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*‘’Hier, c’était le tour de Moïse KATUMBI d’être le blocage et, aujourd’hui, c’est la femme qui devient le blocage à cause de sa non-représentativité dans le futur gouvernement. En réalité, comme la DYSOC ne cesse de l’affirmer, c’est le Président Félix Tshisekedi Tshilombo qui est le seul et l’unique élément de blocage du pays. De ce qui précède, la DYSOC demande au peuple congolais de prendre conscience du degré élevé de la dictature que le pouvoir en place veut instaurer dans notre pays et de se prendre en charge, pour bloquer le blocage, incarné et entretenu par le Président Félix TSHISEKEDI TSHILOMBO’’. Tel est le cri de Lisanga Bonganga Jean-Pierre lancé, dans une déclaration politique dévoilée au jour j-999 de la fin du mandat actuel, telle prévue en 2023. 

République démocratique du Congo jour j-999

Déclaration politique

La Dynamique pour une sortie de crise, DYSOC en sigle, rappelle au peuple congolais que notre pays est miné par une crise de légitimité marquée par de nombreux blocages depuis l’accession au pouvoir du Président Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO ;

La DYSOC considère que dépassé par la situation que traverse actuellement notre pays, le Président Félix TSHISEKEDI est bloqué de lui-même, par lui-même et pour lui-même ;

Les faits illustrant ce blocage et leurs conséquences ne sont plus à démontrer, car, connus de tous.

Cependant, dans le souci d’éclairer suffisamment l’opinion quant à ce, la DYSOC a épinglé quelques faits saillants qui constituent le blocage dont le Président Félix TSHISEKEDI est lui-même l’auteur matériel et intellectuel ;

Il s’agit de :

  1. Les violations intempestives par le Président Felix TSHISEKEDI de la Constitution et des lois de la République ;
  2. La difficulté éprouvée, par le Président Felix TSHISEKEDI, de former un gouvernement pour échapper à la concertation dans la définition de la politique de la nation aux fins d’en assurer seul la conduite et la responsabilité ; 3. La dissolution unilatérale par le Président Félix TSHISEKEDI de la coalition FCC-CACH qui l’avait pourtant porté au pouvoir.

Cette dissolution a pour visées de se débarrasser à souhait, des partenaires et autres personnes de son propre camp devenus encombrant ou témoins gênants.

Ceux-ci  risqueraient,  en effet, de dénoncer certaines actions déjà entreprises contre les intérêts légitimes du peuple congolais ;

  1. Le programme de 100 jours, mal conçu par le Président Félix TSHISEKEDI et, dont la mise en œuvre chaotique a conduit à des parodies de procès sélectifs ; 5. Sans avoir tiré des leçons de l’échec cuisant du programme des 100 jours, dont il sait pertinemment qu’il n’est pas responsable devant l’Assemblée Nationale, le Président Félix TSHISEKEDI vient de lancer, dans les mêmes conditions que celui des 100 jours, un autre programme dénommé « Projet TSHILEJELU » visant la modernisation de la voirie urbaine des villes de Kananga, Mbuji-Mayi et Kinshasa, en l’absence d’un Gouvernement ;
  2. L’application prématurée par le Président Félix TSHISEKEDI, des dispositions constitutionnelles relatives au droit à la gratuité de l’enseignement primaire dans les établissements publics, alors que l’Etat ne dispose ni des moyens financiers requis ni des infrastructures adéquates à cet effet ;
  3. L’organisation par le Président Félix TSHISEKEDI des consultations populaires inopportunes en lieu et place d’un dialogue sincère entre les parties prenantes à la crise, à savoir : le FCC, le CACH et la coalition LAMUKA ;
  4. La déstabilisation malveillante par le Président Félix TSHISEKEDI de l’Assemblée nationale et du Sénat par la requalification frauduleuse et éhontée de la majorité parlementaire, en cours de mandat, pour des raisons inavouées ; 9. Le non-respect par le Président Felix TSHISEKEDI des engagements pris et des nombreuses promesses faites à la population congolaise, spécialement celle de déplacer l’Etat-major des FARDC, sous sa direction, dans la partie EST du pays, de s’y installer et d’y vivre avec la population victime des guerres et rébellions à répétition, des déplacements massifs ainsi que du génocide à grande échelle; 3 Victime des guerres et rébellions à répétition, des déplacements massifs ainsi que du génocide ;
  5. Le Président Félix TSHISEKEDI ne dispose d’aucune planification crédible de sortie de crise sécuritaire pour mettre fin aux massacres des populations qui sévissent dans la partie EST du pays, particulièrement en Ituri, au Nord-Kivu et au Sud-Kivu ;
  6. L’absence de clarté sur le dossier Minembwe, resté à ce jour en veilleuse et sans suite ;
  7. L’organisation, par le Président Félix TSHISEKEDI, des multiples voyages à l’étranger occasionnant des dépenses folles et inutiles pendant que le peuple croupit dans une misère indescriptible. En tout cas, des voyages qui ne rapportent rien au pays ;
  8. Les éliminations humiliantes de nos équipes de football, tant au niveau des clubs que de l’équipe nationale de toutes les compétitions africaines, suite à l’impréparation due à une gestion opaque des finances publiques par le pouvoir en place ;

14.Le non versement de la prime de rétrocession et salaires ayant provoqué le déclenchement des mouvements de grève au sein des régies financières et de l’administration des ministères des finances et du budget privant ainsi à l’Etat congolais des services de recouvrement des droits, impôts et taxes devant lui permettre d’assurer le fonctionnement régulier des services étatiques et de satisfaire ainsi aux besoins essentiels de vie de la population étreinte par la misère ;

