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*‘’Je sollicite de Monsieur le Procureur  Général près la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe, la confirmation de son dessaisissement de l’instruction de cette cause, en vue de me permettre de comparaître, personnellement, en homme libre audit Procès public, au Tribunal, et d’organiser la défense de mes droits, tels que garantis par les articles 16, 17, 19 et 61.5 de la Constitution ainsi que par d’autres dispositions légales pertinentes’’, lit-on, dans un communiqué intercepté sur la toile et où l’on découvre,     pour la première fois depuis sa disparition, la signature de  Kalev Mutondo, lui-même.   D’ailleurs, dans le traitement de son dossier judiciaire  de leur Client,  estiment ses Avocats,  la Constitution et les Lois de la République  ont été manifestement violées. Alors qu’ils constatent, paradoxalement, que la plupart des plaignants devenus, du reste,  invisibles,  ne sont même plus prêts à soutenir devant des tribunaux  et donner des preuves de leurs  accusations,   pourtant, fortement médiatisées et relayées sur les réseaux sociaux. 

 

Dans ce même communiqué-là, alors qu’il est porté disparu depuis quelques mois, l’Ancien Administrateur Général de l’ANR affirme qu’il  souhaiterait, selon ses propres termes mentionnés dans ce communiqué :  ‘’être vivement  placé dans des conditions qui garantissent un procès public, contradictoire et équitable, en vue de faire éclater la vérité au grand jour en démontrant à l’opinion nationale RD Congolaise, Africaine et à la face du monde que, non seulement leurs accusations, outrancièrement médiatisées notamment,  sur les réseaux sociaux, sont totalement fausses, calomnieuses, diffamatoires, téméraires et vexatoires, mais aussi et surtout que les sieurs Jean-Claude MUYAMBO, Francis KALOMBO NTAMBWA, Christopher NGOYI MUTAMBA, Vano KALEMBE KIBOKO, Joseph MULUMBA KAPEPULA et Consorts, presque tous ayant déjà été condamnés par la Justice congolaise, sont des plaidants de mauvaise foi, notoirement non-crédibles, opérant comme sociétaires dans le cadre d’une véritable Association des malfaiteurs aux ressorts haineux, et auxquels les citoyens et les personnalités, tous bords socio-politiques confondus, ne devraient accorder aucune confiance,  ni crédibilité !’’.

‘’En harmonie avec le travail remarquable pour ma défense, accompli par le Collectif de mes Avocats-Conseils  notamment,  par ses lettres n° 2250816973 du 19 mars 2021 et n° 2250816998/04/21/TMB/TM du 7 avril 2021, ayant demandé à Monsieur le Procureur Général près la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe, de se dessaisir et d’ordonner le classement sans suite du Dossier me concernant, et, en conséquence, d’ordonner le retrait du Mandat d’Amener et de l’Avis de Recherche lancés contre ma personne, le 11 mars 2021’’, précise-t-il.

A l’en croire,  ‘’l’Instruction de cette même Affaire, opposant les mêmes parties, pour les mêmes faits et pour les mêmes qualifications pénales, a déjà débuté et s’est poursuivie tant devant le Tribunal de Kinshasa/Gombe, le 23 juin 2021, curieusement en l’absence de la quasi-totalité des plaignants, prétendues victimes’’. Se référant à un livre du Professeur LIKULIA BOLONGO, Droit Pénal Spécial Zaïrois, Edition L.G.D.J, Paris, 1985, pages 247-252,  il estime que  conformément au Droit Congolais en vigueur, tel qu’il est consacré par les Textes, la Jurisprudence constante et la Doctrine dominante : « Le Juge de la dénonciation étant le juge des dénoncés ; comme il en a été jugé, en Droit Congolais, il s’ensuit que  du fait des poursuites pénales enclenchées  par voie de citation directe sus vantée, le Ministère public à tous les niveaux est complètement et définitivement dessaisi des faits dénoncés ».

Parallèlement, dans un autre communiqué,  Justicia, une Asbl spécialisée  en matière de défense des droits de l’homme,  plaide pour un procès juste et équitable en faveur de M.  Kalev Mutondo.

Dans le même ordre d’idées, JUSTICIA Asbl recommande vivement au Magistrat instructeur de rapporter le mandat d’amener ainsi que l’avis de recherche contre KALEV MUTONDO par lui émis à cause des irrégularités qu’ils contiennent.

JUSTICIA Asbl demande également au Magistrat instructeur récusé de se déporter conformément à la loi, à défaut de le faire, elle demande que ce dernier soit sanctionné disciplinairement par le Conseil Supérieur de la Magistrature étant donné qu’il continue à poser des actes irréguliers. JUSTICIA Asbl demande, enfin, à Monsieur KALEV MUTONDO d’accepter de comparaitre en homme libre devant le Tribunal en vue de présenter ses moyens de droit face aux accusations portées contre lui.

