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17h. Le crépuscule sur Kinshasa. Au port Ngobila, fourmillement habituel, mais plus encore ce jour -là parce qu'on attend la dernière  navette Brazza- Kinshasa de la journée. Il y a là, au débarcadère de Kinshasa, la foule habituelle des trafiquants à la sauvette, des vrais- faux handicapés familiers de micmacs en tous genres ; des brigades de contrôleurs nonchalants et complices.

Mais,  il y a là également des négociants professionnels; ou simplement la famille venue accueillir un parent oiseau voyageur ayant choisi l’escale de Brazza avant le terminus de Kinshasa. Mais il y a là au débarcadère mon  collègue haut- fonctionnaire au Ministère du Tourisme. Lui a dû traverser tôt le matin, depuis Kinshasa pour un simple aller-retour en catastrophe, le temps juste d'un coup de téléphone d’urgence à Paris (à l'époque il n'existait pas de téléphone mobile à réseau international, même pas à la Poste...).

Cette dernière vedette de la journée, c'est SAKARONI. Ce sera la dernière navette pour toujours.

Arrivé en effet de Brazzaville apparemment sans problème, voilà que juste au débarcadère, alors que l'équipe d’accueil s'affaire pour les amarres, alors que les négociants professionnels et les informels se bousculent, alors parents et amis s'approchent impatients d'embrasser les arrivants, le bateau devient soudain ivre et se met à tanguer dangereusement au creux vraisemblablement d'un tourbillon. C'est le naufrage en direct, sous les yeux médusés des accueillants, et devant des techniciens de l'ONATRA absolument   impuissants, tétanisés.  Deux ou trois passagers parviennent à sauter du bateau et à nager désespérément vers le rivage. Ils sont sauvés de justesse par des piroguiers pêcheurs. J’apprendrai plus tard que mon collègue du ministère du Tourisme est resté coincé dans sa cabine jusqu'à la mort sous eaux.

La tragédie de SAKARONI nous interpelle tous, parce nous tous des amnésiques impénitents ; parce que nous, techniciens de l'Onatra incompétents et démunis de tout équipement de secours et de sauvetage; parce que  nous, responsables de l'Onatra et du ministère des Transports, coupables de non-assistance à personne en danger.

Depuis lors, malgré les requêtes et les supplications des proches et des parents des victimes: rien, silence désinvolte...Depuis lors, le débarcadère est resté le même, avec sous ses eaux assassines un bateau soi-disant de luxe, englouti à jamais, sans laisser de testament; un débarcadère grouillant d’insouciance. Mais,   cimetière oublié, négligé. Nos morts sont morts deux fois, piétinés par une Histoire ingrate...

Yoka  Lye

 

Le gouvernement congolais a rendu public un communiqué, hier lundi 7 novembre, dans lequel il affirme avoir appris que dans le cadre des vols de reconnaissance qu’effectuent les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC), un avion Congolais de type Sukoï-25 non armé a malencontreusement survolé l’espace aérien du Rwanda. Tout en regrettant ce fait, Kinshasa dit n’avoir pas l’intention de violer l’espace aérien de ses voisins. «Le Gouvernement de la République réaffirme que de la même manière qu’elle tient à son intégrité territoriale, la République Démocratique du Congo n’a jamais nourri l’intention de violer celle de ses voisins ».

Le Rwanda s’est plaint par l’entremise du porte-parole de son gouvernement, le même lundi, en dénonçant le survol de son espace aérien, par un avion de chasse de forces armées de la République démocratique du Congo. Cet appareil, poursuit Kigali, s’est brièvement posé à l’aéroport de Rubavu, dans la province de l’ouest. Il l’a fait savoir en ces termes : «Le 7 novembre 2022, un avion de chasse Sukhoi-25 en provenance de la République démocratique du Congo a violé l’espace aérien rwandais à 11h20 ce matin (Ndlr: lundi 7 novembre) et s’est brièvement posé à l’aéroport de Rubavu dans la province de l’Ouest».

Kigali a ajouté «qu’aucune action militaire n’a été entreprise par le Rwanda en réponse, et l’avion est retourné en RDC. Les autorités rwandaises ont protesté contre cette provocation auprès du gouvernement de la RDC, qui a reconnu l’incident».

Cet incident survient quelques jours après la rencontre de Luanda entre les ministres des Affaires étrangères de la RDC et du Rwanda autour de leur facilitateur angolais. Les parties en présence ont appelé à la désescalade en attendant la rencontre devant être organisée par le président burundais. Depuis près d’une semaine, il a été observé une accalmie aux fronts entre les FARDC et le M23.

Emma Muntu

Il s'agit,  concrètement,  d'une étape importante de cette opportunité offerte par l'agence coréenne de coopération internationale (Koica). Déjà,  à Séoul, capitale de la République de Corée, depuis le dimanche dernier, dans le cadre d'une formation, prévue du  6 au 19 novembre 2022, sur le renforcement des capacités pour le suivi des médias de communication publique en République démocratique du Congo, des professionnels des médias congolais sélectionnés pour cette rencontre sont attendus ce mercredi à Busan, la deuxième ville coréenne.

Ils y passeront trois jours successifs, ponctués par une série de visites de terrain. Cette délégation des professionnels des médias de la RDC est composée d'une dizaine de personnes, notamment le Président du Conseil supérieur de l'audiovisuel et de la communication, Christophe Tito Ndombi, du Secrétaire général à la communication et médias, André Mutombo.

D'après le programme établi à cet effet, tous ces participants à cette session de formation vont visiter sur place, aujourd'hui même,  le temple de Beopju, avant de se rendre, ce jeudi, à Bukhang, un gigantesque pont jeté sur la mer de l'est permettant de relier le district de Yeongdo à celui de Nam.

Toujours le même jeudi, la délégation congolaise aura un petit moment d'échange avec le Maire de la ville de Busan. Pour ce qui est de la journée de vendredi, les hôtes de la Koica vont visiter le musée de l'histoire Posco et Gyeongju, une ville coréenne connue pour ses immenses vestiges historiques.

Le programme se poursuivra avec le retour de la délégation à Gravity hôtel, à Séoul, où plusieurs autres activités se tiendront progressivement sous la vigilance de la Koica.

Pour rappel, des professionnels des médias congolais  prennent part à une formation organisée par l'agence coréenne de coopération internationale dans le but ultime de faciliter le partage de l'expérience de la Corée dans la technologie, le numérique et la Communication. Lors de deux premières journées, les participants à cette formation ont, au-delà des enseignements, visité notamment le siège de la koica, l'agence coréenne Yonhap news et le centre des médias du public de Séoul.

Gloire Mfemfere, Envoyé Spécial à Seoul

 

 La ‘’Fondation Bill Clinton pour la paix’’ (FBCP) se dit préoccupée et  interpelle les autorités congolaise sur les conditions d’incarcérations des prisonniers dans des prisons de la RDC, particulièrement les conditions de la prison centrale de Makala. Elle exige, en effet, le désengorgement des prisons tel que promis par le Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, ‘’pour une  justice distributive et équitable pour tous’’.

La FBCP regrette qu’en dépit de la rentrée Judiciaire des magistrats, la situation demeure comme autre fois voire pire qu'avant. « Toutes les initiatives prises par Son Excellence Madame la Ministre D'État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux pour le désengorgement des prisons sont restées lettre morte », note la fondation.

Cependant, la FBCP continue à lancer le cri d'alarme à la direction des autorités compétences politico -administratives et Judiciaires de ‘’tout faire pour  désengorger les prisons pour éviter le pire qui pointe à l'horizon’’.

