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C’est à la fois une série de questions et une interpellation. La Congolité, un faux débat semblable à un démon qui n’est plus loin d’engager la République Démocratique du Congo dans un élan régressif, selon le Mouvement Populaire de la Révolution Fait-privé. 61 ans après l’accession du pays à la souveraineté nationale et internationale, cette formation politique que dirige N’simba M’vuedi Simon pense que les congolais entre eux ne devraient pas résumer l’amour du pays par le fait d’avoir des parents, tous deux, d’origine congolaise.  Dans une déclaration publiée au courant de la semaine, sur cette problématique, le MPR/Fait privé invite les congolais, toutes tendances confondues, à s’inspirer du Maréchal Mobutu qui, selon ce parti, avait, dans l’exercice de ses fonctions, placé le pays sur la voie de la cohésion nationale. Allusion faite notamment, au slogan pédagogique ‘’tata bo moko, maman bo moko, ekolo bo moko’’ et la gestion des provinces par les gouverneurs non originaires. C’est ainsi que, pour faire taire ce débat sur la congolité, le MPR oriente l’attention du peuple vers l’histoire du pays pour faire voir que ni celui qui a un père et une mère d’origine congolaise, ni celui dont l’un des parents n’est pas congolais, a participé à la création de la RDC et qu’en dépit du fait que ce sont des belges les vrais précurseurs, le pays existe et fonctionne normalement. Des propositions et autres recommandations du MPR/Fait privé dans la déclaration ci-dessous.

MOUVEMENT POPULAIRE DE LA REVOLUTION

MPR/ FAIT PRIVE

DIRECTION POLITIQUE NATIONALE

DE  LA CONGOLITE :

Débat  inadéquat, et donc inopportun sur la congolité en ce 1er août 2021,   journée dédiée à l’hommage aux parents vivant, et à la vénération des âmes de nos morts et ce selon les préceptes enseignés et cultivés par le Maréchal MOBUTU inspirateur, concepteur et père Fondateur du mouvement Populaire de la Révolution (M.P.R).

  1. DE L’EXCENTRICITE A ELAGUER DANS LE DISCOURS DE PATRIOTE

Puisque, depuis quelque temps, la classe politique et par mécanisme dérivé, le peuple, du Congo, dans son ensemble, se trouve préoccupé à définir la qualité d’appartenance au peuple de Congo, à savoir la congolité.

L’on veut donc présentement définir, en la structurant, l’appartenance à la nationalité congolaise.

Préoccupation qui à notre estime, reconfine  de nouveau le Congo dans la Congolisation des premières années de l’indépendance du Congo. Congolisation définie, alors, comme synonyme d’incapacité rédhibitoire d’un peuple, à savoir se gouverner.

D’où, fut adopté et donc défini dans le monde entier, que tout désordre dans la gestion d’un pays était qualifié de congolisation, autrement dit de congolité.

Partant, le peuple du Congo et plus singulièrement la classe politique, ne peut-elle pas se rappeler et donc se souvenir que c’est grâce au chef de l’Etat de la 2ème République, que le pays était  retiré, donc sorti de cet embourbement honteux de congolité, pour devenir zaÏrois suscitant le respect et devenu de plus, fréquentable par le reste du monde.

I.bis  car :

Le pays qui n’avait connu qu’une seule visite de chef d’Etat entre 1960 (indépendance) et 1965 a été par la suite envahi par de nombreuses visites de chef d’Etat, de roi et même de saint Père le pape de Rome. Sa monnaie, attribut de souveraineté nationale le zaïre, était convertie par le fond mon »taire international (FMI) comme monnaie de réserve internationale, devenant « aussi bon que de l’or » ou « aussi bon que le dollar américain » et ce sans oublier d’autres faits de redondance mondiale comme le combat de boxe des poids lourds (Ali C/oForeman).  Combat suivi par les télévisions du monde entier ; auquel combat il faille connecter l’échange de nombreux ambassadeurs et chefs de Mission Diplomatique ; l’envahissement du pays par de nombreux st notables investisseurs pour passer des contrats économico-financiers juteux et très avantageux pour le pays.

Et toute cette valse d’opérations politico-administrativo-économiques était réalisée pour compte et au nom des congolais habitant le Congo.

Quid alors ?

  1. DE L’HISTORICITE

En effet donc, comment comprendre dès lors, que le Congo, créé physiquement et internationalement le 23 février 1885 , soit qu’il y a ±136 ans, et devenu indépendant le 30 juin 1960, soit qu’il y a  ±61ans , soit au total qu’il y a près d’un siècle d’existence, puisse chercher aujourd’hui, à devenir qui est congolais, ou en d’autre mots, qui possède la nationalité de congolité, s’il n’y a pas d’insuffisance de lucidité dans la perspicacité intellectuelle.  

Or le monde entier reconnait au peuple du Congo, depuis quelque temps, de la perspicacité évidente dans la conduite du pays ; autorisant conséquemment l’engagement des conventions internationales.

