Flash

BAN2

 

*Le Ministre du Commerce Extérieur  de la RDC Jean Lucien BUSSA avec son homologue le Ministre Bang  Moon Kyu de la Corée du Sud ont échangé, ce Mercredi 07 décembre 2022, autour entre autres de 60 ans de coopération entre les deux pays.

A l'occasion, ils projettent de renforcer la coopération autour de l'Exposition Universelle *BUSAN* qui se tiendra en 2024 mais également,   les deux personnalités ont parlé d’initiatives de développement et de la redynamisation des échanges dans le cadre du Commerce Extérieur. 

Le Ministre du Commerce Extérieur a rassuré la délégation, au nom de Son Excellence Monsieur le Président de la République et Chef de l'Etat,  Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO,  de définir un plan de mise en œuvre de la stratégie gouvernementale de promotion des exportations et de diversification.

La Pros.

"Chose promise, chose due", dit un adage populaire.  Elysé Bokumwana Maposo est un Acteur   politique congolais de grande envergure,  qui croit très fermement  et  porte très haut l'exécution du grand Projet de Développement de  145 territoires,  tel qu’initié par le Chef de l'Etat,  Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO. 

Au mois d'octobre dernier, il avait effectué une tournée dans toute la province de la Mongala,  pour sensibiliser la population sur l'effectivité de ce Projet.  A l'occasion de cette itinérance,  précisément   dans les  territoires de Lisala et Bumba, il avait, aux noms respectifs du Chef de l'Etat,  Félix Tshisekedi  et du Chef du Gouvernement, Jean Michel Sama Lukonde,  remis plus de 5 motos aux Services de Sécurité de la Mongala. 

A Bongandanga, Elisée Bokumwana avait fait  une promesse ferme,   qu'il vient de réaliser aujourd'hui.

Le Vice-ministre du Budget et Autorité Morale du Parti de l'Unité Nationale (Puna en sigle), Elysé Bokumwana Maposo,  a également doté les  Services politico-administratifs et de Sécurités du territoire de Bongandanga(le troisième territoire de la province de la Mongala), de moyens de transport(de motos pour les citer).  Ceci,    avec comme objectif principal,   d'appuyer le grand Projet de Développement des 145 territoires,  initié par le Chef de l'Etat,  Félix Tshisekedi.

Il sied de noter que cette dotation vise à faciliter la mobilité aux Agents de l'ordre et aux Cadres publics de l'Etat,  dans cette partie de la RDC,   dont est originaire le Vice-ministre du Budget,  Elysé Bokumwana Maposo, plusieurs fois élu Député National de la Mongala.

LPM

*Au terme d’une série d’Ordonnances présidentielles signées par le Président Félix Tshisekedi, nommant de  nouveaux animateurs dans les entreprises publiques, et dans le respect de la procédure de passation de pouvoir telle qu’édictée par le Ministère du Portefeuille et les règlements intérieurs propres à chaque entreprise publique,  la remise-reprise entre l’équipe dirigeante sortante et les nouveaux dirigeants à la Société Nationale d’Assurances (SONAS S.A), s’est déroulée   ce  jeudi 8 décembre 2022, à  Kinshasa. Ainsi,  Gilbert Badibanga Bangula a-t-il  remis officiellement les clés à son successeur Clément Désiré Kabongo, après 3 ans et 6 mois en fonction.

En effet, cette cérémonie était présidée par Monsieur Stéphane Kankonde, Secrétaire Général du Portefeuille, représentant personnel de la Ministre d’Etat, Ministre du Portefeuille.  

Confrontée  à une période de libéralisation du marché des assurances, à savoir,  la remise au travail et en confiance de ses  cadres et agents,   la SONAS S.A qui, en même temps, doit procéder à  la fidélisation de la clientèle et   la gestion informatisée des assurances.  Gilbert Badibanga, au nom du  DG sortant, en a parlé dans  un court discours-bilan,  depuis  trois ans de son équipe  à la tête de cette entreprise publique.

Parcours challengeant avec plusieurs objectifs, il a fait savoir qu’ils ont fait face au renouvellement de l’outil de travail, la surveillance et l’animation de l’imposant réseau de distribution des produits d’assurances à travers 80 Agences sur le territoire nationale, ainsi qu’à l’installation de la gestion prudentielle et l’amélioration de la gestion de la SONAS avec l’accompagnement de l’Inspection Générale des Finances (IGF).

Souhaitant la bienvenue ainsi qu’un fructueux mandant à la nouvelle équipe, il a exprimé ses remerciements les plus sincères aux agents et cadres pour leur sens élevé de  franche collaboration, à qui il a demandé d’en faire de  même à l’égard des nouveaux dirigeants.

«Nous restons à la disposition des nouveaux dirigeants pour les accompagner dans leurs lourdes tâches afin de permettre à notre chère Entreprise de mieux se comporter face à réalité de la concurrentielle sur le marché  des assurances en RDC », a-t-il insisté.

Reconnaissant le travail  de ses prédécesseurs, le Nouveau Directeur Général de la SONAS, Me Clément Désiré Kabongo, a salué à sa juste valeur,  l’action managériale qui aura, sans nul doute,  permis de résister face à la concurrence qui se vit désormais dans le secteur des assurances en RDC.

Et désormais à l’œuvre, il a invité le personnel au travail pour la vie et la survie de la SONAS S.A  afin qu’elle maintienne le cap de ses services au profit de la nation.

Niclette Ngoie

Haut cadre du Mouvement de Solidarité pour le Changement, Jules MukumbiMukawa est le nouveau Bourgmestre de la commune de Matete. Sa nomination par ordonnance présidentielle a été annoncée le samedi 25 novembre 2022. Laurent Batumona, Autorité Morale du MSC, l’a présenté à la population de Makala, son fief électoral, à l’occasion de la matinée politique. Fidèle catholique, une messe d’actions de grâce a été célébrée à l’Eglise Saint Matthias de Makala. Il ambitionne un assainissement de l’environnement à tous les niveaux. Confiant en lui-même, il rassure que l’insalubrité et l’insécurité ne resteront pas longtemps le talon d’Achille à Matete.

L’homme de confiance de l’Honorable Laurent Batumona

A cinquante-huit ans, Jules MukumbiMukawa est nommé  Bourgmestre de Matete. Discret, il est resté au fil des années, malgré les hauts et les bas, et à des moments de crise, l’homme de confiance de l’Honorable Laurent Batumona. Il a été en première ligne politique de tous les conciliabules au MSC. Il considère cette nomination comme une vraie preuve de confiance que lui accorde Laurent Batumona.

Qui est Jules MukumbiMukawa ?

Il devient l'homme clef de Laurent Batumona, celui à qui il a confié le poste le plus stratégique du MSC, à savoir : Secrétaire Général Adjoint en charge de l’implantation et processus électoral. Né à Kinshasa le 14 avril 1964, il a, entre 1986 et 1990, exercé la fonction de Chef de service national d’identification des nationaux chargé de Codification des empreintes.

Avant la création du Mouvement de Solidarité pour le Changement, Jules Mukumbi était Président Fédéral du Parti Démocratique Social-Chrétien (PDSC). De 2003 à 2005, il devient président fédéral du RCD-Goma dans le district de la Funa avant de réintégrer le Noyau des Vainqueurs, une création de Laurent Batumona. Dès ce moment, les deux hommes nouent leur relation, pour ne plus jamais la rompre par la suite. Quand Laurent Batumona crée le Mouvement de Solidarité pour le Changement en 2010 jusqu’en 2014, il le choisit pour assumer la responsabilité du Président Interfédéral Ville de Kinshasa puis Secrétaire Général Adjoint en charge de l’implantation du parti et du processus électoral.

Fidèle de l’Eglise catholique St. Matthias de Makala, il a, entre 1990 et 1995, été président de la commission des jeunes, Encadreur et formateur des acolytes et des BilengeyaMwinda.

Les Défis de Jules Mukumbi

Le nouveau bourgmestre de Matete aura fort à faire pour assainir sa commune. Confiant, il rassure que l’insalubrité et l’insécurité ne resteront pas longtemps le talon d’Achille à Matete. Il manifeste la volonté de travailler avec la population pour éradiquer ces deux fléaux et redorer le blason de la commune des sportifs.

Matete : la commune des champions

L'un des nouveaux lieux de peuplement, elle est entourée des communes de Lemba, Kinseso, Limete et Ndjili. Elle est composée de trente-six quartiers dont le plus grand est Maindombe qui compte deux plus grandes écoles publiques. Le quartier Mutoto est le siège administratif de la municipalité. La commune de Matete, appelée ‘‘Onu britannique’’ par ses ressortissants, compte quatre écoles publiques : Epabatende 1,2 Epabahumbu 1,2, Epamaindombe 1,2 et Itikitomesa . Elle a aussi quatre écoles conventionnées : Ecoles conventionnées kimbanguiste, catholique, salutiste et protestante. Elle a également plusieurs écoles privées agréées, entre autres, Le Bambinos, Lukeni, Ghenda, Mongo, La Base etc.

Le troisième plus grand marché de la ville de Kinshasa se trouve dans la commune de Matete. Aujourd'hui, la commune de Matete est considérée comme la commune la plus dangereuse de la ville-province de Kinshasa à la suite du phénomène Kuluna qui a fait augmenter le taux de banditisme et l'insécurité. La commune de Mateteest aussi connue pour ses différents talents au sein de sa jeunesse. Le champion de la République Démocratique du Congo du catch loisir Edingwe moto na ngenge est natif de Matete. L'ancien footballeur mondialiste et meilleur buteur de Léopards Jean KEMBO était l'un des fils de la commune de Matete. L'un des meilleurs athlètes de taekwondo DR Congo (léopards) plusieurs fois champions, on l'a surnommé champion soleil, de son vrai nom MBOMBO KODA Marc est natif de Matete, précisément dans le quartier Mutoto. Soixante pour cent des jeunes talents de la musique Moderne et Gospel sont sortis de la commune de Matete. Comme pour dire que Jules Mukumbi hérite l'une des communes stratégiques de la ville-province de Kinshasa.

La Pros.

Sondage Echos d’opinion

Les Congolais estiment qu’au moment où les scrutins électoraux s’annoncent à l’horizon, les leaders politiques suivants qui émergent dans l’espace Grand Katanga, sont en mesure de battre campagne pour la réélection de Félix Tshisekedi en 2023. Il s’agit de Jacques  Kyabula 80%, Jean-Michel Sama Lukonde 78%, Fifi Masuka 72%, Dany Banza 70%, Fabien Mutomb 65%, Coco Munongo 60%, Serge Khonde 58%, Julie Ngungwa 52%, Jean-Claude Muyambo 42%, Vicky Katumwa 40%, et Adèle Kayinda 37%.