« Prenons le cas de la Prison Centrale de Makala, construite par l’ancienne colonie Belge pour une capacité d'accueil de 1500 personnes, aujourd'hui elle héberge 10398 prisonniers dont 2601 seulement condamnés (…),Cette prison civile héberge des prisonniers militaires dont l'effectif dépasse  un bataillon  dont 6 généraux et la probabilité de risque d'évasion pas exclue. Ce qui est vraiment déplorable et inacceptable a condamné », déplore la FBCP.

Pour ce faire, La fondation Bill Clinton pour la paix demande au Président de la République d'user, quat à ce, de ces prérogatives que lui donne la Constitution du 18 février 2006 pour le bon déroulement de la Justice en qualité de Magistrat Suprême.

Elle rappelle, en outre, que  ‘’tous les congolais sont égaux devant la loi et ont une égale protection’’, en référence à l'article 12 et 16 de la constitution, et l'article 16  qui dit ‘’La personne humaine est sacrée’’. Pour la fondation, toute personne a droit à la vie, et à la protection de l’intégrité physique ainsi qu'au libre développement de sa personnalité dans le respect de la loi, de l'ordre public, du droit et de bonnes mœurs.

Fidel Songo

 

*Au total, ils sont 14 à prendre part, du 06 au 19 novembre 2022, à une session de formation de haut niveau sur "le renforcement des capacités pour le suivi des médias de communication publique en RDC", à Séoul, en Corée du Sud.  

Journalistes, patrons des médias et cadres dans la sphère médiatique RD Congolaise, tous ont, au lendemain de leur atterrissage dans la capitale coréenne, visité ce lundi le siège de l'agence coréenne de coopération internationale (Koica), initiatrice de cette formation, la toute première, en présentiel, après l'atténuation des effets et conséquences de la pandémie à Coronavirus.

C'est dans la matinée que la délégation congolaise, avec à sa tête M. Tito Ndombi, président du Conseil supérieur de l'audiovisuel et de la Communication (CSAC), et le Secrétaire général à la Communication et médias, André Mutombo Mpamba, a quitté son QG  installé au Gravity hôtel, à destination du siège de la Koica, où l'attendait à bras ouverts le Vice-Président de cette agence ayant l'Afrique centrale sous sa responsabilité, Seok-Wha Hong. Parmi les membres la délégation congolaise, hormis les premiers cités, il y a notamment Bienvenu Marie Bakumanya, DG de l'Agence congolaise de presse, Yanick Ngo Kimbuta, DG de Kin 24, Jean-Michel Mutombo Kalombo, Directeur au ministère de la Communication et médias, José Nawej, Éditeur du journal Forum des As, Christelle Kinkela, membre de la Koica RDC et Sandra Nyangi de la Rtnc.

Après le mot de bienvenue de Seok-Wha Hong, le professeur Chang Hyun Sik a, dans la foulée, a entamé la séance inaugurale  avec la thématique à l'ordre du jour: le plan d'action. Il s'agit, d'après le Professeur, d'une proposition concrète d'initiative de projet, dans une organisation, visant le développement de système et de réforme politique.

Il reste, a-t-il expliqué, une stratégie efficace dans l'exercice de la presse étant donné que les médias jouent un rôle important dans le processus de développement d'un pays. Un plan d'action vivant doit absolument répondre à un certain nombre de critères, a-t-il insisté. Il s'agit notamment de la faisabilité des objectifs visés, de la pertinence des stratégies, de l'impact dudit plan ainsi que de l'innovation. Pour ce qui est de sa réalisation, un plan d'action, a enseigné le Professeur, s'élabore suivant 6 étapes "théoriques", à savoir : l'identification des problèmes, l'identification des causes de ces problèmes, la mise sur pied des alternatives, l'évaluation de chaque alternative, la sélection de la meilleure alternative et, enfin, la mise en œuvre de toutes les alternatives. Une séance qui aura permis aux professionnels des médias congolais d'entrer dans le bain de ce programme établi par la Koica.

Juste après la séance inaugurale, la délégation congolaise a eu le privilège de visiter la cité des maisons traditionnelles coréennes, où une tasse de café chaud a même été servie.

C'est par l'agence coréenne Yonhapnews que s'est achevé le programme du jour. Arrivés et accueillis sur place par les responsables de ce média public, les professionnels des médias congolais ont eu droit à quelques explications sur le fonctionnement de cette première source d'informations écrites de la République de Corée. Yonhapnews est une agence qui compte environ 600 journalistes et fonctionne en toute autonomie financière. Hormis le coréen, il produit des informations en plusieurs autres langues du monde telles que le Français et l'Anglais. L'agence dispose de plusieurs médias partenaires à travers le monde et de quelques correspondants, ont expliqué les responsables de Yonhapnews.

C'est aux alentours de 18 heures de Corée, 10h de Kinshasa, que la délégation congolaise a regagné le Gravity hôtel, ramenée à bord d'une Limousine VIP de la Koica. Ce mardi, le programme du jour prévoit une visite au centre des médias publics de l'hôtel de ville de Séoul et à Arirang TV.

Il sera sanctionné par une conférence sur "l'avenir du système de radiodiffusion public et stratégie de réponse future".

Gloire Mfemfere, Envoyé spécial à Seoul

Le leader de l’Engagement pour la Citoyenneté et le Développement (ECIDé), Martin Fayulu, est revenu sur l’agression dont la RDC est victime lors de son échange avec la diaspora congolaise à Londres samedi 5 novembre dernier. Répondant à une question sur la mobilisation générale de tous les Congolais pour faire face à l’ennemi, il a réaffirmé que tous les Congolais doivent parler le même langage.

«Concernant l'agression de notre pays par le Rwanda et l'Ouganda, nous devons avoir le même langage. Il ne s'agit pas de chercher le pouvoir, la recherche du pouvoir interviendra pendant les élections, on parlera de ça lorsqu'il y aura élections. Là, il s'agit de notre pays qui est agressé. Il y a des gens qui veulent avoir nos minerais. Donc, je suis totalement d'accord avec vous, on doit parler le même langage », a dit Martin Fayulu.

Le message de Martin Fayulu, faut-il le signaler, intervient après l'adresse de Félix Tshisekedi à la Nation du 4 novembre dernier. Dans sa communication, le président de la République avait appelé les Congolais à taire leurs divergences politiques pour défendre la patrie.

En outre, Félix Tshisekedi avait appelé les jeunes à intégrer massivement les Forces Armées de la République démocratique du Congo (FARDC). Pendant ce temps, les FARDC ont repris les combats contre les rebelles du M23, soutenus par le Rwanda, dans plusieurs localités de la province du Nord-Kivu.

Appel à la mobilisation générale

48 heures après l’appel tout azimut du chef de l’Etat derrière les FARDC, l’Ecidé de Martin Fayulu s’inscrit dans une mobilisation en faveur des FARDC. Dans son adresse à la presse, le secrétaire général de ce parti de Martin Fayulu, Devos Kitoko tout en louant cet appel à la mobilisation générale, a fait savoir que l’heure est actuellement à l’unité et la cohésion sociale pour faire face à l’agression dont le pays est victime de la part du Rwanda, sous le label du M23.

«Aujourd’hui, ce n’est plus le temps de nous tirer dessus, la maison brûle, le Congo est en feu. Toutes les forces politiques et sociales doivent d’unir. Nous avons besoin de l’unité pour faire face à l’agression dont est victime notre pays. Donc, pour nous les choses sont claires. Nous n’allons pas participer à un quelconque gouvernement d’union nationale, nous avons juste besoin de l’unité et la cohésion sociale parce que le pays est en danger » a déclaré, Devos Kitoko, secrétaire général de l’Ecidé.

Avant d’ajouter : « Les Forces Armées de la République Démocratique du Congo, doivent compter sur l’ensemble des forces sociales et politiques de la nation, afin de faire face aux agresseurs » a-t-il conclu.

