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Dans une lettre ouverte adressée au Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Félix Tshisekedi, M. Lushima Djunga Wembadio, Expert en Gestion des Sociétés d’Electricité, Analyste financier de l’ISSEC de Paris, Directeur retraité de la SNEL SA et Candidat rejeté au poste de DG de la Snel, affirme qu’il est victime d’une conspiration et d’un règlement de compte de la part du COPIREP qui a rejeté pour la quatrième fois consécutive sa candidature au poste de Directeur Général de la SNEL SA. Cela, pour des raisons manifestement ‘‘arbitraires, injustes, irrationnelles et subjectives alors qu’il est actuellement, après l’échec de tous les consultants occidentaux, des Ingénieurs Civils qui dirigent la SNEL SA depuis 1990 et du COPIREP, le meilleur candidat au poste de Directeur Général de la SNEL SA et détenteur du meilleur plan de redressement de l’entreprise, en prônant la «Nsisanisation» ou l’«Africanisation» des tarifs domestiques d’électricité, plan développé dans son étude intitulée «Projet CVS et ASIC », menée en 1998 dont copie a été transmise au COPIREP par sa lettre du 10 mars 2004. De ce qui précède, il sollicite la bienveillante intervention de Félix Tshisekedi, afin que la mission de recruter le meilleur candidat à ce poste soit retirée au COPIREP et confiée aux deux commissions permanentes réunies du Parlement dénommées «ECOFIN» qui regorgent des gestionnaires pétris d’expérience. Ci-après, la lettre ouverte de M. Lushima Djunga Wembadio au Chef de l’Etat.  

 

LUSHIMA DJUNGA WEMBADIO                         Kinshasa, le 09 Mai2022

Rue Luasua n°13

Macampagne Saint Luc

KINSHASA/NGALIEMA

Tél.+243 999 913 960

LETTRE OUVERTE

A Sa très Haute Excellence Monsieur le

   Président de la République, Chef de l’Etat

(Avec l’expression de mes hommages les plus déférents) 

à KINSHASA/GOMBE

 

Excellence Monsieur le Président de la République,

Concerne : LUSHIMA DJUNGA WEMBADIO, VICTIME D’UNE CONSPIRATION ET D’UN REGLEMENT DE COMPTE DE LA PART DU COPIREP QUI A REJETE POUR LA QUATRIEME FOIS SA CANDIDATURE AU POSTE DE DG DE LA SNEL SA

 

J’ai l’honneur de vous informer par la présente que je suis victime  d’une conspiration et d’un règlement de compte de la part du COPIREP qui a rejeté pour la quatrième fois consécutive ma candidature au poste de Directeur Général de la SNEL SA pour des raisons manifestement arbitraires, injustes, irrationnelles  et subjectives alors que je suis actuellement après l’échec de tous les consultants occidentaux, des Ingénieurs Civils qui dirigent la SNEL SA depuis 1990 et du COPIREP, le meilleur candidat au poste de Directeur Général de la SNEL SA et détenteur du meilleur plan de redressement de l’entreprise prônant la « Nsisanisation » ou l’« Africanisation » des tarifs domestiques d’électricité, plan développé dans mon étude intitulée « Projet CVS et ASIC », menée en 1998 dont copie a été transmise au COPIREP par ma lettre du 10 mars 2004.

S’agissant des atouts personnels les plus pertinents exigés par COPIREP au candidat, celui-ci doit justifier d’une expérience professionnelle de minimum 10 ans dans les fonctions de Direction dans une société privée, une entreprise publique ou un établissement public à caractère industriel et commercial ; d’une expérience dans la production, le transport, la distribution et la commercialisation de l’énergie électrique et d’une capacité à établir un plan de redressement d’une entreprise en difficultés financières. 

  1. LUSHIMA DJUNGA WEMABDIO, défenseur acharné de la SNEL SA

Pour sauver la SNEL SA de l’hécatombe, l’Etat avait fait appel depuis 1990 à plusieurs Consultants Congolais et Occidentaux en vue de doter la SNEL SA d’une politique tarifaire efficace et cohérente capable de permettre à la société d’arrêter la dégradation de sa situation financière et d’augmenter ses recettes sur sa clientèle domestique. Tous les Consultants ont lamentablement échoué en proposant à la SNEL SA d’augmenter contre la volonté de l’Etat et de LUSHIMA DJUNGA ses tarifs sur les consommateurs domestiques.

