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Du haut de ses fonctions de Président de la République, Félix Tshisekedi n’a rien perdu de sa passion légendaire pour les sports. Jour après jour, il suit l’évolution de toutes les disciplines, avec une particulière attention sur le football. Pour lui, en effet, rien ne marche pour le moment. Toutes les disciplines battent de l’aile, les Léopards  apprivoisés. « Constatant la mauvaise prestation de nos Léopards dans la compétition continentale en cours, le Président de la République a déploré cette situation qui n’est pas de nature à redorer l’image de marque de notre pays réputé comme étant une nation de football au regard de ses acquis historiques. Bien plus que le football, le Président de la République a indiqué que toutes les disciplines sportives sont aujourd’hui affectées par des difficultés de toutes natures, au point que le caractère aléatoire des résultats positifs est devenu le principe en lieu et place de la construction et de la consolidation d’une dynamique de progression », a déclaré le Chef de l’Etat à l’attention des membres du Gouvernement, lors de la cinquante-huitième réunion du Conseil des ministres, vendredi 17 juin 2022. En vue des solutions urgentes, il a appelé le Ministre des Sports à procéder à l’autopsie de son secteur en dressant un bilan objectif et en mettant en place une stratégie sportive nationale. Félix Tshisekedi a instruit Serge Khonde de s’activer pour la convocation pure et simple des états généraux des Sports pour rectifier le tir. « Rappelant sa communication faite lors de la 47ème Réunion du Conseil desMinistres du 1er avril 2022, à la suite de l’élimination de l’équipe nationale de la coupe du monde Qatar 2022, le Président de la République avait appelé à une prise de conscience pour dresser un bilan objectif, de corriger les erreurs et de préparer un redéploiement plus efficace, en perspective des échéances de la Coupe d’Afrique des Nations 2023.Le fait que le sport soit un facteur fédérateur et de renforcement de la cohésion et de l’unité nationales, au-delà de nos diversités ethniques, politiques et socioculturelles, il est impératif de réfléchir à la restructuration du sport congolais, au moyen d’une approche transversale, afin de le doter d’une véritable stratégie nationale à partir de laquelle les fédérations développeront des politiques structurelles avec des objectifs à court, moyen et long termes bien identifiés, et propres à leur discipline. Pour ce faire, le Ministre des Sports et Loisirs a été instruit pour mobiliser toutes les institutions concernées par cette problématique, ainsi que toutes les parties prenantes pour organiser, dans les meilleurs délais, les États Généraux des Sports, susceptibles de permettre d’atteindre les résultats escomptés. Un rapport y afférent est attendu au premier Conseil des Ministres du mois de

juillet 2022 », précise le compte rendu du Conseil, rendu public par Patrick Muyaya Katembwe, Ministre de la Communication et médias.

La Pros.

A travers un tweet, le Président du Mouvement de Libération du Congo et ancien Vice-président de la RDC, Jean-Pierre Bemba Gombo a exhorté le Gouvernement de son pays, à doter davantage les vaillants FARDC de tous les moyens nécessaires pour qu’ils puissent monter en puissance.

«J'exhorte notre gouvernement à doter davantage nos vaillants FARDC de tous les moyens nécessaires pour qu'ils puissent monter en puissance, continuer d'assurer l'intégrité territoriale, neutraliser tous les groupes armés et défendre dignement notre Patrie», a écrit Jean-Pierre Bemba. L’un des leaders de l’Union Sacrée de la Nation, coalition au pouvoir impulsée par le Chef de l’Etat Félix Tshisekedi, l’ancien Rebelle et Chef de guerre était resté silencieux face aux dernières attaques du M23 qui bénéficie, d’après le Gouvernement, du soutien du Rwanda de Paul Kagame.  Ce message responsable et mesuré, intervient au moment où le Chef de l’Etat participe à la réunion des Etats de l’Afrique de l’Est où la situation sécuritaire du Congo est au centre des discussions.

Vendredi dernier, lors du Conseil des ministres, le Chef de l’Etat de la RDC a tenu à rassurer le peuple Congolais qu’il ne ménage aucun effort tant sur le plan militaire que diplomatique pour que la paix et la sécurité soient rapidement rétablies, et que les agresseurs soient boutés hors de notre territoire. Le Commandant Suprême des Forces Armées de la République Démocratique du Congo a salué la bravoure de nos vaillants militaires engagés aux fronts et le soutien manifeste dont la population Congolaise fait preuve au quotidien.

La Pros.

Lundi  20 juin 2022, l’Association des Professeurs de l’Université de Kinshasa  (APUKIN) a organisé une conférence-débat sur le conflit armé à l’Est de la République Démocratique du Congo. Animée par le professeur Davia Lubo, président de ladite association, cet exercice scientifique a connu la participation du professeur Serge Tshibangu, mandataire spécial du Chef de l’Etat ainsi que d’autres invités et membres du corps académique.

A tour de rôle, les orateurs ont axé leurs interventions sur ce qui serait, selon eux, à la base du conflit entre le Rwanda et la République Démocratique du Congo. Pour eux, la RDC est victime de ses ressources naturelles situées particulièrement dans sa partie Est. 

A en croire ces professeurs membres de l’APUKIN, les agressions à répétition de la République Démocratique du Congo par le Rwanda est une manœuvre bien orchestrée par les grandes puissances qui viennent alimenter la guerre dans la partie Est de la RDC, très réputée pour ses énormes richesses, en vue de tirer profit de ces matières premières.  

Par la même occasion, ces hommes de sciences pensent que le problème de l’Est de la RDC doit être résolu avec beaucoup d’intelligences, car ont-ils conclu, il s’agit d’une affaire qui n’est pas d’ordre individuel mais plutôt collectif.

Joceline Bolumbu

En séjour officiel au Royaume de Belgique aux côtés du Premier Ministre rd-congolais, Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge, le ministre de la communication et médias Patrick Muyaya Katembwe assiste à la cérémonie de remise solennelle de la relique du tout premier Premier Ministre de la République Démocratique du Congo, Patrice Emery Lumumba, ce lundi 20 juin 2022 au Palais Egmont à Bruxelles. Un dénouement d’un véritable travail de mémoire à faire table rase du passé afin de reconstruire l’avenir entre Kinshasa et Bruxelles, deux partenaires historiques.

Cela, après 61 ans depuis l’assassinat de cet héros national. La Belgique a enfin décidé de restituer sa relique.

