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A travers un communiqué conjoint, le Mouvement National des Consommateurs Lésés (MNCL) que chapeaute Joël Lamika et JECO ASBL de Me Alain Bacoke, sollicitent l’implication ‘’energetique du Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, pour voir le Ministre sectoriel créateur de taxe ‘’RAM’’, répondre devant l’Assemblée nationale afin de donner des explications au peuple congolais quant à ce.

La marche organisée par les deux leaders de la plateforme Lamuka, le samedi 24 avril 2021, pour dénoncer l’insécurité et tueries dans l’Est de la République Démocratique du Congo, a été dispersée par la police avant même le début à l’aide des gaz lacrymogènes.

C’est dans le souci de promouvoir l’entrepreneuriat féminin que le Cabinet d’Affaires publiques et lobbying BM Partners, en collaboration avec Silikin Village et le Women Investment Club (WIC), un club de femmes investisseurs basé au Sénégal, ont organisé, mercredi 5 mai 2021, dans l’enceinte de Texaf Digital, une table ronde d’échange ayant pour objectif de partager l’expérience de la création d’un club de femmes investisseurs, via un partenariat avec les parties prenantes.

Le Coordonnateur national de la Fédération nationale des associations des personnes vivant avec handicap du Congo (FENAPHACO), Me Pindu-di-Lusanga Patrick a ouvert, ce mercredi 5 mai 2021, avec l’appui de l’ONG américaine NED et l’Ambassade d’Australie, une session de formation sur la communication stratégique, plaidoyer, lobbying et contrôle parlementaire en faveur des personnes vivant avec handicap.

 Le Président somalien, Mohamed Abdullahi Mohamed a été reçu le lundi 19 avril 2021 à la cité de l’Union Africaine par le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. Le rétablissement des relations diplomatiques entre les deux pays et le soutien de l’Union Africaine (UA) à la somalie dans la question sécuritaire ont été au centre des échanges, qui ont duré plus de deux heures.

Deux pays qui connaissent des problèmes similaires, spécialement sécuritaires et ensemble, ils peuvent trouver des solutions en conjuguant les efforts. D'où, le rétablissement dans un avenir très proche des relations bilatérales entre la Somalie et la République Démocratique du Congo. Ce sont là les propos du Président Somalien au sortir de son entretien avec Félix Tshisekedi.

Parlant au nom du peuple somalien, Mohamed Abdullahi a dû féliciter le Président congolais pour le grand rôle que ce dernier joue en tant que Président en exercice de l'UA.  Et précisant par là même que les somaliens  assurent leur soutien total à Félix-Antoine Tshisekedi dans sa politique pour l'Afrique. Le chef de l’Etat somalien a, en outre, félicité  son homologue pour sa vision claire dans la recherche du bien-être de la population et son vécu quotidien, avant d’exprimer son appréciation au leadership de Félix Tshisekedi.

Poursuivant son discours, Mohamed Abdullahi Mohamed a souligné les progrès constatés dans son pays dans plusieurs domaines. C'est dans ce cadre qu'il a annoncé l'organisation des élections pour permettre aux somaliens de se choisir librement leurs dirigeants. L'implication de l'UA est attendue pour soutenir le dialogue entre les partis politiques et les autres forces sociopolitiques de la Somalie.

Pour terminer son mot, l'invité du Chef de l'Etat a affirmé qu'il a hâte de continuer les discussions afin d'aboutir à des bonnes relations diplomatiques entre les deux Etats, tout en réitérant son soutien à l'UA pour atteindre les objectifs contenus dans l'agenda 2063 qui décline la vision de l'organisation panafricaine.

De son côté, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo a tenu à réaffirmer à son homologue tout son soutien personnel et la disponibilité de l'UA en vue  d'accompagner et de rechercher la paix pour le bien-être du peuple somalien. En souhaitant la bienvenue à toute la délégation.

Joseph Mutshinayi

Ils ont commencé leur périple au Secrétariat Général du Budget, situé à l'immeuble Ubangi, dans la Commune de la Gombe ce mercredi 5 mai 2021. Le Ministère d'Etat au Budget, Aimé Boji Sangara et son adjoint, Elysé Bokumwana Maposo, ont entamé une série de visites dans différents services du Secrétariat Général du Budget. Question de prendre la température de la façon dont ces différents services fonctionnent.

