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«Soyons claire, pas une minute de plus ne doit être accordée à ceux qui sont censés nous représenter au-delà de limite fixée par notre Constitution. », a lancé Olivier Kamitatu, Directeur de cabinet de Moïse Katumbi patron de Ensemble. Bien que membre de l’Union sacrée, la position d’Ensemble pour la République sur plusieurs questions de la gestion du pays est divergente. Ses cadres comme ses communicateurs font toujours une analyse négative sur la gestion de Tshisekedi, qu’ils disent ne pas partager avec lui le bilan à la fin de son mandat. D’après lui, les autorités du pays doivent savoir que la population ne transigera plus avec leur maintien au pouvoir au-delà de la fin de leur mandat tel que prévu par la constitution.

Le camp de Moïse Katumbi mobilise les Congolais contre le glissement du pouvoir par la non-organisation des élections dans le délai constitutionnel, soit en décembre 2023.

«A la veille des élections générales, de très graves incertitudes assombrissent l’horizon de notre pays. Il s’agit notamment de l’insécurité endémique dans les provinces de l’Est. L’occupation prolongée de Bunagana par le M23 est de plus en plus préoccupante, tout comme les massacres perpétrés chaque jour dans l’indifférence générale par les ADF dans le grand Nord du Kivu et en Ituri.

À l’Ouest aux portes même de Kinshasa, la recrudescence des violences dans le Maï-Ndombe et le Kwilu menace très sérieusement la paix. Dans toutes les grandes villes, l’insécurité grandit, les revendications sociales se multiplient. Elles sont souvent durement réprimées : médecins, fonctionnaires, professeurs d’université se retrouvent régulièrement dans la rue.  Le tableau général est sombre.

Partout, l’autorité de l’État est menacée. Plus rien ne rassure les Congolais. Dans ce contexte, notre population est de plus en plus impatiente de désigner dans des élections libres, démocratiques, transparentes et inclusives, ses futurs représentants à tous les niveaux.

C’est pourquoi c’est à la satisfaction générale que Monsieur Kadima, le président de la CENI a rejeté le vote électronique et porté son choix sur le vote semi-électronique avec bulletin papier comme en 2018 ainsi que sur la publication immédiate des résultats dépouillés bureau de vote par bureau de vote.

Désormais, il nous faut nous préparer à la grande campagne d’enrôlement des électeurs dont le démarrage est prévu en décembre prochain.

Pour éviter un nouveau chaos électoral, il est crucial d’être fixé, dans le plus bref délai, sur le calendrier électoral.

Les autorités du pays doivent savoir que notre population ne transigera plus avec leur maintien au pouvoir au-delà de la fin de leurs mandats telle que prévue par la Constitution.

Tout le monde est pressé d’en finir avec la faim, la misère, le chômage, l’injustice et la peur du lendemain. Il est donc impérieux que les élections se tiennent dans les délais.

Il est hors de question de prolonger indûment des mandats qui seraient expirés.

Soyons clairs! Pas une minute de plus ne doit être accordée à ceux qui sont sensés nous représenter au-delà de la limite fixée par notre Constitution ! Pas une minute ».

 

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