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BAN2

 

 *Après avoir procédé au lancement officiel du Programme de développement à la base des 145 territoires, le Premier Ministre, Jean-Michel Sama Lukonde, avant de regagner Kinshasa la capitale, a accordé, le dimanche 10 octobre 2021, une série d’audiences aux différentes personnalités de la province notamment à l’Evêque de Kenge, aux députés provinciaux et aux forces vives du Kwango. Cependant, avant d’accorder ces audiences, le Premier Ministre a présidé la réunion du Comité de sécurité provinciale en présence du gouverneur de Kwango, Jean-Marie Peti Peti. Pour l’Evêque du Diocèse de Kenge, Monseigneur Jean-Pierre Kwambamba, cette rencontre avec le Premier Ministre, était une occasion de lui exprimer sa reconnaissance et celle de la population de son diocèse.

«Je suis venu exprimer ma reconnaissance et ma gratitude à son Excellence Monsieur le Premier Ministre comme d’ailleurs toute la population de Kenge et du Kwango. Je l’ai fait aussi au nom du Diocèse de Kenge, au nom des fidèles du Diocèse de Kenge. Une grande joie pour nous et nous sommes reconnaissants à son Excellence Monsieur le Premier Ministre. C’est un honneur pour nous. C’est aussi une belle expression de sa proximité, un témoignage de son attention à cette province. Pour cela, je suis venu lui exprimer notre reconnaissance et aussi notre joie de l’avoir parmi nous», a dit Monseigneur Jean-Pierre Kwambamba.

Les chefs traditionnels ont tenu à remercier le Premier Ministre pour le choix fait de la province du Kwango, concernant le lancement du projet de développement à la base des 145 territoires. C’était aussi pour eux, l’occasion de lui faire part des tous les maux que connaissent les différentes chefferies de cette circonscription.

«Nous sommes venus le remercier d’avoir retenu notre province comme lieu de lancement du projet de développement des 145 territoires de la République. De plus, lui présenter quelques doléances que nous avons. C’est ce que nous avons fait. Nous avons parlé de la vétusté de nos infrastructures de base dans nos milieux. Moi, je suis chef d’une chefferie, c’est l’équivalent d’un secteur administrativement. Coutumièrement, c’est une chefferie qui enveloppe 25 groupements. Mon confrère à ma gauche, c’est un chef aussi mais d’un autre territoire de la province. Et à ma droite, c’est le chef de groupement de ma chefferie. Nous avons tous un problème d’infrastructures de base : les écoles, les centres de santé, et les routes de desserte agricole. Donc, nous sommes revenus pratiquement sur tout le chapelet des doléances qu’a annoncées son Excellence, le gouverneur de province hier à Bukanga Lonzo. Ce sont là toutes les difficultés que nous avons dans nos entités. Le Premier Ministre est réceptif. Il a bien reçu les doléances. Nous attendons maintenant la concrétisation de toute sa volonté. Je crois que si le projet qu’il est venu lancer ici se mettait en marche, nous aurons plusieurs réponses là-dedans», a confié le Grand Chef Louis Makambu Mitsungu de la chefferie Pelende-Nord, au sortir de l’audience avec le Premier Ministre.

Pour le caucus des parlementaires du Kwango, cet entretien avec le Premier Ministre, Jean-Michel Sama Lukonde, leur a permis de lui exprimer leur joie pour avoir effectué le déplacement pour la première fois au Kwango. Selon l’Honorable Pasi Zapamba Jean-Pierre, le Chef du Gouvernement est venu personnellement s’enquérir de la situation des Kwangolais.

«Quand vous regardez autour de moi, il s’agit du caucus des parlementaires du Kwango avec la députation provinciale. Tous ensemble, nous nous sommes retrouvés autour du Premier Ministre, qui est venu pour la première fois au Kwango. Nous avons exprimé notre joie du fait que deux semaines plutôt, nous l’avions contacté et nous l’avions invité à descendre pour venir palper du doigt les réalités de la province. Aussitôt qu’il est arrivé, nous lui avons rappelé ce qui a déjà été dit.  En priorité, le message exprimé par la population kwangolaise, qui voulait de l’eau, qui voulait de l’électricité, qui voulait le désenclavement de la province à travers les routes de desserte agricole. Tout simplement, le Kwango qui veut décoller dans un processus de développement comme l’a souligné le Président de la République», a fait savoir l’Honorable Pasi Zapamba Jean-Pierre, Porte-parole de la délégation.

Et à lui d’ajouter :«Les députés, que ce soit nationaux, provinciaux et les sénateurs, ont voulu tout simplement insister sur le fait que beaucoup de projets ont été déjà lancés ici à Kenge. Je crois que c’est la 3ème ou la 4ème fois qu’on voit des autorités venues de Kinshasa lancer des projets. La population qui se pose la question : Est-ce que ça sera encore la même chose comme la fois passée ? La réponse nous l’avons donnée, étant donné que c’est le Gouvernement des warriors, nous espérons que dans les jours à venir à court terme, à moyen terme, et à long terme, le Kwango va être désenclavé, le courant de Bukanga Lonzo sera transféré dans la ville de Kenge. Il nous a rassurés déjà que les travaux de l’hôpital général de référence dans la ville vont déjà démarrer dans un bref délai. Et donc, il y a lieu de croire qu’avec les différents actes qu’il a posés à Lonzo ainsi qu’au chef-lieu du territoire de Kenge, nous pouvons humer une ère nouvelle dans la province du Kwango. Tout cela sous l’impulsion du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi, qui ne veut pas rester dans le bureau, qui, plutôt, veut que la population subisse au moins les effets de la bonne gouvernance».

Arrivé à Kenge le samedi 9 octobre, le Premier Ministre Sama Lukonde a donné le go de la mise en œuvre du “Programme de développement à la base de 145 territoires” de la République Démocratique du Congo. Tour à tour, le Chef du Gouvernement a procédé au lancement des travaux de réhabilitation d’adduction d’eau motorisée de Bukanga Lonzo Mission ; au lancement des travaux de réhabilitation et d’entretien des pistes de desserte agricole correspondant au tronçon Lonzo – Baringa – Nganzi – Fangulu ; à la pose de la première pierre de construction des bureaux de l’Etat (Administrateur du territoire, Police, DGM, ANR) à Kenge 2 (secteur de Dinga). Dans la même perspective, il sera procédé dans cette même entité à la réhabilitation, de l’Hôpital de référence et de l’ISTM.

Le Chef du Gouvernement était à la tête d’une forte délégation composée notamment du Ministre des Infrastructures et Travaux Publics ; du Ministre du Plan ; du Ministre de Développement Rural ; du Ministre de l’Aménagement du Territoire ; de la Ministre de la Formation Professionnelle ; et du Ministre de la Communication et Médias.

(Avec la Cellule de communication de la Primature)

 La République Démocratique du Congo, pays d’Afrique Centrale et Présidente en exercice de l’Union Africaine, abritera du 14 au 16 décembre prochain, à Kinshasa, la 3ème édition du Forum International des Femmes Entreprenantes et Dynamiques (FIED). A cet effet, la Coordination Nationale de ce Grand Forum invite les femmes congolaises, d’où qu’elles soient, qui exercent dans différents secteurs, de venir souscrire aux diverses activités que le FIED entreprendra à Kinshasa pour accélérer la mise en œuvre de la Zone de Libre Echange Africaine, décidée par les Chefs d’Etats africains.

Cette souscription coûte 15 dollars américains et donne aux participants le droit d’assister à la Conférence, aux Panels, de visiter des Stands et mini-foires qui auront lieu durant les 3 jours de cette 3ème édition.