Emma Muntu

*Le Président du sénat, Modeste BAHATI LUKWEBO, a procédé   ce mardi, à l’ouverture du 1er  salon tuniso-congolais de santé, des industries pharmaceutiques, des dispositifs et équipements médicaux et produits pharmaceutiques. Ce salon qui se tient du  8 au 10 novembre 2022  à Kinshasa ce veut le point de départ d’une coopération durable entre la RDC et la Tunisie dans le domaine de la santé.

Selon l’ambassadeur tunisien en RDC, son pays se positionne comme une destination phare du tourisme médical grâce à ses compétences dans le domaine de la santé et du bien-être.

Modeste Bahati Lukwebo qui a ouvert solennellement ces assises, a salué la détermination du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi TSHILOMBO, en faisant  de la santé de la population l'une de ses priorités.

Pour le président du sénat,  cette activité est un cadre idéal pour les échanges de collaboration et de partage entre les opérateurs, décideurs,  et  experts des deux pays,  en vue de répondre efficacement aux problèmes de la santé auxquels la RDC est confrontée depuis plusieurs années.

Modeste Bahati  a par la même occasion encouragé les Congolais à investir dans ce domaine vital.

Claudine Ndusi,  Ministre congolais de l’Emploi, Travail et   Prévoyance sociale (ETPS) est intervenue lors de l’ouverture de ce salon. La patronne de l'ETPS a recommandé aux participants de proposer une feuille de route,  pour garantir la continuité des échanges, afin d’amener les peuples congolais et tunisien à en tirer profit  et à contribuer à   l'élargissement d’une protection sociale adéquate à tous le africains.

Signalons que plusieurs hommes d’affaires tunisiens du secteur de la santé prennent part à ces assises.

Des rencontres professionnelles Be to be entre les principaux opérateurs économiques congolais et autres décideurs sont au programme de cette rencontre de 3 jours qui se déroule au musée national.

La Pros.

Le Premier Ministre, Jean-Michel Sama Lukonde, a échangé, ce jeudi 3 novembre 2022, à la Primature, avec le caucus des Députés nationaux et Sénateurs du Maniema, en présence de quelques membres de son Cabinet. La situation sécuritaire de la province du Maniema dans sa partie sud causée par le conflit armé de deux factions de la milice Maï-Maï malaïka, le dossier de désarmement et réinsertion de la vieille milice Simba dans le nord, le désenclavement du Maniema mais aussi son électrification, et également la question liée à l'élection du Gouverneur et de son vice, tels sont les points abordés au cours de l'audience accordée par le Chef du Gouvernement à ces élus de la province du Maniema, conduits par l'Honorable Prosper Tunda Kasongo Lukaki.

Face à la presse, le Chef de délégation du caucus a déclaré : « Nous venons d'avoir un très bon entretien avec le Premier Ministre et nous lui avons soumis quatre points. Le 1er point, c'est le problème de l'électrification de la province du Maniema, il y a des équipements pour mettre en service la centrale de rutshurukuru en vue d'augmenter la capacité de la desserte en électricité. Ce matériel traîne encore ici. Le Premier Ministre doit nous aider à faire acheminer ce matériel et le mettre en service. Le 2ème point était relatif au désenclavement de la province du Maniema, qui est totalement enclavée sur le chemin de fer, le fleuve, et les routes. Nous avons soumis des doléances pour que nous puissions être désenclavés. En 3ème lieu, nous avons évoqué la gestion de la province du Maniema. Nous avons souhaité tous qu'il y ait des élections dans la province du Maniema comme cela a été fait dans d'autres provinces et que nous puissions avoir un gouverneur et un vice-gouverneur élus, qui sont redevables devant l'Assemblée provinciale ».

Il a ensuite renchéri : « Pour finir, nous avons parlé du problème sécuritaire. Nous avons soulevé ce qu'il se passe au sud de la province avec les Maï-Maï malaïka. Là, il y a eu des affrontements entre deux factions. Ce qui a occasionné le déplacement de la population. Il y a plus de dix mille personnes qui vivent sans abri à Wamaza et dans le territoire de Kasongo. Nous avons demandé au Premier Ministre d'user de son pouvoir pour qu'il y ait assistance humanitaire et qu'il y ait aussi résolution de ce conflit armé qui dure ».

Après ce long échange, le caucus des Députés nationaux et Sénateurs se disent très satisfaits des réponses très pertinentes fournies par le Premier Ministre Sama Lukonde à toutes leurs préoccupations lui soumises. « Nous sommes très satisfaits des réponses que nous avons eues. Et il nous a promis qu'il aura un suivi par rapport à nos doléances », a conclu l'Honorable Tunda Kasongo Lukaki.

La Pros.

*COP-27 : tout en réaffirmant la position de "Pays solution" qu'occupe la RDC, le Premier Ministre Sama Lukonde a plaidé pour l'allocation des moyens financiers conséquents en faveur des pays non-pollueurs et contributeurs à l'écosystème mondial.

Au nom du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, le Premier Ministre, Jean-Michel Sama Lukonde, a pris la parole du haut de la tribune de la 27ème Conférence des parties sur le changement climatique (COP27), devant plusieurs Chefs d'Etat et de Gouvernement réunis à Charm El-Cheikh, cette station balnéaire en Egypte.

Ces assises sont consacrées aux questions de lutte contre le changement climatique et la transition énergétique dans le monde. 

Dans son speech, le Premier Ministre Sama Lukonde  a souligné, dès l'entame, que la République Démocratique du Congo et son Président, Monsieur Félix Antoine tshisekedi tshilombo, ont fait de la lutte contre le changement climatique une des priorités nationales.  Et que le Gouvernement qu'il dirige a pour mission de renforcer la participation de la RDC aux efforts globaux de lutte contre le changement climatique, en améliorant, le cas échéant, la gouvernance des immenses ressources forestières et hydriques. 

Saluant l'initiative du Royaume-Uni en rapport avec le financement nécessaire en faveur des Pays non pollueurs qui contribuent à l'écosystème mondial, le Premier Ministre Sama Lukonde a réaffirmé la position de Pays solution qu'occupe la République Démocratique du Congo dans cette bataille planétaire contre le dérèglement climatique, en mettant tout son potentiel en ressources naturelles face au gaz à effet de serre. La RDC apporte des solutions certes, mais elle a aussi besoin de répondre aux attentes de sa population, a-t-il insisté du haut de la tribune de la COP27.

"Aujourd'hui, pour toutes ces solutions que nous apportons, nous avons aussi besoin de donner des réponses à nos populations.  Ces populations à qui justement nous demandons de préserver ces forêts, à qui nous demandons d'avoir un recul  sur la déforestation et les espaces sur lesquels ils peuvent cultiver. D'où,  ce besoin d'adhérer à ce type d'initiative où tous les pays contributeurs à ces questions du climat peuvent se mettre ensemble, parler d'une seule voix, pour ces populations.

C'est pour cela  que nous réclamons ces moyens financiers, c'est ça notre rôle en tant que dirigeants pour apporter des solutions à ces populations. Nous la RDC, seront toujours près pour répondre à ces questions climatiques et prendrons nos responsabilités au vue de la contribution que nous apportons au Monde", a déclaré le Chef du Gouvernement  Congolais.

Il y a lieu de noter  que les forêts de la RDC représentent  62 pourcents des forêts du Bassin du Congo, soit plus de 155 millions d'hectares de forêts tropicales humides. Ces ressources forestières séquestrent chaque année,  plus de 265 millions de tonnes de Co2, représentant un stock de carbone sur pieds de près de 37 gigatonnes. Ses tourbières, estimées actuellement à 30 gigatonnes de carbone, représentent l'équivalent d'environ 3 années d'émissions mondiales de Co2. 

