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BAN2

 

Le message du credo ‘’Kisalu me banda’’ que le Président de la République, Félix Tshisekedi Tshilombo, avait lancé à l’endroit de tous les décideurs, gestionnaires ainsi qu’à tous les congolais, en général, dans la logique de déployer toutes les énergies pour le bien de la République Démocratique du Congo, semble être l’apanage du Coordonnateur national de la Commission des Forets d’Afrique Centrale (COMIFAC), Luc Atundu. Après une grande tournée de sensibilisation sur l’importance de l’environnement, dans plusieurs institutions d’Enseignement Supérieur et Universitaire du territoire national notamment, l’Université de Kinshasa, l’Université de Lubumbashi, sans pour autant oublier les instituts supérieurs et universités du Sud Kivu et du Maniema, la COMIFAC, cette institution chargée d’orientation, harmonisation et suivi des politiques forestières et environnementales en Afrique centrale, appuyée par WWF, a sensibilisé, mardi 29 juin 2021, les étudiants et cadres de l’Université Protestante au Congo sur la problématique de la conservation et gestion durable des forêts, au cours d’un atelier d’information et de vulgarisation du plan de convergence 2 de la COMIFAC.

C’est depuis quelques jours que le Ministre d’Etat, Ministre de l’Urbanisme et Habitat, Pius Mwabilu séjourne au Cameroun, à Yaoundé où il assiste à la quatrième Assemblée Générale annuelle de SHELTER Afrique. Au cours de la deuxième journée des assises, le chef de la délégation congolaise a fait part de la préoccupation qui demeure urgente dans l’accompagnement de la RDC par cette société experte en matière d’urbanisme et de logement dans la construction urgente des unités de logements à un prix abordable. Pius Muabilu sollicite l’accompagnement de SHELTER Afrique dans l’urbanisation de la ville de Goma.

REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

CONSEIL D’ETAT

SECTION DU CONTENTIEUX

Chambre du Conseil en référé-liberté

ROR.284

EN CAUSE : Madame Marie-Clémentine SOLE

EKUNGOLA, Gouverneure, intermédiaire de la Province de la Mongala ;

-Demanderesse en référé-liberté-

Contre : 1° La République Démocratique du Congo,

Prise en la personne du Vice-premier

Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires Coutumières à Kinshasa/Gombe ;

La Direction Générale de Migration, à Kinshasa-Gombe,

     -Défenderesse en référé-liberté-

  • Le Conseil d’Etat, Section du Contentieux, siégeant en chambre du conseil en référé-liberté, a rendu le 11 juin 2021 l’Ordonnance suivante :

ORDONNANCE

Aux termes de sa requête déposée au greffe du Conseil d’Etat le 07 juin 2021, Madame Marie-Clémentine SOLE EKUNGOLA demanderesse en référé-liberté, agissant par l’avocat au barreau de Kinshasa/Matete Alexandre-Chancel FUNGA LUFE MOREMA, porteur de la procuration spéciale du 07 mai 2021, sollicite du juge des référés ce qui suit :

  1. Ordonner à la Direction Générale de Migration de se conformer à la loi et de ne soumettre à aucune restriction, son embarquement pour Lisala en vue de rejoindre son poste de Gouverneur de province ;
  2. Ordonner au Gouvernement de la République, par le Premier ministre, Chef du Gouvernement, à qui revient la charge d’assurer l’exécution des lois, dont la présente ordonnance, d’obtenir expressément de son Vice-premier ministre, ministre de l’intérieur, sécurité, Décentralisation et Affaires Coutumières :
  • Le report de son message officiel n°25/CAB/VPM/MININTERSEDECAC/AOWKD/043/2021 du 19 mai 2021, pour violation manifeste de la loi et le rappel, sans délai, à Kinshasa de Monsieur Serge MONGULU MANDUBOLA pour être à la disposition de la Cour de cassation et répondre de sa mise en accusation ;
  • Accompagner immédiatement le retour de Madame Marie-Clémentine SOLE EKUNGOLA, ministre provinciale du Genre, Enfant et Famille, Gouverneur ad intérim de la province de la MONGALA en vertu de la lettre n°25/CAB/VPM/MININTERSECAC/GKM/24/2020 du 11 janvier 2021 et du message officiel n°25/CAB/VPM/MININTERCECAC/GKM/004/2020 du 11 janvier 2021, encore en vigueur, en attendant l’organisation des élections du Gouverneur et vice-gouverneur de ladite province.

 A l’appui de sa requête, la demanderesse déclare que pour combler la vacance créée à la tête du gouvernement provincial de la Mongala à la suite de votes par l’Assemblée provinciale des motions de défiance contre le Vice-gouverneur de cette province, Monsieur Serge MONGULU MANDUBOLA, le 29 octobre 2020, et le Gouverneur de province, Monsieur Crispin NGBUNDU MALENGO, le 18 décembre 2020, le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, sécurité et Affaires Coutumières alors, ayant pris acte de ces déchéances, a accédé à la proposition du Bureau de l’Assemblée provinciale par sa lettre n°25/CAB/VPM/MINITERSECAC/GKM/24/2020 et du message officiel n°25/CAB/VPM/MININTERSECAC/GKM/004/2020 du 11 janvier 2021, et prit acte de l’intérim du Gouverneur de province lui ainsi confiée, alors qu’elle exerçait les fonctions de la ministre provinciale du genre, Enfant et famille.

Elle soutient qu’à la suite d’un rapport d’audit parlementaire sur les détournements des deniers publics, l’Assemblée provinciale précitée, par 19 voix contre 21, a, le 30 janvier 2021, voté la résolution portant mise en accusation de ces deux précités ainsi que de Monsieur ENGBU ANDULU Georges, Ministre provincial en charge des ITPR.

N’ayant pas contesté cette résolution, dit-elle, Monsieur Serge MONGULU MANDUBOLA ? EN D2PIT DE L’arrêt R. CONST. 1415 du 19 février de la Cour constitutionnelle déclarant non conforme à la Constitution la motion de défiance adoptée contre lui le 29 octobre par l’Assemblée provinciale, reste toujours réputé démissionnaire par l’effet des dispositions des dispositions des articles 68 de la loi sur la libre administration des provinces et 160 de la loi électorale du 09 mars 2006 telle que modifiée et complétée à ce jour.

 Elle poursuit que voulant retourner à Lisala après un séjour à Kinshasa pour des raisons de santé, elle a été, le vendredi 07 mai 2021, débarquée du vol Air Kasaï, puis humiliée à l’aéroport international de Ndjili sans qu’elle lui soit : signifiée la moindre raison d’un tel châtiment, par les agents de la Direction Générale de Migration.

Elle renchérit que cette Administration a récidivé, le 12 mai 2021, sans qu’elle puisse se soucier, ni des pertes d’argent qu’elle a subi à la suite de vols ratés, ni des conditions de vie extrêmement difficiles de Kinshasa.

