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BAN2

 

 *‘’Je souhaite que tous les candidats au poste de DG, DGA et PCA de la SNEL SA défendent chacun son diagnostic et son plan de redressement de la SNEL SA devant les deux Commissions ECOFIN du Parlement réunies où l’on trouve des anciens gestionnaires pétris d’expérience. Le recrutement devrait se faire devant la presse et la télévision afin de permettre à la population de suivre le processus de désignation du futur Directeur Général de la SNEL SA, entreprise mise en faillite par la gestion calamiteuse de ses Ingénieurs Civils’’, écrit Lushima Djunga Wembadio Florent-Délice à Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République, dans une lettre ouverte. Pour lui, en effet, il réclame l’implication des Présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat dans ce processus de recrutement.   ‘’Après  l’échec  de tous les Consultants occidentaux, des Ingénieurs Civils de la SNEL SA et du COPIREP à aider la SNEL SA à augmenter ses recettes sur les consommateurs domestiques de sa clientèle, je sollicite très humblement votre bienveillante intervention auprès des Honorables Présidents du Sénat et de l’Assemblée Nationale afin qu’ils prennent la responsabilité d’organiser le recrutement du meilleur candidat au poste de Directeur Général de la SNEL SA selon la procédure compétitive et transparente recommandée par le Gouvernement  mais foulée aux pieds par COPIREP pour des raisons que Dieu seul sait. Il aurait déjà sélectionné en  catimini 10 candidats au poste de Directeur Général de la SNEL SA’’, insiste-t-il.    ‘’J’ai l’honneur de vous transmettre très respectueusement par la présente, ma lettre du 20 avril 2022 adressée au Secrétaire Exécutif ai du COPIREP, dans laquelle je dénonce vigoureusement le rejet par son institution pour la quatrième fois consécutive, de ma candidature au poste de Directeur Général de la SNEL SA pour des raisons arbitraires, injustes, irrationnelles et subjectives, au moment où la société cherche le meilleur candidat, chasseur des recettes, pour établir le meilleur plan de redressement capable de permettre à la SNEL SA d’augmenter ses recettes sur les consommateurs domestiques là où tous les Consultants étrangers et les Ingénieurs Civils ont lamentablement échoué comme je l’ai démontré dans ma lettre à l’aide des chiffres clairs, exacts, fiables, disponibles, vérifiables et incontestables scientifiquement’’, rappelle-t-il,  dans cette même lettre ouverte assortie de quelques diagnostics élaborés sur base des données chiffrées qui, à son avis, constituent ses arguments  d’attaque et, même, de défense lors du débat télévisé qu’il réclame sous l’arbitrage des Présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat afin de  garantir la transparence et l’objectivité dans ce processus de recrutement  des mandataires publics à la SNEL. Ci-dessous, découvrez cette lettre au contenu interpellateur. 

LUSHIMA DJUNGA WEMBADIO                                      

Rue Luasua n°13

Macampagne Saint Luc

KINSHASA/NGALIEMA

Tél.+243 999 913 960

Kinshasa, le 21 Avril 2022

A Sa très Haute Excellence Monsieur le

Président de la République, Chef de l’Etat

(Avec l’expression de mes hommages les plus déférents) 

à KINSHASA/GOMBE

Excellence Monsieur le Président de la République,

Concerne : Ma dénonciation du rejet arbitraire, injuste et subjectif de ma

                    candidature au poste de Directeur  Général de la SNEL SA

J’ai l’honneur de vous transmettre très respectueusement par la présente, ma lettre du 20 avril 2022 adressée au Secrétaire Exécutif ai du COPIREP, dans laquelle je dénonce vigoureusement le rejet par son institution pour la quatrième fois consécutive, de ma candidature au poste de Directeur Général de la SNEL SA pour des raisons arbitraires, injustes, irrationnelles et subjectives, au moment où la société cherche le meilleur candidat, chasseur des recettes, pour établir le meilleur plan de redressement capable de permettre à la SNEL SA d’augmenter ses recettes sur les consommateurs domestiques là où tous les Consultants étrangers et les Ingénieurs Civils ont lamentablement échoué comme je l’ai démontré dans ma lettre à l’aide des chiffres clairs, exacts, fiables, disponibles, vérifiables et incontestables scientifiquement.