En tant que pays solution, le rôle de la RDC demeure celui d'un gardien du climat. En effet, les dirigeants Congolais ont pris conscience des relations existantes entre les ressources naturelles et le changement climatique. Ainsi, le pays s'est lancé entre autres dans : 1) L'amélioration de sa gouvernance forestière, à travers une nouvelle politique forestière et un nouveau Code forestier, orientés vers la conservation de des forêts pour le besoin de séquestration des gaz à effet de serre, et de préservation de la biodiversité ; 2) La recherche des partenariats efficaces et effectifs qui permettent au pays d'accroître sa capacité d'action dans la protection de ses forêts et de sa biodiversité ; 3) Le financement des activités alternatives aux populations locales.

Quelque 40.000 participants sont présents à cette conférence mondiale sur le climat qui se tient à Charm El-Cheikh, ville nichée  entre le désert de la péninsule du Sinaï et la mer Rouge. La RDC a délégué environ 300 participants dont des officiels, des experts, des ONG, des opérateurs économiques, des journalistes. 

(Avec la Cellcom/Primature)

 

La tension entre la Rdc et le Rwanda préoccupe les pays de la sous-région. Luanda qui a reçu la mission de jouer aux bons offices entre Kigali et Kinshasa, a accueilli dans ce cadre, samedi 5 novembre dernier, les ministres des Affaires étrangères de la RDC, Christophe Lutundula et du Rwanda, Vincent Biruta. Au menu : les discussions sur la crise politique entre le Rwanda et la RDC.

Dans un communiqué conjoint parvenu à hier dimanche 6 novembre à notre rédaction, il a été affirmé que l’objectif principal de la réunion ministérielle tripartite qui était précédée de la réunion conjointe des services de renseignement extérieur et de sécurité Militaire, était de relancer le dialogue entre les autorités de la RDC et le Rwanda, et de reprendre le processus de mise en œuvre de la Feuille de route de Luanda du 6 juillet 2022.

À l’issue des travaux, les ministres ont convenu du maintien du dialogue politique entre les autorités de la RDC et du Rwanda comme moyen de résolution de la crise politique entre les deux pays frères.

Ils ont également décidé de la définition d’un calendrier pour accélérer la mise en œuvre de la Feuille de Route et les engagements pris par les parties dans le cadre de la Réunion de la Commission Mixte Permanente entre la RDC et du Rwanda, tenue à Luanda les 20 et 21 juillet 2022.

Les ministres des affaires étrangères de ces deux pays ont également émis le souhait d’un déploiement immédiat du mécanisme de vérification ad hoc à Goma, en RDC.

Il faut signaler que cette réunion Tripartite a envisagé la tenue de réunions de coordination à tous les niveaux entre le processus de Luanda et le processus de Nairobi, et a demandé à la médiation de prendre les contacts nécessaires à cet effet.

Cette rencontre de Luanda s’est tenu autour du ministre des Relations extérieures de l’Angola et président en exercice du Comité régional interministériel de la Conférence internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL ), Téte António et aussi  João Lourenço, président de la République d’Angola et président en exercice de la CIRGL.

Emma Muntu

Le Président de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), Denis Kadima Kazadi,  séjourne depuis le lundi 7 novembre 2022à Séoul, en Corée du Sud, dans le cadre d'une visite d'inspection de la production à grande échelle des kits d'identification et d'enrôlement des électeurs. 

Le Président de la CENI a tenu une séance de travail avec le Directeur Général de l'entreprise MIRU SYSTEMS, M. Jinbok Chung, qu'entourait son équipe technique et du chef de projet dédié à la RDC.

Le Directeur Général de MIRU SYSTEMS a pris la parole en premier pour souhaiter la bienvenue au Président de la CENI ainsi qu'à sa délégation. Il a, tout de suite, rassuré son hôte que son entreprise ne va ménager aucun effort pour mettre à la disposition de la CENI les 29 700 kits destinés à l'identification et l'enrôlement des électeurs dont le début est prévu le mois prochain.

"Votre visite sera brève, mais nous allons essayer de vous montrer comment MIRU SYSTEMS est organisé pour fournir un travail de qualité et en un temps record", a déclaré le Directeur Général de MIRU SYSTEMS.

Pendant près d'une heure, le Président de la CENI a échangé avec les équipes de MIRU SYSTEMS sur la programmation convenue à la signature du contrat et les modifications apportées au logiciel selon les indications des experts de la CENI à l'issue du test-grandeur nature organisé au mois de septembre dernier. 

Par la suite, le Directeur Général de MIRU SYSTEMS a animé une visite guidée à l'intention de son hôte de marque au cours de laquelle il a présenté les différents départements et services mobilisés pour réaliser les kits destinés à la RDC.

Il y a lieu de rappeler  que MIRU SYSTEMS a gagné le marché de production des kits d'identification et d'enrôlement des électeurs à l'issue d'un appel d'offres international lancé en juillet dernier lequel prévoit 29 700 kits,  au total. 

La Pros.

Le Premier Ministre, Jean-Michel Sama Lukonde, a échangé, ce jeudi 3 novembre 2022, à la Primature, avec le caucus des Députés nationaux et Sénateurs du Maniema, en présence de quelques membres de son Cabinet. La situation sécuritaire de la province du Maniema dans sa partie sud causée par le conflit armé de deux factions de la milice Maï-Maï malaïka, le dossier de désarmement et réinsertion de la vieille milice Simba dans le nord, le désenclavement du Maniema mais aussi son électrification, et également la question liée à l'élection du Gouverneur et de son vice, tels sont les points abordés au cours de l'audience accordée par le Chef du Gouvernement à ces élus de la province du Maniema, conduits par l'Honorable Prosper Tunda Kasongo Lukaki.

Face à la presse, le Chef de délégation du caucus a déclaré : « Nous venons d'avoir un très bon entretien avec le Premier Ministre et nous lui avons soumis quatre points. Le 1er point, c'est le problème de l'électrification de la province du Maniema, il y a des équipements pour mettre en service la centrale de rutshurukuru en vue d'augmenter la capacité de la desserte en électricité. Ce matériel traîne encore ici. Le Premier Ministre doit nous aider à faire acheminer ce matériel et le mettre en service. Le 2ème point était relatif au désenclavement de la province du Maniema, qui est totalement enclavée sur le chemin de fer, le fleuve, et les routes. Nous avons soumis des doléances pour que nous puissions être désenclavés. En 3ème lieu, nous avons évoqué la gestion de la province du Maniema. Nous avons souhaité tous qu'il y ait des élections dans la province du Maniema comme cela a été fait dans d'autres provinces et que nous puissions avoir un gouverneur et un vice-gouverneur élus, qui sont redevables devant l'Assemblée provinciale ».

Il a ensuite renchéri : « Pour finir, nous avons parlé du problème sécuritaire. Nous avons soulevé ce qu'il se passe au sud de la province avec les Maï-Maï malaïka. Là, il y a eu des affrontements entre deux factions. Ce qui a occasionné le déplacement de la population. Il y a plus de dix mille personnes qui vivent sans abri à Wamaza et dans le territoire de Kasongo. Nous avons demandé au Premier Ministre d'user de son pouvoir pour qu'il y ait assistance humanitaire et qu'il y ait aussi résolution de ce conflit armé qui dure ».

Après ce long échange, le caucus des Députés nationaux et Sénateurs se disent très satisfaits des réponses très pertinentes fournies par le Premier Ministre Sama Lukonde à toutes leurs préoccupations lui soumises. « Nous sommes très satisfaits des réponses que nous avons eues. Et il nous a promis qu'il aura un suivi par rapport à nos doléances », a conclu l'Honorable Tunda Kasongo Lukaki.

