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*Esprit critique. Démarche scientifique. Ambition managériale  affichée. Lushima Djunga Wembadio relance la guerre des chiffres et réclame le poste de Directeur Général de SNEL. Selon lui, les chiffres parlant mieux que les verbes,  il évoque, ici,  le   Miracle Tshisekedi Tshilombo et démontre, en même temps, les raisons de l’échec des réformes ayant été  à la base du rêve jamais réalisé, celui  du redressement, pourtant, salutaire de la Société Nationale d’Electricité, SNEL. Il revient, de manière pédagogique, comme pour être plus illustratif, sur l’échec des réformes des entreprises publiques, telles  qu’initiées  le 7 juillet 2008.

Plus loin, dans ce qu’il appelle, lui-même, ‘’Pétition Constitutionnelle’’, Florent Délice Lushima Djunga Wembadio surnommé, depuis des temps immémoriaux, ‘’Ya Tshitshi’’ de la SNEL, rappelle la parabole des talents mieux inscrite dans les saintes écritures, comme pour livrer sa grille de lecture sur l’activité fondamentale de toute entreprise physique  ou morale.

Il stigmatise, en outre,  la tâche la plus difficile à réaliser et  rappelle sa déclaration inédite du 16 février 1999 adressée aux cadres  de la SNEL.

Dans la même perspective, il insiste sur des pertes techniques et des pertes non-techniques de la Société dont il démontre, du reste, la mauvaise gestion. 

Il dit avoir  dénombré, lui,  65 erreurs chiffrées commises en son temps par des experts canadiens dans l’élaboration de leurs bilans énergétiques sous l’ère Eric Mbala pour les années 2014, 2015 & 2016.

Il est temps…

Mais, cette fois-ci, Lushima Djunga Wembadio, tout en  dévoilant l’essentiel de   son parcours, publie des chiffres démystifiant qui, selon lui, démontrent les limites des capacités des  Ingénieurs civils pour  la gestion de  la SNEL  et présente sa propre candidature au poste de Directeur Général de la SNEL.

Déclaration de foi

‘’Je connais la SNEL SA et la SNEL SA me connait, je suis le produit fini de la SNEL SA. Né des parents pauvres et illettrés, j’ai toujours considéré la SNEL SA comme mon père et ma mère parce qu’elle m’a tout donné en commençant par le crédit qui m’avait permis d’organiser mon mariage en 1976. J’ai toujours rêvé de la grandeur, de la prospérité et de la puissance de la SNEL SA. Ce rêve habite en moi et me poursuit partout. Je vis avec lui, je dors avec lui, je me lève avec lui, je me lave avec lui, je mange avec lui, je travaille avec lui, etc.

Aucun Ingénieur Civil ne sera capable de contredire les chiffres présentés dans mon tableau de bord en apportant les chiffres contraires et de permettre à la SNEL SA de réaliser le chiffre d’affaires de 1,500 milliard USD sans l’implication de LUSHIMA DJUNGA WEMBADIO, auteur des «Points de Perception », du  « Projet CVS et ASIC » et co-auteur de la mise en œuvre de la « RENTE » en faveur des agents retraités de la Société. J’affirme sans exagération que les Ingénieurs Civils de la SNEL SA sont excellents dans leur domaine d’engineering, mais médiocres dans le domaine de la gestion de la Société d’électricité. Je suis prêt à les démystifier au cours d’un débat en présence de véritables experts en gestion des Sociétés d’électricité maitrisant les pertes techniques et pertes non techniques.

A l’au-delà où ils se trouvent, mes parents doivent être fiers d’avoir donné à notre Nation un cadre d’exception que l’on ne ramasse pas à la pelle, capable de redresser la SNEL SA en arrêtant sa descente aux enfers et la détérioration des niveaux des pertes techniques et pertes non techniques de la Société qui ont atteint le pire niveau mondial sous la mauvaise gouvernance des Ingénieurs Civils.