Les leaders originaires de provinces qui composent aujourd’hui le Grand Katanga, participent de manière active, à la gestion des affaires de l’Etat tant au niveau des institutions nationales que provinciales. Ils ne sont donc pas étrangers aux événements qui rythment la vie nationale. Ces nouvelles entités politico-administratives ont vu le jour depuis le 16 juillet 2015, date à laquelle la province du Katanga avait été démembrée en quatre provinces : le Tanganyika, le Haut-Lomami, le Lualaba et le Haut-Katanga.

Ces leaders avaient pris fait et cause pour le chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, après la rupture de la coalition formée avec le Front commun pour le Congo du président sortant Joseph Kabila. Ils avaient estimé, avec raison, que la reconstruction du pays exigeant la conjugaison d’efforts de l’ensemble des couches socioprofessionnelles, ils ne pouvaient demeurer en marge des actions menées sous la conduite du président de la République pour atteindre cet objectif.

Cependant, tous ces leaders ne produisent pas les mêmes résultats là où ils occupent des fonctions. Certains jouissent d’une réelle envergure, pendant que d’autres pataugent. Ce sont ces leaders ayant un grand charisme que notre Institut de sondage Echos d’opinion,  a cherché à découvrir grâce à l’enquête auprès des populations de ces provinces. Car, ce sont ces leaders qui devront battre campagne pour la réélection de Félix Tshisekedi en 2023 dans l’espace Grand Katanga.

Cette enquête a été réalisée auprès d’un échantillon de 1000 personnes, âgées de 18 ans et plus représentatives de toutes les provinces de l’espace Grand Katanga du 20 septembre au 20 novembre 2022. Voici les résultats dudit sondage:

  1. Jacques Kyabula, Gouverneur du Haut-Katanga: 85%

Le Gouverneur du Haut-Katanga a lancé plusieurs chantiers d’infrastructures routières. Il s’agit des actions visant la reconstruction de cette entité politico-administrative. Il y a quelques semaines, devant la presse locale, l’autorité provinciale a dit avoir mis de l’accent sur la qualité des infrastructures routières. Ainsi, à Likasi comme à Lubumbashi où la plupart des routes datent de l’époque coloniale, le chef de l’Exécutif provincial a construit des routes ou avenues plus agrandies. Les matériaux utilisés, selon les ingénieurs, sont plus durables. Ces ouvrages sont munis de canalisation et de systèmes d’éclairage public.

Les avenues Mzee Laurent Désiré Kabila, à Lubumbashi, et dans la ville de Likasi, certaines parties fragiles se couvrent de bétons. Une couche censée rendre plus solides les routes, avant de poser l’asphalte.

A Lubumbashi, la chaussée de Kasenga devenue Boulevard Félix Tshisekedi, a connu par endroits le même procédé de construction : creusage, nivellement en vue d’ajuster le niveau du sol, pose des moellons, compactage, bétonnage enfin l’asphaltage.

Une autre route asphaltée qui fait rêver est celle qui va de Sakania à Lubumbashi. Elle a vu le jour grâce au financement d’une firme chinoise dans un partenariat public-privé, sous le contrôle de l’Agence congolaise des grands travaux, dont l’expertise en développement des infrastructures en RDC se confirme à travers cet ouvrage.

Jacques Kyabula est dès lors couvert d’éloges de la part de la population à travers les villages que parcoure cette route. Dans le secteur alimentaire, le gouverneur a réalisé une bonne récolte des graines de maïs au cours de l’année culturale 2021-2022. Pour cela, il a organisé une visite de suivi de l’opération de remboursement des sacs de maïs pour les fermiers ayant bénéficié des intrants agricoles.

Après avoir visité les dépôts de stock de maïs,  il a annoncé l’instauration d’une journée dédiée aux agriculteurs. Tout en saluant la politique agricole de son gouvernement qui a déjà récupéré 14 mille sacs des graines de maïs de 50 kilos sur le 210.000 attendus.

Ces sacs de maïs entreposés dans l’enceinte du Gouvernorat, seront transférés vers la minoterie pour la farine de maïs made in Haut- Katanga.

  1. Jean-Michel Sama Lukonde: Premier ministre, chef du Gouvernement 79%

Dans le cadre du devoir de redevabilité, le Premier Ministre, Jean-Michel Sama Lukonde, a présenté au milieu de l’année 2022, le bilan de son action, une année après, à la tête du gouvernement. De la politique au social en passant par la sécurité, l’économie, la santé, le réajustement à la hausse du traitement des fonctionnaires de l’État et autres, les observateurs sont d’avis que son bilan est satisfaisant sur l’ensemble des secteurs de la vie nationale, malgré la conjoncture socioéconomique difficile du moment.

Lors de son intervention, le Premier ministre a épinglé plusieurs réalisations de son gouvernement en une année d’exercice. Des performances ont été enregistrées dans tous les secteurs, notamment en ce qui la maximisation des recettes, l’augmentation des réserves de change à la Banque Centrale qui ont permis au pays de passer de deux à treize semaines d’importation.

Sur le plan politique, Sama Lukonde a rassuré sur l’engagement de son gouvernement de respecter les délais constitutionnels dans l’organisation des élections. Sur le plan sécuritaire, il est revenu largement sur sa tournée dans les provinces concernées par la mesure de l’état de siège, une mesure qui ne sera levée que si les conditions qui ont poussé le gouvernement à la décréter ont changé.

L’on peut aussi épingler la tenue des assises visant à poser un diagnostic complet sur l’état des lieux de la lutte contre la corruption en RDC; à créer un consensus sur les actions prioritaires à mener et les réformes à entreprendre pour parvenir à une diminution sensible et durable de la corruption en RDC.

Plusieurs autres questions liées au social de la population ont été évoquées par le Premier ministre qui, tout en reconnaissant que beaucoup reste à faire, fixe désormais le cap sur d’autres actions à impact visible dont les projets sont en cours d’exécution ou devront être lancés notamment, le Programme de développement local des 145 territoires.

  1. Madame Fifi Masuka Saini:Gouverneur de la province de Lualaba, 75%

La gouverneure du Lualaba et son exécutif peuvent se targuer des résultats enregistrés à ce jour. En effet, sur le plan social, la cheffe de la province a tout fait pour réhabiliter la prison de Dilala et autres maisons carcérales. Dans le cadre de la lutte contre la fraude minière, des mesures drastiques ont été prises. Des dispositions ont également été prises par son équipe ministérielle pour lutter contre le chômage et la dépendance alimentaire. Ses efforts pour bâtir le Lualaba ont abouti à la construction des ponts Tshata dans le territoire de Mutshatsha, et Fatshi Béton dans la commune de Dilala, l'asphaltage  de la route nationale numéro 39 sur l'axe Kolwezi-Dilolo, et la réhabilitation en terre battue de la route Kasaji-Sandoa. Le gouvernement provincial a aussi remis en état plus de 30 puits avant de forer 50 nouveaux puits dans la ville de Kolwezi et le reste de la province en vue de renforcer la desserte en eau potable.

  1. Dany Banza: Ambassadeur, 69%

Pour beaucoup, l'ambassadeur Dany Banza apparait sans aucun doute comme l'une des icônes de l'espace Grand Katanga.   Alors que les enjeux électoraux de 2023 se dessinent clairement à l’horizon, les camps politiques aussi définissent déjà leur ligne de combat. L’honorable Dany Banza Maloba, ambassadeur itinérant du chef de l’Etat, demeure fermement attaché à l’Union sacrée de la nation avec pour objectif final de soutenir Félix Tshisekedi aux élections présidentielles  de 2023.

  1. Fabien Mutomb: DG de la SNCC, 68%

 

Le Directeur général de la société nationale des chemins de fer du Congo –SNCC-, Fabien Mutomb Kan Kato, a pris l’engagement, conformément à la vision du chef de l’Etat, et au programme du gouvernement, de moderniser le port de la SNCC à Kalemie pour un coût de 127 millions USD.

A ce sujet, le DG de la SNCC, assisté de ses plus proches collaborateurs, a pris contact à Lubumbashi avec une délégation du Fonds de promotion de l’industrie –FPI-, conduite par son Directeur général adjoint chargé de la passation des marchés en vue de concrétiser ce projet, qui souligne-t-on, répond à la volonté du comité de gestion de redresser cette société jadis qualifiée de l’épine dorsale de l’économie nationale. Le port de la SNCC à Kalemie, construit depuis l’époque coloniale, connaît une vétusté de son équipement.

  1. Le député national Coco Munongo: 60 %

Le député national Coco Munongo, membre  de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social –UDPS- dit travailler calmement à présent pour la cause du président de la République. Ce qui n’était pas le cas durant le mandat de l’ancien premier vice-président de l’Assemblée nationale, Jean-Marc Kabund, soutient-il. La cohabitation entre ce dernier et les députés nationaux de l’UDPS, indique-t-il, avait atteint un point de non-retour. Beaucoup des députés, surtout ceux de l’UDPS, attendaient avec impatience son départ et son remplacement au poste du premier vice-président de l’Assemblée nationale.
5. Serge Nkonde, ministre des sports et loisirs: 57%

Les sports congolais ont subi une véritable thérapeutique au cours  des états généraux tenus du 29 août au 3 septembre 2022 à Mbuela Lodge, à Kisantu, dans le Kongo Central.  Sur instruction du président de la République, Félix Tshisekedi, Serge Nkonde avait sérieusement préparé la tenue de ces états généraux des sports.

Les participants avaient décidé d’organiser lesdits travaux en trois étapes différentes pour éviter l’échec à l’instar des états généraux des Sports de 2008.

Les travaux ont connu la participation de 120 personnes et 80 personnels d’appoint. Les participants étaient répartis comme suit: 24 ministres provinciaux des Sports; 20 chefs de divisions des Sports; 32 délégués du mouvement sportif; 20 délégués des différents ministères concernés, notamment, ESU, Jeunesse, ITPR, Budget, Finances et Sports; 5 délégués représentant l’Assemblée nationale, le Sénat, la Présidence, la Primature et le Conseil Supérieur de la Magistrature; 5 journalistes sportifs; 9 experts internationaux et nationaux; le ministre béninois des Sports et son collaborateur; Christophe Bûcher, ancien président de l’Olympique de Marseille et son collaborateur, ainsi qu’un invité du ministre des Sports.

Six commissions thématiques avaient été constituées : la commission chargée de l’évaluation des états généraux des sports de l’année 2008; la commission chargée de la politique sportive nationale et programme national de développement du sport; la commission chargée de la formation, professionnalisation, financement, marketing et sponsoring; la commission chargée de l’application et propositions des amendements de la loi sportive n°11/023 du 11 décembre 2011; la commission chargée des infrastructures et équipements sportifs; et la commission des stratégies relatives à la promotion des sports et du fonctionnement des structures d’appui au mouvement sportif. Après 7 jours des travaux, le pari a été gagné.

