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(Par Me Grâce Tshiunza Tantamika)


*Il a été déclaré sous la présidence du professeur Dieudonné KALUBA à la cour constitutionnelle,  l’incompétence de celle-ci de juger les infractions commises par un ancien Premier Ministre  dans  l’exercice de ses fonctions article 165 de la Constitution du 18 février 2006.

La thèse que nous, en notre qualité de scientifique,  avions refusée  et soutenue avec des arguments de droit.

Car, en démontrant la compétence de la Cour constitutionnelle de juger les infractions commises par un ancien Premier Ministre à l’occasion de l’exercice de ses fonctions, nos arguments s’opposaient non seulement à la décision de la Cour mais aussi,  à des hérésies juridiques de mon ancien professeur de droit pénal général,  je cite,  le professeur NYABIRUNGU MUENESONGA  que  nous avions même qualifié de retraité scientifique.  (Article que vous pouvez lire sur les différents sites internet).

Peu de temps après, la Cour constitutionnelle reviendra sur sa décision, en se déclarant compétente pour juger un ancien premier ministre. 

La Cour Constitutionnelle peut-elle revenir sur son arrêt alors que ses arrêts sont immuables ?

En droit administratif, il y ‘a un précipice que nombreux ignorent qui consacre la théorie de l’acte contraire, ce principe voudrait que, seule,  l’autorité compétente qui ayant pris l’acte soit la même compétence qui puisse revenir sur cet acte en application de la théorie de l’acte contraire.

Une décision judiciaire est avant tout, un acte administratif qui définit la compétence de son auteur.

En tant qu’acte administratif, la décision judiciaire ne peut jamais échapper à l’application de ce principe sacro-saint du droit administratif surtout que cette décision en faveur de l’ancien Premier ministre se fondait sur les questions de formes (procédurales).

Je souligne que la décision de la Cour Constitutionnelle au profit de l’ancien Premier Ministre Matata n’était pas un acte administratif créateur d’un droit autonome pour échapper à la théorie de l’acte contraire,  c’est une décision judiciaire fondée sur la forme.

Tout comme en droit de l’organisation et compétence judiciaire en République Démocratique du Congo, la Cour constitutionnelle est l’autorité judiciaire de toutes institutions judiciaires. Après elle,  il n’y a donc aucune autre.

Si elle ne revenait pas sur sa décision, Matata serait  impuni pour toujours.

Or,  l’impunité n’a aucune place dans un Etat de droit.

Vouloir l’impunité dans le contexte congolais,  c’est s’opposer à l’idée du développement social et économique.

En conclusion, je dirai que la Cour Constitutionnelle ne viole aucune loi en revenant sur sa décision étant donné que les infractions commises par Matata PONYO ne sont encore prescrites.

Au contraire,  elle se transforme en  une véritable combattante de la lutte contre l’impunité en RDC. 

