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*Au vu de ce qu’il dit, les lecteurs attentifs auront certainement remarqué que le Professeur Kambayi Bwatshia, Historien de son état, tente, depuis certain temps, d’occuper les intelligences éclectiques avec des «choses » qui le touchent, qui vous touchent et qui touchent la RDC et l’Afrique.

Il ne veut pas croire à l’agonie ou à la mort de son pays ; il ne veux pas, non plus, croire que l’agonie et la mort ont commencé, soutient-il, dans sa conclusion de cette analyse. ‘’Mais, je vais dire que le destin est à nous ; et c’est à nous de comprendre que notre instant est présent, que les temps congolais sont forts, que l’heure est grande. Les citoyens congolais doivent comprendre que les premières houles d’équinoxe s’élèvent déjà à l’horizon pour l’enfantement d’un nouveau Congo. Un grand morceau d’histoire renaissante du Congo se détache pour nous, de l’ange du futur’’, prédit-il, à l’instar d’un prophète de la nouvelle race d’illuminés.
Réaction du Professeur Kambayi Bwatshia face aux velléités de la Balkanisation de la République Démocratique du Congo
Ce dernier temps les opinions, surtout sur la scène internationale et même dans les débats de certains organismes de grande envergure débattent sur le projet rocambolesque de la balkanisation de la RDC. Ce pays (RDC), disent-ils en banalisant le phénomène, est trop grand, même trop gros et pourquoi trop riche. Pourquoi la nature et même Dieu si justes ont laissé ce privilège aux Congolais seuls. Un pays couvrant un espace aussi vaste regorgeant d’immenses richesses qui, aujourd’hui se trouvent être une réalité très loin d’un mythe.
C’est depuis la conférence de Berlin que cet espace a contraint les grandes puissances de l’époque à l’étonnement. Quel « beau pays » ! Ne cessent de proclamer, non sans jalousie, les puissances, grandes ou petites du monde. Tenez, le pays que la Belgique va hériter de Léopold II en 1908 et qui fera d'elle une puissance coloniale est un territoire immense des rivières qui se rattachent toutes au bassin du fleuve duquel vient son nom.
Du tracé des frontières, après des accords avec les puissances occupantes des régions voisines, il est devenu un pays qui chevauche l'Equateur tout en écrasant le cœur du continent africain de son imposante masse. Avec ses 2 345 409 km2 de superficie, tout lui paraît démesuré et contraint les voyageurs hasardeux à l'étonnement. Son fleuve, le Congo, qui déroule ses 4376 km dans le bassin rival de celui de l'Amazone, draine 1/8 de l'Afrique. Il peut offrir au monde le 1/5 de ses besoins en énergie électrique.
Par son climat, ses sites, sa végétation et son peuple, le Congo est une terre extraordinaire aux grandioses proportions. C'est un pays aux mille visages. Sa cuvette centrale est le domaine de la forêt luxuriante et impénétrable à la fois.
Du nord et au sud du Congo s'étendent de magnifiques et vastes étendues de terres herbeuses prêtes à accueillir des champs de cultures diverses. Ses rebords, étagés en gradins, apportent la note pittoresque dans le ruissellement des rivières aux impétueuses chutes, aux cascades que le soleil irise sans faille. A l'est, un voyageur peut être ébloui pendant qu'il découvre sur le Zambèze et sur le Nil, tout un chapelet de lacs petits, moyens et grands.
C'est une région où s'étale, en toute liberté, une faune sauvage unique par son abondance et sa variété, C'est celle de la forêt d'Ituri et des grottes des Monts de Hoyo et de l'énorme chaîne de Ruwenzori ; les «Monts de la lune» des anciens avec ses glaciers éternels et son pic Marguerite (5119 km) le plus élevé d'Afrique après le Kilimandjaro et le Kenya.
C'est une région dont le sous-sol, avec de précieux gisements de cassitérites et d'or, ne cède en rien à cette exubérante végétation, C'est enfin la région de Virunga qui couronne le tout avec ses volcans dont le célèbre Nyiragongo.