Il est criminel de vendre 12.762 GWH pour le chiffre d’affaires médiocre de 736,04 millions USD et les recettes médiocres de 621,64 millions USD en 2020. Sans les recettes de 434,82 millions USD générées par 53 clients HT, la SNEL SA serait déjà tombée en faillite et placée dans l’incapacité de fonctionner’’, déclare-t-il, dans cette même Pétition Constitutionnelle’’.

LPM

LUSHIMA DJUNGA WEMBADIO                                 Kinshasa, le 27 Décembre 2021

Rue Luasua n°13

Macampagne Saint Luc

KINSHASA/NGALIEMA

Tél.+243 999 913 960

Pétition Constitutionnelle

A sa très haute Excellence Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO

Président de la République Démocratique du Congo,

Chef de l’Etat et Leader emblématique

(Avec l’expression de mes hommages les plus déférents)

 

Concerne : Démonstration scientifique et chiffrée de l’extraordinaire  incapacité managériale des ingénieurs civils à redresser la SNEL SA, Entreprise Publique mise en faillite honteuse par ces derniers

 

  1. « Miracle TSHISEKEDI TSHILOMBO »

J’ai l’honneur de transmettre ci-joint à votre Très Haute Excellence mon « Tableau de bord de la SNEL SA pour la période de 5 ans, soit de 2016 à 2020 » contenant des chiffres clairs, exacts, fiables, disponibles, vérifiables et incontestables qui soutiennent ma démonstration scientifique et chiffrée de l’extraordinaire  incapacité managériale des Ingénieurs Civils à redresser la SNEL SA, entreprise publique mise en faillite honteuse par ces derniers comme je vais vous le démontrer.

En écoutant attentivement l’extrait de votre discours magistral sur l’Etat de Nation, prononcé le lundi, 13 décembre 2021, devant les deux chambres du Parlement réunies en Congrès, dans lequel vous avez dévoilé fièrement les recettes additionnelles de plus de 2 milliards de dollars américains réalisées par l’Etat sous votre leadership, permettez-moi de vous dire que cet extrait m’a procuré une joie immense et multiplié par 100 ma satisfaction parce qu’il m’a réconforté en m’appuyant dans le terrible combat que je mène depuis plusieurs années au sein de la SNEL SA contre les Ingénieurs Civils de la société qui considèrent l’augmentation sans cesse des recettes de l’entreprise comme le cadet de leurs soucis. Dans cet extrait, vous avez déclaré ce qui suit :

 « Il va sans dire que cette mobilisation des ressources extérieures devra se poursuivre l’année prochaine. Toutefois, le financement du développement de notre Pays ne peut pas reposer uniquement sur les ressources extérieures. Aussi, ai-je instruit le Gouvernement de réengager le pays vers d’autres réformes devant contribuer sensiblement à l’amélioration de la mobilisation des recettes et à l’élargissement de l’assiette fiscale.

Déjà en 2021, la stricte observance de la discipline budgétaire nous a permis, pour la première fois de l’histoire de notre pays, d’atteindre et même de dépasser les assignations budgétaires conduisant ainsi  à des recettes additionnelles de plus de 2 milliards de dollars américains. Cette performance doit nous motiver pour continuer à mobiliser davantage nos recettes internes ».

Au pays des mangeurs des recettes, des débiteurs douteux et des calomniateurs comme le nôtre, habitués aux maigres budgets, la réalisation de cette performance relève du domaine des miracles. Incroyable, mais vrai. Elle a troublé les esprits de tous vos détracteurs et suscité au ciel comme l’indique la parabole des talents la joie de Dieu et de tous ses anges. Permettez-moi de qualifier cette performance jamais réalisée dans l’histoire de notre pays de « Miracle TSHISEKEDI TSHILOMBO ». Vous avez compris que sans l’argent,  aucune entreprise ne peut ni voir le jour, ni fonctionner, ni se développer. 

  1. « Echec des réformes des entreprises publiques du 07 Juillet 2008»

On ne réforme qu’une entreprise en difficulté, en cessation de paiement qui ne respecte plus ses engagements à court terme. Aucune réforme n’est parfaite. Chaque réforme vaut ce que vaut son animateur. L’efficacité et la rentabilité de toute réforme dépendent  de la volonté et de la détermination qui caractérisent son animateur capable de conduire l’entreprise vers la réalisation de son objectif fondamental qui est la mobilisation sans cesse des recettes additionnelles.