  1. La suspension par le Président Félix TSHISEKEDI de tout mouvement du personnel et de toute sortie des fonds sans son aval ;
  2. L’institution Président de la République s’est substituée au gouvernement et s’est dotée d’un personnel pléthorique et budgétivore composé des conseillers et autres collaborateurs du Chef de l’Etat qui bénéficient d’un dépassement budgétaire sous le regard impuissant de l’Inspection Générale des Finances ;

17.L’élargissement inapproprié par le Président Félix TSHISEKEDI des attributions de l’Inspection Générale des Finances qui joue à la fois le rôle de contrôle et d’ordonnancement des dépenses de l’Etat au mépris de la chaîne des dépenses instaurée pour ce faire, par le Gouvernement de la République ; 18.La clochardisation des Députés provinciaux dont les émoluments ne sont pas payés depuis plusieurs mois ;

  1. Le non-versement des rétrocessions revenant aux provinces et autres Entités Territoriales Décentralisées.

Ce qui conduit à l’asphyxie de ces institutions ;

  1. Le Président Félix TSHISEKEDI n’envisage aucune perspective sérieuse de lutte contre la pandémie de COVID-19 ni des mesures idoines sur la transparence de la gestion des fonds y alloués ;
  2. Cependant, il est surprenant et dangereux qu’en cette période de crise sanitaire mondiale aigue, le pouvoir en place autorise le parti au pouvoir d’organiser à longueur des journées, des matinées politiques, en violation manifeste des mesures barrières de protection face à la propagation de cette maladie mortelle ;
  3. Le maintien du couvre-feu se révèle aujourd’hui comme une punition infligée au gagne-petit qui vit du petit commerce ;
  4. Le leadership du laisser-faire qui donne libre cours à l’injure facile, à la violence, à la formation des milices et à la diabolisation des hommes politiques ainsi que des Chefs des confessions religieuses ;
  5. Le blocage par le Président Félix TSHISEKEDI du fonctionnement régulier des institutions provinciales à travers la déstabilisation des gouverneurs 5 qui s’acquittent honorablement de leurs charges. C’est le cas notamment, des provinces du Haut Katanga, du Tanganyika, du Lualaba et de l’Equateur ; S’agissant de la province de l’Equateur, il y a lieu de déplorer l’insécurité grandissante qui sévit dans la ville de Mbandaka,

A ce sujet, le Gouverneur de province, a saisi la hiérarchie pour solliciter le remplacement du général et Commissaire provincial de la police qui entretiendrait cette insécurité.

Mais, cette demande du gouverneur est restée jusque-là sans suite ; Il sied d’épingler également les pressions et autres pesanteurs qui énervent les principes démocratiques dans la province du Tanganyika où on voudrait contraindre le Gouverneur, certains élus provinciaux et certaines autorités provinciales à adhérer à la nébuleuse union sacrée de la nation, nonobstant le travail appréciable accompli par l’exécutif provincial, en faveur de la population ;

  1. L’aiguisement des inégalités sociales illustrées par les énormes écarts des salaires dont la tension varie de 1 à 100 entre les membres de cabinet du Président de la République et les autres fonctionnaires de l’Etat.

A titre d’exemple, au moment où le Secrétaire Général de l’administration publique touche 204.000 FC par mois, le Directeur de cabinet du Président de la République perçoit 32.000.000 FC par mois soit un écart de 31.796.000 FC. Ceci représente le salaire mensuel de 156 Secrétaires généraux.

Donc, le salaire mensuel du Directeur de cabinet du Chef de l’Etat dépasse largement le cumul des salaires mensuels de tous les secrétaires généraux de l’administration publique congolaise ;

Dans le même ordre d’idées, le chargé d’études au cabinet du Président de la République touche 6.000.000 FC par mois, alors que l’attaché de bureau de 2ème  classe, poste équivalent dans l’administration publique ne perçoit que 180.000 FC ;

Comme on peut le constater, l’écart de salaire mensuel est de 5.820.000 FC

Donc, le salaire mensuel du chargé d’études au cabinet du président de la République représente le cumul des salaires de 33 ATB 2.

Par ailleurs, face à une gouvernance caractérisée par un déficit de leadership exemplaire, le Président Félix TSHISEKEDI se réfugie toujours derrière la victimisation.

Tenez, au début de son mandat, c’est son ancien Directeur de cabinet Vital KAMERHE qui bloquait, ensuite, c’est le Président Joseph KABILA qui constituait l’élément de blocage.

Hier, c’était le tour de Moïse Katumbi  d’être le blocage et, aujourd’hui, c’est la femme qui devient le blocage à cause de sa non représentativité dans le futur gouvernement.

En réalité, comme la DYSOC ne cesse de l’affirmer, c’est le Président Félix TSHISEKEDI TSHILOMBO qui est le seul et l’unique élément de blocage du pays.

De ce qui précède, la DYSOC demande au peuple congolais de prendre conscience du degré élevé de la dictature que le pouvoir en place veut instaurer dans notre pays et de se prendre en charge, pour bloquer le blocage, incarné et entretenu par le Président Félix TSHISEKEDI TSHILOMBO.

«ON PEUT TOUT NOUS EMPECHER SAUF NOUS INTERDIRE REFLECHIR». 

Fait à Kinshasa, le 03 Avril 2021

Jean Pierre LISANGA BONGANGA

Coordonnateur

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