Femmes maraîchères, Vendeuses aux Marchés, Cultivatrices, Femmes rurales, Informaticiennes, Femmes comptables, Architectes, Infirmières, Femmes médecins, Femmes juristes, Avocates, Journalistes, Magistrates, Femmes pilotes, Femmes commerçantes, Femmes entrepreneurs, Femmes aux bureaux, Femmes députées, Sénatrices, Professeurs, Femmes ministres, Mamans Malewa, Mamans Bipupula , etc… les portes de la 3ème édition du Forum International des femmes Entreprenantes et Dynamiques vous sont ouvertes.

Pour  vous souscrire, contactez le Bureau FIED/RDC au ministère des affaires étrangères – Direction des Congolais de l’Etranger ou appeler au numéro +243 810 897 997.

La Coordination

L’illustre Corneille n’avait-il pas raison d’écrire dans son best-seller «le Cid» : «Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre d’années» ? Elle est une merveille qui réalise depuis un certain temps une ascension fulgurante dans le septième art de même que dans la sphère politique de la RD Congo, son beau pays. Elle est une grande fierté nationale, une jeune femme de cœur, battante et pleine de détermination. Elle, c’est Carine Ilunga Mutatshi dont les hauts faits viennent d’être récompensés par un Trophée Mosala Awards lui remis, dans la catégorie sociale, par Maxy-Agency au cours d’une somptueuse cérémonie organisée à l’hôtel Sultani dans la ville de Kinshasa.

Cette soirée-là, les larmes qui coulaient de ses yeux traduisaient non seulement la joie immense normale en pareille circonstance mais aussi la souvenance à son géniteur, Feu Papa Roger Ilunga Mutatshi, d’heureuse mémoire. Le jury a choisis Carine Ilunga Mutatshi en raison de ses innombrables actes de bienfaisances en tant qu’actrice de cinéma qui lui ont valu le sobriquet de «Maman Sociale». C’était une cérémonie marquante et haute en couleurs à l’hôtel Sultani en ce jour du Seigneur au cours de laquelle plusieurs lauréats ont été primés.

Déjà quelques semaines auparavant, le 7 août 2021, Maxy-Agency avait décerné à Carine Ilunga Mutatshi un Diplôme Spécial d’Excellence sur lequel est écrit en lettres d’or : «Maxy-Agency se fait l’insigne honneur de reconnaître vos mérites, Femme d’Excellence, Femme de Distinction, Femme Modèle, Femme Influente, pour les qualités ci-après : Courage, Compétence, Abnégation, Persévérance, Assiduité, Objectivité, Vision».

Dans le même registre, deux autres diplômes de mérites avaient été décernés à cette Star congolaise respectivement par le Cercle des Journalistes Engagés de Kinshasa et la Coordination de Wemsa TV. La méritocratie et la charité sont donc au cœur de cette pluie de récompenses. Le Christ n’avait-il pas enseigné qu’il faut donner pour récolter ? Autrement dit, celui ou celle qui ne sème pas ne moissonnera point.

Cette digne fille du pays est à la tête de la Fondation Carine Ilunga Mutatshi dont les actions et  œuvres sont innombrables. Au plan politique, elle est membre du Mouvement de Réveil de la Jeunesse Congolaise (MRJCO). En 2018, elle était candidate et avait battu campagne pendant les législatives nationales dans le District de la Funa à Kinshasa. Nonobstant ce manque de réussite, sa base insiste pour qu’elle revienne aux échéances électorales de 2023.

Concernant le septième art, Carine Ilunga Mutatshi a participé à plusieurs films et séries télévisées qui sont diffusées dans des grandes chaines internationales. Il y a notamment la série «Coloré» sur TV5 Monde, «L’amour à 200 mètres» sur Canal +, «L’infidèle, c’est toi qui est en train de venir» qui est sa production personnelle encore en chantier. Carin a participé aussi à plusieurs spots publicitaires. Elle porte aussi la casquette de femme d’affaires. Son objectif est d’aller toujours plus loin. Bon vent.

James Mpunga Yende

 

Tout est parti d’un constat, puis d’une nécessité de posséder les précieuses richesses du pays pour son émergence. Dans le secteur qui est le sien, quel modèle d’enseignement supérieur et universitaire devrait-on instaurer en RDC pour aboutir à une formation de qualité des étudiants par la transmission du savoir sur-mesure et l’acquisition des compétences concrètes, en phase avec les potentialités que regorge le pays ? C’est à cette question que s’est étayée, le jeudi 7 octobre 2021, le Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, Mohindo Nzangi lors d’un briefing devant la presse, au plateau de la RTNC 3. Sous la modération de Patrick Muyaya Katembwe, Ministre de la Communication et des Médias, Mohindo Nzangi est revenu sur les différentes réformes initiées dans son secteur pour l’améliorer. Au final, 329 résolutions regroupées en 8 thématiques ressortent des dernières assises des états généraux de l’ESU, déroulés à Lubumbashi, du 10 au 14 septembre 2021. Ces résolutions ont été résumées en cinq points par le Ministre de tutelle, à savoir : la loi cadre de l’éducation nationale épinglant des réformes à mettre en œuvre, notamment appliquer le système de LMD (Licence, Master et Doctorat) ; la numérisation de la gestion de ressources de patrimoines des universités ; la promotion de valeurs ; les infrastructures ; et, en dernière position, les enseignants.

La Pros.

 Après la tenue de sa réunion du Conseil d’Administration en date du 8 octobre 2021, l’Association Ban’Ekanga tient à éclairer l’opinion tant nationale qu’internationale ainsi que les Dirigeants de la République Démocratique du Congo sur la crise institutionnelle récurrente qui prévaut dans la province de l’Equateur et à en dénoncer les tireurs de ficelles.

Structure regroupant les filles et fils du Grand Equateur ainsi que toutes personnes ayant vécu à Mbandaka et qui s’identifient à cette ville, Ban’Ekanga martèle que son Président d’Honneur et Ministre d’Etat en charge de l’Aménagement du Territoire, Son Excellence Guy LOANDO MBOYO, n’est impliqué ni de près ni de loin dans ce différend politique opposant deux institutions de l’Equateur, en l’occurrence, l’Assemblée Provinciale et l’Exécutif de cette partie de la République.

Partant de sa générosité légendaire et de son étoffe d’artisan de la paix et de la solidarité pour le développement de l’homme dans sa globalité, Maitre Guy LOANDO MBOYO, ne peut en aucun cas soutenir ce type d’imbroglio, moteur de blocage pour le développement de cette province.

Ban’Ekanga s’insurge contre cet état de choses et élève sa voix pour dénoncer ce plan diabolique élaboré par des tireurs de ficelles qui se retrouvent dans les officines politiques, visant à nuire à la réputation de son Président d’Honneur. Aussi, notre association réitère-t-elle son soutien indéfectible à ce digne fils du Grand Equateur dont les œuvres innombrables parlent d’elles-mêmes.

Enfin, Ban’Ekanga ne peut clore cette déclaration sans toutefois remercier le Président de la République et Chef de l’Etat, Son Excellence Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, pour la décision prise lors du récent Conseil des Ministres en vue d’une solution idoine, de paix durable et de la bonne gouvernance, dans la province de l’Equateur.

Ainsi fait à Kinshasa, le 8 octobre 2021.