Les réformes des entreprises publiques du 07 juillet 2008 ont lamentablement échoué à cause de la politique qui consiste à placer à la tête de ces entreprises des mandataires mangeurs des recettes. Mon tableau de bord confirme l’échec de cette réforme au niveau de la SNEL SA. Notre pays a connu plusieurs réformes depuis son accession à l’indépendance en 1960, mais toutes ont donné des résultats mitigieux parce que  le pays était dirigé par des mangeurs du capital et des recettes de l’Etat qui ont plongé celui-ci dans un trou profond. 

Depuis votre avènement à la magistrature suprême du Pays, vous avez démontré que les résultats de toute réforme se trouvent entre les mains de son leader. En plaçant le curseur sur la mobilisation sans cesse des recettes de l’Etat, vous avez réalisé les recettes additionnelles de plus de 2 milliards de dollars américains en 2021. C’est un exploit inédit qui fera de vous un leader emblématique et exemplaire pour les générations présentes et à venir.

  1. Activité fondamentale de l’entreprise physique ou morale

Une lecture attentive et sereine de la parabole des talents tirée des Saintes Ecritures qui constitue le fondement de la gestion financière, permettrait au lecteur de mieux comprendre que le désir ardent de gagner de plus en plus de l’argent par le travail honnête et productif est conforme à la volonté de Dieu et constitue le secret de développement de toutes les Nations. En faisant de la mobilisation sans cesse des recettes de l’Etat votre cheval de bataille, vous ne commettez aucun pêché, vous avez compris que seules les recettes additionnelles peuvent contribuer au développement de notre pays et à l’amélioration de la qualité de la vie de son peuple. Sans l’argent, aucun rêve ne peut être réalisé. 

Cette parabole révèle que l’augmentation sans cesse des recettes de l’entreprise physique ou morale, privée ou publique, demeure et demeura jusqu’à la fin du monde l’objectif fondamental, l’activité principale, la mission primordiale, la vocation première et la raison d’être de l’entreprise afin de lui permettre de respecter ses engagements à court terme et de maintenir sa crédibilité et sa solvabilité vis-à-vis de ses bailleurs de fonds. 

Sans le crédit, aucune entreprise ne peut ni voir le jour, ni fonctionner, ni se développer. Si Dieu règne au ciel, le crédit règne selon les bailleurs de fonds sur la terre, gouverne le monde, règle et dérègle les relations entre les Etats, les entreprises, les ménages et les individus. Pour avoir accès au crédit, il faut être crédible et solvable c'est-à-dire il faut créer les recettes additionnelles et respecter les engagements à court terme vis-à-vis des bailleurs de fonds. L’amélioration de la mobilisation des recettes sous votre impulsion a contribué sensiblement à l’amélioration de la crédibilité de notre pays vis-à-vis de ses bailleurs de fonds. 

  1. Tâche la plus difficile à réaliser dans l’entreprise

Parmi toutes les tâches de l’entreprise, la création des recettes additionnelles, nouvelles ou supplémentaires est la tâche la plus difficile, la plus exigeante, la plus exaltante et la plus importante à réaliser parce que la survie de l’entreprise en dépend. C’est la tâche qui donne des insomnies au responsable financier de l’entreprise. Cette tâche est plus difficile que la construction d’un barrage hydroélectrique, d’un disjoncteur, d’un transformateur, d’un navire, d’un avion, d’un véhicule, d’un hôtel, d’un hôpital, d’une université ; elle est plus difficile que la défense d’une thèse de doctorat, l’opération chirurgicale à effectuer, la rédaction d’une plaidoirie, d’un article de presse, d’une prédication etc.

La pire erreur de gestion que tout gestionnaire doit éviter de commettre est celle qui entraîne l’amenuisement des recettes parce qu’il place  l’entreprise dans l’incapacité d’honorer ses engagements à court terme. Pour éviter cette erreur de gestion, il est recommandé de désigner « les chasseurs  des recettes » c'est-à-dire « les oiseaux rares » à la tête des entreprises publiques parce que la survie  de ces dernières se trouve entre leurs mains. Je les appelle les petits « Nicolas KAZADI ». Ils valent plus que les gisements de cuivre, de cobalt, d’or, de diamant, de pétrole et de toutes les autres matières précieuses.