En 2003, Son Excellence Monsieur Georges BUSE FALAY, Ministre de l’Energie et Hydrocarbures avait proposé de créer, sans diagnostic clair, exact et fiable, un Holding pour remplacer la SNEL SA parce que la société vendait selon le Ministre son électricité à un prix plus cher, celui de 10 USD/KWH, supérieur aux prix pratiqués par la société Hydro-Québec, déclaration publiée dans le journal Le Potentiel n°2722 du 10 janvier 2003 et le journal LA TSHOPO n°196 du 06 au 15 janvier 2003.

Dans ma lettre du 11 janvier 2003 adressée au Ministre, j’avais exprimé courageusement ma position contre la création de la SNEL Holding en lui rappelant les cas de ONATRA HOLDING et de GECAMINES HOLDING de triste mémoire. Certes, le Ministre voulait créer certains emplois,  mais il avait oublié que la SNEL Holding allait devenir une source sûre des conflits inutiles entre les roitelets. Il était induit en erreur par ses conseillers parce que les tarifs pratiqués par la SNEL SA sur sa clientèle basse tension sont les moins chers et qu’aucune société d’électricité au monde ne pratique le tarif de 10 USD/KWH. On ne devient pas Expert en gestion des sociétés d’électricité par décret.

En 2004, un consortium composé des firmes canadiennes et sud-africaines avait proposé au Gouvernement de la République Démocratique du Congo de privatiser le site d’Inga. J’avais dénoncé courageusement ce projet dans mon article publié dans le journal LA MACHETTE n°621 du 17 août 2004, intitulé « Privatiser INGA, c’est vendre tout le Congo » dans lequel j’avais démontré que le site d’Inga est le meilleur symbole de l’unité de notre Nation par où passent toutes les eaux du pays y compris celles de la très lointaine rivière Ruzizi, avant de se jeter dans l’Océan Atlantique.

En 2005, le Consultant allemand dénommé « LAHMEYER INTERNATIONAL » a été chargé par l’Etat Congolais de mener une étude sur la politique tarifaire de la SNEL SA en vue d’améliorer les recettes sur sa clientèle domestique. Il a signé avec le Ministre des Finances de la RDC au mois d’avril 2005 un contrat dont l’objet est : « ETUDE DE TARIFICATION DE L’ELECTRICITE en République Démocratique du Congo ». Le coût de l’étude financée par l’Etat s’élevait à 357.787,80 Euros.

« LAHMEYER INTERNATIONAL » avait établi le même diagnostic que celui établi par LUSHIMA DJUNGA WEMBADIO dans son étude intitulée « Projet CVS et ASIC » menée en 1998. Pour le Consultant allemand, les prix pratiqués par la SNEL SA sur les consommateurs domestiques sont très bas. Il avait proposé à la société de pratiquer sur cette catégorie de sa clientèle des tarifs économiques ou rémunérateurs calculés selon les règles des coûts marginaux ou de vérité des prix. Compte tenu du niveau très élevés des prix arrêtés par LAHMEYER INTERNATIONAL, l’Etat avait rejeté ses propositions.

En 2008, COPIREP avait proposé un plan de redressement de la société prônant le démembrement de la SNEL SA en 8 nouvelles sociétés d’électricité, réparties en trois Pools, répartis sur l’ensemble du territoire national couvrant les 26 provinces, de la manière suivante : Pool-Ouest : 3 nouvelles sociétés d’électricité ; Pool-Sud : 2 nouvelles sociétés d’électricité ; Pool-Est : 1 nouvelle société d’électricité ; Réseaux associés : 1 nouvelle société d’électricité et Transport: 1 nouvelle société d’électricité.

COPIREP avait présenté son plan de redressement au cours du séminaire international qu’il avait organisé sur la restructuration de la SNEL SA, en présence des bailleurs de fonds, des Ministres de l’Energie et des Experts de la SNEL, SA,excepté Monsieur LUSHIMA DJUNGA WEMBADIO. Dans mon article publié dans le journal Africa-News n°249 du 11 au 12 novembre 2008, j’avais exprimé ma position contre le plan de redressement établi par COPIREP en le qualifiant de « Plan de balkanisation et de destruction de la SNEL SA », parce qu’au lieu d’augmenter les recettes de la SNEL SA, ce plan allait multiplier par 1000 les difficultés financières de la société. 

En 2015, après l’échec de son « Plan de balkanisation et de destruction de la SNEL SA », COPIREP, infatigable, avait placé la SNEL SA sous la gestion des Experts Canadiens de MANITOBA HIpour la période de trois ans, soit de 2015 à 2017, dans le cadre du « Projet de Marché d’Electricité pour la Consommation Domestique et l’Exportation » en sigle PMEDE, financée par la Banque Mondiale pour un montant de 300 millions USD. La mission confiée à MANITOBA HI sous le management de Monsieur Eric MBALA MUSANDA, l’Ingénieur Civil etDirecteur Général de la SNEL SA consistait à augmenter les recettes sur les clients basse tension de la société comme l’indique le contrat.  

