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BAN2

 

 *Le Premier Ministre, Jean-Michel SamaLukonde, a reçu en audience, ce jeudi 02 décembre 2021 à la Primature, la délégation du Comité international de la Francophonie venue lui présenter leur rapport sur l’évaluation des préparatifs de la 9ème édition des  Jeux de la francophonie que la RDC prépare. C’est le Ministre de l’Intégration Régionale, Didier Mazenga, qui a conduit cette délégation auprès du Premier Ministre. Il était question au cours de ces échanges, de présenter au Chef du Gouvernement la situation actuelle des préparatifs de ces jeux que la RDC s’apprête à organiser en Août 2022, a confié à la presse Zeina Mina, Directrice du Comité International des jeux de la Francophonie.

Volonté du Gouvernement

«Accompagné  des experts du Comité international des jeux de la francophonie dans tous les secteurs organisationnels ainsi que des délégués internationaux des fédérations internationales sportives. Aujourd’hui, nous avons souhaité faire une mise au point, vraiment éclairer le Premier Ministre sur la situation actuelle des jeux, des retards accusés, des enjeux, vraiment des échéanciers, pour pouvoir vraiment répondre à la volonté de Son Excellence Monsieur le Président de la République, pour pouvoir tenir les jeux cet été en Août 2022», a déclaré la Directrice du comité international des jeux de la Francophonie.

Selon elle, le Chef du Gouvernement s’est montré rassurant et déterminé,  quant à l’organisation desdits jeux l’année prochaine. «Il n’y a pas que l’espoir. Il y a la volonté. Il y a la détermination. Donc aujourd’hui, nous avons vu un Premier Ministre déterminé, entouré du Ministre de l’intégration Régionale, de tout son cabinet. Et nous sommes rassurés que la volonté y est et il nous a promis que les moyens seront mis à disposition pour accompagner le Directeur national des jeux », a-t-elle ajouté.

Moyens nécessaires

Pour sa part, Isidore Kwandja Ngembo, Directeur National des jeux, se dit heureux pour la volonté du Gouvernement de mettre tous les moyens pour l’organisation de ces jeux.

«Nous sommes très heureux d’être reçus par son Excellence Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement. A l’arrivée de la mission, nous étions reçus et maintenant que la mission arrive à terme, nous sommes revenus pour faire le rapport à son Excellence Monsieur le Premier Ministre qui nous a confirmés la volonté du Gouvernement, la détermination du Gouvernement, de mettre tous les moyens nécessaires pour organiser ces jeux qui sont un évènement important pour la RDC et que nous allons organiser en 2022», a-t-il souligné.

La Pros.

 Discours de présentation

Honorable Président,

Honorables membres du Bureau,

Honorables Sénateurs et très Estimés collègues,

En ces temps où une terrible crise économique et sociale étreint notre pays, nous pensons souvent qu'il y a des choses, à première vue, plus importantes plus urgentes, et plus nécessaires que l’histoire, la culture ou le patrimoine, qui seraient plutôt du côté de l'accessoire. Et voir même du futile. Cette perception est une offense au bon sens, pour peu qu’on se rappelle que le mot « Patrimoine » vient du latin « patrimonium », et veut dire « les biens matériels et immatériels que l’on possède en tant que patrie ».

Dans ces biens, il y a d’abord ce que Dieu nous a gracieusement donné, à savoir : la terre, le fleuve Congo et ses affluents, les rivières, les lacs, les chutes, les montagnes, les ressources naturelles, les forêts, les paysages, les grottes, les divers sites naturels, etc. Il y a ensuite le bagage de croyances, de savoirs et savoir-faire, de pratiques professionnelles, gastronomiques, agricoles, pastorales ou piscicoles, de modes de vie, des traditions et coutumes, ainsi que les œuvres et édifices dépositaires du génie ancestral depuis les temps immémoriaux. Comment ne pas se convaincre que la notion de patrimoine est ce qui, le mieux, construit le sentiment de continuité culturelle nationale, cimente mieux que tout l’identité civilisationnelle, et maçonne en béton armé la mémoire historique ?

Aussi, si le patrimoine étale au présent les virtualités créatrices d’un passé d’autodétermination intellectuelle et d’autosuffisance cognitive, sa sauvegarde et sa valorisation forgent et entretiennent un devoir ! Ce devoir, c’est d’abord celui de réaliser aujourd’hui des hauts faits dignes de constituer des œuvres patrimoniales de demain, à léguer aux siècles à venir !

Ce devoir, c’est ensuite celui d’ordonner le passé, l’inscrire dans un récit historique immanent et fournir des points de repères identitaires collectifs, afin que la conscience nationale se convainque de son incontournable cohésion, et se persuade de l’absolue nécessité de son unité à jamais.

Ce devoir, c’est enfin celui de soigner les blessures du passé. Sans nul doute, la dialectique entre patrimoine, histoire, culture identitaire et patriotisme est l’un des puissants moyens à notre disposition pour surmonter les traumatismes de la traite négrière et de la colonisation qui, jusqu’aujourd’hui, circulent encore et toujours dans nos veines. Pour bien comprendre ces impérieux devoirs, posons-nous cette question : qu’est-ce qui, dans ce que nous faisons aujourd’hui, mérite nécessairement d’être conservé, valorisé et dont la finalité serait la mise en valeur de l’humanité que nous représentons au cœur de l’Afrique ?

Honorables Sénateurs et chers collègues,

Croyez-moi : au cœur de ces devoirs, piaffe d’impatience la nécessité de prendre conscience que la préservation et la valorisation du patrimoine national est d’abord et avant tout l’ultime arme contre cette terrible crise économique qui ne cesse de semer misère, malheur et désolation, depuis six décennies.

Voilà pourquoi,  le principal enjeu de cette proposition de loi est d’identifier cette fortune patrimoniale, en mesurer le potentiel économique, développer des services à valeur ajoutée sur base de ces actifs historiques et spatiocentriques, notamment par la formation, et aussitôt après : mettre en place des stratégies de protection et de valorisation congruentes, autour desquelles pivoteront une économie patrimoniale créatrice du tourisme mémoriel, promotrice d’une industrie des instruments, des accessoires et des produits dérivés de la musique, pourvoyeuse d’une industrie des arts, de l’artisanat, du festival et du carnaval, mais également de l’industrie de la réhabilitation et de la construction des lieux et édifices de mémoire. Honorables Sénateurs et très chers collègues, Voyez par vous-même ô combien le Patrimoine ne peut nullement se réduire à une simple évocation nostalgique du passé ! Témoin du génie créateur de nos plus lointaines traditions ancestrales, c’est un puissant levier d’actions pour une transfiguration économique décisive. L'Union Africaine l’a compris.

Ainsi, la thématique fixée pour la deuxième présidence congolaise de l’organisation continentale est : « 2021, année des arts, de la culture et du patrimoine en Afrique ». Qu’il nous soit donc permis de croire que l’examen de cette proposition de loi sera perçu et vécu par cette auguste assemblée, comme une notable contribution du Sénat au succès de la présidence congolaise de l’Union africaine.

Honorable Président,

Honorables membres du Bureau,

Honorables Sénateurs et très Estimés collègues,

De quoi parle-t-on lorsqu’on évoque le gigantesque patrimoine matériel et immatériel de la République Démocratique du Congo ? En 1482, le portugais Diego Cao débarque à MPINDA, sur la côte atlantique du Royaume Kongo. Le premier acte qu’il pose, c’est le rapt de quatre « MAMPATA », les génies, les savants et les lettrés Kongo de SOYO. Il s’empare, au passage, d’un certain nombre d’objets précieux, dont quelques parchemins témoignant de la maîtrise de l’écriture par nos lointains aïeux.

Parmi les otages de Diego Cao, qui sont les premières victimes congolaises de la traite négrière, il y avait MAMPATA KASUKA, un lettré Kongo qui fonda la première école de Kikongo à Lisbonne, en 1483. L’année d’après, au 3 avril 1484, les missionnaires portugais, à la suite du baptême catholique de MANI SOYO, le représentant du roi NZINGA-NKUWU sur la côte atlantique, commencent la grande razzia de tous les chefs d’œuvres qui symbolisaient la culture pluriséculaire Kongo. Jusqu’aujourd’hui, le secret de ce cambriolage culturel lusitanien, qui dura quatre siècles, croupit aux « Archives nationales de Torre do Tombo » à Lisbonne, au Portugal. Puis vint la Belgique qui, dès 1897, brilla de mille feux à l’Exposition universelle de Bruxelles.

C’était essentiellement grâce à l’exposition des objets et des œuvres des intelligences ancestrales congolaises du Grand Katanga, du Grand Kivu, du Grand Kasaï, du Grand Equateur, de la Grande Province Orientale, du Grand Bandundu, du Kongo-Central, et même de Kinshasa. En 1898, toutes ces œuvres furent regroupées dans le palais que Léopold II fit ériger à Tervuren et qu’il nomma « Musée colonial ». Celui-ci devint en 1910, le « Musée du Congo Belge ». Et aussitôt que le Congo devint indépendant en 1960, le « Musée du Congo belge » se transforma opportunément en Musée Royal de l’Afrique Centrale. Ce musée est aujourd’hui appelé tout simplement le « Musée de Tervuren ». Il est dépositaire d’extraordinaires collections inestimables de chefs d’œuvres congolaises. On y trouve 10 millions de spécimens d’animaux, 250.000 échantillons de minéraux, 56.000 échantillons de bois, 180.000 objets ethnographiques, 8.000 instruments de musique, auxquels il faut ajouter des photos, des films, des cartes, et 3 kilomètres d’archives historiques.

Honorables Sénateurs et très chers collègues,

Depuis tous ces inqualifiables vols des œuvres de nos intelligences multiséculaires, notre mémoire s’est affaiblie, puisque violée !

Et depuis lors, notre culture ne nous parle que très peu. Nous avons perdu nos repères civilisationnels. Nous ne savons plus qui nous sommes. Nous ne savons plus d’où nous venons, ni où nous allons.