Présent à cette cérémonie de restitution, le ministre de la communication et médias, Patrick Muyaya a, au micro de nos confrères de la RTBF, salué l’épilogue d’un combat porté par plusieurs institutions. « C’est à la fois un sentiment plein d’émotions parce que c’est un moment que nous avions attendu depuis de longues années, ça fait 6 décennies que ça dure. Et aujourd’hui, je pense que c’est l’épilogue d’un combat porté par plusieurs institutions, plusieurs structures. Et donc aujourd’hui que ce soit pour la famille, que ce soit pour nous gouvernement de la République Démocratique du Congo, c’est un moment de retrouvailles avec notre histoire qui nous permettra de rendre des hommages mérités à ce digne fils du pays depuis toutes ces décennies », a-t-il déclaré.

Patrick Muyaya qui espérait un minimum d’excuses de la part de Bruxelles pour le passé douloureux notamment dans l’assassinat de Patrice Emery Lumumba, a vu son vœu exaucé. Puisque le Premier Ministre belge, Alexander De Croo, a à juste titre, renouvelé les excuses de son pays pour la responsabilité de certains dirigeants et fonctionnaires dans la mort du premier Premier Ministre rd-congolais.

Une cérémonie de restitution qui a connu la présence notamment du Premier Ministre Sama Lukonde et de quelques membres du gouvernement rd-congolais, sans la présence du Chef de l’État Félix Tshisekedi, actuellement à Nairobi pour poursuivre des efforts diplomatiques dans le but de restaurer la paix dans l’Est du pays.

La Pros.

Au cours de son assemblée plénière élective ténue le mardi 21 Juin 2022, la Cour constitutionnelle de la RDC a procédé à l’élection de son nouveau Président qui succède à Dieudonné Kaluba Dibwa, ce dernier avait quitté ses fonctions de Président et de Juge à Cour constitutionnelle par le tirage au sort. Ainsi, conformément à l’article 158 alinéa 5 de la Constitution du 18 février 2006 telle que révisée et complétée à ce jour, le Juge Dieudonné Kamuleta Badibanga a été élu par ses pairs pour un mandat de trois ans renouvelable une fois.

Pour rappel, mercredi 15 juin dernier, conformément aux prescrits de la Constitution, en son article 158, et de l’article 10 de la loi organique de la Cour constitutionnelle, Christian Yuma Bahati, Sylvain Lumu et Dieudonné Mandza, les trois nouveaux juges de cette Haute Cour du pays, avaient prêté serment, devant Félix Tshisekedi, Président de la République, qui en avait pris acte, avant la signature des procès-verbaux par ces hauts magistrats. C’était au Palais du peuple au cours d’une cérémonie à laquelle avaient  pris part plusieurs personnalités, animateurs des institutions, membres du Gouvernement, députés nationaux et consorts. Après cette prestation de serment, la composition de la Cour constitutionnelle s’est affichée au complet, les 9 juges étant désormais connus. Christian Yuma a été désigné par les Cours et Tribunaux, Sylvain Lumu par le Chef de l’Etat. Dieudonné Mandza Bondia est, lui, le ticket du Parlement, en remplacement du juge  Polycarpe Mongulu, décédé. Les trois juges ont participé à la séance solennelle d’hier à la Cour Constitutionnelle qui a vu Dieudonné Kamuleta être désigné nouveau Président, succédant à Dieudonné Kaluba, ancien président de la Cour constitutionnelle, tombé récemment par tirage au sort.

Le nouveau Président aura, sans aucun doute, du pain sur la planche. Il devra se mettre immédiatement au service de la Nation, en hissant plus haut ce dernier rempart de la justice de ce pays qu’est la République démocratique du Congo.

Merdi Bosengele

«La date du lundi 20 juin 2022, en Belgique comme en République Démocratique du Congo, entre, désormais, dans les annales de l’Histoire, notre histoire commune. Le retour de Patrice Emery Lumumba dans son pays permet à coup sûr, à la République Démocratique du Congo, de recouvrer un des maillons essentiels de sa mémoire fragmentée par la tragédie de sa disparition», a témoigné Jean-Michel Sama Lukonde, actuel Premier Ministre de la RDC, lors de la cérémonie solennelle de restitution de la dépouille de Patrice Lumumba, tout premier Premier Ministre après l’accession de la RDC à l’indépendance, le 30 juin 1960.

Cette cérémonie officielle s’est déroulée au Palais d’Egmont de Bruxelles, entre les autorités Belges, avec à leur tête le Premier Ministre Alexander De Croo et la délégation congolaise conduite par le Premier Ministre Jean-Michel Sama Lukonde.  Des membres du gouvernement congolais, des conseillers spéciaux du Président de la République, l’Ambassadeur de la RDC en Belgique et des membres de la famille biologique de Feu le Héros National, Patrice Emery Lumumba, étaient présents. Cette restitution solennelle et historique intervient 61 ans après l’assassinat de l’un des pères de l’indépendance de la RDC.

Les excuses de la Belgique

Pour le Premier Ministre belge, Alexander De Croo, cette restitution permet de reconnaitre la responsabilité morale de la Belgique dans l’assassinat du 1er   Premier Ministre de la RDC pour laquelle il a présenté des excuses à la famille éplorée et au peuple congolais tout entier, tout en rassurant qu’il est plus que temps de mettre fin à toute forme de racisme afin qu’une nouvelle page de l’histoire qui permet à la Belgique et à la RDC de se tourner vers l’avenir radieux commence, avec un attachement profond aux principes de la démocratie.

Réception des restes de la dépouille

Prenant la parole à son tour, le Premier Ministre, Jean-Michel Sama Lukonde a rassuré de l’engagement de la RDC de faire honneur à la mémoire de Patrice Emery Lumumba qui demeure une source d’inspiration des valeurs positives.

Du côté de la famille biologique de l’illustre disparu, Mme Julianna Lumumba a, sur fond des hymnes nationaux des deux pays, la Belgique et la RDC, réceptionné le cercueil des restes de Patrice Emery Lumumba qui sera porté dans la cour d’honneur militaire avant d’être acheminé à l’ambassade de la RDC à Bruxelles, considéré comme territoire diplomatique du Congo Kinshasa.

John Ngoyi

Jean-Claude Kanfwa veut voir les militants de l’Udps et ceux de l’Unafec afficher un comportement exemplaire. En effet, la ville de Kasumbalesa a reçu ce mercredi 22 juin 2022 une délégation des députés provinciaux membres de l'Union sacrée, le Vice-gouverneur de la province et quelques membres du gouvernement provincial du Haut Katanga.