N’est-ce pas ce qui recommande à l’élite congolaise et précisément à la classe politique du Congo et à son peuple dans son ensemble ; de sauvegarder le regard administratif que lui dressent les peuples du monde ?

Et ce en s’appuyant davantage sur la sagesse négro-africaine qui a la vertu de réconcilier les positions antagonistes à l’effet de réunir les frères et sœurs, en rétablissant la confiance et donc, l’entente entre les pairs de la même patrie.

Ne serait-ce pas ce qui a déterminé le Mouvement populaire de la Révolution (le MPR) à enseigner, par le biais de la philosophie de l’authenticité, à cultiver la vertu de : Tata bo…. Moko, ekolobo…. Moko, bokonzi bo moko. C’est-à-dire tous pour un et un pour tous ; autrement dit : un seul père, une seule mère, un seul pays pour un peuple et une seule autorité pour diriger le peuple.

Rappel dont la vertu évidente est de nous détourner des problèmes des mulâtres, que l’on se perd de poser, et qui ne s’accorde à nul entendement qui serait rationnel ou humain, ou simplement historique.

Car ceux qui entendent exclure certains des citoyens de ce pays de la nationalité de congolité, se sont-ils posés des questions telles que :

  • Qui a créé le Congo ?
  1. Car le bon Dieu n’a créé que le ciel et la terra et les eaux et non la République du Congo
  2. Aussi le Congo n’a-t-il pas été créée, par le Roi Léopold II Roi des belges avec l’assistance du colonel strauss de nationalité belge et l’explorateur Henry Morton stanley Anglo-saxon / Américain de nationalités sans intervention d’aucun noir ni congolais ?
  • Et quand le 23 février 1885, le monde réuni en conférence à Berlin en Allemagne, a consacré l’existence de l’état indépendance du Congo, placé sous l’appropriation de la conférence internationale africain (CIA) organisation dont Léopold II fut l’unique président, quel est noir du Congo alors qui, a assisté à cette conférence ? et de quelle localité du Congo venait-il au surplus. Quel est en plus le noir qui a proposé sinon organisé cette conférence de Berlin, en Allemagne 
  • Et quand le 30 juin 1960, Baudouin Ier a remis les pays Congo, aux mains de ses habitants, quel congolais qui en aurait intimé l’ordre ?: Et auparavant la table ronde de Bruxelles en Belgique, qui a préparé l’avènement du Congo à son indépendance, serait le fait ou l’initiative de quel noir qui l’aurait convoquée ; sinon qui aurait intimé l’ordre au souverain de faire reconnaitre l’indépendance du Congo et de remettre, par lui-même , aux congolais, le patrimoine de son arrière-grand-père le Roi Léopold II ? pour le surplus quel est noir, qui aurait empêché le Roi Baudouin d’appliquer le pacte de préférence reconnue à la France par son arrière-grand-père le ROI Léopold II de lui céder l’état en cas de sa réalisation.

Ou même, si Baudouin Ier, avait écouté la voix de son gouvernement en faisant comme son grand père et président à savoir le Général De Gaulle, d’éclater en petits états, le territoire du Congo ; qu’allait dire le congolais ? Encore que ledit congolais ne s’est par ailleurs guerre opposé à l’éclatement de la colonie belge du Congo-belge et du Ruanda-Urundi décidé par le Roi des belges.

  • Au total donc n’est-ce pas que ce sont des étrangers qui ont voulu et fait que le Congo fusse un seul pays abritant un seul peuple ? Le Roi Léopold II, aurait été de père de souche allemande et de mère autrichienne et que l’on pourrait donc qualifier de mulâtre, de même que Baudouin Ier dont le père fut belge et la mère était d’origine suédoise, donc mulâtre à l’entendement des souteneurs congolais de pure congolité.

Ne pourrait-on pas se risquer à dire que le Congo fut créé par des mulâtres ?

En plus que l’on ne voit que des mulâtres blancs : et comme l’a dit avec pertinence, l’Honorable Léon l’Etat et ce donc sans voir les mulâtres noirs qui ont pourtant dirigé avec  pertinence évidente le pays et ce en compagnie des mulâtres blancs. Tel est le cas de l’honorable, Paul Abdoulaye YERODIA, Mfumu NTUMBA dia bie ngolo futa bie ngolo, qui fut de père sénégalais et de mère muntandu du Kongo central en RDC.

Que dire ?

Même à propos des américains qui ont élu pour deux mandats un Président de la République et qui était de père noir Kenyan et de mère américaine : ou de roi des belges de père belge et de mère italienne.

Ne sont-ils pas des mulâtres ?

Et qu’adviendra-t-il de ce compatriote désireux d’accéder à la présidence de la République ? Et dont le père serait de hongroise, mais naturalisé congolais  depuis 1961 et de mère qui serait d’origine japonaise, mais congolaise 1962.

Et ces peuples qui ont fait desdits mulâtres leur chef d’état n’aiment-ils pas leur pays ?