Président du Conseil d’Administration

Esaïe  DJOLI A DJOLI

Président du Comité directeur   

Clément IYOTSHI                             

Tout est parti d’un constat, puis d’une nécessité de posséder les précieuses richesses du pays pour son émergence. Dans le secteur qui est le sien, quel modèle d’enseignement supérieur et universitaire devrait-on instaurer en RDC pour aboutir à une formation de qualité des étudiants par la transmission du savoir sur-mesure et l’acquisition des compétences concrètes, en phase avec les potentialités que regorge le pays ? C’est à cette question que s’est étayée, le jeudi 7 octobre 2021, le Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, Mohindo Nzangi lors d’un briefing devant la presse, au plateau de la RTNC 3. Sous la modération de Patrick Muyaya Katembwe, Ministre de la Communication et des Médias, Mohindo Nzangi est revenu sur les différentes réformes initiées dans son secteur pour l’améliorer. Au final, 329 résolutions regroupées en 8 thématiques ressortent des dernières assises des états généraux de l’ESU, déroulés à Lubumbashi, du 10 au 14 septembre 2021. Ces résolutions ont été résumées en cinq points par le Ministre de tutelle, à savoir : la loi cadre de l’éducation nationale épinglant des réformes à mettre en œuvre, notamment appliquer le système de LMD (Licence, Master et Doctorat) ; la numérisation de la gestion de ressources de patrimoines des universités ; la promotion de valeurs ; les infrastructures ; et, en dernière position, les enseignants.

La Pros.

La Caritas-Développement Budjala a son siège officiel à 115 Kms du Chef-lieu de la Province du Sud-Ubangi. C’est là que se trouve l’Evêché du Diocèse de Budjala, dont l’Ordinaire du lieu est Mgr Philibert Tembo. Pour la rapprocher de Gemena, le chef-lieu de la province, son Coordonnateur, Monsieur l’Abbé Donatien Donda, a obtenu de son Evêque l’autorisation d’y construire un Bureau de Représentation.

En fait, c’est depuis plus de dix ans que la Caritas-Développement Budjala n'avait pas un bureau dans sa concession de Gemena. « Notre vision, avec nos initiatives locales, était d'acheter un terrain propre à nous, y construire un bureau de représentation. Après un an à la tête de la Caritas-Développement Budjala, nous avons acheté ce lopin de terre de 40 mètres sur 40 au centre-ville de la province du Sud-Ubangi. Nous y avons construit notre Bureau de représentation et l’avons équipé », a indiqué l’Abbé Coordonnateur de la Caritas-Développement Budjala.

« Le besoin était réel. Et il était urgent de le faire. Car, nous menons plusieurs activités à Gemena. Nous citons la paie mensuelle des enseignants, le Projet « Un Monde Sans Faim », la représentation des Médecins Sans Frontières de la ligne Belgique pour la surveillance épidémiologique. Par ailleurs, ce Bureau de représentation contribuera à la visibilité de notre Réseau Caritas au chef-lieu de cette province, y compris au lobbying auprès des bailleurs locaux et autres. Aujourd'hui, nous sommes fiers d'avoir un joli bureau, bien équipé, à Gemena », a conclu le Coordonnateur Donda.

L'intérieur du Bureau de représentation de Caritas Budjala à Gemena

Ce bâtiment compte le bureau du Coordonnateur, celui de la Comptabilité et un grand hall doté des équipements informatiques et de fourniture d’énergie électrique solaire. Un hangar et le bureau réservé au Directeur du BDD (Bureau Diocésain de Développement), en phase de finition, sont à gauche de l’entrée de la concession, qui se trouve sur l’avenue NAKO, N° 8, Commune de LABO.

Ce bureau est opérationnel depuis avril 2021. La parcelle étant vaste, il est possible que la Caritas-Développement Budjala y construise un centre d’accueil, a fait savoir Mme Francisca Magbia, Comptable de la Caritas-Développement Budjala, lors d’une visite des lieux le 26 septembre 2021.

GKM/Caritasdev.cd

Mongala : 72 corps repêchés, 30 rescapés, environ 98 disparus suite à un naufrage près de Bumba

Bumba, le 09 octobre 2021 (caritasdev.cd) : une embarcation constituée de neuf pirogues reliées et propulsées par des moteurs a fait naufrage lundi 04 octobre dernier à 23:40 au niveau du village Engengele, après avoir quitté Bumba, à 24 km du lieu du drame. Le bilan provisoire fait état de 72 corps repêchés et enterrés, 30 rescapés, sur plus de 200 personnes embarquées, soit 98 disparus, a indiqué Mr Willy Mbombo, Chef de Division Actions Humanitaires et Solidarité Nationale pour la province de la Mongala, cité par Mr Odon Kisungu de la Caritas Lisala. La cause de ce naufrage serait la surcharge et la navigation nocturne.

"Les enquêtes sont ouvertes contre les responsables de ces embarcations qui sont en cavale. Pour ce faire, le vice-gouverneur et Gouverneur ad intérim de la Mongala, Serges Mungulu Mandombola, accompagné des ministres provinciaux en charge des opérations humanitaires ainsi que du Transport et Voies de communication, s'est rendu jeudi 7 octobre au lieu du drame pour s'enquérir de la situation. À l'occasion, une enveloppe conséquente a été remise aux sinistrés devant servir à l'inhumation des cadavres et à la prise en charge de survivants", a indiqué Mr Nestor Magbado, porte-parole adjoint du gouverneur provincial, cité par Actualité.cd.

Un deuil de trois jours est décrété à partir du lundi 11 octobre en mémoire de victimes de ce nième naufrage qui a poussé les autorités provinciales de la Mongala et de la Tshopo, voisine, d’interdire les voyages nocturnes de ces embarcations.

GMK/Caritasdev.cd

Comme promis, les réformes dans l’administration pénitentiaire et la modernisation des centres d’incarcération deviennent petit à petit une réalité en République Démocratique du Congo. Une série d’activités a été organisée par le Ministère de la Justice à travers l’école pénitentiaire de Luzumu en vue de former les agents en leur donnant des leçons appropriées pour répondre à ce changement voulu par le Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi.

Organisée avec l’appui de la Monusco et du Pnud, cette première promotion de l’école de formation du personnel pénitentiaire de Luzumu a été lancée depuis le 12 août 2021 et a eu quatre grandes activités, deux sessions de formation et deux ateliers de renforcement des capacités, formation de 50 futurs directeurs de prisons. 

C’est en présence du Secrétaire Général à la Justice, de la cheffe de l’unité d’appui à l’administration pénitentiaire de la Monusco, de l’Administrateur du territoire de Kasangulu et d’autres invités, que la Ministre d’Etat, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Rose Mutombo, a procédé le samedi 9 octobre 2021 à la cérémonie de clôture de la formation de 50 agents du personnel pénitentiaire féminin au Centre de Détention de Luzumu, dans le Kongo Central. 

«En ce jour mémorable de la clôture de la formation de 50 agents pénitentiaires féminins dont la promotion se nomme Rose Mutombo, nous avons le grand plaisir de vous remercier pour l’initiative de la réforme du système pénitentiaire de la RDC, notre cher et beau pays. Nous vous rassurons que les enseignements reçus lors de la formation seront mis en application en vue d’éradiquer les antivaleurs décriées dans nos établissements pénitentiaires. Etant donné que notre profession requiert un professionnalisme adéquat. Nous saisissons cette occasion pour remercier de manière particulière Mme Patience Sayi et notre gratitude s’adresse à nos formateurs pour leur disponibilité et tout esprit d’écoute envers nous en supportant nos caprices pendant toute cette période», a fait savoir l’une des bénéficiaires.

«Après la session de formation de 50 agents pénitentiaires susceptibles d’être nommés directeurs de prisons et de celle de 32 agents sociaux des prisons de la RDC, je suis heureuse de clôturer en ce jour la session de formation de 50 femmes qui ont été sélectionnées pour ce shift. Je voudrais pour cela et avant toute chose saluer une telle initiative qui contribue à minimiser toutes les formes de discrimination dans le rapport homme-femme en RDC», a souligné Rose Mutombo, Ministre d’Etat, Ministre de la Justice.

