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Dans le souci de proposer à la communauté nationale et internationale un certain nombre d’arguments jugés universels et susceptibles d’être utilisés partout dans les mêmes conditions pour résoudre les principaux problèmes du sous-développement et de la croissance économique, les scientifiques travaillent jours et nuits pour permettre aux dirigeants de parvenir à résoudre certaines difficultés qui occasionnent le non-développement dans leurs pays. Détenteur des plusieurs diplômes, professeur des universités et haut fonctionnaire du Ministère des Affaires Etrangères, Bernard Kabatu-Suila est l’un des chercheurs et scientifiques écrivains qui ont réfléchi sur les questions liées aux conditions du développement. Ce manuel consacré à la présentation de la ‘’théorie sur les conditions prioritaires du développement’’ comprend en dehors de l’introduction, quatre chapitres consacrés respectivement à l’exposé des motifs, à la formulation des hypothèses de travail, au commentaire, et enfin avant la conclusion générale, à l’analyse de vérification.

Cependant, l’auteur expose dès le premier chapitre, les conditions qui président à la réalisation du développement d’un pays du Tiers Monde et que l’on peut qualifier de préalable au développement. La plus grande inspiration qui a séduit cet écrivain est celle de savoir quelles conditions un pays devrait-il remplir pour son développement. Face à cette préoccupation, l’auteur n’a pas la prétention de mettre un terme à toute recherche dans ce domaine, mais il marque simplement une étape importante dans ce processus pour tous les chercheurs d’une part et, d’autre part, ce document ouvre la voie pour une ère de nouvelles perspectives et de nouveaux défis pour tous les pays du Tiers Monde.

Il est important selon lui, pour tout celui qui veut s’investir dans ce domaine, de fixer les règles de comportement et de faire à ce que ces dernières soient connues, afin d’éviter de dire du n’importe quoi, sans se soucier du voisin. La théorie utilisée dans cet ouvrage par l’écrivain permet aux destinataires de résoudre rapidement et dans les meilleures conditions d’efficacité optimale, les problèmes qui se posent à eux. Depuis plusieurs années, la question du développement des pays du Tiers Monde se pose, le monde fonctionne sans classification ni conditions du développement encore moins des préalables qui président à l’avènement du développement dans des pays pauvres. Partant de ce vide scientifique, chaque acteur, chaque décideur, chaque scientifique s’est plus ou moins dispensé des procédures formelles de l’existence. C'est-à-dire, chaque scientifique s’est senti libre de dire n’importe quoi et surtout de faire n’importe quoi en matière des conditions du développement, bien que se livrant au tâtonnement.

En effet, en dehors de la volonté politique préconisée par l’auteur comme le premier moyen pouvant contribuer au développement des pays sous-développés, le rôle de conditions prioritaires assigné seulement à certaines conditions du développement conférant à ces dernières un pouvoir prééminent est aussi à notre connaissance, complètement original et nouveau. Il s’agit des conditions nécessaires, suffisantes économiques et non économiques ainsi que les conditions prioritaires. Le processus du développement d’un pays du Tiers Monde oblige aussi que les responsables s’engage dans le domaine d’investissement pour activer les interactions positives entre les différentes composantes du processus du développement. Notons que le concept de concomitance entre aussi parmi les critères déterminants en vue de la réalisation du développement. D’après l’auteur, ‘’ce critère de concomitance vise avant tout, les interactions positives qui doivent nécessairement se produire dans l’intérêt de l’économie nationale dès lors que plusieurs conditions prioritaires se réalisent ensemble. 

A l’en croire, ‘’il est impossible de se passer de la volonté politique, de la formation de la population autochtone indispensable notamment, pour la maitrise de la gestion des entreprises, pour la maitrise des sciences modernes et autres ; il est impossibles de se passer de l’infrastructure (routes, ports, aéroports, marchés), impossible de se passer de l’agriculture’’. Car un pays qui se veut développer doit entreprendre dans tous ces domaines pour son émergence.

Victor Mulemba

Occupation de Bunagana, grève à l’ESU et consorts,RDC : la REC en sit-in ce jeudi devant la Primature pour exiger des mesures palliatives
Ayant suivi avec attention l’évolution de la situation du pays au cours de ces trois derniers mois, dominés notamment par l’agression rwandaise dans l’Est du pays, la Représentation des Etudiants du Congo décide de briser l’omerta pour obtenir des dirigeants des mesures drastiques. Dans la même logique, la REC dit constater que le Gouvernement n’entend pas assumer ses responsabilités pour ce qui est de l’Enseignement Supérieur et Universitaire où les cours sont quasiment perturbés par la grève des professeurs. A travers un communiqué publié en début de cette semaine, cette structure des étudiants du Congo annonce un sit-in pour interpeller le Gouvernement face à ses responsabilités.
La Représentation des étudiants du Congo suit avec attention la situation qui prévaut à l'EST du pays et déplore le fait que plus cent jours après, le territoire de BUNAGANA soit toujours pris en otage par les inciviques de M23avec bénédiction de Ieur parrain Paul KAGAME.
La Représentation des étudiants du Congo félicite son Excellence Monsieur le Président de la République, Felix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO pour son pertinent et brave discours à l'Assemblée Générale de l'ONU qui, sans détour, a démontré la complicité du Rwanda dans les tueries de l'EST du pays et a, par la même occasion, mis l'ONU devant ses responsabilités.
Consécutivement à ce qui précède et suite aux propos désobligeants tenus par Monsieur Antonio GUTERRES à l'égard de "armée congolaise et faisant montre de l'incapacité de la MONUSCO à remplir ses missions, a REC estime que la présence de la MONUSCO, sur le soi congolais est inopportune et lui exige de quitter sans délai l'Est de notre pays.
 
   
La REC rappelle que pour avoir tenu les propos semblables à ceux tenu récemment par Monsieur GUTERRES, Monsieur Mathias GILMANN, alors porte-parole de la MONUSCO, avait été sommé de quitter le pays. Ainsi donc, elle ne comprend pas pourquoi le gouvernement congolais n'a pas réservé une réponse proportionnée à la sortie médiatique de Monsieur GUTERRES. Elle condamne par conséquent le mutisme et l'inertie du gouvernement congolais.
La REC rappelle au gouvernement de la République que la sécurisation de la population est une obligation constitutionnelle et l'invite par ailleurs, à déployer tous les moyens pour récupérer BUNAGANA et pacifier l'ensemble du pays.
La REC promet de mener les actions de grande envergure sur toute l'étendue de la République au cas où la MONUSCO résistera de quitter le territoire national dans un bref délai
Faisant suite à la récente déclaration du Réseau des associations des professeurs des universités et institutions supérieurs du Congo, RAPUCO en sigle, en invitant les professeurs à la grève sèche, la Représentation des étudiants du Congo déplore le non-respect des engagements pris par le gouvernement lors des pourparlers de Bibwa.
Par conséquent, elle annonce un sit-in ce jeudi 29 septembre à la primature pour exiger la reprise sans conditions des activités académiques dans toutes les universités et tous les Instituts supérieurs du pays.
Fait à Kinshasa, le 26 septembre 2022
Kalonji Kazadi Christian
Président national

Vidiye Tshimanga, ancien conseiller stratégique du Président de la République recouvre la liberté provisoire depuis hier mardi 27 septembre dans la soirée. Co-détenu de Jean-Marc Kabund au pavillon 8, il quitte la prison centrale de Makala où il était détenu depuis mercredi 21 septembre.

Vendredi dernier, la chambre du conseil du tribunal de paix de Kinshasa-Gombe, avait décidé pourtant de le maintenir en détention pendant 15 jours. Ses avocats qui avaient directement fait appel ont donc eu gain de cause.

«C’est une mise en liberté provisoire. Il est libéré. Il est chez lui à la maison. Les enquêtes vont se poursuivre, soit on aboutira au classement du dossier, soit à la saisine de la juridiction compétente », a lâché son avocat Théodore Ngoy.

Le parquet précise, à ce propos, qu’il va continuer de comparaître en étant libre au parquet général près la cour d'appel de Kinshasa-Gombe qui poursuit son instruction sur la tentative de corruption et de trafic d'influence, faits se rapportant à ses conversations filmées avec des supposés investisseurs dans le secteur minier. 

Vidiye Tshimanga, a été auditionné le mercredi 21 septembre par le parquet général près la cour d'appel de Kinshasa-Gombe et placé sous mandat d’arrêt provisoire le même jour. L'ancien conseiller stratégique de Félix Tshisekedi est enquêté sur des faits constitutifs de prévention de corruption présumée après une vidéo le montrant en train de négocier des pourcentages de commission pour sa société COBAMIN avec des pseudos investisseurs dans le secteur minier.

Vidiye Tshimanga a démissionné de son poste le 16 septembre. Cette démission faisait suite à la publication, le 15 septembre, par le journal suisse Le Temps, de plusieurs vidéos dans lesquelles il négociait de l’argent auprès de pseudo-investisseurs. Vidiye Tshimanga parle toujours de manipulation.

Emma Muntu       

 

Engagé dans la vision du Président de la République, Félix Tshisekedi, Gilbert Kabanda, Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, parvenait à valider la proposition d’une Ordonnance-Loi portant programmation militaire. Elle fut d’abord réalisée en juillet 2022, par la soumission de ce projet au Conseil des Ministres. Puis, le vendredi 16 juillet 2022, par l’adoption et l’entrée en vigueur de cette proposition de loi financière pluriannuelle qui fixe les échéances des crédits de paiement relatifs aux dépenses d’équipements et de développement des Forces armées.

En effet, cette Ordonnance-Loi définit dans le cadre des lois budgétaires la tranche du budget réservée au développement, à l’équipement des Forces armées. Elle détermine les séquences et le rythme des opérations ou des achats à effectuer pour atteindre les objectifs précis des Forces armées.

Elle programme notamment le fonctionnement et le budget y relatif des forces armées de la RDC sur une période de quatre (04) ans, allant de 2022 à 2025.

A l’en croire, la première vague des actions de l’exercice 2022 a commencé depuis le 16 août dernier et vise notamment le recrutement général de 18.200 hommes et le démarrage de l’industrie militaire.

En outre, le désarmement et la démobilisation des groupes armés sont aussi parmi les premières actions de mise en œuvre de cette loi.

John Ngoyi

 

En collaboration avec la République-Unie de Tanzanie, le Ministère Congolais des Postes, Télécommunications et Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (PT-NTIC), tiendra le « Forum d’Investissement TIC, Tanzanie et République Démocratique du Congo », du 18 au 19 octobre 2022, au Pullman Grand Karavia à Lubumbashi en RDC. Ce Forum est placé sous le thème « Tirer parti des possibilités de collaboration en matière d’investissement, de commerce et d’affaires dans les TIC ». A la clôture de ces assises, il se déroulera une cérémonie de signature du protocole d'accord entre les entreprises B2B de la RDC et les entreprises tanzaniennes.

Missions

Cet événement a pour mission, premièrement, de permettre aux deux pays de partager leurs expériences en matière de partenariat public-privé dans le domaine des TIC. Deuxièmement, il offrira une occasion unique aux participants et décideurs de poser les jalons pour l’élaboration des politiques d’investissement.

Plus au moins 300 participants sont attendus pour ce rendez-vous de haut niveau des PTNTIC. Notamment, les membres du gouvernement congolais et tanzanien, les institutions publiques, les acteurs des secteurs privés et public de deux pays ainsi que des partenaires de développement.

Objectifs

Tout d’abord, ce Forum sur l’investissement dans les Technologies de l’information et de la Communication permettra aux deux pays de se rapprocher davantage sur tous les plans et d’amorcer ensemble la transformation numérique de deux nations. A l’issue de ces assises, la RDC et la Tanzanie vont mettre en avant l’importance d’un réseau à haut débit à travers notamment la fibre optique, mettre en avant l’importance de la connectivité à large  bande OFC entre la Tanzanie et la RDC (Kalemi-Moba-Uvira) par le lac Tanganyika.

Egalement, ces deux pays vont exposer les opportunités d’investissement dans  le secteur du numérique. Présenter les possibilités d’investissement et d’affaires sur les plateformes, les solutions et les compétences en TIC pour tirer parti de l’économie numérique comme piliers des liens amicaux entre les deux pays.