Depuis le 16 février 1999, je ne cesse de crier sur les sommets de toutes les montagnes pour attirer l’attention des Ingénieurs Civils sur leur gestion scabreuse des consommateurs domestiques de la SNEL SA depuis 1990, année marquant le début de la diminution vertigineuse des recettes générées par cette catégorie de la clientèle.

L’objectif fondamental de l’entreprise,  tel qu’il a été révélé par Dieu lui-même dans sa parabole des talents montre le rôle important que joue la trésorerie dans la vie de l’entreprise parce que toutes les décisions rationnelles ou irrationnelles prises au sein de l’entreprise se traduisent inexorablement soit par un encaissement, soit par un décaissement. La trésorerie de l’entreprise ressemble donc à la boîte noire dans le domaine de l’aviation. Rien n’échappe à la trésorerie, elle voit tout et entend tout en ce qui concerne le fonctionnement de l’entreprise. Cette parabole constitue le fondement ou le socle de la gestion financière de toutes les entreprises.

Une lecture attentive et sereine de la parabole des talents permettrait au lecteur de mieux comprendre que le désir ardent de gagner de plus en plus de l’argent par le travail honnête et productif est conforme à la volonté de Dieu et que l’augmentation ou la maximisation sans cesse des recettes demeure et demeurera jusqu’à la fin du monde  l’objectif fondamental, l’activité principale, la mission primordiale, la vocation première et la raison d’être de l’entreprise physique ou morale, quels que soient sa nature, son statut, sa taille et sa localisation n’en déplaise aux Ingénieurs Civils.

Sans l’argent, aucune entreprise ne peut ni voir le jour, ni fonctionner, ni se développer. L’augmentation sans cesse des recettes de l’entreprise est plus difficile que la construction du barrage hydro-électrique  d’Inga, la défense d’une thèse de doctorat, l’organisation d’un meeting politique etc. Elle donne des insomnies au gestionnaire responsable. Le Ministre des Finances ne me contredira pas.

C’est pourquoi, la diminution des recettes de l’entreprise doit être considérée comme le meilleur indicateur de la mauvaise gouvernance capable d’asphyxier l’entreprise parce qu’elle est l’autoroute qui la conduit directement à la cessation de paiement et de ses activités. Elle signifie que l’entreprise est malade. Aucun gestionnaire consciencieux et responsable ne peut rester indifférent et insensible lorsque les recettes de son entreprise diminuent. COPIREP, comprend-il cette réalité ?

Dans les entreprises performantes caractérisées par une gestion financière orthodoxe, la pire erreur de gestion que tout gestionnaire doit éviter de commettre est celle qui entraine la diminution des recettes. La survie de l’entreprise se cache entre les mains des créateurs des recettes nouvelles, additionnelles ou supplémentaires de l’entreprise. On les appelle « chasseurs des recettes » ou « oiseaux rares ». Ils valent plus que les gisements d’or, de diamant, de cuivre, de cobalt, de pétrole, d’Uranium, de zinc  etc.

C’est pourquoi, les performances réalisées par le Gouvernement   actuel au niveau des recettes de l’Etat méritent d’être soutenues et encouragées.

Chaque entreprise à ses règles spécifiques de gestion et ses normes. La gestion d’une société d’électricité est très complexe, on ne la gère pas de la même manière que l’on gère une société qui fabrique et vend des cercueils et catafalques. En gestion d’une société d’électricité, les pertes techniques et pertes non techniques représentent les recettes qui échappent à la trésorerie. A ce titre, les pertes doivent être maintenues à des niveaux normatifs et acceptables. Lorsque les pertes atteignent des niveaux excessifs, elles révèlent la mauvaise gouvernance de la société.   

La comparaison des recettes réalisées par la SNEL SA, la Compagnie Industrielle d’Electricité (CIE) de la Côte d’Ivoire et Vodacom, permet de mesurer l’épaisseur de la destruction de la SNEL SA par les Ingénieurs Civils qui gèrent la société depuis 1990. Ils lèguent aux générations futures une société morte cliniquement. « SNEL ESI EKUFA ». 

La Compagnie Industrielle d’Electricité (CIE) de la Côte d’Ivoire avait vendu 2.953 GWH pour le chiffre d’affaires de 246,34 millions USD et les recettes de 184,50 millions USD en 2021 ; 3.457 GWH pour le chiffre d’affaires de 537,47 millions USD et les recettes honorables de 483,25 millions USD en 2007 et 4.751 GWH pour le chiffre d’affaires de 760,27 millions USD et les recettes enviables de 736,05 millions USD EN 2018.