  1. Déclaration inédite du 16 février 1999 adressée aux cadres de la société

Pendant plusieurs années, les Ingénieurs Civils de la SNEL SA ont toujours contesté la progression galopante et permanente de l’énergie non facturée par la Société et la surfacturation dont le pauvre Etat Congolais était victime. Le 16 février 1999, lors de la présentation aux cadres de la SNEL SA et aux Experts Européens du Groupement EEFF-ICM-MEDIS, des résultats de mon étude inédite, intitulée « Projet CVS et ASIC », sur les pertes techniques et pertes non techniques de la SNEL SA, j’avais fait en termes de parabole la déclaration sensationnelle, troublante et jamais entendue depuis la création de la société exprimée de la manière suivante :

« Le salut de la SNEL SA, ne proviendrait à court terme, ni de sa clientèle industrielle (MT et HT), ni du pauvre Etat Congolais, ni de l’exportation, ni de l’Occident, mais de l’amélioration de la gestion de sa clientèle basse tension ou domestique. En réduisant  son énergie non facturée, la SNEL SA est incapable de multiplier par 5 ses ventes et recettes sur sa clientèle basse tension ou domestique sans modifier ou en diminuant le tarif le moins cher parmi les tarifs pratiqués par les sociétés privées d’électricité installées dans notre pays. Etranglé par le poids de la dette odieuse, le pauvre Etat Congolais est incapable de payer sa facture d’électricité parce qu’il est victime de la surfacturation du fait que l’énergie lui facturée par la SNEL SA représente quasiment le triple de sa consommation effective ».

Comme il fallait s’y attendre, mon propos a retenti aux oreilles de tous les Ingénieurs Civils de la SNEL SA comme une déclaration de guerre. Ils ont violemment attaqué ma thèse parce qu’ils ne pouvaient pas accepter qu’un cadre de la société, non Ingénieur Civil, soit capable d’interpréter avec dextérité les tenants et les aboutissants des pertes techniques et pertes non techniques de la société. Pour me démystifier, les Ingénieurs Civils ont organisé un débat sur les pertes les 4 et 18 Août 2003. Le débat s’est soldé en ma faveur, tous les Ingénieurs Civils en sont sortis électrocutés. Ils n’oublieront jamais ce débat historique.

  1. Pertes techniques et pertes non techniques de la Société d’Electricité

Chaque entreprise a ses règles de gestion et ses normes spécifiques qu’il convient de respecter  pour assurer sa bonne gouvernance. En ce qui concerne la société d’électricité, l’évaluation de sa gestion s’effectue à travers les pertes techniques et pertes non techniques parce que les pertes représentent les recettes qui échappent à la trésorerie de la société d’électricité. Lorsque les pertes techniques et pertes non techniques atteignent des niveaux excessifs, elles révèlent la mauvaise gestion capable d’asphyxier la société. Il faut établir immédiatement le diagnostic afin d’en connaitre les causes. 

Dès sa création le 16 mai 1970, la SNEL SA avait envoyé de nombreux cadres Ingénieurs Civils pour enquérir une formation solide en vue de renforcer leurs capacités professionnelles dans le domaine  de l’engineering qui leur permettrait de mieux gérer l’outil de production, de transport et de distribution d’énergie électrique de la SNEL SA après le départ des cadres expatriés. Le Directeur LUSHIMA DJUNGAWEMBADIOfut le seul cadre, non Ingénieur Civil, qui bénéficia d’un stage professionnel d’un très haut niveau pendant deux ans dans les sociétés d’électricité de la Belgique, de la France et de l’Allemagne. C’est un privilège exceptionnel que la société  réservait à ses cadres exceptionnels qui avaient marqué son histoire parmi lesquels il faut citer le nom de LUSHIMA DJUNGA WEMBADIO.