Il va s’agir aussi de présenter la nécessité du commerce transfrontalier entre la République-Unie de Tanzanie et la RDC, ainsi que de créer des opportunités de commerce et d'investissement pour les entreprises impliquées dans les solutions, les plateformes et les compétences numériques.

Ce, tout en soulignant la position géographique avantageuse de la Tanzanie qui octroie au dit Forum de profiter des possibilités d’investissement dont dispose la RDC pour créer une économie bleue en Tanzanie.

Activités prévues

Par ailleurs, afin de parvenir à un meilleur achèvement durant ces deux jours de rencontre, plusieurs activités sont prévus entre autres : table ronde investisseurs, tables rondes sur différents sujets : rencontre entre dirigeants d'entreprises B2B tables rondes sur différents sujets ; présentations : gouvernement et secteur public présentant des opportunités ; exposition : exposition de produits où les entreprises présentent leurs services et leurs produits.

La Pros.

 

«Attention aux manipulations de la part de certains opposants. Je n’ai pas de raison de douter que les élections auront lieu, comme prévu, en décembre 2023  », affirme le président congolais Félix Tshisekedi ce vendredi soir dans une interview exclusive accordée à New York à RFI et France 24. Le chef de l’État congolais s’exprime aussi sur sa rencontre surprise de jeudi à New York avec son homologue rwandais Paul Kagamé et sur le retrait à venir des rebelles du M23 de la ville de Bunagana. Quand l’état de siège sera-t-il levé dans l’Est ? Pourquoi le général Philémon Yav vient-il d’être arrêté ? À quand la libération du député Jean-Marc Kabund ? Félix Tshisekedi répond aux questions de Christophe Boisbouvier de RFI et de Marc Perelman de France 24.

Marc Perelman : Monsieur le président, ici à New York devant l’Assemblée générale des Nations unies, vous avez prononcé un discours dans lequel vous avez dénoncé sans détours l’agression militaire directe du Rwanda contre votre pays. Vous avez aussi demandé à l’ONU d’être plus transparente sur ce qu’elle sait à ce propos. Pourquoi ce cri d’alarme. Est-ce que vous avez l’impression que vous n’êtes pas écouté ?

Félix Tshisekedi : C’est plutôt un cri de vérité. Pas d’alarme, parce que les alarmes ont été données à plusieurs reprises dans la région à travers les ONG et autres organisations. Il fallait absolument ce cri de vérité pour que le monde entier sache ce qui se passe réellement et qu’on arrête avec cette hypocrisie, cette cécité et qu’on voit le problème dans son entièreté. Et c’est ce que j’ai fait.

Christophe Boisbouvier : Ce mercredi, à New York, vous avez accepté de rencontrer votre homologue rwandais, Paul Kagame, en présence du président français, Emmanuel Macron. Vous étiez réticent apparemment, mais vous l’avez fait quand même. Le principe d’un retrait des rebelles de Bunagana [ville située dans le Nord-Kivu, près des frontières ougandaise et rwandaise] a été acté. Mais on se souvient que la rencontre précédente avec Paul Kagame - c’était à Luanda en Angola le 6 juillet -, n’avait donné aucun résultat. Est-ce que cette fois-ci, vous avez un calendrier pour ce retrait ?

F.T. : D’abord, il faut que je précise par rapport à l’initiative française, vous savez que c’est la France qui préside le Conseil de sécu–rité en ce moment et le président Macron avait pris contact avec les deux chefs d’État, donc avant l’Assemblée générale, pour qu’on prenne rendez-vous ici à New York et qu’on parle de ce sujet. De ce côté-là, il n’y avait aucune objection de ma part. Et puisque je vous ai dit que mon but ici était de venir lancer un cri de vérité, j’ai continué sur cette même lancée dans cette réunion que nous avons eue autour du président Macron, le but étant d’obtenir dans un premier temps le cessez-le-feu et le retrait inconditionnel de Bunagana des M23, mais ensuite de rentrer dans le processus de paix tel que nous l’avons décidé à Nairobi, c’est-à-dire avec la fin, mais fin totale, des violences à l’est de mon pays. Et en termes de calendrier, il n’y a pas vraiment un calendrier précis, mais il dépendra du déploiement de la force régionale qui est en train d’arriver. Le Burundi est déjà là, le Kenya c’est pour bientôt. Et la situation se clarifiera à ce moment-là.

M.P. : Alors évidemment, la question qui se pose aussi, qui a été abordée lors de cette réunion, ce sont les rebelles hutus rwandais des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR). Le Rwanda dit depuis des années : attention, c’est un danger pour nous, c’est une menace pour nous, et l’armée congolaise laisse faire, voire plus. Est-ce que vous vous êtes engagé sur ce problème ou est-ce que vous pensez que c’est une fausse excuse du Rwanda ?

F.T. : C’est une fausse excuse. Par rapport à ces accusations, je trouve que le Rwanda est de mauvaise foi et qu’il utilise souvent ce prétexte pour justifier ses incursions en République démocratique du Congo. Depuis que je suis à la tête de mon pays, nous avons rapatrié à deux reprises des centaines de combattants des FDLR. C’est quand même une preuve de bonne foi. Et aujourd’hui, les FDLR, c’est une force résiduelle qui ne menace plus la sécurité du Rwanda.

M.P. : « Fantomatique », vous avez dit…

F.T. : Elle ne menace plus la sécurité du Rwanda en tout cas. Les FDLR sont plus un problème pour nous, Congolais, que pour les Rwandais. J’en veux pour preuve l’assassinat de l’ambassadeur d’Italie en République démocratique du Congo au mois de février 2021, monsieur Luca Attanasio, qui avait été tué par des FDLR, qui sont devenus aujourd’hui des coupeurs de route, des bandits de grand chemin et qui n’ont plus d’idéologie politique visant à regagner le pouvoir à Kigali. Donc, c’est un faux prétexte. La vérité, elle est ailleurs et c’est cela que le Rwanda doit dire.

M.P. : Pour contrer les groupes armés qui sévissent dans l’est de la RDC, vous l’avez abordé tout à l’heure, vous avez accepté avec l’accord de la Communauté des États de l’Afrique de l’Est le déploiement d’une force multinationale dans la région. Quand est-ce que cette force sera totalement déployée et combien d’hommes seront sur votre sol ?

F.T. : Je vous ai dit que la force est en train d’être déployée. Les Burundais sont là déjà dans le Sud-Kivu. Pour les Kenyans, à mon avis, c’est une question de jours. Ils vont d’ailleurs, pour votre information, entrer par Bunagana. Donc, ça se déploie petit à petit, en fonction des moyens aussi. C’est pour cela que nous étions ici aussi et que nous avons pris des contacts, c’était pour sensibiliser les bailleurs de fonds afin d’accompagner cette force régionale.

M.P. : Et donc, si les Kenyans tombent sur le M23 à Bunagana ?

F.T. : Eh bien, voilà. Vous savez ce qui va arriver au M23.

C.B. : Depuis plusieurs mois, dans l’est du Congo, les casques bleus de la Monusco sont violemment pris à partie par les populations qui les accusent de ne pas les protéger. Il y a eu des morts en juillet. Dimanche, le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres a reconnu sur nos antennes que la Monusco était moins armée que le M23. Est-ce que vous demandez un retrait accéléré de cette Monusco avant l’année 2024 ?

F.T. : Nous devons regarder le rôle que la Monusco doit jouer, parce qu’il lui reste très peu de temps, et pour ainsi faire partir la Monusco sur une note beaucoup plus gaie, beaucoup plus honorable que celle à laquelle nous avons assisté en ce moment.

C.B. : Donc, pas de départ accéléré…

F.T. : Pas encore de calendrier de départ comme tel, mais je pense bien que la Monusco devra partir avant le délai prévu, c’est-à-dire 2024. À mon avis, au-delà des élections de décembre 2023, je crois qu’il n’y aura plus de raison que la Monusco reste.

C.B. : Donc, la Monusco resterait jusqu’à la fin des élections et partirait après…

F.T. : À mon avis. Mais ça, je mentirais si je vous disais que c’est quelque chose qui a été convenue. Il n’y a pas encore eu de discussion sur la question. Mais je crois que, de part et d’autre, on a compris qu’il faut réfléchir très sérieusement à la question. Et c’est dans ce sens qu’il faut aller.

C.B. : En 6 mois, vous avez mis à l’écart deux hommes clé de votre dispositif : votre conseiller sécurité François Beya et tour récemment, le général Philémon Yav. Tous deux sont soupçonnés d’intelligence avec l’ennemi. S’agit-il d’intelligence avec le Rwanda ?

F.T. : François Beya, c’est une autre histoire. D’ailleurs, son procès n’est pas terminé comme vous le savez, parce qu’il a eu des problèmes de santé et il fallait qu’il aille se faire soigner. Nous restons humains malgré le besoin de réprimer, de faire dire la justice. Tandis que le général Philémon Yav, c’est arrivé pendant mon séjour ici à l’étranger, j’ai cru comprendre qu’il était accusé par certains de ses collèges de les avoir contactés au nom du Rwanda pour qu’ils puissent lever le pied et permettre au M23 de passer aisément et de prendre la ville de Goma. C’est ce que j’ai cru comprendre, mais bon. Les enquêteurs sont à pied d’œuvre pour le moment. J’en saurai plus quand je serai rentré au pays.

M.P. : On parle de trahison, là ?

F.T. : Bien sûr.

C.B. : Et François Beya, ce n’est pas le Rwanda…

F.T. : À mon sens, non. Son procès n’est pas terminé, je vous ai dit, donc il faut attendre la fin.

M.P. : L’état de siège… Il a été instauré en mai 2021. Si on regarde bien, les résultats ne semblent pas là. En tout cas, il se prolonge…

F.T. : Pourquoi ? Qu’est-ce que vous attendiez comme résultats ?

M.P. : Qu’il y ait moins de violence, que les groupes armés sévissent moins…

F.T. : Cela fait une vingtaine d’années qu’il y a de la violence. Est-ce que vous avez, vous, un baromètre comme ça sur lequel vous savez mesurer quand est-ce qu’il y a eu plus ou moins de violence ? Non, je ne crois pas.

M.P. : Est-ce que vous avez un premier bilan à nous donner ?

F.T. : Oui. Mais je crois déjà que les groupes mafieux ont été pour la plupart neutralisés. Je crois que vous avez quand même appris que les recettes de ces provinces ont fait un bond en avant. Donc, cela veut dire que l’état de siège a eu du bon au moins de ce côté-là, celui de sensibiliser les ressources pour pouvoir maintenant les injecter dans des programmes de prise en charge de ces groupes armés afin de les désintéresser de cette question, parce qu’il y a aussi le côté pauvreté, chômage qui les avait amenés dans ces activités. Il y a en Ituri par exemple plusieurs groupes armés mono-ethniques qui se battaient justement pour des raisons ethniques, qui ont fait la paix et qui sont prêts à complétement sortir de ces activités. Donc, il y a une lueur d’espoir. Mais évidemment, je ne dis pas que tout est parfait. Ça ne pouvait pas non plus l’être. Moi, je ne me faisais pas d’illusion. On est dans une zone où il y a eu une vingtaine d’années de violence et de mafia, tout ce que vous voulez, ce n’est pas en un an qu’on allait mettre fin à tous ces fléaux. Et en plus, cela a été interrompu par le M23 qui est arrivé comme un cheveu dans la soupe pour encore compliquer les choses.

M.P. : C’est peut-être lié, non ?

F.T. : Oui, sûrement. Mais tout cela, il faut le démêler, il faut le comprendre. Mais la détermination est là…

M.P. : Combien de temps, monsieur le président. Jusqu’à quand l’état de siège ? [cessera-t-il] Avant la présidentielle quand même ?

F.T. : Oui, bien sûr. Il faut.

M.P. : Il faut que les gens sachent.

