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*Après avoir lancé la session d’évaluation de la mise en œuvre du Budget Participatif il y a un peu plus d’une semaine, le Comité d’Orientation de la Réforme des Finances Publiques (COREF), dans le cadre du projet PROFIT/CONGO de la banque mondiale, a clôturé cette série de travaux samedi 25 juillet 2020, à Africana Palace.

Ces assises ont accouché d’une feuille de route regorgeant les résultats de l’évaluation basée sur la SWOT-Analyse. M. Georges Tshionza, Assistant Technique au COREF, est celui qui a officiellement clôturé les travaux, au nom du Coordonnateur National. C’était en présence des Bourgmestres et des membres des comités budget participatif.

Ce dernier a salué les avancées significatives de la mise en œuvre du Budget Participatif qui, sur une échelle de 5 ans, permet de faire des pas de géants dans le cadre du développement des communes et ETD.
En marge de cette activité, Crispin Miyambi, Bourgmestre Adjoint de la commune de Selembao et Coordonnateur a.i du Collectif de Bourgmestres de la ville de Kinshasa, a loué les progrès pouvant être constatés dans les différentes communes de la ville de Kinshasa. Il a souligné, en outre, qu’il a été difficile d’atteindre la barre de cent pour cent de réalisations prévues, mais les actions posées démontrent à suffisance que le cycle du statu quo est brisé concernant la gestion des municipalités, afin de mieux servir la population.

Zoom sur la feuille de route
La feuille de route issue de ces assises renferme en son sein une série de recommandations et orientations dégagées sur bases des critères Forces – Faiblesses – Opportunités – et Menaces épinglées. Des éléments parmi lesquels, il est possible de mentionner, en guise d’échantillons, quelques-uns.
Dans le cadre des forces, le renforcement des capacités des acteurs communaux formés en Budget Participatif dans le cadre du COREF/PROFIT CONGO et la tenue des réunions techniques avec les Bourgmestres des communes et COREF/PROFIT CONGO, sur une périodicité de 6 mois, ont été suggérés.

Partant des faiblesses, il a été proposé de pouvoir supprimer les services parallèles de mobilisation des recettes dans certaines communes afin de pouvoir éviter le coulage des recettes, et de songer également à mener des actions de sensibilisation sur le civisme fiscal afin de promouvoir l’intériorisation de la culture fiscale.
En s’appuyant sur les opportunités, il serait possible d’initier la coopération inter communale en favorisant la réalisation des projets communs en faveur des populations locales (riveraines) ainsi que le partage d’expériences, et de sensibiliser divers opérateurs économiques par rapport à leurs obligations fiscales.

Enfin, sur une base des contraintes, ou menaces, il y a lieu de tabler, en vue de la tenue des élections locales et la rétrocession régulière par le pouvoir central et provincial de quotités dues aux communes.
Dans une optique où ils travaillent sur une visée de 5 ans, Georges Tshionza a fait savoir que, de manière globale, la mise en œuvre du Budget Participatif a un bel élan à ce stade ; dans la mesure où les contraintes sont faibles face aux opportunités – et au vu du progrès réalisé dans les différentes communes. Se projetant sur l’évaluation de l’exercice 2020, il a fait savoir que la pandémie à coronavirus n’est pas parvenue à porter atteinte, de manière considérable, à la mise en œuvre du Budget Participatif, étant donné que les communes ne sont pas demeurées inactives durant toute cette période.

La Pros.

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