Cette destruction de notre humanité prend un relief tragique avec la lente disparition, dans notre pays, de l’enseignement des sciences de la Mémoire et du patrimoine, à savoir : l’histoire, l’archéologie, la paléontologie, l’anthropologie, la pharmacopée traditionnelle, mais aussi la linguistique congolaise et africaine. Ainsi et à titre d’exemple, au Département des sciences historiques de l’Université de Kinshasa, sur le plan quantitatif, la majorité des 19 professeurs d’Histoire, y œuvrant ce jour, est âgée de plus de 60 ans, tandis que les apprenants, tous cycles confondus, ne représentent qu’une très petite communauté d’une cinquantaine d’étudiants.

Sur le plan qualitatif, quel regret de ne pas voir se mettre en place un corps des sciences humaines à partir de l’étape la plus ancienne de la culture africaine kémétique, égyptienne et nubienne, faute d’une base d’humanités nouvelles, fondées sur l’égyptien ancien et méroïtique, sur le droit égyptien comme cadre juridique en lieu et place du droit romain, sur les systèmes de cosmogonies héliopolitaine et hermopolitaine comme philosophie en lieu et place de la philosophie grecque ou romaine.

Honorables Sénateurs, très chers collègues,

Si vous accordez aujourd’hui une prompte recevabilité de cette proposition de Loi, le Sénat aura donné à la patrie un processus de restauration, de conservation et de valorisation de ce que le génie créateur congolais a su déposer dans l’histoire de l’humanité, depuis l’invention des bâtons d’ISHANGO, qui sont considérés comme la plus ancienne attestation de la pratique des mathématiques dans l’histoire de l’humanité. Découverts en 1950 dans la province du Nord-Kivu, ils sont exposés au Musée des Sciences naturelles à Bruxelles, en Belgique.

Honorables Sénateurs et très chers collègues,

Je vous propose cette Loi en manifestant l’ardent désir de voir le Sénat prendre le leadership de la volonté nationale de reconstruction de notre mémoire, de réécriture de notre histoire, dans le but de réveiller et de rétablir pleinement l’être humain que nous avons été avant la chosification de notre humanité par la traite négrière et l’asservissement colonial.

Je vous propose cette Loi afin que nous, les Sages de la République, permettions à notre patrie de reconstituer la foi dans les extraordinaires aptitudes cognitives qui circulent dans 5 nos veines, depuis l’Antiquité négro-égyptienne jusqu’à l’Afrique Centrale d’aujourd’hui, en passant par MEROE, NAPATA et la NUBIE, ainsi que tous les royaumes et empires du monde noir précolonial.

Honorables Sénateurs et très chers collègues,

L’élaboration de cette proposition de Loi m’a plongé dans un long rêve, que je voudrais tant voir devenir une réalité, tant il préfigure le « Registre du Patrimoine Culturel National » !

Dans ce rêve, j’ai vu sur la rive nord du lac Edouard, à quelques 50km au sud-est de BUTEMBO, le village d’ISHANGO réhabilité, restauré, reconstruit et inscrit sur le « Registre du Patrimoine Culturel National « , comme haut-lieu de la naissance de l’esprit scientifique humain… Parce que c’est-là qu’on a découvert les bâtons qui sont la preuve que c’est l’homme noir qui, 23.000 ans avant Jésus Christ, a inventé les sciences mathématiques, et que la République Démocratique du Congo est bel et bien le berceau des sciences.

Dans ce rêve, je me suis aussi retrouvé à quelques deux cents kilomètres de Kananga, dans les environs des villages KABEMBA et KONYI, dans le Kasaï Central. J’y ai vu le village KAKULU réhabilité, restauré et reconstruit comme lieu témoin de notre ancestralité égyptienne, parce que c’est-là qu’on a découvert les quatre vases canopes représentant les quatre âmes d’Horus. Qui est le roi Horus ? Fils d'Osiris et d'Isis, enfant divin de la triade sacrée, Horus est l'un des plus anciens dieux de l’une des premières religions de l’histoire humaine. Son nom signifie « celui qui est au-dessus » de tout et « loin de tout ».

Ayant combattu victorieusement les forces de désordre et du chaos que représente Seth, Horus est le symbole de l'ordre et de l'harmonie universelle, un rôle qui reviendra de droit divin au pharaon. Quel rêve, qui donne à croire que le mythe d’Osiris et d’Isis, vieux de près de 3000 ans avant Jésus-Christ, fasse bel et bien partie de notre histoire, et de notre civilisation ! Toujours dans cet incroyable rêve, je me suis retrouvé aux encablures du Parc National de l’UPEMBA, à 300 km au sud de KONGOLO, au confluent du LUALABA et du KALUMENGONGO, près du village de MULENGO. J’ai vu cet endroit réhabilité, restauré et inscrit sur le « Registre du Patrimoine Culturel National » comme haut-lieu de notre ancestralité pharaonique, parce qu’on y a découvert une statuette datant du huitième siècle avant Jésus Christ et représentant Osiris. Fils de Geb - le dieu de la terre - et de Nout - la déesse du ciel -, père de Horus, Osiris est le dieu égyptien des morts qui redonne la vie. Seigneur des Seigneurs et roi du monde qui enseigna à son peuple l'agriculture, l'architecture, et leur donna des lois, Osiris est le dieu qui donnait à tous les Égyptiens l'espoir d'une vie après la mort.

Mon rêve continue…

Je me retrouve dans le Bas-Uélé, en territoire d’ANGO, entre MALENGOYA et API, aux environs du village de GILIMA, à 191 km de BUTA et à 512 km de KISANGANI. J’y ai vu un site merveilleux de notre glorieuse ancestralité. Un vestige unique de la préhistoire nubienne et congolaise, baptisé le « dallage mégalithique d’API », protégé par l’Ordonnance du 10 mai 1950 du Gouverneur général du Congo. Ces blocs très bien taillés, magistralement juxtaposés, couvrant, selon les estimations établies en mars 1940, une superficie de 10.000m2 environ, sont, d’après plusieurs experts, les reliques insolites d’un chantier préhistorique de construction des pyramides, témoignant de notre ancestralité pharaonique. Drôle de rêve ! Imaginons que nous prenions conscience que nous sommes les descendants d’Imhotep et de tous les autres grands bâtisseurs de pyramides ! Je suis toujours dans mon fameux rêve…

Du nord-est de notre pays, me voici transporté comme par miracle au nord-ouest, aux encablures de MBANDAKA, au milieu des splendeurs floristiques et végétales originales. C’est le jardin botanique d’EALA, où travailla en 1906, le premier universitaire et le premier ingénieur agronome congolais Paul PANDA FARNANA. J’ai vu le Jardin botanique d’EALA complètement réhabilité, restauré et inscrit sur le « Registre du Patrimoine Culturel National » comme troisième plus grand jardin tropical au monde, servant de premier centre africain d’acclimatation des plantes venues de partout ailleurs à travers le monde entier.

Honorables Sénateurs et très chers collègues,

Le rêve est pareil à un fleuve : rien n’arrête son cours. Au rythme des chansons féeriques des piroguiers, traversant les forêts sacrées du Grand Equateur et du Grand Bandundu, le majestueux fleuve Congo me traîna, tel un roseau, dans le Kongo Central, à Nsundi, la ville sacrée et mystique du Royaume Kongo, où naquit MAHUNGU, le premier homme créé par l’Eternel Dieu Tout Puissant NZAMBI-A-MPUNGU, selon la cosmogénèse Kongo. Je suis donc à Inkisi, à 130 km de Kinshasa.

A une heure de route de KISANTU, je rencontre, à Zongo, un vieillard sans âge, qui me prie de m’asseoir à même le sol, pour me dire, je cite : « Fils, je vis encore et toujours pour réanimer vos pensées qui s’endorment d’un sommeil de plomb depuis l’anesthésie mémorielle de Berlin 1885. Je vivrai ad vitam aeternam pour que quiconque qui me rencontre se réveille, s’éveille, trouve le chemin du vrai salut, et retrouve la voie de la vraie lumière ». Ici, me dit le vieillard, au cœur de ces forêts sacrées qui ceinturent ces chutes magiques, c’est le lieu où est né le Muntu, le premier être noir.

On l’appelait MAHUNGU. NZAMBI-A-MPUNGU 7 l’a fait apparaître ici au milieu des tonnerres. Voilà pourquoi ce lieu mystique s’appelle Zongo, qui signifie tonnerre. MAHUNGU était androgyne, à la fois homme et femme. Ayant désobéi à NZAMBI-A-MPUNGU, il est devenu KIMPUMPULU à la suite de cette indiscipline et a été divisé en deux : MALOANGO, l’homme et NDUMBA MADIKU, la femme. A force de psalmodies et de pardons, ils ont créé une musique et une danse qu’ils ont baptisé NKUMBA, qui est devenue la RUMBA avec nos familles capturées ici et amenées dans les Amériques. Oui ! C’est ici à INKISI que tout cela se passa. INKISI qui signifie lieu mystique, lieu de la genèse de l’humanité noire. Là où NZAMBI-A-MPUNGU, notre Dieu tout puissant, a déposé le Nkisi du MUNTU, le génie de l’être noir. ZONGO, c’est notre Jardin d’Eden, là où Simon KIMBANGU, en route pour NKAMBA, de retour de Kinshasa après avoir travaillé de 1918 à 1920 aux Huileries du Congo-Belge, s’était arrêté pour recevoir de Dieu la sainte mission d’être le prophète des noirs sur la terre… Voilà pourquoi tous les princes héritiers du Royaume Kongo y résidaient, pour leur formation intellectuelle, spirituelle et mystique ». Fils, poursuivit le vieillard sans âge, « allez-y voir les grottes de LOVO, de MBAFU, de MVANGI, entre INKISI et MBANZA-NGUNGU, dans cet ensemble qu’on appelait à l’époque NSUNDI.