F.T. : Je vous ai parlé d’élections tout à l’heure quand j’évoquais le départ de la Monusco. Je crois que les élections seront... En tout cas, je n’ai aucune raison et je ne suis pas la Céni [Commission électorale nationale indépendante], mais je rencontre souvent, enfin quelquefois, le président de la Céni [Denis Kadima] parce que je veille à ce que l’accompagnement de l’État soit là, surtout au niveau des finances. Et à chaque rencontre que j’ai avec lui, je lui pose toujours la même question que j’appelle maintenant la question traditionnelle, c’est-à-dire est-ce que les élections seront organisées dans les délais ? Il m’a dit : « Il n’y aura aucun problème ». Donc, je n’ai pas de raison de douter de lui, c’est lui l’expert. S’il le dit jusqu’ici, moi mon travail, c’est juste de veiller à ce que le ministre des Finances fasse le sien aussi en donnant les ressources nécessaires pour faire avancer le processus. Je pense que ça devrait aller.

C.B. : Oui. Mais tout de même, monsieur le président, il y a ce rapport du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), révélé par Africa Intelligence, qui dit que le scénario d’un report est désormais probable, il y a le fait qu’il n’y a pas de calendrier électoral encore pour l’instant…

F.T. : Faites très attention à ce qui a été publié. Faites très attention parce qu’i y a eu beaucoup de manipulations. J’ai vérifié auprès des responsables du Pnud eux-mêmes, ils n’ont pas affirmé cela. Ils m’ont dit très clairement qu’ils n’ont jamais émis d’avis pessimiste, jamais. Donc, cela est une récupération qui est sûrement l’œuvre de nos opposants. Et aujourd’hui, on sait comment on peut manipuler les médias et tout cela. Donc, voilà, c’était ça le but. Parce qu’il y a des forces obscures en République démocratique du Congo qui ne veulent pas de ces élections. Si vous voyez ce qui se passe par exemple à l’Ouest aujourd’hui, qui ressemble presque comme deux gouttes d’eau aux violences qu’on voit à l’Est.

C.B. : Dans le Maï-Ndombe…

F.T. : Oui. C’est clair. Il y a une main noire qui veut saboter…

 C.B. : Mais il n’y a pas de calendrier...

F.T. : Le calendrier viendra. On est à plus d’un an encore des élections. Ce n’est pas le calendrier qui va faire les élections. Ce sont les électeurs. Il faut les enrôler. C’est cela qui est le plus important pour moi. Le calendrier, on peut le faire en dernier lieu, à la dernière minute.

M.P. : L’opposition vous accuse d’avoir placé à la tête de la Commission électorale, la Céni, et à la tête de la Cour constitutionnelle des hommes à votre main, et donc de vouloir verrouiller le scrutin et être sûr d’être réélu parce qu’on sait que vous allez vous représenter…

F.T. : Je trouve que c’est une insulte à l’intelligence de ces deux grands hommes et je ne suis pas le seul à le dire. Le background de Denis Kadima par exemple en termes d’élections, c’était le meilleur d’ailleurs. Il avait le meilleur profil de tous les candidats présidents. Je ne suis pas seul à le dire. Et je crois qu’aujourd’hui, cette question est vidée parce que même cette fameuse opposition reconnait en lui sa valeur. Et tous nos partenaires ont aussi adoubé l’individu. Donc, il n’y a plus de raison de douter de cela. Quant au président de la Cour constitutionnelle [Dieudonné Kamuleta Badibanga], il a été choisi par ses pairs. Ce n’est pas moi. Donc, c’est un faux procès que l’on me fait en m’accusant d’avoir placé quelqu’un. D’abord, ce n’est pas mon homme de main, je ne le connaissais pas. Avant qu’il soit président, je ne le connaissais pas du tout. Je l’ai connu juste au moment où il a été nommé à la Cour constitutionnelle. Avant cela, je n’avais jamais eu de contact avec lui. On peut le vérifier.

C.B. : Votre bilan depuis 3 ans et demi est fortement critiqué par l’opposition…

F.T. : C’est ça la démocratie.

C.B. : L’arrestation il y a quelques semaines de votre ancien compagnon de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), le député Jean-Marc Kabund, suscite beaucoup d’interrogations.

F.T. : Des interrogations sur ?

C.B. : Il a été arrêté pour offense au chef de l’État, mais beaucoup s’interrogent sur le fait qu’il soit en prison pour ce délit. Et est-ce qu’il ne faudrait pas qu’il soit éventuellement placé en résidence surveillée ?

F.T. : C’est à la justice de voir, je ne suis pas cette affaire.

C.B. : Vous êtes donc candidat en 2023. Mais est-ce que des opposants, des personnalités, comme Martin Fayulu qui continue de revendiquer la victoire de 2018, comme Moïse Katumbi, comme qui sait un candidat pro Kabila, sans parler de Matata Ponyo... Est-ce que ces hommes-là ne risquent pas de vous mettre en difficulté sur le thème : il faut sortir le sortant, il faut un changement ?

F.T. : C’est le peuple qui décidera. Pourquoi voulez-vous que je me mette à spéculer. Je ne suis pas dieu le père. Je ne connais pas l’avenir. Moi, je vis au quotidien et j’écoute mes compatriotes et essaye dans la mesure du possible de répondre à leurs besoins, à leurs revendications. Le reste appartient justement à ce peuple. C’est lui qui décidera le moment venu de qui peut présider…

C.B. : Mais vous semblez confiant. Vous pensez que…

F.T. : Moi, je suis très confiant.

C.B. : Mais qu’est-ce qui vous rend confiant justement face à toutes ces critiques ?

F.T. : Mais les réalisations, nous en avons fait énormément. Regardez notre budget. Regardez la gratuité de l’éducation. Aujourd’hui, nous sommes à la gratuité de la santé. Les infrastructures sont en train d’être construites. Et il y a ce fabuleux et ambitieux plan programme de développement à la base, c’est-à-dire du développement des 145 territoires,  qui fera date. Et nous sommes convaincus que les choses, le moment venu, vont être appréciées par nos compatriotes et ils nous renouvelleront leur confiance. Donc, il n’y a vraiment pas d’inquiétude de ce côté-là. C’est pour cela que l’opposition a peur d’aller aux élections d’ailleurs.

M.P. : Juste une petite question sur quelque chose que vous avez dit et qui m’a intrigué. Vous avez parlé « d’une main noire »…

F.T. : Oui, bien sûr.

M.P. : Mais vous parlez de quoi, de possible coup d’État, de déstabilisation ?

F.T. : Oui, bien sûr. Il y a ça.

M.P. : Des puissances étrangères ?

F.T. : Oui et non. On est en train d’élucider la question. Les arrestations que vous voyez, dont on a parlé dans l’armée, ne sont pas le fait du hasard. Il y a réellement une main noire.

C.B. : Et d’où l’arrestation de François Beya…

F.T. : Ah, non, non. François Beya, c’est arrivé avant. Cela n’a rien à voir avec. D’où l’arrestation peut-être du général Yav. On verra quels liens ça a avec ces évènements-là.

Rfi

 

Ça bouge de partout au regard des enjeux de l’heure. Les leaders politiques congolais ont compris qu’il faut une certaine pression pour pouvoir convaincre les décideurs du monde. Il est impérieux que les acteurs politiques donnent leur version des faits sur différentes questions. Raison pour laquelle, deux poids lourds de la politique congolaise à savoir : Martin Fayulu pour le compte de l’Ecidé et Bruno Tshibala pour son UDPS ont choisi pour le premier de se rendre en Amérique et pour le second en Europe.

 « Le président élu » est arrivé au Canada depuis le dimanche 25 septembre vers minuit. Il devra rencontrer les autorités canadiennes avant de conférer avec la diaspora congolaise. Pour Martin Fayulu, les puissances internationales doivent prendre à bras le corps le problème de l’insécurité à l’Est. « L’objet de ma visite au Canada, c'est de faire savoir aux autorités américaines ce qui se passe au Congo. Et aussi faire savoir aux Congolaises et congolais la même chose. Ce qui se passe au Congo c’est l’insécurité totale », a-t-il insisté.

En ce qui concerne les élections, le candidat malheureux à la présidentielle de 2018 craint également que les élections présidentielles et législatives qui s’annoncent en 2023, ne soient truquées si rien n’est fait. «Il y a un processus électoral en cours qui, si on ne fait pas attention, il sera encore truqué», a-t-il avisé avant d’ajouter : «S’il n’y a pas d’élections crédibles, s’il n’y a pas des leaders légitimes, c'est-à-dire choisis par le peuple, avec des institutions émanant desdites élections, il faut oublier le Congo».

Cette tournée du président de l’Ecidé a débuté aux États-Unis, à Washington où il a parcouru quelques états américains notamment, Virginie, Wisconsin et Washington pour promouvoir sa vision politique qui prône l’unité des Congolais.

Tshibala à Paris

L'ancien premier ministre Bruno Tshibala a, quant à lui, mis cap vers l’Europe. Le président de cette aile de l’UDPS a débuté son périple depuis mardi dernier par Paris. Il est prévu qu’il se rende en Belgique, en Espagne et en Grande-Bretagne.

Il devra prendre contact avec des dirigeants européens en vue de mobiliser ces partenaires de la RDC contre l'agression dont elle victime de la part du Rwanda à travers le M23, mais aussi sur les futures joutes électorales.

Emma Muntu

 

Cette affirmation est tirée du rapport de la commission mixte, ministères de l’Aménagement du Territoire, Urbanisme et Habitat et Affaires Foncières, mise en place en 2016, pour tirer au clair les tenants et aboutissants de l’occupation désordonnée du sol de la Baie de Ngaliema. Etant donné que le communiqué de presse d’UTEXAFRICA, daté du 24 septembre 2022, a feint d’ignorer toutes les irrégularités qui entachent sa présence sur ce site et a tenté maladroitement  de se prévaloir de certains actes, l’occasion est propice pour éclairer sa lanterne et porter à la connaissance du public quelques extraits du rapport de 2016, spécialement, dans la section  consacrée à la société UTEXAFRICA. Le Ministère de l’Urbanisme et Habitat appelle cette dernière à rentrer dans les lisières des portions de terre acquises en bon droit. Dans le cas contraire, un processus de redressement sera engagé à son encontre.

Il ressort du rapport de 2016  intitulé : « Avis et considérations  auto=ur de la mission effectuée sur la baie de Ngaliema par la commission mixte affaires Foncières et Aménagement du Territoire, Urbanisme et Habitat »,  dont simili ci-contre, les citations suivantes :
Première citation : « Le plan de la Concession UTEXAFRICA N° 30.335 est suivi des contrats successifs établis ex-nihilo, de telle sorte qu’ils peuvent être qualifiés d’actes inexistants en droit. »…

Deuxième citation : « De même, il sied également de relever que le contrat d’emphytéose dont bénéficie l’UTEXAFRICA a fait l’objet d’un changement de destination, en l’absence de toute autorisation du Ministère compétent ».

Troisième citation : « La parcelle N° 10.612 qui fait l’objet d’un contrat d’emphytéose en faveur de Monsieur KPAMA BARAMOTO sur une superficie de 3 ha 61 a depuis 1984, été victime de superposition de titre de la part de l’UTEXAFRICA, en 1987, en 1994 et en 2002, alors que ledit contrat courrait encore. » Heureusement qu’un arrêt de la justice y a mis fin en son temps. 
Quatrième citation : « Bien plus, un contrat couvrant une superficie de 5 ha a été établi en violation de toute compétence matérielle…car il nest pas reconnu à un chef de division de signer pareil contrat, selon les textes en vigueur…….».
De ce qui précède, il est exclu que l’Arrêté N° 010/ CAB/MIN-UH/JKK/2017 du 20 juillet 2017 portant reprise d’une concession de terres urbaines dans le domaine privé de l’Etat dans la Ville de Kinshasa, soit de votre prévalence, tel que l’insinue le communiqué de presse ci-haut épinglée, pour que l’UTEXAFRICA s’en approprie comme un acte pris pour lui accorder une désaffectation.

Tout contrat, signé en violation des dispositions impérieuses urbanistiques, est nul

Partant de cette mauvaise logique, il est évoqué une deuxième désaffectation d’une même terre, d’où l’impression de la prétendue erreur commise de superposition des actes, qui serait imputable à l’Arrêté Ministériel N° 063 de 2022 du 07 juin 2022. Mais en réalité, il n’y a jamais eu une première désaffectation, alors qu’au contraire, la reprise des terres urbaines de l’Arrêté Ministériel N° 010 de 2017 annule et met en sourdine tous les contrats fonciers et immobiliers antérieurs, en vertu de l’article 204, alinéa 2, de la Loi Foncière et Immobilière, qui stipule que tout contrat, signé en violation des dispositions impérieuses urbanistiques, est nul.