  1. Julie Ngungwa ; Gouverneure du Tanganyika: 53%


« Il n'y a pas d'insécurité dans la province du Tanganyika», sont les assurances que la gouverneure du Tanganyika, Julie Ngungwa, a données au chef de l'État Félix Tshisekedi lors d'une audience lui accordée le 1er septembre 2022 à la Cité de l'Union Africaine. 

Par ailleurs, Julie Ngungwa a fait savoir que depuis son élection à la tête de la province, le calme règne dans sa province.  « Il n'y a pas d'insécurité dans la province, depuis que je suis arrivée il y a du calme», a-t-elle dit. Dans la foulée, Julie Ngungwa a souligné qu'avec du sérieux, le Tanganyika peut décoller.  « La province est potentiellement riche, il suffit seulement de mettre du sérieux et je pense que la province va décoller », a indiqué la gouverneure  Julie Ngungwa. 

  1. Jean-Claude Muyambo: Leader du parti SCODE, 48%

Jean Claude Muyambo soutient officiellement la candidature de Félix Tshisekedi."Dans le Haut-Katanga, Jean Claude Muyambo soutient officiellement la candidature du président de la République Félix Tshisekedi pour un deuxième mandat en 2023. Pour lui, il n’y a aucun doute possible ».

  1. Vicky Katumua: PCA du FPI, 46%

Madame Vicky Katumua est une femme politique congolaise.
Enseignante de formation, elle a commencé son parcours professionnel dans le secteur de l’enseignement, et c'est son souci de la justice et de l'égalité qui l'ont conduit peu à peu jusqu'à la politique. Aujourd’hui, elle exerce les fonctions de présidente du conseil d’administration du Fonds de promotion de l’industrie –FPI-, au lendemain de sa nomination par le chef de l’Etat, Félix Tshisekedi.

  1. Adèle Kahinda: Ministre en charge du Portefeuille, 42%.

Elle est issue de la famille royale Tshokwe de la localité de Mwatshisenge, dans le territoire de Sandoa, en province de Lualaba. La ministre du Portefeuille, Adèle Kayinda Mahina s’est engagée à accompagner le chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, dans sa vision de viabilisation des entreprises de son secteur.

Elle a aussi promis d’œuvrer dans le sens de ne pas décevoir son regroupement politique, l’AFDC-A qui, à travers son autorité morale le sénateur Modeste Bahati Lukwebo,  lui a fait également confiance et croit en ses capacités de remplir cette mission pour le bonheur des Congolais.

Après ses études secondaires, elle a suivi un cursus universitaire en Sciences sociales sanctionné par un diplôme de licence en Sociologie industrielle. Après ses études et avant  de se lancer en politique, elle a travaillé dans le secteur privé, successivement comme stagiaire à l’Institut national de sécurité sociale (INSS), chef du personnel à la menuiserie « Ebénisterie » de « Lubummeuble » dans le Haut- Katanga, et cadre à  l’entreprise minière Kisenge Manganese.

Elle compte présentement  21 ans de carrière politique dont 18 ans en tant que députée nationale, élue de la circonscription de Sandoa, dans la province de Lualaba. Elle a été rapporteur, membre de la commission Socioculturelle, membre de la commission politique, administrative et judiciaire (PAJ), où elle a exercé les fonctions de présidente de la sous-commission Justice et bonne gouvernance.

Sondage Echos d’opinion

 *‘’Que l’Etat Congolais joue pleinement son rôle régalien notamment,  par la restructuration en profondeur de nos services de sécurité ;  l’intensification du processus de retrait de la MONUSCO de la RDC ; le retrait de la RDC de l’organisation sous régionale EAC ; Non à la mutualisation des Forces Armées. La suspension de la participation de la RDC à la Francophonie.  Et, enfin, la ratification,  par le parlement,  de tous les accords internationaux avant toute signature par l’Etat’’. Telles sont les recommandations des Chrétiens catholiques formulées en marge de la marche du 4 décembre 2022 à Kinshasa. ‘’Prenant nos responsabilités en main pour défendre l’intégrité de notre territoire, nous, Peuple Congolais sommes prêts  à  consolider l’unité nationale pour que la RDC reste une et indivisible; considérer la RDC comme pays solution multisectorielle, car son anéantissement ne pourrait se faire qu’au préjudice du monde  et cultiver l’amour de la patrie jusqu’au sacrifice suprême’’, préviennent-ils, dans leur  message,  ci-dessous.

Message des fidèles chrétiens de l’archidiocèse de Kinshasa à  l’occasion de la marche pacifique du 4 décembre 2022

«L'heure est grave. Notre pays est en danger ! » (cf. Néh.2, 17)

Introduction

Chers Frères et Sœurs, nos Pères Evêques ont parlé,

Nous, fidèles de l’Archidiocèse de Kinshasa relayons leur message en prenant nos responsabilités en mains.

Chers frères et sœurs, regardons où nous risquons d’aller, réfléchissons sérieusement, sincèrement et courageusement au nom de notre foi.

Nous sommes profondément inquiets et préoccupés par la détérioration continue de la situation sécuritaire et humanitaire que traverse notre pays.

Répondant à l’appel de nos Pères Archevêques et Evêques, membres de le CENCO,

Nous avons accepté d’organiser la marche de ce jour du 4 décembre 2022. Motivation de la manifestation publique

Nous voulons dénoncer à travers notre marche quelques faits saillants qui nous préoccupent au plus haut point, notamment :

Ø La guerre d’agression imposée à la RDC par le Rwanda, voire l’Ouganda, ce, sous couvert du mouvement terroriste dénommé M23 ;

Ø La Communauté Internationale affiche une attitude hypocrite et complaisante qui frise la complicité.

La responsabilité de la Communauté Internationale est nettement engagée de par sa complaisance vis-à-vis des multinationales et les pays prédateurs de nos richesses naturelles qui cherchent la Balkanisation de notre pays, à savoir, les USA, la Grande Bretagne, la France, Belgique et autres. Nous dénonçons aussi les comportements de certaines Organisations Internationales telles que : l’ONU, la MONUSCO, l’Union Européenne, l’EAC et autres, qui ne jouent pas franc Jeu ;

Ø Les affres de guerre dont sont victimes nos compatriotes de la partie Est de notre pays nous obligent à leur lancer, à cette occasion, un message de compassion et de solidarité ;

Ø Les sacrifices que consentent nos vaillants soldats des FARDC au front nous poussent à les encourager.

Recommandations

Vu que l'intégrité territoriale et la souveraineté nationale ne sont pas négociables,

Nous, fidèles de l’Archidiocèse de Kinshasa, recommandons ce qui suit :

  1. Que L’Etat Congolais joue pleinement son rôle régalien notamment, par la restructuration en profondeur de nos services de sécurité ;
  2. l’intensification du processus de retrait de la MONUSCO de la RDC ;
  3. Le retrait de la RDC de l’organisation sous régionale EAC ;
  4. Non à la mutualisation des Forces Armées.
  5. La suspension de la participation de la RDC à la Francophonie.
  6. La ratification par le parlement de tous les accords internationaux avant toute signature par l’Etat

Conclusion

Prenant nos responsabilités en main pour défendre l’intégrité de notre territoire, nous, Peuple Congolais sommes prêts, à :

ü Consolider l’unité nationale pour que la RDC reste une et indivisible. ;

ü Considérer la RDC comme pays solution multisectorielle, car son anéantissement ne pourrait se faire qu’au préjudice du monde ;

ü Cultiver l’amour de la patrie jusqu’au sacrifice suprême.

Que la Bienheureuse Vierge Marie Mère du désarmement intercède pour la RDC notre patrie auprès de son fils, Jésus-Christ notre Seigneur pour une paix durable sur toute l’étendue de notre territoire national.

Ainsi fait  à Kinshasa, le 04 décembre 2022

Comité d’Organisation

Scellé des bureaux et saisie des comptes bancaires de Vodacom par l’administration fiscale

Ce communiqué de presse fait suite aux récentes informations circulant sur les réseaux sociaux concernant la saisie des comptes de Vodacom et la mise sous scellés de ses bureaux. En effet, en dates du 6 et 7 décembre 2022, des agents de la Direction Générale des Impôts (DGI) se sont présentés à nos bureaux techniques, commerciaux et administratifs et ont procédé à la pose de scellés.

Cela fait suite à une procédure liée au contrôle fiscal sur la période 2016-2019 initiée par la DGI ayant abouti à un redressement de 243 millions USD en date du 16 juillet 2021.

Par la suite, Vodacom a, conformément à la législation fiscale et aux procédures en la matière, contesté ledit redressement en exploitant toutes les voies de recours administratif ayant conduit l’Administration fiscale a procédé en date du 16 août 2022 à la notification d’une décision de dégrèvement partiel par le maintien des impositions de l’ordre de 165 millions USD.

A ce stade de la procédure, Vodacom a sollicité en date du 13 septembre 2022, auprès du Ministre ayant les finances dans ses attributions, le réexamen de ladite décision d’une part, et a introduit un recours devant les instances judiciaires d’autre part aux dates du 4 et du 15 novembre 2022. Toutefois, et contre toute attente, la DGI a plutôt initié en bloc des actions de recouvrement forcé de la somme non dégrevée allant jusqu’à la mise sous scellés des bureaux de Vodacom et au gel de ses comptes bancaires, en violation flagrante et au mépris des procédures légales reprises dans les dispositions des articles 72 et 110 de la loi n°004/2003 du 13 mars 2003 telle que modifiée et complétée à ce jour.

Malgré ces faits déplorables, Vodacom continue d’user de toutes les voies de recours prévus par la législation en vigueur pour assurer que le droit soit dit, et reste en attente de l’issue des procédures en cours devant les différentes instances judiciaires et administratives compétentes. 

Vodacom rassure le public que toutes les mesures adéquates ont été prises pour assurer la continuité de ses services vis-à-vis de ses clients.

Vodacom rappelle au public et à toutes les autorités, qu'elle est et reste une entreprise citoyenne, respectueuse des lois et règlements en vigueur en République Démocratique du Congo, car ses services font toujours montre d’un sens élevé du civisme fiscal et qu’elle applique avec rigueur la politique de bonne gouvernance, de respect de l'Etat de droit et de transparence.

Nous ne manquerons pas de vous tenir informés de tous développements de la situation.

A propos de Vodacom Congo

Vodacom est un partenaire incontournable de l'économie congolaise, œuvrant pour la connectivité et l'inclusion de tous, depuis plus de 20 ans. Vodacom contribue à la réduction du fossé numérique en connectant les villes et les villages avec une couverture de 56,16% de la population. En tant qu'entreprise citoyenne, nous contribuons en moyenne annuelle à hauteur de 215 millions USD, soit 40 % des recettes fiscales dans le secteur des télécommunications et 43% de son chiffre d’affaires de 2021.  