Prétextant que l’arrêt de la Cour constitutionnelle sus rappelé a annulé les effets de la motion de défiance votée par l’Assemblée provinciale de la Mongala contre Monsieur serge MONGULU MANDUBOLA, le Vice-ministre de l’intérieur et Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, sécurité, Décentralisation et Affaires Coutumières, ont par leurs messages officiels respectifs 25/CAB/MININTERSEDECAC/AOWKD/041/2021 du 12 mai 2021 et n°25/CAB/VPM/MININTERSEDECAC/AOWKD/041/2021 du 19 mai 2021, enjoint le précité de rejoindre Lisala pour reprendre ses fonctions de Vice-gouverneur alors qu’il reste toujours réputé démissionnaire en vertu de la résolution de mise en accusation du précité votée le 30 janvier 2021.

 Pour elle, ces deux décisions administratives portent gravement atteinte et de manière manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment le droit de circuler librement lui garanties par les articles 30 et 36 de la Constitution ; 12,68 et 70 de la loi portant principes fondamentaux relatifs à la libre administration des provinces ; 160 de la loi électorale et de la résolution portant vote d’une mise en accusation contre les sieurs NGBUNDU MALENGO Crispin, Serge MONGULU MANDUBOLA et ENGBU ANDULU Georges.

Elle conclut en demandant au juge des référés de déclarer recevable et fondée la présente requête.

Réagissant aux allégations de la demanderesse, la République Démocratique du Congo, par l’entremise de l’avocat Didier DIMINA K. BADIBANGA du Barreau de Kinshasa/Gombe, a, à l’audience en chambre du conseil du 09 juin 2021, soulevé l’incompétence du juge des référés et plusieurs fins de non-recevoir avant de rencontrer les moyens de fond.

S’agissant du déclinatoire de compétence, elle allègue qu’il y a incompétence matérielle étant donné que dans le dispositif de la requête, il est demandé au juge des référés d’ordonner au Gouvernement de la République, par le Premier ministre, d’obtenir expressément de son Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, sécurité, Décentralisation et Affaires Coutumières, le report de son message officiel alors que l’article 149 alinéa 1er de la Constitution de la République Démocratique du Congo, telle que modifiée par la loi n°11/002 du 20 janvier 2011 portant révision de certains articles de la Constitution de la République Démocratique du Congo du 18 février 2006, qui consacre le principe de la séparation des pouvoirs, n’admet pas l’injonction du pouvoir juridictionnel à l’encontre de l’administration.

Quant aux fins de non-recevoir, elle déclare que la présente requête est irrecevable en ce que d’abord, la procuration dite spéciale du 07 juin 2021 ne précise pas l’autorité centrale qui a pris la décision à entreprendre, ensuite la requête ne contient ni identité, ni adresse des parties et, enfin, le défaut de qualité de Gouverneur intermédiaire dans le chef de la demanderesse.

Concernant le fond, elle prétend que la requête n’est pas fondée.

Examinant les prétentions des parties, le juge des référés dira non fondés le déclinatoire de compétence et les fins de non-recevoir soulevés par la défenderesse.

S’agissant de l’incompétence, il relève qu’il est matériellement compétent en vertu des articles 280 et 283 de la Loi organique n°16/027 du 15 octobre 2016 portant organisation, compétence et fonctionnement des juridictions de l’ordre administratif, étant donné que la présente requête vise les décisions des autorités administratives centrales, en l’occurrence les Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, sécurité, Décentralisation et Affaires Coutumières et son Vice-ministre.

Quant aux fins de non-recevoir, il constate que contrairement aux allégations de la défenderesse, la procuration spéciale du 07 juin 2021 est claire et explicite car elle désigne expressément les décisions incriminées, que la requête indique sommairement l’identité des parties et leurs adresses, et, qu’enfin, pour n’avoir jamais été déchue par l’Assemblée provinciale, la demanderesse a bel et bien intérêt à agir dans la présente cause.

Concernant le fond, le juge des référés relève qu’après leur déchéance par l’Assemblée provinciale de la Mongala, le Gouverneur NGBUNDU MALENGO Crispin et son Vice-gouverneur Serge MONGULU MANDUBOLA ont été par la suite mis en accusation par cette Assemblée provinciale, pour détournement des derniers publics.

En dépit de sa réhabilitation par la Cour constitutionnelle par arrêt R.CONST 1415 du 19 février 2021, ce dernier reste et demeure toujours réputé démissionnaire par l’effet de sa mise en accusation, pour détournement de derniers publics par l’Assemblée provinciale de la Mongala, conformément à l’article 160 de la loi électorale.

Le Vice-premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, sécurité, Décentralisation et Affaires Coutumières et la Direction Générale de Migration, en interdisant à la demanderesse qui assume l’intérim du Gouverneur de la province de la Mongala conformément à la lettre n°25/CAB/VPM/MININTERSECAC/GKM/004/2020 du 11 janvier 2021, ont porté atteinte et de manière manifestement illégale aux libertés fondamentales lui garanties par la Constitution et les lois de la République Démocratique du Congo.

Ainsi le juge des référés ;

Vu la Constitution de la République Démocratique du Congo telle que modifiée par la Loi n°11/002 du 20 janvier 2011 portant révision de certains articles de la Constitution de la République Démocratique du Congo du 18 février 2006 ; spécialement en ses articles 30, 36, 149, 154,155 ;

Vu la Loi organique n°16/027 du 15 octobre 2016 portant organisation, compétence et fonctionnement des juridictions de l’ordre administratif, spécialement en ses articles 280 et 283 ;

Vu la Loi n°06/006 du 09 mars 2006 portant organisations des élections présidentielle, législatives, provinciales, urbaines, municipales et locales telle que modifiée et complétée à ce jour, spécialement en son article 160 ;

Vu la Loi n°08/012 du 31 juillet 2008 portant principes fondamentaux relatifs à la libre administration des provinces, spécialement en ses articles 12, 68 et 70 ;

Vu l’ordonnance n°19/001 du 10 janvier 2019 portant règlement intérieur du Conseil d’Etat, spécialement en ses articles 3,25 et 46

ORDONNE :

Article 1ER : Dit recevables mais non fondés le déclinatoire de compétence et les fins de non-recevoir soulevés par la défenderesse et les rejette ;

Article 2 : Suspend les Messages officiels n°25/CAB/VPM/MININTERSEDECAC/AOWKD/041/2021 du 19 mai 2021, respectivement du Vice- Ministre et Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, sécurité, Décentralisation et Affaires Coutumières, enjoignant Monsieur Serge MONGULU MANDUBOLA de rejoindre Lisala pour reprendre ses fonctions de Vice-gouverneur ;

Article 3 : Ordonne à la Direction Générale de Migration de ne plus empêcher le retour de madame Marie-Clémentine SOLE EKUNGOLA à Lisala pour rejoindre son poste de travail en tant que Gouverneur a.i de la province de la Mongala, jusqu’à la tenue des élections de Gouverneur et Vice- gouverneur de ladite province, par la Commission Electorale Nationale Indépendante, CENI en sigle et ce, dans le délai légal.

Article 4 : La présente ordonnance sera notifiée aux parties, au Président de la République, au Premier Ministre, au Président de l’Assemblée provinciale de la Mongala ainsi qu’à la Commission Electorale Nationale Indépendante, CENI en sigle, et publiée au Journal Officiel de la République Démocratique du Congo, ainsi que dans le bulletin des décisions et publications et de l’ordre administratif.