Dans la gestion du foncier urbain, un avis urbanistique émis par une structure qualifiée, est un premier soubassement fondamental justifiant l’obtention d’un certificat d’enregistrement et tous les autres titres fonciers établis par la loi, dans une circonscription urbaine quelconque. En son absence, l’article  204, dont question ci-haut, s’appliquerait de droit et à tout moment qu’exige l’imposition de l’urbanisme opérationnel et managérial. D’où, toute la plénitude de l’Arrêté N° 010/ CAB/MIN-UH/JKK/2017 du 20 juillet 2017, qui ne devrait souffrir d’aucune entorse.

Et selon cette disposition légale, les documents suivants dont UTEXAFRIXA se prévaut tombent en désuétude, notamment l’Arrêté Ministériel N° 018/CAB/MIN.AFF.FONC/2017 du 10/08/2017, le Contrat de Servitude Foncière N°001 du 12/08/2017. Ce sont tous des actes juridiques  et administratifs qui n’auraient pas dû être signés, ne fût-ce que par élégance politique.
Car, au 20 juillet 2017, moins d’un mois auparavant, un arrêté du Ministre de l’Urbanisme et Habitat avait édicté une prescription urbanistique impérieuse, qui tablait sur l’occupation et l’utilisation de l’espace querellé. Plusieurs documents détenus par la Société UTEXAFRICA devraient subir le même sort d’annulation et bien davantage.

Par la suite, il y a lieu de souligner avec force qu’un document frappé de nullité publié au Journal Officiel, ne retouche pas une seconde vie. Il faut aussi retenir que les actes administratifs et juridiques du Cadastre Foncier et de la Conservation des Titres Immobiliers posés en marge des normes urbanistiques et constructives sont réputés nuls et de nul effet.

Le Ministère de l’Urbanisme et Habitat a la plénitude de la gouvernance urbaine technique

De même, le communiqué de presse d’UTEXAFRICA s’adonne à une attaque rangée contre l’Arrêté Ministériel N° 0063/CAB/MINETAT/MIN-UH/2002 du 17/06/2022, portant désaffectation d’une portion de terre dans le Quartier Basoko, Baie de Ngaliema, Commune de Ngaliema, Ville de Kinshasa. Il lui est reproché d’ignorer, d’un côté, l’Edit N° 0004/2015 du 11/08/2015, promulguant, par le Gouverneur de la Ville de Kinshasa, le Schéma d’Orientation Stratégique de l’Agglomération de Kinshasa-SOSAK- et de l’autre côté l’Arrêté Ministériel N° 010/ CAB/MIN-UH/JKK/2017 du 20 juillet 2017, mentionné ci-avant, lequel aurait déjà affecté un espace supplémentaire à la Société UTEXAFRICA.

Ce contre quoi, il faut retenir, en rappel, que pour les prescrits de la réglementation en vigueur, la plénitude de la gouvernance urbaine technique et de la norme immobilière relèvent de la compétence du Ministère de l’Urbanisme et Habitat, qui agit par déconcentration et non par décentralisation. Il lui revient alors, de ce fait, d’organiser et d’assainir l’espace urbain, de configurer l’intégration des quartiers anciens, vétustes, délabrés, déshérités et de transférer, par conséquent, un  espace de vie de qualité aux établissements humains, sans exclusion.

Bien plus, le SOSAK, plan urbain de référence, n’est opérationnel qu’en tenant compte de la Loi N° 08/012 du 31 juillet 2008, portant principes fondamentaux à la libre administration des provinces, en ses articles 32, 63, 64 et 65, laquelle Loi fait taire toute divergence entre l’échelon national et infranational, en faveur du premier.  Dans ce sens, les actions du Ministère de l’Urbanisme et Habitat sont assises dans le prisme d’atteinte des missions assignées dans la satisfaction de l’intérêt général au détriment des intérêts sectaires.

Dans le cas d’espace, il est mal aisé de disputer de manière indue et acharnée au gestionnaire public attitré, en voulant prendre les compétences du législateur et de l’exécutif, l’impersonnalité et l’équité qu’impose le règlement d’urbanisme.  Dans l’urbanisme opérationnel et managérial, le génie urbain peut concéder à un site agricole semi-industriel une partie constructive dimensionnée et composée en fonctionnalité convenante avec l’activité projetée, sans préjudice des normes d’exploitation et d’habitabilité.

Pour ceux qui interprètent les affectations spatiales à leur guise, nulle maille parcellaire n’est cadastrée, sans risque de démolition, contre les zonings planifiés et programmés par le schéma directeur urbain. Ceci dit, le Ministère de l’Urbanisme et Habitat souhaite que la Société UTEXAFRICA rentre dans les lisières des portions de terre acquises en bon droit. Dans le cas contraire, la loi prévoit un processus de redressements urbanistiques.

Pour la Cellule de communication du Ministère de l’Urbanisme et Habitat
Jules Kidinda
Conseiller politique

Après les provinces du Kasaï-Central et du Sud-Ubangi, c'est le tour de la province de Maï-Ndombe de signer un protocole d'accord avec le Bureau Central de Coordination (BCeCo). C'est donc une nouvelle collaboration qui vient d'être établie entre Maï-Ndombe et BCeCo. Signés par le Directeur Général Jean Mabi Mulumba et la Gouverneure Rita Bola, ce nouvel accord porte sur la construction des nouvelles infrastructures de base dans cette province longtemps oublié après le démembrement. La cérémonie de signature a eu lieu le lundi 26 septembre dans la soirée aux installations du BCeCo.

L'objectif de ce partenariat qui vient d'être scellé entre le BCeCo et le Maï-Ndombe, vise à désenclaver cette province en construisant des routes, des bâtiments publics et d’autres infrastructures physiques de base. Car, Maï-Ndombe fait aujourd'hui face à plusieurs difficultés et peine à décoller contrairement à d’autres provinces. Infrastructures vétustes, routes quasi inexistantes, taux de chômage très élevé, insécurité grandissante, absence d’hôpitaux, écoles et universités modernes sont les maux qui gangrènent la province.

Pour la Gouverneure Rita Bola, la signature de ce partenariat est à la  fois une grande expérience et un bon début pour son mandat afin de doter sa province des nouvelles infrastructures. « Grâce à cet accord signé avec le BCeCo, nous avons désenclavé notre province. Nous avons confiance en l’expérience du BCeCo et nous avons espoir que nous allons développer Maï-Ndombe », a-t-elle déclaré.

A l’en croire, la Province de Maï-Ndombe ne va pas tarder pour démarrer les travaux cette année avec l'aide du BCeCo. Il sera question de construire des routes, des bâtiments administratifs et des écoles et centres de santé. Toutefois, Rita Bola regrette le fait qu'il n’y a pas eu de transfert des compétences, ni de fonds à l'éclatement des provinces consacré par la loi fondamentale.

C'est ainsi qu’elle considère le nouvel accord signé entre le BCeCo et la Province de Maï-Ndombe comme un coup de pousse afin d'avoir réellement des actions à impact visible.

Cet accord est considéré aussi un motif de satisfaction pour les autorités  de Maï-Ndombe qui s’engagent à booster le développement de leur province avec l’aide du BCeCo. « Je pense que cet protocole d’accord est un tournant décisif. Et nous sommes rassuré qu’avec le leadership éclairé de madame la gouverneur le développement de Maï-Ndombe sera booster », s'est exprimé Bernardin Ngiabudisambo, vice-président de l'assemblée provinciale de Maï-Ndombe avant d'indiquer qu'ils sont tous satisfait de la signature de ce protocole. En posant cet acte, il reste convaincu que les bonnes choses vont devoir commencer dans le Maï-Ndombe.

A propos de Maï-Ndombe

La province de Mai-Ndombe est une province de la république démocratique du Congo créée en 2015 à la suite de l'éclatement de la province du Bandundu. Anciennement dénommée District Léopold II, elle a été divisée en deux districts. La partie orientale a gardé le nom de district Mai-Ndombe, la partie occidentale étant dénommée Plateaux. Son chef-lieu est la ville d'Inongo.

Situé à côté de l’équateur, ce district regorge d’énormes potentialités en énergie solaire, éolienne le long du lac Mai-Ndombe et hydroélectrique à travers les micro-barrages sur les rivières Lokoro, Mfimi et Lukenie. Il faut aussi souligner que Mai-Ndombe est une des régions de la République Démocratique du Congo où le réseau fluvial constitue le moyen de communication l Vaches e plus utilisé.

Avec une superficie de 127.243 km2, Maï-Ndombe est constitué d'une population de 1.852.000 d’habitants. Et il dispose des nombreuses ressources naturelles valorisables dont les Bananes plantains, noix de palme, manioc, patate douce, canne à sucre (à Mushi), café, et plusieurs poissons dans les rivières Bokoli, Loya, Lokoro, Mfimi, Kasaï, Lukeni et Botima, Lac mai-ndombe, rivière Moli-Bampe mais pétrole, moellons et bois (rouge, vert Wenge, noir et blanc).

(Avec la Cellule de communication du BCeCo)

 

 

 

Qu’en est-il de l’exécution totale et pleine de l’Arrêt R. Const 1606 du 1er mars 2022 de la Cour Constitutionnelle, siégeant en matière d’appréciation de la conformité de l’article 110 de la Constitution, relatif à la reprise de plein droit du mandat parlementaire des Honorables Crispin Ngbundu Malengo, Réélu de Bumba dans la Mongala, Atou Matubuana Kuluki, réélu de Mbanza-Ngungu au Kongo Central, Néron Mbungu Mbungu de Mont-Amba à Kinshasa et Martin Kabuya Mulamba-Kabitanga, Réélu de Dibaya au Kasaï Central, 7 mois après que le Bureau de l’assemblée nationale ait pris acte dudit Arrêt ?

Les Arrêts pris par la même Cour sur la convocation de la Session extraordinaire de l’Assemblée Nationale par le Bureau d’âge, dirigé par le Doyen Mboso Christophe pour changement de majorité et confirmer le caractère non impératif du mandat de Député, ont été immédiatement exécutés par le Bureau de l’assemblée nationale.

Alors, pourquoi l’Arrêt R. Const 1606 souffre de la non-exécution en heurtant violemment les dispositions pertinentes des articles 151, alinéa 2 et 168 de la Constitution ? Pourquoi deux poids, deux mesures ?

Pourquoi, malgré diverses sollicitations et interventions pour débloquer cette situation malheureuse et au regard des dispositions pertinentes des prescrits des instruments juridiques internationaux, de la Constitution et des lois de la République ainsi que du Règlement intérieur de l’Assemblée Nationale, le bureau de l’Assemblée Nationale ne veut pas revenir à la raison ?

Les organes techniques de l’assemblée nationale que sont la Commission PAJ et le Comité des Sages ne peuvent-ils pas se saisir de ce dossier pour conseiller utilement le Bureau et la Plénière de l’Assemblée Nationale sur les dossiers de leurs Collègues, Elus et représentants légitimes du Peuple Congolais, pour dispositions utiles et compétences en décantant cette situation ?

Et, ça ne sera que justice d’autant plus que ledit Arrêt stipule que, sous son emprise, l’acceptation de toute fonction politique incompatible avec le mandat de Député ou Sénateur entraîne la suspension dudit mandat et non la fin de celui-ci. Que cette fonction politique incompatible soit nominative ou élective, le mandat parlementaire demeure suspendu et non révoqué.

Pourquoi les Députés, élus devenus Gouverneurs de Province ne reprennent – ils pas de plein droit leur mandat parlementaire après la cessation de leur fonction politique incompatible ?
Pourquoi le Président Mboso viole-t-il les dispositions pertinentes des articles 151, alinéa 2 et 168 de la Constitution ainsi que les prescrits du Règlement intérieur de l’Assemblée Nationale ? Pourquoi se contredit- t- il? Qu’est-ce qui pousse le Président Mboso à se rebeller contre le pouvoir judiciaire ?
Pourquoi ce blocage? Pourquoi désacraliser l’état de droit? Où est le Procureur Général près la Cour Constitutionnelle pour veiller sur l’exécution de cet Arrêt ?