Pour accomplir leur mission, les Experts canadiens de MANITOBA HI ont pratiqué des augmentations exponentielles des tarifs sur les consommateurs domestiques en raison de : clientèle sociale : 213% ; clientèle résidentielle 1 : 414% ; clientèle résidentielle 2 : 677%. Ils ont été surpris de constater après évaluation des résultats que les augmentations tarifaires pratiquées ont donnés des résultats inattendus et décevants. Les recettes de la société n’ont pas augmenté comme ils le souhaitaient parce qu’ils avaient mal interprété les bilans énergétiques de la SNEL SA et ignoré les réalités socio-économiques des consommateurs. Ils ont rejeté le plan de balkanisation de la SNEL SA, conçu par COPIREP en 2008 en donnant raison à LUSHIMA DJUNGA WEMBADIO.

Les trois bilans énergétiques de la SNEL SA des années 2014, 2015 et 2016, établis par les Experts Canadiens de MANITOBA HI dans leur plan de redressement, étaient truffés de nombreuses anomalies. En ma qualité d’Expert en gestion des sociétés d’électricité, formé par la SNEL SA, pendant 40 ans, soit de 1975 à 2015, n’en déplaise au COPIREP, j’y avais identifié 65 erreurs chiffrées. Dans ma lettre du 04 août 2018, adressée à Madame la Ministre du Portefeuille je lui avais communiqué ces erreurs. Malheureusement, Madame n’avait pris aucune peine d’en accuser réception.

Entre deux médecins chirurgiens, le premier commet des erreurs médicales et tue les malades, le deuxième corrige les erreurs médicales commises et guérit les malades, le plus grand et le plus expérimenté est le deuxième médecin. Un Nègre qui corrige les erreurs de gestion commises par les experts de renommée internationale est un cas rarissime pour ne pas dire un cas d’école. Monsieur LUSHIMA DJUNGA WEMBADIO a honoré la nation, il mérite d’être récompensé par sa nomination au poste de Directeur Général de la SNEL SA parce qu’il a prouvé ses capacités professionnelles indéniables.

  1. DIAGNIOSTIC IMPROPRE A LA CONSOMMATION ET ATYPIQUE

 

L’énergie électrique est devenue aujourd’hui un facteur fondamental sans lequel aucun développement n’est envisageable. Si l’eau, c’est la vie selon l’adage de la REGIDESO, on peut aussi dire sans crainte d’être contredit que sans l’électricité, il n’y a pas de vie parce que Dieu, source de la vie, est lumière pour ne pas dire Dieu est électricité. Il existe une corrélation étroite entre l’électricité et le développement d’une nation. Produit hautement stratégique et ultrasensible, l’électricité se trouve an amont de toutes les activités socio-économiques d’une nation et joue le rôle de locomotive capable de propulser le pays de la pauvreté et de l’obscurité.

Pour mesurer le niveau de développement d’une nation, les bailleurs de fonds se servent du taux d’accès à l’électricité, du taux de pénétration, du prix de l’électricité, du pouvoir d’achat, etc. Plus le niveau de vie d’une nation, d’un ménage, d’un individu s’améliore, plus ses besoins énergétiques augmentent. Entre deux individus, l’un consomme  1.500 KWH par mois, l’autre 400 KWH, le plus nanti est celui qui consomme 1.500 KWH.

Chaque entreprise à ses règles spécifiques de gestion et ses normes. On ne gère pas une société d’électricité de la même manière que l’on gère une société qui fabrique et vend des cercueils et des catafalques. On gère une société d’électricité à travers les niveaux des pertes techniques et pertes non technique parce que les pertes représentent les recettes qui échappent à la trésorerie d’une société d’électricité.

Lorsque les pertes atteignent des niveaux excessifs, inacceptables elles révèlent la mauvaise gestion de la société d’électricité qui se traduit indubitablement par la diminution des recettes, cas de la SNEL SA. Il faut immédiatement identifier les facteurs qui favorisent leur augmentation et établir un plan de redressement adéquat capable de réduire les pertes à des niveaux normatifs et d’améliorer les recettes.  Le bilan énergétique est le meilleur tableau de bord qui permet au gestionnaire d’une société d’électricité de connaître les niveaux atteints par les pertes techniques et pertes non techniques et l’éclaire périodiquement sur les flux énergétiques de la production jusqu’à la consommation finale en passant par le transport de l’énergie électrique.

