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La République Démocratique du Congo abrite depuis ce lundi 22 août 2022 la 23ème session de la commission des Forêts et de la Faune Sauvage pour l’Afrique à Béatrice Hôtel. Succédant à l’Afrique du Sud pour un mandant de 2 ans, le thème retenu pour cette énième rencontre est intitulé :«Renforcer la résilience et la relancé après les situations de crise et les menaces : rôle des forêts et de la faune sauvage». Ce dernier a été choisi à raison de la vulnérabilité qui caractérise les pays africains en développement, exacerbés par la destruction rapide de la biodiversité naturelle, la flore et la faune, ce qui accélère le changement climatique.

Avec la Participation de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation (FAO) et le Ministère de l’Environnement et Développement Durable, les commissions régionales des forêts ont offert aux participants l’occasion de discuter sur ces questions émergentes afin d’identifier les problèmes communs dans la région. Prenant la parole, Nourou Macki Tall, Représentant a.i de la FAO, a précisé que cette rencontre constitue un moyen de trouver des solutions et de construire une bonne collaboration après que des mesures soient levées. Ainsi, cela permettra à la RDC et à d’autres pays africains d’améliorer les conditions économiques et sociales, à la sortie de leurs échanges.

Pour la Vice-Premier Ministre et Ministre de l’Environnement et Développement Durable, Eve Bazaïba, elle a reconnu l’importante richesse biologique que détient la RDC qui, malheureusement, jouit d’une relative protection. D’après des statistiques faites, elle a indiqué qu’il existe des aires  protégées dont les zones couvrent 13,41% de l’étendue du territoire national, répartie en 8 cadres nationaux, 57 réserves naturelles, 117 réserves forestières, 3 jardins zoologiques et 3 jardins botaniques.

Et avec un taux de déforestation annuel de 0,4 %, Eve Bazaïba a affirmé que la RDC perd chaque année 40.000 hectares dont la déforestation est causée par l’agriculture itinérante sur brûlis, la récolte des bois d’énergie pour compenser au frais de taux d’accès à l’énergie électrique et l’exploitation de bois artisanal.

C’est ainsi que la RDC s’est engagée depuis fin 2008 au processus de la réduction des émissions dues à la déforestation et dégradation, pour palier à cette situation.

Dans cette circonstance de la 23ème session et dans le strict respect des attentes profondes du peuple africain et des engagements internationaux des pays respectifs, elle a déclaré que la RDC s’est investie au cours de son mandant à la tête de l’Union Africaine, à rendre l’Afrique une puissance environnementale au monde. Elle a souhaité que cet échange d’information puisse aboutir à des actions concrètes, avec des indicateurs objectivement vérifiables du changement qualitatif de la gestion des forêts et des faunes.

Niclette Ngoie

 

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