‘’La DYSOC encourage la communauté internationale, plus particulièrement, Mme BINTOU KEITA, Représentante spéciale du Secrétaire Général des Nations Unies en RDC, l’Union Européenne, l’Union africaine, les organisations sous régionales et les Chefs des confessions religieuses, dans leurs efforts, pour la tenue d’un dialogue inclusif aux fins de trouver des solutions idoines consensuelles, pour une sortie de crise en République Démocratique du Congo’’.

Le comité international des Jeux de la Francophonie est résolument engagé pour accompagner la République Démocratique du Congo à réussir l’organisation des 9èmes Jeux qui auront lieu l’année prochaine à Kinshasa. Puisque la réussite dépend avant tout d’une meilleure préparation par le pays hôte, il est impérieux de suivre l’évolution de l’organisation dans son ensemble pour aboutir à un résultat escompté.

Normalement, l’urgence veut qu’on aille, dès maintenant, aux choses sérieuses. Investir le Gouvernement. Lui donner les moyens de sa politique. Et puis, l’accompagner pour la réalisation des réformes institutionnelles  et électorales. Plus tard,   les autres phases du processus viendront  jusqu’à la tenue des élections en 2023, si aucun grain de sable n’arrivait  à faire grésiller la machine. 

Depuis ce week-end, un groupe de Députés appelés ‘’pétitionnaires’’ promet de faire avaler  des couleuvres à Sama Lukonde Kyenge ainsi qu’à l’ensemble de son équipe gouvernementale, lors de la prestation annoncée pour cette semaine à l’Assemblée Nationale pour la présentation de son  discours-programme.

Au pire des cas, ces Députés non  autrement identifiés seraient prêts à ne pas adopter, ni investir la toute nouvelle équipe gouvernementale.

Et, s’ils vont jusqu’au bout de leur logique, ces Députés présentent  une menace, à la fois, contre eux-mêmes  mais également, contre la nation congolaise. 

Ils risquent ainsi d’ouvrir la fameuse de pandore qui, sur toute la  ligne, peut provoquer,  à son tour,  un nouveau  chamboulement de la toute superstructure étatique restée encore en place, même si, par ailleurs, elle ne tient plus qu’à un fil, après la chute de Mabunda, Alexis Thambwe Mwamba et le déferlement du phénomène des Bureaux d’âge aussi bien à Kinshasa qu’en provinces.

Autrefois, après que le Président Félix Tshisekedi ait pris la ferme décision, le 23 octobre 2020, de mettre une croix sur la coalition FCC-CACH, il était question de requalifier la majorité parlementaire. Puis, un temps après, il avait nommé Bahati en qualité d’Informateur avant de pousser Ilunga Ilunkamba à la démission et de procéder à la nomination de Sama Lukonde Kyenge, le 15 février 2021. 

Aujourd’hui plus qu’hier, la RD. Congo est donc sur un nouveau cric.  La montée en puissance de ce groupe de Députés, mus par les préoccupations liées notamment, au positionnement  politique ainsi qu’à la sauvegarde des intérêts particuliers, fait penser à l’autre schéma qui, constitutionnellement, peut être exploité. Allusion faite ainsi à la dissolution du Parlement ou alors, à la mise en congé du Parlement, y compris ces Députés-là.

LPM

  Les politiciens congolais n’ont jamais cessé de surprendre quand il s’agit du pouvoir. Fragiliser ce qui était déjà en forme, voilà le jeu auquel le peuple s’set déjà habitué. Réunis en frères à Genève pour le salut de la Nation, les leaders de la coalition Lamuka tentent, chacun, de jouer au caïd en essayant de se séparer comme des ennemis.

Après ses six mois à la tête de la coordination de Lamuka, Martin Fayulu a refusé de passer le bâton des commandes à Moïse Katumbi, conformément aux dispositions légales régissant l’accord de Genève. Perturbant l’ordre, le chef de fil de la vérité des urnes a passé le pouvoir à Adolphe Muzito, samedi 10 avril 2021  à Kinshasa.