Grâce à cette formation solide, j’avais identifié « 65 erreurs chiffrées » commises par les Experts Canadiens de la société MANITOBA HI dans leurs bilans énergétiques de la SNEL SA établis sous le management de Monsieur Eric MBALA MUSANDA, Ingénieur Civil et Directeur Général de la SNEL SA, pour les années 2014, 2015 et 2016. J’avais dénoncé ces erreurs dans ma lettre du 04 Août 2007 adressée à Madame le Ministre du Portefeuille. Malheureusement, le Ministre ne prit aucune peine d’en accuser réception pour des raisons que Dieu seul sait.

  1. Qui suis-je, LUSHIMA DJUNGA WEMBADIO ?

Recruté de l’Université de Kinshasa sur la base d’un concours de recrutement organisé par la SNEL COMECTRICK en 1975, j’ai fait deux fois l’examen de comptabilité parce que j’ai été soupçonné par les examinateurs d’avoir triché pour obtenir la côte stratosphérique, mais le résultat du deuxième examen avait confirmé celui du premier. C’est pourquoi, j’étais très apprécié par tous mes chefs hiérarchiques européens jusqu’à la fin leur mandat en 1988.

La SNEL SA est une société savante parce qu’elle est la pépinière de meilleurs Ingénieurs Civils et techniciens en électricité dans notre pays qui forcent l’admiration des spécialistes du domaine. Pour les avoir côtoyés durant ma brillante et extraordinaire carrière professionnelle ininterrompue pendant 40 ans, soit de 1975 à 2015, je les connais tous et tous me connaissent. La Nation doit être fière d’avoir formé au sein de la SNEL SA les Ingénieurs Civils et Techniciens d’un très haut  niveau qui gèrent avec compétence et sans complexe l’un des plus vastes réseaux électriques d’Afrique et en assurent sa maintenance.

J’affirme sans exagération et répète en réaffirmant que je suis aujourd’hui le seul cadre formé par la SNEL SA capable d’interpréter avec autorité et dextérité les pertes techniques et pertes non techniques de la SNEL SA.

  1. Chiffres démystifiant les Ingénieurs Civils de la SNEL SA

La compagnie industrielle d’Electricité de la Côte d’Ivoire a vendu 3.457 GWH pour le chiffre d’affaires de 537,45 millions USD et les recettes de 483,25 millions USD en 2007. Elle a vendu 4.751 GWH pour le chiffre d’affaires de 760,27 millions USD et les recettes de 684,41 millions USD en 2018. Quant à la SNEL SA, elle a vendu 12.762 GWH pour le chiffre d’affaires dérisoire de 736,04 millions USD et les recettes médiocres de 621,64 millions USD en 2020. Elle a vendu 4.847 GWH aux abonnés BT ou domestiques pour le chiffre d’affaires dérisoire de 138,78 millions USD et les recettes médiocres de 72,01 millions USD en 2020. L’énergie de 4.847 GWH vendue aux consommateurs domestiques et supérieure à la consommation de toute la Côte d’ Ivoire qui s’élevait à 3.457 GWH en 2007 et à 4.751 GWH en 2018.

La Société Vodacom avait réalisé avec ses 5 millions d’abonnés les recettes de 198,89 millions USD pour le seul mois de février 2009 contre les recettes médiocres de 72,01 millions USD réalisées par la SNEL SA avec ses 421.038 abonnés BT pour toute l’année 2020. L’énergie non facturée pour la période de 2016 à 2020 a atteint 13.176 GWH pour toute la SNEL SA dont 9.674 GWH pour la Ville de Kinshasa. Avec son énergie vendue de 12.762 GWH en 2020 le chiffre d’affaires de la SNEL SA aurait dû être supérieur à celui de 1,500 milliard USD.

L’accumulation spectaculaire et historique de l’énergie non facturée est un clignotant révélateur de la mauvaise gouvernance de la SNEL SA par les Ingénieurs Civils. Par rapport à l’énergie facturée sur la clientèle BT ou domestique, l’énergie non facturée pour toute la SNEL SA est passée de 572 GWH en 1998 à 2.931 GWH en 2020, soit de 41,21% en  1998 à 152,97% en 2020.

