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Ce n’est plus une galéjade, grâce à la diplomatie agissante de Modeste Bahati, le Sénat de la RDC retrouve enfin sa place sur l’échiquier international. Tenez ! Le Président de la Chambre haute du Parlement congolais a pris part du 7 au 9 octobre 2021, en Italie, précisément à Rome, à la  réunion des présidents des parlements du G20.  Sur place, le speaker du Sénat a fait entendre la voix de la RDC à ces assises organisées par l’Union Interparlementaire, en collaboration avec le parlement italien.

Hormis les pays membres du G20, la RDC, le Pays Bas, l’Espagne, et Singapour ont aussi pris part à ces assises au titre d'invités  spéciaux à cette réunion. A cet effet, les questions liées au climat et à l'environnement  étaient au menu des travaux. Les participants ont également évoqué les sujets relatifs à la pandémie de COVID 19 et à l’insécurité alimentaire.

Parlant de la COVID-19, les présidents des parlements de 20 pays de grandes économies du monde et leurs invités ont émis le vœu de voir «le progrès de la recherche médicale et d’intenses campagnes de vaccination se traduire rapidement en succès plus large à l’échelle du monde pour un avenir meilleur ». Dans  leur déclaration finale, ils ont notamment «pris l’engagement de sensibiliser leurs gouvernements à continuer de travailler pour éradiquer la pauvreté dans le monde en vue de réduire les inégalités sociales».

Ces assises se sont tenues en prélude à la COP 26 qui aura lieu en novembre prochain à Glasgow, en Ecosse.

Modeste Bahati a mis à profit  son séjour dans la capitale italienne pour échanger avec différentes personnalités notamment, la présidente du sénat américain, l'honorable PELOSI, le président de l’Union Interparlementaire l’honorable PACHECO, ainsi que le président du parlement Sud-Coréen. Le renforcement de la diplomatie parlementaire entre la RDC et leurs pays respectifs étaient au centre de leurs discussions.

Il convient de préciser que lors de sa campagne pour prendre le perchoir de la chambre haute, l’actuel président du sénat avait promis de faire de la diplomatie parlementaire son cheval de bataille, en mettant un accent particulier sur la diplomatie économique.

Une promesse qui se concrétise avec cette visibilité retrouvée par le sénat  sur le plan international à travers sa chambre des sages.

La Pros.

  

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 ’’De la parole, à l’acte’’, la Ministre d’Etat, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Rose Mutombo Kiese a visité le mercredi 6 octobre 2021, la Prison Centrale de Makala et celle Militaire de N’dolo. A Makala, elle a profité de cette occasion pour inaugurer le pavillon 9, un pavillon réservé aux détenues femmes. Elle a ensuite remis au Secrétaire Général à la Justice, à titre personnel, une centaine de matelas pour permettre à ces femmes de dormir dans de bonnes conditions.

Les députés nationaux membres du Front Commun pour le Congo de Joseph Kabila  ont décidé de boycotter la plénière qui s’est tenue hier jeudi 7 octobre 2021. Ces derniers  réclament la suite de l'examen de la question orale avec débat adressée au Ministre des PTNTIC au sujet de la taxe sur le Registre des Appareils Mobiles (RAM). Après leur sortie, sous la conduite de Jean-Marc Kabund-a-Kabund, 1er vice-président de l’Assemblée nationale, l’assemblée plénière a adopté les procès-verbaux des plénières antérieures, notamment la proposition de loi de modifiant et complétant la loi n°002/2001 du 3 juillet 2001 portant création, organisation et fonctionnement des tribunaux de commerce après débat ainsi que l’adoption des recommandations du rapport de la commission Défense et Sécurité.

En présentant l’économie de sa proposition de loi, le député Jean-Pierre Kayembe a précisé qu’il s’agissait d’une proposition de loi déjà votée et adoptée par la plénière au cours de la dernière législature, mais déclarée non conforme à la Constitution. Il a fait savoir que cette loi qui est d’application depuis plus d’une décennie enferme des faiblesses, notamment sur les questions spécifiques de la célérité, du statut des juges consulaires et de la compétence au point que différends commerciaux souffrent de l’élasticité de remises de longs délais de procédure. De ce fait, sur le statut des juges consulaires, la loi n’a pas prévu de délai endéans duquel le ministre ayant la justice dans ses attributions entérine leur élection. En outre, a-t-il poursuivi, les jetons de présence prévus à l’article 10 ne reflètent pas la réalité au sens des organisations professionnelles d’où proviennent les juges consulaires.