De son côté, dans un communiqué de presse rendu public samedi 10 avril 2021, Moïse Katumbi indique en tant que coordonnateur en exercice de la plateforme Lamuka que la coordination du présidium de leur coalition  est tournante tous les six mois. Il précise qu’à la fin du mandat du coordonnateur en exercice, la passation du pouvoir est automatique et n’exige aucune cérémonie officielle quant à ce. « Et conformément au calendrier de rotation pour la coordination tournante fixé par le communiqué du présidium de Lamuka le 11 octobre 2020, Monsieur Moïse Katumbi exerce la coordination de la plateforme à partir de ce samedi 10 avril 2021 », peut-on lire dans ce document signé par  Moïse Katumbi depuis Lubumbashi.

Muzito coordonnateur, Katumbi a-t-il quitté Lamuka ?

Officiellement, la coordination tournante du présidium de Lamuka revient à Moïse Katumbi, mais de manière officieuse, Martin Fayulu l’a passée à l’ancien premier ministre Adolphe Muzito. Selon Fayulu et Muzito, le duo Katumbi-Bemba ne fait plus partie de Lamuka. Le fait pour le couple d’avoir soutenu l’Union Sacrée de la Nation de Félix Tshisekedi, est un forfait consommé et une auto exclusion des signataires de l’accord de Genève. Jusqu’à présent, Katumbi et Bemba reconnaissent n’avoir jamais quitté Lamuka.

Moïse Katumbi signe déjà des documents en tant que président du présidium de Lamuka et a annoncé sa prise des fonctions le 10 avril dernier.  Se reconnaissant encore de Lamuka, Jean-Pierre Bemba a envoyé le message de félicitations à son complice de l’Union Sacrée de la Nation. Ils sont tous les deux désavoués par le duo Muzito-Fayulu pour leur prise de position vis-à-vis de l’USN.

Deux coordonnateurs succèdent à Fayulu, à qui appartient Lamuka ?

Katumbi-Bemba contre Muzito-Fayulu, n’est-ce pas là le début de l’échec de l’opposition ? Bemba reconnait Katumbi comme le nouveau coordonnateur alors que Fayulu reconnait Muzito. Un royaume divisé contre lui-même peut-il subsister ?  Quelle opposition pourrait-elle porter l’espoir du peuple face à l’actuel régime qui semble tomber sous la clameur publique ? L’avenir de l’opposition est en danger.

Gilbert Mulumba

 

*«La restauration du second tour pour l’élection présidentiel, le renforcement de la législation contre la corruption et l’achat de conscience pendant la période préélectorale et électorale, la suspension du seuil de représentativité nationale, provinciale, et locale dans la loi électorale pour garantir l’égalité des chances, l’interdiction de désignation comme suppléants, les membres des familles par alliance ou de sang jusqu’au troisième degré inclus, la réduction au taux de frais de dépôt de candidature à tous les niveaux et, enfin, l’interdiction des candidatures pour une même personne à plus d’un scrutin au cours d’un même cycle électoral ».

 

*L’Assemblée nationale a approuvé les deux rapports de la Commission Electorale Nationale et Indépendante, CENI en sigle, après l’intervention luminaire de Corneille Nangaa ce mardi 13 avril 2021. Il avait sollicité 48 heures pour mieux cerner les préoccupations des élus du peuple soulevées lors de la présentation du Rapport général du processus électoral 2012-2019 et du rapport annuel  2019-2020. Accompagné de quelques membres de la CENI, il a apporté les éléments des réponses afin d’éclairer davantage la représentation nationale. Dans son élan, le Président de la CENI a regroupé en dix points les réponses relatives aux préoccupations sur le rapport général du processus électoral 2012-2019 et 2019 et 2020. Le rapport a finalement été adopté à la majorité  des députés présents dans l’hémicycle au moment du vote.

Au terme de cet exercice, Corneille Nangaa se dit satisfait d’avoir bouclé en beauté un cycle électoral pour ouvrir la voie à un nouveau cycle qui commence par des réformes électorales.

