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*Tantôt, il serait impliqué dans des affaires jugées suspectes en rapport avec la sûreté de l’Etat. Tantôt, il serait également impliqué dans des affaires des minerais dont les connexions remonteraient, semble-t-il,  à des périodes où il fut  encore sous l’emprise de l’ancien régime.  Tantôt encore, certains des ses proches   disent plutôt    qu’il aurait été, peut-être,   victime d’une affaire de  conflit de leadership ou  d’une guerre des   clans  autour du Président Félix Tshisekedi.   En l’absence d’une communication officielle, toutes ces nouvelles qui  tombent pêle-mêle sur les réseaux sociaux ont  tendance à favoriser des spéculations dans tous les sens autour de cette interpellation aussi surprenante que mystérieuse.   Et, pendant ce temps, François Beya, alors qu’il est encore  Conseiller Spécial du Chef de l’Etat en fonction, a été interpellé, auditionné et, même, gardé, depuis le  samedi 5 février dernier,  à l’ANR. Son sort n’est, cependant, pas   scellé d’avance. Car, il  dépendra certainement  des enquêtes ouvertes à sa charge et, surtout, de ses propres moyens de défense devant la justice, au cas où l’option de le  transférer  devant le Parquet l’emportait sur d’autres considérations appelant, par exemple,  à l’arbitrage de Félix Tshisekedi, lui-même. 

Mais, sur quoi auraient porté ces auditions ? Pour quelles raisons n’aurait-il pas été entendu dans ses propres bureaux au Conseil National de Sécurité ? Finalement, quelle pourrait en être l’issue, après tout  ce que d’aucuns qualifient déjà d’humiliation ? Est-ce que les rapports des services entre l’ANR et le Conseil National de Sécurité n’en seront  pas pour autant  affectés ?

A toutes questions qui, normalement, relèvent du  sens du fonctionnement régalien de l’Etat, il n’y a que les résultats des enquêtes  en cours qui détermineront la suite à donner à ce feuilleton aux allures d’un dossier aux multiples dégâts.

Déjà, de plus en plus, selon ce que rapportent des sources concordantes, certains hommes aux épaules galonnées auraient été, eux aussi, interpellés consécutivement aux mêmes types des dossiers dans lesquels M. François Beya, aujourd’hui encore sous contrôle des enquêteurs de l’ANR,  aurait été cité.

‘’La procédure engagée serait  conforme aux lois de la République et aux normes en matière des droits humains’’, ont, par ailleurs,  rassuré  certains  hauts responsables de l’ANR où seuls,  sa femme, son frère ou son médecin sont autorisés à lui rendre visite’’, à en croire Georges Kapiamba, le Président National de  l’Acaj, qui, lui aussi, a vu François Beya dans son état d’interpellation, juste  quelques heures après, avant la fin de la même journée de samedi 5 février 2022. 

Dossier à suivre.

LPM

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