Vous y verrez quelques marques rupestres qui ressemblent à l’écriture méroïtique… Preuve que notre civilisation n’est pas de tradition orale, et que nous avions connu l’écriture avant les civilisations européennes ». Dans ce rêve, j’ai osé interrompre le vieillard, pour poser cette question : « Pourquoi me dites-vous tout ça ? » Les traits tirés, comme si la colère s’invitait brutalement sur son visage, le vieillard sans âge répliqua sèchement, en disant : « Pauvre petit Congolais, ne sais-tu pas que les peuples se régénèrent et se développent en se rappelant sans cesse et en commémorant indéfiniment les mythes fondateurs de leur civilisation, en perpétuant vaillamment leur particulière histoire depuis la genèse de leur humanité, en vénérant leurs plus lointains ancêtres, à travers des monuments, des stèles, des statues, des récits historiques, des pièces de théâtre ou des films, et qu’ils périssent par manque de lieux et instruments de mémoire ? » Toujours dans ce rêve, à l’entrée de Zongo, je me retrouvai obnubilé par une présence innombrable et innommable des africains et afro-descendants, venus de l’Amérique latine, des Etats-Unis d’Amérique, du Canada, des Caraïbes, des Antilles, de l’Inde, de l’Europe et de partout…

Ils avaient tous le regard figé sur un gigantesque panneau signalétique, au cœur duquel était mentionné : « Bienvenue à Zongo, Cité natale du premier homme noir, lieu sacré de la civilisation négro-africaine et du negro-centrisme mondial ». 

Honorables Sénateurs et très chers collègues,

Drôle de rêve ! Aussitôt après INKISI, j’ai pris la route de Kinshasa. A l’entrée de la ville, mon regard est aimanté par un panneau signalétique géant, où est mentionné : « Bienvenue à Kinshasa, la Capitale Internationale du monde noir ». Je me retrouve au centre de la ville, un certain 24 Janvier. Quelle surprise ? Le stade Tata Raphaël est devenu Stade Mohamed Ali.

Juste devant le stade portant désormais le nom du King noir de la boxe, l’avenue SENDWE, devenue Avenue Louis Armstrong, est noire d’innombrables Noirs, venus de tous les continents du monde. Ils se sont tous donné rendez-vous à Kinshasa, à l’occasion de la « Journée mondiale de la culture africaine et afro-descendante », pour le « Carnaval des cultures traditionnelles africaine et Afrodescendante ».

En contre-bas de l’avenue Louis Armstrong, le boulevard Triomphal est devenu Boulevard Benny Moré, en hommage au Père de la rumba cubaine qui, de son vivant, revendiquait sans cesse ses origines congolaises. Nous sommes le 24 Avril : date commémorative de la « Journée africaine de la musique », en l'honneur de Papa Wemba. Sur la Grande-Place portant tout aussi le nom de BENNY MORE, en face du stade des Martyrs, se tenait un immense festival, baptisé : « Festival des musiques noires du monde ».

Le « FEMUNOMO de Kinshasa » ! Le rêve continue. J’apprends que, quelques temps après l’élévation de la rumba congolaise à la dignité de « Patrimoine culturel immatériel de l'humanité », une « Cité de la rumba » est érigée au cœur de Kinshasa, de l’aérodrome de NDOLO jusqu’à l’avenue KASA-VUBU, en diagonale du Stade des Martyrs, intégrant l’ensemble de la Place Type K. On y trouve un « Hôtel Arts et Cultures » pour les résidences culturelles, des studios d’enregistrement, une usine de fabrication des instruments et accessoires de musique, un marché d’arts noirs, des boutiques d’antiquités africaines, et enfin, le « Grand Musée des traditions musicales congolaises », où étaient exposés les 8.000 instruments de musique fraichement revenus du « Musée de Tervuren ». Une gigantesque salle de spectacle y était érigée, appelée « Salle James Brown », où d’ailleurs se déroulait le « championnat mondial de la rumba athlétique ». Tout autour de cette magnifique salle, il y avait comme un paradis enchanté, où la remarquable richesse floristique, faunistique et artistique de l’Afrique interagissait avec les héros de la rumba congolaise. Chaque père de la rumba avait son musée-bar, dans cette Cité de la Rumba.

On y trouvait alors le Musée-bar KABASELE Grand KALLE, le Musée-bar WENDO KOLOSOY, le Musée-bar Franco LUAMBO MAKIADI, le Musée-bar TABU LEY Rochereau, le Musée-bar Docteur Nico KASANDA, le Musée-bar LOS NICKELOS, le Musée-bar TRIO MADJESI, le 9 Musée-bar ABETI MASIKINI, le Musée-bar MPONGO-LOVE, le Musée-bar ZAÏKO LANGA LANGA, le Musée-bar Papa WEMBA, le Musée-bar Empire BAKUBA, le Musée-bar BELLABELLA… J’en passe et des meilleurs.

Cette exceptionnelle zone culturelle au cœur de Kinshasa était à la fois un lieu de tourisme et d’ambiance, rythmé par les merveilleuses ritournelles de la rumba, les statues des Pères et Mères de la rumba au fronton de leurs musées-bars respectifs, des galeries photos, avec des coins de vente des objets de souvenir et autres produits dérivés. Le rêve prend fin un certain 22 avril.

Ainsi, cette proposition de Loi institue une « Journée nationale de la culture, des arts et du patrimoine », en cette date du 22 avril, en hommage au professeur MALU WA KALENGA, qui symbolise, dans la mémoire collective congolaise, deux des plus hautes facultés de l’homme : la soif de connaître et le désir de créer.

Il est mort le 22 avril 2011, après avoir été professeur émérite en sciences nucléaires, directeur général du Centre Régional d’Etude Nucléaire de Kinshasa, membre du Conseil Scientifique de l’OUA, membre du Conseil Consultatif de l’Agence Internationale de l’Energie Atomique à Vienne, membre de l’Académie Pontificale des Sciences du Vatican pour la Physique Appliquée.

Honorable Président,

Honorables Membres du Bureau,

Honorables Sénateurs et chers collègues,

Je me suis permis de vous parler de mon rêve parce que rêver, c’est penser sous l’ombre des ailes de Dieu.

Chers collègues, me voici devant vous, après ce rêve, pour demander à chacun de vous de transformer ce rêve en réalité.

Et cela, en commençant par déclarer recevable cette proposition de loi.

Je vous remercie.

Sénateur Didier Mumengi

Kinshasa, le 29 novembre 2021

Président interfédéral,  Me Hervé Issay

*Soutenir les actions du Président Félix Antoine Tshisekedi  et répondre aux différents besoins de la population sont,  entre autres,  les défis que se fixe le MSC pour la réussite de son mandat et sa réélection au challenge de 2023.   Le soutien aux actions du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo sera exprimé à cette rencontre parce que le MSC  a pris l’engagement de participer  à la reconstruction de la RDC, surtout,  sur le plan  social.  Me Hervé fera un appel à la citoyenneté des uns et des autres pour la réussite du mandat du Président de la République et de suivre la vision édictée par l’Autorité morale du Mouvement de Solidarité pour le Changement, l’Honorable Laurent Batumona.  Enfin, il va inviter les membres de son parti à soutenir les Forces combattantes afin d’assurer la sécurité des personnes et de leurs biens et que la paix puisse régner dans l’Est de la République.  Aussi, fera-t-il  un appel aux militants à s’impliquer davantage dans la vision du MSC pour faire bouger les lignes.

Nouveau siège de la Funa

Le Mouvement de Solidarité pour le Changement aura,  désormais,  son siège de la FUNA,  dans la commune de Kasa-Vubu au croisement des avenues Assossa et Banalia,  dans le district de la Funa. L’inauguration dudit siège aura lieu,  le samedi 5 décembre 2021 à 13h00’,  indique le communiqué. A cet effet, le président interfédéral,  Me Hervé Issay,  invite tous les présidents interfédéraux de la Ville-Province de Kinshasa et leur base à  rehausser leur présence  cette manifestation.

Il est annoncé  aussi la présence, lors de    cette manifestation,  des autorités du MSC à divers niveaux. L’Initiateur et Autorité Morale,  l’Honorable  Laurent Batumona, les Secrétaires généraux, le Président MSC de la ville-province de Kinshasa,  Jeannot Binanu et ses adjoints, les personnalités ainsi que des militants du Parti seront au rendez-vous.  

Cette inauguration sera également  une occasion,  pour le président interfédéral du MSC Funa Me Hervé Issay,  d’enregistrer de nouvelles adhésions en ce mois de décembre qui, normalement, marque  la fin de l’année 2021.

Le moment, pour lui,  de présenter la vision du Mouvement de Solidarité pour le Changement et les objectifs poursuivis par son Parti. Il mettra, certainement,  l’accent sur l’implantation du Parti et la structuration du MSC,  dans les communes et quartiers que  renferme  le district de la Funa.

Ayant sa conviction que seuls,  le travail et la solidarité, une certaine créativité sociale permettrait au   MSC de  produire des équilibres sociaux dans notre société, son message à donner ne s’en écartera pas.   

Le siège qui sera bientôt inauguré est, pour lui, un outil indispensable pour la réalisation des ambitions du MSC.

Un nouveau siège mais,  ses militants ne sont pas nouveaux sur la scène politique. Dans ses confidences, Me Hervé estime que le processus électoral en cours sera marqué par l’adhésion de plusieurs personnes parce que le MSC sera à chaque porte pour parler de sa vision et de ses actions.

La Pros.

*C’en est donc fini avec des tergiversations. Les Forces spéciales des FARDC, appuyées par les Unités spéciales Ougandaises, ont amorcé, depuis hier,  des frappes de longue portée.  Puis, le même hier,  elles ont mené   des opérations de fouille et de contrôle de zone pour nettoyer et, en même temps, sécuriser les positions des ADF touchées par cette  première série de frappes dont le bilan sera, d’ailleurs,  connu ultérieurement.   A l’assaut des positions des terroristes des  Forces Démocratiques Alliées (ADF) situées à Kambi ya Juwa, dans l’axe Nord du Secteur Opérationnel Sukola I Grand Nord, les FARDC, dans un communiqué Officiel, annoncent le début des opérations, conformément à la planification.  Menée de manière professionnelle, confirme  ce même  communiqué des FARDC, cette opération a bénéficié de l’appui de l’artillerie des Forces de Défense du Peuple Ougandais, UPDF en sigle.