Au menu, les échauffourées ayant troublé l'ordre public dans la ville de Kasumbalesa lors des affrontements entre les membres de l'UNAFEC et ceux de l'UDPS avec un bilan très lourd sur le plan social et économique sur toute  l'étendue de la ville.

Le vice-gouverneur du Haut Katanga a, dans son speech, rappelé la mission d'un parti politique reconnu par l'article 6 de la constitution de la RDC. Il a mis  l'accent sur l'éveil de la conscience nationale, la sensibilisation des membres pour le respect de la loi tout en condamnant l'expression de la violence.

"Un parti au pouvoir n'exprime pas sa colère dans la rue, vous l'UNAFEC et l'UDPS êtes des grandes forces qui doivent travailler main dans la main, Feu  président Gabriel Kyungu n'a pas laissé l'UNAFEC dans la rue, il l'a laissé entre les mains du président de la République, son Excellence Félix Tshisekedi, vous êtes des partis au pouvoir, un parti au pouvoir ne peut pas réclamer dans la rue’’, a-t-il martelé. 

Se fixant l'objectif de donner à Fatshi un deuxième mandat, le numéro 2 du Haut Katanga n'a pas mâché les mots pour rappeler aux militants que la population a besoin d'être convaincue par le bon comportement des partis qui soutiennent le président de la République afin de lui accorder un autre mandat en 2023.

Allant des perspectives d'avenir au civisme Politique, le vice-gouverneur a exigé aux centaines des militants dans la salle de respecter les autorités sans oublier qu'un jour, l’un des militants sera aussi autorité.

"Le président de la République s'est investi à transformer Kasumbalesa, et vous allez le remarquer, la frontière ici, contribue à 60 pourcent aux recettes de la République, évitez de perturber les activités économiques à la frontière, je demande aux leaders de ces 2 partis d'éduquer leurs militants, la haute hiérarchie n'est pas contente de ce comportement ; il y a peu le président de la République était au Katanga, pourquoi toujours nous ? Il y a des grands problèmes à la l’EST, nous devrions soutenir le président de la République pour gagner cette guerre", a indiqué le Vice-gouverneur du haut Katanga.

Présent dans la salle, Michel Kabwe député provincial de l'UDPS élu de Lubumbashi et haut cadre de l'Union sacrée a rappelé à tout le monde que l'UNAFEC et l'UDPS font la force de l'Union, aux récupérateurs Politiques de comprendre que dans chaque maison il ya toujours des conflits, plus jamais le haut Katanga ne vivra ce spectacle désolant, les conflits entre les militants de  l'UNAFEC et l'UDPS sont loin d’être des conflits tribaux.

Même opinion pour Honorable Juvénal Kitungwa élu de l'UNAFEC. Pour lui, les roublards veulent séparer l'UNAFEC de l'UDPS des raisons de positionnement en 2023, ça ne passe pas !», a-t-il fait savoir après avoir présenté les excuses aux  victimes de la barbarie provoquée par quelques militants.

Occasion pour honorable Kitabanga Belyto Passy Moleka élu du coin de saluer les efforts du gouvernement provincial pour la restauration de la paix à Kasumbalesa. Ce député et haut cadre de l'UDPS Kasumbalesa a demandé au gouvernement provincial de doter aux partis phares de l'Union sacrée des sièges à Kasumbalesa. Il a affirmé qu'après les récents dégâts qu’ils ont occasionnés, ces 2 partis, locataires de leur état, ont été sommés de déménager par les responsables des parcelles ou ils louent. Ce qui est une urgence pour le gouvernement d'agir en leur faveur.

Une proposition acclamée dans salle par UNAFEC et UDPS au centre du débat   ayant attiré l'attention de l'exécutif provincial.

John Kevara

 Congolaises, congolais,

L’heure est venue de donner un avertissement sans équivoque aux dirigeants des pays occidentaux, particulièrement ceux des Etats-Unis et de la France, ainsi qu’aux multinationales qui arment, financent, et soutiennent le régime dictatorial et sanguinaire de Paul Kagame.

Trop, c’est trop ! 

Tout le monde sait que Paul Kagame, avec son pays aux dimensions lilliputiennes et très pauvre, n’a aucun moyen de faire la guerre à la géante et peuplée République Démocratique du Congo. Paul Kagame est donc le chef d’un régime mercenaire, qui roule contre les intérêts de l’Afrique tout entière, en général, et à ceux du peuple congolais, en particulier.

Levons-nous donc, comme un seul homme, ce 30 juin 2022, pour des marches de colère géantes dans tous les chefs-lieux de province, en lieu et place des défilés traditionnels.

Pour ce faire, des délégués des partis politiques (toutes tendances confondues), des organisations non-gouvernementales, des syndicats, des instituts supérieurs, des universités, et même des écoles secondaires, des organisations des jeunes, des organisations des femmes, des confessions religieuses, des organisations professionnelles, des musiciens, des comédiens, etc., doivent se réunir en vue de préparer cette marche. Trois organisations de défense des droits de l’homme parmi les plus connues devraient prendre l’initiative de convoquer une telle réunion.

Chacune des organisations devrait sensibiliser et mobiliser le maximum de ses membres à cette fin.

Le 30 juin, à Kinshasa, le miroir du pays, des points de rassemblement devraient être fixés à Masina, à Kinsuka, à la Cité Verte, et à Selembao, par exemple ; et cela dès 9h00 du matin.

La marche devrait débuter à 10h00, en direction du Stade des Martyrs, où devrait se tenir un meeting géant et historique, avec des messages forts et mobilisateurs.

En tête de la marche, devraient perceptibles et médiatisés notoriétés publiques tels que des chefs de partis politiques, des chefs religieux, des membres de gouvernements, des députés, des sénateurs, des musiciens, des comédiens, des sportifs, etc.

Une telle action, si elle est réussie, constituera, sans le moindre doute, un coup de semonce sans précédent. Et c’est ce qui fera reculer tous ceux qui soutiennent un Kagame qui n’a rien d’autre à offrir que le café et le thé ; contrairement à la RDC. Et la guerre se terminera sans que nous ayons à tirer un coup de feu. Nous préserverions ainsi la vie de nos compatriotes dans l’Est du pays.

Une telle manifestation ne mobilisera pas moins d’1 million de Congolais dans les rues de Kinshasa. Ce sera une première. Elle renforcera la cohésion et l’unité nationales. Le peuple congolais en sortira gagnant ; car, elle découragera une bonne fois pour tous nos ennemis.

