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*‘’Nous demandons,  nous Convention des Congolais Unis, CCU en sigle,   à ce que le peuple place sa confiance en Félix Tshisekedi. Il a une vision pour le Congo, et cette vision se matérialise malgré les vicissitudes de la vie, et malgré les crises dues à   la Covid-19, à  la guerre en Ukraine et à  l’instabilité dans l’Est de la RDC. L’apport de tous est primordial pour que le Congo gagne. Car,  la réussite de ce mandat ne sera pas la victoire d’un camp sur un autre mais celle du Congo et des congolais seulement’’, a déclaré  hier, jeudi 21 avril 2022,  en fin de la soirée, Jean Thierry Monsenempwo  Mototo, Président de la Ligue Nationale des Jeunes et Porte-parole de la Convention des Congolais Unis, CCU en sigle, le parti cher à Lambert Mende Omalanga, à l’aune d’une Interview accordée exclusivement  à La Prospérité. Déjà, répondant à une question sur quelle est  la meilleure voie à emprunter pour sortir  le pays des écueils liés à toute éventuelle  impasse politique, il pense, en effet,  que les  élections sont un rendez-vous qui nécessite le plus grand consensus possible. Il y a donc lieu d’épouser les deux voies, c’est-à-dire, celle du consensus et puis, celle de la formalisation du Parlement et  d’en ressortir,  au finish,  un texte cohérent et unique qui épouserait la vision de tout le monde.

Cela éviterait, à son avis,  des contradictions inhérentes à des conflits après les élections. ‘’Certes,  les élus sont payés pour régler les questions liées aux études et votes des lois et textes mais,  ils ne peuvent pas, cependant,  sur cette base-là,  ignorer les voix des autres. Tenir compte des avis des autres en vue d’obtenir un texte homogène serait idéal’’, recommande-t-il.  Mais,  jusqu’où irait ce consensus ? Partage du gâteau pour consacrer le glissement à l’aune d’une  nouvelle transition ? ‘’Tout consensus ne doit pas être synonyme de partage du gâteau. Nous devons apprendre à donner du sien sans contrepartie à condition d’avoir un processus réel. Toutefois,  tout partage de gâteau est néfaste pour le pouvoir en place dans la mesure où les forces en présence n’épousent pas forcément la vision du Chef de l’Etat en exercice’’, prévient-il.  Et quelles sont ces matières qui nécessitent, à tout prix, ce consensus ? Allusion faite, ici, aux contraintes juridiques, techniques et matérielles, financières, humaines et politiques ?  Jean Thierry Monsenepwo insiste, particulièrement,  sur les matières liées aux points suivants : le seuil, la nature de la question liée à la nationalité et aux origines, la possibilité de se présenter comme candidat à un niveau d’élection (provincial et national) ou pas, et le coût de la caution.

Interview 

La Pros. : La loi électorale divise les acteurs politiques. Pour les uns, les Députés nationaux sont mieux placés pour l’examiner et l’adopter, conformément à la Constitution. Pour les autres, par contre, l’examen d’une telle loi exige un large consensus   autour des options politiques. Quelle est votre grille de lecture de cette contradiction ? Et quelle est la meilleure voie à suivre ?

Thierry Monsenepwo : Les élections sont un rendez-vous qui nécessite le plus grand consensus possible. Il y a donc lieu d’épouser les deux voies et d’en ressortir un texte cohérent et unique qui épouserait la vision de tout le monde. Cela éviterait des contradictions inhérentes à des conflits après les élections. Certes,  les élus sont payés pour régler les questions liées aux études et votes des lois et textes mais,  ils ne peuvent pas, cependant,  sur cette base-là,  ignorer les voix des autres. Tenir compte des avis des autres en vue d’obtenir un texte homogène serait idéal.

La Pros. : Jusqu’où irait ce consensus ? Partage du gâteau pour consacrer le glissement à l’aune d’une  nouvelle transition ?

Tout consensus ne doit pas être synonyme de partage du gâteau. Nous devons apprendre à donner du sien sans contrepartie à condition d’avoir un processus réel. Toutefois,  tout partage de gâteau est néfaste pour le pouvoir en place dans la mesure où les forces en présence n’épousent pas forcément la vision du Chef de l’Etat en exercice.

La Pros.: Quelles sont, à votre avis, des matières qui nécessitent, à tout prix, ce consensus ? Allusion faite, ici, aux contraintes juridiques, techniques et matérielles, financières, humaines et politiques.

Les matières liées aux points suivants : le seuil, la nature de la question liée à la nationalité et aux origines, la possibilité de se présenter comme candidat à un niveau d’élection (provincial et national) ou pas, et le coût de la caution.