 *Représentant le Président en exercice de l’Union Africaine, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, le Ministre des Finances Nicolas Kazadi participe depuis ce jeudi 2 décembre 2021 aux différents travaux relatifs à la 16ème conférence économique africaine. En effet, cette conférence de haut niveau qui a réuni les Chefs d’Etat et des Gouvernements consistait à ouvrir les échanges sur les options innovantes et durables visant à financer la trajectoire de développement du continent africain après la pandémie de la Covid-19.

Egalement, il va s’agir aussi de partager des expériences sur les possibilités de remodeler les différentes approches de financement en les adaptant au contexte actuel, étudier les voies et moyens en vue d’accroître la transparence du système financier mondial en renforçant la réglementation et la surveillance des marchés financiers sous-règlementés en réduisant les risques systémiques du secteur bancaire et des systèmes parallèles, etc.

A l’évidence, les organisateurs de ces assises ont tous, à l’unanimité, relevé le fait que la pandémie de la Covid-19 a provoqué une crise économique mondiale sans précédent, et dont les conséquences sociales demeurent préoccupantes. L’Afrique a été gravement touchée causant une récession en 2020, après 25 ans de croissance soutenue.

Il y a une forte crainte que le financement et les objectifs du programme de développement durable à l’horizon 2030 et de l’agenda 2063 de l’union africaine soient compromis. Mais,  toutes les voies ont convergé sur la volonté commune de travailler sérieusement pour relever les défis.

Dans le même ordre d’idées, les besoins de financement sont très importants pour assurer la relance des économies. Le Fonds  Monétaire International (FMI) estime que l’Afrique a besoin de 285 milliards de dollars américains  supplémentaires sur la période entre 2021 et 2025 et la Banque Africaine de Développement (BAD), quant à elle, évalue ces besoins supplémentaires de l’Afrique au moins à 150 milliards de dollars américains.

En ce qui concerne l’accroissement de la mobilisation des ressources domestiques et innovantes, il sera question d’accroître l’espace budgétaire dont la nécessité n’est plus à démontrer.

En RDC, en 2021, les recettes intérieures ont accru de près de 35% comparées à 2020 et plus de 25 % comparées à 2019, grâce aux efforts de mobilisation des recettes, de lutte contre la corruption, de digitalisation des services et de renforcement de la transparence à travers le ministère des finances, sous le leadership du président de la république Félix Tshisekedi.

En réalité, la RDC est résolument engagée dans le processus de rationalisation du système fiscal, qui devra aboutir à l’adoption d’un nouveau code fiscal, pour rendre tout cela plus souple et mieux adaptée.

C’est pour cette raison que le Ministre Kazadi a exhorté les pays africains à lutter efficacement contre le blanchiment des capitaux. En même temps, il est important de créer un climat de confiance entre africains sur base des échanges commerciaux pour booster la croissance économique.

Au cours de cette conférence économique africaine, un accent particulier a été mis sur la mobilisation des ressources du secteur privé afin de soutenir la croissance économique à long terme. «A ce sujet, la RDC est en train de mettre en œuvre des mécanismes de transformation structurelle et de transition énergétique pour créer un Etat prospère», a martelé Nicolas Kazadi.

A lui de rajouter que «pour ce faire, des réformes ambitieuses sont menées, question d’améliorer le climat des affaires, ainsi créer les conditions d’une croissance économique inclusive promouvant le secteur privé».

Et de conclure en  ces termes : «Au demeurant, la RDC travaille méticuleusement pour atteindre les objectifs de développement  notamment,  à travers la libéralisation des secteurs économiques prioritaires comme l’énergie (eau et électricité), les assurances, les mines et autres afin d’accroître les investissements dans le cadre de la diversification de l’économie».

 (Avec la Cellule de Communication du Ministère des Finances)

La vision du Chef de l’Etat est soutenue et défendue par son Allié de taille, le Mouvement de Solidarité pour le Changement de l’Autorité morale l’Honorable Laurent Batumona Kandi Khan. Daniel Mbuya, cadre du Parti cher à Laurent Batumona, le MSC, a organisé un meeting populaire au terrain misioni du quartier Delvaux-Lalou pour soutenir la tenue des élections 2023 et dénoncer les intoxications diverses. Il a soutenu et rassuré au sujet du respect des engagements du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, vis-à-vis du peuple congolais.  Lors de son  appel au meeting populaire auquel ont assisté les responsables du Parti de la ville-province de Kinshasa, devant de nombreux militants et militantes du MSC Lukunga, la parole a été libérée pour rassurer que les élections se tiendront bel et bien en 2023. Le Député honoraire et Vice-président provincial du MSC, ville de Kinshasa, Daniel Mbuya Mukewa, bombe le torse et recommande : ‘’Le MSC doit faire bloc derrière Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo pour lui offrir un deuxième mandat’’.

Plusieurs faits saillants sur les enjeux politiques ont été évoqués. Parmi eux, les actions sociales prometteuses d’un proche avenir meilleur, la lutte contre le détournement des deniers publics, la gratuité de l’enseignement, le renouvellement des infrastructures et l’ouverture politique ainsi que l’Etat de siège. Un mémo des dirigeants du Msc de la Lukunga a été remis à l’élu de Makala, l’Honorable Batumona, dont les désidératas ont trouvé des réponses satisfaisantes, a déclaré Guy Mbelo.  

Ton ferme, regard d’espoir, torse bombé, le Vice-président du MSC pour la ville de Kinshasa rassure : ‘’ Nous rassurons que les élections auront bel et bien lieu en 2023. Nous le MSC, allié principal du Président de la République, nous sommes convaincus que nous lui offrirons un second mandat. Restons vigilants, unis et préparons foncièrement ces élections’’. Le terrain misioni à Delvaux-Lalou, où le MSC Lukunga a choisi pour organiser  son  meeting populaire était bondé du monde. Le cadre choisi a donné l’opportunité au MSC de désamorcer l’intoxication, distillée à longueur des journées dans la population, et clarifier la situation politique de l’heure. S’agissant du mémo, l’Honorable Laurent Batumona a donné des réponses claires aux besoins sociaux exprimés dans le mémo. Il a fourni des explications claires sur l’Etat de siège dans les deux provinces de l’Ituri et Beni. ‘’Il y a une avancée significative sur terrain. Nos forces armées font un travail impeccable sur le terrain. N’en déplaise aux langues méchantes qui intoxiquent la population avec des informations tronquées mais au MSC nous rendons la vérité sur les prouesses de nos Fardc. Les rebelles seront vaincus quelle que soit la durée de l’Etat de siège’’. Par rapport aux multiples tentatives de saboter la gratuité de l’enseignement, il a souligné que c’est un échec. ‘’Le baromètre de la pression des écoles conventionnées indique que la température a baissé. La reprise de cours est effective au regard des discussions entreprises par le Ministre de l’EPSP et le banc syndical des enseignants. Un autre sujet évoqué dans le mémo est celui de la Ceni. A ce sujet, l’honorable Laurent Batumona a fait savoir que les travaux de la Ceni sont en cours avec en tête le Président Denis Kadima. ‘’Tout est en place, pour nous le MSC,  nous invitons les autres partis politiques à s’impliquer dans le processus électoral pour la simple raison qu’il n’y aura ni dialogue, ni une autre forme de conciliabule qui envisagerait un glissement car le Président Félix Tshisekedi est déterminé à respecter le peuple congolais, la Constitution et organiser les élections dans le délai constitutionnelle. En ce qui concerne particulièrement la situation dramatique de la population du quartier Lubudi à Delvaux, rongé par les érosions, le manque de fourniture d’eau potable et dépourvue de l’électricité, l’élu de Makala a, après avoir suivi les doléances avec une oreille attentive, rassuré aux milliers de militants et militantes du MSC qu’il entamera les démarches auprès des directeurs généraux de la Régideso, de la Snel, et au ministre des ITPR et surtout chez le Président de la République pour que cette population puisse bénéficier de  son action sociale. Une ambiance était de taille pour soutenir les actions du Chef de l’Etat exprimé à travers des multiples slogans et appels aux élections.

Le lieu était bien indiqué pour critiquer certaines manifestations organisées par-ci et par-là par quelques regroupements politiques réclamant malignement le dialogue, le consensus à travers la dépolitisation de la Ceni, la réforme de la Ceni et autres revendications fallacieuses tendant à retarder les élections.  Le MSC explique avec plaisir et force détails que leurs déclarations comme il y en a eu les derniers jours ne sont que des manœuvres pour obtenir un glissement parce qu’ils ne sont pas prêts pour affronter les élections en 2023. ‘’ Tout le monde accuse Félix Tshisekedi de faire le forcing et oublie que nombreux ont fait le forcing dans les caisses de l’Etat. La justice va s’occuper d’eux et nos militants vont se battre contre ses détracteurs dans l’enquête de Hold Up’’, a-t-on affirmé à ce meeting.

La Pros.   

 *L’heure à la mobilisation générale pour le soutien aux institutions de la République.  Face aux enjeux électoraux qui se profilent  à l’horizon 2023, la question n’est plus  de savoir quel est  le temps qui  reste pour changer les comportements, ni de spéculer sur le temps  que cela pourrait encore  prendre. Certes, des engagements ont été  pris. Mais, des solutions existent. D’où, aujourd’hui, une nouvelle étape commence. C’est le temps de l’action. Les Forces Politiques et Sociales Alliées à l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), seront debout ce  samedi 4 décembre 2021   sur le Boulevard Triomphal  pour exprimer leur soutien aux institutions de la République. Dès  10 heures du matin, ce  rassemblement permettra, selon les organisateurs,  de raffermir les liens d’unité et de  cohésion nationale entre les Forces Politiques et Sociales alliées de l’Udps mais aussi, entre les  Partis membres de l’Union sacrée qui soutiennent, comme il fallait s’y attendre, Félix Antoine Tshisekedi, l’actuel   Président de la République, pour sa réélection,  lors des prochaines joutes électorales, telles que  prévues en 2023.