Ainsi ordonné et prononcé à l’audience en chambre du conseil en référé-liberté de la section du contentieux du Conseil d’Etat du 11 juin 2021 à laquelle a siégé Monsieur Emmanuel MAVUNGU MAVUNGU NKONGO, Conseiller à la section du contentieux et juge des référés, avec l’assistance de MANZENZA greffier du siège.

Le Juge des référés

Sé/Emmanuel MAVUNGU MAVUNGU NKONGO

 POUR COPIE CERTIFIEE CONFORME,

Kinshasa, le 15 / 06 / 2021

LE GREFFIER EN CHEF, empêché

Jules Mathieu EKATOU LIMBELE

        Secrétaire General

Loco Jean Pierre NKUMU NGANDO

          Greffier Principal

 

C’est à travers un communiqué de presse rendu public lundi 21 juin dernier, que la cellule de communication du gouverneur du Sankuru, Joseph Stéphane Mukumadi, a rejeté toutes les affirmations qu’elle qualifie de fausses de la part du gouverneur adjoint Paul Tshyiabilo qui, selon la même source, aurait accusé son titulaire de mauvaise gestion et d’antivaleurs. Ceci, dans un rapport transmis au Président de la République le 28 mai dernier.

 

(Par Moïse Musangana)

Kisengo Mining, partenaire de CDMC,  usine de transformation  du coltan opérationnelle   au  Tanganyika

Vue d’une carrière d’extraction

Dans sa livraison du 17 mai 2021, Africa Intelligence avait anticipé sur les intentions du Rwanda sur les minerais congolais à travers l’article intitulé «Kinshasa veut reprendre le contrôle du coltan face à Kigali». Selon ce média, une levée de boucliers était observée, entre autres, à Kigali depuis l’annonce de la joint-venture SAKIMA (Société aurifère du Kivu et du Maniema)-CDMC (Coopérative des Artisanaux Miniers du Congo) aux fins de la construction d’une usine de transformation industrielle de coltan, avec à la clé l’érection d’une raffinerie de ce minerai dans le Nord-Kivu.  Et de noter que «cette initiative congolo-congolaise s’inscrivant dans le cadre de la maîtrise du flux des minerais sur le territoire national en vue d’une valeur ajoutée au Congo est une arme fatale contre ses voisins».

Le désenclavement de la RDC, en général, et la province du Sankuru, en particulier, était au cœur des discussions survenues mercredi dernier entre le Ministre des Transports, Voies de Communication et Désenclavement, Chérubin Okende Senga et le Sénateur Léonard She Okitundu. Après cette rencontre, le numéro 1 des transports a reçu en audience le responsable du projet Eau de l'agence de développement belge, ex CTB, qui était venu solliciter l'appui de ce Ministère pour débloquer une situation en faveur d'un projet pour le Maniema.

Il a crevé l’abcès à l’occasion du 61ième anniversaire de l’accession de la RDC à l’indépendance. Le Député national Gael Bussa Obambule, c’est de lui qu’il s’agit, conscient du contexte sanitaire particulier auquel la RDC fait face en marge de la commémoration du 30 juin, il a exhorté le gouvernement à prendre des mesures qui s’imposent afin de protéger la population contre cet ennemi commun qu’est la COVID-19. Dans la même logique, il a convié la population au respect des mesures barrières édictées par les autorités sanitaires. « La RDC, notre pays fait face à la 3èmevague de la maladie à Coronavirus qui s’avère être grave et lourde de conséquences. Nous exhortons le gouvernement à prendre des mesures qui s’imposent afin de protéger la population contre cet ennemi commun qui est la COVID-19 et faisons appel à la population au respect des mesures barrières édictées par les autorités sanitaires », lit-on dans son message à la Nation. Ci-dessous, l’intégralité de son message.

Toujours activé dans la lutte contre la propagation de la pandémie à Coronavirus depuis sa création, le Fonds National de Solidarité Contre le Coronavirus (FNSCC) poursuit sa mission sans relâche. Après son succès constaté lors de deux premières vagues, le FNSCC se lance encore au front pour stopper la propagation de cette troisième vague considérée comme la plus virulente. Sous la direction de son Coordonnateur National, le Révérend Dominique Mukanya, de madame Liliane Bateyala, ainsi que de quelques membres, le FNSCC a distribué des kits complets pour la protection du personnel soignant. 

*Par où commencer ? A qui attribuer la  responsabilité d’un tel ou un tel autre décaissement ?   Quel Ministre avait la mission d’accomplir quelles tâches dans l’ensemble du projet Bukanga Lonzo? Comment justifier le paiement de la dette intérieure dont les soubassements remontent, parfois,  à plus de dix ans ? Après tout, comment  se tirer de ses ennuis judiciaires, en présentant ses moyens de défense,   sans pour autant  y laisser sa peau ? Telles sont des questions que se posent la plupart de ses proches, depuis qu’un nouveau réquisitoire du Procureur près la Constitutionnelle  contre Matata Ponyo Mapon  a été déposé, le 21 juin dernier, sur la table de Modeste Bahati Lukwebo, le  Président du Sénat.

*Une lettre ouverte rappelle le contexte, recense les faits et   dénonce en vue des poursuites judiciaires contre le  Capitaine Kasereka, Porte-parole du secteur opérationnel Sokula 2/Uvira au Sud-Kivu.

Dénonciation pour poursuites  judiciaires  du capitaine Dieudonné Kasereka, porte-parole du secteur opérationnel sokula 2/Uvira,            Sud-Kivu

A Excellence Monsieur le Président de la République et Chef de l’Etat                                ( avec nos hommages les plus déférents) 

à Kinshasa, Palais de la Nation.

Excellence Monsieur le Président de la République,

Je viens auprès de Vos hautes responsabilités comme simple citoyen qui a des droits et devoirs devant les institutions de la République. Mon devoir est d’aimer mon pays et le défendre dans la mesure du possible. Mais aussi j’ai le devoir de dénoncer ce qui cherche à le détruire portant casquette d’agent de sécurité tel le capitaine Kasereka Dieudonné. J’ai le droit d’exiger de mes institutions la protection et toute sorte de sécurité à mes concitoyens et surtout à ma communauté visée. Je dénonce et porte un démenti formel sur ces propos mensongers.

Deux sorties médiatiques du capitaine Kasereka porte-parole du Secteur opérationnel basé à Uvira la destruction de  Kahololo/Rurambo fait penser que certaines autorités militaires de ce secteur sont dans la logique de tous ces groupes armés locaux et étrangers dont leurs message de chasser les Banyamulenge de la RDC inondent les réseaux sociaux et que le processus de déracinement est à sa phase finale.

Contexte :

La rébellion muleliste de 1964 à laquelle adhèrent les bafulero et les babembe concoctent des massacres et pillages des vaches est considérée comme une date du début des inimitiés qui nourriront une haine tribale contre les banyamulenge à Uvira et à Fizi.