III. DE L'ENCADREMENT DELETERE DU PROCESSUS ELECTORAL

 N'est-ce pas que le problème, à notre humble estime ne serait pas de voir la pigmentation de la peau pour écarter un candidat Président; mais qu'il serait plutôt, plus compréhensible et d'avantage rationnel et patriotique d'apprécier la perspicacité intellectuelle et la morale exempte de reproche du candidat Président? Et pour ce dernier cas, il pourrait être fortement recommandé de fouiller le placard desdits candidats pour découvrir éventuellement des cadavres qui y auraient été cachés et qui justifieraient donc l'élimination de leur candidature. Car, ils pourraient avoir été, dans le passé, Président de l'assemblée nationale ou du Sénat; sinon Premier Ministre ou Ministre, Gouverneur de région ou Ambassadeur qui cacherait des malversations donc un passé répréhensible. Cependant, dans un pays comme le nôtre, où l'on prône, en plus des préceptes de la sagesse africaine, les vertus de l'union sacrée, il est hautement souhaité de devoir désigner notre Président de la République, en toute confiance, c'est-à-dire dans la paix de cœur et l'amour du prochain; dans la quiétude de conscience, sans animosité ni agressivité gratuite à l'égard d'autres candidats que l'on n'entend point appuyer. Et cela ne mérite donc guerre, contrairement aux allégations d'un parlementaire qui souhaite que le Président de la République, père de la nation, Chef de l'Etat et Arbitre du bon fonctionnement des institutions se rabaissât pour se définir face à ce qui est encore aujourd'hui une intention de proposition de lois; étant entendu que le Chef de l'Etat n'a pas pour fonction honorable de s'ériger en Père Fouettard pour empêcher le parlementaire de réfléchir de penser et de proposer; d'autant plus que le parlementaire a en face de lui, d'une part, son parti politique et la plate-forme à laquelle aurait adhéré son parti et d'autre part le Président et le bureau de la chambre législative, le bureau de la commission adéquate et la plénière de ladite chambre législative. Car autrement, si le Président de la République, arbitre des institutions de la République auxquelles dépendent tous les citoyens, se ravalait ainsi en donnant sa position audit parlementaires, auteurs préalables de proposition de loi, qu'adviendra-t-il quand l'assemblée sollicitée émettrait sa position finale qui serait proposée à sa promulgation par le même Président de la République. Et en cas de position contraire de l'assemblée, le Président de la République va-t-il, par honnêteté intellectuelle, morale et politique, renvoyer cela en deuxième lecture ou signer malgré tout en promulguant cette loi qui le contredit honteusement. Parce que le Président de la République, à notre estime, n'a pas pour qualité ni fonction de décourager ou d'encourager ce qui est encore une intention de proposition de loi.

Voilà pourquoi, le MPR qui exalte l'unité territoriale et la cohésion nationale revêtue de la perspicacité intellectuelle, propose à la classe politique du Congo et à l'élite tout autant qu'au peuple congolais tout entier de devoir designer le prochain Président de la République dans la paix de cœur et l'amour du prochain, fût-il mulâtre, en prenant appui sur les préceptes de la constitution que nous même avons adoptée avec près de 85% de la population. Laquelle constitution a indiqué à l'article 70 que le Président de la République est élu pour un mandat de cinq (5) ans renouvelable une seule fois. Ce qui signifie en termes d'avantage plus clairs, que le Président de la République, dans la meilleure des hypothèses, restera 2x5 ans soit 10 dix ans, ou 10 ans de stabilité politique du régime. Ce qui conseille au MPR de suggérer à son tour au peuple du Congo, de garder le Président pendant 10 ans au plus, et ce pour la stabilité du régime: position qui est un soutien évident à la croissance économique du pays c'est-à-dire à l'amélioration qualitative et même quantitative de l'existence de la société soit de la citoyenne et du citoyen de la République. Pour ce faire, il faille considérer la durée de 2x5 ans comme la durée d'un match de football de 2x45 minutes avec mi-temps à la 45me minute, Bien que comparaison ne fusse pas raison, nous pouvons néanmoins nous en inspirer dès lors que cet agencement de durée d'un match de football nous parait nous instituer la paix des cœurs et la quiétude des consciences, avec mi-temps qui permet de respirer pour devoir apprécier l'efficience de la gouvernance du mandataire du peuple.

  1. QU'IL FAUDRA DIFFERENCIER LES CONDITIONS DE RENOUVELLEMENT D'AVEC CELLES D'ACCES (INTRODUCTION) AU MANDAT PRESIDENTIEL