Elle a ajouté que cette initiative rencontre la vision du président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui a la vision de poursuivre et de faire la promotion du genre en RDC. Cette vision est aussi matérialisée par le Premier ministre et chef du gouvernement, Jean-Michel Sama Lukonde, pour qu’en RDC, la promotion du genre soit améliorée.

« Cette session de formation trouve toute sa pertinence dans un contexte pénitentiaire actuel marqué par l’inexistence d’une prison pour femme et de la volonté politique d’en construire une à Kinshasa dans un avenir proche. C’est d’ailleurs pour toutes ces raisons que je ne pouvais sous aucun prétexte manquer à cette cérémonie de clôture qui est pour moi forte en symbole. Je tenais donc à être présente non seulement pour encourager une telle initiative rendue possible grâce aux efforts conjugués de la directrice de service pénitentiaire du Pnud et de la Monusco à travers sa section d’appui à l’administration pénitentiaire mais également et surtout pour m’adresser à ces vaillantes femmes qui ont embrassé la carrière pénitentiaire combien difficile mais exaltante et humaine », a-t-elle ajouté.

Elle a demandé aux lauréates d’être des références pour d’autres aspirantes à ce métier si noble qui est celui d’assurer la sécurité des communautés par la gestion des prisons et de contribuer à la resocialisation des personnes en marge de la loi. « Je vous exhorte à vous démarquer positivement là où vous serez affectées. Faites connaitre vos actions aux agents, à vos supérieurs hiérarchiques, à la société et enfin à d’autres femmes pour qu’elles puissent se joindre à l’administration pénitentiaire. Je tiens également à remercier le directeur de l’école et son équipe d’encadrement technique pour avoir permis la matérialiser cette session de formation », a-t-elle chuté avant de leur dire qu’elles doivent changer l’image de nos prisons.

Jules Ntambwe

La première Dame de la République Démocratique du Congo est arrivée le jeudi 7 octobre 2021 à Kenge dans la province du Kwango, où elle était accueillie par la population qui l'attendait depuis la matinée. Denise Nyakeru Tshisekedi a eu droit aux habituels rituels de cérémonie de bienvenue des autorités politico administratives de Kenge, ensuite elle a marché à pied avec la population, question d'établir le contact.

Aussitôt arrivée, la présidente de la Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi a pris la direction de l'hôpital général de Kenge.

Elle a visité les services de chirurgie et médecine interne; pédiatrie et  maternité question d'apporter un réconfort aux malades. Elle a offert à cet établissement médical un lot de matelas, kits chirurgicaux, médicaments pour prendre en charge les questions urgentes dans cette institution hospitalière. Ces kits seront aussi distribués dans quelques centres de santé, elle a payé les factures des malades et au personnel soignant, les vivres et les non vivres, avec la promesse de faire le plaidoyer sur leurs conditions de travail à qui de droit.

Engagée dans l'Education des plus jeunes, la présidente de la Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi est allée à l'école LUNUNGU, où était regroupé 14 écoles primaires de Kenge pour recevoir de la Fondation des kits scolaires pour assurer la rentrée.

Après l'étape de Kenge dans le Kwango, l'épouse du Chef de l'Etat est arrivée à Masimanimba dans la province du Kwilu, le vendredi 8 octobre. Dans cette partie du grand Bandundu, il était question pour Denise Nyakeru de vulgariser le programme Excellentia qui jusqu'à ce jour n'a enregistré aucun  boursier de cette partie du pays. La présidente de la Fondation DNT était face à un échantillon d'élèves de 6ème des humanités venus de tous les coins de la province du Bandundu démembrée.

«Je connais la réputation de la province qui au fil des années a produit de nombreux intellectuels. Mais, pour les deux dernières éditions, aucun lauréat n'est venu d'ici. C'est pour cette raison que j'ai tenu à vous rencontrer personnellement pour vous parler du  programme de ma Fondation dénommée - EXCELLENTIA -

J'ai confiance en vous et je sais que nous aurons bientôt des boursiers du grand Bandundu», a déclaré la Première Dame.

Après cette rencontre avec les finalistes du bleu et blanc, la Première Dame est allée également chez ceux du primaire, à l'E.P Lukula1. Les élèves ont eu droit aux fournitures scolaires et autres.

Le même  geste fait à Kenge, est repris à Masimanimba. La First Lady Nyakeru a visité l'hôpital général de Référence de Masimanimba avec un don de kits opératoires et autres matériels qui ont été remis à cette formation médicale. Cet hôpital enregistre un taux élevé de mortalité infantile. Les causes vont du manque de matériels adéquats à la prise en charge tardive des femmes enceintes dû au mauvais état de la route. Des problèmes que l'épouse du chef de l’Etat promet d'en faire un plaidoyer.

Avant de quitter la province de Kwilu, la Première Dame a échangé avec une délégation de l'UDPS venue pour soutenir ses actions dans la partie Ouest de la RDC. Sur son chemin de retour vers Kinshasa la capitale, l'épouse du Chef de l'Etat a marqué un arrêt au grand marché de Masimanimba, question d'encourager ces femmes autonomisées.

La Pros.

Les avocats conseils du journaliste congolais, Sosthene Kambidi, mis en cause au procès sur l'assassinat en 2017 au Kasaï de Michael Sharp et Zaïda Catalan, deux experts des Nations Unies, ne se lassent pas de demander la liberté provisoire en faveur de leur client.

A travers une correspondance à l'auditeur militaire supérieur de l'ex- province du Kasaï Occidental, les avocats du correspondant du site d'informations Actualité.cd et de l'Agence France Presse s'alarment et alertent sur la dégradation de la santé de Sosthène Kambidi en détention à Kananga.

Arrêté depuis le 20 septembre 2021 à Kinshasa puis acheminé au chef-lieu du Kasaï Central où le procès est pendant devant la cour militaire, Sosthène Kambidi comparaît comme renseignant et est questionné notamment, sur comment est-il entré le premier en possession de la vidéo du double meurtre.

Dans la correspondance dont une copie est parvenue à Sahutiafrica, ses avocats, rappellent le contenu de leurs trois précédentes requêtes et assurent de sa disponibilité à coopérer.

"...Il me charge de rappeler à votre autorité le contenu de ces trois précédents courriers et de porter à votre connaissance qu'il manifeste (Sosthène Kambidi, ndlr)  son entière disposition à coopérer avec la justice, en vue de la découverte de la vérité et que son état de santé devient de plus en plus précaire", lit-on entre les lignes de cette demande écrite signée par Maître Dominique Kambala, au nom du collectif.

Pour rappel, lors de deux auditions au cours desquelles il a été entendu, Sosthène Kambidi a affirmé avoir reçu la vidéo d'exécution de deux experts onusiens d'un de ses coreligionnaires, Me Prosper Kamalu, lui aussi aux arrêts.

"C'était un dimanche après culte, quand Prosper Kamalu m'a approché et m'a présenté la vidéo d'exécution de deux experts et me demandait de la diffuser à travers les médias internationaux avec lesquels je collabore, je l'ai convaincu de la présenter aux autorités locales, c'est ce qu'il a accepté et qu'on a fait" relatait-il.

La version du journaliste a été confirmée par Me Prospère Kamalu qui a cité pour sa part, Ben Israël Ntumba Ilunga, un autre journaliste et un certain Roger Bushabu également arrêtés comme ses premières sources.

Toutes ces personnes confrontées à la barre ont présenté des points de contradictions dans leurs  versions, ce qui a conduit les juges de la cour militaire de l'ex province du Kasaï Occidental de soumettre chacune d'elles à l'appréciation du ministère public.