C’est depuis 1982 qu’un processus de «dénationalisation et de dépossession » de la nationalité  congolaise d’orine des  Banyamulenge s’est mis en place par certains politiciens du Kivu. Plusieurs étapes furent, pierre sur pierre, brique sur brique, construites. Au départ, à chaque échéance électorale comme en 1987 et surtout à la CNS

(conférence nationale souveraine des années 1990) beaucoup de ces politiciens agitent régulièrement  la question de la « nationalité  douteuse » de ma communauté les banyamulenege pour les diaboliser devant l’opinion, pour être populaire sur base de discours «  nationaliste » et écarter de la compétition certains concurrents politiques en les déclarant étrangers. Cette démarche deviendra, au fur des années, un plan ficelé d’une épuration ethnique des banyamulenge à laquelle adhère une opionion importantes des communautés voisines à savoir les bafulero, banyindu, babembe.

C’est dans ce contexte, après le rapport Vangu 1994 de triste mémoire, que la guerre de 1996. La période correspond aux années chaudes de la politique interne congolaise (zaïrois) de 1990-1995 avec la CNS mais aussi regionale avec l’arrivée des réfugiés rwandais parmi lequels les génocidaires.                                   

Le consensus de chasser les banyamulenge de la RDC avec l’implication de la société civile, se précisa. Leur résistance sera considérée comme une guerre. Pourtant ils sont là où ils sont avec leurs voisins des autres ethnies  avant le partage de l’Afrique de 1885, la création du Congo et ils ne demandent mieux que de rester chez eux avec leurs compatriotes. Et que, indiquer le Rwanda comme leur pays ce serait amputé la RDC d’une partie de sa population et donc participer, consciemment ou inconsciemment, à son démantèlement ou à sa balkanisation.  Ils veulent un Congo coupé des uns des ses membres, donc « un Congo- manchot ».

C’est encore dans le même contexte d’une haine mobilisée par certains leaders de ces s communautés voisines que des attaques meutrières  contre les banyamulenge éclatent en avril 2017 à Murambya en groupement de Bijombo, Chefferie Bavira contre les Banyamulenge en Territoire d’Uvira. On signalera pour la première fois en cette date la participation des combattants burundais appelés Red Tabara d’un certain Alexis Sinduhije, commandés par Gisiga. Ces combattants soutenus par Kigali seraient des hutu et tutsi exilés au Rwanda après le putch raté du Général  Godefroid Niyombare contre Bujumbura en 2015.Des populations civiles banyamulenge appelées  «  twirwaneho qui signifie défendons-nous », seront poussés à s’organisèr pour une légitime défense contre ces attaques ( voir MEMO DE LA COMMUNAUTE BANYAMULENGE DE KINSHASA DU 25 mai  2019 ET DU 16 OCTOBRE 2019 ).

 Le Gouverneur de province de l’époque peut l’attester pour avoir fait une descente afin  d’assister les déplacés en cette date.

Depuis cette date, les attaques vont  s’étendre et détruira systématiquement tous les hauts plateaux de Fizi, Uvira et Mwenga/Itombwe tels Kamombo, Itombwe, Minembwe et son hinterland. Désormais les banyamulenge ne sont confinés que  dans la vallée de Minembwe, le camp de déplacés de Mikenke, quelques villages autour de Murambya dans Bijombo et Kahololo/Rurambo, la partie nord des hauts plateaux d’Uvira en chefferie bafulero/bafuliiru. Bibokoboko est souvent sous attaques sporadiques meurtrières et pillage des vaches.

Depuis le 16 mars, une attaque meurtrière de la même coalition sur les villages de Kahololo( Rwikubo, Kahundwe et Kageregere) a fait 4 victimes dont une vielle de 82 ans calcinée dans sa maison, 5 blessés,plus de 350 vaches et 2000 caprins emportés. Le 09 avril les attaques seront étendues sur d’autres dizaines des villages. Le vendredi 23 avril 2021 un assaut généralisé va embraser la contrée  et incendier systématiquement tous les villages (liste en annexe). Dans cette attaque, quatre seigneurs de guerre vont venir de l’axe Sud de Kahololo. Il s’agit des chefs Maï-Maï, Ilunga issu de la Communauté bafulero, Makanaki Kasimbira John de la Communauté Bavira, René Itongwa ancien capitaine des FARDC issu de la communauté Bembe et le burundais Gisiga de Red Tabara.

L’axe nord de de Gashama/Gitavi sera confié à Kasende Kyubwa local défense proche du Chef de Groupement d’Itara dénoncé déjà dans les réseaux sociaux.

Aujourd’hui plus de 4000 personnes rescapées affluent à Bwegera, plaine de la Ruzizi avec troupeaux échappés au pillage pour fuir cette barbarie. Pour les bourreaux, le pari est gagné car ils sont en route pour le bercail hors des frontières nationales. Comme l’histoire se répète parfois, dit-on, c’était exactement la même direction prises par  beaucoup des banyamulenge en 1996 pour échapper à la même folie meurtrière qui emporta des milliers de ses membres.

Excellence Monsieur le Président de la République,

En ce moment où nous pleurions encore cette tragédie, nous recherchons plus de 50 personnes portées disparues à ce jours et comme si cela ne suffisait pas, le porte-parole de l’armée, secteur opérationnel sokula 2 sud sud du Sud-Kivu, le capitaine Kasereka Dieudonné, vient de tourner le coûteau dans la plaie encore saigante des rescapés avec un cynisme d’un autre âge. Il vient de publier deux communiqués mensongers, des fausses informations, deux  faux communiqués,  à savoir, UVIRA : L'ARMEE PREND DES DISPOSITIONS POUR SECURISER LA POPULATION, CONTRE LES GROUPES ARMÉS A KAHOLOLO ET RURAMBO  du 27 avril et  UVIRA: 1564 VACHES, APPARTENANT A LA COMMUNAUTÉ BANYAMULENGE  ONT ÉTÉ RÉCUPÉRÉES  ET REMISES  AUX PROPRIÉTAIRES du lendemain 28 avril 2021. Comment prétendre récupérer les vaches là où on a jamais été ?  Les FARDC de la plaine de la Ruzizi ne sont intervenues que sur les 10 derniers kilomètres du  tronçon de 100km  Kahololo- Bwegera, c’est-à-dire,  de Rubanga à Bwegera.

Même les éléments  des FARDC positionnés à  Katobo, Groupement Runingu/Chefferie Bafulero ont refusé d’intervenir et empêcher les attaques à proximité où des Banyamulenge ont été visés, assassinés, pillés  et chassés dans plus de 10 villages. Cette partie est aussi nettoyée des banyamulenge à l’instar de  Rurambo comme ne cessent de le  dire leurs détracteurs à travers les réseaux sociaux.

Excellence Monsieur le Président de la République et Chef de l’Etat,

Je crois que dans notre armée nous avons des militaires qui roulent pour les intérêts autres que la défense de la République contrairement à votre vœu de toujours, celui de voir la paix revenir à l’Est en général et particulièrement dans les hauts plateaux de Fizi, Uvira et Mwenga.

