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*‘’Remanier l’équipe Nangaa  en se conformant aux nouvelles dispositions légales sur la CENI et, dans ce cas,  garder Nangaa comme président et compléter le bureau avec les délégués des autres composantes.  Appliquer le principe général de droit sur la majorité et considérer le PV de six  chefs religieux qui ont choisi  Denis Kadima Kazadi.  Inviter les 8 chefs religieux à la plénière de l’Assemblée Nationale et leur demander de confirmer devant les députés leurs positions par un vote secret.  Réviser la Constitution et supprimer la CENI  afin que les élections soient organisées par le Secrétaire Général du ministère de l’Intérieur  avec l’appui d’une commission d’experts dans laquelle seront versés les huit représentants  issus  des  confessions religieuses’’.  Telles sont les quatre voies constitutionnelles que M.   Ghislain Bamuangayi Kalukuimbi soumet à    l’Assemblée nationale, pour un débat serein, constructif et patriotique.  Dans une Tribune de réflexion libre,  il estime, en effet,  qu’il appartient au Parlement, l’Institution dont émane la CENI, d’assumer pleinement ses responsabilités, après le constat d’échec et l’incapacité, pour les confessions religieuses, à fournir à la nation congolaise,  un candidat unique et valable à la tête de la Centrale électorale. Tout en fustigeant leur inféodation présumée   aux calculs politiciens, il croit, plutôt,  qu’il faudrait   réaliser le processus électoral  dans les délais prescrits, pour éviter les risques d’un nouveau déglinguage aux effets pervers sur  la paix et la stabilité   institutionnelle, en cas d’impasse électorale. Dans l’hypothèse de la suppression de la CENI, après toutes les analyses, il soutient qu’au regard de nouvelles  leçons  à tirer de la confusion actuelle orchestrée autour de la désignation d’un Président devant succédant à Nangaa,    ‘’une option devrait  être logiquement  prise de ne plus mêler les confessions religieuses à la gestion directe des affaires de l’Etat,  en les sortant de leurs ‘’Asbl’’  pour donner aux religieux,  des fonctions politiques publiques’’.  Pour lui, ‘’il est difficile de voir en des chefs religieux, des personnalités neutres, lorsqu’ils votent comme tous les citoyens et font, lors de ce vote d’un candidat aux élections des Députés et du Président de la République, un choix politique personnel’’.

Tribune

Le Parlement dont émane la CENI a actuellement une lourde responsabilité

(Par Ghislain Bamuangayi Kalukuimbi)

Constater l’échec, voire  l’incompétence, des chefs religieux à  fournir un président de la CENI pour des calculs politiques propres à chaque camp de ces responsables religieux et permettre au processus électoral de se réaliser,  conformément à la Constitution. Les seules solutions constitutionnelles qui s’offrent sont :

1) remanier l’équipe Nangaa  en se conformant aux nouvelles dispositions légales sur la CENI: garder Nangaa comme président et compléter le bureau avec les délégués des autres composantes.

2) Appliquer le principe général de droit sur la majorité et considérer le PV des 6 chefs religieux qui ont choisi Kadima Denis.

3) inviter les 8 chefs religieux à la plénière de l’Assemblée Nationale et leur demander de confirmer devant les députés leurs positions par un vote secret.

4) réviser la constitution et supprimer la CENI, afin que les élections soient organisées par le secrétaire général du ministère de l’Intérieur  avec l’appui d’une commission d’experts dans laquelle seront versés les 8 candidats des confessions religieuses.

En supprimant la CENI, une option devra être prise de ne plus mêler les confessions religieuses à la gestion directe des affaires de l’Etat en les sortant de leurs asbl pour donner aux religieux,  des fonctions politiques publiques.

Il est difficile de voir en des chefs religieux, des personnalités neutres, lorsqu’ils votent comme tous les citoyens et font, lors de ce vote d’un candidat aux élections des députés et du président de la République, un choix politique personnel.

Qui est-il ?                                                                  

‘’Je suis préoccupé par ce que je dois faire et apporter pour un Congo fort, uni, prospère et digne’’, crie-t-il, comme un vieux coq, sur le toit de la maison  de quiconque veut bien l’écouter, surtout  en ce temps de recherche des solutions à l’épineuse question de la désignation de  nouveaux animateurs du  Bureau de la CENI.  Sorti  de l’Université  de Limoges, en France, il y a plusieurs années,  Ghislain Bamuangayi Kalukuimbi est titulaire d’un  Master Droit International et Comparé de l'Environnement. Aussi bien par cette Tribune que par tant d’autres séries d’analyses réalisées ou à venir, il tient à  apporter  ainsi sa petite pierre à la renaissance de la RD. Congo dont   Félix Antoine Tshisekedi  Tshilombo  est devenu Président, depuis le 24 janvier 2019.

LPM

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