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En dépit de cette sérénité manifestée par le Président de la centrale électorale, Denis Kadima Kazadi, quant à la tenue, dans le délai, des joutes électorales en République démocratique du Congo, l’incertitude, du moins, dans le rang de l’Opposition, démontre à suffisance que le temps presse et la question des élections doit être réglée illico presto, afin d’éviter à la République entière un glissement difficile à cautionner. Il n’y a aucun doute, ce spectre vécu autrefois au mois de décembre 2016 à la fin du second et dernier mandat de Joseph Kabila, avait mis un pays sur le cric. Dieu seul sait des efforts conjugués par les uns et autres ayant facilité l’alternance au sommet de l’Etat deux ans plus tard.

À quelques encablures de 2023, année constitutionnellement prévue pour l’organisation des élections à tous les niveaux en République démocratique du Congo, le doute se repend dans le chef des congolais lambda. A ce point, alors que l’ossature pouvant permettre l’organisation effective des élections peine d’être bien charpentée, Denis Kadima lui, président de l’institution en charge de l’organisation des électorales, ne cesse d’affirmer la tenue réelle du vote à la date prévue par la loi.

Dans plusieurs de ses sorties médiatiques, le numéro un de la commission électorale nationale indépendante-CENI s’est toujours illustré optimiste  en s’inscrivant en contre l’hypothèse selon laquelle les élections se tiendraient  dans une date autre que 2023. Des positions qui arborent sa bonne volonté à pouvoir organiser le vote le plutôt possible. Des maints observateurs s’interrogent si seulement la volonté suffisait pour qu’il y ait un scrutin en date prévue, aussi longtemps que le chemin qui mène vers 2023 peine à être balisé ; émaillé des contraintes dont ceux d’ordre juridique : sur l’organisation et le fonctionnement de la Commission électorale nationale indépendante dont certains politiciens de l’opposition continuent de rejeter la nomination de Denis Kadima d’un côté, et d’un autre, la contrainte liée à la loi sur la répartition de siège, qui inclut en elle, la question de la révision du fichier électoral. Ira-t-on avec le même fichier électoral de 2018 ? Le réviseront-ils ? Et en quel moment aussi longtemps que le chrono se hâte à grands pas ? Bien de questions méritent d’être posées et répondues. A quand le début d’identification et d’enrôlement ? Eh bien, Kadima aura eu la facilité d’éplucher toutes les questions. Entre sérénité,  incertitude et simple couac du parcours, mieux vaut la fin d’une chose que son commencement.

La Pros.

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