S’agissant de la Ville de Kinshasa, l’énergie non facturée sur la clientèle BT ou domestique, est passée de 457 GWH en 1998 à 2.194 GWH en 2020, soit de 48,30% en 1998 à 229,73% en 2020. La SNEL SA a vendu 3.149 GWH aux consommateurs domestiques de la Ville de Kinshasa en 2020, malheureusement elle n’a facturé que 955 GWH et n’a pas facturé 2.194 GWH, soit 229,73% de l’énergie facturée en 2020. Toute la consommation de la Ville de Kinshasa s’élevait à 3.954 GWH en 2020 et représentait 83,22% de toute la consommation de la Côte d’Ivoire qui s’élevait à 3.457 GWH en 2007 et à 4.751 GWH en 2018.

Le dépassement des assignations budgétaires en 2021, la réalisation par l’Etat sous votre impulsion des recettes additionnelles de plus de 2 milliards de dollars américains en 2021 et la comparaison des recettes réalisées par Vodacom, la Compagnie Industrielle d’Electricité (C.I.E) de la Côte d’Ivoire et par la SNEL SA prouvent que le pays est une véritable (Mined’or) et que la SNEL SA ressemble à une souris qui meurt de faim dans une case pleine d’arachides, alors qu’elle exploite la même clientèle que les Sociétés de Télécommunications.

Pour avoir compris que le secret de développement de toutes les Nations réside comme l’a révélé Dieu lui-même dans sa parabole des talents, vous avez réalisé un exploit inédit en permettant à notre cher et beau pays de réaliser les recettes additionnelles de plus de 2 milliards de dollars américains. Grâce à cette performance, vous êtes entrain d’écrire les nouvelles et belles pages de l’histoire glorieuse de notre Nation. Je voudrais écrire avec vous cette histoire en emportant mon expérience, mon intelligence, mon expertise dans le secteur d’électricité.

  1. Ma Candidature au Poste de Directeur Général de la SNEL SA

Je connais la SNEL SA et la SNEL SA me connait, je suis le produit fini de la SNEL SA. Né des parents pauvres et illettrés, j’ai toujours considéré la SNEL SA comme mon père et ma mère parce qu’elle m’a tout donné en commençant par le crédit qui m’avait permis d’organiser mon mariage en 1976. J’ai toujours rêvé de la grandeur, de la prospérité et de la puissance de la SNEL SA. Ce rêve habite en moi et me poursuit partout. Je vis avec lui, je dors avec lui, je me lève avec lui, je me lave avec lui, je mange avec lui, je travaille avec lui, etc.…

Aucun Ingénieur Civil ne sera capable de contredire les chiffres présentés dans mon tableau de bord en apportant les chiffres contraires et de permettre à la SNEL SA de réaliser le chiffre d’affaires de 1,500 milliard USD sans l’implication de LUSHIMA DJUNGA WEMBADIO, auteur des « Points de Perception », du                 « Projet CVS et ASIC » et co-auteur de la mise en œuvre de la « RENTE » en faveur des agents retraités de la Société. J’affirme sans exagération que les Ingénieurs Civils de la SNEL SA sont excellents dans leur domaine d’engineering, mais médiocres dans le domaine de la gestion de la Société d’électricité. Je suis prêt à les démystifier au cours d’un débat en présence de véritables experts en gestion des Sociétés d’électricité maitrisant les pertes techniques et pertes non techniques.

A l’au-delà où ils se trouvent, mes parents doivent être fiers d’avoir donné à notre Nation un cadre d’exception que l’on ne ramasse pas à la pelle, capable de redresser la SNEL SA en arrêtant sa descente aux enfers et la détérioration des niveaux des pertes techniques et pertes non techniques de la Société qui ont atteint le pire niveau mondial sous la mauvaise gouvernance des Ingénieurs Civils. Il est criminel de vendre 12.762 GWH pour le chiffre d’affaires médiocre de 736,04 millions USD et les recettes médiocres de 621,64 millions USD en 2020. Sans les recettes de 434,82 millions USD générées par 53 clients HT, la SNEL SA serait déjà tombée en faillite et placée dans l’incapacité de fonctionner.      