La Pros.

 Christophe Mboso N'Kodia Pwanga  a reçu en audience  ce lundi 7 novembre 2022, une délégation d’artistes-musiciens.    Auprès du Speaker de la Chambre basse du Parlement, cette délégation  Constituée de Félix Wazekwa, Barabara  Kanam et du fils biologique de Kiamuangana,  a  plaidé en faveur des obsèques dignes pour honorer la mémoire de  de Georges Kiamuangana Verkys décédé depuis bientôt trois semaines.

Elle a également  sollicité,  non seulement l'implication du président Mboso dans l'avancement du dossier au niveau du gouvernement  mais aussi,   l'esplanade du Palais du peuple pour l'organisation des funérailles de Verkys Kiamuangana.

Au sortir de l'audience, Félix Wazekwa, chef de délégation s'est exprimé en ces termes : « Nous sommes venus rencontrer le président de l'Assemblée nationale par rapport aux  obsèques de M.Verkys Kiamuangana. Je suis accompagné de son fils biologique Vévé et Barabara  Kanam. Nous sommes venus lui exposer le problème que nous avons, cela fait trois semaines depuis la dépouille de Verkys traîne à la morgue. Cela fait un peu trop pour une personnalité de son rang. Nous sommes venus solliciter son implication pour qu'il puisse activer le dossier au niveau du gouvernement afin que nous trouvions rapidement une solution. Nous sommes venus solliciter l’esplanade du Palais du peuple ».

A en croire Félix Wazekwa, Christophe Mboso a marqué son accord de principe pour que ces funérailles aient lieu au courant de ce mois novembre, notamment le 20 novembre, a-t-il proposé.

Avec ses convives, le speaker de la Chambre basse a également parlé de l’actualité nationale. Et Félix Wazekwa s’est dit émerveillé de constater que le président de l’Assemblée nationale est un érudit, ayant une large connaissance de l’histoire nationale, parlant plusieurs locales pour avoir visité plusieurs coins et recoins de la République. « C’était un moment culturel », a littéralement conclu M. Wazekwa.

Par ailleurs, l’honorable président a promis de verser incessamment sa contribution personnelle pour les obsèques l’icône de la musique défunte.

Pourquoi avoir conduit une équipe aussi réduite alors que Verkys n’est pas une icône musicale, culturelle, mais d’une grande famille ? Félix Wazekwa répond en ces termes : « Il n’est pas simplement question d’aligner une pléthore ». Tous les artistes musiciens ont confiance en lui, et surtout au rapport qu’il fera de ses entretiens l’honorable président de l’Assemblée nationale. « Par rapport aux responsabilités qu’ils m’ont confié, ils savent ce que je leur dirais c’est ça la vérité. Mais par souci de transparence, j’ai voulu que la famille soit là, mais un artiste pour m’accompagner sinon je pouvais venir seul, mais ce n’est pas bien pour la transparence lorsqu’il s’agira de rendre compte », a-t-il précisé par ailleurs.

(Avec la Cellcom AN)

En visite de travail en République démocratique du Congo, Monsieur Colin Hu, Président Huawei pour toute la Région Afrique, a été reçu, ce vendredi 4 novembre dans la soirée, par le Premier Ministre, Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge. Ce haut Responsable était accompagné du Directeur Général de Huawei en RDC, du Vice-président en charge des relations publiques et du Directeur Général adjoint de Huawei RDC. 

S'exprimant devant la presse, à l'issue des échanges, Adnane Ben Halima, Vice-président en charge des relations publiques, a dit que l'entreprise Huawei reste de plus en plus déterminée à accompagner la RDC dans le développement du numérique. Il a salué l'importance que le Chef du Gouvernement congolais accorde au secteur du numérique et son soutien manifeste aux activités de Huawei en RDC.

« On a exprimé notre volonté d'accompagner la République Démocratique du Congo pour le développement du Numérique dans le pays. Cela, selon plusieurs aspects que ce soit l'aspect formation, les infrastructures et le développement des différents secteurs dans le pays notamment l'énergie, l'éducation, etc. Nous avons eu vraiment beaucoup d'honneurs d'être reçu par Monsieur le Premier Ministre, parce qu'il a exprimé son soutien à notre activité dans le pays et aussi son support pour développer le secteur du Numérique dans le pays. Ce qui est très important, parce que ce genre de support, à un plus haut niveau de l'État, est très important. Que le numérique puisse développer et puisse donner les moyens aux citoyens d'avoir plus d'outils dans leurs mains à développer l'écosystème en question », a souligné Adnane Ben Halima.

Disposant déjà de son Plan national du Numérique (PNN), la République Démocratique du Congo peut compter sur le soutien de Huawei notamment en ce qui concerne les infrastructures et la formation des ressources humaines nécessaires pour le développement.

« On est très ravi aussi que le Congo puisse avoir son Plan National du Numérique. Notre contribution est de plusieurs façons. Donc, déjà nous on est fournisseur d'infrastructures. Le numérique ne peut pas se développer sans infrastructures et ça c'est notre métier. Deuxième chose, le numérique se développe avec les ressources humaines. C'est là aussi qu'on intervient pour former et pour faire la passation des savoirs, que ce soit sur nos produits ou nos technologies vers le pays", a ajouté le Vice-président du Groupe Huawei.

Signalons par ailleurs que quelques membres du Cabinet du Premier Ministre Jean-Michel Sama Lukonde ont également pris part à ces échanges. 

La Pros.