Van Frédéric Tshilanda Katende depuis Kananga

C’est dans le souci d’accompagner la vision du Chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo que, Brigitte Muleka, l’une des cadres et membres forts de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social, Udps en sigle, s’est donné le plaisir d’offrir plusieurs pupitres à quelques écoles du district de Mont- Amba, ce lundi 11 octobre 2021, dans l’avant-midi. 

Venus directement du Canada, ces pupitres ont été donnés gratuitement. Tour à tour, la bienfaitrice et native de Mont-Amba a, accompagné d’une délégation composée des membres de l’Udps ainsi que de ceux de la structure qui l’accompagne dans ses œuvres dénommées ‘’les Amis de Brigitte Muleka’’ (ABM) fait la ronde des quelques écoles ciblées dont le complexe scolaire Pasteur Muludiki, communauté CPK Lemba ; l’Ecole Primaire 1 et 2 Saint Esprit, ainsi que l’Institut Dianzenza, une école appartenant à l’église Armée du Salut, située dans la commune de Makala.

Avec des mots clairs et nets, Brigitte Muleka a commencé par rappeler l’importance de ce geste qu’elle-même a considéré petit mais, qui vient résoudre un sérieux problème rencontré par les autorités de ces écoles avec l’avènement de la gratuité de l’enseignement qui a vu des salles de classe être inondées des élèves.

«Ce n’est pas la première fois que je fais ces genres de gestes. J’ai l’habitude d’aider dans plusieurs secteurs de la vie. Je suis, de prime à bord, philanthrope et cadre d’un grand parti vu la gratuité que le président de la République a lancée et nous avons réfléchi tout autour de ça pour remarquer dans quelle zone nous devrons l’accompagner. Nous avons trouvé mieux de commencer avec les bancs qui pourront aider les enfants à être dans un milieu un peu approprié et avoir des sièges afin de bien assimiler leurs cours. Mon plaisir est de voir que nos enfants sont dans des bonnes conditions, les mêmes que ceux du Canada », a fait savoir Brigitte Muleka. 

A chaque remise de ces lots de pupitres, Brigitte Muleka tenait toujours un petit discours de motivation aux bénéficiaires, dont le corps des enseignants ainsi que les élèves. C’est en ce moment-là que chacun a pu faire un plaidoyer pour d’autres besoins très importants.

«J’ai trouvé que le besoin est énorme, je me dis qu’il y a beaucoup à faire. L’action que nous venons de poser n’est qu’un début et nous allons encore prendre en considération tous les besoins que les directeurs des établissements nous ont soumis. Ce que nous avons vu n’est qu’un échantillon. Je pense que c’est le problème qu’ont presque toutes les écoles et nous allons interpeler les autorités afin que nous poussions étudier dans quelle mesure nous pouvons leur venir en aide», a-t-elle souligné, après avoir enregistré les différentes requêtes des responsables des établissements.

Il revient de souligner que selon Brigitte Muleka, c’est un devoir citoyen de pouvoir accompagner l'initiative du Chef de l'Etat, dans la réussite de la gratuité de l'enseignement et aider la nation à mieux préparer la révèle à travers ces enfants qui doivent étudier dans un bon environnement.

Steve Ilunga

 Le Réseau de Promotion de la Démocratie et des Droits Economiques et Sociaux  (PRODDES), en collaboration avec les associations progressistes de lutte contre le néolibéralisme ont organisé  «une journée de Mémoire de grandes luttes contre le néolibéralisme et de réflexion sur une Citoyenneté active et responsable en RDC». Sous ce thème principal, ils ont commémoré le 54e anniversaire de l’assassinat du Camarade Ernesto Rafael Guevara de la Serna, connu sous le nom CHE GUEVARA, le samedi 9 octobre 2021, au sein de l’Auspices de l’Athénée de la Gombe (en diagonale du Palais de la Justice).

Parmi les interventions pendant ladite rencontre, l’on pouvait noter celle de  Danny Singoma, Administrateur Délégué de PRODDES, Sylvère Boswa Issekombe sur les témoignages de la vie de Che Guevara et son implication dans les luttes à travers le monde. Il s’en était suivis des témoignages sur la vision révolutionnaire de Mzee Laurent-Désiré Kabila par le camarade Willy Nkauli ; le partage d’expériences sur la Solidarité et la Vision politique, économique et sociale du Cuba pour le monde et l’Afrique par l’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République de Cuba en RDC, Jésus del Amo Ferardez. A cette occasion, il avait été demandé à tous les Congolais de suivre l’idéologie de camarade CHE GUEVARA l’homme aux capacités multiples.

Présenter par les américains comme un homme violent, le Camarade Ernesto Rafael Guevara de la Serna, et disciple de Fidèle Castro, connu sous le nom CHE GUEVARA. Selon eux, il fut un homme qui exigeait beaucoup plus de lui-même pour les intérêts des autres. Il est lié à la pensée de la politique du Cuba. Pourquoi parler de lui en RDC ? La révolution congolaise et Cubaine ont eu un lien de sang peu après l’Assassinat de Patrice Emery Lumumba. Pour lui, l’assassinat de celui-ci était un choc pour le monde entier.

Palmyre Likwanda

La population de la Commune de Makala peut se réjouir grâce à leur élue, Henriette Wamu. Toujours soucieuse de l'amélioration du social du peuple congolais, la mère Theresa de la circonscription de la Funa, Henriette Wamu ne cesse de poser des actes charitables envers ses électeurs. Après son plaidoyer pour la réhabilitation du Lycée Matonge avec l'aide de son partenaire, l'Eglise de Jésus Christ des Saints des derniers jours, la députée nationale a, toujours avec l’appui de son partenaire, offert un forage d'eau à la population de la commune de Makala.

Le Centre de Santé de Kimbazi, situé dans le quartier Mabulu 1, dans la commune de Makala est le lieu où cet ouvrage combien indispensable à cette population a été construit, pour lui permettre de se procurer très facilement de cette denrée.

Pour cette occasion, c'est la Ministre provinciale de la Santé, Hygiène et Prévention, Liza Nembalemba qui a procédé le jeudi 7 octobre à la coupure du ruban symbolique mettant ainsi un  service de forage à la disposition non seulement de cet hôpital, mais aussi de la population de ce coin de la ville.

«Je tiens à remercier les partenaires, qui sont l'Eglise de Jésus Christ des Saints des derniers jours et j'encourage l'honorable Henriette Wamu qui prend beaucoup d'initiatives qui ne peuvent qu’être encouragées. Notre déplacement, c'est juste pour dire à la population que nous sommes de cœur avec elle», a déclaré la Ministre Liza Nembalemba.

La construction de cet ouvrage de 145 mètres de profondeur permettant de tirer l'eau potable à offrir aux usagers sans inconvénient avec plus de 1.000 m³ (1.000 mètres cube) est une réponse d'un plaidoyer mené par Henriette Wamu,  Présidente de la Fondation qui porte son nom auprès de l'Eglise de Jésus-Christ des Saints des derniers jours pour résoudre le problème de carence d'eau qui tracasse ses électeurs de la commune de Makala.

«Donner de l'eau à ces habitants est un devoir de l'Etat, car, l'eau c'est la vie. Le député national, quoique élu du peuple, n'a pas pour tâche de donner de l'eau à la population. Il a pour mission de pousser et de voter les lois ainsi que de contrôler le gouvernement, les Entreprises et établissements publics», a rappelé la présidente de la Fondation Henriette Wamu.