Chaque Congolais a le devoir patriotique de contribuer à la réussite de cette initiative salvatrice, dans l’intérêt supérieur de la Nation.

Prenons-nous donc en charge !

Kinshasa, le 19 juin 2022

En vue de lutter contre les violences domestiques et conjugales  faites à la femme, l’Africa initiative programme (AIP) a organisé une conférence sur l’échange et partage d’expériences entre les femmes et filles activistes, Co-animée par la Coordonnatrice nationale de la Dynamique nationale des femmes candidates (DYNAFEC), Carine Kanku, et l’actrice Pro-démocratie, experte en genre, gouvernance et ressources naturelles, Léonnie Kandolo. Au cours de ce rendez-vous, les animatrices ont partagé avec leurs paires, les expériences vécues dans la pratique de l’activisme. Elles ont lancé un appel aux femmes, qu’elles invitent à plus d’engagement pour lutter contre les violences domestiques et conjugales. C’était dans la salle CEDESURK située dans la commune de la Gombe, le samedi dernier.

Aujourd’hui, la violence à l’égard des femmes et des filles constitue l’une des violations des droits humains les plus répandues, les plus persistantes et les plus dévastatrices dans le monde. Elle demeure également l'une des moins signalées en raison de l'impunité, du silence, de la stigmatisation et du sentiment de honte qui l'entourent. Sur ce, face aux macabres réalités que subissent la femme dans la société, l’heure est venue où la femme doit prendre toutes ses responsabilités en mains et défense de ses droits. Pour ce faire, les femmes sont appelées à la pratique de l’activisme, un moyen pour défendre leurs intérêts. «Nous, femmes activistes, nous travaillons sans relâche à revendiquer les droits des femmes et à réaliser leur plein potentiel. Nous combattons pour l’intérêt des autres femmes qui sont victimes de l’illégalité, des violences conjugales et domestiques car, la femme est un être humain comme tout homme, elle doit jouir de sa liberté et de ses droits. Par ce fait, nous  sommes en train d’inviter les femmes et les jeunes filles de nous rejoindre dans l’activisme pour finir avec cette injustice que nous subissons», a déclaré Carine Kanku, qui a également exhorté les femmes présentes dans la salle à bannir toute forme d’antivaleurs.

Ronsard Malumalu

Le professeur Jean-Jacques Muyembe se réjouit du nombre élevé des vaccinés enregistrés en RDC depuis le début de l’épidémie jusqu’à ce jour, et encourage les congolais à se faire vacciner davantage. En effet, au cours d’un point de presse hebdomadaire tenu ce mercredi 22 juin 2022 à l’INRB, le Coordonnateur du Secrétariat technique de la Riposte à la Covid-19 a indiqué que c’est grâce à la vaccination que la 5ème vague qui apparaissait très virile a été maitrisée. D’ailleurs, répondant à une question en ce qui concerne l’engouement qui aura lieu au Stade de Martyrs à l’occasion du concert de réunification du clan Wenge le 30 juin prochain, Dr Muyembe a renseigné que les stands seront érigés autour du Stade des Martyrs où le public pourra se faire vacciner calmement.

Devant les chevaliers de la plume, le coordonnateur du Secrétariat général de la Riposte en RDC a livré des nouvelles rassurantes. «Les nouvelles sont bonnes, nous comptons moins de 100 cas de COVID-19  dépistés par jour, il n’y a pas d’encombrement de malades atteints de COVID-19 dans les hôpitaux, la situation épidémiologique est à la baisse à l’échelle du pays », a réconforté le virologue.

Néanmoins, il a souligné que la plupart de personnes hospitalisées durant cette énième vague sont celles qui ne se sont pas encore vaccinées. Il indique par ailleurs que toute personne vaccinée et qui a été atteinte du virus avait la forme bénigne de l’infection.  C’est ce qui rassure à ce point, que le vaccin joue un rôle indispensable dans l’éradication de la maladie de toutes parts.« L’importance de la  vaccination n’est pas à démontrer. La vaccination nous dispense de faire la  forme grave de la maladie. Les personnes qui hésitent encore sont encouragées à se faire vacciner et la population dans son ensemble a besoin d’être vaccinée en vue d’une immunité collective », rappelle-t-il, tout en se félicitant du taux actuel de la couverture vaccinale qui s’élève à trois millions de Congolais dont deux millions sont complètement vaccinés et un million sont vaccinés moyennant une dose.

A propos du grand évènement qui aura lieu le 30 de ce mois au Stade de Martyrs, le docteur Muyembe lance un appel de sensibilisation à tous ceux qui vont y participer de prendre des précautions nécessaires, notamment le respect absolu des gestes barrières dont le port correct de masque.  Il a de même souligné que le Secrétariat Technique de la Riposte a pris toutes les dispositions nécessaires pour encadrer les manifestations commémoratives de l’indépendance. A ce propos, des stands seront érigés  autour du Stade des  Martyrs où le public peut se faire vacciner calmement.

« Les organisateurs de ce concert ont rencontré les membres du secrétariat technique à deux reprises et nous avons proposé les mesures concrètes qui sont le lavage des mains, le port correct des masques et nous allons mettre un stand juste à l'entrée du Stade de Martyrs pour la vaccination », a noté, Jean-Jacques Muyembe, responsable de la riposte contre la Covid-19 en RDC.

Fidel Songo

Dans le cadre du partenariat privilégié pour la paix, la prospérité et la préservation de l’environnement conclu entre la République Démocratique du Congo et les Etats-Unis d’Amérique (USA), la Cour des comptes, représentée par Ernest Izemengia, président,  et l’Agence américaine pour le Développement International (USAID), représentée par son Directeur pays Paul Sabatine, ont signé, mardi 21 juin 2022, un protocole d’accord portant sur la lutte contre la corruption en RDC. C’était à l’Hôtel du Fleuve, dans la commune de la Gombe, au cours d’une brève cérémonie à laquelle ont participé les cadres de ces deux parties dorénavant engagées à œuvrer pour une meilleure gestion des finances publiques en RD. Congo. Un objectif qui sera atteint grâce à l’implication promise par l’USAID dans le renforcement des capacités d’audit de la Cour des comptes ainsi que dans la formation et le développement du personnel.

