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 *Etats généraux de la communication, front médiatique contre l’agression et pour   la visibilité des actions  gouvernementales. Réformes drastiques  envisagées. Pile de résolutions à mettre en œuvre avec l’installation et  l’implication  du Comité de suivi.  Nettoyage des écuries d’Augias  à l’aune de l’assainissement  de l’espace des  médias dont le début de travail  a  sonné le glas de la fin du désordre avec la publication d’une première  liste d’insolvables du secteur de l’audiovisuel.  Patrick Muyaya Katembwe, l’actuel Ministre de la Communication et Médias, a si bien démontré qu’il était à la hauteur de ses responsabilités.  En un temps record, il s’est acquitté de ses missions, en plaçant la communication sous le prisme  d’un nouveau narratif. Briefings au  style particulier et  différent. Contenu au modèle original. Tels les stigmates indélébiles   qu’il aura réussis  à imprimer sur le cours de l’histoire de son secteur via des réformes qui, aujourd’hui,  suscitent des acrimonies infondées. Et, pourtant, casser Muyaya revient, d’une manière ou d’une autre, à fragiliser l’action de Félix Tshisekedi dont il œuvre à la communication de son ambitieux programme en tant que Ministre sectoriel. C’est aussi la meilleure façon, si jamais ce but funeste venait à être atteint, de freiner l’élan de   la communication du gouvernement, lui-même,  dont il porte, jusqu’aujourd’hui,  la parole.

Coups bas. Tirs à fleurets mouchetés. Intox et infox. Manipulations. Apparemment, tous les moyens sont déployés pour empoisonner le climat afin d’endiguer  la réalisation du    travail de celui qui, depuis son avènement à la tête du Ministère de la Communication et des Médias, y aura  donné  une nouvelle étoffe à ce  secteur névralgique pour la visibilité des actions de l’ensemble du gouvernement de la RD. Congo.

Et, dans cette croisade d’artillerie, ses pourfendeurs vont jusqu’à se servir du moment de recueillement en hommage rendu  à   l’artiste comédien  Kwedi Mayimputu, pour tenter, désespérément, de casser du sucre sur son  dos, en l’accusant de tous les maux dont souffre, depuis plusieurs décennies,  la Radiotélévision nationale.

Et, à  la grande surprise, ils ont, à cette occasion pourtant douloureuse, choisi de transmettre au Chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, un mémo aux allures d’un brûlot. 

Très visiblement, c’est comme s’ils voulaient  dire à ce dernier de ne plus jamais  répondre aux prochaines manifestations du même genre, s’il faut échapper aux effets dévastateurs des manifestations improvisées  par des adorateurs du culte du spontané.

Certes, le droit de manifester est reconnu à tous. Mais, brûler la politesse aux dispositifs, à la fois, sécuritaires et protocolaires, constitue, à tout point de vue, un sacrilège que nul Président de la République, fut-il celui qui est là aujourd’hui, n’aurait peut-être   accepté, du moins  cette fois-ci,  que  pour éviter les dégâts et les dérapages. Mais, très prochainement, est-ce qu’il laissera encore faire ?

LPM

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