 
Le Secrétaire général de l'ONU, António Guterres, à la Conférence des Nations Unies sur le climat, la COP27.
A la Conférence des Nations Unies sur le climat, la COP27, à Charm El-Cheikh, en Egypte, le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a appelé lundi à un pacte historique entre les pays riches et les pays en développement pour éviter une catastrophe climatique. 
« L'humanité a le choix : coopérer ou périr. Il s'agit soit d'un pacte de solidarité climatique, soit d'un pacte de suicide collectif », a déclaré le chef de l'ONU à plus de 100 dirigeants mondiaux réunis pour la première séance plénière officielle de la COP27. 
Les pertes et dommages causés par les impacts du changement climatique ne peuvent plus être ignorés. La #COP27 doit convenir d'une feuille de route reflétant l'urgence du défi. C'est un impératif moral, une question de solidarité et de justice climatique -
Le pacte proposé verrait tous les pays déployer des efforts supplémentaires pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et les nations les plus riches et les institutions financières internationales fournir une assistance aux économies émergentes. Le pacte viserait aussi à mettre fin à la dépendance aux combustibles fossiles et à la construction de centrales au charbon et à fournir une énergie durable pour tous. 
« Les deux plus grandes économies - les États-Unis et la Chine - ont la responsabilité particulière d'unir leurs efforts pour faire de ce pacte une réalité. C'est notre seul espoir d'atteindre nos objectifs climatiques », a souligné M. Guterres dans son discours. 
En route vers l’enfer climatique 
Rappelant que la planète approchait rapidement de points de rupture pouvant rendre le « chaos climatique » irréversible, le chef de l'ONU a déclaré que « nous sommes sur une route vers l'enfer climatique avec le pied sur l'accélérateur ». 
Il a ajouté que si la guerre en Ukraine et d'autres conflits ont causé tant d'effusions de sang et de violence et ont eu des impacts mondiaux dramatiques, l'ONU ne peut accepter que l'attention ne soit pas également concentrée sur le changement climatique. 
« C'est la question déterminante de notre époque. C'est le défi central de notre siècle. Il est inacceptable, scandaleux et autodestructeur de le mettre en veilleuse », a-t-il souligné.
Taxer les compagnies pétrolières
  1. Guterres a demandé aux gouvernements de taxer les bénéfices exceptionnels des entreprises de combustibles fossiles qui ont été générés par la pandémie et de rediriger l'argent vers les personnes confrontées à la hausse des prix des denrées alimentaires et de l'énergie et vers les pays subissant des pertes et des dommages causés par la crise climatique. 
« Les impacts mortels du changement climatique sont ici et maintenant. Les pertes et les dommages ne peuvent plus être balayés sous le tapis. C'est un impératif moral. C'est une question fondamentale de solidarité internationale – et de justice climatique. Ceux qui ont le moins contribué à la crise climatique récoltent la tempête semée par les autres », a-t-il souligné, ajoutant que lors de la COP27, les dirigeants doivent s'entendre sur une feuille de route claire et assortie de délais reflétant l'ampleur et l'urgence du défi. 
Pour le Secrétaire général, obtenir des résultats concrets sur les pertes et dommages est un « test décisif » de l'engagement des gouvernements pour le succès de la COP27. 
Plus de financement pour l'adaptation 
Le chef de l'ONU a également appelé à des progrès en matière d'adaptation et de renforcement de la résilience aux futures perturbations climatiques, notant que trois milliards et demi de personnes vivent dans des pays très vulnérables aux impacts climatiques. 
Cela signifierait que les pays tiendraient la promesse faite l'année dernière lors de la COP26 de 40 milliards de dollars de soutien à l'adaptation d'ici 2025. 
« Nous avons besoin d'une feuille de route sur la façon dont on aboutira à cela. Et nous devons reconnaître que ce n'est qu'un premier pas. Les besoins d'adaptation devraient atteindre plus de 300 milliards de dollars par an d'ici 2030 », a prévenu le Secrétaire général. 
Il a également souligné la nécessité pour les institutions financières et les banques internationales de changer leur modèle commercial et de contribuer aux efforts. 
Aller au-delà des mots 
L'émotion était palpable dans la salle plénière principale du Centre international des congrès, au premier jour de ce que l'on appelle traditionnellement le Sommet des dirigeants, mais qui cette année a été rebaptisé « Sommet sur la mise en œuvre du climat » par la Présidence égyptienne de la COP27. 
Le Président égyptien, Abdel Fattah El-Sisi, a souligné que pour surmonter la crise actuelle du changement climatique et mettre en œuvre l'Accord de Paris, les dirigeants devaient aller au-delà des mots. 
« Les peuples du monde nous regardent aujourd'hui et ils veulent une mise en place rapide et concrète d'actions véritablement concrètes pour réduire les émissions et renforcer leur capacité à s'adapter et à garantir les financements nécessaires aux pays en développement qui souffrent aujourd'hui plus que d'autres », a-t-il déclaré. 
  1. El-Sissi a exhorté les dirigeants à prendre en compte les priorités du continent africain, et à soutenir le principe de « responsabilité partagée », pour inspirer confiance dans leur capacité à atteindre les objectifs climatiques. 
 
Lea Namugerwa, militante ougandaise pour l'action climatique, à la COP27.
Un appel de la jeunesse africaine 
Lea Namugerwa, une militante ougandaise pour le climat, a décrit comment sa vie a changé lorsqu'elle a vu des personnes proches d'elle mourir à cause de glissements de terrain causés par des pluies excessives en Ouganda alors qu'elle n'avait que 14 ans. 
A 15 ans, elle a lancé sa propre ONG appelée ‘Birthday Trees’. Au lieu d'une fête d'anniversaire traditionnelle, elle a invité les gens à une célébration de plantation d'arbres. 
« J'ai pour objectif de planter un million d'arbres, quel est votre objectif ? » elle a demandé aux dirigeants du monde. 
Mme Namugerwa a déclaré que depuis que la COP27 a été surnommée la « COP africaine », le rassemblement devrait rappeler que son continent, tout en produisant moins de 4% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, est confronté aux pires conséquences du changement climatique. 
« Que la COP africaine soit une COP différente. Que la COP africaine soit une COP d'action », a-t-elle dit. 
 
Un parc éolien dans l'Ontario, au Canada.
Pour une révolution des énergies renouvelables 
De son côté, l'ancien Vice-président américain Al Gore a regretté que nous traitions la fine coquille bleue qui nous protège, notre atmosphère, comme « un égout à ciel ouvert ». 
«Aujourd'hui, comme chaque jour, nous déversons 162 millions de tonnes de chaleur artificielle qui emprisonnent la pollution du réchauffement climatique dans le ciel. Elle s'additionne et s'y accumule », a-t-il dit. « C'est pourquoi nous assistons à ces catastrophes ». 
Il a également déclaré que l'Afrique pourrait être la superpuissance renouvelable du monde, car le potentiel des technologies solaires et éoliennes du continent était 400 fois plus important que le total des réserves de combustibles fossiles restantes. 
Il a invité les dirigeants mondiaux et les institutions financières mondiales à ouvrir des voies pour générer une « révolution des énergies renouvelables », notamment en réduisant les taux d'intérêt pour les pays africains. 
Un appel à l'action sur les pertes et dommages 
La dernière intervenante, la Première ministre de la Barbade et avocate des Objectifs de développement durable (ODD), Mia Mottley, a plaidé en faveur du réglement de la question des pertes et dommages, l'un des principaux thèmes de la COP27. 
Elle a salué le Danemark, la Belgique et l'Ecosse pour avoir alloué des fonds aux pays en développement, n'ayant pratiquement aucune responsabilité pour les émissions mondiales et fortement affectés par le changement climatique. 
Faisant écho à l'appel du Secrétaire général, elle a déclaré que même si les États parties doivent faire ce qu'il faut, son pays estime que les acteurs et parties prenantes non étatiques, tels que les sociétés pétrolières et gazières et ceux qui leur facilitent la tâche, doivent faire l'objet d'une convocation spéciale l'année prochaine. 
 
 

 *L’ACAJ salue favorablement la posture de rassemblement, de mobilisation, de vigilance et d’unité nationale prônée par le Président de la République, Chef de l’Etat, lors de son adresse à la Nation relativement à l’agression injuste imposée à la RD Congo par le Rwanda, sous couvert du M23.

Le background présenté dans ladite adresse révèle l’hypocrisie de la communauté internationale dont le silence et l’inaction face à l’agression Rwandaise frisent une complicité tendant à remettre en question le principe sacro-saint d’intangibilité des frontières héritées de la colonisation en vue de faire main-basse sur les ressources naturelles stratégiques de la RD Congo.

«Subsidiairement à notre communiqué du 3 novembre, nous estimons que malgré les multiples obstacles sécuritaires, politiques, économiques et sociaux qui se dressent devant la nation, et jusqu'au-dedans d'elle-même, l’unité de tous les segments de la Société Congolaise demeure l’issue sans laquelle notre chère Patrie menacée risquerait de sombrer dans une déliquescence territoriale et humanitaire sans commune mesure », a déclaré Me Georges Kapiamba, Président de l’ACAJ.

« Nous réitérons modestement notre appel à toutes les forces vives de la Nation pour que cette épreuve difficile soit le ciment et le symbole d’une réconciliation entre les tendances majeures de l’opinion nationale en vue de bouter l’agresseur hors du territoire de la RD Congo. De la sorte, les Congolaises et les Congolais démontreront leur capacité de retisser, une fois de plus, la trame du vivre-ensemble cruellement remise en question par les ennemis internes et externes d’un Congo libre, riche et prospère », a-t-il conclu.

Au demeurant, l’ACAJ engage chaque Institution de la République à prendre des actions concrètes et urgentes en rapport avec la grave situation de l’heure. C’est pourquoi, quelque limitée que soit la marge de manœuvre, l'adoption des mesures que la présente épreuve impose à l'esprit et au cœur de tous les Congolais ne saurait être différée. Le temps est compté. Et cela est une raison pour marcher en avant.