La SNEL SA avait vendu 5.432 GWH pour le chiffre d’affaires de 144,04 millions USD et les recettes de 39,37 millions USD en 2002 ; 8.595 GWH pour le chiffre d’affaires de 605,40 millions USD et les recettes de 393,94 millions USD en 2016 et 12.586 GWH pour le chiffre d’affaires médiocre de 736,05 millions USD et les recettes médiocres de 621,64 millions USD en 2020.

Malgré le taux élevé de délestage et des coupures intempestives de la fourniture de l’énergie électrique, la Ville de Kinshasa a consommé 3.149 GWH en 2020, soit 66,28% de la consommation de toute la Côte d’Ivoire qui s’élevait à 4.751 GWH en 2018. La Ville de Kinshasa représente donc une véritable « Mine d’Or » mieux exploitée par les sociétés des télécommunications. Les consommateurs domestiques de la SNEL SA ont consommé 4.722 GWH en 2020, soit 99,38% de la consommation de toute la Côte d’Ivoire qui s’élevait à 4.751 GWH en 2018. La SNEL SA ressemble donc à une souris qui meurt de faim dans une case pleine d’arachides parce qu’elle exploite mal sa clientèle domestiques.

Selon le journal Le Phare n°3.799 du 02 Avril 2010, la société des télécommunications Vodacom avait réalisé les recettes de 198,89 millions USD pour le seul mois de février 2009 alors que la SNEL SA a réalisé sur ses consommateurs domestiques les recettes médiocres de 72,01 millions USD pour toute l’année 2020. Incroyable, mais vrai. Curieusement les deux sociétés gèrent la même clientèle et évoluent dans le même environnement socio-économique. Les dettes de la SNEL SA s’élevaient à 734,06 millions USD en 2005. 

L’énergie non facturée est une composante importante parmi les pertes non techniques d’une société d’électricité. Elle est le plus grand fléau qui ronge la SNEL SA depuis 1990. Elle est passée pour les consommateurs domestiques de 572 GWH en 1998 à 2.806 GWH, soit 146,45 % de l’énergie facturée en 2020 pour toute la SNEL SA et de 457 GWH en 1998 à 2.194 GWH, soit 329,79 % de l’énergie facturée en 2020 pour la Ville de Kinshasa. Comme on peut le constater, l’énergie non facturée par la SNEL SA a atteint le pire niveau mondial dans le secteur de l’électricité n’en déplaise aux Ingénieurs Civils de la SNEL SA, contestateurs de l’énergie non facturée.

Si la SNEL SA avait vendu 12.586 GWH au tarif de 0,160 USD/KWH pratiqué par la CIE, elle aurait gagné le chiffre d’affaires de 2,013 milliards USD en 2020. Grâce à ma nouvelle politique tarifaire prônant l’application sur l’énergie électrique basse tension ou domestique effectivement consommée du Tarif de solidarité (TSO) et du Prix de solidarité (PSO), la SNEL SA serait capable de réaliser le chiffre d’affaires supérieur à 1,5 milliard dans 5 ans. Moi, j’y crois. Cet objectif constitue ma principale motivation pour occuper le poste de Directeur Général de la SNEL SA.

Pour aider la SNEL SA à augmenter ses recettes sur les consommateurs domestiques, l’Etat Congolais avait fait appel à plusieurs Consultants Congolais et Etrangers depuis 1990. Tous les Consultants Occidentaux ont proposé à la SNEL SA l’application des tarifs économiques ou rémunérateurs calculés selon les règles des coûts marginaux ou de vérité des prix par niveau de tension afin que le tarif de chaque catégorie de la clientèle reflète ses coûts réels d’alimentation. Monsieur LUSHIMA DJUNGA s’y est toujours opposé. 

Quant au  COPIREP, il avait proposé, sans diagnostic clair, exact et fiable, un plan de redressement de la société prônant le démembrement de la SNEL SA en 8 nouvelles sociétés d’électricité regroupant les 26 provinces, réparties en trois Pools de la manière suivante : Pool-Ouest : 3 nouvelles sociétés d’électricité ; Pool-Sud : 2 nouvelles sociétés d’électricité ; Pool-Est : 1 nouvelle société d’électricité ; Réseaux associés : 1 nouvelle société d’électricité et Transport: 1 nouvelle société d’électricité.