Au regard de la procédure en matière de petits litiges, à la numérisation de la procédure et à la compétence, la loi demeure muette, notamment sur le référé et l’exécution des jugements rendus par les tribunaux de commerce. Voilà, a-t-il conclu, qui justifie les réformes  surtout après l’adhésion de la RDC au traité du 17 octobre 1993 relatif à l’harmonisation du droit des affaires en Afrique.

Après des différentes interventions des élus du peuple,  la proposition de loi a été déclarée recevable par la plénière et envoyée à la commission paritaire pour enrichissement.

En ce qui concerne le boycott des Députés FCC,  cette décision est intervenue après que  le premier vice-président de l'Assemblée nationale Jean-Marc Kabund, qui présidait la séance, ait refusé d'accorder au député Fidèle Likinda la parole, pour faire entendre sa motion incidentielle pour demander la suite du débat sur le RAM. «Après un débat houleux, le ministre avait sollicité 48 heures pour venir rencontrer les préoccupations des honorables députés nationaux. Contre toute attente, nous avons attendu plus de 5 jours et enfin de compte c'est le 6 octobre que la plénière devrait avoir lieu à quelques heures de cette rencontre nous avons reçu le message que la plénière a été renvoyée à une date ultérieure. Aujourd'hui, on a convoqué une séance plénière, curieusement on a changé l'ordre du jour sans explication aucune, quand notre collègue a pris la parole par motion incidentielle en demandant qu'on puisse d'abord terminer la matière qui était déjà abordée avant d'aborder la nouvelle matière, le premier vice-président qui est président de séance aujourd'hui n'a même pas autorisé de respecter la procédure d'accorder la parole par motion incidentielle, le règlement de l'Assemblée nationale prévoit lorsqu'il y a une motion incidentielle, il n'appartient pas au bureau de prendre une position et décider, il appartient à la plénière de décider après avoir entendu deux députés pour et deux députés contre ce qui n'a pas été fait », a dénoncé le député national Lucain Kasongo dans une déclaration. Le dossier RAM fait couler beaucoup d’encres et salives.

La Pros.

*22 articles pour un seul objectif : offrir à l’enfant congolais un cadre d’instruction favorable à son épanouissement. Nouvellement, un Code de bonne conduite de l’enseignant congolais vient d’être adopté entre le Gouvernement de la République, les Syndicats des enseignants, les Confessions religieuses et les parents. Il s’agit du Code 22. C’est à Kabeya Kamwanga, au Kasaï Oriental, que Tony Mwaba Kazadi, Professeur et Ministre de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Technique a lancé la campagne de signature de cette nouvelle ‘’convention’’ qui tentera de réduire les abus orchestrés par des enseignants dans les milieux scolaires.

*‘’Termes de Références du Forum sur la cohésion et l’unité nationales. La Ministre près le Président de la République a expliqué aux membres du Gouvernement les enjeux de cette initiative dont l’objectif principal vise à organiser des assises qui vont circonscrire l’état des lieux actuel de la cohésion et de l’unité nationale afin de trouver des stratégies efficaces de conscientisation et de renforcement du vouloir vivre ensemble. La cohésion et l’unité nationale constituent le nouveau leitmotiv, du Chef de l’Etat dans le souci de construire un pays fort, prospère, solidaire et uni où le vivre-ensemble sera une réalité malgré la diversité qui, au demeurant, constitue une force.  Il sera donc question de mettre sur table les problèmes qui rongent la cohésion et l’unité nationales, d’assurer une large représentativité des parties prenantes, d’adopter une approche transparente, de compréhension partagée des enjeux, et de renforcer les capacités des notables et des leaders d’opinions. Après débat et délibérations, ce dossier a été adopté’’.Tel est l’extrait du compte rendu du Conseil des Ministres du 5 octobre dernier dont le contenu a été perçu comme une réponse à l’appel du Centre, le Regroupement Politique de Germain Kambinga Katomba, qui, depuis le 12 juillet 2021, demandait au Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, d’organiser un Forum de vérité et de réconciliation nationale. Même si à quelques exceptions près, les termes utilisés paraissent en quelque sorte  différents mais, il n’en demeure pas moins vrai  qu’ils traduisent la même réalité,  le même fond,  la même finalité et, donc, la même préoccupation, celle de rechercher la cohésion, l’unité, la paix durable, dans un élan de sursaut patriotique en RD. Congo.