Dans ce cadre, l’ACAJ en appelle à : (i) L’amélioration urgente des conditions socio-professionnelles des militaires et celles de leurs familles ; (ii) La lutte effective contre la corruption et les détournements de deniers publics qui privent l’Etat des ressources financières pouvant être affectées à l’effort de guerre ; 2 (iii) Au contrôle systématique, par la Cour des Comptes ou l’Inspection Générale des Finances, de l’utilisation des moyens financiers et matériels mis à la disposition des forces de défense et sécurité et faire sanctionner sans délai et sévèrement les auteurs et complices des actes de détournement.

 Nouvel Elan, parti cher au Premier ministre honoraire Adolphe Muzito est contre l’idée que la RDC entretienne un dialogue avec ses agresseurs, en l’occurrence le M23, tel que le souhaite la Communauté des Etats de l’Afrique de l’Est (EAC). C’est le secrétaire général de cette formation politique, Blanchard Mongomba qui l’a ainsi indiqué, une fois de plus, au cours d’un point de presse qu’il a animé lundi 7 novembre 2022 à Kinshasa. Il a appelé, à cet effet, les autorités congolaises à boycotter  l’idée de dialoguer avec des rebelles parrainés par le Rwanda et l’Ouganda dans le cadre de la reprise des pourparlers de Nairobi pour le 16 novembre prochain.

Blanchard Mongomba, parce que c’est de lui qu’il s’agit, a  réitéré les propos d’Adolphe Muzito qui, dans les dix (10) recommandations qu’il a faites dernièrement, s’est montré contre l’idée d’un quelconque conciliabule entre la RDC et les agresseurs dont le M23. Pour lui, ‘’Il n’est guère question de discuter quoi que ce soit avec les rebelles notamment du M23, le Rwanda et l’Ouganda».  Il appelle, par contre, le Gouvernement congolais à échanger étroitement avec  les pays puissants qui ‘’soutiennent’’ le M23 à travers ces deux pays voisins.

Il souhaite également que la République démocratique du Congo suspende son adhésion à la communauté d’Etats d’Afrique  de l’Est, autant  les pays membres de ce regroupement sont ennemis de la République, en  l’occurrence le Rwanda et l’Ouganda.

Pour  la marche que son parti projette le 17 novembre prochain, Blanchard Mongomba réplique contre ceux qui pensent que cette initiative fait suite à l’appel à la mobilisation générale lancé par le Président de la République. Il précise néanmoins que ‘’ Nous ne répondons pas à l’appel de qui que ce soit’’, et, poursuit-il, ‘’la marche de Nouvel Élan s’inscrit dans la continuation de la mise en pratique de nos 10 recommandations telles que épinglées par notre leader Adolphe Muzito.

Tout en saluant la décision de l’expulsion de Vincent Karega, ambassadeur rwandais, le secrétaire général du Nouvel Elan a aussi exigé,  l’expulsion de l’ambassadeur ougandais du sol congolais. Il fait savoir à ce propos que Kampala, comme Kigali, soutiennent tous deux les rebelles du M23 qui occupent une partie du territoire congolais. « Si le régime actuel veut se prendre au sérieux, il doit également s’exécuter parce qu’il est établit que le M23 bénéficie également du soutien ougandais. Kagame est égal à Museveni », indique-t-il.

Nouvel Elan projette une marche le 17  novembre prochain sur toute l’étendue du pays, pour soutenir les forces armées de la République contre les ennemis sous couvert du M23.

Fidel Songo

 

*Le 29 octobre 2022, la République Démocratique du Congo  s’est réveillée  en désarroi,  avec une partie de son territoire national amputée : Kiwandja et Rutshuru Centre au Nord Kivu. La situation sécuritaire du pays demeure très préoccupante et ne peut laisser indifférents les forces sociales et politiques de la RDC. L’heure est grave ! La Nation toute entière est en péril. L’unité nationale, la souveraineté et l'indépendance de notre pays sont menacées. Cette guerre injuste imposée de nouveau à notre pays par le Rwanda présage d’un lendemain incertain à l’aube de grandes  manœuvres  électorales  prévue à l’horizon 2023.

Les forces sociales et politiques contre l’agression de la RDC saluent l’engagement de nos vaillants militaires et le Gouvernement de la République à rétablir la paix et la sécurité de nos compatriotes en Ituri, Nord Kivu et Kwamouth dans le Maï-Ndombe.

Face à cette énième agression et vu l`ampleur que prend cette nouvelle guerre, devant nos responsabilités, l’heure n’est plus aux longs discours ni aux réunions des salons, mais à la mobilisation citoyenne en vue de sauvegarder l’unité et la cohésion nationale. Face à cette situation, levons-nous comme seul homme ce 19 Novembre 2022 sur l’ensemble du territoire national et : Disons non à l’agression et à l’occupation de territoire par les troupes rwandaises et leurs complices marionnette de M23 ; Dénonçons l’indifférence et l’absence de la sincérité de la communauté internationale sur la situation de la RDC ; Apportons notre soutien total aux FARDC et le Gouvernement de la République sous l’impulsion du chef de l’Etat. Muswahili, Muluba, Mungala, Mukongo, Congolais. Apposition et majorité, Eglises, société civile dans la sa diversité, ordres professionnels, mouvements citoyens, les femmes commerçantes, étudiants, les motards ‘’Wewa, sportifs, artistes, médecins, syndicalistes, infirmiers, fonctionnaires de l’Etats, fédérations des entreprises du Congo, enseignants, professeurs d’université, pasteurs, prêtres, religieuses, chauffeurs, taximen, honorables Sénateurs, Honorables députés nationaux, Honorables députés provinciaux, levons nous ce 19 Novembre 2022 pour soutenir nos forces armées et dire non à l’agression de notre pays par le Rwanda.

Trop,  c’est trop, pour ceux qui sont à Kinshasa, soyons nombreux pour manifester pacifiquement notre colère et notre détermination ce 19 Nombre 2022 à 8H00 sur le boulevard triomphal devant le palais du peuple notre point de départ en empruntant l’avenue de libération (ex-24 Novembre 2022) pour chuter à la Primature. Pour ceux qui sont en provinces, organiser vous pour exprimer votre soutien à la mère patrie.