Nous dénonçons le cynisme du capitaine Kasereka  en ce qui’il sait que depuis six(6) mois  jour pour jour de l’attaque du 16 mars contre Kahololo( Rwikubo, Kahundwe et Kageregere) coordonnée par  le groupe armé burundais de  Red Tabara d’Alexis Sinduhije sous le commandement de Gisiga en alliance avec sept seigneurs de guerre congolais mayi mayi  : Ilunga, Réné Itongwa, Joh Makanaki Kasimbira de Masango/Kagogo, Mushombe de Masango , Kasende Chubwa de Kishale/Birambagiro, Nyamunjira Kangongo fils de Lameke Kango de Luindi/Kabayayaba, Luma Hondwa fils venu de Kalungu/Lwindi,  aucune intervention militaire des FARDC n’a été organisée à ce jour malgré notre insistance auprès de toutes les autorités militaire du Secteur op sokula 2 en passant par la région militaire jusqu’à la Zone de défense basée à Kisangani. Aucune suite. Donc les assaillants ont tué, brûlés et emporté du bétail en l’absence totale des forces de sécurité.

La trahison des commandants du Secteur opérationnel sokula 2 du Sud-Kivu a consisté, depuis 2016, à  dissimuler la présence des groupes armés étrangers sur le sol congolais à savoir le Red Tabara soutenu par le Rwanda, le FNL, FOREBU pourtant eux-mêmes attestent être sur le sol congolais  dans leurs communiqués du 25 août 2018 et du 27 avril 2021 (les deux  communiqués en annexe). Pourquoi Monsieur Kasereka n’a jamais évoqué ces groupes  armés étrangers dans ses multiples  communications depuis 5 ans ? Jamais n’a dénoncé la traversée régulière des forces de défense du Burundi qui viennent faire la guerre contre leurs opposants armés chez nous sur caution de ces commandants ?

En refusant d’intervenir dans la zone de Kahoholo/Rurambo, non-assistance de personne en danger et mentir à l’opinion nationale et à leur hiérarchie par son porte-parole, est une volonté délibérée de donner une fausse information en vue de dissimuler les puissances étrangères qui soutiennent ces groupes armés et ceci tombe successivement sous le coup des articles  134 et de  188  de la LOI N° 024/2002 DU 18 NOVEMBRE 2002 PORTANT CODE PENAL MILITAIRE qui stipulent que :

« Article 134 : Est puni de vingt ans de servitude pénale, quiconque aura fourni, en vue de servir les intérêts d’une puissance étrangère, d’une entreprise ou d’une organisation étrangère ou sous contrôle étranger, aux autorités civiles ou militaires de la République des informations fausses de nature à les induire en erreur et à porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation. En temps de guerre, le coupable est puni de mort ».

Article 188 : Tout militaire ou tout individu embarqué ou au service des Forces Armées, qui se rend coupable de non-assistance à personne en danger est puni de dix ans au maximum de servitude pénale ».

Une phrase attribuée au Général MAHELE d’heureuse mémoire n’a-t-il pas dit que  «  quand les services de sécurité n’arrivent pas à mettre fin à la criminalité, c’est que les criminels se cachent dans les services de sécurité » !  

Les dispositions  de sécuriser de la population contre les groupes armés à Kahololo/Rurambo dont parle Kasereka n’ont jamais été prises comme l’affirme Mr Kasereka. Nous mettons quiconque au défi de nous prouver le contraire et  donner la moindre preuve. Comment le capitaine, au nom de l’armée peut se permettre de mentir à ce point et salir tout un corps et surtout le commandant suprême que Vous êtes Excellence Monsieur le Président de la République par un mensonge déconcertant ? C’est du cynisme d’un militaire qui doit être poursuivi en justice pour n’avoir pas sécouru les populations en train d’être tuées et donner une fausse informations pour de visées politiques.

La déclaration de Kasereka est un soutien sans faille aux égorgeurs de Kahololo/Rurambo que sont les Red Tabara burundais qu’il n’a jamais osé citer dans toutes ses déclarations depuis 5 ans, en leur offrant la garantie d’opérer sur le sol congolais sans être inquiétés. Ne pas les citer c’est les  couvrir, être complice de  toutes les criminalités liées à ces milices burundaises et leurs allliés mayi mayi cités plus haut-cités.

Excellence Monsieur le Président de la République et Chef de l’Etat,

En date du 09 mars 2021 les populations de la plaine de la Ruzizi et des moyens plateaux de Kigoma avaient été étonnées de voir les troupes burundaises traverser et s’enfoncer  à l’intérieur de notre pays jusqu’à Kiryama, groupement Kigoma à 80 km de la frontière avec le Burundi et revenir au vu et au su de plusieurs positions FARDC sur cet axe. Ce qui est grave,  le même  porte-parole  de l’armée avait  dit qu’il n’est pas encore au courant.

Plainte :

Nous pensons que l’Auditorat militaire de Bukavu ou d’Uvira peuvent s’en saisir et constater que Monsieur Kasereka Dieudonné a commis des infractions graves punies par la loi.

Nous demandons aux instances judiciaires de mettre en branle rapidement les mécanismes urgents de mettre Kasereka à la disposition de la justice pour qu’il réponde de ses actes, car ces deux infractions étant graves, méritent d’être poursuivies,

Fait à Kinshasa, le 30 avril 20121

Enock RUBERANGABO SEBINEZA, Député Honoraire

Copie à :

  1. Excellence Monsieur le Vice-Premier Ministre de l’Intérieur et sécurité ;
  2. Excellence Monsieur le Ministre de la Défense à Kinshasa ;
  3. Monsieur le Chef d’Etat-major général des FARDC à Kinshasa ;
  4. Monsieur le Commissaire Général de la Police nationale congolaise à Kinshasa ;
  5. Monsieur l’Auditeur Général des FARDC à Kinshasa ;
  6. Monsieur le Gouverneur de Province du Sud-Kivu ;
  7. Monsieur le Commandant région à Bukavu ;
  8. Monsieur le Commissaire provincial de la PNC à Bukavu ;
  9. Monsieur l’Auditeur de la garnison de Bukavu à Bukavu.
  10. l’Auditorat de la garnison d’Uvira à Uvira ;
  11. Messieurs les responsables des organisations nationales et internationales de droits de l’homme en RDC (toutes);

ANNEXES :

  • Communiqués mensongers FARDC/Uvira
  • Comuniqués RED TABARA burundais attestant leur présence au Sud-Kivu, RDC ;

Depuis son avènement à la tête du Bureau  du Sénat, Modeste Bahati met l'accent sur la diplomatie parlementaire et économique, sur les lois pouvant permettre l'amélioration du climat des affaires. Le weekend dernier, l’Ambassadeur du Royaume d’Espagne accrédité en République démocratique du Congo, José Pascal Marco Martinez a été reçu en audience par Modeste Bahati Lukwebo, Président de la Chambre haute du parlement. Le pays de Cervantès veut contribuer à la diversification de l’économie de la RDC.

*Le Prix Nobel de la Paix, Denis Mukwege et le Ministre de la Communication et médias, Patrick Muyaya vont œuvrer en faveur du changement du narratif sur la RDC. Ils se sont entretenus, le mercredi 23 juin 2021 à l'hôpital de Panzi, à Bukavu, chef-lieu de la province du Sud-Kivu en République Démocratique du Congo. Durant deux heures, ils ont passé en revue les enjeux du changement du narratif sur un Congo qui déploie des efforts pour soigner ses maux et  les guérir, un Congo qui se relève et qui est déterminé à avancer  vers son développement.

