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C’est sous une atmosphère de joie, gaieté et fraternité que le parti pour l’action(PA) du Professeur Triphon Kin-kiey Mulumba  a ouvert samedi 26 mars 2022 à Kinshasa, la matinée de réflexion sur la lutte politique de la femme. Avec comme thème «engagement politique de la femme», cette matinée organisée par la ligue des femmes du PA avait pour objectif de sensibiliser les femmes sur ce que la patrie attend d’elles et sur le combat qu’elles doivent mener pour s’imposer davantage dans la prise des décisions  au même titre que les hommes.

D’entrée de jeu, la présidente de la ligue des femmes du PA, Christine Kalati a remercié le président, Professeur Kin-kiey Mulumba et le directoire du  parti de l’accompagnement pour la réussite de cette activité. Intervenant sur le sous thème «L’égalité de sexe (genre) et avancement de toutes les femmes et filles», Christine Kalati a fustigé le caractère discriminatoire de certaines lois et coutumes qu’elle considère de rétrograde. Selon elle, ces lois et coutumes freinent l’épanouissement de la femme et diminuent sa valeur. Elle a pour ce faire, exhorté les femmes à s’engager dans une lutte permanente  pour chercher l’équité et l’égalité.

Selon la présidente, l’égalité qui veut dire l’absence de toute sorte de discrimination entre humains. Ainsi, cette égalité peut favoriser l’avancement des femmes et des filles. Elle a cependant interpellé les femmes  à lutter contre ces inégalités. Pour elle, cette lutte se fera en étant  parmi ceux qui prennent les décisions. « Si la femme veut lutter efficacement sur les inégalités, si la femme veut participer valablement à la lutte contre le réchauffement climatique, eh bien, la femme doit être là où cela se décide, là où on prend des décisions». Les femmes doivent s’instruire  pour être capables de répondre à ce besoin», a dit Christine Kalati

Dans un autre volet, Yolande  Mfiri  s’est appesantie sur la  

«La masculinité positive dans un contexte de changement climatique».

D’après elle, cette masculinité positive n’est rien d’autre que la collaboration, la discussion entre homme et femme pour une prise de décision. Cela veut également dire, continue-t-elle, «il pour elle, elle pour il ». En magistra,  Yolande  Mfiri a expliqué aux femmes les causes du changement climatique, pour que celles-ci puissent avoir des connaissances sur ce phénomène, afin de savoir comment s’y prendre.  

De son côté, Solange Mubenga, du parti AENC, parti cher à Marie-José Ifoku, ancienne candidate à la présidente de 2018, a entretenu les participants sur «  la promotion de l’autonomisation de la femme et des filles». Elle a défini l’autonomisation comme la capacité d’une personne à subvenir à ses propres besoins.  Elle encourage la femme à travailler, parce que selon elle, la femme est capable de tout faire, elle peut faire changer les choses, elle  peut diriger, elle peut influencer, elle est capable de subvenir à ses propres besoins.

Intervenant sur le dernier point : «l’implication de la femme dans la lutte contre le réchauffement climatique»,  Rachel  Mbana,  chargée de l’urbanisation et recherche scientifique du parti a souligné que la femme surtout en Afrique, est parmi les acteurs principaux de la dégradation de l’environnement.  «C’est pour cela que la femme doit être mise en avant lors de la prise d’importantes décisions de lutte contre le changement climatique, car dit-elle, éduquer une femme, c’est éduquer toute une nation ». Quand la femme est instruite sur ce phénomène, c’est tous les enfants qui le seront également et les choses vont avancer avec une vitesse extraordinaire ».

Par ailleurs la hiérarchie du PA a expliqué que ces assises ont été initiées pour booster les femmes à plus d’engagement politique par rapport aux enjeux de l’heure. Pour le PA, sans représentation de la femme, il n’y a pas d’influence.

Le parti de Kin-kiey Mulumba a déclaré par ailleurs qu’il entrevoit étendre ce genre d’activités à travers toute l’étendue de la République pour sensibiliser les femmes sur l’engagement politique.

La femme peut tout faire, elle a le potentiel pour y arriver, elle peut contribuer au développement du pays, voilà pourquoi elle doit s’impliquer dans la politique, elle doit s’impliquer dans toutes les questions qui concernent la société. Donc la femme, n’est pas à négliger et d’ailleurs continuer à entretenir des inégalités, des discriminations, c’est une injustice sociale, on ne peut pas bâtir un pays sur base d’injustice. Voilà pourquoi, c’est une opportunité pour les mamans   de pouvoir se prendre en charge.

Prenant la parole, Crispin Miyambi premier vice-président du parti, qui a représenté le président national, le professeur Tryphon Kin-kiey, a félicité la présidente de la ligue des femmes pour ce pari gagné. Il a également remercié  tout le comité organisateur pour  les sacrifices consentis à la tenue effective de cette matinée de réflexion. Satisfait de la réussite de ces assises, l’autorité morale du PA, le professeur Kin-kiey Mulumba a tenu à remercier la ligue des femmes de son parti pour la matinée.

« Bravo à notre élite féminine, ces mamans du Parti pour l’Action, le parti du Crabe. Battantes, innovatrices pour avoir clôturé par le triomphe leur mois de mars. Grâce à notre Dieu, merci à vous. Marchons ensemble, allons de l’avant», a écrit l’ancien ministre des PTNTIC sur son compte twitter.

César Ipoka

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