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*Les choses sont désormais claires. A présent, les regards de tous les animateurs du Courant des Démocrates Rénovateurs (CDER) sont tournés vers la préparation efficiente des prochaines joutes électorales congolaises fixées en décembre 2023 par la Centrale électorale. A commencer par l’Autorité Morale de cette formation politique qui, en guise de cela, a inscrit ses prochaines actions dans cette dynamique électorale et démocratique. Effectivement, Jean-Lucien Bussa Tongba, puisqu’il s’agit de lui, a affiché cette position lors de la cérémonie du 8ème anniversaire de son parti politique, célébrée le 5 février 2022 à Kinshasa. Sa plateforme politique membre active à l’Union Sacrée de la Nation, Bussa et le CDER promettent de soutenir la candidature présidentielle future de Félix Tshisekedi, et s’engage à présenter, en temps opportun, ses candidats aux différents scrutins à intervenir.

Bilan du CDER

Face aux cadres et militants de son parti, ainsi que de plusieurs personnalités illustres invitées à cette cérémonie, Jean-Lucien Bussa a jugé bon de présenter le bilan de l’action du CDER depuis sa création, aux défis à relever au mieux des intérêts du peuple et aux perspectives à absolument envisager pour une harmonieuse préparation et un affront foudroyant des prochaines élections.

En effet, dit-il, depuis sa création, la vision politique du CDER dénommée « un Peuple grand, pour une grande nation », est et demeure de hisser et de maintenir la République Démocratique du Congo au niveau orbital des Etats modernes, régis par les principes démocratiques et scrupuleusement respectueux des droits humains.

De ce fait, il a affirmé que le CDER est à ce jour fier de faire partie des formations politiques ayant milité pour la tenue des élections combinées de 2018, qui ont abouti à la 1ère alternance démocratique au sommet de l’Etat en République Démocratique du Congo.

«Vous serez aussi d’avis que, toute prétention bue, le CDER, un des Partis politiques du Regroupement politique Coalition des Démocrates, CODE en sigle, s’emploie à rencontrer, autant que faire se peut, les attentes de la population à travers son action au sein du Gouvernement en vue d’engager résolument la République sur la voie d’un développement économique et social donnant à chaque Congolaise et Congolais une égale chance d’accéder au mieux-être et à la jeunesse une perspective plus rassurante. L’occasion ici de signaler l’apport de nos partenaires politiques de la Coalition des Démocrates », a déclaré Jean-Lucien Bussa, aussi Ministre du Commerce Extérieur au Gouvernement des Warriors.

Défis à relever

Cependant, ce digne fils du Sud-Ubangi a relevé plusieurs défis qui restent à relever par le CDER et ce, en droite ligne avec la vision de l’Union Sacrée de la Nation, impulsée par le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Ces défis majeurs sont liés notamment, à la consolidation de la démocratie fondée sur le respect de la Constitution dans tous ses contours ; la régularité du processus électoral pour faire de l’alternance démocratique la règle ; le maintien de la stabilité institutionnelle ; le renforcement de l’exigence de transparence dans la gestion publique ; et, enfin, l’amélioration du niveau de vie de la population et du climat des affaires.

Réformes urgentes dans le pays

Par ailleurs, Jean-Lucien Bussa a insisté sur des réformes urgentes à mener par les autorités nationales, maintes fois préconisées par le CDER au sein de la Convention des Démocrates, regroupement politique dont il est aussi Autorité Morale, inscrit dans la vision de l’Union Sacrée de la Nation.

Ces réformes concernent les questions relatives à la paix et la sécurité nationale, et les questions institutionnelles répertoriées au niveau des Institutions de la République, de l’Exécutif et des Entreprises du Portefeuille, des Institutions politiques, des Entités Territoriales Décentralisées (ETD) et des Institutions d’appui à la démocratie.