Partant du fait que le Président de la République est un mandataire public, qui a reçu mandat du peuple pour gouverner le pays, lequel peuple est donc son mandant en plus d'être le souverain originel, c'est-à-dire l'essence et l'origine, donc source du pouvoir. Et l'entendement correct de l'essence d'un mandat requiert qu'à la fin de la durée convenue du mandat, que le mandataire puisse rendre compte au mandant, de la manière et des résultats réalisés par le mandat lui accordé ; c'est-à-dire qu'à la fin du mandat de 5 ans, le mandataire qu'est le Président de la République devra rendre compte au mandant qui est le peuple, des effets du mandat qui lui a été confié en explicitant la qualité et le succès pour le peuple des actes qu'il aura posés en sa qualité du Président de la République et ce par devoir de redevabilité. Et le mandant qu'est le peuple du Congo, donnera par la suite son quitus sur le bilan global donc quinquennal (5ans du Président de la République). Puis que les états sur la nation que fait annuellement le Président de la République et ce sur indication du constituant, n'étant que le bilan annuel, périodique et donc de courte durée autrement dit provisoire. Et ce sans débat au parlement; ce qui est à juste titre; puisque le parlement n'a pas donné mandat au Président de la République pour la gouvernance totale du pays; tandis que le peuple, dans son ensemble, est mandant qui a donné mandat pour être Président de la République. Et le constituant congolais aurait ainsi omis, à notre humble estime, l'obligation pour le mandataire du peuple qu'est le Président de la République de lui rendre compte à la fin du mandat, dans la durée lui impartie. Car cela aurait permis au mandant, souverain originel, de donner avec voix délibérative son quitus, c.à.d. d'apprécier, à bon escient, le bilan global donc quinquennal sur l'état de la nation (5 ans). Ledit peuple se prononcerait dans un referendum, par un oui au cas où il approuverait le bilan, et par un non, au cas où il rejetterait le bilan global. Car pour se prononcer, le peuple n'a essentiellement et restrictivement qu'une seule voie à adopter, qui est celle de voter. Voilà pourquoi le MPR sollicite qu'il soit organisé, à la fin du mandat quinquennal du Président de la République, un vote; puisque l'organisation de référendum aura la vertu de permettre au peuple, mandant, de se prononcer démocratiquement, face à la manière dont le Président a conduit le pays; et ce pour le récompenser, éventuellement pour la qualité du service rendu, sinon pour le sanctionner dans le cas contraire. Ainsi donc, en disant: oui, lors du referendum, le peuple, mandant du Président de la République et souverain originel, approuvera ainsi la positivité du bilan quinquennal, et dans les mêmes temps, l'autorisera à poursuivre, donc à prolonger sa bonne gouvernance qu'il a approuvée conséquemment; et dans le cas contraire, où le peuple voterait non, le mandat présidentiel s'arrêterait à la fin de la durée de mandat, c.à.d. dans les 5 premières années, comme indiqué par le constituant Congolais. Et les services de l'Etat Congolais, chargés d'organiser les élections, s'arrangeront alors pour appeler et présenter d'autres candidats qui souhaiteront accéder aux responsabilités présidentielles. que Ledit referendum fusse organisé 90 jours avant la fin du mandat présidentiel et dans le cas d'une position négative au premier bilan quinquennal du Président de la République, que l'appel à candidature et le vote qui le sanctionnera, se déroulent dans les 60 jours précédant la fin constitutionnelle du premier quinquennal ; ceci s'assimilent à un second tour de la présidentielle.. Et, le Président de la République, pourra avoir 30 jours, à l'effet de commenter, pour le peuple, et ce dans les chefs-lieux des 26 provinces jusques et y compris s'il échet dans les villes et principaux territoires du pays et ce dans une rencontre populaire, la quintessence de son bilan quinquennal; Autrement il pourra publier en 3 ou 4 pages, dans un document explicatif, son bilan (gouvernance) à remettre à chaque citoyen; lequel citoyen, après lecture personnelle, ou consultation de citoyen de la rue d'habitation, du quartier, du village, du district ou de la ville pourra se prononcer sur la gouvernance dudit Président de la République, par la suite dans des bureaux de vote qu'organisera, du point vue du MPR, le ministre de l'intérieur.