Au sud, tout spécialement, un voyageur peut encore une fois être étonné des plateaux où le café, les palmistes, les bananes et les ananas peuvent prospérer ainsi que de nombreux troupeaux. Les colons y voyaient déjà des entreprises de pêche active sur le lac Moero, le Lualaba et tous ses affluents.
Le sous-sol du sud du Congo est une véritable caverne d'Ali-Baba, où l'or, l'argent, le platine foisonnent.
Le haut Katanga, puissant, recèle cuivre, zinc, cobalt, uranium et radium qui ouvrent les voies aux magnifiques possibilités industrielles. Le Kasaï, en dehors de ses immenses étendues aptes à l'agriculture roule et brille de mille feux le pur diamant.
A l'ouest, dans le Bas-Congo, on rencontre une région au climat tropical avec deux saisons sèche et pluvieuse. Là le fleuve Congo assagi, las de sa course, se jette dans l'océan tranquille. Que dire de la région de Mayombe ? Que dire de la nappe pétrolière de toute la côte atlantique ? Des bitumes et des réserves énormes d'hydrocarbures ? La nappe du Bas Congo est en fait une petite partie d'une autre grande qui s'étend de Kinshasa à Businga dans l'Equateur. Elle s'étale vers Kisangani et Kindu, pour se prolonger jusqu'aux environs de Kasongo et Kabalo. Elle couvre même une bonne partie du Sankuru, du Kasaï et de tout le Bandundu.
C'est cela le fabuleux pays dont la Belgique hérita en 1908; par cet acte, elle va changer son destin propre, celui de la population qui y habite et celui d'un territoire plus grand qu'elle (80 fois).
C'est cela le pays dont les richesses et la position géostratégique sont faites pour susciter les convoitises étrangères, les jalousies diverses et aussi pour faire naître la haine et les guerres.
«Le Congo est un scandale géologique» disent les uns ! C'est «un scandale agricole et forestier» ajoutent les autres ! C'est aussi «un scandale hydrographique» et en même temps un scandale en biodiversité, Sa population est jeune et sa terre, dans l’ensemble, est « promise », auraient affirmé les voyageurs étrangers.
Comprenons tous que le temps que nous vivons dans notre pays aujourd’hui est le reflet de notre déchirure dénonçant un comportement de complicité et de culpabilité. Je voudrais donc créer, ici un choc pour que nous nous installions dans le drame, le dramatique et le tragique.
Ouvrir les yeux et comprendre que la RDC est humiliée et mis à genoux et que ceci est un impératif catégorique qui ne doit échapper à la conscience de chaque citoyen. Oui, humilier et mis à genoux par des étrangers d’Afrique et d’ailleurs à cause des richesses immenses que regorge ce pays.
Je prêche pour une « existence située » ici et maintenant pour une conscience responsable fondatrice d’un être-au-monde car je crois que les citoyens de ce pays sommes distraits, rêveurs et désinvoltes face aux enjeux qui se présentent dans le développement du pays.
Quelle que soit la logique de mon argumentation, ma manière de voir la situation dramatique que vit l’Est de mon pays reste interpellatrice. Je sais par ailleurs qu’il n’y a d’histoires que quand une situation est pensée et que c’est en considérant les choses dans leur genèse, ici, comme ailleurs, qu’on en obtient la meilleure intelligence.
Le Congo, pays riche comme enjeu majeur de l’idée de la balkanisation
Que le Congo soit riche, c’est une réalité et non un mythe. Une réalité qui a fait l’objet des convoitises des nations puissantes de la planète ; et ce, depuis sa naissance. Lesquelles convoitises ont été conclues entre ces puissances, le 23 Février 1885, à la fameuse et historique conférence de Berlin. On sait qu’ici l’espace Congo qui s’appelait Etat Indépendant du Congo (EIC) fut confié, en termes de « propriété privée », au Roi de belges Léopold II qui, en fait, le gouvernait comme un « capita général » au service du grand Capital international.
Voici un roi du type spécial qui cumulait un pouvoir parlementaire et un pouvoir absolu despotique. En grand visionnaire pour les belges, ce curieux mélange de passion et de réalisme avait compris que le Congo, en lui-même, était un colosse de richesses au point de provoquer des envies et même de haine entre les puissances. Quel beau pays ! Proclamaient, non sans ironie les puissances impérialistes de l’époque.