Le siège des FPAU sera pris d’assaut ce samedi 4 décembre à partir de 10 heures par les Partis politiques, Associations, Personnalités et leurs militants dans le cadre de la journée patriotique. Recevabilité oblige !  Aux FPAU, l’on estime que le temps de l’action pour communier avec la population a sonné en vue de  soutenir les institutions de la République notamment,  le  Président de la République, le l’Assemblée Nationale et le Sénat et le Gouvernement.

Il y va de même du soutien aux  Forces armées de la RD. Congo  et à la Police Nationale Congolaise  qui, au nom de la patrie, sont au front contre toutes les formes de guerre auxquelles les groupes armés  et autres forces négatives les exposent.

Ce rassemblement consiste, par ailleurs, à soutenir l’ambitieuse vision du Chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi, sur  la gratuité de l’enseignement de base et la réussite de  l’état de siège décrété dans les provinces de l’Ituri et du  Nord-Kivu.

Globalement, le but visé, au travers de cette mobilisation générale de ce jour-là,  selon  Rigobert Kuta, Coordonnateur adjoint en charge de mobilisation de cette plateforme, est de  renforcer la cohésion nationale tant dans les  rangs  des Forces Politiques et Sociales alliées de l’Udps qu’au sein des Partis  membres de l’Union Sacrée de la Nation qui, naturellement,  soutiennent la vision de Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, Chef de l’Etat.

Il s’agira aussi, à cette même occasion,  d’écouter la population,  dans ses diverses préoccupations,  afin de lui communiquer la marche des institutions, les enjeux politiques  de l’heure  et les efforts que fournit, particulièrement,   le Président de la République pour relever les défis majeurs, quant à l’amélioration du social, la lutte contre le chômage et la misère, le développement etc. 

Rendez-vous de l’espoir

A tout prendre, cette  mobilisation générale de soutien aux institutions de la République organisée par les FPAU constitue un rendez-vous de l’espoir dont l’objet permettra, à coup sûr,  de donner un autre son de cloche de nature à faire   oublier les intoxications et les  contre-vérités sur la marche des institutions de la RDC que les ennemis de la paix  ont distillées abondamment  dans l’opinion par des  mirifiques déclarations  qui, pourtant, sont aujourd’hui  contredites par des multiples  actions du Président de la République.      

D’ailleurs, le  gouvernement, dans le cadre de son Budget 2022,  a mis les bouchées doubles pour qu’avec le concours de tous, y compris de la grâce de Dieu Tout-Puissant,  les congolais retrouvent, enfin,  le bien-être social. 

Toutes ces vérités-là  seront déballées publiquement,  le samedi 4 décembre 2021, sur le Boulevard Triomphal, là où Etienne Tshisekedi wa Mulumba, le Sphinx de Limete, vers les derniers jours de sa vie,  tint son tout dernier meeting politique qui disqualifia, comme tout le sait,  Edem Kodjo et son Dialogue de la Cité de l’Union Africaine,  en 2016. 

Ainsi, les FPAU, dans une sorte immersion totale dans les valeurs morales et sociales positives, invitent-elles leurs  membres et sympathisants à venir massivement pour  écouter ces vérités affranchissantes.  

La Pros.

*Dans une déclaration signée par son Directeur de Cabinet, Docteur Serges Kabasele, le Président National de la Jeunesse Congolaise «JECO Asbl» et Coordonnateur National Adjoint des Mouvements Associatifs de l’UNC, Me Alain Bacoke Cicura a salué la réfection des locaux des bureaux de l’Union pour la Nation Congolaise  à Walungu dans le Sud-Kivu. Un geste posé par Amato Bayubasire Mirindi, Vice-ministre de la Justice et Garde des sceaux, membre de l’Union pour la Nation Congolaise (UNC) et Député National élu de cette circonscription. Par ailleurs, dans cette même adresse, Me Alain Bacoke a reconnu la fidélité aux valeurs du parti du Vice-ministre Amato Mirindi, défendant avec hargne et persévérance,  la vision de l’Honorable Vital Kamerhe, dont il estime qu’il a été  condamné injustement par la justice congolaise lors du procès de détournement des fonds alloués au dossier 100 jours du Chef de l’Etat. Il en a profité pour lancer un vibrant appel aux Ministres  et Députés Nationaux, membres de l’Union pour la Nation Congolaise, à suivre l’exemple du Vice-ministre Mirindi qui est, du reste, le seul jusque-là à concrétiser graduellement toutes ses promesses faites lors des campagnes électorales.

Remerciements de Me Alain Bacoke Cicura, Président National de la Jeunesse Congolaise et Coordonnateur National Adjoint des Mouvements Associatifs de l’UNC

La Jeunesse Congolaise «JECO Asbl» de Me Alain Bacoke, Coordonnateur National Adjoint de la Cellule Nationale de Relation avec les Mouvements Associatifs de la Société civile au sein de l’UNC, remercie Son Excellence Amato Bayubasire Mirindi, Vice-ministre de la Justice et Député National élu de Walungu, pour avoir doté à l’UNC Walungu Centre ce dimanche 28/11/2021, devant la foule compacte, l’Interfédéral de l’UNC/Sud-Kivu.

Me Daniel Lwaboshi qui a procédé à son inauguration en présence de l’Honorable Safari Kwinanika, Représentant personnel de Son Excellence Amato Bayubasire Mirindi.

Le Président National de la JECO Asbl, Me Alain Bacoke, remercie,  en outre,  Son Excellence Amato Bayubasire pour avoir également doté à l’UNC, trois   autres bureaux en l’occurrence,  les bureaux UNC Kamanyola, Mugogo et Nyangezi.

Excellence Amato Bayubasire occupe la première position des élus qui ont accompli leurs promesses faites pendant la campagne électorale à Walungu en posant des œuvres dans plusieurs domaines et en dotant l’UNC des bureaux réhabilités  à ses propres frais.

Malgré le rang de Vice-ministre de la Justice, il est resté lié aux valeurs du parti pour défendre la vision de l’Honorable Vital Kamerhe et la mauvaise foi des juges ayant condamné le Président National.

A ce titre, il bénéficie de la confiance  de l’UNC Billy Kambale pour s’être approché de sa base pendant ce moment dur de la détention du Président National. Par son positionnement concurrentiel, la Jeunesse Congolaise reste convaincue  qu’il fournit un travail digne, sincère et loyal au Président National de l’UNC et encourage les autres Ministres et Députés UNC de se servir de lui comme modèle à suivre.

Fait à Kinshasa, le 29/11/2021

Pour Me Alain Bacoke,                   

Docteur Serges Kabasele Mbuyi,

Son Directeur de Cabinet

*Dans une déclaration signée par son Directeur de Cabinet, Docteur Serges Kabasele, le Président National de la Jeunesse Congolaise «JECO Asbl» et Coordonnateur National Adjoint des Mouvements Associatifs de l’UNC, Me Alain Bacoke Cicura a salué la réfection des locaux des bureaux de l’Union pour la Nation Congolaise  à Walungu dans le Sud-Kivu. Un geste posé par Amato Bayubasire Mirindi, Vice-ministre de la Justice et Garde des sceaux, membre de l’Union pour la Nation Congolaise (UNC) et Député National élu de cette circonscription. Par ailleurs, dans cette même adresse, Me Alain Bacoke a reconnu la fidélité aux valeurs du parti du Vice-ministre Amato Mirindi, défendant avec hargne et persévérance,  la vision de l’Honorable Vital Kamerhe, dont il estime qu’il a été  condamné injustement par la justice congolaise lors du procès de détournement des fonds alloués au dossier 100 jours du Chef de l’Etat. Il en a profité pour lancer un vibrant appel aux Ministres  et Députés Nationaux, membres de l’Union pour la Nation Congolaise, à suivre l’exemple du Vice-ministre Mirindi qui est, du reste, le seul jusque-là à concrétiser graduellement toutes ses promesses faites lors des campagnes électorales.

Remerciements de Me Alain Bacoke Cicura, Président National de la Jeunesse Congolaise et Coordonnateur National Adjoint des Mouvements Associatifs de l’UNC

La Jeunesse Congolaise «JECO Asbl» de Me Alain Bacoke, Coordonnateur National Adjoint de la Cellule Nationale de Relation avec les Mouvements Associatifs de la Société civile au sein de l’UNC, remercie Son Excellence Amato Bayubasire Mirindi, Vice-ministre de la Justice et Député National élu de Walungu, pour avoir doté à l’UNC Walungu Centre ce dimanche 28/11/2021, devant la foule compacte, l’Interfédéral de l’UNC/Sud-Kivu.

Me Daniel Lwaboshi qui a procédé à son inauguration en présence de l’Honorable Safari Kwinanika, Représentant personnel de Son Excellence Amato Bayubasire Mirindi.

Le Président National de la JECO Asbl, Me Alain Bacoke, remercie,  en outre,  Son Excellence Amato Bayubasire pour avoir également doté à l’UNC, trois   autres bureaux en l’occurrence,  les bureaux UNC Kamanyola, Mugogo et Nyangezi.

Excellence Amato Bayubasire occupe la première position des élus qui ont accompli leurs promesses faites pendant la campagne électorale à Walungu en posant des œuvres dans plusieurs domaines et en dotant l’UNC des bureaux réhabilités  à ses propres frais.

Malgré le rang de Vice-ministre de la Justice, il est resté lié aux valeurs du parti pour défendre la vision de l’Honorable Vital Kamerhe et la mauvaise foi des juges ayant condamné le Président National.

A ce titre, il bénéficie de la confiance  de l’UNC Billy Kambale pour s’être approché de sa base pendant ce moment dur de la détention du Président National. Par son positionnement concurrentiel, la Jeunesse Congolaise reste convaincue  qu’il fournit un travail digne, sincère et loyal au Président National de l’UNC et encourage les autres Ministres et Députés UNC de se servir de lui comme modèle à suivre.