  1. DU MANQUE D'EGARD VIS-A-VIS DU PERE DE LA NATION POURTANT, MANDATAIRE DU PEUPLE

La présente procédure décrite nous épargnera du débat politique que l'on attend organiser entre le Président de la République et le candidat postulant; autrement dit entre le Chef de l'état, Père de la nation, avec un citoyen, fils de la nation sans mandat officiel, ni crédible accordé, ni connu. Et la sagesse africaine, que soutient l'authenticité qu'exalte le peuple du Congo par les enseignements du MPR, trouve indécent ce débat politique entre père (Chef) et son fils (son sujet). Puisqu'il s'agira d'un débat entre celui qui connait et qui a posé des actes pour le peuple, avec celui qui n'a posé aucun acte connu par et pour le peuple, sinon des promesses par lesquelles il s'engage de faire. Sans que le peuple eût la certitude que ce candidat appliquera réellement et avec efficience ses promesses d'une part et que d'autre part qu'il bénéficiera d'un climat propice pour ce faire. Voilà qui autorise le MPR à opter pour un TIENS vont mieux que Deux tu l'auras. D'autant qu'il serait irrévérencieux sinon sincèrement inélégant au regard de la morale de nous nègres, qu'exalte par ailleurs l'authenticité prônée par feu le Maréchal MOBUTU concepteur et père fondateur du MPR, d'opposer sinon de confronter publiquement le Chef de l'Etat, Père de la nation en plus d'être mandataire du peuple qui est souverain originel, à un simple citoyen, fils de la nation et porteur d'aucun mandat connu sinon de sa seule volonté de briguer le poste du Président de la République. Pour le surplus, il parait incommode et même repoussant, moralement sinon politiquement qu'un individu puisse, au vu et au su du peuple, contredire le chef de l'état en ayant même le culot de lui demander des comptes à l'occasion des débats, au risque de lui faire même malencontreusement des invectives, s'il était emporté par ce qui pourrait s'identifier à de la verve oratoire. Et dire que ce n'est pas lui qui a donné le mandat au Chef de l'Etat en plus qu'il n'est que sujet de l'Etat donc fils de la nation. Partant, qu'adviendrait-il, si le PGR près la cour de la constitution, se saisissait de cette incartade, en l'accusant d'injure au magistrat suprême! Ledit candidat qui ne bénéficie d'aucune immunité sur le plateau de la TV ne serait-il pas mis au frais ? Va-t-on alors recourir au même Président, resté seul candidat mais humilié, pour commuer la peine ? La présente réflexion nous a été inspirée en plus par les débats semblables organisés en France, pays de liberté et de démocratie. Où Monsieur Chirac (alors Ancien Premier Ministre) avec Monsieur MITTERAND, Président de la République Française et Chef de l'Etat se trouvant sur le plateau de la télévision pour le débat sur l'élection Présidentielle, a signalé au Président Mitterrand qu'ils étaient tous les deux, en ce moment-là, des égaux, car candidats aux élections. Et Monsieur Mitterrand rétorquera en signalant à Monsieur Chirac que lui Mitterrand était toujours jusques et y compris en ce moment-là et sur ce plateau de la télévision, Président de la République. Aussi, invité à se prononcer par la suite, le peuple de France, comme pour conforter le point de vue du Président Mitterrand, votera Mitterrand comme Président de la République Française avec une majorité écrasante contre Monsieur Chirac. Et plus tard, lui-même Chirac, comme ancien Premier Ministre, se trouvant en compétition d'élection présidentielle, avec monsieur Lionel Jospin ancien Ministre, sera à son tour voté comme Président de la République par une majorité écrasante. Le peuple français a donc choisi le Chef au détriment du collaborateur. C'est donc en tirant les leçons de ces deux élections Présidentielles de France, qui confortent pour le surplus les vertus de l'authenticité, que le MPR recommande ardemment, de respecter le Chef en le soutenant aux élections et ce consécutivement à l'approbation, lors du référendum proposé, de la pertinence de la gouvernance du Président de la République. Cette option aura la vertu certaine, à l'estime du MPR, de maintenir la stabilité du régime, avec la paix au cœur et la tranquillité des consciences, tout comme le maintien des alliances politiques, telles qu'elles se trouvent dans l'union sacrée de la Nation, qui soutient le Président de la République Son Excellence Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO Chef de l'Etat. Avec l'option du référendum, la commission électorale nationale indépendante (CENI) devrait disparaitre au profit du ministère de l'intérieur. Puis que l'on a voté, dans ce pays en 1957/59/60 sous le régime du Roi Baudouin ler, en 1964 sous le régime du Président KASA-VUBU et 1969 et beaucoup d'autres années plus tard, sous le régime du Maréchal MOBUTU; et toutes ces opérations l'ont été sous l'organisation du ministère de l'intérieur sans qu'il y ait des morts ni destruction de quelque nature que ce soit. Alors que sous l'organisation de la CENI, il y a eu du énormément de morts et des destructions sauvages gratuites. Et même où certains des Présidents de ladite commission ont vu très curieusement, leurs épouse, enfants, neveux, oncles, tantes, être élus parlementaires. D'autant que lesdits Présidents de la CENI n'avaient rien à craindre de quelqu'un d'autre, puisque la commission électorale étant royalement indépendante de tous les organes de l'Etat. Ce qui est simplement troublant, que de voir un service de l'Etat, appelé par ailleurs commission, se dresser en indépendant par rapport aux trois pouvoirs constitutionnels que sont:

    1) Le Pouvoir législatif (pour élaborer les lois organisant la vie du citoyen)

    2) Le Pouvoir exécutif (exécuter les lois votées en prenant appui sur l'administration publique ou privée, l'armée et la police).

    3) Le Pouvoir judiciaire (Protégeant les personnes et les institutions) Et ces trois pouvoirs sont coordonnés par le Chef de l'Etat qui régente et coordonne ainsi les structures et institutions du pays qui à leurs tour régentent l'ensemble des vies de citoyens.