En effet, le Congo est un pays des eaux riches qui se déversent dans le majestueux et mystérieux Fleuve Congo qui est une véritable colonne vertébrale pour le pays. C’est le pays de la cassitérite, de l’étain, du cuivre, du cobalt, du manganèse, du tungstène, de l’or, du diamant, de l’uranium, de platine, du zinc, de l’argent, du coltan, du tantale, du caoutchouc… on y trouve des produits nécessaires aux industries minières, des huiles industrielles, aussi des produits du règne animal.
Que dire de l’hévéa, du coton, des arachides, des noix de palmistes, du soja, de la soie et de la quinine. Cette liste de la richesse de notre pays est non exhaustive. Pour les grandes puissances, le Congo est en lui-même, un arsenal de guerre, c’est un pays formidable. Par exemple au temps des guerres, toutes les puissances alliées avaient compris que cette belle et riche colonie, était plus que nécessaire au point que la mondialisation de l’économie et des stratégies des puissances ont rendu plus complexe l’exploitation maximale des richesses de ce pays au cœur e l’Afrique. Que dire du barrage d’Inga, que dire au sujet fracassant de la guerre d’eau, que dire de ce pays fabuleux entouré par neuf pays dont presque la survie dépend de lui.
Ceci est une réalité loin d’être un mythe. Voici ce qui est l’objet fondamental de convoitise et haine contre la RDC tout comme à l’époque de Léopold II. Au-delà de son histoire politique qui atteste, depuis 60 à nos jours, que son destin était broyé, ce pays est resté un pivot ; mieux un bouclier de l’Occident au cœur de l’Afrique centrale.
La guerre froide aidant, il est resté l’objet de convoitise, des envies et de disputes entre les puissances : les Etats-Unis, l’Angleterre, la France, la Belgique, la Russie et aujourd’hui la Chine. Ceci encore une fois, ne pas un mythe mais une réalité indéniable.
A cause de sa richesse les congolais hurlent des douleurs sur une scène de la balkanisation
Balkanisation, voici un concept très connu depuis les guerres du Balkan qui évoque l’idée de diviser à son profit. Au sujet du Congo, cette idée, il faut le dire, est vieille depuis la fabrication de l’Etat Indépendant du Congo (EIC) en 1885, on l’a vu. La Belgique coloniale, on le sait « fille » des Etats Unis, ne pouvait lâcher, ne fut ce qu’un morceau de son « Congo-belge » acquis en 1908.
Plus de 50 ans plus tard, surtout pendant la guerre froide, la plus belle colonie de l’Afrique fut encore une fois, l’objet des grosses disputes entre les puissances ; l’enjeu était les richesses immenses. Voici qu’avec les indépendances africaines, les puissances capitalistes changeant de stratégies dans la gouvernance de l’économie mondiale, vont s’appuyer sur les petits états dans les Grands Lacs africains pour matérialiser l’idée de la balkanisation de notre pays.
Cette région, on le sait, est très riche en minerais stratégiques. Elles vont baser leur politique d’exploitation, de division, de déstabilisation, de pillage, du vol sur trois pays ayant déjà, dans leur vécu, des problèmes sociopolitiques complexes. Ceci ne pas un mythe, mais une réalité.
Les problèmes sociopolitiques du Rwanda une des causes de la balkanisation du Congo
Le Rwanda, petit pays, pays de mille collines, déjà très pauvres et très dense en population, fait face à un problème ethnique crucial dans son vécu vital. Les Hutus majoritaires à presque 84 % sont à couteau tiré avec les Tutsis minoritaires à presque 14 %. Les Twas figurent dans ce tableau, à 1 %. Ce phénomène constitue le problème numéro 1 dans l’alternance politique au pouvoir.
De tout le temps, les Tutsis se considèrent plus lettrés, instruits, pasteurs et nobles. Ils se disent de grande descendance mythique du royaume de Juda. Ainsi, ne voient-ils pas comment ils peuvent partager et diriger le Rwanda avec des Hutus, agriculteurs d’origine Bantoue. En termes de race et sur le plan mythique, les Tutsis s’estiment nettement supérieurs aux Hutus.