«Nous nous sommes prêtés à cet exercice conformément à la loi. Nous avons clôturé un processus électoral, il a fallu qu’un rapport y afférent soit présenté à la représentation nationale. C’est ce que nous avons fait », a déclaré le numéro un de la CENI.

L’occasion faisant le larron, le Président de la CENI a aussi profité de la circonstance pour remercier les Députés qui ont formulé des avis, conseils et recommandations pertinents lors du débat général sur le rapport. En tant qu’organe technique dont la mission est la conduite de tout processus électoral dans le pays, s’est réjoui par ailleurs Corneille Nangaa, la CENI a apporté plus ou moins d’éclairage sur la question du processus électoral. «C’est donc avec satisfaction que mes collègues et moi-même constatons que le draft de deux rapports ont été adoptés à la Chambre basse du Parlement», a-t-il placé d’autre part.

La CENI reste disponible, conformément à la loi organique à apporter ses éclairages techniques pour appuyer les députés nationaux et sénateurs qui vont entamer le débat autour de ces réformes. Après avoir  loué les bénéfices de la machine à voter, l’équipe Nangaa, arrivée fin mandat, a sollicité de l’Assemblée nationale d’entériner les nouveaux membres de la CENI.

D’emblée, il sied de noter que les deux rapports ont été approuvés. Au cours de la plénière du mardi 13 avril 2021 présidée par Christophe Mboso N’Kodia Pwanga, speaker de la Chambre basse du Parlement, les députés nationaux ont reçu  la proposition de loi organique Lutundula modifiant et complétant la loi organique n°10/013 du 28 juillet 2010 portant organisation et fonctionnement de la Commission électorale nationale indépendante, CENI, telle que modifiée et complétée par la loi organique n°13/012 du 19 avril 2013. Sur proposition du bureau, cette proposition de loi sera soumise prochainement au débat. L’auteur de la proposition de loi, l’honorable Christophe Lutundula, désigné Vice-premier ministre et ministre des Affaires étrangères, tient sur l’impartialité de la CENI. Pour lui, la centrale électorale ne peut être la reproduction de la majorité et opposition ; les délégués des organisations de la Société civile proviendraient uniquement de ces OSC ayant la personnalité juridique et des organisations ayant rapport avec les élections.

La Pros.

*A la demande de plusieurs organistations socio-professionnelles dont la Nouvelle Société civile congolaise de Jonas Tshiombela ainsi que la jeunesse congolaise que dirige Me Alain Bacoke, les congolais ont  convenu de marcher aujourd’hui à Kinshasa, pour revendiquer la fin des opérations orchestrées, depuis un certain temps, par le Ministère des PTNTIC, sous la férule de M. Augustin Kibassa  Maliba, autour du Registre d’Appareils Mobiles, RAM en sigle. Lieu de rencontre : Rond-Point des Huileries, dans la commune référentielle de Lingwala.

*Rescapés, Pius Muabilu Muabilu Mbayu Mukala, Jean-Lucien Bussa Tongba, Sakombi  Molendo, Julien Paluku, José Mpanda et Augustin Kibassa ont été  reconduits à leurs postes. Guy Loando Mboyo, Eve Bazaïba Masudi, Christophe Lutundula Apala pen Apala, Cherubin Okende et Albert Fabrice Puela font leur entrée fracassante au sein de la nouvelle équipe   gouvernementale. Bien d’autres figures de proue dont certaines ont des identités, à la fois, difficiles et inconnues du grand public devront, à tout dire, y apporter une  touche  somme toute particulière dont Sama Lukonde Kyenge  et Félix Antoine  Tshisekedi Tshilombo  sont les seuls à en détenir les secrets. Après tout, ils  en seront également, eux seuls, les principaux comptables de l’action de cette équipe  qui vient ainsi mettre fin au bail du Professeur  Sylvestre Ilunga Ilunkamba à l’Hôtel du Gouvernement, à la lisière de la Gombe, après que la coalition ait été défaite, le 23 octobre 2020, en marge  de la naissance tonitruante  de l’Union sacrée de la nation.