Fait à Kinshasa, le 29/11/2021

Pour Me Alain Bacoke,                   

Docteur Serges Kabasele Mbuyi,

Son Directeur de Cabinet

La situation a sensiblement évolué dans la mise en place des stratégies devant permettre la neutralisation des Forces Démocratiques Alliées (ADF) dans la partie Est de la RDC. Au cours d’un briefing organisé hier, mercredi 1 décembre 2021, avec les Porte-paroles des FARDC et de la Police Nationale Congolaise, le Ministre Patrick Muyaya a annoncé officiellement le début des actions concertées et ciblées entre les vaillants militaires des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) et les éléments des Forces de Défense du Peuple Ougandais (UPDF) contre les ADF dans des forêts au niveau de l’axe du secteur opérationnel Sukola 1 Grand Nord. ‘‘Nous avons l’obligation d’agir ensemble comme dans toutes les zones du monde où il y a le terrorisme. (…) Nous comme Gouvernement, le devoir de sécuriser la population nous revient. Il est un fait aujourd’hui, mondialement, même les pays les plus puissants du monde travaillent en coordination, en collaboration pour mettre fin à une menace commune», a fait le Porte-parole du Gouvernement qui, en sus, appelle à la mobilisation générale.

Devant les chevaliers de la plume, et même tous les congolais, le Porte-parole du Gouvernement a justifié cette coalition bilatérale par l’urgence qui, d’après lui, incombait aux autorités du pays pour le rétablissement total de la paix, la protection des populations ainsi que l’instauration de l’Autorité de l’Etat. Pour ce faire, il a appelé tous les congolais, sans distinction de camps ni de couleurs politiques, à se mobiliser comme seul corps derrière les FARDC.

Dans ses propos, le Ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya, a fustigé certaines manipulations des personnes mal intentionnées qui, a-t-il précisé, dramatisent la situation et tiennent à tout prix à semer la confusion dans le chef de la population, bénéficiaire immédiate des opérations en cours, à l’Est du pays. « Le terrorisme, mondialement, est combattu en coalition. Nous, République Démocratique du Congo, ne pouvons pas rester en marge de cette dynamique mondiale parce qu’il faut des coalitions pour y mettre fin. Et donc, nous comprenons les préoccupations, les craintes de certains de nos compatriotes à l’annonce de ces opérations, nous le comprenons du fait du passé mais nous avons fait le choix d’avancer. (…) Vous connaissez, vous-mêmes, le rôle central que joue la République Démocratique du Congo. N’oublions pas que le Président Félix Antoine Tshisekedi est le Président en exercice de l’Union Africaine», a-t-il rappelé, avant de préciser que les ADF demeurent l’ennemi commun pour la République Démocratique du Congo et l’Ouganda. « Nous avons l’obligation d’agir ensemble comme dans toutes les zones du monde où il y a le terrorisme. (…) Nous comme Gouvernement, le devoir de sécuriser la population nous revient. Il est un fait aujourd’hui, mondialement, même les pays les plus puissants du monde travaillent en coordination, en collaboration pour mettre fin à une menace commune», a-t-il déclaré.

Complétant le Ministre Muyaya, le Général-Major Léon Richard Kasonga, Porte-parole des FARDC, a indiqué que les opérations conjointes que mènent les Forces Armées de la République Démocratique du Congo et les UPDF rentrent toujours dans le cadre de la mutualisation des forces. «Au regard des renseignements recueillis, nous avons commencé à attaquer les objectifs militaires bien précis et, à ce niveau-là, nous avons bénéficié d’un appui en artillerie de l’Armée ougandaise et ces troupes ougandaises ont rejoint les unités spéciales congolaises à la frontière», a-t-il dit.

Le Colonel Mwana Mputu, pour le compte de la PNC, a rassuré de l’accompagnement des éléments de la Police qui continuent de veiller au grain pour la protection des populations et de leurs biens.

La Pros.

 

 

Créée avec comme pour missions de concourir à l’élaboration et à la mise en œuvre effective des stratégies et mesures anticorruption à différents niveaux, l’Agence de Prévention et de Lutte contre la Corruption (APLC) organise, en collaboration avec le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), un atelier de validation de la stratégie nationale de lutte contre la corruption. Organisé sous le haut patronage du Chef de l’Etat, cet atelier de 3 jours, soit du lundi 29 novembre au mercredi 1er décembre 2021, a été lancé par la Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Rose Mutombo Kiese, déléguée par le Premier Ministre Jean-Michel Sama Lukonde.

En ce moment solennel où les nations du monde entier se mobilisent et s’organisent pour contrer l’expansion de la gangrène de la corruption sur la planète, la République Démocratique du Congo s’est résolument engagée à accompagner cette initiative dont la noble mission est de juguler les ravages de ce fléau sur le développement du tissu socio-économique de la RDC.

«La lutte contre la corruption, je le dis et je l’affirme, sera l’une de mes priorités. Je combattrai la corruption avec toutes les méthodes démocratiques possibles, jusqu’à ce qu’elle soit totalement éradiquée dans notre société », avait déclaré le président de la République.

« Pour matérialiser cette vision ambitieuse et volontariste, le Président de la République, Chef de l’Etat a créé au sein de son cabinet, un service spécialisé dénommé Agence de Prévention et de Lutte contre la Corruption. Ce service spécialisé qui constitue la réponse institutionnelle du chef de l’Etat au besoin de la lutte contre la corruption en RDC, est le levier sur lequel il s’appuie pour lutter contre la corruption, le blanchiment des capitaux et des infractions assimilées», a fait savoir Rose Mutombo.

Elle a souligné qu’en l’absence des mesures efficaces pour juguler la corruption, elle entrave tous les efforts entrepris par le gouvernement pour améliorer les conditions sociales des citoyens. «Les contre-performances affichées ces dernières années par la RDC sur l’échelle des valeurs de bonne gouvernance, n’ont pas laissé indifférents les responsables du pays. Face à la dégradation de l’image de la République du fait de la corruption et de ses pratiques connexes, le gouvernement a inscrit son action dans la droite ligne de la vision du chef de l’Etat, faisant de la lutte contre la corruption, une urgence nationale qui doit trouver des réponses urgentes et efficaces», a-t-elle soutenu.

Elle a aussi rappelé la promesse du Premier ministre, en tant que coordonnateur de l’Exécutif national qui dit être très regardant, dans la mise en œuvre, comme dans l’exécution des résolutions qui découleront de ces travaux. 

Pour sa part, le coordonnateur de l’APLC, Thierry Mbulamoko, a rappelé aux  participants à ce séminaire qu’ils ont la mission de valider la stratégie nationale de lutte contre la corruption de la RDC pour les années à venir. Il a déclaré qu’il revient à chaque acteur des différents secteurs de la vie publique de s’approprier la stratégie à valider afin de lutter ensemble contre ce fléau de la corruption et des faits assimilés qui minent la qualité des services publics, affectent les ressources et entament l’éthique collective.

La représentante-pays du PNUD a réitéré la volonté de son institution d’appuyer les efforts des autorités du pays en matière de gouvernance et la lutte contre la corruption et l’impunité, gages d’un développement humain durable. Pour cela, un appui substantiel du PNUD est prévu en faveur des partenaires de mise en œuvre du projet d’appui à la lutte contre la corruption. Cet appui est destiné à encourager de manière générale toute initiative tendant à réduire de manière sensible la corruption en République Démocratique du Congo.

Jules Ntambwe

 C’est à la fois un signal fort et un acte d’engagement du Président Félix Tshisekedi qui tient fermement à marquer d’une pierre blanche l’essor de la gouvernance administrative en République Démocratique du Congo. Désormais, la Caisse Nationale de Sécurité Sociale des Agents Publics de l’Etat (CNSSAP) dispose d’un siège moderne au niveau de la 8ème Rue Limete, à Kinshasa. La cérémonie d’inauguration de cet édifice construit dans les normes internationales a été présidée hier, mardi 30 novembre 2021, par le Chef de l’Etat, en présence du Premier Ministre Sama Lukonde et de plusieurs autres personnalités du pays parmi lesquelles le Ministre Jean-Pierre Lihau qui, dans ses attributions, a la charge le Ministère de la Fonction publique. Hormis la visite du Chef de l’Etat dans les locaux du nouveau siège de la CNSSAP, l’évènement a été marqué par trois moments forts, à savoir : la coupure du ruban symbolique par le Président de la République, l’allocution du Ministre de la Fonction Publique, modernisation et innovation du Service Public, Jean-Pierre Lihau, ainsi que le mot du Chargé des missions de la CNSSAP, M. Tombola Muke.

Dans son intervention, Jean-Pierre Lihau a salué la détermination du Président Félix Tshisekedi de permettre à la RDC d’emprunter un nouveau chemin en matière de politique de retraite des agents publics après plusieurs années dans l’obscurantisme. « La journée du 30 novembre 2021 est une journée exceptionnelle pour la Gouvernance administrative de notre pays. Ce jour, Excellence Monsieur le Président de la République, restera à jamais gravée dans l’histoire de notre pays comme celui qui a vu se cristalliser la volonté qui est la vôtre, de permettre à notre pays d’emprunter une nouvelle voie, de prendre un nouveau chemin en matière de politique de la retraite. Oui, Excellence, un nouveau chemin car depuis 40 ans, notre pays avait perdu le nord, déboussolé et embourbé dans des schémas inexplicables et dépourvus de tout repère. Il ne savait plus à quel saint se vouer pour la gestion des agents publics devant accéder à la retraite. Aujourd’hui, suivant la vision volontariste, rationaliste et profondément humaniste que votre Autorité a daigné imprimer en cette matière, le ciel s’est éclairci, le nord est de nouveau visible et les perspectives d’avenir commencent à bien se préciser. Vous nous avez fixé un cap. Et, ce cap sera tenu. Plus qu’une simple inauguration d’un bâtiment, cette cérémonie est porteuse d’une symbolique forte et de très haute portée politique, économique et sociale », a-t-il déclaré.