Perspectives

«En termes de perspectives, considérant que la vision de l’Union Sacrée de la Nation concorde avec celle du CDER et, à travers le CDER, les aspirations du peuple congolais, le Courant des Démocrates Rénovateurs, CDER en sigle, réitère en cette circonstance son soutien à Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat et ; s’engage dorénavant à présenter, en temps opportun, ses candidats aux différents scrutins à intervenir », a soutenu Jean-Lucien Bussa, en conclusion de son discours que nous reprenons in extenso dans les lignes qui suivent.

John Ngoyi

       
   
     
 

REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

COURANT DES DEMOCRATES RENOVATEURS

« CDER »

 

Canevas Mot de circonstance de l’Autorité Morale, S.E.M Jean-Lucien BUSSA TONGBA, Ministre du Commerce Extérieur, à l’occasion de la Cérémonie d’échange des vœux et célébration du 8ème anniversaire du Courant des Démocrates Rénovateurs, « CDER »

 

  1. Objet de la cérémonie

Double objet de la cérémonie :

  • Echange des vœux de nouvel an ;
  • A l’occasion, le Courant des Démocrates Rénovateurs (CDER), célèbre ses 8 années d’existence (Parti politique enregistré par Arrêté ministériel n°100/2013 du 17 décembre 2013 portant enregistrement d’un Parti politique, publié au Journal Officiel de la RDC, 55ème année, 1ère Partie, n°10, du 15 mai 2014, Colonnes 10 à 11).
  1. Remerciements

A l’égard de :

  • Membres Fondateurs du CDER pour la vision commune (une minute de silence en mémoire de la regrettée Bernadette TSHILAY TSHILAY, membre fondateur ayant rendu l’âme en date du 16 mai 2020 ainsi qu’en mémoire de tous les membres qui nous ont précédé dans l’au-delà) ;
  • Cadres, Militants et Sympathisants du CDER pour la lutte ;
  • Invités en leurs rangs, titres et qualités respectifs pour avoir répondu présent à l’invitation du CDER.
  • Contexte
  • Cette cérémonie intervient au cours de l’année pré-électorale ;
  • La Feuille de route du processus électoral rendu public par la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), le jeudi 03 février 2022, prévoit pour décembre 2023 la tenue des « votes combinés du Président de la République, des Députés nationaux, des Députés provinciaux, des Conseillers de Commune, de Secteur et de Chefferie».
  • Le CDER s’inscrit dans la dynamique de préparer les élections 2023.
  • Ce qui renvoie au bilan de l’action du CDER depuis sa création, aux défis à relever au mieux des intérêts du peuple et aux perspectives.
  1. Bilan de l’action du CDER
  • Depuis sa création, la vision politique du CDER dénommée « un Peuple grand, pour une grande nation», est et demeure de hisser et de maintenir la République Démocratique du Congo au niveau orbital des Etats modernes, régis par les principes démocratiques et scrupuleusement respectueux des droits humains.
  • De ce fait, le CDER est à ce jour fier de faire partie des Partis politiques ayant milité pour la tenue des élections combinées de 2018 qui ont abouti à la 1ère alternance démocratique au sommet de l’Etat en République Démocratique du Congo.
  • Vous serez aussi d’avis que, toute prétention bue, le CDER, un des Partis politiques du Regroupement politique Coalition des Démocrates, CODE en sigle, s’emploie à rencontrer, autant que faire se peut, les attentes de la population à travers son action au sein du Gouvernement en vue d’engager résolument la République sur la voie d’un développement économique et social donnant à chaque Congolaise et Congolais une égale chance d’accéder au mieux-être et à la jeunesse une perspective plus rassurante. L’occasion ici de signaler l’apport de nos partenaires politiques de la Coalition des Démocrates.
  1. DEFIS A RELEVER
  • Plusieurs défis reste par ailleurs à relever par le CDER et ce, en droite ligne avec la vision de l’Union Sacrée de la Nation, impulsée par Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat. Ces défis majeurs sont liés entre autres à :
  • la consolidation de la démocratie fondée sur le respect de la Constitution dans tous ses contours ;
  • la régularité du processus électoral pour faire de l’alternance démocratique la règle ;
  • le maintien de la stabilité institutionnelle ;
  • le renforcement de l’exigence de transparence dans la gestion publique ;
  • l’amélioration du niveau de vie de la population et du climat des affaires.
  • Les réformes à réaliser maintes fois préconisées par le CDER au sein de la CODE, toujours en droite ligne avec la vision de l’Union Sacrée de la Nation, demeurent autant des défis à relever. Il convient d’indiquer notamment :
  • En ce qui concerne les questions relatives à la paix et la sécurité nationale:

Le CDER est d’avis que chaque leader politique ou social représentatif devra être appelé à concourir à la pacification du territoire national et à la lutte contre l’insécurité dans le pays. La mobilisation de tous autour des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) ne peut souffrir d’hésitation.  

Pour ce faire, il y a lieu d’éviter d’exclure les pistes de solution politique de nature à perturber la paix et à aggraver l’insécurité, surtout dans la partie Est et Sud du pays.

  • En ce qui concerne les questions institutionnelles

Les questions institutionnelles nécessitent une convergence d’approches à même d’assurer la stabilité des Institutions. A ce titre, il y a lieu de considérer :

  • Au niveau des Institutions de la République, l’alternance devra à tout prix être préservée ; de même la démocratie devra être consolidée en vue des Institutions stables. De là, la nécessité d’indiquer notamment que :

(1°) Le retour à la volonté initiale du Constituant originaire s’impose, à savoir l’élection du Président de la République à la majorité absolue des suffrages exprimés. Si celle-ci n’est pas obtenue au premier tour du scrutin, il est procédé, dans un délai de quinze jours, à un second tour (cf. Constitution de la République avant la révision intervenue par la Loi n° 11/002 du 20 janvier 2011).

Cette option a entre autres pour motivations :

  1. mettre fin à la crise de légitimité ;
  2. rencontrer la volonté de la majorité des congolais qui a eu à s’exprimer au referendum constitutionnel à ce sujet ;
  3. renforcer la cohésion nationale ;
  4. réduire les tendances à des contestations populaires et au retour à des négociations politiques dès la publication des résultats des élections présidentielles et ;
  5. éviter au Président de la République des négociations laborieuses pour la mise en place du Gouvernement, à l’instar de ce que le pays a connu en 2019.

(2°) Au niveau de l’Exécutif et des Entreprises du Portefeuille

Tout en préservant les acquis constitutionnels, les fonctions à mandat nominatif devront demeurer, comme de règle, à repartir entre les forces politiques en présence.

Pour une diplomatie efficace, il sera question de privilégier la nomination des diplomates de carrière aux postes y afférents au lieu des politiques. Un consensus devra être encouragé pour une nouvelle mise en place qui ne devra pas avoir vocation de mettre de côté les fonctionnaires méritants. 

Toujours est-il que pour donner des réponses concrètes aux problèmes de la population, l’action gouvernementale devra toujours privilégier les axes prioritaires suivants:

  1. Agriculture, agro-industrie, Pêche et Elevage ;
  2. Infrastructures routière et énergétique ;
  3. Santé et Education.

La dynamique d’instaurer une justice juste et de faire de celle-ci l’épine dorsale de la gouvernance doit être poursuivie ; tout en évitant d’adouber la théorie du « Gouvernement des juges ». A ce titre, le pouvoir exécutif devra veiller, notamment, à la non-intrusion de la justice dans la détermination des résultats électoraux afin que le traitement des contentieux électoraux cesse d’être le moment de tripatouiller lesdits résultats.

  • Au niveau des Institutions politiques provinciales, le CDER préconise la mise à la disposition des Provinces des moyens conséquents et de manière régulière afin de créer des conditions de stabilité desdites Institutions.