En outre, Vodacom Congo figure parmi les plus grands employeurs du pays, à travers la création d'emplois, avec plus de 500.000 emplois directs et indirects. Depuis les six dernières années, elle a été plébiscitée comme Employeur de l’Année en RDC, et continue de promouvoir l'égalité des genres tant au sein de son organisation qu'à l'extérieur par le biais de ses initiatives de RSE. A travers la Fondation Vodacom, elle investit financièrement et socialement dans de nombreuses communautés rurales et diverses initiatives éco-responsables, notamment le programme vert.

Vodacom Congo est le leader des télécommunications mobiles en RDC, fournissant une large gamme de services de communication, notamment la voix mobile, la messagerie, l'internet, les services financiers et convergents à plus de 18 millions de clients.  

 

En visite d’inspection, Jeanneau Kikangala, le tout Directeur Général de l’Office des Routes, a palpé du doigt les réalités du   tronçon compris entre la commune de la N'sele et la commune Urbano - Rurale de Maluku, plus  précisément au village Kimpoka. 

Il s’agit d’un  tronçon de 20km qui  s'avère d'une importance très capitale. Car,  il se situe   pratiquement au niveau de la frontière entre  Kinshasa, à partir de Maluku, et le    Congo-Brazzaville.

Mais, malheureusement, cette route risque d'être coupée à  cause de trois têtes d'érosions  qui la menacent et qui risquent  de l'effacer de la cartographique de la  commune Urbano-rurale de Maluku à Kinshasa.

Voilà qui justifie la descente du patron de l'Office des Routes du  Professeur Jeanneau Kikangala Ngoy pour que des solutions  idoines soient trouvées  le plus  tôt possible.

Cette route transafricaine  permettrait  également la facilitation du  commerce transfrontalier entre Kinshasa et Brazzaville.  

C'est exactement à cet endroit que sera construit le pont rail sur financement de la Bad pour désenclaver cette zone économique.

Visiblement,  depuis sa prise des fonctions, le professeur Jeanneau KIKANGALA NGOY,  Directeur Général de l'Office des Routes,  multiplie des stratégies et  descentes sur  terrain pour améliorer la qualité du  travail au sein de son entreprise. 

Il vise, en tout cas, à  mettre à la disposition des congolaises et congolais des meilleures routes et des  ponts capables de concurrencer                d'autres infrastructures du monde ; question de rester dans la vision du chef de l'Etat Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo,  président de la République.

Il y a lieu de  noter qu'il n'y a pas de développement sans route,  ni pont.

La Pros.

 

*‘’Au nom du Secrétariat Exécutif du FONAREDD, nous nous félicitons encore une fois que ce processus ait garantit une participation large et inclusive et nous attendons vivement que cet atelier, enrichisse et valide le document de Politique Nationale de l’Energie. Dans cet exercice, il sera important de pouvoir rapprocher les avis, les comparer et choisir les meilleurs, c’est ainsi que nous appelons tous les participants à y contribuer. Toutefois, nous recommandons vivement  que ce document de politique soit soumis à l’évaluation environnementale et sociale stratégique avant d’être soumis à l’adoption au Conseil des ministres’’. Il l’a dit hier, jeudi 8 décembre 2022,  à Béatrice Hôtel, à la Gombe, à la clôture de l’atelier de validation du Document de Politique Nationale de l’Energie.

A cette même occasion, il a rappelé toutes les péripéties endurées ainsi que les défis auxquels la RD. Congo est confrontée dans la définition de sa propre politique nationale de l’Energie dans un environnement mondial caractérisé notamment, pour la lutte contre le changement climatique et la nécessité de s’adapter aux exigences du transfert, à la fois, énergétique et écologique.

  1. Olivier Mwenze Mukaleng, l’actuel Ministre des Ressources Hydrauliques et Electricité qui en a été, d’ailleurs, l’un des principaux témoins, a clôturé cet atelier sur une note de satisfaction générale.

MINISTERE DES FINANCES

Comité Technique de Suivi et d’évaluation des Réformes (CTR)

Hôtel Béatrice Jeudi 08 décembre 2022

Excellence Monsieur le Ministre des Ressources Hydrauliques et Electricité,

Excellence Monsieur le Ministre des Hydrocarbures,

Monsieur le Représentant Résident du PNUD ;

Messieurs les Secrétaires Généraux ;

Distingués Invités ;

Mesdames, Messieurs,

C’est un grand plaisir pour moi de m’adresser au nom du Fonds National REDD+ à tous les participants à cet atelier important de validation du document de la Politique National de l’Energie « PNE » dans le cadre du Programme de « Consommation durable et substitution partielle au bois énergie ».

Au nom du FONAREDD nous souhaitons rappeler que ce programme est l’un des plus stratégiques de notre portefeuille, la consommation du bois-énergie pour la cuisson ayant été identifié dans la stratégie Nationale REDD+ comme le deuxième moteur de déforestation.

Nous souhaitons aussi rappeler que le programme avait initialement prévu d’intégrer le bois-énergie, spécialement sur des aspects d’énergie de cuisson, dans la politique énergétique du pays.

Toutefois, au démarrage du programme, il s’est avéré que la Politique Nationale de l’Energie n’existait pas encore. C’est là que nous ne cesserons de saluer la proposition et l’engagement du Ministère des Ressources Hydrauliques et Electricités « RHE », d’élargir l’appui du programme à la formulation de la politique nationale de l’énergie.

Puisse-t-il aussi, nous être permis, de remercier les agences PNUD et UNCDF pour n’avoir ménagé aucun effort pour se lancer dans cette entreprise. Cela n’aurait pas été possible, évidemment, sans la validation du Comité de Pilotage du Programme dont les organisations membres sont ici valablement représentées. Pour cet esprit d’ouverture et de gestion adaptative en validant ce changement, tant fondamental pour la réalisation des objectifs de notre appui nous disons à tous merci.

Bien que la feuille de route initiale proposée par le Programme, pour mener ce processus d’élaboration de la PNE ait été déjà solide et conforme au guide méthodologique du  ministère du Plan pour l’élaboration des politiques sectorielles, pour le besoin d’une participation large et inclusive, le programme n’a pas cessé réaménager la feuille de route pour satisfaire toutes les parties prenantes au processus (qui comprend tous les sectoriels, le secteur privé, la société civile et même les partenaires techniques et financiers). L’exemple le plus éloquent d’une des modifications de la feuille de route est l’organisation des consultations dans les 26 provinces de la RDC.

Ce document de la Politique Nationale de l’Energie définit la vision du pays sur la gestion de son énergie, « valoriser les ressources énergétiques pour garantir l’accès universel aux services énergétiques à l’horizon 2040 et positionner le secteur comme moteur du développement durable ». Il s’aligne sur le Plan national stratégique pour le développement (PNSD).

Ce document indique les choix stratégiques pour transformer le grand potentiel dont regorge le pays en capacité réelle dans ce secteur.

Excellence Monsieur le Ministre des Ressources Hydrauliques et Electricité,

Excellence Monsieur le Ministre des Hydrocarbures,

Monsieur le Représentant Résident du PNUD ;

Messieurs les Secrétaires Généraux ; Distingués Invités ;

Mesdames, Messieurs,

Certes, nous au FONAREDD, nous mettons un accent particulier sur le sous-secteur de la biomasse à cause de son usage comme énergie de cuisson et de son rôle dans la déforestation.

Mais, il ne s’agit pas d’un déni des autres aspects plus importants des enjeux énergétiques ni d’une relégation de ceux-ci en second plan.

Des dispositions ont été prises pour que la politique  situe  les défis globaux du secteur. Il s’agissait notamment :

  • • Du faible taux d’accès aux services énergétiques modernes ;
  • • De l’absence d’une planification du développement de toutes les ressources énergétiques primaires ;
  • • De la faiblesse des cadres politique, institutionnel, légal et réglementaire ;
  • • Du faible investissement dans les infrastructures et dans la formation des énergéticiens
  • • Et d’une coordination insuffisante des différents acteurs du secteur.

Ces défis étaient couronnés par l’absence d’une politique nationale de l’énergie déclinant une vision claire, des objectifs et des axes stratégiques du secteur de l’énergie.

Notre focus sur le bois-énergie est donc justifié par le fait que le secteur de l’énergie est dominé par un combustible traditionnel, le bois énergie, qui représente 93% de la consommation totale d’énergie loin devant les produits pétroliers 3,5% et l’électricité 3,5% ce qui accélère la déforestation.

Excellence Monsieur le Ministre des Ressources Hydrauliques et Electricité,

Excellence Monsieur le Ministre des Hydrocarbures,

Monsieur le Représentant Résident du PNUD ;

Messieurs les Secrétaires Généraux ;

Distingués Invités ; Mesdames, Messieurs,

Au nom du Secrétariat Exécutif du FONAREDD, nous nous félicitons encore une fois que ce processus ait garantit une participation large et inclusive et nous attendons vivement que cet atelier, enrichisse et valide le document de Politique Nationale de l’Energie.

Dans cet exercice, il sera important de pouvoir rapprocher les avis, les comparer et choisir les meilleurs, c’est ainsi que nous appelons tous les participants à y contribuer.

Toutefois, nous recommandons vivement  que ce document de politique soit soumis à l’évaluation environnementale et sociale stratégique avant d’être soumis à l’adoption au Conseil des ministres.

Nous vous remercions pour votre attention.

Pour le Secrétariat Exécutif du FONAREDD,

Bavon N’Sa Mputu Elima

 

Protestant contre une brutalisation militaire dont il a été victime, le week-end dernier, par des hommes en uniformes, Diomi Ndongala aurait assimilé cette garde militaire à celle sécurisant le Ministre de la Défense Nationale et Anciens Combattants, Gilbert Kabanda. Pourtant, soutient un Cabinet d’analystes éclairé sur le sujet, « cette altercation n’a rien à avoir avec le Ministre de le Défense dont les gardes n’ont jamais inquiété l’entourage ou des passants».

Il se serait trompé de cible. Pour certains, il est encore temps pour Diomi Ndongala, victime du méfait déploré ci-haut, de relancer des enquêtes minutieuses sur l’identification de l’autorité à qui est commise ladite garde militaire.

En effet, scrutant de près ce dossier, le Cabinet d’analystes estime que par cette sortie médiatique, « Diomi Ndongala aurait monté cette scène pour se refaire une santé politique et se serait déplacé pour la résidence d’une autorité Militaire qu’il attribue au Ministre de la Défense ».

Précisant qu’en ce jour-là, le concerné se trouvait ‘’hors de lui-même’’, ce Cabinet d’analystes rajoute que la date du 22 novembre 2022 à laquelle fait référence Diomi Ndongala, dans une plainte contre le Ministre Kabanda et déposée à l’Auditorat Général des FARDC, est «la date où le Gouverneur Gentiny s’est rendu à son hôtel CAANA pour lui interdire le tapage nocturne ».

En cette même période, rajoutent-ils, « le Ministre Gilbert Kabanda se trouvait en mission à l’extérieur du pays ».