Trame morphologique

56 Vice-Premiers Ministres, Ministres d’Etat, Ministres, Ministres Délégués et  Vice-Ministres. En rangs serrés,  cette nouvelle équipe gouvernementale compte en son sein 15 femmes. La prise en compte de tous les paramètres, y compris ceux de la géopolitique, du genre, de la jeunesse et des personnes vivant avec handicap aurait, finalement, déterminé Sama Lukonde Kyenge,  43 ans, nommé Premier Ministre, le 15 février 2021, à en aller au-delà de ses prévisions initiales.

Au propre comme au figuré, cette nouvelle équipe est, en tout cas, constituée d’une série de nouvelles figures sorties, certes,  des milieux des vétérans  de l’Udps et, surtout, de l’ensemble de l’Opposition dite radicale. Bemba y tient les mentonnières avec Bazaïba Eve. Katumbi, à son tour, y a injecté  Christian Mwando, Muhindo Nzangi, Mutinga Mutuishayi et tant d’autres.  Kamerhe y a placé Aimé Boji, un des ses pions les plus fidèles,  à l’avant-scène. A l’exception des caciques du Front Commun pour le Congo et de Lamuka de Fayulu et Muzito, toutes les autres forces politiques sont là. Elles ont, d’ailleurs, été  élargies au Groupe de treize personnalités qui, à un certain moment, ont fait  parler d’elles lorsqu’il était question, autrefois,  de situer la quintessence des réformes électorales et institutionnelles dans un contexte devant favoriser la tenue des élections apaisées, transparentes et  démocratiques l’horizon 2023.

Au nombre de ces personnalités, il y a lieu citer notamment, Patrick Muyaya, Guy Loando  et  Christophe Lutundula aux postes clés des médias,  des Affaires Etrangères et de l’Aménagement du Territoire. 

L’Udps récupère, par contre, les autres secteurs régaliens dont l’Intérieur, la Justice et garde, en  même temps et  à quelques exceptions près, un œil vigilant  sur la défense,  les finances, le Budget et le Plan.

Espoirs ?

A en croire Sama Lukonde Kyenge, l’heure du travail est arrivée. Bientôt, juste  après l’investiture à l’Assemblée nationale, lui et ses co-équipiers iront à  l’assaut de multiples chantiers de la République laissés presqu’entiers, après les ratés du programme de 100 jours aux souvenirs ubuesques,  en vue de voir  comment conjurer les principaux défis.

Tout à en appelant à la mobilisation générale de l’ensemble du peuple congolais, le tout nouveau  Premier Ministre  mise, au fait, sur l’implication de toutes les personnes de bonne volonté pour la réussite de ses délicates et complexes missions.

Tous les espoirs sont permis, a-t-il laissé entendre, comme pour appeler, même les sceptiques, à mordre à  l’hameçon de l’amour de la patrie, pour ne pas sacrifier le sort de la RD. Congo sur l’autel des intérêts  aussi abjects que superflus.

LPM

Gouvernement : composition et titres (Décryptage)

Sont nommés vice-premiers ministres : 

  1. Intérieur, sécuritaire, décentralisation et affaires coutumières : M. Asselo Okito Wankoy Daniel 
  2. Environnement et développement durable : Mme Eve Bazaïba Masudi 
  3. Affaires étrangères : M. Lutundula Apala Christophe 
  4. Fonction publique, modernisation de l’administration et innovation du service public : M. Lihau Ebua Jean-Pierre

Sont nommés ministres d’Etat :  

  1. Justice, gardes des sceaux : Mme Mutombo Kiese Rose 
  2. Infrastructures et travaux publics : M. Gisaro Muvuni Alexis 
  3. Portefeuille : Mme Kahinda Mayina Adèle 
  4. Plan : M. Mwando Nsimba Christian, 
  5. Budget : M. Boji Sangara Aimé  
  6. Urbanisme et Habitat : M. Muabilu Mbayu Mukala Pius 
  7. Développement rural : M. Rubota Masumbuko François 
  8. Entrepreneuriat, Petites et moyennes entreprises : M. Muhanzi Mubembe Eustache  
  9. Aménagement du territoire : M. Loando Mboyo Guy.