  1. La CENI serait alors indépendante de qui ?

Sinon de personne, puis que les élections qu'elle organise ne sont indépendantes de personne étant entendu qu'elles sont approuvées, pour leur validité, par les institutions de la Justice ; et les élus investis par les pouvoirs législatifs : pendant que les électeurs, comme citoyens du pays, sont coordonnés et protégés par l'exécutif ; c'est-à-dire par le gouvernement; et en ordre principal par le ministre de l'intérieur. Lequel ministère, par l'intermédiation des services de l'Etat civil, prend acte de leur naissance, constate leur croissance subsidiairement au recensement des populations; prend acte de leur mariage qui signifie, modification de l'état civil, constate et prend acte des naissances de leurs enfants tout comme de leur mort; ce qui signifie, que le ministère de l'intérieur, membre du gouvernement qui est un pouvoir exécutif, est l'organe le mieux placé, pour organiser les élections puisqu'il connait parfaitement bien ceux des citoyens qui remplissent les conditions requises pour participer valablement aux élections. En plus que le ministre de l'intérieur est interpellable donc justifiable devant son parti politique tout autant que devant le Premier Ministre, le Président de la République, le Parlement, et Assemblé Nationale et la Justice. Car l'indépendance de quelqu'un s'arrête là où commence l'indépendance de l'autre. C'est-à-dire que l'indépendance est relative et non totale. C’est à cause de son indépendance relative que le ministère de l'intérieur et des affaires coutumières et ce suivant l'entendement du MPR qui est instrument de vulgarisation des préceptes et vertus politico-morales enseignées et soutenues par le feu Maréchal MOBUTU l'organe le mieux placé pour organiser avec efficience, honnêteté politique certaine des élections à tous les niveaux de la structuration sociale de notre pays; rendant ainsi la Commission Electorale Indépendante (CEI) inutile, avec comme conséquence bienheureuse sur le plan budgétaire, la disparition des coûts de la CENI au budget de l'état, c'est-à-dire réduction sensible des charges de l'état au budget national avec effet d'entrainement heureux; que pendant 5 ans, le budget de l'état ne sortira plus un seul rond pour la CENI et pourra donc avantageusement diriger lesdits fonds vers le financement des dépenses utiles et avantageuses de l'Etat, tout autant que de la population; comme pour le secteur de gratuité de l'enseignement et l'amélioration des revenus des fonctionnaires d'Etat Lesquels, étant ainsi bien payés, vont certainement accroître et améliorer très sensiblement leur prestation sociale; car ne constate-t-on pas que les revenus élevés améliorent très sensiblement le rendement des facteurs de production? La disparition de la CENI, aura le grand mérite de faire disparaitre les religieux des activités de l'Etat. A l'effet de leur permettre, sinon de les aider à appliquer scrupuleusement et donc avec efficience les recommandations, de jésus christ fils de Dieu et troisième personne en Dieu qui, saisi par deux questions lui posées par les pharisiens à savoir :

1° s'il était Roi ?

2° et pourquoi payer l'impôt à césar? A, en guise de réponse, solliciter d'abord qu'on lui remit une pièce de monnaie. Et en observant cette pièce, il demandera à ses interlocuteurs de lui dire à qui appartenait l'effigie frappée sur la monnaie! A l'unanimité, les pharisiens indiqueront qu'il s'agit de César, Chef de l'Etat Romain. Et jésus de répliquer alors "Rendez à césar, ce qui est à césar et à Dieu ce qui est à Dieu. Et ajoutera-t-il, mon royaume est dans les cieux et non sur la terre. Ce qui déduit comme conséquence logique, et conseille que les ecclésiastiques serviteurs de Dieu, prennent soins des âmes qu'ils doivent préparer pour entrer sans faute ni péché dans le royaume des cieux, aux fins d'y aller chanter la gloire et l'éternité de Dieu le Créateur, et laisser à César (Son Excellence TSHISEKEDI TSHILOMBO Félix Antoine Président de la République Démocratique du Congo) de s'occuper des hommes, citoyens tant civils que cadres politiques. Car les pasteurs des églises ne peuvent pas servir (âme et homme) à la fois; puisque nul ne peut servir deux maîtres à la fois; D'autant plus que la République Démocratique du Congo n'est plus un Etat religieux depuis 1973; devenu alors Etat Laïc où la religion est une activité privée sans le moindre lien avec la gestion républicaine, sauf pour l'autorisation lui accordée comme œuvre sociale. Telle est d'ailleurs la situation dans les Pays démocratiques comme la France, la Belgique ou le Congo Brazza d'en face. Où comme en RDC le poste de Primat du pays qui fut pratiquement sinon légalement l'adjoint au Chef de l'Etat a été supprimé avec l'accord du Saint Père, Le Pape de Rome, qui n'est pas pour autant maire de Rome Rompant ainsi tout lien ombilical sinon obligé entre l'Etat et l'église Catholique pourtant Universelle. Certes, les religieux sont aussi enfants du Pays, et peuvent à ce titre exprimer leur point de vue sinon prodiguer des conseils mais cela est sans référence à leur qualité de religieux. D'autant que le conseil a la vertu d'être permissif et non coercitif. Puisque à chacun son boulot et les vaches seront bien gardées, dit-on. Pour le surplus un artiste musicien de notre pays la RDC (Franck Lasan ASUMANI) n'a-t-il pas chanté « Mbwa azali na makolo minei alandaka nzela .....bo....moko » c'est-à-dire que le chien qui a quatre pattes ne s'engage que dans une seule voie (route). Et la disparition de la CENI épargnera le pays des dialogues oisifs et interminables. D'autant plus qu'il existe un parlement chargé légalement et ce au nom du peuple, d'organiser, consécutivement son essence, le dialogue interrégionales, intertribal, interreligieux et autres, avec une conclusion objective et donc évidente et avantageuse pour le peuple. Et ce pour qu'il ait tous en UN.