Heureux d’avoir établi le meilleur plan de redressement de la SNEL SA, COPIREP avait présenté celui-ci au cours du séminaire international organisé au Grand Hôtel de Kinshasa, aujourd’hui Pullman, le 26 juin 2008 sur la restructuration de la SNEL SA, en présence des bailleurs des fonds, des anciens Ministres de l’Energie et des Experts de la SNEL SA, excepté LUSHIMA DJUNGA WEMBADIO.

Dans son article publié dans le journal AfricaNews  n°249 du 11 au 12 novembre 2008 Monsieur LUSHIMA DJUNGA avait exprimé sa position contre le plan de redressement établi par COPIREP en le qualifiant de « Plan de balkanisation et de destruction de la SNEL SA » parce qu’il n’avait aucune relation avec l’augmentation des recettes de la société. Vous trouverez en annexe deux diagnostics établis par LUSHIMA et COPIREP.

En 2015, après l’échec de son « Plan de balkanisation et de destruction », COPIREP, infatigable, avait placé la SNEL SA sous la gestion des Experts Canadiens de MANITOBA HI pour la période de trois ans, soit de 2015 à 2017, dans le cadre du « Projet de Marché d’Electricité pour la Consommation Domestique et l’Exportation » en sigle PMEDE, financée par la Banque Mondiale pour un montant de 300 millions USD.  

Pour accomplir leur mission, les Experts de MANITOBA HI ont pratiqué des augmentations exponentielles des tarifs sur les consommateurs domestiques en raison de : clientèle sociale : 213% ; clientèle résidentielle 1 : 414% ; clientèle résidentielle 2 : 677%. Ils ont été surpris de constater après évaluation que les augmentations tarifaires pratiquées ont donné des résultats inattendus. Les recettes de la société n’ont pas augmenté comme ils le souhaitaient parce qu’ils avaient mal interprété les bilans énergétiques de la SNEL SA et ignoré les réalités socio-économique des consommateurs. La société ne pratique pas les tarifs de MANITOBA.

Après l’échec de tous les Consultants occidentaux, des Ingénieurs Civils de la SNEL SA et du COPIREP à aider la SNEL SA à augmenter ses recettes sur les consommateurs domestiques de sa clientèle, je sollicite très humblement votre bienveillante intervention auprès des Honorables Présidents du Sénat et de l’Assemblée Nationale afin qu’ils prennent la responsabilité d’organiser le recrutement du meilleur candidat au poste de Directeur Général de la SNEL SA selon la procédure compétitive et transparente recommandée par le Gouvernement, mais foulée aux pieds par COPIREP pour des raisons que Dieu seul sait. Il aurait déjà sélectionné en  catimini 10 candidats au poste de Directeur Général de la SNEL SA.

Je souhaite que tous les candidats au poste de DG, DGA et PCA de la SNEL SA défendent chacun son diagnostic et son plan de redressement de la SNEL SA devant les deux Commissions ECOFIN du Parlement réunies où l’on trouve des anciens gestionnaires pétris d’expérience. Le recrutement devrait se faire devant la presse et la télévision afin de permettre à la population de suivre le processus de désignation du futur Directeur Général de la SNEL SA, entreprise mise en faillite par la gestion calamiteuse de ses Ingénieurs Civils.

Veuillez agréer, Sa très Haute Excellence Monsieur le  Président de la République, Chef de l’Etat, l’expression de mes hommages les plus déférents.

 LUSHIMA DJUNGA WEMBADIO

Expert en Gestion des Sociétés d’Electricité

Analyste financier de l’ISSEC de Paris

Directeur retraité de la SNEL SA

Candidat Malheureux

            - Deux diagnostics de la SNEL SA en 2020

 

Annexe : - Lettre adressée au Secrétaire Exécutif du COPIREP, le 20 avril 2022 ;

 