Pourquoi tant de passion ? Et, la Constitution et les Lois de la République sont impersonnelles ?

L’Etat de droit n’est pas un slogan, mais une construction progressive, courageuse, consciente et engagée d’une vie collective assise sur les fondamentaux du droit, de la morale et du bon sens.

Nous pensons fermement que l’heure de rappel des troupes est arrivée et que le Bureau de l’Assemblée Nationale doit se ressaisir et exécuter cette décision de justice prise depuis le 1er mars 2022 en laissant les Elus et représentants légitimes du Peuple Congolais reprendre leur place au sein de l’Hémicycle du Palais du Peuple.

(Avec Actu7.cd)

 

 

Cris de victoire au camp du Directeur Général intérimaire de l’Institut National des Statistiques (INS), révoqué il y a peu par Christian Mwando, Ministre d’Etat au Plan, dans son Arrêté Ministériel n°0140/CAB/MINETAT/MIN.PLN/2022 du 30 août 2022. Dans sa Section Contentieux, siégeant en chambre du conseil en référé-liberté, le Conseil d’Etat a rendu public une Ordonnance décidant de la réhabilitation de Serge Bokuma Onsiti, jusqu’alors DG a.i à l’INS, sur base d’une requête introduite par ce dernier et jugée ‘’fondée’’ par la plus haute juridiction de l’Ordre administratif en RDC. De ce fait, dans l’Ordonnance ROR.479, le Conseil d’Etat a ordonné au Ministre d’Etat Mwando de rapporter son Arrêté Ministériel et de la mise en œuvre de nouvelles mesures prises. In extenso, retrouvez ci-après, en fac-similé, l’intégralité de l’Ordonnance susmentionnée et de l’Acte de notification du Conseil d’Etat.

 

Tribune

*Le Gouvernement congolais doit agir de manière décisive contre les responsables des violences inter-communautaires de Kwamouth.

La situation politico-sociale n’est pas pour autant idyllique dans le territoire de Kwamouth situé dans la province de Maï-Ndombe. Ce qui se passe dans cette contrée du pays, c’est comme si l’on assiste à une véritable hécatombe préméditée de Kwamouth. La présence de l’Etat,  dans ses fonctions régaliennes,  sur laquelle les espoirs d’un monde plus humain et paisible sont aujourd’hui fondés ne ressemble qu’à un cul-de-sac.

Face à une telle résignation de l’Etat, nous ne devons pas demeurer dans une passivité stérile, au contraire révolutionner le statu quo. La mission dévolue à tous les fils Teke  est celle d’agir en scrutant les voies et moyens susceptibles conduisant à des solutions pérennes. Il est intéressant que les attentes des Teke  restent fortes et le seront davantage auprès des fils Teke  qui ont une renommée internationale afin de dénoncer le silence des autorités congolaises et les massacres perpétrés avec leurs dégâts collatéraux des déplacés internes.

Ces éminentes personnalités Teke  sont nombreuses à l’instar de l’ambassadeur Dr Jean Paul Moka (Prince Teke), même si le pouvoir en place préfère l’ignorer. Grâce au Feu président Omar Bongo, certains leaders politiques congolais ont été adoubés par Mobutu.

Des personnalités issues de l’ethnie Teke  ont occupé et occupent des fonctions importantes au Gabon, au Congo Brazzaville  puisque dans l’histoire Teke, l’essentiel de la population Teke  est repartie au sud, nord et centre de la République du Congo, à l’ouest de la Rdc et au sud-est du Gabon.

Au Congo Brazzaville, Florent Ntsiba que j’ai connu lors de l’exercice de mes fonctions de professeur est Teke.

Actuellement,  Florent Ntsiba est Ministre d’Etat et Directeur du cabinet du Chef de l’Etat.

Ngouonimba Rodrigue Josué est Ministre au Congo Brazzaville sans oublier Ngouonimba Nzari Simon Pierre, ancien sénateur tandis qu’au Gabon, l’actuel président Ali Bongo est Téké y compris Patience Dabany, Jean Marie Adzé. Les Bateke  sont la population du Congo, du Gabon, de la Rdc, voire de l’Afrique dont le nom est le mieux connu, en même temps que celui de leur chef MAKOKO. Géographiquement, les Teke  ont occupé une place importante dans l’histoire politique de l’Afrique centrale: quelque  300.000 kilomètres carrés dont 80.000 dans la seule République du Congo(Brazzaville).

Notre objectif présent est celui de nuancer la vision simpliste de ces violences inter-communautaires opposant Teke  et Yaka.  

Sinon,  ce cadre d’analyse ne fera pas justice aux oligarques qui instrumentalisent des criminels de ces conflits intercommunautaires.

Il faut préalablement reconnaître que tous ces événements sont dus à la faiblesse des fondements de l’Etat Nation sur lesquels repose la légitimité. La détention de droits sur la terre et le pouvoir d’attribuer des droits sur la terre sont du ressort des autorités foncières locales et non aux chefs coutumiers. L’Etat doit identifier et cartographier l’ensemble des terres pour éviter des conflits. C’est dans cette optique la décentralisation à travers une territorialité efficiente est la voie par excellence de recréer le lien entre pouvoir politique et pouvoirs traditionnels.

Il ne s’agit pas seulement de décentraliser l’Administration, mais surtout la gestion politique et la construction de la citoyenneté. In fine,  l’Etat doit s’arroger le droit d’affecter des terres déjà occupées arbitrairement. Dans le contexte actuel, le choix des politiques foncières apparaît primordial sur le système d’autorité étatique.

De même, la gestion des terres agricoles sont dévolues à l’Etat. Pour remédier à des situations imprévisibles, l’Etat doit déployer pour le moment des forces de police afin de stabiliser la situation, décréter un cessez-le-feu humanitaire pour permettre le déploiement des ONG. Il faut que justice soit faite puisque des centaines de personnes ont été tuées, des cases brûlées.

Sans justice,  pas de paix durable !

A tous les Teke, consolidons nos efforts pour que toutes ces ignominies ne se banalisent pas dans le territoire de Kwamouth ou ailleurs dans la République démocratique du Congo.

25/09/2022

Professeur  Florent  Gabati

José Former Cabinet Director

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C’est chaque jour que le Mouvement de Solidarité pour le Changement, un parti politique qui a pignon dans les rues, enregistre une adhésion populaire de plus de centaines de nouveaux hauts cadres. Ceci a démontré à suffisance que l’opposition est à genou, il n'en peut plus, dit-on au MSC. ‘’Nous allons organiser un Mini-Congrès pour porter haut et fort notre candidat unique Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo aux prochaines échéances électorales de 2023’’.  Figure emblématique de l’agora politique en RDC et incontestable Autorité Morale du MSC, Laurent Batumona a si bien remercié les adhérents à son Parti Politique : ‘’Votre adhésion massive est une voie qui montre que vous soutenez comme nous le MSC et l’APCCO la vision du président  Félix Tshisekedi à 100%’’. Il a salué le courage du Président de la République devant la Tribune de nations unies de pointer du doigt le Rwanda comme pays agresseur en occupant Bunangana et semant la désolation dans l’Est du pays. Selon lui :’’Aucun président avant Félix Tshisekedi ne l’a fait’’.  

Convaincus par la vision du MSC, les nouveaux adhérents se sont dits dévoués à aider du mieux qu’ils peuvent  pour relever les défis qui attendent le parti sur l’étendue de la RDC.

Plus d’une centaine de leaders politiques, dirigeants associatifs  et leaders d’opinion de Kinshasa et des provinces parmi lesquels il faut compter les Pasteurs et autres Chefs coutumiers, ont officiellement et publiquement adhéré, dimanche 25 septembre 2022, au Mouvement de Solidarité pour le Changement. La cérémonie d’adhésion, couplée de la présentation surprise du Parti APCCO et de ses membres, a eu lieu au terrain de Yolo-sud. Le MSC est déterminé à faire bouger les lignes en RDC dans le but d’obtenir un changement profond dans tous les secteurs de la vie nationale.

Le Mouvement de Solidarité pour le Changement, se renforce ainsi à travers la République.

Saluant le «bon choix» de ces nouveaux adhérents, chacune et chacun  étant un «leader dans sa structure», il les a invités à apporter chacun sa pierre à  «l’édifice collectif que nous bâtissons, la réussite de la vision du Chef de l’Etat». Laurent Batumona a souligné que le MSC se battra sans calculs et avec énergie pour conduire Félix Tshisekedi à son deuxième mandat, afin de promouvoir l’amélioration de la bonne gouvernance, la lutte contre les antivaleurs, la paix et le social en RDC. ‘’Le changement dans ce pays est le fondement même de l’existence du MSC, c’est ce qui nous unit maintenant’’, a-t-il déclaré dans son speech. Il ajoute : ‘’Défendre la vision  sociale du MSC et du Président de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo est ce qui nous cimente».

Dans son discours, il a apprécié avec force le courage du Président de la République pour avoir dit ouvertement devant la 77ème Assemblée de nations unies que le Rwanda est le pays qui agresse la RDC et occupe Bunangana.  Pour lui : ‘’C’est ce qui n’a pas été le cas dans le ressent passé de dirigeants de la République’’. Il a ensuite souligné le fait que, Félix Tshisekedi a eu le courage de dire à l’Onu de retirer la monusco qui n’a pas le moyen de ses missions. Sur ce chapitre, il a évoqué la demande formulée à l’Onu pour un appui financier à l’atténuation du réchauffement climatique. C’est à ce sujet qu’il a encouragé les jeunes à murir l’espoir avec la vision de Fatshi qui suit de près la création et la réhabilitation des usines qui vont absorber les jeunes au travail. ‘’Le MSC est un parti républicain qui a, en son sein, toutes les populations de la République contrairement aux esprits divisionnistes’’. Le MSC, dit-il, invite les jeunes à prendre conscience de l’agression dont la RDC est victime. ‘’Pour défendre le pays, les jeunes doivent s’enrôler en masse dans l’armée. Il a expliqué que toutes les filières de la vie professionnelle existent dans l’armée notamment, la menuiserie, plomberie, ajustage, électricité, avocat et autres’’.     

Le rappeur BOMBE H, de son vrai nom Jules Abedi, artiste musicien venu expressément de Lubumbashi pour son adhésion est le roi du jour. Il a, non seulement agrémenté la cérémonie, mais il est le nouveaux membre du MSC. ‘’Je compte apporter rapidement mon soutien au parti. C’est pour cela que j’ai signé mon adhésion. Nous comptons dans les jours à venir nous investir pleinement et avec notre base électorale qui nous fait confiance afin d'assurer à notre parti une brillante élection à la magistrature suprême. Nous nous engageons à mobiliser toutes nos ressources physique, intellectuelle, financière et morale pour renforcer les actions du MSC  qui est le seul parti politique en RDC qui a une vision claire pour le pays.", soutient-il, sa motivation pour ce choix.

Les jeunes ont également donné leur voix : « Nous les jeunes nouveaux adhérents au Mouvement de Solidarité pour le Changement nous avons les mêmes principes et convictions que le Président Laurent Batumona. Notre objectif principal est de rester concentrer pour le soutien de la vision de notre cher Autorité Morale. Nous sommes convaincus que le MSC incarne le vrai changement que les Congolais ont tant attendu», a clamé pour sa part le Dr. M’Vita M’Bambi Dieudonné, président de l’Asbl CEO qui a aussi appelé tous les Congolais de la RDC à rejoindre le MSC pour « écrire une nouvelle page de l’histoire». «Aujourd’hui c’est notre tour, nous les nouveaux adhérents. Les semaines à venir seront pour les autres et après, toutes les provinces en RDC», a-t-il renchéri.   

Bien avant, le formidable modérateur Placide Luzolo, a invité Jules Mukumbi secrétaire général en charge de l’implantation du Parti MSC à prendre la parole, pour circonscrire la cérémonie. Le Sga a insisté qu’il n'y a pas de nouveaux ou d'anciens membres. Dès qu'on adhère au MSC, on a le même droit et le même devoir que tous les autres militants''.  C'est avec ces mots qu’il a accueilli les nouveaux adhérents. Rappelons que les personnes qui viennent de rejoindre les rangs du MSC, arrivent avec tous les militants de leurs différentes sections des partis politiques qu'ils appartenaient. Parmi les adhérents, il y a aussi les membres des associations de la société civile venus de différentes couches sociales que compte la République. Les nouveaux membres ont été sensibilisés sur l’idéologie et la vision du MSC, parti cher à l’Honorable Laurent Batumona, avant de passer à la séance d’adhésion.