Pour une meilleure gestion des déchets dans la ville province de Kinshasa, le Ministre des Finances Nicolas KAZADI vient de signer ce jeudi 24 juin 2021, un accord de financement avec le gouverneur Gentiny NGOBILA, en présence du Ministre d’Etat, Ministre du budget Aimé BOJI et de la Vice-Ministre des Finances O’Neige N’SELE.

En effet, le dégorgement de plusieurs espaces remplis des débris à la base des odeurs pestilentielles, même le long de grandes artères de la ville de Kinshasa était devenu une priorité tant pour les dirigeants politiques que pour la population kinoise. Voilà ce qui a motivé Nicolas KAZADI  de mettre à la disposition de l’équipe d’assainissement, 2.700.000 USD à la fin de ce mois de juin pour le lancement des travaux. Mais pour le reste, le gouvernement central déboursera  régulièrement 2 millions USD mensuellement pour lutter contre l’insalubrité.

A  travers ses remerciements au Ministre des Finances, le patron de la ville de Kinshasa n’a pas hésité d’évoquer l’asphyxie de son administration due au caractère squelettique de son budget dont l’incapacité de répondre vigoureusement aux attentes des kinoises et kinois est un secret de polichinelle.

Depuis des lustres, plusieurs provinces notamment celle de Kinshasa pensaient sombrer dans la déréliction et le désespoir quant à une présumée inflexibilité du gouvernement central qui resterait souvent apathique à ce que d’aucuns qualifiaient par ignorance de «Jérémiades Politiciennes», alors que la loi congolaise autorise bel et bien ce genre de financement à la rescousse des provinces en difficulté pour l’une ou l’autre question.

Pour garantir la traçabilité de ce financement au bénéfice de Kinshasa, des précautions nécessaires ont été prises à en croire l’Argentier National Nicolas KAZADI, qui a évoqué la présentation d’un cahier de charges par l’hôtel de ville de Kinshasa afin de rendre le suivi et l’évaluation beaucoup plus scrupuleux, l’objectif final étant d’embellir le siège des institutions de la République Démocratique du Congo.

Un engagement ferme a été pris par les deux parties pour que ce travail qui sera exécuté en collégialité puisse redorer le blason de l’image du grand Congo, au travers de sa vitrine qui est la capitale.

Ce début de financement en faveur de la capitale congolaise n’est pas discriminatoire dans la mesure où Nicolas KAZADI envisage d’étendre cette opération à travers toutes les 26 provinces du pays, notamment celles de l’Est qui ont connu de nombreuses disgrâces.

Désormais, les détritus qui jonchent le sol et les avenues à travers les 24 communes de la ville de Kinshasa, vont connaître une évacuation sans précédent.

(Par Albert Lutete Mvuemba, Expert Economiste Indépendant)

 

  1. Contexte international difficile 

 

Le 30 juin 2021, la RDC fête ses 61 ans d’indépendance dans un contexte international marqué par la pandémie de coronavirus,  et ses conséquences désastreuses sur le plan économique.

Par-delà son aspect conjoncturel et mondial, la crise actuelle ne devrait pas voiler la profondeur du déséquilibre structurel qui plombe la croissance en RDC, empêchant l’exploitation de son potentiel économique en vue de son émergence.

Force est de constater que la démarche stratégique pour le développement du Congo demeure aussi complexe qu’à l’époque coloniale.  D’une part, il faudrait attirer à bon compte les entreprises multinationales et, avec elles, mobiliser les capitaux dans le but de valoriser les ressources naturelles destinées à l’exportation et, d’autre part, promouvoir une industrie locale et une agriculture vivrière afin de relever le niveau du PIB et de l’emploi.

Une étude historique renseigne sur les contraintes originelles ainsi que les  politiques et stratégies économiques mises en œuvre par le Congo belge, hormis les techniques oppressives et la spoliation de la colonie que l’on doit, à bon droit, déplorer.

  1. Obstacles dans le processus du développement de l’économie du Congo belge

La structure économique et sociale du Congo belge était extravertie et dualiste.  La forte dépendance aux exportations le rendait extrêmement sensible à la conjoncture internationale. 

La seconde caractéristique était la dualité systémique : pendant que les entreprises européennes prospéraient, l’économie indigène végétait, les milieux coutumiers connaissaient l’extrême pauvreté et les privations dans une colonie d’exploitation.

C’est en 1950 que le Gouvernement belge lança le Plan décennal dont l’objectif était notamment l’élargissement de la structure économique par l’industrialisation de la colonie, et le  développement de l’économie rurale afin de tirer parti des potentialités jusqu’alors inexploitées.

  • Financement du Plan décennal par les emprunts extérieurs.

Pour la période 1950-58, le Plan décennal avait prévu environ 50 milliards de francs de dépenses d’investissements, dont 25 milliards pour le secteur privé (projets de création ou d’extension des entreprises minières, industrielles ou agricoles) et le solde pour le secteur public.

Cependant, bien que bénéficiant d’un traitement de faveur dans les bourses de Bruxelles et d’Anvers, les ressources disponibles sur ces marchés étaient très limitées en 1949. Pour une fois, les grandes sociétés du Congo belge devraient recourir aux marchés américains. 

En fait, le problème des investissements publics était celui de leur amortissement. Il ne suffisait pas, en effet, que le Trésor congolais ait été en mesure de couvrir, grâce à l’emprunt, les dépenses inscrites dans ledit Plan. Encore, fallait-il que l’amortissement des emprunts contractés ne constitue pas, pour la colonie, une charge hors de proportion avec les recettes fiscales dont elle disposait (surendettement).

  1. Bilan économique du Plan décennal

Le  plan décennal de développement pour la période 1950-58 s’était soldée par d’importants efforts d’investissement, et d’incontestables progrès vers l’amélioration des niveaux et des conditions de vie.  Au cours de cette période, le PIB a augmenté de 6,5 % en moyenne en valeur réelle ; la production minière a augmenté de 64 % ; celle des plantations industrielles s’est accrue de 140 % ; la production manufacturière a quadruplé ; la construction, le transport et le commerce ont presque doublé ; la production d’énergie est passée de 750 millions de kwh à 2,5 milliards de kwh en 1958,  et une proportion sensiblement plus grande des exportations minérales et agricoles a été traitée dans le pays (exportations avec valeur ajoutée). (cf.  Note du FMI 1994)

L’impulsion donnée par le plan décennal n’a eu d’effet que de 1950 à 1956.  A partir de 1957, la croissance s’est malheureusement ralentie, exacerbant le problème d’amortissement de la dette, et de recherche de capitaux frais en vue de la poursuite de réformes du système socioéconomique colonial.

 Cela explique sur le plan systémique, les résultats médiocres enregistrés après l’indépendance.