GESTION CALAMITEUSE DE LA SNEL SA LEGUEE PAR LES INGENIEURS CIVILS AUX GENERATIONS FUTURES

DIAGNOSTIC DE LA SNEL SA ETABLI SELON LES REGLES DE L’ART

  1. Bilan énergétique en GWH DE 2002 à 2020

Société

Année

Energie produite en GWH

Pertes techniques et auxiliaire

Energie consommée ou vendue en GWH

Energie facturée en GWH

Energie non facturée en GWH

Ventes en millions USD

Recettes en millions USD

SNEL SA

2002

5.914

- 482

4.101

2.770

1.331

144,04

39,37

SNEL SA

2016

9.434

- 839

8.595

6.951

1.644

605,40

393,94

SNEL SA

2017

10.005

-841

9.164

7.226

1.938

622,25

463,31

SNEL SA

2018

11.109

-736

10.373

7.606

2.767

630,02

477,43

SNEL SA

2019

12.259

-741

11.518

8.648

2.870

691,31

555,73

SNEL SA

2020

13.368

- 782

12.586

9.780

2.806

736,05

621,64

CIE

2001

   

2.959

   

246,30

184,51

CIE

2007

-

 

3.457

   

537,45

483,95

CIE

2018

-

 

4.751

   

760,27

684,41

 

  1. ENERGIE VENDUE EN GWH VENTES ET RECETTES EN MILLIONS USD

 

Clients

2016

2017

2018

2019

2.020

Ventes et recettes en millions USD EN 2020

             

Ventes 

Recettes

1

BT

3.560

3.785

4.454

4.683

4.722

138,80

72,01

2

MT

958

1.050

962

982

1.008

118,79

111,03

3

HT

3.661

3.920

4.492

5.364

6.260

432,36

434,84

4

EXPORT

65

61

69

61

44

3,87

2,26

5

ETAT

351

348

396

428

552

42,23

1,50

 

TOTAL

8.595

9.164

10.373

11.518

12.586

736,05

621,64

Vodacom : Recettes réalisées pour le seul mois de Février 2009 : 198,80 millions USD

SNEL SA : - Recettes réalisées pour toute l’année 2020 : 72,01 millions USD ;

                 - Endettement excessif en 2005 selon COPIREP : 734,06 millions USD.

 

  1. Energie non facturée aux clients BT en GWH de 2016 à 2020

 

Année

Energie en GWH

TARIF USD/KWH

Ventes et recettes en millions USD

Nombre d’abonnés

Facturée

Non facturée

 

Ventes

Recettes

 

2016

1.914

1.644

0,082

158,26

77,59

627.424

2017

1.837

1.948

0,085

157,71

75,40

605.525

2018

1.994

2.460

0,082

164,89

75,64

654.233

2019

1.926

2.757

0,073

140,86

82,11

701.386

2020

1.916

2.806

0,072

138,80

72,01

776.458

 

  1. Energie non facturée aux clients BT en GWH à Kinshasa de 2016 à 2020

 

Année

Toute la SNEL SA

%

Ville de Kinshasa, DDK

 

%

Facturée

Non facturée

 

Vendue

Facturée

Non facturée

 

1998

1.388

572

41,21

1.403

946

457

48,30

2016

1.914

1.644

85,89

2.435

964

1.471

52,25

2017

1.837

1.948

106,04

2.784

954

1.830

191,82

2018

1.994

2.460

123,37

2.996

989

2.007

202,29

2019

1.926

2.757

143,14

3.075

903

2.172

240,53

2020

1.916

2.806

146,45

3.149

955

2.194

329,73

TOTAL

9.587

11.615

 

14.439

4.765

9.674

 

 

 

5

Endettement excessif de la SNEL SA selon COPIREP en 2005

734.061.727

6

Taux recouvrement en 2020               

9.1. BT : 35,2%

9.2. MT : 68,1%

9.3. HT : 74,8%

9.4. ETAT : 0,0%

9.5. Export : 7,3%

7. Tarifs pratiqués en 2020

BT : - Domestique : 0,062  USD/KWH ;

-              Asic Com. : 0,111 USD/KWH ;

-              Asic FM : 0,150 USD/KWH ;

MT : 0,98 USD/KWH ;

HT : 0,056 USD/KWH ;

Export: 0,098 et 0,175 USD/KWH

6

Taux d’accès à l’électricité ou taux de déserte en 2020 : 6,76%.