«Cependant, ayant constaté avec amertume que la Commune de Makala, qui fait partie intégrante de mon fief électoral, avait une carence en eau potable, j'ai décidé, dans le cadre de la vision de Monsieur le Président de la République, Chef de l'État, Son Excellence Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, de mener un plaidoyer auprès de l'Eglise de Jésus- Christ des Saints des derniers jours, qui a promptement accepté de réaliser le forage que nous inaugurons aujourd'hui», a-t-elle souligné avant d'ajouter que cet outil va permettre, à coup sûr, à une frange importante de la population de la Commune de Makala à avoir accès à l'eau potable.

Dans la suite de son discours, l'élue de la Funa a invité la population de cette Commune, à prendre soin de cet ouvrage qui lui est destiné. «Il est pour cela indispensable de gérer ce forage en bon père de famille. Il y va de la vie des habitants de la Commune de Makala», a interpellé Henriette Wamu.

De son côté, la population de Makala n’a pas manqué des mots. D’une grande joie et à l’unanimité, elle a remercié la Députée Henriette Wamu pour ce geste combien louable. « Ici chez nous, nous souffrions beaucoup pour avoir de l’eau potable. Maman Henriette Wamu vient de nous aider en nous donnant de l’eau. Que mon Dieu l’assiste dans tout ce qu’elle entreprend», a déclaré une Maman. 

Il faut souligner qu'outre ces deux intervenants, il y a eu aussi les responsables de l'Eglise de Jésus-Christ des Saints des derniers jours mais aussi, quelques bénéficiaires qui ont montré leur joie et soutien à leur élue, Henriette Wamu. Cette réalisation vient après une visite effectuée dans ce Centre, il  y a quelques mois et elle avait constaté plusieurs problèmes que connaît ce centre. Il s’agissait de la pénurie d’eau, manque d’électricité et tant d’autres difficultés.    

Steve Ilunga

Vendredi 8 octobre 2021, dans son cabinet de travail, le ministre de la communication et médias, Patrick Muyaya a échangé avec les patrons de sociétés de télédistribution opérant en République Démocratique du Congo en présence du secrétaire général à la communication et aux médias ainsi que les membres du cabinet qui étaient présents lors de cette rencontre.

Cette deuxième séance de travail qui rentre dans le cadre des concertations permanentes entre le ministère et ces sociétés, a connu la présence de géants de ce secteur en République Démocratique du Congo. Entre autres, Canal Plus - Easy TV,  Blue Sat, Media Sat, Titan et StarTimes, et a tourné autour de trois points. De la législation et réglementations en la matière ; la loi sur la redevance et  l’adoption et signature du protocole, rien n’a été laissé de côté.

«Nous venons de terminer une séance de travail très importante ici au ministère de la communication et médias. Il s'agissait de mettre de l'ordre en ce qui concerne les redevances et les documents administratifs pour exister comme société de télédistribution multiplex et éditeurs de programmes en République Démocratique du Congo. Nous avions également parlé de la redevance de la Radiotélévision nationale congolaise. Car, il est important que nous puissions soutenir ce média public», s’est confié à la presse Jean-Thierry Monsenepwo -porte-parole des sociétés de télédistribution opérant en RDC.

Par rapport à la signature d'un protocole d'accord entre la RTNC et les sociétés de  télédistribution, une commission sera incessamment mise en place et réunira les juristes de toutes ces sociétés en vue de produire un projet de protocole qui sera soumis à la RTNC pour examen avant d'être signé en présence du ministre Patrick Muyaya et du secrétaire général à la communication et aux médias.

D’emblée, il sied de signaler que dans un futur proche, le secrétaire général enverra à chaque société de télédistribution un courrier qui lui rappellera sa situation administrative et fiscale pour que l'ordre y revienne. Les télédistributeurs ont, cependant, rassuré le gouvernement congolais par le truchement du ministre de la communication et médias, de leur apport dans l'accompagnement à la mise en œuvre de cette redevance. Cette deuxième séance a commencé sous la supervision du directeur de cabinet Nico Lianza et a pris fin avec une restitution au ministre. L'aboutissement de ce processus permettra à toutes les parties de très bien fonctionner.

La Pros.

C'est devant les membres de la commission socioculturelle de l'Assemblée nationale que le ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévention, Dr Jean-Jacques Mbungani Mbanda a été convié, ce lundi 11 octobre 2021,  dans la salle de banquets du palais du peuple. Le patron de la Santé Publique, Hygiène et Prévention a été invité en vue de donner sa contribution sur l'incidence que peut avoir la proposition de loi portant régime spécial de sécurité sociale des Agents publics de l'Etat par rapport à d'autres statuts particuliers dans les différents secteurs professionnels.

Dans son exposé, le ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévention, Dr Jean-Jacques Mbungani a, tout d'abord, souligné l'importance de cette proposition de loi, faisant suite à la création de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale des Agents Publics de l'Etat (CNSSAP).

Dr Jean-Jacques Mbungani a ainsi attiré l'attention des membres de la  Commission sur l'interdépendance existant entre les différentes branches de prestations prévues dans le Décret n°15/031 du 14 Décembre 2015 portant création, organisation et fonctionnement de la CNSSAP, particulièrement les Branches Risques professionnelles et Pensions/Retraites.

«En effet, la surveillance médicale du travailleur agent public de l'Etat à travers les contrôles médicaux périodiques ainsi que de ses conditions de travail ont une influence sur son état de santé en fin de carrière. Ainsi, dans le cadre de la Réforme de la Fonction Publique, un décret avait été pris 14 jours après celui créant le CNSSAP, notamment le décret n°15/043 du 28 décembre 2015 portant fixation du cadre organique des structures standards à compétences horizontales communes à toutes les administrations centrales des Ministères, Institutions et Services Publics, qui prévoit la mise en place des Bureaux Qualité de vie au travail ne devant s'occuper que des risques psychosociaux, notamment le stress alors qu'il eût fallu inclure les accidents de travail, maladies professionnelles et autres entités morbides en milieu de travail. Ce processus n'est pas encore opérationnel à ce jour même au sein de 10 Ministères pilotes choisis (Agriculture, Pêche et Élevage, Budget, Finances, Développement Rural, Environnement et Développement Durable, EPST, ITPR, Fonction Publique, Plan et Portefeuille) », a  indiqué le ministre de la Santé.

Pour Dr Jean-Jacques Mbungani, six ans après la mise en place du CNSSAP,  il est opportun que la branche Risques Professionnels devienne enfin opérationnelle.

Par ailleurs, "pour éviter de saigner la caisse des retraites avec des retraités très mal en point", le ministre de la Santé Publique estime qu'il serait efficient de s'occuper de leur état de santé en cours d'emploi à travers :

- L'implémentation des activités de prévention des risques professionnels par la Fonction Publique (CNSSAP) et le Ministère de la Santé Publique, Hygiène et Prévention (Programme National de Santé au Travail, PNST);

- La modification du Décret n°15 /043 du 28 décembre 2015 ;

- La proposition d'intégrer une ligne budgétaire/Dépenses de Santé dans le Budget d'investissement du Gouvernement pour l'atteinte de la CSU, Couverture Santé Universelle, dans le cadre de la Santé au travail à travers les activités ci-après :

  1. Surveillance médicale des Agents publics de l'état et visites sanitaires des lieux de travail au sein des structures de la Fonction Publique ;
  2. Réalisation des études et enquêtes sur la CSU/volet santé au travail ;
  3. Suivi des interventions en rapport avec les ODD, notamment 1, 3, 6, 8 et 13.

Il sied de noter que dans leurs interventions, les députés membres de la commission socioculturelle de l'Assemblée nationale  ont profité de la présence de l'autorité sanitaire de la RDC pour soulever d'autres préoccupations qui concernent le secteur de la Santé, tout en félicitant au passage le ministre pour les efforts qu'il ne cesse de déployer pour améliorer la situation sanitaire en RDC. Ces préoccupations ont tourné notamment au tour de la politique du ministère relative à l'amélioration de la situation des médecins et les personnes non-médecines dans la globalité.