«Nos deux pays font des progrès considérables dans la mise en œuvre de ce partenariat privilégié, en soutenant le développement de la RDC et en s'assurant que nous travaillons main dans la main pour le bien-être des peuples américain et congolais. Et la réalisation de cette initiative dépend de nombreux facteurs, dont l'un des plus importants est la lutte contre la corruption par des audits de qualité, la transparence, l'intégrité et la redevabilité vis-à-vis de notre peuple, en particulier à travers la coopération entre l'USAID/RDC et la direction de la Cour des Comptes. Cette coopération vise à renforcer la fonction d'audit de la Cour des Comptes et à appuyer le travail de cette institution. L'USAID encourage une amélioration dans la transparence, la redevabilité et la médiatisation des activités de la Cour des Comptes, en mettant l'accent sur les nouveaux mécanismes de contrôle de la qualité et le besoin de développement professionnel de son personnel », a rassuré le Directeur Paul Sabatine, au moment de son allocution. Il a poursuivi son élan par rassurer sur l’attention qu’accorde Gouvernement des USA dans cette nouvelle approche. « En ma qualité de Directeur de mission de l'USAID/RDC, je suis heureux de soutenir cet effort conjoint. Le gouvernement des États-Unis est convaincu qu'un audit fort et indépendant peut jouer un rôle essentiel dans le renforcement de la confiance des citoyens congolais envers les institutions publiques et dans l'assurance que les ressources publiques sont utilisées de manière à réduire les risques de corruption, à maximiser la valeur de l'argent et à obtenir des résultats », a-t-il complété. Visiblement satisfait, le Président de la Cour des comptes a, à son tour, exprimé sa gratitude à l’USAID pour cet engagement ô combien important pour le pays tout entier. Il a saisi cette même occasion pour lancer un appel à tous les partenaires techniques et financiers à qui il demande d’emboiter le pas. « « Mon ferme espoir est de voir ce protocole d’accord que nous signons aujourd’hui permettre à notre Institution, d’une part, de se professionnaliser davantage, notamment à travers des programmes de certification professionnelle, des voyages d’études… et d’autre part, de réaliser une mission de contrôle capable d’impacter le social des citoyens congolais. Je termine mon présent propos en lançant un appel à d’autres partenaires techniques et financiers de la RDC afin qu’ils s’intéressent, eux aussi, au plan stratégique de la Cour des comptes », a lancé Ernest Izemengia. Après cette signature de protocole d’accord, le partenariat RDC-USAID s’annonce encore prolifique. A suivre…

Gloire Mfemfere

 

Discours du Directeur de l’USAID/RDC, Paul Sabatine

À l’occasion de la signature du Protocole d’accord

Entre l’USAID et la Cour des Comptes

Mardi, le 21 juin 2022.  Hôtel du Fleuve

  • Monsieur le Président de la Cour des Comptes,
  • Distingués invités,
  • Mesdames et messieurs de la presse,

Bonjour à tous !

Je suis heureux d'être ici et je vous remercie tous de votre présence aujourd'hui pour assister à la signature du protocole d'accord entre l'USAID et la Cour des Comptes. Ceci est une concrétisation de notre volonté commune de lutter contre la corruption en RDC, conformément au Partenariat privilégié pour la paix, la prospérité et la préservation de l’environnement entre les États-Unis.

Nos deux pays font des progrès considérables dans la mise en œuvre de ce partenariat privilégié, en soutenant le développement de la RDC et en s'assurant que nous travaillons main dans la main pour le bien-être des peuples américain et congolais.

Et la réalisation de cette initiative dépend de nombreux facteurs, dont l'un des plus importants est la lutte contre la corruption par des audits de qualité, la transparence, l'intégrité et la redevabilité vis-à-vis de notre peuple, en particulier à travers la coopération entre l'USAID/RDC et la direction de la Cour des Comptes.

Cette coopération vise à renforcer la fonction d'audit de la Cour des Comptes et à appuyer le travail de cette institution. L'USAID encourage une amélioration dans la transparence, la redevabilité et la médiatisation des activités de la Cour des Comptes, en mettant l'accent sur les nouveaux mécanismes de contrôle de la qualité et le besoin de développement professionnel de son personnel.

En ma qualité de Directeur de mission de l'USAID/RDC, je suis heureux de soutenir cet effort conjoint. Le gouvernement des États-Unis est convaincu qu'un audit fort et indépendant peut jouer un rôle essentiel dans le renforcement de la confiance des citoyens congolais envers les institutions publiques et dans l'assurance que les ressources publiques sont utilisées de manière à réduire les risques de corruption, à maximiser la valeur de l'argent et à obtenir des résultats.

Pour appuyer ces objectifs, l'USAID/RDC travaillera avec la Cour des Comptes pour répondre à ses besoins en matière de formation et de développement du personnel. De même, l'USAID travaillera avec la Cour des Comptes pour participer à certains audits conjoints et les financer. Les parties exploreront également la possibilité que les futurs audits financiers des activités de gouvernement à gouvernement (G2G), financés par l'USAID, soient réalisés par la Cour des Comptes.

L'assistance de l'USAID à la Cour des Comptes viendra renforcer les efforts de la gestion des finances publiques en RDC.

Pour clore mon propos, je tiens à féliciter chaleureusement tant la Mission USAID/RDC que la Cour des Comptes. Ensemble, contribuons à faire de ce partenariat un succès, et j'ai hâte de voir les fruits de cet accord bientôt.

Je vous remercie !

 

L’un des membres de la plénière de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), Gérard Bisambu a participé activement au Café Press Info sur l'accès à l'information et les principes des élections démocratiques et transparentes en RDC, organisé par le Collectif 24, au centre Béthanie à Gombe. Ce cadre d'échanges consistait à pousser les parties prenantes au processus électoral à prendre en compte l'impératif de l’accès à l'information électorale comme gage de succès.

En marge de cette activité, Gérard Bisambu, membre de la plénière de la Ceni, représentant le Président Denis Kadima Kazadi empêché, et le député national, Juvénal MUNOBO, de rappeler à l'assistance composée des journalistes et d'autres acteurs de la société civile que l'accès à l'information est considéré comme un droit humain fondamental, indispensable à l'organisation, à la gestion et à la conduite d'élections libres, régulières et crédibles. Ce qui, à l'évidence, renforce la confiance du public dans le processus électoral. D’entrée de jeu, Gérard Bisambu a relevé que « l'accès à l'information favorise l'appropriation électorale, mais aussi la transparence des consultations électorales. Il est important lors de la mise en œuvre des opérations électorales que l'information soit partagée. Et la CENI est bien consciente de cette obligation ».