  1. Bilan du développement après l’indépendance

Plus que la plupart des nations accédant à l’indépendance, la RDC  était malencontreusement dépourvue de techniciens et d’administrateurs, chasse gardée, en général, des expatriés de l’ère coloniale.

Pas étonnant qu’après  l’indépendance, le pays ait enregistré un bilan de développement désastreux, à part la période 1967-1974 et la reprise depuis l’année 2002.

De 1974 à 2001, l’économie congolaise s’est effondrée, alignant des taux de croissance négatifs avec – 13,5 % en 1993, accompagnés de niveaux historiques d’hyperinflation culminant à 23.773 % en 1994. C’est au cours de cette période que le pays a atteint le niveau extrême de pauvreté, soit 4,3 milliards de dollars US de PIB et 79,31 USD de PIB/habitant (cf.  Note du FMI 1994).

  1. Défis économiques à relever

Depuis 1960, la révolution indépendantiste ainsi que la sempiternelle question de gouvernance ont suscité, sur le plan économique,  des distorsions telles que le déficit budgétaire chronique et  le financement monétaire, la détérioration de l’appareil de production, la régression des exportations, l’augmentation de la dépendance alimentaire, la dégradation des infrastructures socio-économiques, de l’appareil agricole et du système financier hérités de l’époque coloniale.

Le chemin à parcourir pour atteindre l’émergence est donc très rocailleux.  D’un revenu de 562 USD, il faudrait réaliser le miracle de dépasser le cap de 10.000 dollars par habitant pour espérer atteindre le minima des pays émergents. 

Ainsi, la RDC fait face aux mêmes défis que jadis le Congo belge  devant le marasme consécutif à la fin de la seconde guerre mondiale en 1945.

La problématique de l’édification d’une grande nation au cœur de l’Afrique se pose analogiquement dans les mêmes termes qu’en 1885 ou en 1945 :

  1. Comme H. Stanley l’a souligné, le premier défi reste la construction d’infrastructures socioéconomiques.
  2. La sécurisation du patrimoine national face aux appétits des puissances voisines : réforme du système de défense et ce, dans la perspective de la sanctuarisation de sites miniers et du contrôle rigoureux des exportations.
  3. La création d’un environnement politique et économique attractif pour les investisseurs internationaux ; la réussite dépend de la stabilité des institutions, la transparence et le relèvement de la moralité publique comme au Botswana.
  4. La mise sur pied des fondements du Trésor public et de la gouvernance : orthodoxie budgétaire, discipline financière, unicité du compte, indépendance de la banque centrale, comptabilité publique, adjudication des marchés et contrats, organes de contrôle et audit basé sur la cartographie de risques de fraude, reddition des comptes et quitus annuel de la Cour des Comptes à tous les gestionnaires, ordonnateurs, mandataires et comptables.
  5. Les réformes structurelles : au-delà de secteurs traditionnels d’exportation des produits de base, il importe de découvrir quels sont les secteurs dans lesquels le pays peut devenir compétitif et qui seront de nouvelles sources de croissance de l’emploi et du revenu.

Cibler les secteurs à fort potentiel, par exemple l’agriculture, pour leur fournir les institutions et les infrastructures dont ils ont besoin pour se développer.

  1. L’accroissement du revenu national à travers l’exploitation commerciale des ressources naturelles disponibles (eau, produits agricoles, minerais, énergie…) et la mobilisation optimale des recettes fiscales en vue de l’avènement d’un Etat à la fois commerçant et providence suivant le modèle chinois (avec un sovereign wealth fund et des banques de développement). Ce processus aboutirait à la création d’un fonds souverain dédié au financement de nouvelles entreprises publiques dans les secteurs stratégiques et la participation de l’Etat dans les secteurs porteurs, après la dissolution et la liquidation des entreprises actuelles du Portefeuille, ainsi que leurs organes de supervision et contrôle.
  2. La dépolitisation de la gestion desdites entreprises serait le nœud gordien à trancher : proscription d’accès des politiciens, relèvement du barème de critères de sélection des mandataires  en ouvrant le leadership managérial à l’appel des compétences sur le plan international, ainsi que des services d’audit et les nouvelles technologies numériques. 
  3. L’élaboration d’un plan stratégique du Portefeuille intégré au Plan décennal de développement national, sous-tendu par la fixation des politiques publiques, des objectifs chiffrés, des moyens, des stratégies (DSRP) et mesures de performance (IDH), visant la mutation profonde de l’ensemble des structures de production et l’intégration de toutes les branches de l’économie nationale. Cela donnera de la lumière sur la portée des entreprises du portefeuille. Au lieu de privatiser le secteur public et brader les ressources nationales, il importe de monter de nouvelles entreprises publiques dépolitisées qui pourront conquérir les marchés national, régional et international, à l’instar des entreprises nationales PETRONAS de la Malaisie, Exim Bank de la Chine ou Petrobras du Brésil.
  4. La priorité à accorder à la main-d’œuvre nationale, aux solutions techniques endogènes et aux ressources locales (carrières, mines, schiste, argile, briques cuites, bois, pétrole…) dans la réalisation des projets d’investissement public. Faire de la RDC une nation scientifique par la promotion de l’expertise locale et la restauration de la prime à l’effort productif, à l’innovation et au patriotisme.
  5. L’élaboration d’un programme d’urbanisation impliquant la fondation des filiales des sociétés nationales de fourniture d’électricité, eau et assainissement, habitat et crédit immobilier, en partenariat avec les provinces, les ETD, les fédérations coopératives et les investisseurs internationaux.
  6. L’intégration des secteurs informel et rural à l’économie nationale par le développement des coopératives agricoles, susceptibles de tonifier la dynamique de production, l’accroissement du rendement à l’hectare et du revenu en milieu rural. De cette base endogène, l’économie nationale pourra devenir compétitive aux fins d’exploiter les opportunités qu’offre le marché continental sous les auspices de la Zlecaf.  (A.Lutete 2019)

A tout prendre, Arminio Fraga constate que les pays en développement comme la RDC sont confrontés aux vicissitudes de leur propre système politique et de leur histoire. Les contre-performances enregistrées depuis 1960 sont trop troublantes pour ne pas y voir le signe des comportements culturels et politiques qui débordent le cadre de l’économique, ce qui indique peut-être qu’une réforme politique s’impose avant  les autres réformes. (www.economie-developpement.com)

Cela appelle la modernisation et la moralisation du système éducatif, la sublimation de l’action politique et de la nouvelle citoyenneté par l’interdiction des pratiques et discours fondés sur les discriminations ethnotribales, le bannissement de la violence sous toutes ses formes, du népotisme et du clientélisme.  Dans la foulée de réformes, les élites devraient sacrifier aux exigences absolument démocratiques, notamment la criminalisation de la distribution de l’argent, de boissons ou des T-shirts aux populations, même pendant les campagnes électorales, la publication en ligne et en temps réel, des PV par bureau électoral sur le site web de la centrale, et pareillement, la transmission desdits PV dans les comptes email des candidats et des observateurs, le respect de chaîne de la dépense, des normes d’audit et de la loi sur les marchés publics par les organes de la CENI.