VII. DE LA MORALITE

Par l'organisation d'un débat entre candidats; donc entre autre le Président de la République pourtant mandataire du souverain original, et Père de la Nation, avec un compatriote quelconque porteur d'aucun mandat connu sinon de sa seule volonté de briguer le poste de président de la République apparait être un comportement irrévérencieux et sincèrement inélégant au regard de la morale des noirs qu'exalte par ailleurs l'authenticité prônée par feu le Marchal MOBUTU concepteur et Père créateur du M.P.R... En plus que le constituant congolais n'a imposé aucune condition légale et coercitive qui oblige que le Président sortant soit confronté à d'autres compatriotes dans la sollicitation du renouvellement de son mandat lui accordé par le peuple. D'autant plus que signifie, renouveler le mandat du Président? Sinon prolonger le mandat auquel l'on a déjà accédé; ce qui revient à dire que le Président en place mandataire du peuple, prolongera, le mandat auquel il a déjà accédé depuis +5 ans s'il en exprimait le désir. Et le mandant, n'aurait qu'un droit, c'est celui d'arrêter s'avérait que le mandataire n'a pas rempli correctement sa mission (son mandat) la prolongation s'il et ce donc contrairement à la volonté et aux attentes du Mandant. Il n'appartiendra pas à quel qu’autre citoyen, non revêtu du mandat du même mandant, de suggérer, de conseiller et de solliciter auprès dudit mandant, la fin ou la révocation du mandat présidentiel. Car nul ne peut plaider par procureur. Traduit en langue et dialecte Kikongo «Kulendisi kamyosi ko mu nwankueno ko» ou: Nul ne peut siffler dans la bouche de quelqu'un d'autre. Voilà qui explique, pourquoi le M.P.R solliciterait un référendum qui aura la vertu, pour le mandant, d'apprécier positivement ou négativement le bilan de 5 ans du Président de la République, son mandataire. Puisqu’en effet, la seule exigence imposée et donc requise pour l'élection du Président (selon l'article 71 de la constitution) est qu'il est élu à la majorité simple des suffrages) et ce donc sans référence à la présence ou participation d'autres candidats que le constituant ignore donc royalement. D'autre part, pour la clarté desdites dispositions, qu'adviendra-t-il si des 10 ou 100 candidats à la présidence, aucun d'eux, n'obtenait seul la majorité simple des suffrages? N'est-ce pas alors, que le Président sortant, reste en fonction jusqu'à l'installation du nouveau Président élu ? Et ce jusques quand ce cul de sac? Partant, ne serait-il pas plus rationnel et d'avantage responsable, de s'accorder à ce que le Président de la République fusse autorisé à renouveler son mandat, lui accordé par le peuple son mandant, subsidiairement à l'appréciation positive que le mandant aurait porté au mandat donné; et ce par l'intermédiation de l'appréciation positive du référendum? A moins d'un cas de force majeure qui pourrait être alors résolu par la Cour Constitutionnelle en communion, pour bien faire, avec le Bureau du congrès, et le Bureau du Conseil Supérieur de la Magistrature, sous la Présidence de l'Honorable Président du Sénat. Aussi, et en conclusion, que le peuple du Congo-Zaïre s'abstienne de trop imiter, sinon béatement, et ce sans suffisamment de discernement, ce qui se passe en Europe donc en occident dans le cadre d'élection présidentielle. Car, dans ce continent-là, un fils (enfant de la famille, par exemple) peut porter plainte à charge de son Père (son géniteur et chef de famille), à l'effet de le faire arrêter sinon de le mettre par exemple hors d'état de nuire, s'il échet. Alors qu'au pays de nègres, comme le nôtre, que dirait-on ou que ferait la famille face à pareille imposture ? N'est-ce pas que la malédiction avec risque même d'autres importants préjudices s'ensuivraient contre l'importunant accusateur ? Cependant, l'équilibre pourrait être établi à notre sens si le Président République démissionnait préalablement et ce avant de revenir candidat Permettant ainsi à deux citoyens, revêtus de la position de deux candidats égaux devant la loi et le peuple, pour se confronter aux fins de chercher d'accéder sinon de réaccéder aux fonctions de Président de la République avec l'appui et le mandat du peuple souverain originel. Cependant, cette stratégie serait non pertinente voire même sans objet, si le Président de la République présentait auparavant et comme le suggère le M.P.R. son bilan quinquennal sur l'état de la Nation et face auquel le peuple souverain originel se serait déjà prononcé avec les conséquences s'en découlant.

