M. N’simba M’vuedi Simon, le Président National du MPR-Fait Privé et membre du Collège des Fondateurs et Président du Comité des Sages de la Plateforme électorale « Zaïre», rappelant la journée historique du 24 avril 1990 affirme que ce jour-là, ‘‘le Maréchal Mobutu Sese Seko président de la République du Zaïre et Président Fondateur du MPR/ Parti d’Etat, revêtu de sa tenue d’apparat de Maréchal du Zaïre, et dans une salle comble de la Cité du Parti à N’sele, déclarait URBI et ORBI, autrement dit pour le présent et pour le futur de la République (et non seulement pour la ville et son dehors) que «ce mardi 24 avril 1990, une page nouvelle de l’histoire politique de notre pays (Zaïre NDRL) vient de s’ouvrir ; et je me permets de nourrir de grandes espérances sur l’avenir de nos institutions, prémisses de tout progrès»’’.

Ci-après, l’analyse de l’évolution de la démocratisation du pays au départ de cette date historique.
MOUVEMENT POPULAIRE DE LA REVOLUTION
(MPR)- Fait Privé/ Zaïre
Direction Politique Nationale
Le Président National
Tél : +243 998681517
COMMEMORATION DE LA JOURNEE HISTORIQUE DU 24 AVRIL 1990
Ce jour-là, le Maréchal Mobutu Sese Seko président de la République du Zaïre et Président Fondateur du MPR/ Parti d’Etat revêtu de sa tenue d’apparat de Maréchal du Zaïre, et dans une salle comble de la Cité du Parti à N’sele, déclarait URBI et ORBI, autrement dit pour le présent et pour le futur de la République (et non seulement pour la ville et son dehors) que «ce mardi 24 avril 1990, une page nouvelle de l’histoire politique de notre pays (Zaïre NDRL) vient de s’ouvrir ; et je me permets de nourrir de grandes espérances sur l’avenir de nos institutions, prémisses de tout progrès».
Et quelles que soient les lacunes inhérentes à toute œuvre humaine, nous devons reconnaître que nous avons la paix, l’unité territoriale, l’intégrité du territoire et la fierté de nous sentir partout « ZAÏROIS », c’est-à-dire la cohésion nationale.
A dater de ce 24 avril 1990, poursuivi-t-il et tirant les conclusions des consultations populaires auxquelles avaient pris part plus d’un million de zaïrois et zaïroises, c’est-à-dire des professeurs, étudiants, missionnaires jusques et y compris des évêques et leur cardinal, les opérateurs économiques, les médecins et autres hommes des sciences, avocats, fonctionnaires, chefs coutumiers, femmes commerçantes, et les compatriotes de la diaspora. Il conclura en réinstaurant un multipartisme prudentiel, y compris le MPR et ce dans la contexture de tripartisme politique et même syndical et institutionnel (avec les trois pouvoirs traditionnels) connecté à la dépolitisation de l’armée, de la police et de l’administration publique, tout autant qu’avec le retour à la tenue vestimentaire comme tout le monde sauf pour lui-même.
Aussi, le multipartisme prudentiel du Maréchal Mobutu, ne devrait s’assimiler ni au régionalisme ni entrainer prolifération ou bipolarisation ni être synonyme de multitribalisme.
Et l’adhésion au parti ayant pour base, la liberté de chacun dans son choix. Tout autant qu’il était reconnu à chaque citoyen d’opter pour la foi religieuse de son choix, dans un Etat laïc.
Mais se demandera-t-il : « que devient le Chef dans tous ces changements ? Et de répondre « mon rôle d’arbitre au-dessus des partis ayant été défini. Je prends ce jour congé du Mouvement Populaire de la Révolution qui devrait se choisir un nouveau chef et de ponctuer : « comprenez mon émotion ». Exclamation qui sera reprise plus tard par un de ses successeurs. Et le MPR qui comme un boa qu’on aurait éventré sans écraser la tête, va comme le boa connaitre la mue par son mini-conclave d’avril 1991 qui le réveillera avec le même Maréchal en tête, pour constater que :
L’opposition au Maréchal Mobutu, loin de proposer un projet de société valable a opté malencontreusement pour la seule lutte fratricide, en s’opposant à tout ce que présentait le Maréchal fut-il de bon aloi et rejettera ainsi le multipartisme prudentiel du Maréchal, même devenu intégral, puisque dit-elle se focalisant dans des partis alimentaires et même des queues trainantes.