VIII. COVID-19 et nouveaux défis économiques

Pris dans l’étau de la Covid-19, les pays africains doivent prendre sur eux de concevoir des stratégies ingénieuses. La riposte à cette pandémie et à celle d’Ebola détermine l’avenir du continent, tant il est primordial de prévenir les ponctions humaines qui ont jadis causé l’effondrement des empires africains, et ont facilité leur mise sous tutelle coloniale en 1885.

Pour la RDC, l’urgence serait le perfectionnement des instruments de gestion des finances et biens publics : respect strict des chaînes de la dépense et de recettes, loi sur les marchés publics, comptabilité et reddition des comptes, inventaire permanent du patrimoine (comptabilité matières), publication des comptes et contrats sur le site web du gouvernement, dépolitisation de l’administration publique, du Portefeuille,  des organes de contrôle, de la justice et de la Banque centrale…

Sur le plan systémique, on prônerait comme panacée la révision  de la stratégie de développement axée sur les exportations des produits de base, la refonte de la fiscalité à l’effet de la restauration de la compétitivité économique, la réduction de la parafiscalité et taxes multiples, la modernisation du système financier national

Dans cette perspective, le programme d’électrification à grande échelle à partir des énergies renouvelables, conférerait une attractivité économique et écologique à une gigantesque zone économique spéciale, qui pourra accueillir une industrie « sobre en carbone ». Selon toute apparence, les industriels recherchent le site écologiquement viable, dans le souci d’échapper à la surtaxe des produits par une fiscalité carbone en hausse. L’ambition serait de concurrencer la Chine en développant une économie verte et numérique. (Magasine Croissance janvier 2020). 

Ce rêve ne peut être envisagé qu’à la condition de réformer  le système éducatif afin d’engager la jeunesse congolaise dans la 4ème  révolution industrielle (intelligence artificielle, robotique de pointe, impression 3D, nanotechnologie, biotechnologie…) et d’orienter opportunément  les chaines de valeur mondiale vers la RDC. (www.economie-developpement.com).

 De manière péremptoire, les élites notamment les chercheurs scientifiques se doivent de monter en ligne pour conjurer l’obscurantisme qui induit depuis 1960 des politiques inefficaces, afin que les congolais mènent une vie paisible et tranquille, en toute piété et probité.

C’est là notre destinée, car Dieu notre sauveur veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité : Jésus Christ. (Pour une vision clairvoyante de la nouvelle donne économique, cf. Livre du prophète Esaïe 52 : 1-15 et  2 Chroniques 7 : 13-14 et 1 Timothée 2 : 1-6). 

Le Président de la Chambre basse du Parlement de la RDC, Christophe Mboso N’kodia, a clôturé la 49ème session de l'assemblée plénière du Forum parlementaire  de la communauté des pays de l'Afrique Australe (SADC). Du 25 au 27 juin 2021, les pays membres de la SADC ont réfléchi sur le thème : «Tirer partie de la zone de libre-échange continentale africaine pour la reprise économique post-covid en Afrique australe : le rôle du forum parlementaire de la SADC et des parlementaires nationaux». Dans son discours de clôture des travaux  par vidéoconférence, le Président du Forum parlementaire, Christophe Mboso N’kodia Pwanga, a exprimé sa satisfaction et reconnaissance de présider et de participer à sa première assemblée plénière en tant que Président du Forum parlementaire de la Communauté de développement de l'Afrique australe. Il a responsabilisé les parlements nationaux des Etats membres sur la gestion de la Zlecaf.

*C’est l’un des sujets qui défrayent la chronique en République Démocratique du Congo, le refus des sénateurs sur la demande de procureur sollicitant la levée des immunités du sénateur Augustin Matata Ponyo, ancien premier Ministre pour faire face à la justice sur le prétendu détournement des fonds du parc agro-industriel de Bukanga Lonzo.  Pour le Coordonateur de la Nouvelle Société Civile Congolais, Jonas Tshiombela, les sénateurs ont humilié le combat de la lutte contre l’impunité, le combat de la lutte contre la corruption, le combat de la lutte contre les détournements des derniers publics. Désormais, il faut comprendre que les sénateurs font bloque et bloquent les poursuites judiciaires pour la survie de l’état de droit, en RDC.

*Deux affaires, deux mesures sévères. Selon la décision n°21/220/ du 07 juin 2021, à la suite du traitement de l’affaire de l’Alliance pour l’Avenir, le Président Masani Matshi Hyppolyte et les Conseillers Ayangasobe Bambale Blaise et Kitenge Ndibu John, tous condamnés en prise à partie,  sont interdits d’exercice de  leurs  fonctions des  Magistrats au Conseil d’Etat.  Tandis qu’au terme de la décision n°21/256 du 23 juin 2021, M. Tsimba Khonde Joseph, Président,  Malenga Minga Modeste et Kahungu Zamba Félix, tous deux conseillers, sont également interdits d’exercice de leurs fonctions des Magistrats au Conseil d’Etat pour avoir été condamnés en prise à partie dans l’affaire de l’ADRP vs l’ADU. Dans les deux cas, toutes ces suspensions  entraînent immédiatement l’annulation des verdicts rendus par ces magistrats dans les affaires précitées et ouvrent la procédure du traitement de leurs dossiers   jusqu’à la  décision définitive du Chef de l’Etat    par voie d’Ordonnances officielles.

Les nouvelles sont bonnes à l’Inspection générale de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Technique. A l’heure actuelle, les cahiers d’items, communément appelés items, devant être expédiés dans toutes les provinces éducationnelles de la République Démocratique du Congo, sont dans la dernière étape d’emballage, de mise en mâles pour leur expédition dans tous les coins et recoins du territoire national. L’annonce a été faite le week-end dernier par l’Inspecteur général à l’EPST, Jacques Odia, après avoir reçu dans ses installations de travail situées dans la commune de la Gombe, le Ministre de tutelle le Professeur Tony Mwaba Kazadi, venu se rendre compte de l’avancement effectif des préparatifs des épreuves de la 55ème édition de l’Examen d’Etat. L’inspecteur général à l’EPST a fait savoir qu’à ce stade où les items sont en train d’être placés dans les mâles, plusieurs inspecteurs provinciaux sont déjà à Kinshasa pour le suivi des items leur réservés.

« Je peux assurer qu’à ce stade, selon le chronogramme qui a été établi, selon toutes étapes opérationnelles qui ont été prévues jusque-là, il n’y a pas de couacs. Tout se passe comme prévu », rassure le Ministre de l’EPST, le Professeur Tony Mwaba Kazadi, après s’être rendu compte de l’avancement des préparatifs de l’Exetat de cette édition 2021. Satisfait des prouesses réalisées par l’Inspection générale de son ministère, Maitre Tony Mwaba Kazadi a quitté les installations de cette inspection avec une note de satisfaction. Pour ce qui est de l’Exetat 2021, il faut retenir qu’il s’agit de la 55ème édition de ces épreuves nationales sur l’ensemble de la République Démocratique du Congo. Les candidats attendus cette année sont aux alentours de 7 mille, à Kinshasa, comme dans toutes les provinces de la RDC. Le tout va, cependant, se dérouler dans le strict respect des gestes barrières pour éviter la contamination au Coronavirus.

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