Par conséquent, pour eux, le Ministre Gilbert Kabanda serait ni de loin, ni de près impliqué dans cette affaire dont il ignore les tenants et les aboutissants.

La Pros.

Directeur Général de la Direction Générale de la Dette Publique en RDC, Laurent Batumonaa participé à la treizième session de la  Conférence internationale sur la gestion de la dette qui s'est tenue au Palais des Nations  à Genève, du 5 au 7 décembre 2022.Dans son intervention très applaudie et appréciée par les participants, Laurent Batumona a insisté sur la nécessité d’obtenir des informations fiables et des échanges dans le cadre de crédit carbone. ‘’Il y a des financements sur les crédits carbone, nous souhaitons obtenir les meilleures pratiques de la création de ce marché financier et son implication. Pour la RDC, ce sera un nouvel apport dans le cadre des financements qui sont recherchés’’. Un logiciel récemment développé est en voie d’acquisition pour permettre à la DGDP d’aller à une vitesse supérieure dans la gestion de la dette publique. Le DG de la DGDP, Laurent Batumona, a si bien compris qu’il faut engager la RDC sur la voie de développement en matière de la dette publique. Dans ses efforts engagés depuis son arrivée à la tête de cette direction, il se bat pour relever les défis de la dette publique.

Cette conférence concernait les Hauts responsables  de la gestion de la dette et des finances publiques. S'exprimant à la tribune de celle-ci, le DG de la DGDP a souligné que sa direction considère la Conférence sur la dette publique   comme une occasion très utile pour stimuler davantage l’édification de finances publiques. Il s’est penché sur les questions d’actualité en matière de la dette publique en mettant l’accent sur la perspective de relever les défis tel le cas de la guerre en Ukraine et plus récemment de la Covid 19.

 

Il a été question d’échanger sur les questions d’actualité de la dette et des finances publiques notamment, sur le besoin croissant d’un allégement complet de la dette, d’intégrer les défis du changement climatique et les besoins de financement des objectifs de développement durable dans des évaluations fiables de la viabilité de la dette. Aussi, de renforcer la transparence de la dette dans le souci d’équilibrer les responsabilités des prêteurs et des emprunteurs.

Il y a lieu de signaler que le rôle de la technologie financière dans la gestion de la dette a été également évoqué nonobstant les restructurations de la dette souveraine notamment, sur les expériences sur le terrain et besoins de réforme et, enfin, la grande question de la gestion des risques opérationnels et système intégrés de gestion de l’information financière.

On a compté plusieurs intervenants parmi lesquels les professeurs d’universités, les Experts nationaux, des organisations internationales et régionales et ainsi des représentants d’organisations non gouvernementales et des milieux  universitaires. 

La Pros.

Les Congolais interrogés pensent que les ministres ci-après ont excellé dans leurs fonctions en se conformant à la vision du Chef de l’Etat au cours de l’année 2022 : Molendo Sakombi 82%, Antoinette Kipulu 78%, Jean-Jacques Mbungani 75%, Christophe Lutundula 72%, Eve Bazaïba 70%, Nicolas Kazadi 68%, Patrick Muyaya 65%, Modero Nsimba 69%, Aimé Boji 62%, Serge Nkonde 60%, Princesse Kahinda 58%, Julien Paluku 56%  et Daniel Aselo,55%,.

L’année 2022 tire lentement mais sûrement à sa fin. Dans quelques semaines, elle va disparaître dans la nuit des temps. Partout au monde, cette période est mise à profit pour passer en revue les actions menées pendant douze mois, identifier les écueils, montrer les résultats obtenus, et envisager de nouvelles perspectives pour l’année qui pointe à l’horizon.

En République démocratique du Congo, l’année 2022 aura été principalement rythmée par la guerre que le Rwanda a déclenchée dans la partie Est, par le biais de ses supplétifs du M23 avec, ne l’oublions pas, la complicité de certaines puissances occidentales.

Cette mauvaise situation sécuritaire n’a pas empêché les  dirigeants congolais d’exercer convenablement leurs activités dans les secteurs qui leur ont été confiés. Car, pendant que nos forces armées se battent pour repousser les rebelles qui causent tant de monstruosités sur le sol congolais, tous les secteurs doivent fonctionner normalement afin de ne pas faiblir face aux forces du mal.

Pour cette raison, notre Institut de sondage Echos d’opinion a interrogé du 15 octobre au 31 novembre 2022 un échantillon de 1000 personnes, âgées de 18 ans et plus représentatives de toutes les provinces. Voici les résultats dudit sondage:

  1. MolendoSakombi, Affaires foncières, 82%

Cet expert immobilier a doté le pays d'un nouvel instrument de gouvernance foncière intégrant les réalités socioculturelles propres à chaque province. Ce nouveau document validé, va orienter dans les prochains jours, la nouvelle loi foncière en RDC. Le ministre Aimé MolendoSakombi a rassuré qu'en tant que gouvernement de la République, ce processus va se poursuivre tout en  demandant à la Commission nationale de la réforme foncière d’amorcer la capitalisation des dernières contributions recueillies.

Le point d’orgue de cette démarche est le projet de loi modifiant et complétant la loi n°73-021 du 20 juillet 1973 portant régime général des biens, régime foncier et immobilier que le ministre présenté le mercredi 23 novembre à l’Assemblée nationale.

Dans la présentation de l’économie du projet de loi, le ministre Molendo dit notamment vouloir mettre durablement fin à l’insécurité juridique, maximiser des recettes publiques, numériser les titres fonciers, et reconnaître le pouvoir des chefs coutumiers dans la gestion des terres.Il a mentionné quelques faiblesses constatées dans la loi en vigueur:

  • Des vides juridiques, qui ont renforcé le climat d'insécurité foncière, surtout dans les zones rurales ;
  • Certaines dispositions qui ne sont pas adaptées au contexte politique, économique et social actuel de la RDC au point d'entraîner l'ineffectivité et l'inefficacité de la loi;
  • Une très faible protection des terres occupées par les communautés locales et des droits fonciers y relatifs favorisant leur accaparement; les vides juridiques et l'inadaptation de la loi quant à certaines de ses règles ont conduit à la recrudescence des troubles, provoquée par des conflitsfonciers multiples et divers notamment entre communautés traditionnelles voisines, etc.

Au nombre d’innovations figurent notamment la fixation des règles en matière d'élaboration et de mise en œuvre de la politique foncière nationale, du plan foncier national en matière foncière; la garantie de l'accès équitable à la terre pour tous, notamment pour des raisons de justice en matière foncière; l'élargissement des droits réels reconnus en droit congolais qui comprennent désormais notamment les droits fonciers coutumiers; les recours aux nouvelles technologies de l'information et de la communication en vue de sécuriser davantage les titres fonciers et immobiliers, etc.

Grâce à la perspicacité de MolendoSakombi, le domaine foncier ne sera plus géré comme par le passé.

  1. Antoinette Kipulu: Formation professionnelle, 78%

Cette figure de proue du Grand Bandundu avait pris, sans tarder,  la mesure des défis qui l'attendaient afin d’assurer le rayonnement de ce ministère. Licenciée en management de l'Université Cepromad, cette femme d'affaires a par la suite suivi plusieurs formations. Elle est bachelier, assistante sociale de la Haute Ecole libre de Bruxelles.

Au départ hôtesse de l'air dans plusieurs sociétés d'aviation de la place, elle en est sortie avec  une expérience professionnelle d'une année, soit de 1989 à 1990  à la compagnie nationale d'aviation à l'époque Air Zaïre, elle a été de 2010 à 2015, Présidente des imprimeurs à la Fédération des Entreprises du Congo. Devenue ministre, elle s'est résolument inscrite dans une dynamique novatrice  afin de relever le défi et mériter ainsi la confiance du président de la République Félix Tshisekedi.

Pour cela, la ministre  de la Formation professionnelle, arts et  métiers, avait promis aux agents et cadres de son ministère de  défendre l’action gouvernementale dans son  secteur  pour  créer  une classe  moyenne en RDC. Elle a ainsi mené des actions en vue de répondre aux besoins de la population  congolaise, dans  le cadre  de la formation professionnelle et de l’encadrement  des jeunes.

Elle avait encouragé le personnel administratif  de  son  ministère à travailler dans  la transparence, en mettant en place la compétence et la persévérance pour qu’ensemble, afin qu’ils soient à mesure de  relever  les défis de leur secteur et de matérialiser  la vision du Chef de l’Etat, celle de doter la RDC, d’une main d’œuvre  qualifiée dans le domaine  de la  formation professionnelle.

  1. Jean-Jacques Mbungani, Santé et Hygiène Publique, 75%

Pour clôturer l’année 2022 en beauté, le Ministre a ouvert lundi 21 novembre 2022 à Kinshasa les travaux de la revue annuelle sectorielle 2021. C’est autour du thème investir en faveur de la couverture santé universelle en RDC que les acteurs du secteur de la santé ont fait le bilan des actions menées et ont réfléchi sur les voies et moyens d’accélérer la mise en œuvre de la couverture santé universelle en faveur de la population congolaise.

Dans son discours, le patron de la Santé a insisté sur les solutions idoines à trouver aux problèmes de la santé. La revue annuelle sectorielle 2021 avait comme objectif principal de contribuer à l’amélioration de la santé de la population congolaise dans le contexte de lutte contre la pauvreté. Cette importante activité permet notamment de tirer des leçons et des recommandations pour améliorer l’efficacité et l’efficience de la mise en œuvre du Plan national de Développement sanitaire et des Plans stratégiques sous-sectoriels qui sont des plans de mise en œuvre de la Stratégie de renforcement du système de santé (SRSS).

  1. Christophe Lutundula, Affaires étrangères, 72%

De l’avis des agents et cadres du Ministère des Affaires étrangères, Christophe Lutundulaa beaucoup fait pour redonner des lettres de noblesse à la diplomatie congolaise. Ses actions ont porté  notamment sur la mise en place de la commission mixte interministérielle qui s’est penchée sur la situation des arriérés des missions diplomatiques à l’étranger; la dotation à chaque ambassade de deux jeeps Limousine et d’un mini-bus; l’accompagnement du chef de l’Etat durant son mandat à la tête de l’Union Africaine; la signature des accords de coopération avec plusieurs pays partenaires; la dépolitisation du dossier des passeports; l’octroi des passeports aux requérants qui avaient payé depuis des années ou encore la tenue de la 12ème conférence diplomatique, etc. Fidèle à son credo qui se résume par « le travail, l’efficacité et la sobriété», Christophe Lutundula a rappelé qu’à sa prise des fonctions, il avait expliqué que pour réussir sa mission, il avait besoin de l’implication du personnel des Affaires étrangères à tous les niveaux.