Ainsi dans le but de répondre de manière précise  aux différentes questions soulevées  par les membres de la commission, le Ministre Mbungani a sollicité et obtenu un délai pouvant lui permettre de préparer ses réponses. La commission  a souhaité que le patron de la Santé revienne au palais du peuple,  le samedi 16 octobre prochain, en vue d'éclairer la lanterne des élus du peuple et  enrichir davantage le débat sur la proposition de loi sous examen. Signalons que ladite proposition de loi a été initiée par les députés nationaux Jacques Djoli, Maurice Tambwe et Matadi Nenga.

Jordache Diala

Deux jours après la publication du Rapport global de la Plateforme des Confessions religieuses sur la désignation des animateurs de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) par la CENCO et l’ECC, les six autres confessions religieuses ont fait une mise au point pour fustiger la sortie médiatique des catholiques et protestants. Selon Idryss Kateng de la COMICO, le processus de désignation a été piégé dès le départ par la CENCO et l’ECC. «Tous les documents signés au nom du Présidium de la Plateforme sont nuls et sans valeur, car sans fondement», disent-ils. Le groupe de six réitère son choix porté sur Denis Kadima et affirme qu’il ne cédera pas aux caprices des catholiques et protestants. Ils disent avoir choisi cet homme pour son expertise avérée en matière électorale, pour son intégrité morale, pour son expérience acquise dans l’accompagnement des élections dans plusieurs pays africains, du Nord, du Sud, de l’Est, de l’Ouest et du Centre, et ‘’qui lui confère mieux que tous les autres candidats présentés aux Confessions Religieuses en 2021 la capacité d’organiser les élections dans les délais constitutionnels’’. Lisez, ci-dessous, l’intégralité de la mise au point des chefs des confessions religieuses.

MISE AU POINT DES CHEFS DES CONFESSIONS RELIGIEUSES

Les Chefs des Confessions religieuses de la République Démocratique du Congo ont suivi non sans étonnement, la présentation, devant les médias, d’un «Rapport global de la Plateforme des Confession religieuses sur la désignation des animateurs de la Commission électorale nationale indépendante (CENI)», rapport rendu public par la CENCO et l’ECC.

Par nature et par principe, les Confessions religieuses n’ont pas vocation de se lancer des invectives, ni de se livrer une guerre par médias interposés. Jeter de l’opprobre à tort ou à raison sur un homme de Dieu,  c’est ébranler la confiance du peuple de Dieu sur la sacralité de l’ensemble de son Eglise puisque l’homme dans ce qu’il est et où qu’il soit, a été créé à l’image de Dieu.

C’est donc, toutes limites gardées, que les six confessions religieuses régulièrement  brimées par la CENCO et l’ECC présentent cette mise au point, voulue minimaliste et dont le seul but est d’éclairer l’opinion sur  la liberté prise dans certaines affirmations, la désinformation et la déformation de la vérité du processus ayant conduit à la désignation des délégués des Confessions religieuses à la CENI.

  1. La désignation du Président de la CENI et d’un délégué à la plénière est une prérogative conférée aux Confessions religieuses de la République Démocratique du Congo par la Loi organique n° 10/013 du 28 juillet 2010 portant organisation et fonctionnement de la Commission électorale nationale indépendante telle que modifiée et complétée par la Loi organique n° 13/012 du 19 avril 2013 et la loi organique N° 21/012 du 03 juillet 2021.
  2. C’est en se conformant à l’article 10 alinéa 3 de cette loi organique que l’Assemblée nationale s’est adressée aux huit Confessions religieuses de la RDC dotées chacune d’une personnalité juridique, ayant un ancrage territorial incontestable et dotées d’une expérience et une expertise électorale avérée.
  3. En rapport avec l’expertise et l’expérience électorale, l’opinion se souviendra que la RDC renoue pour la première fois avec des élections démocratiques et pluralistes en 2005. C’est alors que les huit confessions se liguent pour cheminer avec le peuple à travers l’éducation civique et électorale. Au-delà des initiatives propres à certaines Confessions comme la CARTEC de la CENCO et le PIECE-AT de la COMICO, c’est à travers deux grandes synergies électorales, le Réseau d’Observation des Confessions Religieuses (ROC) placé sous le leadership de l’Eglise de Réveil du Congo et la Chaine de Solidarité Agissante chapeautée par l’Eglise Orthodoxe que les huit Confessions Religieuses vont développer un véritable cursus électoral aujourd’hui indéniable. Il est à noter qu’à travers le ROC, les Confessions Religieuses ont observé les élections en 2006, 2011, 2018 et participent à toutes les réflexions sur les réformes électorales en cours.
  4. Ainsi, insinuer que l’expertise et l’expérience électorale sont l’apanage de certaines Confessions et pas d’autres, c’est faire preuve soit d’ignorance d’une vérité historique élémentaire, à moins que cela ne soit l’expression d’un simple mépris de ceux qui regardent d’en haut leurs pairs sans égard à l’humilité enseignée par Jésus Christ et le Prophète Muhammad (SAW).
  5. Bien plus, affirmer que c’est à cause des échecs des cycles électoraux de 2006, 2011 et 2018 que la CENCO  et l’ECC se sont engagées dans le présent processus, est, ni plus, ni moins, un reniement qui veut simplement dire que : « l’Enfer, c’est les autres ». C’est faire preuve d’injustice à l’égard du peuple congolais qui s’est mobilisé dans toutes ses stratifications avec l’accompagnement de la communauté internationale pour tourner le dos aux guerres de conquête de pouvoir. C’est enfin, vouloir endormir le peuple congolais qui se rappelle encore que la contestation armée des résultats des élections de 2006, l’ambiance insurrectionnelle des scrutins de 2011 et la tension entretenue jusqu’aujourd’hui sur les résultats de 2018 sont les résultats des proclamations injustifiées des prélats catholiques.
  6. Est-il nécessaire de recourir à des contre-vérités pour défendre une cause juste? Le concept de présidium suppose la cogestion entre les membres qui le composent. Il n’existe pas à la Plateforme des Confessions Religieuses qui a un Président et un Vice-président ayant chacun ses attributions. « Le Président signe les décisions avec les autres Chefs des Confessions religieuses ou seul, après concertation avec ses pairs. » Il ne signe donc jamais de son propre chef, ni avec le Vice-président.

Il est aussi affirmé que le traitement des dossiers au secrétariat technique ne concernait que les aspects liés aux compétences techniques des candidats. Pourtant la vérité simple est que le critérium appliqué à tous les niveaux a été présenté par le Président de la Plateforme  à la réunion du 27 juillet 2021. C’est d’ailleurs sur base de ce critérium que les candidats ont été interviewés sans qu’aucune question d’éthique ne soit posée au candidat KADIMA.

D’ailleurs, l’éthique étant définie comme l’attachement d’un individu aux valeurs religieuses et de foi, que reprocher alors à Kadima ? Il ne croit pas en Dieu ?