La Ministre des Mines, Antoinette N’Samba Kalambayi, a été, du 29 septembre au 1er octobre 2021, aux Emirats Arabes Unis sur invitation du Ministre de l’énergie et des infrastructures des Emirats Arabes Unis, Suhahil Mohamed Al Marzouel. Là, indique la Cellule de Communication de ce Ministère, elle a participé à la rencontre organisée sur les opportunités et les possibilités de la collaboration entre les deux pays dans le secteur des mines. Au cours de différents échanges, la Ministre des Mines, a présenté à travers une vidéo projection, la cartographie minière générale de la République Démocratique du Congo, et ce, en terme d’opportunités et des défis à relever dans le secteur.

Devant les chevaliers de la plume, à l’initiative du Ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya, des Ministres étalent tour à tour des actions qu’ils mènent, redevabilité oblige, pour permettre à chaque congolais d’avoir une idée claire et précise de l’évolution de la situation du pays, secteur par secteur. Hier, jeudi 7 octobre 2021, c’est le Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, Muhindo Nzangi,  qui était aux côtés du Porte-parole du Gouvernement pour éclairer la lanterne depuis son arrivée à la tête de ce Ministère. A cette occasion, les deux Membres du Gouvernement  ont annoncé une série d’actions dans le secteur de l’ESU. Muhindo Nzangi, Ministre de tutelle, a personnellement déballé les réformes qu’il a entreprises pour ce qui le concerne, en tant que Membre du Gouvernement, dans le sens d’améliorer son secteur,  conformément à la mission lui confiée par le Premier Ministre Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge. Dans son mot, le Patron de l’ESU a annoncé au total 5 grandes actions de grande ampleur qu’il entend mettre en application dès l’entame de l’année académique 2021-2022. Ces actions sont notamment, l’application du système LMD dans toutes les institutions de l’ESU appartenant à l’Etat, la numérisation des ressources humaines et estudiantines, la promotion des valeurs, la construction des infrastructures universitaires ainsi que la prise en compte, dans le fichier de la paie, de près de 660 Docteurs à thèse sur toute l’étendue de la République Démocratique du Congo.

Après avoir récemment dépassé le Nigeria, premier producteur africain de pétrole, la Côte d’Ivoire vient de réaliser l’exploit de dépasser en richesse par habitant l’Angola, second producteur continental de pétrole, avec une production environ trente fois supérieure, et second producteur africain de diamants. Cette performance est le résultat des nombreuses réformes accomplies au cours de la dernière décennie, ainsi que d’une politique active de diversification.

La problématique de l’accumulation de réserves de change remonte très loin dans l’histoire des politiques économiques. Rappelons-nous du bullionisme du XVIème siècle qui considérait les métaux précieux comme la richesse d’une nation et préconisait le protectionnisme commercial contre la sortie de ces métaux. Selon le Fonds monétaire international, cinq objectifs principaux peuvent justifier l’accumulation de réserves de change. Le premier est celui de susciter et maintenir la confiance dans la politique monétaire et la politique de change en assurant la capacité à effectuer des interventions sur le marché des changes ; le second est de limiter la vulnérabilité externe par le maintien des liquidités en devises étrangères afin d’absorber les chocs en temps de crise ou lorsque l’accès au financement extérieur est restreint ; le troisième est de donner aux marchés l’assurance que le pays est en mesure de remplir ses obligations extérieures ; le quatrième est de démontrer le soutien à la monnaie nationale par des avoirs extérieurs de réserve, et aider le gouvernement à satisfaire à son besoin de financement en devises étrangères et à s’acquitter de ses dettes extérieures ; et enfin, le cinquième est de maintenir des réserves en cas de catastrophes d’urgences nationales.