La Pros. : Va-t-on revenir sur le choix des animateurs de la Céni ?

Je ne pense pas puisque ce choix a respecté la loi organique en la

Matière. Les personnes qui pensent qu’un poste occupé par une force vive l’est au détriment de la famille politique qui devait le choisir, peuvent saisir le Conseil d’Etat. Mais,  à ce stade,  revoir le Bureau serait la meilleure façon  d’hypothéquer  le calendrier électoral.

La Pros. : Consensus, dialogue, pourparlers : l’histoire se répète ou c’est l’éternel recommencement ?

C’est un éternel recommencement qui,  malheureusement,  tire à chaque fois l’origine dans les conflits post-électoraux dans notre pays. Et là, nous avons la chance d’éviter ça pour après 2023,  en mettant en place une loi réellement correcte et équilibrée et qui,  du reste,  devrait être respectée pour éviter un processus conflictogène. Si dialogue il y aura, ce serait puisque justement, certains problèmes liés aux élections de 2018 n’ont jamais été sérieusement réglés, pour permettre à ce que nous en tirions les conséquences afin de mieux préparer la prochaine joute électorale.

La Pros. : Comment sortir de cette impasse électorale qui se profile à l’horizon ?

La bonne foi des hommes politiques, le dialogue permanent et le respect des textes,  d’une part, mais plus encore, le dialogue permanent.

La Pros. : Félix Tshisekedi souhaite arracher un deuxième mandat. Comment peut-il  y arriver avec toutes ces dissensions observées au sein de l’UDPS et de l’Union sacrée ?

Il n’y a pas de crise majeure ni au sein de l’UDPS, ni  encore moins au sein de l’union sacrée. Les crises au sein des familles politiques ne manquent pas mais, elles ne sont pas de nature à gêner un second bail pour l’actuel locataire du Palais de la nation. Ce qui compte,  c’est d’abord le bilan. Et sur ce point, en 3 ans, malgré les crises majeures, Félix TSHISEKEDI s’en sort mieux que l’on ne l’aurait espéré. Certes,  énormément des choses restent à faire mais déjà, la gratuité de l’enseignement, la lutte contre la corruption, les infrastructures qui sont renouvelées et le projet de  145 territoires sont une base de défense solide.

La Pros. : De retour au pays, Kamerhe serait-il le Joker dont Félix Tshisekedi aurait encore besoin pour sa prochaine bataille pour la reconquête du fauteuil présidentiel en 2023 ?

Pour son second mandat,  le Chef de l’Etat a besoin de tout le monde. Tout congolais serait son Joker dans la mesure où il peut,  à juste titre,  défendre le bilan et le Projet du prochain quinquennat. Et sur ce point, Vital Kamerhe n’est pas à négliger.

La Pros. : Quelles sont les réalisations de ce nouveau régime pour espérer que l’actuel président soit à même de  gagner encore la confiance des congolais ?

D’abord,  le plus important, la gratuité de l’enseignement et  puis,  la lutte contre la corruption via l’IGF  qui a retrouvé vie et force sous Félix Tshisekedi, le projet de développement de  145 territoires, la stabilité macroéconomique avec une réserve de 4 milliards, la relance des grands travaux d’infrastructures d’importances nationales, l’augmentation des  salaires  des fonctionnaires, policiers et militaires et les percées diplomatiques.

LPM : Et l’opposition et la société civile sont-elles des laissés pour compte dans ce nouveau paysage  politique ?

L’opposition et la Société civile doivent jouer le rôle que le pacte républicain leur ordonne. Il faut absolument qu’elles soient le miroir du pouvoir dans le sens des critiques objectives et non assujetties, mais aussi des propositions qui pourraient rendre le débat démocratique plus riche et agréable. Comme disait le Maréchal Mobutu, nous sommes pour la juxtaposition et non pour une opposition cartésienne à l’européenne, étrangère à nos valeurs et coutumes.

La Pros. : Quel  message fort vous lancez aujourd’hui  à la classe politique et au peuple congolais ?

Nous demandons,  nous CCU,  à ce que le peuple place sa confiance en Félix Tshisekedi. Il a une vision pour le Congo, et cette vision se matérialise malgré les vicissitudes de la vie, et malgré les crises dues à   la Covid-19, à  la guerre en Ukraine et à  l’instabilité dans l’Est de la RDC. L’apport de tous est primordial pour que le Congo gagne. Car,  la réussite de ce mandat ne sera pas la victoire d’un camp sur un autre mais celle du Congo et des congolais seulement.

Propos recueillis par LPM

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