Pour Gérard Bisambu, le Président Denis Kadima, fort de son expertise, a instruit son équipe pour la mise en place de ce mécanisme, gage de la transparence électorale. « C'est pourquoi si vous lisez notre feuille de route, vous trouverez que toute opération envisagée, est toujours précédée par un cadre de concertation. Nous sommes en train de planifier d'autres cadres de concertation assez efficaces pour les opérations en cours, de manière à ce que le contact avec la Ceni soit tout à fait permanent et qu'autour de ce cadre de concertation, nous ayons des échanges pouvant permettre de recueillir les avis des parties prenantes », note-t-il.

Au nom de la défense de l’intégrité du territoire national, en cette dure période dominée par l’agression du Rwanda opérant sous couvert des rebelles du M23, au Nord-Kivu précisément, le Sénateur Augustin Matata Ponyo Ponyo appelle congolaises et congolais à faire bloc derrière Félix Tshisekedi, Président de la République et Commandant suprême, et les vaillants militaires des Forces Armées de la République Démocratique du Congo engagés au front pour une riposte efficace contre toutes velléités de la part des détracteurs. Mesurant les effets collatéraux qui pourraient résulter de cette situation, l’ancien Premier ministre a, lundi 20 juin 2022, depuis les Etats-Unis d’Amérique où il séjourne, lancé une exhortation à la population, appelée à ne pas tomber dans le piège de l’ennemi en s’en prenant à une frange de compatriotes à cause des apparences physiques ou origine tribale. Car, en effet, cette agression est à imputer exclusivement aux autorités rwandaises.

«Je demande à tous les congolais de ne pas tomber dans le piège de l’ennemi en s’attaquant à d’autres congolais à cause de leur faciès ou origine tribale. L’agression rwandaise, sous couvert du M23, est à imputer aux responsables du Rwanda et non aux congolais d’une certaine tribu. Je demande à tous les congolais de faire un front commun pour s’opposer à cette agression rwandaise. Nous devons nous unir comme un seul homme à côté des FARDC et de son Commandant suprême pour protéger l’intégrité de notre pays face aux velléités expansionnistes rwandaises», a-t-il lancé depuis l’Amérique. Pendant qu’il lançait cette alerte, à Nairobi, capitale du Kenya, les Chefs d’Etat de la Communauté d’Afrique de l’Est dont Félix Tshisekedi et Paul Kagame, étaient réunis à l’occasion du 3ème conclave pour trouver des pistes de solutions à ces tensions entre Kinshasa et Kigali. Des décisions s’orienteront dans la logique de la mise en place d’une force régionale censée être déployée dans l’Est de la RDC pour combattre les forces négatives.

La Pros.

Par le biais du Ministère de la Santé Publique, Hygiène et Prévention, à travers son Programme National de Lutte contre la Drépanocytose (PNLCD), la République Démocratique du Congo a célébré, ce lundi 20 juin 2020, la journée mondiale de lutte contre la drépanocytose.

Cette journée a été célébrée sous le thème national : "Protection des drépanocytaires dans le contexte de la Couverture Santé Universelle".

Présidée par la Vice-ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévention, Mme Véronique Kilumba Nkulu, la cérémonie de cette journée a eu lieu dans les installations de l'INPESS, située dans la commune de Kasa-Vubu.

Deux allocutions ont marqué cette cérémonie. Le premier à prendre la parole, le Directeur ai du PNLCD, Dr Pépito Iyolo Landjondo, a rappelé les recommandations de la dernière table ronde sur la drépanocytose organisée à Kinshasa, le 17 juin 2022, notamment l'actualisation et la vulgarisation des documents normatifs, l'élaboration d'un projet de loi pour la  prévention de la drépanocytose et la protection des droits des drépanocytaires en RDC, comme solution durable ainsi que l'organisation des Etats Généraux de la drépanocytose en République Démocratique du Congo.

Et dans son mot de circonstance, Mme Véronique Kilumba Nkulu a notamment insisté sur la mise en place des stratégies efficaces pour la prévention de la Drépanocytose en RDC.

"Dans la mise en œuvre de la Couverture Santé Universelle, la RDC s'est engagée à veiller à ce que chaque personne, indépendamment de son lieu de résidence et de son statut social, bénéficie de services de santé existentiels et de qualité dont elle a besoin sans pour autant subir des difficultés financières. Il est donc crucial d'investir dans une meilleure prévention et prise de la Drépanocytose à travers l'information et l'éducation des populations, le dépistage, le diagnostic et le traitement y compris l'accès aux soins palliatifs", a-t-elle indiqué.

Tout en remerciant le Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui a inscrit la santé parmi les priorités de son mandat, la Vice-ministre de la santé publique a appelé à un changement de regard vis-à-vis des drépanocytaires.

"Nous voulons changer le regard en direction des personnes atteintes de la drépanocytose qui doivent être reconnues comme des citoyens à part entière, des citoyens dignes, mieux accompagnés pour des soins accessibles et mieux pris en charge.

Beaucoup reste à faire, mais la réalité est là : nous devons nous mobiliser davantage pour ces personnes vulnérables, pas avec des mots simples, mais avec des actions concrètes"

Et de poursuivre : "La drépanocytose est une maladie que nous pouvons éviter dans notre milieu, par une bonne sensibilisation couplée à un dépistage hémoglobinique  qui va permettre d'éviter le mariage à risque, source des enfants drépanocytaires".

Notons que la Vice-ministre de la santé publique, Hygiène et Prévention a conclu son allocution en remerciant les différents partenaires qui accompagnent le ministère de la Santé dans la lutte contre la drépanocytose en République Démocratique du Congo.

JD

L’Inspecteur Général des Finances, Chef de Service, Monsieur Jules Alingete, a été reçu par le Ministre de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Technique ce lundi 20 juin 2022 dans son cabinet de travail situé sise au croisement des avenues Batetela et de la Clinique dans la commune de la Gombe à Kinshasa.

Le Patron de l’IGF est venu informer le Ministre qu’il a été instruit par le Chef de l’Etat pour accompagner la plus haute autorité du sous-secteur de l’éducation et son Ministère surtout que celui-ci porte le programme phare de la vision du Chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi à travers la gratuité de l’Enseignement Primaire.

Une instruction qu’il a traduite en pratique et qui justifie sa visite au cabinet du Ministre de l’EPST pour l’informer que les batteries sont mises en marche au niveau des Ministères du Budget et des Finances, encadrés par les inspecteurs de l’IGF, pour que la prime des prestataires du TENAFEP soit payée dans les meilleurs délais pour les sessions de 2020, 2001 et 2022, a-t-il indiqué, avant de préciser qu’en cette période où le pays est agressé, il ne faut pas que l’on ouvre un autre front social.