Z'Ahidi Arthur Ngoma, de Nationalité Congolaise (RDC ex Zaïre), est né le 18 Septembre 1947 à Kalima (Province du Maniema, Secteur de Beia, Territoire de Pangi). Initiateur et Président national du parti politique «Forces du Futur» (1994-2016) et Président du regroupement politique «Camp de la Patrie» (2006). Les domaines politico-juridiques et sociaux ont toujours été au cœur de ses batailles. Construire un Etat de droit, garantie d'une démocratie avec un Etat juste, respecté et respectueux de ses engagements, redresser l'économie du pays pour réduire les inégalités sociales en permettant le développement des partenaires économiques.

Des habitants de la région de Beni en RDC saluent le passage de soldats de la paix dans un véhicule blindé de transport de troupes de la MONUSCO.

La Représentante spéciale de l’ONU pour la République démocratique du Congo a appelé mardi le Conseil de sécurité à continuer son appui à la population et au gouvernement congolais, en renouvelant le mandat de la MONUSCO, la mission de paix onusienne dans le pays.

Selon la cheffe de la MONUSCO, le Plan de transition conjoint qui a été soumis au Conseil, est une « véritable opportunité » et une feuille de route pour préparer la sortie « ordonnée et responsable » de la mission dans les années à venir.

«Cela ne doit pas occulter le fait qu'il reste beaucoup à faire pour faire taire les armes dans les provinces de l'est, favoriser le dialogue politique nécessaire pour ouvrir la voie à des élections crédibles et transparentes en 2023 et soutenir le renforcement à long terme des institutions du pays », a affirmé Bintou Keita.

La sécurité demeure le plus grand défi

Mme Keita, a fait état des progrès en ce sens, tout en soulignant le défi majeur que reste la situation sécuritaire à laquelle est confrontée la RDC.

La sécurité et la protection des civils dans l’est du pays reste le premier défi et « est sans aucun doute le plus grand », a-t-elle dit devant les Quinze. 

Elle a expliqué que l’état de siège mis en place par le gouvernement dans l’Est du pays avait a permis un renforcement du partenariat entre la MONUSCO et les forces armées nationales (FARDC), qui a son tour se traduit « par des progrès en termes de planification et d’exécution des opérations ». 

« A cet égard, l'ensemble des unités de réaction rapides devraient être déployées d’ici fin octobre pour renforcer nos capacités à protéger les civils lors des opérations conjointes contre les groupes armés, en conformité avec la politique de diligence voulue en matière de droits de l’homme », a-t-elle indiqué.

Des femmes soldats de la paix de Tanzanie interagissent avec des femmes et des enfants à Beni, en RDC

Droits humains et discours de haine

« Néanmoins beaucoup reste à faire, y compris pour faire en sorte que les droits humains de la population soient systématiquement respectés dans le cadre de la lutte contre les groupes armés », a estimé la cheffe de la MONUSCO, signalant le nombre préoccupant de violations des droits de l’homme par des acteurs étatiques et non étatiques, en particulier dans les provinces de l'Ituri, du Nord-Kivu et du Sud-Kivu.

« Entre juin et août, 367 personnes ont été victimes d'exécutions arbitraires et extrajudiciaires. 203 personnes, surtout des femmes et des enfants, ont subi des violences sexuelles », a précisé Mme Keita.

Elle a signalé que « dans certaines régions, notamment au Sud-Kivu, les conflits intercommunautaires sont alimentés par des discours de haine ».   

« Je condamne sans réserve tout discours de haine, y compris les récentes déclarations encourageant le « nettoyage » des hauts plateaux et justifiant le meurtre de membres de la communauté Banyamulenge. Ces discours populistes et belliqueux sont un danger pour la stabilité du pays et devraient faire l’objet de sanctions judiciaires exemplaires », a martelé la Représentante spéciale de l’ONU. 

1 personne sur 3 a besoin d’assistance, mais l’accès humanitaire est entravé

La situation sécuritaire et les contraintes d'accès à l'Est du pays continuent d'entraver les opérations humanitaires, dans un contexte où une personne sur trois a besoin d’assistance, a fait valoir la Représentante.