Profitant de l’occasion, il a dévoilé quelques problèmes qui persistent en dépit des efforts consentis, notamment la mise à la retraite des fonctionnaires de l’Etat et la maitrise des effectifs au sein de l’Administration Publique. « Le problème de retraite se pose avec acuité en RDC. 350 mille agents sont en attente de la retraite… Et faute d’un cadre juridique bien défini, faute d’un plan budgétaire stratégique et faute d’une volonté politique claire, la situation, par le passé, n’avait fait qu’empirer avec comme première conséquence, le vieillissement très poussé du personnel administratif dans toutes les administrations. Donc, le maintien de tous les éligibles à la retraite, dans le fichier des fonctionnaires actifs », a-t-il fait savoir avant de réitérer sa volonté de de travailler d’arrache-pied pour apporter des solutions qui s’imposent.

Le Chargé des missions, Tombola Muke, pour sa part, a présenté la CNSSAP, ses missions et ses ambitions. « La Caisse Nationale de Sécurité Sociale des Agents Publics de l’Etat, CNSSAP en sigle, a été créée en décembre 2015 sous la forme d’un Etablissement public placé sous la tutelle du Ministre de la Fonction Publique. Deux principales missions lui sont assignées, à savoir : servir les prestations de sécurité sociale aux agents publics de l’Etat ainsi qu’à leurs familles sur la base de cotisations recouvrées auprès de ces derniers et de l’Etat-Employeur pour le financement de la branche de pension pour les prestations de retraite et celles de risques professionnelles. Ainsi que contribuer au développement économique et sociale du pays. Et, c’est seulement en 2017 que la CNSSAP est devenue opérationnelle et que son métier a effectivement démarré. Depuis, il y a donc un peu plus de quatre ans, la CNSSAP s’est construite techniquement et financièrement, portée par l’ambition de devenir une caisse de retraite de référence en Afrique », a-t-il fait savoir avant de préciser que depuis 2018,  des retraités perçoivent régulièrement quelque chose à la fin de chaque mois.

Pour ce qui est du nouveau siège de la CNSSAP, il est faut noter qu’il y a un bâtiment principal de trois étages et un bâtiment annexe d’un étage. Le bâtiment principal compte 59 locaux dont un centre d’accueil Vip, au rez-de-chaussée, pour la réception des agents publics, une salle de conférence, une salle de réunion, un réfectoire, une salle de gymnastique et une petite infirmerie. Le bâtiment annexe comporte une seule salle, réservée aux archives de la CNSSAP.

La Pros.

 

 *Il connut une enfance privilégiée jusqu’à l’âge de 8 ans, avant que sa vie ne prenne une autre tournure. Etait-ce pour s’engager sur une mauvaise voie ? Loin de là. Au contraire, d’après sa biographie, c’est à cette époque précise qu’il s’employa à servir son père, Bahá’u’lláh, pour qui il devint plus tard,  le Représentant et le Secrétaire Général. Ses œuvres et sacrifices endurés pendant près de 29 ans de ministère portent des fruits incontestables à ce jour, au regard du nombre croissant des personnes qui adhèrent volontairement aux valeurs de la Foi Bahá’íe. Homme exceptionnel et modèle parfait des enseignements de la Foi Bahá’íe, ‘Abdu’l Bahá a rejoint la demeure divine en date du 27 novembre 1921.

Quid sur la Foi Bahá’íe ?

Et c’est à l’occasion du centenaire de son ascension, intervenu le samedi 27 novembre 2021, que toute la communauté des croyants appelés Bahá’í a organisé des moments de célébration en hommage de celui qui porte le crédo de ‘’Mystère de Dieu’’.

Pour les Bahá’í de la RDC, la cérémonie de commémoration a été organisée  à la même date dans l’une des prestigieuses salles du Fleuve Congo Hôtel, dans  la commune de la Gombe.

En effet, au nom de l’Assemblée Spirituelle Nationale réunie pour la circonstance, le Secrétaire général de cette organisation, Me Lavoisier Mutombo Tshiongo,  a tout d’abord présenté Bahá’u’lláh, fondateur de la Foi Bahá’íe, ses riches enseignements, le parcours vécu de son représentant ‘Abdu’l Bahá ainsi que l’avènement de cette religion en RDC.

Ce  fut au moyen, a-t-il dit, d’un ancien banquier au nom de Selemani qui, par ses relations, entra en possession des documents sacrés présentant la Foi Bahá’íe et finit par entrer en contact avec la Communauté Bahá’í de Belgique, au moyen de la poste.

S’appuyant sur le livre d’Esaïe, il a démontré le pourquoi de la désignation de ‘Abdu’l Bahá par son père biologique comme étant le centre de l’alliance entre les croyants et la manifestation de Dieu et, aussi, comme le pivot de l’unité de l’humanité. A l’en croire, la relation entre ‘Abdu’l Bahá et son père Bahá’u’lláh a été celle d’un fidèle avec la manifestation de Dieu.

Une religion transversale

Cependant, il a tenu à expliquer l’une des caractéristiques de la Foi Bahá’íe qui croit en la portée d’autres religions dont elle s’inspire, d’ailleurs, par la méditation de tous ses textes sacrés. D’où,  l’intérêt d’une réflexion stratégique organisée à cette occasion,  avec différents acteurs nationaux de l’ordre religieux, politique, médiatique et académique autour de la thématique «Cohésion sociale pour l’unité».

«L’objectif est que l’humanité puisse, de manière graduelle et progressive, atteindre l’âge de la maturité, l’âge où l’unité de l’humanité peut être vécue de manière réelle. En deuxième lieu, c’est de casser toutes les barrières nées des préjugés des races, des religions, d’ethnies et des sexes pour que nous puissions enfin, en tant que créatures, vivre la parfaite harmonie. Enfin, c’est d’inviter le monde, l’humanité toute entière, aux côtés de Bahá’í, d’œuvrer pour la construction communautaire et la reconstruction sociale de l’humanité en tant que cadeau qui nous a été donnée par Dieu», a déclaré Lavoisier Mutombo.
Interventions des acteurs

Sous la modération de M.  Emmanuel Badibanga, l’un des   journalistes et animateurs  de  grands évènements,    plus de cinq acteurs nationaux divers ont exposé autour de la thématique de la cohésion sociale pour l’unité, chacun abordant un angle selon son domaine d’exercice.

Présent à cette cérémonie, l’Abbé Donation Nshole, Prêtre depuis le 3 janvier 1993 et Secrétaire Général  de la CENCO, a souligné dans son intervention ce qui suit : «Auparavant, nous,  l’Eglise Catholique pensions que le salut ne se trouvait qu’en Christ. Mais aujourd’hui, moi j’affirme qu’il y a aussi possibilité de salut dans la Foi Bahá’íe».

Exposant sur l’angle de la cohésion sociale dans une société en perpétuel  changement, Donatien Nshole a expliqué, par ailleurs,  que pour éradiquer ces disparités et divisions dues aux guerres des religions, il faut plutôt se pencher sur l’amour envers l’Absolu, le Dieu souverain, de qui l’amour du prochain naîtra et les querelles inutiles n’existeront plus.

A son tour, Christelle Vuanga, Députée Nationale élue de la circonscription Funa, a axé son propos sur l’égalité des chances entre les hommes et la femme pour établir une relation de complémentarité et non de subordination.

Réaction des participants

Représentant personnel de Gisèle Ndaya, Ministre Nationale  en charge du Genre, Famille et Enfant, et Présidente du parti politique Convention des Démocrates, Travaillistes et Unifiés, le Secrétaire général de ce parti, Dave Mputu,  a exprimé sa satisfaction quant à l’organisation de l’évènement et les aspects développés au moment des réflexions stratégiques.

«Il a été noté que contrairement à ce que pensaient les autres, que le salut ne se trouve qu’en une église x ou y,  aujourd’hui, tout le monde a compris que l’on peut aussi avoir le salut quand on est membre de la  Foi Bahá’íe», a-t-il affirmé.

John Ngoyi

 La Fédération congolaise de Jujitsu et self défense  (FECOJUS) a célébré,  le dimanche 28 novembre 2021,  au complexe sportif du quartier général  de la Police congolaise,  le Jubilé d’Or  du Grand Maître Bakuna Bilengo Franck, l’un des pionniers de cette discipline sportive  et seul survivant à ce jour.

C’était en présence de plusieurs officiels congolais dont le Chef de division des sports de la ville de Kinshasa, des présidents des fédérations sœurs,  de plus de 500 athlètes,  venus des quatre coins de la Ville-Province de Kinshasa et du Président d’honneur de cette Fédération, en l’occurrence,  le Ministre honoraire   Me Kisimba Ngoy Maj qui, à cette occasion, lui a remis  une enveloppe   à titre d'encouragement

Il y a lieu de noter que lors de cette cérémonie, l’on a remarqué la présence du   compétiteur Christophe Mputu qui a participé dernièrement  pour le compte de la RDC  au championnat du monde.

JLM/CP

 «Oui, le Ministre de l’Aménagement du Territoire, Guy Loando Mboyo, est cité à tort dans cette enquête internationale dénommé ‘’Congo Hold-up’’. Il n’est ni de près, ni de loin le principale bénéficiaire dans ce dossier qui a suscité beaucoup d’indignations au sein de l’opinion nationale». En tout cas, c’est ce que pense Me Chantal-Solange Mukumbi, analyste politique indépendante qui, à travers une mise au point luminaire, elle a tenu à rétablir la vérité, en lavant notamment cet Avocat d’affaires qui sert activement son pays, en tant que Ministre de l’Aménagement du Territoire. Pas la peine de mêler cet Avocat associé et fondateur de GLM & Associates existant depuis près de 9 ans en RDC et qui est spécialisé, entre autres, en Droit des affaires et Droit fiscal, en Droit des sociétés et en Droit commercial conformément au droit applicable dans l’espace OHADA. Son Cabinet dispose également d’une expertise avérée dans le secteur minier. Lisez, in extenso, la mise au point qui rétablit la vérité au sujet de Me Guy Loando Mboyo.