Il y a nécessité entre autres de faire appliquer la Loi organique n° 16/028 du 08 novembre 2016 portant organisation et fonctionnement de la Caisse Nationale de péréquation, « CNP », spécialement en son article 24 alinéa 3 qui dispose : « La quotité de 10% est régulièrement transférée selon un ordre de paiement permanent déposé à la Banque centrale par le Ministre ayant les finances dans ses attributions ».

A tout prendre, l’insuffisance des moyens financiers, l’absence de rétrocession, voire le retard dans le paiement des émoluments des Députés Provinciaux devront être perçus comme les causes premières de l’instabilité des Institutions provinciales.

  • Au niveau des Entités Territoriales Décentralisées (ETD), le manque des moyens matériels et financiers militent pour l’adoption d’un moratoire, pendant une période à convenir, en vue de mieux préparer la mise en œuvre de la décentralisation et des élections à la base.

D’ailleurs, tel que renseigné précédemment, déjà les Assemblées Provinciales battent de l’aile à cause de manque des ressources.

Fort de ce motif, il sera entre autres question de procéder à la nomination des animateurs pour diriger les Entités Territoriales Décentralisées durant le moratoire préconisé. Ces animateurs seront issus des fonctionnaires de carrière et des politiques.

  • Au niveau des Institutions d’appui à la démocratie, il y a lieu de considérer que :

(1°) La mission de la Commission Electorale Nationale Indépendante, CENI, devra être circonscrite à l’organisation des élections et, partant, confier la gestion de la logistique électorale à un organisme public spécialisé. Ce, en vue de :

  1. spécialiser la CENI aux seules missions électorales ;
  2. rationaliser la gestion et réduire les coûts financiers des élections et ;
  3. améliorer la transparence ainsi que la recevabilité dans la gestion des finances allouées aux élections.

Demeurant dans le registre électoral, il conviendra également d’envisager, autant que possible, la révision de Loi n° 06/006 du 09 mars 2006 portant organisation des élections présidentielle, législatives, provinciales, urbaines, municipales et locales telle que modifiée par la Loi n° 11/003 du 25 juin 2011, la Loi n° 15/001 du 12 février 2015 et la Loi n° 17/013 du 24 décembre 2017, spécialement en ses articles 118, 104, 121, 132 et 149, afin de ramener le seuil au niveau de la circonscription et les frais de dépôt de candidature (=caution) à des proportions symboliques.

L’option de ramener le seuil au niveau de la circonscription a pour motivations :

  1. renforcer la légitimité des Elus locaux à la base et traduire la volonté des électeurs telle qu’exprimée à travers les votes et ;
  2. donner la chance ou l’occasion aux Partis et Regroupements politiques de se développer.

Celle de ramener les frais de dépôt de candidature à des proportions symboliques aura, pour sa part, pour motivations :

  1. faire correspondre le paiement de la caution à la liste, non au candidat pris et ;
  2. éviter de faire de la caution un critère d’exclusion de droit à l’éligibilité.

(2°) Les élections devront être organisées dans les délais prescrits. D’où la nécessité de s’accorder sans délai sur :

  1. le financement des élections ;
  2. la révision du fichier électoral (révision totale, révision partielle, ou fichier électoral dérivé d’un registre d’état-civil après recensement ?).
  • En ce qui concerne spécialement les Congolais de l’étranger, l’unicité et l’exclusivité de la nationalité congolaise devront être supprimées pour passer la voie à l’irrévocabilité de la nationalité congolaise d’origine.
  1. Perspectives
  • En termes de perspectives, considérant que la vision de l’Union Sacrée de la Nation concorde avec celle du CDER et, à travers le CDER, les aspirations du peuple congolais, le Courant des Démocrates Rénovateurs, CDER en sigle, réitère en cette circonstance son soutien à Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat et ;
  • S’engage dorénavant à présenter, en temps opportun, ses Candidats aux différents scrutins à intervenir.

Kinshasa, le 5 février 2022.

Jean-Lucien BUSSA TONGBA +

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