C’est tout le problème des injustices et des inégalités atroces de ce pays. Les colonisateurs allemands et belges ont trouvé cette situation et l’ont même encouragé.
C’est dans ce contexte que va naître « la révolution » sociale des Hutus accompagné des atrocités, de vengeance et de revanche. Cette révolution sociale a poussé les Tutsis à l’exode massif et violent à travers les pays de Grands Lacs : l’Ouganda, le Burundi, la Tanzanie, le Congo dans la province du Sud Kivu.
Ça y est ! Le décor est planté. Pour les Tutsis le « génocide » a commencé. En janvier 1961 la République du Rwanda est proclamée par référendum ; la monarchie est abolie. Le destin historique du Rwanda devint broyé et insaisissable. La diaspora Tutsi, éparpillée à travers le monde, s’organise pour reconquérir le pouvoir au Rwanda. «L’international Tutsi Power» entre en action pour la reconquête du pouvoir à Kigali.
Yoweri Museveni intéressé, va offrir ses services à son frère Paul Kagame son ancien agent de service de renseignements. Cette histoire est grotesque et va aboutir à l’assassinat de Juvénal Habyarimana, le 6 avril 1994 ; la mort de celui-ci a plongé tout le pays dans la tragédie, le drame que nous connaissons. L’exode massif des Hutus, à son tour, va commencer.
Ainsi, la province du Kivu sera-t-elle inondée des Hutus et Tutsis tous refugiés sur le sol de la RDC dans la région des Grands Lacs au Kivu où ils ont tous porté leur rivalité malfaisante.
Si les Hutus s’appliquaient à retourner au Rwanda moyennant une guerre de vengeance, les Tutsis nouveaux comme anciens réfugiés installés massivement dans les localités d’Uvira, Fizi, Muenga, Mulenge, Idjwi et aussi éparpillés à travers le Congo-Zaïre, sont plus organisés. Eux ont trouvé l’idée géniale de s’appeler les Banyamulenge du Zaïre ; une pseudo ethnie difficilement identifiable sur la carte ethnique de la RDC. Voilà la naissance d’un mythe qui, en fait, voile la réalité ; ils sont tous Banyarwanda et Tutsis rwandophone ; et on les voit tous fiers de l’être.
Dans ces entrefaits, il faut épingler le rôle joué par Barthélemy Bisengimana, ancien directeur de cabinet du maréchal Mobutu qui incita ce dernier à leur accorder massivement la nationalité zaïroise. Bisengimana, lui-même, est munyamulenge. Pour ce geste, il fut considéré par les Banyarwanda Tutsis, comme le sauveur et le visionnaire. D’ailleurs sur son règne avec Mobutu, les jadis immigrants réfugiés rwandais, vont intégrer, alors en masse, la vie socioéconomique du Congo.
Les jeunes Tutsis rwandais vont bénéficier des bourses d’études au Congo et à l’étranger. Plusieurs cadres et universitaires vont occuper des postes importants dans tous les appareils politiques, économiques, judiciaires et militaires. Encore une fois, ceci ne pas un mythe mais, une réalité.
Les citoyens congolais indolents et distraits, assistent naïvement et sans étonnement à cette magie de l’intégration aussi facile des anciens refugiés dans les institutions de la RDC c’est pour dire que la distraction devant une situation aussi capitale dans la survie d’un pays n’est ni un mythe, ni une fiction mais, une réalité tangible.
Les frères Tutsis rwandophones Banyarwanda devenus, par la force des choses, Banyamulenge tirent cette dénomination de la localité de Mulenge, une bourgade du groupement de Kigoma dans la collectivité chefferie de Bafulero dans la province du Sud Kivu.
Aujourd’hui, ils tiennent fermement à leur nouvelle nationalité massivement octroyée par le président Mobutu, n’en déplaisent aux Congolais et à leurs lois et ordonnances contradictoires.