La Pros.

 

Tribune

*Le Gouvernement congolais doit agir de manière décisive contre les responsables des violences inter-communautaires de Kwamouth.

La situation politico-sociale n’est pas pour autant idyllique dans le territoire de Kwamouth situé dans la province de Maï-Ndombe. Ce qui se passe dans cette contrée du pays, c’est comme si l’on assiste à une véritable hécatombe préméditée de Kwamouth. La présence de l’Etat,  dans ses fonctions régaliennes,  sur laquelle les espoirs d’un monde plus humain et paisible sont aujourd’hui fondés ne ressemble qu’à un cul-de-sac.

Face à une telle résignation de l’Etat, nous ne devons pas demeurer dans une passivité stérile, au contraire révolutionner le statu quo. La mission dévolue à tous les fils Teke  est celle d’agir en scrutant les voies et moyens susceptibles conduisant à des solutions pérennes. Il est intéressant que les attentes des Teke  restent fortes et le seront davantage auprès des fils Teke  qui ont une renommée internationale afin de dénoncer le silence des autorités congolaises et les massacres perpétrés avec leurs dégâts collatéraux des déplacés internes.

Ces éminentes personnalités Teke  sont nombreuses à l’instar de l’ambassadeur Dr Jean Paul Moka (Prince Teke), même si le pouvoir en place préfère l’ignorer. Grâce au Feu président Omar Bongo, certains leaders politiques congolais ont été adoubés par Mobutu.

Des personnalités issues de l’ethnie Teke  ont occupé et occupent des fonctions importantes au Gabon, au Congo Brazzaville  puisque dans l’histoire Teke, l’essentiel de la population Teke  est repartie au sud, nord et centre de la République du Congo, à l’ouest de la Rdc et au sud-est du Gabon.

Au Congo Brazzaville, Florent Ntsiba que j’ai connu lors de l’exercice de mes fonctions de professeur est Teke.

Actuellement,  Florent Ntsiba est Ministre d’Etat et Directeur du cabinet du Chef de l’Etat.

Ngouonimba Rodrigue Josué est Ministre au Congo Brazzaville sans oublier Ngouonimba Nzari Simon Pierre, ancien sénateur tandis qu’au Gabon, l’actuel président Ali Bongo est Téké y compris Patience Dabany, Jean Marie Adzé. Les Bateke  sont la population du Congo, du Gabon, de la Rdc, voire de l’Afrique dont le nom est le mieux connu, en même temps que celui de leur chef MAKOKO. Géographiquement, les Teke  ont occupé une place importante dans l’histoire politique de l’Afrique centrale: quelque  300.000 kilomètres carrés dont 80.000 dans la seule République du Congo(Brazzaville).

Notre objectif présent est celui de nuancer la vision simpliste de ces violences inter-communautaires opposant Teke  et Yaka.  

Sinon,  ce cadre d’analyse ne fera pas justice aux oligarques qui instrumentalisent des criminels de ces conflits intercommunautaires.

Il faut préalablement reconnaître que tous ces événements sont dus à la faiblesse des fondements de l’Etat Nation sur lesquels repose la légitimité. La détention de droits sur la terre et le pouvoir d’attribuer des droits sur la terre sont du ressort des autorités foncières locales et non aux chefs coutumiers. L’Etat doit identifier et cartographier l’ensemble des terres pour éviter des conflits. C’est dans cette optique la décentralisation à travers une territorialité efficiente est la voie par excellence de recréer le lien entre pouvoir politique et pouvoirs traditionnels.

Il ne s’agit pas seulement de décentraliser l’Administration, mais surtout la gestion politique et la construction de la citoyenneté. In fine,  l’Etat doit s’arroger le droit d’affecter des terres déjà occupées arbitrairement. Dans le contexte actuel, le choix des politiques foncières apparaît primordial sur le système d’autorité étatique.

De même, la gestion des terres agricoles sont dévolues à l’Etat. Pour remédier à des situations imprévisibles, l’Etat doit déployer pour le moment des forces de police afin de stabiliser la situation, décréter un cessez-le-feu humanitaire pour permettre le déploiement des ONG. Il faut que justice soit faite puisque des centaines de personnes ont été tuées, des cases brûlées.

Sans justice,  pas de paix durable !

A tous les Teke, consolidons nos efforts pour que toutes ces ignominies ne se banalisent pas dans le territoire de Kwamouth ou ailleurs dans la République démocratique du Congo.

25/09/2022

Professeur  Florent  Gabati

José Former Cabinet Director

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C’est dans la soirée du dimanche 25 septembre que l’ancien premier ministre Adolphe Muzito et l’évêque de Kenge Mgr Jean-Pierre Kwambamba ont réuni autour d’une table les chefs coutumiers Teke et Yaka. Au menu : le sempiternel retour de la paix dans le Kwamouth. En attendant, c’est à Kwango que le leader du Nouvel Elan Adolphe Muzito a établi son QG en vue de recueillir les doléances des uns et des autres.

Lundi 26 septembre, il a commencé par recevoir une délégation des chefs coutumiers Yaka conduite par le chef Kiamfu Pelende. Muzito a suggéré la titrisation des terres comme gage d’une solution équitable et durable pour mettre fin au conflit terrien. Cette délégation des chefs coutumiers qui a salué l’initiative de ce fils du Grand Bandundu qui a rencontré les chefs qui détiennent véritablement les oripeaux du pouvoir ancestral pour un retour définitif de la paix.

Chefs coutumiers, acteurs de la société civile, jeunes et vieux…se sont par la suite retrouvés dans la salle du cinquantenaire. « Nfumu Mpa » a expliqué à son auditoire qu’il ne peut pas avoir de développement durable sans paix ni sécurité. Les violences communautaires qui sévissent dans l’espace Bandundu constituent, sans nul doute, un frein pour la mise en place des politiques publiques visant l’amélioration des revenus et la réduction de la pauvreté.

Il a appelé les différentes communautés à vivre dans la cohésion et à privilégier la paix. Dans cette partie Ouest de la République démocratique du Congo, le nombre important de jeunes doit être un atout au développement et non un facteur de tension. Il est donc temps de mettre fin au conflit Teke-Yaka qui a pris des proportions inquiétantes.

L’évêque du diocèse de Kenge qui a compté parmi ses invités à cette messe quelques chefs coutumiers Teke et Yaka les a interpellés sur certaines pratiques opérées par les assaillants de Kwamouth qui ne sont pas connu de cette population du Grand Bandundu. Et de souligner en s’adressant à ses hôtes : «Dans les réseaux sociaux, beaucoup de choses ont été dites sur vous. On a vu des pratiques qui ne sont pas de chez nous. Le recours à la machette, ce n’est pas notre modèle de règlement de différends. Chez nous, on a toujours recouru à l’arbre à palabre».

Mgr Jean-Pierre Kwambamba a, par ailleurs, fustigé le silence des autorités du pays sur ces violences avant d’exprimer sa peine pour les atrocités subies par les victimes du conflit communautaire entre Teke et Yaka.

Ce, avant de s’interroger : «Comme Jésus face à Pilate, les gens de Kwamouth se demandent, si j’ai mal fait, il aurait fallu me dire, mais si je n’ai rien fait pourquoi me frappe-tu? Qu’est-ce que les gens de Kwamouth ont fait ? Qu’est-ce que ces femmes enceintes ont fait? Qu’est-ce que ces enfants qui traversent des centaines de Kilomètres à pied pour se sauver ont fait ? Qu’est-ce que ces femmes avec fardeaux sur la tête ont fait ? »..

Le cardinal Fridolin Ambongo

Une partie de Kwamouth fait partie de la province ecclésiastique de l’archevêché de Kinshasa. A ce titre, le cardinal Fridolin Ambongo a eu à séjourner du vendredi 23 au  lundi 26 septembre à Kwamouth. Il y est allé pour réconforter la population meurtrie de cette province ecclésiastique. Pendant 3 jours, l’archevêque de Kinshasa s’est imprégné de la situation qui prévaut dans cette partie de la RD Congo. Fridolin Ambongo a clôturé sa visite par une messe devant plusieurs chrétiens catholiques de cette province.

Dans son homélie, l’archevêque métropolitain de Kinshasa a prêché la paix et la cohabitation pacifique qui doivent caractériser les communautés dans le Maï-Ndombe.

C’est le deuxième drame enregistré au Mai-Ndombe après les massacres de Yumbi provoqués par le conflit entre les Batende et Banunu ayant fait plus de 1000 morts en 2018, selon l’ONU. Les violences communautaires au territoire de Kwamouth ont fait plus de 150 morts, des centaines des maisons incendiées et ont occasionné le déplacement massif des populations, plus de 15.000 au Kwilu et plus de 18 000 au Kwango. Le week-end dernier, les présumés Yaka sont entrés au territoire de Bagata, dans la province du Kwilu où ils ont tué le chef du village Bukusu et autres personnes et incendié plusieurs maisons. Les dernières nouvelles du coin font état de 8 personnes, auteurs de ces violences aux arrêts à fatundu, au territoire de Bagata, dans la province du Kwilu.

Emma Muntu

*La sortie officielle du parti politique Alliance des Congolais Progressistes (ACP) au stade des Martyrs, le samedi 28 mai 2022, a été vécue comme un véritable cataclysme dans l’univers politique de la RDC. Le nouveau-né a fait son entrée avec fracas, bousculant tout sur son chemin, déboussolant et désorientant les concurrents au point de ne leur laisser qu’un seul et unique choix : le confinement et le refuge sur les réseaux sociaux.

L’univers politique de la RDC devient de plus en plus restreint pour l’Opposition politique, depuis la sortie officielle de l’Alliance des Congolais Progressistes (ACP) parti créé par Gentiny Ngobila, le samedi 28 mai  2022.

Il connaît une encensions fulgurante, prend de l’importance et de l’espace jusqu’à occuper la quasi-totalité de la place.

Cette formation politique soutient le Chef de l’Etat Félix Antoine Tshisekedi, œuvre pour la concrétisation de sa vision et ne cache pas non plus sa détermination et sa ferme volonté lui assurer une réélection sans faille au premier tour de la présidentielle de 2023. Sa présence très prononcée sur le terrain politique, certains la juge même envahissante, contraint l’Opposition Rd-congolaise à la résignation et à aller trouver refuge dans les réseaux sociaux.

Tous ces grands noms des partis et regroupements politiques comme Ensemble ou LAMUKA qui, jadis, donnaient des frissons au pouvoir, sont devenus de moins en moins visibles et de moins en moins audible.

Il faut surfer sur les réseaux sociaux pour, peut-être, apercevoir une quelconque activité les concernant. Preuve évidente que Ngobila et l’ACP ont placé la barre très haute.

En effet, il n’est pas aisé ni facile de se faire une place au soleil ou un nom dans l’univers politique de la RDC dans lequel fourmillent plus de set-cents partis. Les plus anciens ont dépassé la cinquantaine en âge et, les plus récents comme l’ACP, n’ont que quelques mois d’existence.

Mais,  l’âge ne détermine pas la popularité ou l’adoption d’un parti politique par le peuple. La différence se retrouve au niveau du leadership.

C’est dans ce dernier critère que se cache le secret de l’entrée en trombe et de la montée irrésistible de l’ACP dans la sphère des formations politiques les plus représentatives en république Démocratique du Congo.

En plus du leadership avéré et incontesté incarné par son fondateur, Gentiny Ngobila Mbaka, il faut aller fouiller dans son programme pour découvrir les raisons de l’attractivité de l’ACP qui inspire et aspire toutes les couches de la population congolaise.

Fin stratège, homme politique de renom, expérimenté et pragmatique, l’autorité morale de l’ACP avait mis tout son temps pour mûrir son projet, l’affiner et le débarrasser des tous les copeaux que sont les erreurs commises par les dirigeants politiques au cours de la petite histoire du Congo indépendant.