  1. La CENCO et l’ECC parlent de la plénière du 02 octobre qui se serait soldée par une note de non consensus suite à un conflit d’interprétation de la lettre du Président de l’Assemblée Nationale. En réalité cette plénière n’a pas eu lieu parce que la CENCO et l’ECC n’y ont attaché aucune importance. D’abord parce que ni le Président qui l’a convoquée la veille, ni le Vice-président qui est censé le remplacer, n’ont voulu y participer. Ensuite parce qu’est une autre personne, certes autorité de la CENCO, mais inconnue  à la Plateforme car n’ayant jamais participé au processus, qui est venue la  présider de manière tout à fait cavalière, sans même un ordre du jour.
  2. Bien plus, à cette rencontre qui devait se dérouler en toute sérénité, la CENCO et l’ECC (Présidium) ont convié toutes les dissidences des Confessions religieuses, dont celle très violente de la Communauté Islamique. Au départ des Chefs des confessions religieuses, les dissidents sont restés sur place pour conférer avec la CENCO et l’ECC.
  3. Tout est suffisant pour noyer KADIMA, exactement comme qui veut noyer son chien au point où le candidat devient un véritable souffre-douleur dans un combat qui cible visiblement le Président de la République. Le combat vient de loin. Depuis 2020, les menaces de la CENCO n’étaient plus voilées. «Tout sauf un kasaïen» si non les évêques se retirent». «Tout sauf Kadima dès que le choix des autres confessions religieuses se précisent». Ce que la CENCO et l’ECC ont subtilement changé en accusant les autres : «Kadima ou rien».
  4. Et pour que l’opinion n’émette aucun doute sur leurs accusations, la CENCO et l’ECC affirment avoir enregistré des entretiens avec leurs pairs à leur insu. Personne n’ignore pourtant que les entretiens entre les Eminences se déroulent sur base de la confiance et du respect mutuel. Bien plus, enregistrer une personne à son insu est un délit. Bien plus grave qu’une question d’éthique. Au point où accepter d’aller en prison pour les auteurs des tels faits n’est pas un choix héroïque puisque c’est en prison que se trouvent leurs places. Une telle personne peut-elle encore parler d’éthique aux autres ? Où sont passées toutes ces têtes pensantes de nos Eglises pour interroger ces grands saints de leurs rangs sur l’exercice de leur foi?
  5. Des enregistrements, l’accusation passe vite à une preuve péremptoire, la présence des certains Chefs des Confessions religieuses au Fleuve Congo Hôtel. Pour ceux qui voudraient le savoir, il s’agit là d’une question de sécurité et non de corruption. Après ce qui lui est arrivé à la fin du mois de Ramadhan où sa résidence et ses véhicules ont été incendiés, c’est le jour de la désignation de nos délégués à la CENI que Cheikh Abdallah Mangala est appelé à comparaitre au tribunal à la demande de ces mêmes pourfendeurs qui courent encore librement les rues et qui avaient été conduits chez le Cardinal par le Secrétaire Général de la CENCO après leur forfait. Qui a levé la voix après l’attaque du Sacerdoce Royal, l’Eglise du Prophète Dodo Kamba ? Fallait-il attendre le supplice sur place ?
  6. Que retenir de tout ceci :

Le processus de désignation a été piégé dès le départ par la CENCO  et l’ECC,

-          Tous les documents signés au nom du Présidium de la Plateforme sont nuls et sans valeur, car sans fondement,

-          C’est le Secrétaire Général de la CENCO qui demande aux Chefs des Confessions religieuses de se retirer de la désignation. Sans succès,

-          Il a ensuite demandé la révision de l’article 17 de la Charte de la Plateforme pour élaguer le vote comme mode de désignation,

-          Il a sans cesse exercé des pressions sur les autres pour en faire des partisans d’une obédience politique jusqu’à amener un mémorandum partisans qui interdisait la désignation.

-          C’est la CENCO qui dès 2020 envoie avec une rhétorique martiale la population dans la rue.

  1. Pourquoi avons-nous désigné Denis KADIMA ?

-          Pour son expertise avérée en matière électorale,

-          Pour son intégrité morale,

-          Pour son expérience acquise dans l’accompagnement des élections dans plusieurs pays africains, du Nord, du Sud, de l’Est, de l’Ouest et du Centre, et qui lui confère mieux que tous les autres candidats présentés aux Confessions Religieuses en 2021 la capacité d’organiser les élections dans les délais constitutionnels,

-          Le refus pour nous de sacrifier tous les meilleurs profils à la table de la haine comme c’était le cas en 2020.

  1. En conclusion, nous demandons à l’Assemblée Nationale de jouer son rôle d’entérinement des procès-verbaux déposés à son Bureau conformément au prescrit de la loi. Car le laxisme avec la mauvaise foi ne contribue pas à la consolidation de l’Unité nationale.

Fait à Kinshasa le 09/10/2021

  1. Idryss KATENG (COMICO)
  2. Rev Emanuel KAZADI (ERC)
  3. Prof Théodore FUMUNZANZA G. (EOC)
  4. Ir Joseph LUSIAMA NZANZA (EJCSK)
  5. René NKUPA (UEIC)
  6. Mr Paul Akleem Kunzenko (Armée du Salut).

 

L'Association Elites Féminines de la Mongala "EFM-ASBL’' présente ses condoléances aux familles frappées par la  tragédie du naufrage survenu à quelques kilomètres de Bumba et demande aux Autorités tant nationales que provinciales de trouver une solution durable à la situation de la Mongala. Une telle tragédie se répète à cause de la pauvreté criante qui s'est installée dans la province malgré ses potentialités.

Alors il est temps que les gouvernants fassent correctement leur travail et surtout avec équité car la Mongala fait partie de ce pays et ses habitants ont droit à une vie aisée comme le cas des autres provinces.

Marie Mangbau

Coordonnatrice Nationale

Verra-t-on bientôt le génie urbanistique de Dubai à Kinshasa ? C’est l’ambition affichée par deux ministres du gouvernement sama Lukonde, à savoir : Pius Muabilu Mbayu et Aimé Molendo Sakombi, qui poursuivent leur visite aux Emirats arabes unis, sur invitation d’Emaar. Un accord d’investissement de ce promoteur dans le développement des projets immobiliers pilotés par le Ministre congolais des villes est imminent.

La délégation du Gouvernement congolais, arrivée aux Emirats arabes unis depuis samedi 2 octobre, poursuit sa visite à Dubaï et devrait dans les prochaines heures, annoncer la signature d’un protocole d’accord avec Emaar, promoteur immobilier de premier plan.

Pius Muabilu Mbayu et Aimé Molendo Sakombi ont été invités, ce mercredi 6 octobre 2021, à faire le tour de trois quartiers, créés tous par Emaar et qui font la réputation du génie urbanistique des Emirats Arabes Unis.

Point de départ : Emaar Beach Front, en pleine construction, sur le port de Dubai Creek. La plateforme d’observation, du haut de plusieurs immeubles qui sont érigés, offre une vue imprenable sur le front de la mer de Dubaï.

Ici, comme dans d’autres quartiers, à savoir Dubaï Creek Harbour et Dubai Hills, le Ministre d’Etat, Ministre de l’Urbanisme et Habitat de la RDC a relevé que l’architecture de tours obéissait à une logique implacable d’attirer un nombre beaucoup plus grand de touristes et que l’aménagement urbain traduisait la  volonté de redéfinir le niveau de vie de la communauté avec des équipements de haute qualité, dans une faible densité.

Un tout nouveau plan directeur de la société Emmar, présenté aux ministres congolais des villes et celui des affaires foncières, est de construire le plus haut gratte-ciel du Moyen-Orient, la Dubai Creek Tower. Il va éclipser le Burj Kahlifa et sera l’un des plus hauts du monde en termes de hauteur.

Pour Pius Muabilu, le modèle Emmar est porteur d’un ensemble de caractéristiques qui devaient rendre possibles plusieurs équilibres fondamentaux, poursuivis par le chef de l’Etat : offrir aux congolais l’accès aux services et infrastructures de base, en conciliant densité urbaine et sentiment de bien-être.

Une réunion entre les experts congolais et ceux des Emirats est prévu demain pour se mettre d’accord sur les engagements de chacune des parties dans un mariage, très attendu, qui s’annonce de plus en plus proche.

La Pros.

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