‘’Soixante-deux  années après l'indépendance,  la  durée est  suffisamment longue pour permettre une réflexion profonde pour qu'apparaissent les tendances nouvelles. De ce fait, quelques questions majeures s'imposent, elles consistent à savoir comment peut-on rendre la confiance et l'espoir au peuple congolais? Comment peut-on sortir le pays du gouffre de la crise économique, sociale, culturelle,  voire spirituelle, qu'il traverse pendant cette période de l'histoire menacée? Seul, le Président de la République, de concert avec les membres du gouvernement,  ont l'obligation de se pencher sur ces questions qui risquent d'entraîner le pays vers la balkanisation mentale et spirituelle des Congolais’’, déclaré Jean-Oscar Ngalamulume, Président National de CIDES,  dans message d’interpellation patriotique.

Interpellation patriotique

Ce que nous ne ferons pas pour le Congo, personne d'autre ne le fera à notre place !

Les Congolais sont entraînés dans une distraction démesurable  avec de  nombreuses déclarations et effets d'annonces à la place du débat en toute responsabilité sur un projet de bonne gouvernance  capable de favoriser la création de  nombreux emplois et des salaires décents pour la meilleure consommation.

Le pays ne sera jamais construit dans un climat de haine, d'exclusion et de vengeance. 

Les formes devant revêtir les bonnes relations entre toutes les filles et fils du Congo sont à la portée de la majorité qui y souscrit.

Les Congolais sont-ils conscients que l'arme fatale qu'utilise l'ennemi du Congo....c'est la division, la haine et le tribalisme.

Quand on cherche l'équilibre,  c'est donc l'ensemble des relations qu'il faut observer... cet ensemble des relations,  c'est le Mukongo, Muluba, Muswahili et Mungala.

Un Mukongo considéré comme (l'œil) ne peut pas dire à Muluba  qui est considéré comme le (nez) que je n'ai pas besoin de toi.

Un Muswahili  considéré comme la (jambe) ne peut pas dire à Mungala qui est le (bras) que je n'ai pas besoin de toi.

Quand un membre du corps qui est le (Congo) souffre, c'est tout le corps qui est le Congo qui  souffre.

Et quand un membre du corps qui est le (Congo) est à l'honneur, c'est tout le corps qui est à l'honneur.

L'union fait la force, la division nous affaiblit et donne l'avantage à l'ennemi du Congo pour mieux nous exploiter.

Les Congolais sont-ils conscients de cette arme qui ne fera que nous détruire et détruire l'avenir de nos enfants?

Soixante-deux  années après l'indépendance,  la  durée est  suffisamment longue pour permettre une réflexion profonde pour qu'apparaissent les tendances nouvelles.

De ce fait, quelques questions majeures s'imposent, elles consistent à savoir comment peut-on rendre la confiance et l'espoir au peuple congolais?

Comment peut-on sortir le pays du gouffre de la crise économique, sociale, culturelle,  voire spirituelle, qu'il traverse pendant cette période de l'histoire menacée?

Seul, le Président de la République, de concert avec les membres du gouvernement,  ont l'obligation de se pencher sur ces questions qui risquent d'entraîner le pays vers la balkanisation mentale et spirituelle des Congolais.

Jean-Oscar Ngalamulume

Président National du CIDES