Veuillez agréer, Très Haute Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat, leader emblématique, l’expression de mes hommages les plus déférents.

                LUSHIMA DJUNGA WEMBADIO

Expert en Gestion des Sociétés d’Electricité

Analyste financier de l’ISSEC de Paris

    

Annexe : Tableau de bord de la

SNEL SA en 2020

TABLEAU DE BORD DE LA SNEL SA EN 2020, REFLETANT LA GESTION CATASTROPHIQUE DE LA SOCIETE PAR LES INGENIEURS CIVILS

 

A.              ENERGIE PRODUITE EN GWH EN 2019 ET 2020

 

Rubriques

2019

2020

 

1

Production locale

12.259

12.204

 

2

Importation

982

1.164

 

 

 

13.241

13.368

 

 

B.   ENERGIE VENDUE EN GWH, VENTES ET RECETTES EN MILLIONS USD EN 2020

CLIENTS

GWH

VENTES

RECETTES

NOMBRE

1

BT

4.847

138,78

72,01

776.456

2

NT

1.008

118,79

111,03

1.658

3

HT

6.305

432,36

434,82

53

4

ETAT

552

42,23

1,50

-

5

EXPORTATION

50

3,88

2,27

4

 

TOTAL

12.762

736,04

621,64

778.171

 

C.   ENERGIE VENDUE, NON FACTUREE ET FACTUREE EN GWH DE 2016 A 2020

 

RUBRIQUES

VENDUE

FACTUREE

NON FACTUREE

%

1

Toute la SNEL SA

22.347

9.171

13.176

143,67

2

Ville de Kinshasa

14.439

4.765

9.674

203,02

 

D.   PERTES FINANCIERES EN MILLIARDS USD SUR L’ENERGIE NON FACTUREE

Société

Localité

Energie non facturée

Tarif USD/GWH

PERTES FINANCIERES

1

SNEL SA

RDC

13.176

0,057

0,751

2

CIE

COTE D’IVOIRE

13.176

0,160

2,108

3

SOCODE

GOMA

13.176

0,500

6,588

4

PDC

GOMA

13.176

0,400

5,270

5

EDC

TSHIKAPA

13.176

0,230

3,030

 

E.   Chiffre d’affaires en milliards USD en vendant 12.762 GWH en 2020

Société

Localité

Ventes

Tarif USD/GWH

PERTES FINANCIERES

1

SNEL SA

RDC

12.762

0,057

0,736

2

CIE

COTE D’IVOIRE

12.762

0,160

2,041

3

SOCODE

GOMA

12.762

0,500

6,381

4

PDC

GOMA

12.762

0,400

5,104

5

EDC

TSHIKAPA

12.762

0,230

2,935

 

F.    C.I.E DE LA COTE D’IVOIRE : ENERGIE VENDUE EN GWH, VENTES ET RECETTES EN MILLIONS USD

ANNEE

VENDUE

VENTES

RECETTES

N.B. : L’énergie non facturée par la SNEL SA a atteint le pire niveau mondial dans le secteur de l’électricité

2007

3.457

537,45

483,25

2018

4.751

760,27

684,41

G.  VODACOM, EXEMPLE A SUIVRE PAR LA SNEL SA

1.

2.

VODACOM A REALISE LES RECETTES DE 198,89 MILLIONS USD POUR LE SEUL MOIS DE FEVRIER 2009 SELON LE JOURNAL LE PHARE N°3.799 DU 02 AVRIL 2010.

Nombre d’abonnés : 5 millions en 2009 et 16 millions en 2021.

 

CONCLUSIONS

  1. Ventes en GWH : 12.762 > 4.751 > 3.457 ;
  2. Ventes en millions USD : 760 > 736 > 537 ;
  3. Recettes en millions USD : 684 > 621 > 483 et 198 > 72 ;
  4. Taux d’accès à l’électricité en 2020 : 6,75 %
  5. L’énergie non facturée a atteint le pire niveau mondial en 2020.

 

Fait à Kinshasa, le 27 décembre 2021

LUSHIMA DJUNGA WEMBADIO

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