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Normalement, l’urgence veut qu’on aille, dès maintenant, aux choses sérieuses. Investir le Gouvernement. Lui donner les moyens de sa politique. Et puis, l’accompagner pour la réalisation des réformes institutionnelles  et électorales. Plus tard,   les autres phases du processus viendront  jusqu’à la tenue des élections en 2023, si aucun grain de sable n’arrivait  à faire grésiller la machine. 

Depuis ce week-end, un groupe de Députés appelés ‘’pétitionnaires’’ promet de faire avaler  des couleuvres à Sama Lukonde Kyenge ainsi qu’à l’ensemble de son équipe gouvernementale, lors de la prestation annoncée pour cette semaine à l’Assemblée Nationale pour la présentation de son  discours-programme.

Au pire des cas, ces Députés non  autrement identifiés seraient prêts à ne pas adopter, ni investir la toute nouvelle équipe gouvernementale.

Et, s’ils vont jusqu’au bout de leur logique, ces Députés présentent  une menace, à la fois, contre eux-mêmes  mais également, contre la nation congolaise. 

Ils risquent ainsi d’ouvrir la fameuse de pandore qui, sur toute la  ligne, peut provoquer,  à son tour,  un nouveau  chamboulement de la toute superstructure étatique restée encore en place, même si, par ailleurs, elle ne tient plus qu’à un fil, après la chute de Mabunda, Alexis Thambwe Mwamba et le déferlement du phénomène des Bureaux d’âge aussi bien à Kinshasa qu’en provinces.

Autrefois, après que le Président Félix Tshisekedi ait pris la ferme décision, le 23 octobre 2020, de mettre une croix sur la coalition FCC-CACH, il était question de requalifier la majorité parlementaire. Puis, un temps après, il avait nommé Bahati en qualité d’Informateur avant de pousser Ilunga Ilunkamba à la démission et de procéder à la nomination de Sama Lukonde Kyenge, le 15 février 2021. 

Aujourd’hui plus qu’hier, la RD. Congo est donc sur un nouveau cric.  La montée en puissance de ce groupe de Députés, mus par les préoccupations liées notamment, au positionnement  politique ainsi qu’à la sauvegarde des intérêts particuliers, fait penser à l’autre schéma qui, constitutionnellement, peut être exploité. Allusion faite ainsi à la dissolution du Parlement ou alors, à la mise en congé du Parlement, y compris ces Députés-là.

LPM

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