Mise au point

En date du 28 Novembre 2021, un article faisant référence à un extrait d’une enquête internationale « Congo Hold-Up » met sur le banc des accusés Son Excellence Monsieur le Ministre de l’Aménagement du Territoire, Me Guy LOANDO MBOYO. En tant qu’analyste politique indépendante et œuvrant dans le domaine du droit minier, il sied de noter les éléments contradictoires suivants qui remettent en cause le lien direct de l’actuel Ministre dans cette affaire :

  1. Dans cet article est cité le nom de Me Guy LoandoMboyo, Avocat associé et fondateur de GLM & Associates existant depuis près de 9 ans en RDC et qui est spécialisé entre autres en Droit des affaires et Droit fiscal, en Droit de sociétés et en Droit commercial conformément au droit applicable dans l’espace OHADA. Le Cabinet dispose également d’une expertise avérée dans le secteur minier.
  2. Sans ambigüité, Me Guy LOANDO MBOYO a répondu aux questions posées par les journalistes et d’après les éléments en la possession des enquêteurs, son actionnariat couvre uniquement la période allant de 2012 à 2017, soit 5 ans durant et pour des honoraires de 22 000$ qui ont été retracés.
  3. L’article surenchérit en précisant que : « …. il n’est pas, à première vue, parmi les principaux bénéficiaires: Sur cette même période, il n’a reçu de cette entreprise qu’environ 22 000 dollars en paiements directs sur les 65 millions qui ont transité sur les comptes de cette société », car en effet tel que précisé par Me Guy LOANDO lors de son entretien téléphonique avec les journalistes, à l’époque et bien avant ses fonctions politiques, il avait été engagé en tant qu’avocat privé à l’effet de mettre sur pied son Cabinet sans jouer un rôle dans la gestion quotidienne de l’entreprise ni en être membre du Conseil d’Administration.

En tant qu’associé fondateur de son Cabinet, il ne peut donc être tenu pour responsable des activités des clients et de surcroît, des clients pour lesquels les contrats sont conformes à l’éthique et la déontologie professionnelles.

Actuellement SEM Guy LOANDO MBOYO sert fièrement le pays au sein du Gouvernement SAMA LUKONDE et dans la vision du Chef de l’Etat, SEM Felix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO.

Me Chantal-Solange Mukumbi, analyste politique indépendante

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 La Santé rurale a 40 ans d’expérience dans le domaine de la santé. Depuis quatre décennies, cette structure n’a jamais cessé d’apporter une assistance à la population congolaise notamment, dans le milieu rural. Partenaire privilégié du ministère de la Santé, SANRU asbl reste un acteur de premier plan dans le développement du système de santé en République Démocratique du Congo depuis plusieurs années.

En effet, cette ONG œuvre activement à la promotion et à l’amélioration de la santé des populations, spécialement celles des milieux défavorisés. Après avoir célébré récemment ses 10 ans d’existence en tant qu’asbl, SANRU demeure au côté des populations et depuis l’apparition de la pandémie à Covid-19, cette asbl a lancé également la campagne de vaccination contre la COVID-19.

Le Directeur technique de SANRU asbl, Dr Albert Kalonji, a renseigné que SANRU asbl apporte les médicaments, sensibilise, renforce les capacités des prestataires et des communautés. L’idée, c’est la participation de toutes les couches de la population parce que ce n’est qu’à ce prix qu’on peut améliorer la santé de cette population, fait-il savoir.  Raison pour laquelle, les différentes communautés bénéficient de renforcement des capacités de la part de SANRU pour s’organiser et lutter contre les maladies.

Le Directeur technique a indiqué que pendant les dix années, SANRU a apporté sa pierre au niveau national pour résoudre tant soit peu le problème de santé. Il est conscient qu’il y a encore beaucoup à faire, surtout que l’asbl s’est engagée dans la couverture santé universelle.

Notons que SANRU asbl travaille avec l’appui de ses partenaires pour appuyer la mise en œuvre effective de politiques énormes de santé, l’accroissement de la participation effective des communautés dans la mise en œuvre des programmes de santé et l’amélioration des conditions de vie des populations, surtout celle vivant en milieux ruraux.

Pour rappel, les 10 ans de SANRU asbl ont été célébrés à travers deux journées portes ouvertes, du vendredi 12 au samedi 13 novembre 2021, à son siège national sur le boulevard du 30 juin.

Merdi Bosengele

*Il fait partie dorénavant du panthéon de ceux qui vont mobiliser les congolaises et congolais autour de Félix Tshisekedi, pour un deuxième mandat, lors des prochaines élections en République Démocratique du Congo. Lui, c’est bel et bien Samy Badibanga qui, au cours d’une manifestation organisée le week-end dernier, à Kinshasa, à l’occasion de la célébration du 4ème anniversaire de Les Progressistes, son regroupement politique créé quelques temps après son départ de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS). Devant une foule impressionnante des militants et cadres venus écouter son message, l’ancien Premier ministre a brandi le Président Félix Tshisekedi comme le candidat pour qui voter lors de la prochaine présidentielle. Dans la foulée, il a promis d’aller dire à tous les compatriotes vivant aux villages, sur l’étendue du pays, de se ranger derrière Félix Tshisekedi pour lui permettre de damer les pions à tous ses adversaires.

«Notre objectif c’est 2023 pour faire élire notre champion Félix Tshisekedi. Les Progressistes, c’est un regroupement fort. Nous devons nous unir, unir nos forces pour aller aux élections avec le but de tout rafler. Voilà pourquoi la discipline doit régner. Nous irons aux élections de manière groupée car notre ambition est connue. Il s’agit de participer aux élections à tous les niveaux », a déclaré Samy Badibanga. Puisqu’il s’agissait d’un rendez-vous de son regroupement, il a sensibilisé, par ailleurs, tous les membres sur des actions à mener dans les jours à venir. Les femmes ont été appelées à marcher vers l’excellence. Les hommes, eux, à porter haut l’étendard de Les Progressistes.

La Pros.

 Procès-Verbal d’Exécution de l’Arrêt REA 040

L’An deux mille vingt et un, le 29ème jour du mois de Novembre, je soussigné Murhega Cubila Apollinaire, Huissier  Judiciaire, assisté de Monsieur Malolokwa Luka Charles, Commissaire Provincial Adjoint chargé de la Police Judiciaire, témoin requis à cette exécution, avons procédé comme suit :

En exécution de l’arrêt REA 040 et conformément à la réquisition du Procureur Général a.i près la Cour d’Appel du Sud-Kivu n°3340/R.I.605/P6.074/KBC/SEC/2021 29/11/2021, subséquente à mon rapport du 27/11/2021, j’ai  Murhega Cubira Apollinaire, Huissier de résidence à Bukavu, laissé sur terrain de l’Assemblée Provinciale du Sud-Kivu, 12 policiers régulièrement requis pour interdire l’accès à l’hémicycle de l’Assemblée Provinciale du Sud-Kivu, les ex-Députés provinciaux Lwamira Barhumana, Zirhumana Basimane et Georges Musongela, judiciairement déchus, et assurer l’accès paisible et sécurisé aux députés qui les remplacent, en l’occurrence, Mushi Bonane, Bahati Ntabaza et Domengo Lukera Léonard, jusqu’à la validation de leur mandat au cours de la première plénière utile, qui sera convoquée, conformément au règlement d’ordre intérieur de l’Assemblée Provinciale du Sud-Kivu.

Le présent PV est établi en 15 exemplaires.

Ainsi, fait à Bukavu, aux jour, mois et ans que dessus.

Huissier judiciaire,

Témoin requis

ComProv. Adj Pol Jud

 

« PRVBG »

 DON IDA N°D3330

AVIS D’INTENTION D’ATTRIBUER LE MARCHE

RECRUTEMENT D’UN CONSULTANT FIRME EN CHARGE DE CONDUIRE L’ETUDE DE FAISABILITE POUR L’EXTENSION DES CENTRES D’EXCELLENCE FONDATION PANZI (HOPITAL DE PANZI) A BUKAVU ET HEAL AFRICA (HOPITAL HEAL AFRICA) A GOMA

Reference AMI              : AMI/21/FSRDC/PRVBG/08/21

Date Publication AMI : 10 Juillet 2021

  1. Consultant retenu :

Groupement Cabinet Conseil Santé SAS et SOFRECO SAS

92 Boulevard Victor Hugo, 92 110 Clichy

Paris/France

Prix du marché : 226 950 USD Hors taxes

Prix de la proposition financière : 329 078 USD Toutes Taxes

  1. Manifestations d’intérêt reçues :

 

Nom du Consultant

1

PYRAMIDE ENGENEERING

2

Consortium GINGER-CREDES

3

Consortium CONSEIL SANTE S.A.S-SOFRECO

4

DELOITE

5

Consortium CAAMP International-SECAM-BPRES)

6

AP-HP International

7

Bureau d'Etudes HIGH TECH DESIGN CORPORATION "HDC"

8

Consortium AEDES-VSI Afrique-DDV Kin Sprl

9

Consortium  RÉSEAU CPA ASSOCIATES

 

  1. Période d’attente

La période d’attente est de dix (10) jours ouvrables à compter de la date de la publication de l’intention d’attribution du marché. L’expiration de la période est le Vendredi 10 Décembre 2021.

N.B : Tout soumissionnaire qui souhaite connaître les raisons pour lesquelles son dossier n’a pas été sélectionné, est tenu de faire la demande auprès de la Coordination Générale du FSRDC.

  1. ADRESSES.

Adressez le courrier à : Monsieur le Coordonnateur Général du Fonds Social de la RDC « FSRDC » à l’adresse ci-dessous :

 

VILLE

Adresse

Kinshasa

n°11, Avenue Lukusa; Immeuble ex. CEI, à Kinshasa/Gombe

République Démocratique du Congo

Tél : +243 999 305 148

E-mail: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Fait à Kinshasa, le 29 Novembre 2021

Ruphin BO-ELONGO KIMUEMUE

Coordonnateur Général

 

Statistiques

19691991
Aujourd’hui
Hier
Cette semaine
La semaine passée
Ce mois
Le mois dernier
Au total
5405
11642
95219
19512626
54784
417380
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2021-12-05 08:21

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