« Il avait été instruit à l’Inspection Générale des Finances d’examiner le plus rapidement possible les modalités de désintéressement des intervenants de TENAFEP 2021 et également étudier les voies les plus sûres et les plus rapides pour le paiement des intervenants TENAFEP 2022. Nous avions fait un travail, donc il était de notre devoir de venir vers Son Excellence Monsieur le Ministre de l’EPST pour présenter les propositions et nous avions discuté et je pense que nous  sommes tombés d’accord pour que plus rapidement possible, que les intervenants de TENAFEP 2021 ainsi que ceux de 2022 soient payés », a dit l’IGF Jules Alingete avant de résumer la situation.

« Globalement, il y a des intervenants qui seront payés par la voie bancaire, les intervenants qui seront payés par le code comptable et ceux qui seront payés par les provinces éducationnelles », a-t-il conclu.

En réponse à l’IGF, le Professeur Tony Mwaba Kazadi a porté à la connaissance de la délégation de l’IGF que son ministère travaille dans des conditions difficiles. Il arrive qu’il recoure aux voies telles que la cotisation des frais des missions des services administratifs pour effectuer des missions d’itinérance en provinces alors que les fonds ont été engagés.

C’est suite à ces difficultés, a insisté le Professeur Tony Mwaba Kazadi que  le TENAFEP sera reporté  notamment par manque du kérosène par certaines compagnies aériennes.

Réagissant après l’IGF devant la presse, le Ministre Tony Mwaba a exprimé sa joie suite à la réponse réservée à l’épineuse question des arriérés des intervenants : « L’attente a été peut-être longue par rapport aux intervenants.  Nous venons de nous mettre d’accord et de définir les mécanismes par lesquels les intervenants vont pouvoir être payés comme Monsieur l’Inspecteur Général des Finances vient de le dire. Et tout ce que les intervenants doivent retenir maintenant c’est que le processus vient d’être relancé pour que la paie intervienne le plus rapidement possible. D’après les vœux de l’Inspecteur Général des Finances. Ce n’est pas seulement les arriérés de 2021, mais aussi pour le TENAFEP 2022. Les intervenants doivent se calmer car nous sommes dans le processus de paiement. D’ici une bonne semaine nous pouvons nous lancer dans l’opération de paie effective », a expliqué Tony Mwaba devant la presse. 

A la question de savoir si les deux autorités avaient un problème personnel, le Ministre Tony Mwaba a estimé que ce sont les réseaux sociaux qui ont exploité malheureusement ce conflit. « Il faut dire que c’est tout à fait normal avec les réseaux sociaux. Ce qui est arrivé est arrivé. C’est un débat administratif, technique et républicain qui s’était invité sur les différentes plateformes. Mais c’était aussi de notre propre faute parce que nous avons peut-être laissé la question être gérée dans la rue. Mais maintenant qu’on l’a fait directement et sans intermédiaire, nous avons facilement trouvé un accord. Je suis moi-même respectueux des lois et des institutions, l’Inspection Générale des Finances fait son travail, mon ministère fait également le sien et nous accompagnons le Chef de l’Etat dans sa vision et nous servons la nation, ce qui est important », a conclu le Patron de l’EPST.

La Pros.

Très attendus notamment, par les agents et fonctionnaires de l'Etat du secteur de la Santé, les travaux d'harmonisation de l'enveloppe salariale et de l'alignement à la prime de risques des médecins, infirmiers, administratifs et autres professionnels de la Santé œuvrant dans les services publics de l'Etat en République Démocratique du Congo ont été lancés, ce samedi 18 juin 2022 au Village Venus à Bibwa, dans la commune de la N’sele, à Kinshasa.

C’est Jean-Pierre Lihau, Vice-Premier Ministre, Ministre de la Fonction publique, Modernisation de l'administration et Innovation du Service public qui a procédé  au lancement officiel de ces assises organisées par le Gouvernement de la République sous le leadership du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi.

La cérémonie d’ouverture de cet atelier a été marquée par l’allocution du ministre de la Publique, Hygiène et Prévention, Dr Jean-Jacques Mbungani Mbanda.

Pour Jean-Jacques Mbungani, l'heure n'est plus au discours, mais plutôt aux actions concrètes pour l'amélioration des conditions sociales des professionnels de santé, à travers le dialogue social entre gouvernement et les délégués syndicaux du secteur de la Santé.

«Je suis persuadé qu’un partenariat fort, sincère et transparent dans le cadre de la commission interministérielle permanent, permettra de contribuer significativement au renforcement du système national de santé en RDC dans la perspective de l’accélération des progrès vers la couverture santé universelle, vision chère au Chef de l’Etat», a-t-il martelé.

De leur côté, le banc syndical se félicite du déroulement des travaux dans les groupes de commission interministérielle. Il y a cinq sous-commissions avec des thématiques spécifiques où chacune évalue la mise en œuvre de l’accord du 3 août 2021, conclu entre le gouvernement et le syndicat de médecins et l’accord du 20 janvier 2022 signé entre l’Etat et le banc syndical des professionnels et administratifs de la santé. Toutes ces sous commissions travaillent dans l'objectif d'examiner les différents problèmes afin d'aboutir à un bon résultat.

Selon Mutamba Mpoyo, membre de la coordination de l’activité affecté à la catégorie des autres pro-santés, les travaux évoluent dans un climat de paix entre les deux parties.

«Nous avons commencé le travail de l’alignement qui nous a envoyé dans la vérification de la base des données du ministère de la santé sur les non-payés et les oubliés du dernier alignement. Le travail avance normalement. Nous sommes en train de les récupérer afin que nous ayons les plus d'agents possibles. Ils doivent figurer de façon à ce qu’ils aient la chance de bénéficier de leur prime et salaire», renseigne-t-il.

En deuxième lieu, poursuit-il : «Il nous a été demandé de s’occuper aussi des nouvelles unités pour qu'elles soient programmées, admis sous statut et obtiennent des numéros matricules. Enfin, il sera question de procéder à l'opération de la titularisation des agents qui avaient été commissionnés antérieurement et qui ont travaillé pendant autant d'années à des grades supérieurs mais ils continuent à avoir des arrêtés de grades inférieurs. Ce sont tous ces agents qui, cette fois-ci, auront l'occasion d'être considérés à leur grade réel par la titularisation», a conclu Mutamba Mpoyo.

Signalons que cet atelier d’harmonisation avec la commission interministérielle regroupe les experts des ministres de la Santé Publique, Hygiène et Prévention ; de celui du Budget, Aimé BOJI, de la Fonction publique et des Finances. Les travaux vont se clôturer le jeudi 23 juin 2022 à Bibwa.