Mais, curieusement au niveau de la conférence Nationale Souveraine, cette opposition va appliquer la bipolarisation, sinon le tripartisme mobutien avec à la carte 1) Famille présidentielle 2) Famille à laquelle n’appartient pas le Président de la République 3) La société civile ou la 3ème voie.
Agencement structurel qui perdure jusqu’à ce jour avec 1) la majorité présidentielle 2) l’opposition républicaine 3) la 3ème voie avec la société civile.
Qui pourra dès lors douter que c’est le Maréchal Mobutu qui a relancé la démocratie en RDC. N’est-ce pas ce qu’il dit lui-même : aussi, j’ai décidé de TENTER DE NOUVEAU, l’expérience du pluralisme politique dans notre pays en optant pour un système de trois partis politiques, y compris le Mouvement Populaire de la Révolution (MPR) avec à la base, le principe de la liberté pour chaque citoyen d’adhérer à la formation politique de son choix. Moralité, autorisation et donc, acceptation de l’existence et du fonctionnement de l’opposition. Ceci confortant sa philosophie d’action qui indique que : «Le grand Zaïre, sans être à la remorque de qui que ce soit, ne doit pas se complaire dans l’immobilisme et ce à l’effet de s’adapter à toutes les circonstances en visant de bâtir une société véritablement démocratique qui ne pouvait être mise en doute.
D’où gloire au Maréchal Mobutu
Parce qu’il faut « Rendre à César, ce qui est à César, et à Mobutu, ce qui est à Mobutu ; Rectitude de l’histoire.
Et pour la structuration géographique du pays :
1. Il lui est demandé de jeter un pont sur le fleuve, entre Brazzaville et Kinshasa, aux fins de permettre une évacuation rapide, vers l’arrière-pays des biens importés de l’étranger via Congo-Brazzaville.
Et pourtant, la RDC a un territoire contigu avec Brazza, c’est-à dire le territoire de LUOZI par lequel, grâce à une importante autoroute, l’on pourra suppléer à l’inexistence du pont. Ce qui aura pour seconde conséquence, l’opportunité d’ouvrir le port en eau profonde du territoire de Banana.
2. Par ailleurs, il est demandé à la RDC de dévier quelque peu le cours de son fleuve vers la République du Tchad, pour l’alimenter en eau douce.
Or, en ce faisant, l’on comprime le volume du débit d’eau du fleuve, qui réduira conséquemment son intensité dans la fourniture d’énergie du barrage hydroélectrique d’INGA.
Cependant, s’il est question de solidarité afro-internationale, la RDC pourra compenser cette diminution d’intensité :
A) En ouvrant le fleuve, par des digues successives et à titre onéreux (donc avec droit de péage)
B) En obtenant, des mêmes autorités internationales de pouvoir céder à la RDC, l’enclave angolaise de Cabinda, comme convenu entre le Maréchal Mobutu et le Président de la République Portugaise de SPINOLA.
Et ce à l’effet, pour la RDC, d’élargir sa base maritime qui lui permettra ainsi, d’accroitre le volume de changement au port. D’autant plus, qu’il parait inconvenant et peu sécurisant de voir qu’une partie du territoire d’un pays indépendant se trouverait encastré, entre deux pays souverains et indépendants.
Ce serait alors un juste retour des choses.
Quant à la justice.
Le MPR, relance son slogan « Plus rien ne sera comme avant ». Directive qui a fait que la justice de l’époque du Maréchal ait mis aux frais des Ministres, des gouverneurs de provinces, des Ambassadeurs, des PDG et autres responsables, sauf des mamans qu’il fallait respecter et honorer, et ce consécutivement à l’utilisation abusive de l’opération débit d’office.