Beaucoup avaient conçu et privilégié de beaux discours, sans pouvoir, au préalable, évaluer leur capacité à les traduire dans le concret. D’autres s’étaient, par ailleurs, se sont fait remarquer par leur propension à se déverser carrément et simplement dans le mensonge et la démagogie, vernis qui ne résistent pas à l’épreuve de la vérité et du temps.

Fort de toutes ces leçons tirées de l’exercice récent et passé de la politique en RDC, Ngobila a innové en décidant de faire la politique autrement.

C’est-à-dire : être capable de tenir un discours sincère, cohérent, véridique et pragmatique capable d’être concrétisé et réalisé.

Une rupture drastique  avec des propos vains, creux et sans lendemain qui consistaient à faire rêver, sans disposer des moyens nécessaires de tenir les promesses données.

L’ACP a non seulement conçu un projet de société efficace, qui place l’homme au centre de tous les intérêts, mais surtout, il ouvre de nouvelles opportunités et de meilleures perspectives pour la jeunesse, les femmes, les personnes vulnérables et autres couches de la société.

Il s’est donné les capacités, dans la mesure de ses moyens, d’insérer ses membres dans le milieu du travail de manière à leur assurer l’autoprise en charge. Le travail, dit-on, assure l’indépendance et donne de la dignité à l’homme.

Simon Okende w’Okende/CP

 

 

*Le Gouvernement de la République est de plus en plus déterminé à faire accélérer la mise en œuvre efficience et efficace de tous les projets de développement en cours d'exécution et financés par les bailleurs des fonds. C'est dans cette optique que le Premier Ministre, Jean-Michel Sama Lukonde, a présidé  ce lundi 26 septembre 2022, à l'Hôtel du Fleuve, la cérémonie de signature des contrats de performance avec les Coordonnateurs des unités de gestion de tous les projets financés,  particulièrement,  par la Banque Mondiale, la Banque arabe pour le développement économique de l'Afrique (BADEA) et le Fonds international pour le développement agricole (FIDA). C'était en présence de quelques membres du Gouvernement et  des délégués des bailleurs des fonds et de plusieurs autres invités.

Cette cérémonie de signature, pilotée par le ministère des Finances, se justifie par le souci du Gouvernement de la République de redresser la contre-performance constatée sur le terrain dans l'exécution des différents projets de développement financés par l'extérieur. Il est nécessaire pour le Gouvernement de relever le faible taux d'absorption de financement mobilisé au niveau extérieur. 

Le Ministre des Finances, Nicolas Kazadi, a salué, dans son mot de circonstance, les efforts du Gouvernement dirigé par le Premier Ministre Sama Lukonde pour le parachèvement de la première phase de la réforme sur la gestion des investissements publics en RDC. Il a par ailleurs relevé la nécessité et l'urgence pour le Gouvernement de la République de palier la problématique du faible taux d'exécution physique et financier des projets. D'où, la mise sur pied d'un plan d'action pour le renforcement du suivi des projets et programmes qui se matérialise aujourd'hui par la signature de ces contrats de performance avec les coordonnateurs qui gèrent au quotidien les unités de gestion des projets.

Prenant la parole, le Premier Ministre Sama Lukonde a salué, à sa juste valeur, la cérémonie de ce jour qui constitue une avancée significative dans les efforts fournis par son Gouvernement pour la mise en œuvre effective des projets et programmes au profit des populations du pays, selon la vision du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.

« Cette journée marque un pas de plus dans l'effort que déploie le Gouvernement pour réformer le système économique du pays, particulièrement en matière de gestion des ressources extérieures. Les principaux engagements pris avec le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, Chef de l'État, devant la Nation et à qui j'exprime mes hommages les plus déférents, mettent l'accent sur l'accélération des projets de développement en faveur des populations. Les actions de mobilisation des partenaires bi et multilatéraux initiés à cet égard, ont engendré une augmentation significative des allocations ainsi que des engagements de différents bailleurs en faveur de notre pays. C'est à ce titre que les années 2020, 2021 et 2022 en cours, ont été et restent marquées notamment par la signature du programme avec le FMI ainsi que les nouveaux accords de financement avec d'autres bailleurs multilatéraux tels que la Banque Mondiale, la Banque africaine de développement, la Banque arabe pour le développement économique de l'Afrique, le Fonds international pour le développement agricole que je remercie pour leur appui au tant que tous les autres bailleurs bilatéraux », a déclaré le Premier Ministre Sama Lukonde.

Le Chef du Gouvernement, reconnaissant le défi majeur constaté dans ce processus, a invité toutes les parties prenantes à plus de responsabilités.

« Un des défis auxquels nous devons cependant faire face, est celui d'améliorer l'état général d'exécution financière et physique des projets ainsi que des différents programmes du Gouvernement. Situation qui, il faut le reconnaître, nécessite les efforts de tous pour atteindre à proprement parler, le niveau de satisfaction requis afin de véritablement engranger les résultats concrets de développement. Compte tenu de ces enjeux, j'invite les différentes parties prenantes impliquées dans ce processus à agir en co-reponsabilité, car la responsabilité demeure partagée et appelle à une action concertée en faveur du bien-être de nos populations pour ainsi construire ce Congo plus beau qu'avant », a-t-il souligné.

Pour le Gouvernement de la République, le renforcement du suivi de ces projets et programmes constitue l'un de ses dispositifs clé pour redresser la courbe de la contre-performance et le retard constaté dans l'exécution des projets. Ce, dans la perspective d'accroître la capacité nationale d'absorption des financements alloués au pays particulièrement dans les secteurs sociaux dans lesquels il y a tant d'attentes, notamment la santé, l'éducation, l'accès à l'eau et à l'électricité ou encore le secteur des infrastructures routières, principalement celles de desserte agricole.  Ce qui permettra d'accroître la production pour permettre les échanges commerciaux. 

Juste après les allocutions, les différents Coordonnateurs des projets et programmes financés par la BM, la BADEA et le FIDA, ont procédé, à tour de rôle, à la signature des contrats de performance en présence des membres du Gouvernement, des représentants des bailleurs des fonds, sous l'œil vigilant du Chef du Gouvernement.

La Pros.

 

 

 

*Pourquoi le Président de l’Assemblée Nationale traîne-t-il à exécuter l’arrêt R. Const 1606 ? Tous s’interrogent sur ce fait irrégulier. Par le truchement de leur Avocat-Conseil, Chrhistian Tshibanda Mulunda, saisissant le Procureur Général près la Cour Constitutionnelle, les Députés Nationaux Martin Kabuya Mulamba-Kabitanga, Néron Mbungu Mbungu et Crispin Ngbundu Malengon, associé à Atou Matubuana, se plaignent et n’accordent aucun crédit à un quelconque postulat justifiant ‘’la violation manifeste et flagrante des dispositions constitutionnelles, légales administratives et pénales par le Bureau de l’Assemblée Nationale pour maintenir le statu ante,  nonobstant le caractère exécutoire et sans réserve de l’arrêt de la Cour Constitutionnelle R Const 1606 ordonnant leur réhabilitation à l’Assemblée Nationale’’. Et, pourtant, chacun des  ces élus du peuple avaient reçu individuellement une lettre de Christophe Mboso N’kodia Pwanga, Speaker de l’Assemblée Nationale, portant  confirmation de la  réception de leurs lettres singulières avec pour concerne : «Reprise de plein droit de mon mandat de Député National».

Nœud de la discorde

«En ma qualité d’Avocat et de Conseil des Honorables Crispin Ngbundu Malengo, réélu de Bumba dans la Mongala, Néron Mbungu Mbungu, réélu de Mont-Amba à Kinshasa et Martin Kabuya Mulamba-Kabitanga, réélu de Dibaya au Kasaï-Central pour la législature en cours, j’ai l’honneur de rappeler, aux noms et pour le compte de mes clients, ma correspondance mieux référencée sous rubrique, par laquelle je sollicitais, aux noms et pour le compte de mes Clients, l’exercice des porsuites de la pleine exécution et sans réserve de l’Arrêt R Const 1606 du 1er mars 2022 par le Bureau de l’Assemblée Nationale, ainsi que tous les services administratifs de la Chambre Basse du Parlement afin de restaurer l’ordre public constitutionnel, légal et règlementaire », stipule l’Avocat Christian Tshibanda dans sa lettre adressée au Procureur Général près la Cour Constitutionnelle.

Singularité du dossier Martin Kabuya

Par contre, s’attelant sur le dossier particulier de l’Honorable Martin Kabuya Mulamba-Kabitanga, l’Avocat Tshibanda rappelle « qu’il est de notoriété que Son Excellence Monsieur le Président de la République a pris, en date du 31 août 2022, l’Ordonnance n°22/152 portant nomination des membres du Conseil d’Administration et la Direction Générale d’un établissement public dénommé Office de Gestion de Fret Multimodal, en sigle OGEFREM ».

Ensuite, à lui d’indiquer « qu’aux termes de cette Ordonnance, Monsieur William Kazumba Mayombo, 1er suppléant occupant anticonstitutionnellement et illégalement le siège de l’Honorable Martin Kabuya Mulamba-Kabitanga depuis la notification de l’Arrêt sus évoqué au Bureau de l’Assemblée Nationale, a été nommé Directeur Général ».

Pour lui, « cette fonction rend ainsi incompatible l’exercice du mandat parlementaire. Le siège est donc vide de son élu, représentant du peuple congolais avec qui un contrat social est conclu ».

Plaidoyers auprès de la Cour Constitutionnelle

De ce fait, dans leur démarche initié par leur Avocat-Conseil, les Députés plaignants réclament leur inscription sur les listes administratives et des plénières de l’Assemblée Nationale, le paiement des arriérés de leurs indemnités à dater des notifications de la reprise de plein droit des mandats par le Président de l’Assemblée Nationale, ainsi que l’assurance du plein exercice du mandat par la participation effective aux plénières de l’Assemblée Nationale.

Ci-dessous, l’intégralité de la lettre de l’Avocat-Conseil Tshibanda au Procureur Général près la Cour Constitutionnelle, associées aux lettres de réponses de l’Honorable Président Mboso aux trois Honorables Députés susmentionnés

La Pros.

 

 

 

République Démocratique du Congo

Assemblée Nationale

Le Président

Kinshasa, le 14 mars 2022

N/Réf : 071/RDC/AN/CP/MNPC/BKM/03/2022

Transmis copie pour information à (aux):

Honorables Membres du Bureau de l'Assemblée

Nationale;

L'Honorable Autorité Morale de l'UNADEC & Alliés.

(Tous) au Palais du Peuple

à Kinshasa/Lingwala

A L'Honorable MBUNGU MBUNGU Néron

Député national

à Kinshasa/Lingwala

Concerne : Reprise de plein droit de mon mandat de Député national.

Honorable Député et Cher Collègue,

J'accuse parfaite réception de votre correspondance dont l'objet repris en concerne et vous en remercie.

J'y note que, par son Arrêt R.Const.1606 du 1er/mars/2022 que vous y annexez, la Cour Constitutionnelle a tranché sur la situation concernant la reprise de plein droit de mandat de Député national.

J'en prends acte.

Veuillez agréer, Honorable Député et Cher Collègue, l'assurance de ma parfaite considération.

MBOSO N'KODIA PWANGA Christophe

 

 

 

République Démocratique du Congo

Assemblée Nationale

Le Président

Kinshasa, le 14 mars 2022

N/Réf. : 072/RDC/AN/CP/MNPC/BKM/03/2022

Transmis copie pour information à (aux):

Honorables Membres du Bureau de l'Assemblée nationale;

L'Honorable Autorité Morale du Mouvement social.

(Tous) au Palais du Peuple

à Kinshasa/Lingwala

A L'Honorable NGBUNDU MALENGO Crispin

Député national

à Kinshasa/Lingwala

 

Concerne : Reprise de plein droit de mon mandat de Député national.

Honorable Député et Cher Collègue,

J'accuse parfaite réception de votre correspondance dont l'objet repris en concerne et vous en remercie.

J'y note que, par son Arrêt .Const.1606 du 1er/mars/2022 que vous y annexez, la Cour Constitutionnelle a tranché sur la situation concernant la reprise de plein droit de mandat de Député national. J'en prends acte.