Fait à Kinshasa, le 04 Novembre 2022

SIGNATAIRES

  1. ACTEURS DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION
  2. ACTION AGRICULTURE MEDICALE ET SOCIALE DU CONGO
  3. ACTION CHRETIENNE DES OEUVRES EVANGELIQUES/ CONFERENCES DES FORMATIONS
  4. ACTION POUR ET SOLIDARITE FEMININE POUR LA GIUVERNANCE
  5. ACTION POUR LA PROMOTION DES MINORITAIRES
  6. ACTION POUR LA REDYNAMISATION SOCIALE
  7. ACTION POUR LE DEVELOPPMENT COMMUNAUTAIRE
  8. ACTION SOLIDARITE POUR LE DEVELOPPEPMENT INTEGRE
  9. ACTIONS DES MAMANS POUR L’EPANUISSEMENT DE LA FAMILLE
  10. ACTIONS POUR LE DEVELOPPEMENT DE LA FEMME
  11. AGIR POUR LE PEUPLE
  12. ALLIANCE DES FEMMES POUR LA PROTECTION DES ENFANTS ET DES PERSONNE VULNERABLES
  13. APPUI UX PROJETS DES ACTIONS SOCIALES
  14. ASALU
  15. ASSISTANCE SOCIOECONOMIQUE POUR LE DEVELOPPEMENT INTEGRAL
  16. ASSOCIATION CHRETIENNE POUR L’ENCADREMENT ET LE DEVELOPPEMENT DES PERSONNES VULNERABLES
  17. ASSOCIATION CONGOLAISE D’ACCÈS À LA JUSTICE
  18. ASSOCIATION CONGOLAISE DE LUTTE CONTRE L’EPURATION ETHNIQUE
  19. ASSOCIATION D’AIDE ET DE PROTECTION DES PERSONES VULNERABLES
  20. ASSOCIATION D’ENCADREMENT DES PERSONNES ET ENFANTS EN SITUATION DIFFICILE
  21. ASSOCIATION DES ENFANTS DES PASTEURS METHODISTES UNIS
  22. ASSOCIATION DES FEMMES ADVOCATS DU CONGO
  23. ASSOCIATION DES FEMMES DE VALEUR VIVANT AVEC HANDICAP EN SIGLE 24. ASSOCIATION DES FEMMES POUR LA RENANNAISSANCE DE LA JUSTICE AU CONGO
  24. ASSOCIATION DES FEMMES SANS LIMITES
  25. ASSOCIATION DES MENUTENTIONNAIRES DES PORTS DE KINSHASA
  26. ASSOCIATION ENSEMBLE POUR TOUS
  27. ASSOCIATION LA FOURMI
  28. ASSOCIATION MERE DE TOUS 30. ASSOCIATION PAYSANE POUR LE DEVELOPPEMENT DU CONGO
  29. ASSOCIATION POUR LA SAUVEGARDE DES DROITS DE LA FEMME CONGOLAISE
  30. ASSOCIATION POUR LE DEVELOPEMENT ET L’ENCADREMENT INTEGRAL DE JEUNE
  31. BINADAMU EN ACTION DANS LA PROVINCE DU KASAI A TSHIKAPA
  32. CENTRE D’ENCADREMENT DES JEUNES DESOEUVRES
  33. CENTRE D’ENCADREMENT DES VEUVES ET VULNERABLES DE MPASA
  34. CENTRE D’ENCADREMENT ET D’INITIATIVE POUR LA PROMOTION SOCIALE ET ENVIRONNEMENTALE
  35. CENTRE DE DEVELOPPEMENT COMMUNAUTAIRE
  36. CENTRE DE DEVELOPPEMENT DURABLE ET INTEGRALE MARIE DE LA MISERICORDE
  37. CENTRE DE FORMATION DES JEUNES EN DROIT AU DEVELOPPEMENT
  38. CENTRE NOUVELLE PERSPECTTIVES
  39. CENTRE POUR LA GOUVERNANCE
  40. COALITION BEIJING25+ RDC
  41. COALITION CONEPT
  42. COMITE REGIONALE DE DEVELOPPEMNT DURABLE DE KANANGA
  43. COMMISSION JUSTICE ET PAIX (ERC)
  44. CONFEDERATION POUR LE DEVELOPPEMENT DU CONGO 47. CONGO EDUCATION POUR TOUS RDC
  45. DEBOUT KINSHASA
  46. ENSEMBLE POUR SAUVER DES VIES
  47. FEDERATION CONGOLAISE DEL’OR ET DU DIAMANT
  48. FEMME DEBOUT ET RAYONNE DANS TON PAYS
  49. FONDATION JULIE MATANGILA
  50. FONDATION KABIENA MAKOMBE
  51. FORCES DES LEADERS ENGAGES DU CONGO
  52. FORUM INTERNATIONAL DES FEMMES DE L’ESPACE FRANCOPHONE
  53. FORUM POUR LA DEMOCRATIE ET LA BONNE GOUVERNANCE
  54. FORUM POUR LES DROITS DES JEUNES ET ENFANTS AU CONGO(FODJEC)
  55. GILET BLANC POUR LA DEMOCRATIE
  56. GROUPE D’ACTION DE RESEAU SANITAIRE
  57. INITIATIVE COMMUNAUTAIRE POUR LE DEVELOPPEMEN DURABLE
  58. JEUNES LEADERS CONSICIENTS
  59. JEUNESSE CONGOLAISE UNIE POUR LE DEVELEPPEMENT
  60. JUSTICE EN DANGER
  61. JUSTICE PAIX ET DEVELOPPEMENT
  62. LA VOIX DES OPPRIMES
  63. LES DAMES DU COMITE NATIONAL DE SOUTIEN AUX LEOPARDS
  64. LIGUE AFRICAINE DES DROITS DE L’HOMME ET DE PEOPLES
  65. LIGUE CONGOLAISE POUR LA DÉFENSE, LA PROMOTION ET LA VULGARISATION DES LOIS ET DROITS HUMAINS
  66. LIGUE DE LA ZONE AFRIQUE POUR LA DEFENSE DES DROITS ENFANTS ET ELEVES
  67. LIGUE DES ELECTEURS
  68. LIGUE DES FEMMES CONGOLAISE POUR LE ÉLECTIONS
  69. LIGUE DES FEMMES POUR LE DEVELOPPEMENT ET L’EDUCATION A LA DEMOCRATIE
  70. LIGUE DES JEUNES POUR LA RENAISSANCE DU CONGO 74. LIGUE POUR LA DEFENSE
  71. MEMOIRE ET DIGNITE DU CONGO
  72. MIC
  73. MOUVEMENT CITOYEN ‘’LES DÉCIDEURS’’
  74. NOUVELLE SOCIÉTÉ CIVILE DU CONGO (NSCC) 7
  75. OEUVRE CHRETIENNE POUR LES PERSONNES DEFAVORISEES
  76. OEUVRE DE L’EGLISE DU REVEIL À L’LÉGALITÉ DU GENRE AU CONGO,
  77. ORGANISATION POUR LA LUTTE CONTRE LA PAUVRETE ET LA MALNUTRITION
  78. ORGANISATION POUR LA PROTECTION DES DROITS HUMAIN
  79. PROGRAMME AUTONOME POUR LA LUTTECONTRE LE TRIBALISME ET POUR LA PROMOTION DES DROITS HUMAINS
  80. RÉSEAU DES JEUNES DÉFENSEURS DES DROITS HUMAINS (RJDDH)
  81. RÉSEAU DES OBSERVATEURS DES CITOYENS SANS FRONTIÈRES
  82. RESEAU DES REFORMES DE SECTEUR DE SECURITE ET JUSTICE
  83. RÉSEAU ÉQUITAS RDC
  84. RÉSEAU GOUVERNANCE ÉLECTION CITOYENNETÉ 89. RESEAU GOUVERNANCE ELECTIONS ET CITOYENNETE
  85. RESEAU INTERNATIONAL DES ACTIVISTES DE DROITS DE L’HOMME
  86. RESO-ACTION FEMMES DEMOCRATES
  87. SECOURS À LA FEMME DELESÉE ET À L’ENFANCE DEFAVORISÉE
  88. SERVICE DE PREVENTION, ACCOMPAGNEMENT ET DE LA REINSERTION SOCIAL
  89. SOCIETE CIVILE DE LA RDC
  90. SYNDICAT LA SOLIDARITE SCOLAIRE
  91. TOGETHER AS ONE BUSINESS MULTISERVICE
  92. TOSALA MUSALA TOBONGISA MALAMU
  93. UNION DE LA PRESSE DU CONGO
  94. UNION DES FEMMES POUR LA PAIX ET LE DEVELOPPEMENT DURABLES DU CONGO
  95. UNION NATIONALE DES CHERCHEURS DU CONGO
  96. UNIONS DES JEUNES CADETS
  97. VISION FASTHI
  98. VOIX DES SANS VOIX (VSV)
  99. VOLONTAIRES POUR LA LUTTE CONTRE LA PROPAGATION DU SIDA EN MILIEU SCOLAIRE

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