Aussi, le MPR, demande, face aux institutions judiciaires, que justice soit rendue dans le respect de l’éthique sociétale et morale. Et ce en sanctionnant ceux qui se sont rendus coupables d’utilisation abusive des derniers publics et qui auraient été dénoncés par le notable LUZOLO Bambi, qui fut chargé de veiller à la bonne gouvernance du pays. Et ce d’autant plus que la période de prescription de 30 ans n’est pas encore révolue.
Pour ce qui est de la pandémie COVID-19,
Le Maréchal Mobutu a déclaré à propos de la résolution de la pandémie SIDA : « Nous avons acquis un savoir- faire en matière de recherche médicale de pointe qui pourra demain s’étendre à d’autres maladies ».
Et à l’époque nous avions le Dr. LURUMHA assisté d’un Docteur égyptien et leurs assistants, le docteur Fidèle Massamba qui a combattu l’épidémie de Bumba et aujourd’hui le Docteur Muyembe qui vient de vaincre l’épidémie Ebola.
Pour le reste, il est pour l’heure irrationnel et non responsable de faire recours au plan Marshall pour résoudre la pandémie COVID-19 car le plan Marshall, conçu par un seul homme dans un seul pays les Etats-Unis n’avait qu’une vertu, à savoir celle de redresser la structure économique et les infrastructures économiques détruites par la guerre, dans les pays de l’Europe occidentale, et non orientale ni dans les pays asiatiques, ni océanique, ni même américains. Or aujourd’hui, il faut guérir sinon protéger l’homme sur l’ensemble de la planète et non pas ses actions fussent-elles économiques.
Car il s’agit ici d’une situation plutôt macro-dimensionnelle qu’individuelle comme sous le plan Marshall du Président Franklin Roosevelt. Globalité de problème bien perçue par l’ONU, qui a absorbé le plan Marshall en créant pour l’humanité la Banque Mondiale dont la finalité est de résoudre les déséquilibres économiques, le Fonds Monétaire International pour conforter les balances de paiement sinon soutenir les équilibres budgétaires des Etats, l’office Mondial du Commerce pour rééquilibrer les disfonctionnement des balances commerciales.
L’OMS pour résoudre les crises sanitaires, le BIT pour résoudre les disfonctionnement entre employeur et travailleur. Donc, le monde a organisé les structures pour résoudre les disfonctionnements structurels qui dérangeraient l’ordre mondial, absorbant le plan Marshall qui n’intéressait qu’un seul pays, face à une des actions posées par l’homme, qui aujourd’hui, se retrouve ébranlé dans l’ensemble de l’humanité.
Le MPR, croit et respecte les mesures curatives prises présentement par le chef de l’Etat, Monsieur FELIX TSHISEKEDI pour éradiquer, la Pandémie. Mais souhaite, étant entendu le caractère vicieux de la pandémie qui pourrait revenir après guérison momentanée, l’élaboration d’un vaccin qui aura la vertu d’immuniser l’homme qui s’appuierait ainsi sur des barrières physiques ainsi que les barrières chimiques présentées.
Mais comme la charité bien ordonnée commence par soi-même, le MPR espère que fort des appréciations du Maréchal Mobutu sur l’efficacité des médecins épidémiologistes congolais, que nos hommes des sciences se concertent, pour trouver, au besoin en communion avec les scientifiques opérant à l’OMS, des immunisants qui tiendront bien loin de l’homme, sinon annuleront purement et simplement, et ce sans esprit de retour cette pandémie de coronavirus ou COVID-19.
Puissent nos supplications être entendues
Kinshasa, le 24 avril 2020
Pour la Direction Politique Nationale
Le Président National
N’SIMBA M’VUEDI SIMON
Membre du Collège des Fondateurs
Président du Comité des Sages de la Plateforme électorale « Zaïre »

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