Sont nommés ministres : 

  1. Défense nationale et anciens combattants : M. Kabanda Rukemba Gilbert, 
  2. Enseignement primaire, secondaire et technique : M. Mwaba Kazadi Tony 
  3. Santé publique, Hygiène et prévention : M. Bungani Mbanda Jean-Jacques  
  4. Finances : M. Kazadi Kadima Nicolas 
  5. Transport, voie de communication et de désenclavement : M. Okende Senga Cherubin 
  6. Agriculture: M. Nzinga Bilihanze Désire, 
  7. Pêche et élevage : M. Bokele Djema Adrien, 
  8. Economie nationale : M. Kalumba Yuma Jean-Marie 
  9. Industrie: M. Paluku Kahongya Julien 
  10. Intégration régionale: M. Mazenga Mukanzu Didier 
  11. Enseignement supérieur et universitaire : M. Muhindo Nzangi 
  12. Recherche scientifique et innovation technologique : M. Mpanda Kabangu José 
  13. Hydrocarbures: M. Budimbu Ntubuanga Didier 
  14. Postes Télécommunications et nouvelles technologies de l’information et communication: M. Kibassa Maliba Lubalala Augustin, 
  15. Numérique: M. Kolongele Eberande Désiré-Cashmir  
  16. Emploi, travail et prévoyance sociale : Mme Ndusi Ntembe 
  17. Affaires Foncières : M. Sakombi Molendo Aimé  
  18. Ressources  hydrauliques et de l’électricité: M. Mwenze Mukaleng Olivier 
  19. Droits humains: M. Puela Albert Fabrice 
  20. Genre, famille et Enfants : Mme Ndaya Luseba Gisèle  
  21. Commerce extérieur : M. Bussa Tongba Jean Lucien 
  22. Mines : Mme Nsamba Kalambayi Antoinnette 
  23. Communication et Médias, porte-parole du gouvernement : M. Muyaya Katembwe Patrick 
  24. Affaires sociales, Actions humanitaires et Solidarité nationale : M. Mutinga Mutushayi Modeste 
  25. Formation professionnelle et métiers: Mme Kipulu Kabenga Antoinette 
  26. Jeunesse, initiation à la nouvelle citoyenneté et cohésion nationale: M. Bunkulu Zola Yves, 
  27. Sport et Loisirs: M.Tshembo Nkonde Serge 
  28. Tourisme: Nsimba Matondo Modero 
  29. Culture, arts et patrimoine : Mme Katumbu Furaha Cathérine 
  30. Relation avec le Parlement : Mme Karume Bakaneme Anne-Marie 
  31. Ministre près le Président de la République : Mme Manuanina Kihimba Nana  
  32. Ministre déléguée près le ministre des Affaires sociales, actions humanitaires, et solidarité nationale chargé des personnes vivant avec handicap et autres personnes vulnérables : Mme Esambo Diata Irène 

Vice-ministres: 

  1. Intérieur, sécurité, décentralisation et Affaires coutumières : M. Molipe Mandongo Jean-Claude, 
  2. Affaires étrangères : M. Adubango Ahoto Samy 
  3. Justice : Bahibazire Mirindi Amato 
  4. Plan : M. Mbadu Panzu Crispin 
  5. Budget : Mme Bokumuamua Maposo Elysée 
  6. Défense nationale : Mme Tulugu Kutuna Séraphine  
  7. EPST : Mme Namasiya Bazego Aminata 
  8. Santé publique et prévention : Mme Kilumba Nkulu Véronique 
  9. Finances : Mme Onyege Nsele  
  10. Transport et voies de communication : M. Ekila Likombio Marc
  11. Mines: M. Motemona Gibolum Godard 

 

Historique ! C’est le moins que l’on puisse dire. La date du lundi 12 avril 2021 restera à jamais gravée dans la mémoire des ressortissants du Bas-Uélé. Les électeurs de Bambesa peuvent se réjouir de la nomination de leur fille Aminata Namasia. Tenez ! Quatre années en arrière, l’on ne pouvait pas imaginer une telle accession fulgurante de la jeune femme Députée nationale.

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