Les lectures, les impensés du discours, les non-dits dans le comportement ici ou ailleurs sur la scène internationale, montrent bien qu’ils vont loin dans la revendication d’un territoire autonome, prélude croit-on, de la création d’une province à eux réunissant tous les Tutsis des Grands Lacs. Ceci semble être un mythe difficilement réalisable mais cependant l’histoire l’infirmera ou le confirmera avec le temps.
La distraction et la désinvolture ne paient pas
Hier, les Zaïrois, aujourd’hui Congolais démocratique avec leur leader ont semblé et semblent encore être étonnés et même toujours surpris de ne pas comprendre ce qui se passe dans leur histoire politique. Quelle désinvolture, relâchement politique et juridique ! Quelle distraction et négligence coupables et même complices ! Quelle ignorance de vrais problèmes du pays. Le complot de la Balkanisation est en marche. Il ne s’agit pas mythe mais bien d’une réalité.
Mobutu était distrait malgré les avertissements des esprits clairvoyants mais hélas ! Les plus malins, les plus rusés étaient plus forts que lui. Pendant ce temps, avec sa disparition, plus ça dure, plus ça reste la même chose. Aujourd’hui, les groupes armés, forces négatives sont en « recréation guerrière » contre les pouvoirs qui ont succédé le maréchal Mobutu.
On le voit, la RDC est en train de subir la malfaisance des Forces Démocratiques de Libération du Rwanda (FDLR), des Interahamwes, de l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA), de l’Alliance des Forces Démocratique Alliées (AFDL/NALU), des Maï-Maï, du congrès national pour la Défense du Peuple (CNDP), du M-23. A tous ces groupes, il faut ajouter d’autres groupes armés éparpillés ou bandes d’indisciplinés qui opèrent impunément dans les zones minières du Kivu.
Les multinationales à la rescousse de la balkanisation
Pendant ce temps, les Congolais sont silencieux ! Alors qu’on pille chez eux ! On vole ! On viole ! On tue ! Pourquoi tout cela ? Réponse : à cause de leurs richesses immenses surtout à l’Est de leur pays dans les Grands-Lacs.
Les grandes puissances, dans la mondialisation du capital financier, sont les premiers qui poussent les pays voisins de cette région à faire chanter les congolais avec des refrains basés sur la Balkanisation.
Oui, l’Ouganda, le Rwanda, le Burundi dans une moindre mesure, avec la complicité de la communauté internationale et les multinationales sont, à un niveau majeur donné, responsables de l’énorme scandale de la Balkanisation : le constat est net. La prédation va de pair avec la guerre des rebelles qui sème visiblement la mort dans les Grands Lacs congolais à cause des richesses du Congo. Les multinationales sont d’origine bien connues, elles sont canadiennes, américaines, britanniques, sud-africaines, ougandaises, rwandaises, belges, israéliennes, zimbabwéennes, etc.
Elles sont des vautours miniers ligués pour déstabiliser, affaiblir la RDC, le grand Congo ! Et au bout de la ligne le balkaniser. La prédation, il faut le dire, a touché les principaux secteurs et domaines de l’économie congolaise : secteur minier, agricole, écologique, infrastructurel, technologique, économique et financier. Ceci n’est pas un mythe, c’est une réalité.
Au vu de ce que je viens de dire, vous avez certainement remarqué que j’ai tenté, pendant un temps, d’occuper vos intelligences éclectiques avec des «choses » qui me touchent, qui vous touchent et qui touchent la RDC et l’Afrique. Je ne veux pas croire à l’agonie ou à la mort de mon pays ; je ne veux pas, non plus, croire que l’agonie et la mort ont commencé. Mais, je vais dire que le destin est à nous ; et c’est à nous de comprendre que notre instant est présent, que les temps congolais sont forts, que l’heure est grande.
Les citoyens congolais doivent comprendre que les premières houles d’équinoxe s’élèvent déjà à l’horizon pour l’enfantement d’un nouveau Congo. Un grand morceau d’histoire renaissante du Congo se détache pour nous, de l’ange du futur.
Professeur Jean Kambayi Bwatshia
Directeur du Centre de Recherche sur les Mentalités
et l’Anthropologie Juridique «Eugemonia»

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