  1. Eve Bazaiba, Environnement et Développement durable, 70%

Pour cette de fer, «Tout investissement dans la protection et la préservation des forêts ne doit plus jamais être envisagé comme une aide au développement, mais plutôt comme un investissement dans le système climatique mondiale qui, en réalité, est un bien commun à toute l’humanité », a indiqué Eve Bazaiba.  A son avis, le sommet de PRECOP 27 est une opportunité pour exprimer un certain nombre de préoccupations en rapport avec la préservation du patrimoine forestier congolais.

Au nombre de ces préoccupations, elle a appelé le monde entier à songer, par exemple, aux gardiens de forêts, car en tant que tel, ils ont droit à une rémunération. « Autant nous avons besoin de l’oxygène, nous avons aussi besoin du pain », a rappelé Eve Bazaiba qui rappelait ainsi le rôle moteur de la RDC et la nécessité, pour les pays pollueurs, de respecter leurs engagements. 

  1. Nicolas Kazadi, Finances, 68%

Selon le ministre de des Finances, l’économie congolaise est demeurée résiliente avec une croissance estimée à 6,1% pour l'année 2022, en dépit de la guerre en Ukraine et de l’agression rwandaise sous le label du M23. Il reconnait néanmoins qu’en dépit de cette performance, des défis et des risques restent à relever.

A cet effet, le pays s’est fixé des objectifs qui sont globalement atteints, en dépit du fait que la RDC a été perturbée par la guerre qui lui a été imposée à l’Est et par la guerre en Ukraine. « Nous veillons à maintenir le cap vers ce qui nous parait essentiel…Et donc nous pensons que nous devons continuer de faire attention. C’est pourquoi nous avons dit que nous connaissons nos risques et nos défis. Les risques sont relatifs à la masse salariale, la vulnérabilité par rapport aux produits miniers, et là aussi nous préconisons de grandes réformes. La grande orientation de la stratégie minière c’est de diversifier l’économie, c’est d’apporter plus de valeur ajoutée à notre production », a-t-il affirmé.

Il soutient « qu’il y a des projets en cours dans notre pays qui viennent réaffirmer davantage nos produits, parlant notamment de l’exemple du cobalt où nous sommes en train de construire la plus grande usine de raffinage du cobalt du monde».

  1. Patrick Muyaya, Communication et Médias, 65%

Dans le secteur de Communication, Patrick Muyaya a marqué d’une empreinte indélébile son mandat à la tête de ce ministère stratégique. Il s’est posé comme le ministre de l’écoute et de la parole, et s’est distingué à travers sept actions phares:

  1. La sensibilisation de la population aux mesures barrières édictées par les autorités compétentes pour barrer la route à la propagation de la Covid-19 ;
    2. Le lancement de la campagne « Bendeleekweya te» pour soutenir l’état de siège ;
    3. La tenue des Etats généraux de la presse;
    4. La plaidoirie pour les deux lois essentielles et indispensables pour son secteur: Loi sur la dépénalisation des délits de presse et la Loi sur l’accès à l’information publique;
    5. Par le canal du ministère de la Communication et médias, le Gouvernement a financé l’organisation du 40ème anniversaire de la Journée nationale de la presse célébrée le 22 juillet de chaque année.

Un atelier de formation des journalistes axé le thème: «Comment lutter contre la désinformation?» a été organisé;
6. La poursuite du déploiement de la Télévision numérique terrestre (TNT) dans le Congo profond après Kinshasa.
7. L’organisation d’un concours pour la création d’un nouveau logo et d’une charte graphique en vue d’améliorer l’identité visuelle de la Radiotélévision nationale congolaise (RTNC). A travers le ministère de la Communication et médias, le gouvernement entrevoit une aide à la presse et demande à la corporation de mettre de l’ordre avant toute aide directe ou indirecte.

  1. ModeroNsimba, Tourisme, 69%

ModeroNsimba avait trouvé les infrastructures du secteur dans un état délabré. Il s’est donné l’objectif de relancer les activités touristiques dans la capitale tout comme dans le reste du pays. Parmi les actions phares entreprises, l’on parle notamment des travaux de rénovation du jardin zoologique de Kinshasa et qui vont actuellement bon train. Ces travaux dont une grande partie est déjà réalisée dont la construction d’une nouvelle clôture, des nouvelles cages pour la sécurités des animaux, un parking, un portique et bien d’autres.

Les constructions anarchiques autour du Zoo empêchent, cependant, l’évolution des travaux. ModeroNsimba avait précisé que ces travaux vont permettre à cette aire animalière de Kinshasa de se conformer aux standards internationaux. Au mois d’octobre 2021, la semaine congolaise du tourisme a été organisée du 9 au 13 octobre. Cet événement touristique avait pour objectifs majeur de présenter l’offre touristique globale de la RDC, de faire sa promotion et enfin de mettre en valeur les atouts touristiques de la RDC pour rendre plus visible et de manière durable sa destination, c’est-à-dire la marque «RDC».

Dans l’optique de porter la voix de la RDC à l’échelle internationale pour le compte du tourisme, ModeroNsimba a participé à Madrid en Espagne, à la 24è session de l’assemblée générale de l’organisation mondiale du tourisme OMT.  Aujourd’hui, la RDC par le secteur du tourisme fait son retour sur la scène internationale grâce aux efforts de ModeroNsimba.

  1. Aimé Boji, Budget, 62%

Le ministre d’Etat en charge du Budget a  préconisé la tenue d’un séminaire en faveur des membres du Gouvernement pour  leur permettre de s’imprégner des principes, des enjeux et des articulations du Budget-Programme en RDC. Il a informé ses collègues sur l’état de mise en œuvre de la migration vers le budget-programme en présentant les actions de réforme déjà entreprises à ce jour, les perspectives et les défis à relever. Parmi les actions de réforme entreprises, il a évoqué notamment:

  • • le découpage des Ministères en Programmes budgétaires;
  • • la mise en place du Dispositif de la Performance par l’élaboration des projets annuels de performance dans tous les Ministères ;
  • • et la détermination de la chaîne de responsabilité par la création et l’installation des Directions Administratives et Financières (DAF) dans 21 ministères.

Quant aux perspectives, le ministre du Budget a relevé l’adoption des maquettes des programmes budgétaires et du Décret portant reclassement des organismes auxiliaires; et l’élaboration des outils techniques et pédagogiques pour l’uniformisation des procédures budgétaires pour tout le cycle budgétaire.

  1. Serge Nkonde, Sports et loisirs, 60%

Le projet «Objectif 2024» du ministre des Sports et Loisirs, Serge NkondeChembo a été adopté par le gouvernement.  Ce projet consiste à bien préparer les athlètes de plusieurs disciplines sportives pour les échéances de 2024. Le ministre Serge Nkonde a conçu une de feuille de route prenant en priorité les 12 disciplines ci-après : football, basket-ball, handball, volley-ball, judo, karaté-Do, taekwondo, boxe, lawn-tennis, athlétisme, luttes et tennis de table.

Dans ce projet, les fédérations de toutes ces disciplines précitées bénéficieront de l’apport du gouvernement pour une bonne préparation et un meilleur encadrement des athlètes. L’objectif poursuivi est de préparer les futurs champions et lancer le développement du sport congolais dans un environnement moderne et assaini.

  1. Princesse Kahinda, Portefeuille, 58%

Adèle Kayinda a organisé des échanges avec les mandataires des entreprises publiques afin de les imprégner de la vision du gouvernement et la rencontreavec les dirigeants des sociétés d’économie mixte. Elle aussi régularisé  le fonctionnement des conseils d’administration dans les entreprises publiques.
Elle avait constaté que la réforme entamée des entreprises du portefeuille s’était pratiquement arrêtée au premier volet: la transformation en sociétés commerciales mais qui continuent à être gérées comme les entreprises publiques.

Selon elle, la reprise et la redynamisation du projet de la société de fibre optique consistant au déploiement du réseau de fibre optique pour la partie Ouest du pays (Kinshasa-Luanda) a été un échec alors que ce projet vise à ouvrir le pays vers la digitalisation ou l’intelligence institutionnelle.
D’où, la finalisation du processus de mise en concession des infrastructures en RDC (CRD Congo RailwayDeveloppement) initiée par le président de la République.

lle a enfin insisté pour la mise en place une commission de titrisation du patrimoine immobilier des entreprises du portefeuille avec le concours du ministre des Affaires foncières pour les identifier, les sauvegarder contre les spoliateurs.

  1. Julien Paluku, Industrie, 56%

https://photos.radiookapi.net/picture/20210827193329933585-E9vCw4VWYAMsv8E.jpg?imgmax=500" width="500" height="333" />

Le ministre congolais de l’Industrie, Julien Paluku, a présenté, à Niamey au Niger, le plan directeur d'industrialisation de la RDC avec le développement des Zones économiques spéciales et le grand projet panafricain de l'industrie des batteries électriques. C’était à l’occasion du lancement dans la capitale nigérienne, de la semaine d’industrialisation de l’Union Africaine.

Julien Paluku a par ailleurs insisté sur la transformation locale des produits africains pour leur donner une valeur ajoutée, « maintenant que l’exportation de nos matières brutes n’a  pas aidé au développement de l’Afrique ». Il aappelé les pays africains à développer des outils à cet effet: « Parce que 60 ans après nos indépendances, il s’est avère que l’exportation de nos matières brutes n’ont pas aidé à renforcer les économies africaines. Maintenant que tous les Africains ont pris conscience qu’il faut donner de la valeur ajoutée à nos produits, c’est le moment ici de devoir mettre en place tous ces outils-là ».

Les partenaires techniques et financiers qui ont salué le plan directeur d’industrialisation de la RDC, ont réitéré leurs engagements d'appuyer l'industrialisation du continent.

  1. Daniel Aselo, Intérieur et Sécurité 55%,

Le vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur, sécuritaire, décentralisation et affaires coutumières, vient de valider le Plan d’actions prioritaires des affaires coutumières (PAP 2022-2024) pour permettre aux autorités coutumières de bien jouer leur rôle dans leurs entités respectives. Ce document constitue l’unique cadre programmatique fédérateur de référence du secrétariat général aux affaires coutumières mis à la disposition des organisations de la société civile, des partenaires techniques et financiers ainsi que des organisations au développement qui accompagnent l’administration des affaires coutumières dans l’accomplissement des missions lui dévolues par le gouvernement à travers son programme d’actions 2021-2023.

Echos d’opinion

 

*Patrick Muyaya a représenté le gouvernement  à la messe consacré au  repos des âmes des  victimes du massacre dans l'Est du pays, en particulier,  celles de Kishishe dans le Rutshuru, ce mercredi 07 décembre 2022 à la paroisse Sacre-Cœur,  dans la commune de Gombe. 

Plusieurs autres autorités ont également rehaussé leur présence dans cette messe notamment le ministre de l'agriculture Désiré M'zinga Birihanze, le député national Elvis Mutiri wa Bashara et la députée nationale Louise Munga. 