Formule : Nombre d’abonnée BTx8 x100

               Nombre d’habitant 

                          776.458 x 8      x 100= 6,75%

                        92.000.000 Hab

Selon le Ministre de l’Energie en 2007 : 17,00%

 
  1. : Il est impossible à un candidat au poste de Directeur Général de la SNEL SA d’élaborer un plan de redressement de la société s’il ne maîtrise pas les tenants et les aboutissants des pertes techniques et pertes non techniques d’une société d’électricité. Actuellement, LUSHIMA DJUNGA est le seul cadre formé par la SNEL SA capable de déterminer avec dextérité les niveaux des pertes techniques et pertes non techniques de la SNEL SA. Il avait identifié 65 erreurs commises par les Experts canadiens de MANITOBA dans leurs bilans énergétiques des années 2014, 2015 et 2016 présentés dans leur plan de redressement de la SNEL SA en 2015. Entre deux experts, l’un commet des erreurs de gestion et l’autre corrige les erreurs commises, le plus grand est celui qui corrige l’autre. La SNEL SA doit être fière d’avoir formé un cadre d’exception comme LUSHIMA DJUNGA. On ne le ramasse pas à la pèle.

Les chiffres m’obéissent et me respectent parce qu’ils me connaissent depuis mon enfance. J’adore les chiffres parce que les chiffres parlent mieux que quiconque. Les chiffres ont l’avantage d’avoir la même signification au ciel, sur la terre et sous la terre. Les chiffres sont comme les petits enfants, lorsqu’ils sont clairs, exacts, fiables, disponibles, vérifiables, ils ne se trompent pas.

Fait à Kinshasa, le 20 avril 2022

 LUSHIMA DJUNGA WEMBADIO


DIAGNOSTIC DE LA SNEL SA EN 2020 ETABLI D’UNE MANIERE ABRACADABRANTE PAR COPIREP

Domaines

Description

1

Sur le plan technique :

Etat des infrastructures de production, de transport et de distribution en décent des standards internationaux. Nombreuses infrastructures, outils de production de transport et de distribution   de l’énergie électrique vétustes et obsolètes.

2

Sur le plan opérationnel 

Contreperformances des fonctions de distribution et de commercialisation

3

Sur le plan financier 

Déficit financier structurel. L’entreprise peut arriver couvrir ses charges par une gestion rigoureuse, mais n’est pas en mesure ni d’amortir ses équipements, voir d’assurer leur maintenance optimale, ni payer ses dettes

4

Sur le plan commercial 

Faiblesse dans le recouvrement

5

Sur le plan des ressources humaines 

Déficit des personnels à certaines postes et sur encadrement des cadres 

6

Sur le plan de la réforme 

La Mise en œuvre d’un plan d’urgence à permis une amélioration relative de la situation sans que l’on puisse parlée de réelle redressement. La restructuration proprement dite doit intervenir dans les prochains jours. Elle est en grand partie subordonnée à l’octroi, dans le cadre du processus de conversion de ses titres d’exploitation, de régime juridique à chaque activité.

7

Sur le plan de la gouvernance

Absence de système d’information et de gestion intégrée, et faiblesse dans la passation des marchés.

  1. : Ce diagnostic ou état des lieux se trouve dans les dossiers distribués aux candidats au poste du Directeur Général de la SNEL SA.

 Aucun Expert du COPIREP ne sera capable de détruire le diagnostic  de la SNEL SA en 2020 établi selon les règles de l’art par LUSHIMA DJUNGA WEMBADIO. Celui qui réussira à le faire attrapera l’A.V.C. LUSHIMA en dégage sa responsabilité. Les pertes techniques et pertes non techniques d’une société d’électricité constituent une matière très hautement technique qui est interdite d’être enseignée aux hommes âgés de plus de 50 ans et aux femmes ayant atteint la ménopause. Le diagnostic de la SNEL SA en 2020 établi d’une manière abracadabrante par COPIREP ressemble à tout,  sauf  au diagnostic d’une société d’électricité. Au pays où le militantisme vaut plus que l’expertise, LUSHIMA DJUNGA WEMBADIO  n’a ni valeur ni considération. A partir de ce diagnostic mal présenté, il est impossible d’établir un plan de redressement de la SNEL SA. Je connais la SNEL SA et la SNEL SA me connait. Je suis le produit fini de la SNEL SA qui m’a formé pendant 40 ans, soit de 1975 à 2015.  

Fait à Kinshasa, le 20 Avril 2022 

 LUSHIMA DJUNGA WEMBADIO

 

 

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