds Monétaire International, le Ministre des Finances a eu une entrevue avec le Vice-président de la Banque Mondiale, monsieur Hafez Ghanem au cours de laquelle, une évaluation globale a été faite sur la volonté commune de renforcer le partenariat entre les deux parties en vue de trouver des solutions durables pour la création des emplois et la réduction de la pauvreté en République Démocratique du Congo après la pandémie de la COVID 19 qui a impacté négativement les économies du monde en général et celle de la RDC en particulier. De prime abord, Nicolas KAZADI a mis en exergue les multiples efforts du gouvernement congolais sur le plan économique afin de maintenir la stabilité qui se cristallise davantage sous la houlette du président de la République Felix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO. C'est dans ce cadre qu'il a évoqué la revue du programme triennal signé cette année avec le FMI qui se fait dans le strict respect des engagements pris pour son implémentation effective et harmonieuse. De manière concrète, les discussions ont été focalisées sur l'allocation des droits des tirages spéciaux (DTS) et la manière dont les masses budgétaires doivent être contrôlées y compris la gestion des paiements des salaires à tous les niveaux pour plus de transparence et d'efficacité. En effet, le patron des finances congolaises qui prône le pragmatisme, a suggéré et accentué le fait que les prochains décaissements dans le cadre du programme avec le FMI pour 2022 soient orientés vers les appuis budgétaires en lieu et place de la balance des paiements pour des raisons claires liées aux réformes spécifiques en cours, à savoir la santé pour le programme d'investissement sur la couverture santé sous forme de mutualisation avec le ministère de la Fonction Publique, et celui de la Santé, l'Etat de Siège pour la pacification qui a déjà commencé à  produire des fruits dans la mesure où le fait pour les forces de l'ordre  d'avoir chassé les forces négatives ça et là comme en ITURI à titre d'exemple, a permis aux régies financières ( DGI, DGDA, et DGRAD) de mobiliser plus de recettes qu'avant. la pandémie de la COVID 19,  qui nécessite encore des dépenses pour l'acquisition des vaccins supplémentaires, et des moyens adéquats pour continuer à sensibiliser la population sur les différentes mesures barrières, l'obligation de se faire vacciner, ... l'éducation, un secteur vital dont les efforts à fournir restent encore innombrables, particulièrement en ce qui concerne la gratuité de l'enseignement qui doit prendre corps, l'eau et l'électricité car aucun projet de développement pérenne ne pourra se réaliser si le secteur énergétique ne se développe pas,... Le vice-président de la Banque Mondiale qui a salué la pertinence de cette mise au point faite par l'argentier national, a félicité le gouvernement congolais pour avoir fait passer la loi relative aux télécommunications et technologies de l'information et de la communication qui constitue selon lui, la colonne vertébrale pour le développement des nations et a promis de travailler davantage dans le sens de continuer à apporter un appui technique de la Banque Mondiale à la RDC pour divers projet à impact visible. Au sujet du secteur minier singulièrement, Nicolas KAZADI a éclairé la lanterne du vice président de la Banque Mondiale sur la  diversification de l'économie congolaise qui a sans nul doute besoin du soutien des miniers qui hésitent encore, mais dont il pense que l'apport dans la promotion d'autres secteurs pourra booster la croissance économique de manière significative pour l'intérêt général. En même temps, tout en se réjouissant des progrès enregistrés à travers le code minier actuel, il pense qu'il est temps de se pencher à fond pour préparer le prochain code minier qui permettra à la RDC de tirer les leçons du passé car l'appel à la revisitation des contrats miniers est parfois mal compris par les investisseurs concernés et certains partenaires alors qu'il  y a des raisons valables à ce propos. La croissance économique qui est devenue le leitmotiv du gouvernement congolais à en croire le Ministre des Finances, ne pourra être possible que lorsque la RDC commencera à investir dans les infrastructures, comme ce sera le cas à travers plusieurs réformes en cours de préparation dans le cadre de la diversification de l'économie. Les routes, les écoles, les hôpitaux de référence, l'énergie,...font donc partie des priorités dont la mise en œuvre effective s'annonce imminente.

*Cellule de Communication du Ministère des Finances.*

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