« L'insécurité alimentaire et les épidémies cycliques sont des préoccupations majeures. Les attaques contre des écoles et des hôpitaux ont exacerbé les défis humanitaires dans plusieurs régions de l’Est, en particulier l'Ituri. Avec plus de 5 millions de personnes déplacées à l'intérieur du pays, le pays a le nombre plus élevé de personnes déplacées sur le continent africain. Plus de 26 millions de Congolais souffrent d'insécurité alimentaire, soit 29% de la population », a précisé Mme Keita.

Face à cette situation, elle a exhorté les États membres à augmenter leurs contributions au plan de réponse humanitaire 2021, qui prévoit 1,98 milliard de dollars pour répondre aux besoins prioritaires et qui à ce jour, n’est financé qu'à un peu plus du quart.

Mme Keita a souligné « l’engagement ferme » de la MONUSCO et l’Equipe Pays des Nations Unies à suivre une politique de zéro tolérance pour l’exploitation et les abus sexuels, et assurer une assistance globale aux victimes.

« Suite aux récentes allégations concernant la riposte à l’Ebola, l'équipe humanitaire en RDC a renforcé ses systèmes de prévention et de lutte contre l’exploitation et les abus sexuels. Pour ce faire, 1,5 million de dollars ont été mis à disposition à travers le Fonds commun humanitaire », a indiqué la cheffe de la MONUSCO.

Des soldats de la paix tanzaniens de la mission des Nations Unies en RDC (MONUSCO) discutent avec des jeunes de la communauté dans la province du Nord-Kivu.

La consolidation démocratique et l’espoir des élections

« Si la formation d'un nouveau gouvernement en avril de cette année a été l'occasion d'avancer sur des réformes essentielles, l'attention des acteurs politiques comme de la société civile se porte de plus en plus sur les élections de 2023 », a déclaré Mme Keita abordant le processus de consolidation démocratique, « deuxième défi » en RDC selon elle.

Signalant le manque de consensus autour de la composition de la Commission électorale nationale indépendante, Mme Keita a réitéré la « nécessité d'un processus électoral inclusif et pacifique fondé sur le dialogue, la confiance et la transparence » et affirmé que « la MONUSCO poursuit ses bons offices auprès des acteurs de l'ensemble du spectre politique, notamment pour plaider en faveur d'une participation accrue des femmes à ce processus ».

Le Ministre Muyaya était devant les chevaliers de la plume, mardi le 5 octobre 2021, dans le cadre d’un briefing, consacré cette fois-ci aux réformes de l’Administration Publique depuis l’investiture du Gouvernement de la République dirigé par le Premier Ministre Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge. Dans l’optique de faire un peu plus de lumière sur cette question, le Ministre de la Communication et Médias avait à ses côtés le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Fonction Publique, Jean-Pierre Lihau. En chœur et à l’unisson, ces deux membres du Gouvernement ont étalé, à l’attention de tous, différentes avancées déjà réalisées dans le sens de lutter contre la persistance des agents fictifs et de permettre au pays de disposer d’une Administration digne et forte.

''Voir  le génie urbanistique de Dubai à Kinshasa '' telle est l'ambition affichée par deux Ministres du Gouvernement Sama Lukonde, à savoir, Pius Muabilu Mbayu et Aimé Molendo Sakombi , qui poursuivent leur visite aux Emirats arabes unis, sur invitation d'Emaar. Un accord d'investissement de ce promoteur dans le développement des projets immobiliers pilotés par le Ministre congolais des villes est imminent.

Après une phase pilote et expérimentale de plus de cinq mois, et une phase de Après une phase pilote et expérimentale de plus de cinq mois, et une phase de consolidation d’une année, la Faitière des organisations paysannes du Kwilu, Kwango et Maï-Ndombe (FOPAKKM), une plateforme de plus de 200 organisations paysannes structurées, est déterminée à pérenniser le ‘’Système d’informations sur le marché’’ (SIMA), un projet et une stratégie qui aident les producteurs agricoles à améliorer leurs activités via la commercialisation de leurs productions et chasser ainsi la pauvreté.

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