Voilà qui autorise le M.P.R suivant sa philosophie de l'action, de crier :

  • Etat quinquennal de la nation OYEEE!!!
  • Référendum oyéééé!!!
  • Peuple souverain oyéééé !!!
  • Cent ans tumotombele!!!

Le constituant congolais a proclamé la République Démocratique du Congo Etat démocratique et laïc. Laïcité qui est un principe de séparation du civil d'avec le religieux. Ce qui s'accorde harmonieusement à la réponse que Jésus-Christ fils de Dieu et troisième personne en Dieu, a donnée aux pharisiens. Ainsi donc, en se fourvoyant à donner aux religieux dont les pasteurs, la mission sinon la qualité de César ferait d'eux des membres obligatoires de la CENI, irait-on alors avec la même logique, y insérer, avec obligation coercitive, les agnostiques, qui ignorent la présence de Dieu, et les athées qui ne croient pas à l'existence de Dieu, et ce à l'effet d'y établir l'équilibre sociologique souhaitable entre religieux et areligieux? Etant tous fils et filles du pays, intéressés aux élections? Par ailleurs, où seraient les religieuses et femmes commerçantes dans la CENI aux fins d'étayer l'égalité gender qui combat la mysoginie? Au surplus, pourquoi ne recourt-on pas aux magistrats du conseil supérieur de la magistrature ou aux membres de l'ordre des avocats et juristes fondamentalement rompus dans la maîtrise du droit public et du droit des gens qui organisent les élections; et ce en lieu et place de s'adresser aux profanes en la matière. N'est-ce pas que, face aux forces qui se repoussent mutuellement, il est plus que rationnel et davantage acceptable d'adopter l'option idéale du constituant congolais qui a proclamé l'Etat congolais, Etat Laïc qui ne reconnait ni ne requiert l'existence de Dieu et des Religions. Voilà qui conseille au MPR d'élaguer les religieux de la gouvernance de l'Etat et plus particulièrement de la CENI. En plus que la CENI serait inutile et donc de trop dans l'organisation de la République suivant le contexte politique présent. Puisqu'elle avait été conçue pour anéantir en les réconciliant, les animosités que soutenaient les forces centrifuges (MLC au Nord, RCD à l'Est et AFDL au Sud-ouest) qui se partageaient par les armes de la guerre, la gouvernance du pays. Car, aujourd'hui, le pays est animé par une seule force centripète se structurant dans un seul gouvernement, un seul parlement et un seul Chef de l'Etat; contrairement donc à la situation des forces centrifuges qui existaient au moment du lancement et donc à la création de la commission électorale nationale indépendante. Encore que commission, signifie et implique une période transitoire et donc passagère, contrairement aux institutions structurelles et donc permanentes. Tout en nous demandant, pour le surplus sur ce que signifie indépendance de cette institution passagère! Indépendance vis-à-vis de qui et de quoi. Le serait-ce vis-à-vis des 3 pouvoirs constitutionnels (pouvoir législatif, exécutif et judiciaire) ou vis-à-vis du Président de la République Chef de l'Etat qui est, aux termes de la constitution, le garant de ladite constitution, de l'indépendance nationale, de l'intégrité du territoire de la souveraineté nationale, de régulation et arbitre du fonctionnement normal des institutions de la République avec l'implication du gouvernement sous le contrôle du Parlement. Pour le reste, le gouvernement de la République n'est-il pas suffisamment neutre, objectif et indépendant par rapport aux forces politiques se mouvant dans un état démocratique où il y a respect de droit ? N'est-ce pas que cette structuration de l'agencement de l'état rend de nul effet, à notre entendement tout au moins, l'indépendance de la CENI, jusques et y compris son existence ? Dès lors que ladite structure respecte, par sa nature objective, le droit sinon le choix des citoyens et citoyennes de la République. En plus qu'il serait bienséant que l'alternance au pouvoir (du Président), se fasse, non pas par transmutation des familles politico-idéologique dont il est, de surcroît, difficile de circonscrire le contour et même la coloration, mais bien plutôt par famille linguistico-régionale si possible, à l'exemple de la gouvernance alors correctement perçue de nos « noko » du royaume de Belgique. Ou sinon par prévalence de la majorité électorale simple dans le respect et amour de Tout en UN

Partant: Pour conjurer les contrariétés décriées ici et singulièrement l'agressivité gratuite contre les mulâtres et ce à l'effet de renouveler dans l'unité du peuple et la paix des cours, le choix judicieux porté jadis sur de notre président de la République le MPR appareil de soutien et de vulgarisation des préceptes politiques du Maréchal MOBUTU implore l'esprit ancestral du congolais en lui disant « Délivres-nous de tout mal ».

Pour la Direction Politique Nationale

Le Président National

N’SEMBA M’VUEDI SIMON Templar

Membre du Collège des Fondateurs

Président du Comité des Sages de la Plate-forme Electorale « LE ZAÏRE »

(MPR/UDEMO)

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