Veuillez agréer, Honorable Député et Cher Collègue, l'assurance de ma parfaite considération.

MBOSO NKODIA PWANGA Christophe

République Démocratique du Congo

Assemblée Nationale

Le Président

Kinshasa, le 14 mars 2022

N/Réf. : O79/RDC/AN/CP/MNPC/BKM/03/2022

Transmis copie pour information à (aux):

Honorables Membres du Bureau de l'Assemblée nationale:

L'Honorable Autorité Morale de l'AFDC & Alliés.

(Tous) au Palais du peuple

à Kinshasa/Lingwala

 

A L'Honorable Martin KABUYA MULAMBA KABITANGA

Député national

à Kinshasa/Lingwala

Concerne : Reprise de plein droit de mon mandat de Député national,

Honorable Député et Cher Collègue,

J'accuse parfaite réception de votre correspondance référencée AN/MKM/0001/03/2022 du 10 mars 2022 dont l'objet repris en concerne et vous en remercie. J'y note que, par son Arrêt R.Const.1606 du 1er/mars/2022 que vous y annexez, la Cour Constitutionnelle a tranché sur la situation concernant la reprise de plein droit de mandat de Député national. J’en prends acte.

Veuillez agréer, Honorable Député et Cher Collègue, l'assurance de ma parfaite considération.

MBOSO N'KODIA PWANGA Christophe

Kinshasa, le 10 juin 2022

ATOU MATUBUANA NKULUKI

Député National

Transmis copie pour information à :

  • L'Honorable Monsieur le Premier Vice-président de l’Assemblée Nationale ;
  • L'Honorable Monsieur le Deuxième Vice-président de l'Assemblée Nationale ;
  • L'Honorable Monsieur le Rapporteur de l'Assemblée Nationale ;
  • L'Honorable Monsieur le Questeur de l'Assemblée Nationale;

(Tous) à Kinshasa/Lingwala

A l'Honorable Monsieur le Président de l’Assemblée nationale

à Kinshasa/Gombe

Concerne: Reprise de plein droit de mon mandat de Député National

Honorable Président,

J’ai l’honneur de vous saisir  dont l’objet est renseigné en concerne.

En effet, élu Député National aux élections législatives de décembre 2018 dans la circonscription de Mbanza-Ngungu, mon mandat était régulièrement validé par l’Assemblée Nationale avant mon empêchement créé par mon investiture au poste du Gouverneur du Kongo Central et mon remplacement par mon Premier Suppléant, l'Honorable Roger MATONDO KIVUILA, conformément à la loi.

Mon mandat de Gouverneur ayant été interrompu par l'investiture par le Président de la République, Chef de l'Etat d'un autre Gouverneur de Province, je vous informe, à toutes fins utiles et en application de l'article 110 de la Constitution et du récent arrêt R. Cons. 1606 de la Cour Constitutionnelle, de la reprise de plein droit de mon mandat de Député National.

Je vous prie d'agréer, Honorable Président, l'expression de mes sentiments patriotiques.

Atou MATUBUANA NKULEKE

Députés nationaux réhabilités par la Cour Constitutionnelle, Martin Kabuya, Néron  Mbungu et Crispin  Ngbundu : Christophe Mboso interpellé !

 

 

 

*Pourquoi le Président de l’Assemblée Nationale traîne-t-il à exécuter l’arrêt R. Const 1606 ? Tous s’interrogent sur ce fait irrégulier. Par le truchement de leur Avocat-Conseil, Chrhistian Tshibanda Mulunda, saisissant le Procureur Général près la Cour Constitutionnelle, les Députés Nationaux Martin Kabuya Mulamba-Kabitanga, Néron Mbungu Mbungu et Crispin Ngbundu Malengon, associé à Atou Matubuana, se plaignent et n’accordent aucun crédit à un quelconque postulat justifiant ‘’la violation manifeste et flagrante des dispositions constitutionnelles, légales administratives et pénales par le Bureau de l’Assemblée Nationale pour maintenir le statu ante,  nonobstant le caractère exécutoire et sans réserve de l’arrêt de la Cour Constitutionnelle R Const 1606 ordonnant leur réhabilitation à l’Assemblée Nationale’’. Et, pourtant, chacun des  ces élus du peuple avaient reçu individuellement une lettre de Christophe Mboso N’kodia Pwanga, Speaker de l’Assemblée Nationale, portant  confirmation de la  réception de leurs lettres singulières avec pour concerne : «Reprise de plein droit de mon mandat de Député National».

Nœud de la discorde

«En ma qualité d’Avocat et de Conseil des Honorables Crispin Ngbundu Malengo, réélu de Bumba dans la Mongala, Néron Mbungu Mbungu, réélu de Mont-Amba à Kinshasa et Martin Kabuya Mulamba-Kabitanga, réélu de Dibaya au Kasaï-Central pour la législature en cours, j’ai l’honneur de rappeler, aux noms et pour le compte de mes clients, ma correspondance mieux référencée sous rubrique, par laquelle je sollicitais, aux noms et pour le compte de mes Clients, l’exercice des porsuites de la pleine exécution et sans réserve de l’Arrêt R Const 1606 du 1er mars 2022 par le Bureau de l’Assemblée Nationale, ainsi que tous les services administratifs de la Chambre Basse du Parlement afin de restaurer l’ordre public constitutionnel, légal et règlementaire », stipule l’Avocat Christian Tshibanda dans sa lettre adressée au Procureur Général près la Cour Constitutionnelle.

Singularité du dossier Martin Kabuya

Par contre, s’attelant sur le dossier particulier de l’Honorable Martin Kabuya Mulamba-Kabitanga, l’Avocat Tshibanda rappelle « qu’il est de notoriété que Son Excellence Monsieur le Président de la République a pris, en date du 31 août 2022, l’Ordonnance n°22/152 portant nomination des membres du Conseil d’Administration et la Direction Générale d’un établissement public dénommé Office de Gestion de Fret Multimodal, en sigle OGEFREM ».

Ensuite, à lui d’indiquer « qu’aux termes de cette Ordonnance, Monsieur William Kazumba Mayombo, 1er suppléant occupant anticonstitutionnellement et illégalement le siège de l’Honorable Martin Kabuya Mulamba-Kabitanga depuis la notification de l’Arrêt sus évoqué au Bureau de l’Assemblée Nationale, a été nommé Directeur Général ».

Pour lui, « cette fonction rend ainsi incompatible l’exercice du mandat parlementaire. Le siège est donc vide de son élu, représentant du peuple congolais avec qui un contrat social est conclu ».

Plaidoyers auprès de la Cour Constitutionnelle

De ce fait, dans leur démarche initié par leur Avocat-Conseil, les Députés plaignants réclament leur inscription sur les listes administratives et des plénières de l’Assemblée Nationale, le paiement des arriérés de leurs indemnités à dater des notifications de la reprise de plein droit des mandats par le Président de l’Assemblée Nationale, ainsi que l’assurance du plein exercice du mandat par la participation effective aux plénières de l’Assemblée Nationale.

Ci-dessous, l’intégralité de la lettre de l’Avocat-Conseil Tshibanda au Procureur Général près la Cour Constitutionnelle, associées aux lettres de réponses de l’Honorable Président Mboso aux trois Honorables Députés susmentionnés

La Pros.

 

 

 

République Démocratique du Congo

Assemblée Nationale

Le Président

Kinshasa, le 14 mars 2022

N/Réf : 071/RDC/AN/CP/MNPC/BKM/03/2022

Transmis copie pour information à (aux):

Honorables Membres du Bureau de l'Assemblée

Nationale;

L'Honorable Autorité Morale de l'UNADEC & Alliés.

(Tous) au Palais du Peuple

à Kinshasa/Lingwala

A L'Honorable MBUNGU MBUNGU Néron

Député national

à Kinshasa/Lingwala

Concerne : Reprise de plein droit de mon mandat de Député national.

Honorable Député et Cher Collègue,

J'accuse parfaite réception de votre correspondance dont l'objet repris en concerne et vous en remercie.

J'y note que, par son Arrêt R.Const.1606 du 1er/mars/2022 que vous y annexez, la Cour Constitutionnelle a tranché sur la situation concernant la reprise de plein droit de mandat de Député national.

J'en prends acte.

Veuillez agréer, Honorable Député et Cher Collègue, l'assurance de ma parfaite considération.

MBOSO N'KODIA PWANGA Christophe

 

 

 

République Démocratique du Congo

Assemblée Nationale

Le Président

Kinshasa, le 14 mars 2022

N/Réf. : 072/RDC/AN/CP/MNPC/BKM/03/2022

Transmis copie pour information à (aux):

Honorables Membres du Bureau de l'Assemblée nationale;

L'Honorable Autorité Morale du Mouvement social.

(Tous) au Palais du Peuple

à Kinshasa/Lingwala

A L'Honorable NGBUNDU MALENGO Crispin

Député national

à Kinshasa/Lingwala

 

Concerne : Reprise de plein droit de mon mandat de Député national.

Honorable Député et Cher Collègue,

J'accuse parfaite réception de votre correspondance dont l'objet repris en concerne et vous en remercie.

J'y note que, par son Arrêt .Const.1606 du 1er/mars/2022 que vous y annexez, la Cour Constitutionnelle a tranché sur la situation concernant la reprise de plein droit de mandat de Député national. J'en prends acte.

Veuillez agréer, Honorable Député et Cher Collègue, l'assurance de ma parfaite considération.

MBOSO NKODIA PWANGA Christophe

République Démocratique du Congo

Assemblée Nationale

Le Président

Kinshasa, le 14 mars 2022

N/Réf. : O79/RDC/AN/CP/MNPC/BKM/03/2022

Transmis copie pour information à (aux):

Honorables Membres du Bureau de l'Assemblée nationale:

L'Honorable Autorité Morale de l'AFDC & Alliés.

(Tous) au Palais du peuple

à Kinshasa/Lingwala

 

A L'Honorable Martin KABUYA MULAMBA KABITANGA

Député national

à Kinshasa/Lingwala

Concerne : Reprise de plein droit de mon mandat de Député national,

Honorable Député et Cher Collègue,

J'accuse parfaite réception de votre correspondance référencée AN/MKM/0001/03/2022 du 10 mars 2022 dont l'objet repris en concerne et vous en remercie. J'y note que, par son Arrêt R.Const.1606 du 1er/mars/2022 que vous y annexez, la Cour Constitutionnelle a tranché sur la situation concernant la reprise de plein droit de mandat de Député national. J’en prends acte.

Veuillez agréer, Honorable Député et Cher Collègue, l'assurance de ma parfaite considération.

MBOSO N'KODIA PWANGA Christophe

Kinshasa, le 10 juin 2022

ATOU MATUBUANA NKULUKI

  • L'Honorable Monsieur le Premier Vice-président de l’Assemblée Nationale ;
  • L'Honorable Monsieur le Deuxième Vice-président de l'Assemblée Nationale ;
  • L'Honorable Monsieur le Rapporteur de l'Assemblée Nationale ;
  • L'Honorable Monsieur le Questeur de l'Assemblée Nationale;

(Tous) à Kinshasa/Lingwala

A l'Honorable Monsieur le Président de l’Assemblée nationale

à Kinshasa/Gombe

Concerne: Reprise de plein droit de mon mandat de Député National

Honorable Président,

J’ai l’honneur de vous saisir  dont l’objet est renseigné en concerne.

En effet, élu Député National aux élections législatives de décembre 2018 dans la circonscription de Mbanza-Ngungu, mon mandat était régulièrement validé par l’Assemblée Nationale avant mon empêchement créé par mon investiture au poste du Gouverneur du Kongo Central et mon remplacement par mon Premier Suppléant, l'Honorable Roger MATONDO KIVUILA, conformément à la loi.

Mon mandat de Gouverneur ayant été interrompu par l'investiture par le Président de la République, Chef de l'Etat d'un autre Gouverneur de Province, je vous informe, à toutes fins utiles et en application de l'article 110 de la Constitution et du récent arrêt R. Cons. 1606 de la Cour Constitutionnelle, de la reprise de plein droit de mon mandat de Député National.

Je vous prie d'agréer, Honorable Président, l'expression de mes sentiments patriotiques.

Atou MATUBUANA NKULEKE

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