Dans son mot, le porte-parole du gouvernement a souligné que cette célébration avait comme objectif de prier pour les compatriotes qui ont été lâchement exécutés. 

"C'était aussi pour signifier notre solidarité, notre compassion aux membres de communautés qui ont été directement touchés. C'est aussi une occasion pour dire notre soif de la justice parce que ces massacres ne peuvent continuellement se perpétrer et rester impunies. La justice qui a déjà commencé à travailler et qui continuera à travailler parce que ceux qui sont responsables de ces morts doivent être sévèrement punis", a-t-il insisté.

Le ministre Muyaya a aussi expliqué que cette célébration est aussi une occasion pour lancer à nouveau un message d'appel à l'unité. "C'est lorsque vous êtes touchés, que vous êtes dans le malheur, que nous nous unissons", a souligné l'homme du changement de narratif.

Il est aussi revenu sur l'ennemie qui est connu, l'ennemie qui dérange la République Démocratique du Congo. Notre ennemi est connu. Notre ennemi est identifié. C'est dans l'unité que nous allons combattre l'ennemie dans toute sa stratégie. 

Il faut également souligner que la justice internationale est saisie pour ces massacres perpétuels.

"Aujourd'hui, c'était aussi l'occasion de dire qu'au-delà de la justice, au-delà du deuil, les compatriotes décédés méritent  chacun une sépulture. Nous nous assurerons dès que les choses seront rétablies pour que la paix de leurs âmes puisse être consacrée en leur réservant des  tombes. Le gouvernement va y travailler, nous continuons à défendre la patrie. De ce point de vue, chaque Congolais doit défendre la patrie avec ce qu'il a", exhorte le Ministre de la Communication et Médias.

Le Député national Elvis Mutiri a, à son tour, invité le peuple congolais à participer massivement à l'appel à la solidarité lancé par le Chef de l'Etat. Rappelons qu'en date du samedi 26 au dimanche 27 novembre 2022, des massacres ont été commis à Kishishe qui est une localité située dans le territoire de Rutshuru dans la province du Nord-Kivu. A  ce jour, le bilan est estimé à 272 morts.

(Avec la Cellule de communication)

*La titraille est de La Pros.

Hier mardi 6 décembre 2022, le Bureau Central de Coordination (BCeCo) a conclu un accord avec le Ministère des Hydrocarbures pour la gestion de fonds estimé à 10 millions USD dans le cadre des investissements dans le territoire de Moanda, un territoire de la province du Kongo-Central. Signés par Jean MabiMulumba, Directeur Général du BCeCo, et Didier Budimbu, Ministre des Hydrocarbures, en présence de Michelle  Makengo, Présidente de la Commission de Gestion des Gonds du territoire de Moanda. Ce protocole d'accord fait suite à la visite effectué par le numéro un du BCeCo au mois d'octobre dernier en vue de rassurer la population de Moanda sur  la disponibilité de 10 millions USD rétrocédés par la société pétrolière Perenco (une société sous tutelle du Ministère des Hydrocarbures) dans le cadre  la paye de ses taxes. Il vise donc à réaliser des investissements au bénéfice de la population de ce territoire riche en pétrole.

« Comme vous le savez, le Chef de l'Etat avait instruit le gouvernement d'accorder un montant de 10 millions USD pour le financement dans le cadre des investissements dans le territoire de Moanda au Kongo-central. Dans le but de matérialiser cette décision, le BCeCo a été retenu comme agence d'exécution », a rappelé le DG Jean Mabi avant de souligner que c'est  à ce titre que ce protocole d'accord a été signé et reparti avec les responsabilités du Ministère des Hydrocarbures et le BCeCo dans le cadre de la gestion de ce fonds.

Cette étape de signature ainsi franchie, la réalisation des priorités du territoire de Moanda se dessine déjà à l'horizon mais il est impérieux de signaler que tout contrat à signer avec un prestataire passera par un appel d'offre. « Il s'agira d'une gestion participative. Les activités et priorités seront définies par les communautés. Et c'est sur base de cela que le BCeCo va pouvoir recruter les prestataires et mettre en œuvre ces activités. Une chose importante que j'aimerai souligner, est que tout contrat sera attribué de manière compétitive. Donc, il n'y aura pas de marché de gré à gré », a indiqué Jean MabiMulumba après la cérémonie de signature.

Les habitants du territoire de Moanda ont un accès difficile à l'électricité. Une grande partie de ce territoire est donc privée de cette denrée. Pour ces habitants, l'amélioration du réseau de distribution électrique de cette partie du Kongo-Central constitue une priorité majeure. « Parmi les priorités de Moanda, l'électricité revient souvent. A ce titre, nous avons dépêché une équipe à Moanda pour rencontrer les autorités de Perenco qui fournit l'électricité à Moanda » a-t-il renseigné tout en précisant que cette équipe du BCeCo va travailler pour voir dans quelle mesure le Perenco peut augmenter sa capacité de distribution en électricité mais aussi pour discuter avec la SNEL sur la possibilité d'améliorer le réseau de distribution et d'étendre le réseau.

La ville de Moanda

Moanda est un territoire de la province du Kongo-Central en République Démocratique du Congo dont la superficie est évaluée à 4.265 km². C'est la seule agglomération côtière du pays. En bord de mer, l'ancien lotissement européen accueille notamment divers hôtels. Le cœur de la localité, la «cité», est situé à l'est. Le territoire de Moanda inclut aussi un aéroport de code IATA FZAG (5° 55' 51S 12° 21' 6E), et un port, Banana, à 15 kilomètres au sud, à la jonction du fleuve Congo et de l'Océan Atlantique.

La principale activité économique de Moanda est l'extraction pétrolière onshore et offshore. Viennent ensuite les activités vivrières qui ont longtemps eu du mal à cohabiter avec l'exploitation du pétrole, mais qui, depuis quelques années, trouvent leur place dans cet espace de cohabitation conviviale et d'intérêt mutuel.

(Avec la Cellule de Communication du BCeCo)

 

*Les résultats de l'Institut de recherche sur la paix, la Gouvernance et le développement de Bunia dévoilés à Kinshasa en présence des Warriors Pius Muabilu et Samy Adubango !  

Hier, en effet, dans le cadre lambrissé de   Béatrice hôtel, à la Gombe, l'Institut de recherche sur la paix, la Gouvernance et le développement de Bunia a présenté, ce mercredi, les résultats de ses recherches scientifiques sur les conflits en Ituri. Il s'agit d'une recherche conduite par trois Professionnels de la craie, tous fils de l'Ituri, en l'occurrence le Professeur Way Alege de l'université de Bunia, le Prof Bungishabaku Katho de la même alma mater, ainsi que le Professeur Amuda Baba de l'Istm/Bunia. Ces chercheurs expliquent, dans leur travail, les causes des conflits en Ituri et proposent les voies de sortie idoines. 

Dans un auditoire composé des députés et sénateurs de l'Ituri, des diplomates, de la société civile, des membres du gouvernement, des Professeurs d'université et scientifiques de tout acabit, les Orateurs ont expliqué l'origine des conflits meurtriers en Ituri, la situation actuelle qui demeure précaire, tout en proposant la thérapie adéquate en vue du retour de la paix effective, dans cette partie du pays.

A  cet effet, ils ont évoqué les causes politiques à la base de huit cycles des conflits enregistrés en Ituri, notamment la discrimination instaurée jadis par l'administration coloniale Belge, la manipulation ; les causes à tendance socio-culturelle dont les conflits d'identité, les différences culturelles, les mépris mutuels entre communautés ; les causes d'ordre foncier notamment la conquête des terres, pour ne citer que ces causes. 

Le Vice-ministre des affaires étrangères Samy Adubango Awotho, qui a pris part active au débat en tant que Notable du terroir, s'est réjoui de la particularité de cette recherche scientifique sur la situation de l'Ituri. Ce membre du gouvernement Jean-Michel Sama Lukonde a salué, en effet, l'option scientifique qui vaut son pesant d'or, au titre des voies et moyens de sortie de l'hémorragie des conflits en Ituri qui a trop perduré. Dans son mot de circonstance, il a appelé tous les ituriens et spécialement les notables, à la grande unité provinciale, dans la sincérité, pour corriger les erreurs du passé et réécrire une nouvelle page de l'histoire de cette province en proie aux atrocités meurtrières. Ce fils de l'Ituri n'a pas manqué de reconnaître les efforts louables du président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, afin d'éradiquer le fléau sécuritaire en Ituri et sur l'ensemble de la RD Congo. 

Il faut signaler que, dans la foulée, le Ministre d'Etat Pius Muabilu Mbayu Mukala, présent à ce débat scientifique, a eu les mots justes pour conseiller vivement tous les ituriens, à faire échec au complot ourdi par l'ennemi de la RD Congo, sous la houlette du président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. Qu'il s'agisse du Rwanda de Paul Kagame, de l'Ouganda, tout comme des tireurs des ficelles dans les cercles de la communauté internationale, il est temps de changer de narratif.

Du côté du caucus des élus légitimes du peuple iturien et sénateurs, force est d'indiquer que le député national Jean-Claude Draza a lui-aussi salué la qualité de la recherche menée par les trois intelligences de l'Ituri. À l'en croire, il s'est agi d'une recherche objective qui prend en compte tous les facteurs relatifs à la problématique des conflits en Ituri. Les ituriens appelés à regarder dans la même direction, pour l'intérêt aussi bien de la province que du pays tout entier. 

JK/LPM

 ‘’Je suis luba, et même notable,   aux yeux de certains. Mais,  je n'ai jamais entendu parler d'un tel projet dans ma communauté. Les luba ont certainement beaucoup de  défauts,  il n'est donc pas nécessaire de leur prêter un projet dont ils n’ont pas besoin pour vivre et s'intégrer en RDC. Il y a des luba dans chacun des 800 partis politiques congolais et nous participons, tant bien que mal, au jeu démocratique national. Les luba sont donc responsables tant des  bonnes que des vilaines choses. Ne faisons pas de la RDC,  un grand Rwanda.

Ce pays est grand par sa diversité et l'harmonie pour laquelle Joseph Kabila et le Pprd ont aussi et beaucoup travaillé. Le concept Luba Power est improductif, diviseur et très dangereux. Il ne construit rien, mais risque de faciliter la dislocation de la Nation de P. Lumumba. Ne participer pas au projet de Kagame’’, soutient Jean Pierre Kambila, dans une Déclaration Politique.

Déclaration

Camarades, j'ai vu avec consternation la vidéo de mon camarade du Pprd Henry Magie, évoquant un "Luba Power".

Cette  organisation imaginaire serait comparable, selon  Henry Magie, au Tutsi power.     

Cette grave et gratuite accusation ne saurait rester sans réaction.

Le climat actuel de montée incontestable du tribalisme dans notre société ne permet pas à un cadre du Pprd de mettre de l'huile sur le feu.