 

Gérer l’entreprise, c’est gérer les chiffres. En gestion, les chiffres valent plus que les mots parce que les chiffres parlent mieux que quiconque et ont la même signification au ciel, sur la terre, sous la terre et partout au monde. En examinant le diagnostic de la SNEL SA en 2020 établi d’une manière abracadabrante par COPIREP, on constate qu’il ressemble à tout sauf à celui d’une société d’électricité. Il ne contient aucun chiffre et par conséquent, il est impropre à la consommation. Le diagnostic d’une société d’électricité doit être chiffré et exprimé en termes des pertes techniques et pertes non techniques. Sans diagnostic chiffré, mieux vaut se taire et céder humblement la place aux Experts.

Dieu lui-même, meilleur évaluateur, se sert des chiffres pour évaluer ses gestionnaires comme l’indique sa parabole des talents. Dans le diagnostic établi par COPIREP, on ne trouve nulle part des données chiffrées sur l’énergie produite, l’énergie vendue, les pertes techniques, l’énergie facturée, l’énergie non facturée, les ventes et recettes réalisées, le niveau d’endettement, le taux de recouvrement, le taux d’accès à l’électricité, le taux de pénétration, le taux de rendement des équipements de production, les tarifs pratiqués, le chiffre d’affaires à réaliser etc.

  1. DEMANDE DE L’INTERVENTION DE DEUX ECOFIN REUNIES DU PARLEMENT

Au moment où le Président de la République recherche des hommes et des femmes compétents, ambitieux, rêveurs, patriotes, altruistes, travailleurs, intègres et surtout chasseurs des recettes, capables de l’accompagner dans la réalisation de son programme génial de développement du pays à partir de 145 territoires, le recours aux chasseurs des recettes nouvelles, additionnelles ou supplémentaires, est une nécessité impérieuse et non négociable pour la réussite de ce programme inédit et salutaire pour la nation. Ils valent plus que les gisements d’or, de cobalt, de cuivre, de diamant etc…

Pour donner les chances égales à tous les candidats au poste de Directeur Général de la SNEL SA, qui ont déposé leurs dossiers au COPIREP, je sollicite votre bienveillante intervention afin que la mission de recruter le meilleur candidat à ce poste soit retirée au COPIREP et confiée aux deux commissions permanentes réunies du Parlement dénommées « ECOFIN » qui regorgent des gestionnaires pétris d’expérience.

Chaque candidat au poste de Directeur Général de la SNEL SA présentera selon la procédure compétitive et transparente recommandée par le Gouvernement, devant les membres des deux « ECOFIN » réunies du Parlement son diagnostic sur la SNEL SA et son plan de redressement de la société capable d’arrêter la dégradation de sa situation financière et d’augmenter ses recettes sur les consommateurs domestiques.

Détenteur du meilleur plan de redressement de la SNEL SA, développé dans mon étude intitulée « Projet CVS et ASIC » menée en 1998,dont copie a été transmise au COPIREP par ma lettre du 10 mars 2004, je considère le rejet par le même COPIREP de ma candidature au poste de Directeur Général de la SNEL SA comme une conspiration luciférienne et un règlement de compte dont je suis victime de la part de cette Institution alors qu’elle connait parfaitement mon étude et ma théorie sur la « Nsisanisation » des tarifs domestiques d’électricité depuis 2004.

Après l’échec cuisant des Ingénieurs Civils qui gèrent la société depuis 1990, j’affirme et répète en réaffirmant, sans exagération et sans contrainte d’être contredit, que je suis actuellement le meilleur candidat au poste de Directeur Général de la SNEL SA comme l’atteste mon Curriculum Vitae. Je suis prêt à démystifier COPIREP et les 10 candidats qu’il a sélectionnés en catimini pour occuper ce poste en rejetant ma candidature. Je réserve aux honorables Sénateurs et Députés nationaux, membres de deux ECOFIN réunies du Parlement, une démonstration magistrale et inédite sur les pertes techniques et pertes non techniques de la SNEL SA, société que je considère comme mon père et ma mère parce qu’elle m’a tout donné jusqu’au-delà  de mon espérance depuis mon recrutement en 1975.   

Veuillez agréer, Sa très Haute Excellence Monsieur le  Président de la République, Chef de l’Etat, l’expression de mes hommages les plus déférents.

LUSHIMA DJUNGA WEMBADIO

Expert en Gestion des Sociétés d’Electricité

Analyste financier de l’ISSEC de Paris

Directeur retraité de la SNEL SA

Candidat rejeté

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