Aux plaignants, JUSTICIA Asbl demande de se présenter devant le Tribunal pour présenter leurs prétentions de droit et éviter ainsi de sécher aux audiences ou de multiplier des exceptions pour ne pas faire croire que leurs plaintes ont été fantaisistes.

Justicia Asbl recommande,  enfin,  aux cours et tribunaux saisis de l’affaire Kalev d’organiser sans tarder, un procès public et contradictoire.

JUSTICIA Asbl assure qu’elle veillera à ce que les règles pour un procès juste et équitable garantis aux justiciables congolais soient respectées dans toutes les procédures et plus spécialement dans les affaires à connotation politique.

En clair, en vertu des arguments de ses Avocats, tels que repris dans  les deux communiqués ainsi que dans les  différentes lettres maintes fois rappelées et  si les conditions d’un procès public, juste, équitable et, même,  contradictoire sont réunies, conformément à la Constitution et aux procédures édictées par les lois de la République,  Kalev Mutondo serait prêt à se présenter devant les juges afin de présenter ses moyens de défense.

Communiqué  de presse

  • En harmonie avec le travail remarquable pour ma défense, accompli par le Collectif de mes Avocats-Conseils, notamment par ses lettres n° 2250816973 du 19 mars 2021 et n° 2250816998/04/21/TMB/TM du 7 avril 2021, ayant demandé à Monsieur le Procureur Général près la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe, de se dessaisir et d’ordonner le classement sans suite du Dossier me concernant, et, en conséquence, d’ordonner le retrait du Mandat d’Amener et de l’Avis de Recherche lancés contre ma personne, le 11 mars 2021 ;
  • Considérant qu’il s’agit des mêmes plaignants, Jean-Claude MUYAMBO et Consorts, qui avaient saisi le Parquet Général près la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe en janvier et février 2021, qui ont librement et délibérément décidé, en pleine instruction de leur cause devant cet Office, de saisir le Tribunal de Grande Instance de Kinshasa/Gombe, par Citation Directe enrôlée le 2 avril 2021, sous RP 27.575/I, pour les mêmes faits ;
  • Considérant que l’Instruction de cette même Affaire, opposant les mêmes parties, pour les mêmes faits et pour les mêmes qualifications pénales, a déjà débuté et s’est poursuivie tant devant le Tribunal de Kinshasa/Gombe, le 23 juin 2021, curieusement en l’absence de la quasi-totalité des plaignants, prétendues victimes ;
  • Que, conformément au Droit Congolais en vigueur, tel qu’il est consacré par les Textes, la Jurisprudence constante et la Doctrine dominante : « Le Juge de la dénonciation étant le juge des dénoncés ; comme il en a été jugé, en Droit Congolais, il s’ensuit que, du fait des poursuites pénales enclenchées, par voie de citation directe sus vantée, le Ministère public à tous les niveaux est complètement et définitivement dessaisi des faits dénoncés » (Professeur LIKULIA BOLONGO, Droit Pénal Spécial Zaïrois, Edition L.G.D.J, Paris, 1985, pages 247-252) ;
  • Je sollicite de Monsieur le Procureur Général près la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe, la confirmation de son dessaisissement de l’instruction de cette cause, en vue de me permettre de comparaître, personnellement, en homme libre audit Procès public, au Tribunal, et d’organiser la défense de mes droits, tels que garantis par les articles 16, 17, 19 et 61.5 de la Constitution ainsi que par d’autres dispositions légales pertinentes ;
  • Enfin ;

Je souhaite vivement être placé dans des conditions qui garantissent un procès public, contradictoire et équitable, en vue de faire éclater la vérité au grand jour en démontrant à l’opinion nationale RD Congolaise, Africaine et à la face du monde que, non seulement leurs accusations, outrancièrement médiatisées notamment sur les réseaux sociaux, sont totalement fausses, calomnieuses, diffamatoires, téméraires et vexatoires, mais aussi et surtout que les sieurs Jean-Claude MUYAMBO, Francis KALOMBO NTAMBWA, Christopher NGOYI MUTAMBA, Vano KALEMBE KIBOKO, Joseph MULUMBA KAPEPULA et Consorts, presque tous ayant déjà été condamnés par la Justice congolaise, sont des plaidants de mauvaise foi, notoirement non-crédibles, opérant comme sociétaires dans le cadre d’une véritable Association des malfaiteurs aux ressorts haineux, et auxquels les citoyens et les personnalités, tous bords socio-politiques confondus, ne devraient accorder aucune confiance ni crédibilité !

Fait, le 31 juillet 2021

Kalev Mutondo

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