Il ne s'agit pas,  pour moi,  de nier le caractère déséquilibré de certaines nominations par le gouvernement, ni les graves crimes dont sont présumés responsables des wewa, présentés comme des luba. Mais de là à jeter en pâture toute une ethnie, il y a un gouffre qu'il ne fallait pas franchir.

Les cadres du Pprd doivent éviter d'entrer dans le jeu de la stigmatisation d'une ethnie.

Les luba sont une ethnie congolaise bantu, très proche culturellement et historiquement de la plupart de nos groupes  nationaux.

Je suis luba, et même notable,   aux yeux de certains. Mais,  je n'ai jamais entendu parler d'un tel projet dans ma communauté.

Les luba ont certainement beaucoup de  défauts,  il n'est donc pas nécessaire de leur prêter un projet dont ils n’ont pas besoin pour vivre et s'intégrer en RDC.

Il y a des luba dans chacun des 800 partis politiques congolais et nous participons, tant bien que mal, au jeu démocratique national.

Les luba sont donc responsables tant des  bonnes que des vilaines choses. Ne faisons pas de la RDC,  un grand Rwanda.

Ce pays est grand par sa diversité et l'harmonie pour laquelle Joseph Kabila et le Pprd ont aussi et beaucoup travaillé.

Le concept Luba Power est improductif, diviseur et très dangereux.

Il ne construit rien, mais risque de faciliter la dislocation de la Nation de P. Lumumba.

Ne participer pas au projet de Kagame.

Jean Pierre Kambila

Huawei RDC a clôturé officiellement, ce mardi 06 décembre 2022, la 7ème édition du programme Seeds For The Future à Kinshasa. Cette formation avait été lancée le dimanche 11 septembre 2022. La cérémonie de clôture s'est déroulée dans la capitale Kinshasa en présence de quelques officiels congolais et du chargé d'affaires de l'ambassade de Chine en RDC. 

Dans son discours de bienvenue, le Directeur Général adjoint de Huawei RDC a indiqué que, l'éducation est le noyau d'une nation et la jeunesse est son avenir. Il a, pour ce faire, salué les efforts du Chef de l'État congolais et du gouvernement pour le développement du secteur éducatif du pays. Il a invité les lauréats de cette 7ème édition à toujours se souvenir de la vision de Huawei. 

« Chers diplômés de 2022, le Congo est un grand pays qui mérite et attend la grandeur de sa jeunesse. Je veux vous donner l'occasion de vous exprimer ma gratitude, votre implication a été un parcours extraordinaire et exceptionnel qui a exigé des résultats exceptionnels. Enfin, alors que vous continuez aujourd'hui, je veux que vous vous souveniez toujours de la vision de Huawei d'apporter le numérique à chaque personne, foyer et organisation pour un monde entièrement connecté et intelligent », a dit M. Bowen Zhang. 

Pour sa part, Wang Hailong, le chargé d'affaires de l'ambassade Chine en RDC a d'abord, au nom de l'ambassadeur de Chine Zhu Jing, félicité les étudiants sélectionnés. Il a ensuite souligné que « cette édition de 2022 de graines pour l'avenir rencontre un heureux événement qui est le cinquantenaire des relations sino-congolaises ». 

Pour lui, la coopération numérique constitue une partie très importante des relations gagnant-gagnant entre la RDC et la Chine. Il a ainsi salué l'apport du géant global des télécommunications dans la matérialisation de cette amitié sino-congolaise et s'en est réjoui. « Je suis aujourd'hui très heureux et très ravi de voir que Huawei, une société chinoise constructeur d'infrastructures ITC de pointe et fournisseur des terminaux intelligents adopte une stratégie d'implantation résolue, soit en train de devenir un exemple de coopération sino-congolaise. La société Huawei remplit chaque année sa responsabilité sociétale». 

Jeff Ciamala, coordonnateur adjoint de l'Agence pour le Développement du Numérique représentant son titulaire a, quant à lui, indiqué que le programme Seeds for the Future s'inscrit dans le cadre du Plan National du Numérique de la RDC dans ses volets culture du numérique et renforcement du capital humain. Pour cela, il a félicité Huawei RDC. 

«Dans le plan national du numérique un accent particulier a été mis sur la culture du numérique et le développement du capital humain nécessaire pour toute réforme porteuse d'avenir pour la République Démocratique du Congo et des ambitions de sa jeunesse. C'est ici l'occasion de féliciter Huawei RDC pour avoir misé sur le numérique et le capital humain comme facteur de développement de notre pays. En lançant ce programme Seeds for the Future, Huawei RDC s'inscrit parfaitement dans la mission du Chef de l'État, avec la même ambition celle d'encourager les étudiants à développer des compétences dans le domaine du numérique et à participer à l'éclosion du secteur au niveau national». 

Ce dernier a, par ailleurs, invité Huawei à étendre ce programme sur l'ensemble du territoire national afin de préparer la future génération à l'inclusion numérique dans ce monde qui, sans cesse, devient de plus en plus hyper connecté. S'adressant aux étudiants, il les a invités « à contribuer à l'amélioration de la gouvernance et l'accélération du développement socio-économique grâce aux connaissances acquises à travers ce programme mis en place par Huawei RDC ».

Seeds for the Future est le programme d'apprentissage annuel de Huawei qui vise à encourager les étudiants à acquérir plus de connaissance et des compétences avancées dans le domaine des TIC, à cultiver les talents locaux pour servir l'industrie nationale dans un avenir proche. 

Pour cette 7ème édition, 32 étudiants ont été sélectionnés par Huawei en RDC. Ils ont suivi une série de formations de 8 jours qui a commencé le 13 septembre de l'année en cours, avec des thèmes TIC variables pour les candidats.

 

  1. Cet Avis d'appel d'offres fait suite au Plan de passation des Marchés validé par la Direction Générale du Contrôle des Marchés Publics (DGCMP) le 30 mars 2022 et publié sur le site de l'Autorité de Régulation des Marchés Publics (ARMP), le 6 avril 2022.
  2. L'Office des Routes a obtenu les fonds provenant du Gouvernement de la République Démocratique du Congo/Trésor Public afin de financer ses activités, et a l’intention d'utiliser une partie de ce fonds pour effectuer des paiements au titre du Marché d'acquisition d'un (01) camion grue, de quatre (04) Pick-up TT 4x 4, d’une (01) Jeep TT 4x4 et de quatre (4) voitures berline, objet du présent marché par le DAOI n°005/OR/DG/DMA/DMEQ/2022.
  3. L'Office des Routes sollicite des offres sous pli fermé de la part de candidats éligibles et répondant aux qualifications requises pour fournir en quatre (04) lots distincts :
  • LOT 1 : Acquisition d’un camion grue ;
  • LOT 2 : Acquisition de quatre (04) Pick-up TT 4x 4 doubles cabines (4 portières) ;
  • LOT 3 : Acquisition d’une (01) Jeep TT 4x 4 (5 portières) ;
  • LOT 4 : Acquisition de quatre (04) voitures Berlines.

Les Variantes ne sont pas acceptées.

  1. La passation du Marché sera conduite par Appel d'offres ouvert, tel que défini dans la loi N°10/010 du 27 avril 2010 relative aux marchés publics à tous les candidats éligibles.
  2. Les candidats intéressés peuvent obtenir des informations auprès de la Nouvelle Direction Générale de l'Office des Routes, sise avenue de la Science N°482 à Kinshasa/Gombe, auprès du Secrétariat de la Direction de la Gestion des Marchés, local n°26, du lundi à vendredi de 8h00’ à 16h00’.
  3. Les exigences en matière de qualification sont :
  4. Capacités financières :
  • Justifier d'une capacité financière à couvrir une telle offre dans le délai imparti ;
  • Fournir les états financiers certifiés par un expert ou un cabinet comptable agréé par l'ONEC de trois dernières années (2019, 2020, 2021).
  • Avoir réalisé au cours de trois dernières années (2019, 2020 et 2021), un chiffre d'affaire annuel moyen équivalent à au moins deux fois le montant de son offre ;
  • Ne pas être en situation de faillite.
  1. Capacités techniques et expériences
  • Le candidat doit fournir au moins deux (2) références satisfaisantes avec preuve au cours de trois (03) dernières années (2021, 2020 et 2019) d’avoir déjà livré des équipements similaires d'une valeur au moins égale au montant du marché ;
  • Le candidat doit fournir la preuve écrite que les fournitures qu’il propose remplissent les spécifications techniques telles qu'exigées dans le présent Dossier d'Appel d'Offres ;
  • Le candidat doit disposer d'un service après-vente.
  1. Capacités Administratives
  • Joindre à l'offre les statuts de l'entreprise (objet conforme à la spécification du marché) ;
  • Avoir une attestation fiscale en cours de validité sans solde débiteur signé conjointement par la Direction Générale des Impôts (DGI) et la Direction Générale des Douanes et Accises (DGDA) ;
  • Certificat d'affiliation à la CNSS et les preuves de paiement des cotisations de trois derniers mois suivant (septembre, octobre et novembre 2022) ou l’équivalent ;
  • Joindre à l'Offre une copie de Registre de Commerce et Crédit Mobilier ou l'équivalent ;
  • Joindre à l'offre l'enregistrement de l'identification nationale ou l’équivalent.
  1. Les candidats intéressés peuvent obtenir un dossier d'Appel d'offres complet en formulant une demande écrite à la Direction de la Gestion des Marchés de l'Office des Routes, au local n°26 contre un paiement non remboursable de 000 FC (ou 400 USD). La méthode de paiement sera en espèces auprès de la caisse de la Direction Générale de l'Office des Routes. Le document d'Appel d'Offres sera adressé ou remis de main en main au candidat sur présentation du reçu d'achat du dossier.
  2. Les offres devront être soumises à l'adresse ci-après :Direction de la Gestion des Marchés de l'Office des Routes, au local n°26, Direction Générale de l'Office des Routes, au plus tard le 29 décembre 2022 à 14h00’ heure locale (TU+1). Les offres remises en retard ne seront pas acceptées. Les offres seront ouvertes en présence des représentants des candidats présents à l'adresse indiquée ci-haut, 29 décembre 2022 à 14h30’, heure locale (TU+1). Les offres doivent comprendre une garantie d'offre d'un montant équivalent à 1%du montant de l'offre pour chaque lot. Les offres devront demeurer valides pendant une durée de 90 jours à compter de la date limite de soumission.

Prof. Jeanneau KIKANGALA NGOY

Statistiques

26532333
Aujourd’hui
Hier
Cette semaine
La semaine passée
Ce mois
Le mois dernier
Au total
7183
22397
155684
26188710
247153
690642
26532333

Your IP: 43.135.170.45
2022-12-10 06:07

Les plus lus

  • Partenaires

  • Médias

  • Tout

Nos Partenaires

  • africatime.jpg
  • africa_n1.jpg
  • allafrica.jpg
  • logo-monusco.jpg
  • okapi.jpg