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« Chaque jour doit être plus meilleur que la veille. Et chaque lendemain plus riche que le jour précédent ». Tel est le leitmotiv du speech de M. Justin Kamwanya Kalemuna, Directeur Général ad intérim de l’Office de Gestion du Fret Multimodal (OGEFREM), prononcé au cours de la cérémonie solennelle de signature des contrats de performances. En effet, aux côtés du Directeur Général Adjoint M. Yamayama et son collègue de la Direction de l’Organisation et Contrôle de Gestion  (DOCG) M. Kwekenge, le DG ai. Justin Kamwanya a présidé la cérémonie de signature des contrats de performances. C’était hier, mardi 14 juin 2022, à l’Hôtel Sultani de la Gombe.

 

 

 

A travers ces contrats de performances, les Directeurs de toutes les entités régionales et/ou provinciales de l’Ouest, du Sud-Katanga, du Maniema, du Nord-Katanga, du Nord-Kivu, Sud-Kivu, du Grand Equateur, Grand Bandundu, Ituri, Bunia, Grand Kasaï ainsi que les chefs des représentations d’Europe, de Tanzani, Congo-Brazzaville et Kenya ont, chacun, apposé sa signature au bas des contrats.

C’est un acte d’engagement formel qui lie chaque Directeur et Chef de représentation pour aller au-delà de la routine qui a élu domicile dans la plupart des entreprises du portefeuille.

L’essentiel est de montrer à la face de l’opinion nationale et internationale que l’OGEFREM, bras séculier du gouvernement en matière du commerce maritime internationale et de la couverture maximale de la FERI (Fiche Electronique des Renseignements à l’Importation) et la FERE (Fiche Electronique des Renseignements à l’Exportation), peut faire mieux ou améliorer davantage ce qu’il fait au quotidien.

Contrat des performances qu’est-ce ?

A en croire le DG a.i de l’Ogefrem, le contrat des performances n’est pas à confondre avec le contrat de gestion qui reprend les attributions habituelles de toutes les directions et représentations de l’Office.

Il concerne plutôt, les différentes assignations particulières qui sont données à chaque entité et représentation avec des objectifs précis auxquels les concernés devraient plus se focaliser.

Dans un langage on ne peut plus clair, le numéro un de l’Ogefrem a même simplifié son paradigme narratif arguant que les objectifs dont il est naturellement question, sont tributaires des activités de l’entreprise qui se résument en ce qu’on appelle, performances opérationnelles.

Cesser la routine

Pour le patron de l’Ogefrem, le contrat de performance que chacun a signé constitue une lampe témoin qui alerte chaque haut cadre de cesser de se complaire dans la routine.

Car, indique-t-il, des signaux clairs et précis doivent être perceptibles pour que chaque entité et représentation prouve qu’elle est dans une bonne voie ou qu’elle est en mesure de répondre aux attentes de la Direction Générale.

Mais au-delà, l’on doit veiller pour qu’on ne s’écarte pas de la ligne de conduite ou ne pas rester dans l’attentisme.

Par ailleurs, la signature du contrat des performances, sous l’optique de la Gestion participative axée sur les Résultats, n’est pas un simple exercice routinier, martèle le premier d’entre les hauts cadres de l’Ogefrem.

C’est plutôt un véritable document de référence et de pilotage. Ceci dit, la DOCG a été instruite de ne plus attendre la fin d’année pour faire les évaluations de mise en œuvre dudit contrat. Ces évaluations seront désormais trimestrielles.

Contre toute attente, le DG a.i Justin Kamwanya invite les Directeurs chefs des entités provinciales et régionales ainsi que les Chefs de représentations de faire honneur à leurs signatures. C’est-à-dire, en travaillant d’arrache-pied dans l’optique d’atteindre les assignations de la Direction Générale.

Comme quoi, ce contrat devrait être pour chacun, sa bible.

Dans une modération assurée par la Responsable de Communication Madame Rebecca Ebale, la signature proprement dite des contrats fut précédée par la lecture des différents contrats de performances,  faite par le Chef de Service PayPay respectivement, pour la Direction Provinciale Ouest, exercice 2022, pour la représentation de l’Europe et pour la représentation du Kenya.

Somme toute, prenant l’exemple de la DPO qui concerne Boma, Matadi, Muanda et Lufu dans le Kongo Central, celle-ci doit améliorer la saisie et le traitement des navires en réduisant sensiblement le délai y relatif. Soumettre à la signature de la Direction Générale, un projet d’instruction en rapport avec l’enregistrement des transporteurs routiers auprès de l’Office pour arriver à mieux exécuter l’arrêté ministériel. S’assurer du fonctionnement des comités locaux de facilitation à Matadi, Boma, Muanda et Lufu. Renforcer le suivi et l’encadrement de la Commission 0.5 auprès de la DGDA dans l’ensemble des bureaux douaniers informatisés et non informatisés, Couvrir ou faire couvrir par une FERE, toute exportation du Fret en partance de la DPO, renforcer la supervision du travail effectué par l’OCC en s’assurant d’un contrôle rigoureux de la FERI de départ etc.

Eugène Khonde

 

 

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