Jordache Diala

L’Inspecteur Général des Finances, Chef de Service, Monsieur Jules Alingete, a été reçu par le Ministre de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Technique ce lundi 20 juin 2022 dans son cabinet de travail situé sise au croisement des avenues Batetela et de la Clinique dans la commune de la Gombe à Kinshasa.

Le Patron de l’IGF est venu informer le Ministre qu’il a été instruit par le Chef de l’Etat pour accompagner la plus haute autorité du sous-secteur de l’éducation et son Ministère surtout que celui-ci porte le programme phare de la vision du Chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi à travers la gratuité de l’Enseignement Primaire.

Une instruction qu’il a traduite en pratique et qui justifie sa visite au cabinet du Ministre de l’EPST pour l’informer que les batteries sont mises en marche au niveau des Ministères du Budget et des Finances, encadrés par les inspecteurs de l’IGF, pour que la prime des prestataires du TENAFEP soit payée dans les meilleurs délais pour les sessions de 2020, 2001 et 2022, a-t-il indiqué, avant de préciser qu’en cette période où le pays est agressé, il ne faut pas que l’on ouvre un autre front social.

« Il avait été instruit à l’Inspection Générale des Finances d’examiner le plus rapidement possible les modalités de désintéressement des intervenants de TENAFEP 2021 et également étudier les voies les plus sûres et les plus rapides pour le paiement des intervenants TENAFEP 2022. Nous avions fait un travail, donc il était de notre devoir de venir vers Son Excellence Monsieur le Ministre de l’EPST pour présenter les propositions et nous avions discuté et je pense que nous  sommes tombés d’accord pour que plus rapidement possible, que les intervenants de TENAFEP 2021 ainsi que ceux de 2022 soient payés », a dit l’IGF Jules Alingete avant de résumer la situation.

« Globalement, il y a des intervenants qui seront payés par la voie bancaire, les intervenants qui seront payés par le code comptable et ceux qui seront payés par les provinces éducationnelles », a-t-il conclu.

En réponse à l’IGF, le Professeur Tony Mwaba Kazadi a porté à la connaissance de la délégation de l’IGF que son ministère travaille dans des conditions difficiles. Il arrive qu’il recoure aux voies telles que la cotisation des frais des missions des services administratifs pour effectuer des missions d’itinérance en provinces alors que les fonds ont été engagés.

C’est suite à ces difficultés, a insisté le Professeur Tony Mwaba Kazadi que  le TENAFEP sera reporté  notamment par manque du kérosène par certaines compagnies aériennes.

Réagissant après l’IGF devant la presse, le Ministre Tony Mwaba a exprimé sa joie suite à la réponse réservée à l’épineuse question des arriérés des intervenants : « L’attente a été peut-être longue par rapport aux intervenants.  Nous venons de nous mettre d’accord et de définir les mécanismes par lesquels les intervenants vont pouvoir être payés comme Monsieur l’Inspecteur Général des Finances vient de le dire. Et tout ce que les intervenants doivent retenir maintenant c’est que le processus vient d’être relancé pour que la paie intervienne le plus rapidement possible. D’après les vœux de l’Inspecteur Général des Finances. Ce n’est pas seulement les arriérés de 2021, mais aussi pour le TENAFEP 2022. Les intervenants doivent se calmer car nous sommes dans le processus de paiement. D’ici une bonne semaine nous pouvons nous lancer dans l’opération de paie effective », a expliqué Tony Mwaba devant la presse. 

A la question de savoir si les deux autorités avaient un problème personnel, le Ministre Tony Mwaba a estimé que ce sont les réseaux sociaux qui ont exploité malheureusement ce conflit. « Il faut dire que c’est tout à fait normal avec les réseaux sociaux. Ce qui est arrivé est arrivé. C’est un débat administratif, technique et républicain qui s’était invité sur les différentes plateformes. Mais c’était aussi de notre propre faute parce que nous avons peut-être laissé la question être gérée dans la rue. Mais maintenant qu’on l’a fait directement et sans intermédiaire, nous avons facilement trouvé un accord. Je suis moi-même respectueux des lois et des institutions, l’Inspection Générale des Finances fait son travail, mon ministère fait également le sien et nous accompagnons le Chef de l’Etat dans sa vision et nous servons la nation, ce qui est important », a conclu le Patron de l’EPST.

La Pros.

 

Le Kasaï Central affûte ses armes pour lutter efficacement contre les violences sexuelles et celles basées sur le genre (VBG). C'est ce qui explique l'ouverture lundi 20 juin à Kananga d'un atelier de validation du plan d'action de lutte contre ces abus. Il s'agit, à en croire Chantal Ndaya, cheffe de division du genre, enfant et famille du Kasaï Central, d'une rencontre des discussions et d'enrichissement du draft  reprenant des actions envisagées pour une lutte coordonnées contre les VBG.

"A l'issue de cet atelier, nous serons dotés d'un plan d'action provincial qui sera un véritable pilotage et qui favorisera l'optimisation des moyens humains et financiers, la maîtrise du temps de mise en œuvre, qui va être validé par les autorités compétentes", a-t-elle dit.

Les discussions portent notamment sur les six axes de ce draft issu de l'une des recommandations de l'atelier stratégique sur les VBG tenu mois de février dernier à savoir: la prévention, l'autonomisation de la femme, l'amélioration du statut juridique de la femme, la réponse multisectorielle et la coordination, a-t-on appris. Le fonds des Nations-Unies pour la population (UNFPA) qui appuie ces assises espère  un aboutissement heureux de ces discussions.

"Nous souhaitons que cet exercice soit très intellectuel, que vous puissiez vraiment apporter les réalités du terrain, vos expériences respectives dans la lutte pour pouvoir enrichir ce document qui doit dorénavant servir de cadre opérationnel ou de base pour tous les acteurs qui interviennent dans la lutte contre les VBG au Kasaï Central" a dit Angélique Dikume, coordonatrice du sous cluster VBG au UNFPA dans la région du Kasaï.

Les participants, notamment les cadres territoriaux, les leaders traditionnels, les acteurs de la société civile, les représentants de différentes divisions sectorielles notamment genre, santé et jeunesse, les ONG ainsi que  les agences du système des Nations-Unies ont jusqu'à ce mardi 21 juin 2022 pour finaliser ce document avant de le soumettre à la validation.

Van Frédéric Tshilanda Katende depuis Kananga

 

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