C’est  une  règle  générale : l’homme qui réussit le mieux dans la vie est celui qui détient la meilleure information ». Benjamin Disraeli. (Par Jean Joseph Ngandu Nkongolo, Anthropobibliologue, Expert en Anthropobibliologie du Travail, Formateur Psycho Socio Professionnel et Chercheur à l’Observatoire Congolais du Travail) Chères lectrices, chers lecteurs; 1. L’agression de la RDC par le Rwanda est un fait vrai et évident. Dans livre Rwanda, la vérité sur l’opération Turquoise : quand les archives parlent enfin, Charles Onana montre que l’idée de cette entreprise inhumaine remonte aux années 1994. 2. Le progrès et succès du Rwanda dans cette entreprise a suscité et suscite encore beaucoup de questions notamment celles relatives au rôle que doit jouer l’Organisation des Nations Unies pour mettre fin à cette agression qui endeuille la RDC, l’Afrique et le Monde avec un record de plus de dix millions de morts. 3. Dès lors, il importe de rappeler que les finalités de l’Organisation des Nations Unies sont consignées dans la Charte conclue à San Fransco le 26 juin 1945. 4. Dans cette charte, « les peuples des Nations Unies sont résolus notamment à vivre en paix l’un avec l’autre dans un esprit de bon voisinage ». 5. Tout compte fait, cette charte est donc la norme qui doit être respectée par les membres de l’Organisation des Nations Unies pour atteindre les buts de cette organisation. Ses buts sont énoncés à l’article 1er de cette charte. Je cite entre autres, «  maintenir la paix et la sécurité internationale et à cette fin prendre les mesures collectives en vue de prévenir et d’écarter les menaces à la paix et réprimer tout acte d’agression ou rupture de la paix(…). ». 6. La raison d’être de cette charte est d’imprimer le caractère humain aux actes des membres de l’Organisation des Nations Unies. 7. Certes, l’humanisme libère l’homme de toute parente biologique initiale et des instincts grégaires. L’humanisme s’acquiert dans la communauté humaine par la qualité morale et politique des actions. C’est ici qu’il convient, en ce qui concerne les actions dans toute communauté humaine, d’évoquer la théorie normative de Jon Elster qui montre que la norme sert de guide à la pratique, elle a potentiellement une fonction d’encadrement et de régulation de l’action. 8. Je pense que l’Organisation des Nations Unies a pour vocation d’être une grande communauté humaine dans laquelle le non-respect des normes doit être compris comme une négation de l’humanité. 9. C’est alors qu’il faut se demander comment le Rwanda qui est membre de l’ONU depuis 1962 viole –t-il systématiquement la charte des Nations Unies par son agression continue de la RDC sans qu’il ait des sanctions des autres membres de cette grande Communauté humaine ? 10. Où sont passées les Organisations Internationales de défense des droits humains ? l’agression rwandaise s’accompagne de violations massives des droits de l’homme : les femmes sont violées, les enfants sont enrôlés de force dans les groupes armés, les enfants, femmes et les hommes meurent de faim, des maladies, des balles, de désespoir. Pas plus tard que hier nous avons appris comment les rebelles du M 23 ont pillé les cantines scolaires dans 6 écoles de Rutshuru notamment à Kiwandja. 11. , Une autre question qui traverse mon esprit est celle de savoir pourquoi le Rwanda excelle –t-il dans l’agression de la RDC et des violations des droits de l’homme ? La réponse à cette question est que les violations des normes non punies rendent leurs auteurs très zélés. 12. Une autre réponse à cette même question est donnée par Adolphe Muzito qui préconise ceci, à sa 3ème recommandation parue au quotidien Prospérité n°5949 du 31 octobre 2022, « Ne négocier ni avec le Rwanda, encore moins avec le M23, mais avec leurs maîtres ». 13. Cette recommandation me fait penser à un soutien que bénéficie le Rwanda de ses maîtres dans son agression de la République démocratique du Congo. Le silence de ce qu’on appelle « Communauté internationale »  face  à  cette tragédie semble appuyer cette thèse. 14. Evidemment, je me suis forgé cette ferme conviction du soutien du Rwanda par les maîtres du monde. Je ne pensais pas que l’on pouvait encore retrouver Rwanda via le M23 avec les effets militaires rwandais sur le sol congolais. après la communication du Président de la République démocratique du Congo à la 77ème session ordinaire de l’Assemblée générale des Nations Unies 15. Dans sa communication ci-haut citée, le Président de la RDC a, tout en rappelant certains objectifs de l’ONU, dénoncé l’implication du Rwanda dans l’insécurité qui a mis en péril la paix et la jouissance des droits de l’Homme à l’Est de la RDC. 16. A cette même occasion, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a réitéré la demande du gouvernement congolais adressée au Président du Conseil de sécurité de distribuer officiellement aux membres du Conseil de Sécurité le rapport des Experts de l’ONU sur la situation sécuritaire à l’Est de la RDC et de le faire examiner par ce dernier afin d’en tirer toutes les conséquences. 17. Tshisekedi Tshilombo prévenait sur le fait que le non examen en présentiel de ce rapport était, d’un côté, encourager le Rwanda à continuer son entreprise inhumaine en RDC et, de l’autre, confirmer la suspicion des congolais sur la partialité de l’ONU ainsi que la complicité de certains de ses membres dans cette entreprise inhumaine et hanteuse. 18. Cette prévention renvoie à l’existence même de la Charte de l’ONU. En effet, conclue en 1945, j’imagine que la plupart des initiateurs de la Charte de l’ONU ne sont plus en vie. Même s’ils sont encore en vie, ils ne sont plus actifs dans les organes décisionnels de l’ONU. 19. Ainsi par respect et honneur aux initiateurs de la Charte de l’Organisation des Nations Unies, les successeurs dev raient constamment respecter l’esprit et la lettre d’humanité de cette charte afin de réaliser les missions pour lesquelles l’ONU a été créée. 20. A dire vrai, les initiateurs de la Charte de l’ONU ont légué la responsabilité de respecter et faire respecter l’esprit et la lettre d’humanité de la Charte à leurs successeurs. C’est ce qu’ils ont écrit dans le préambule de cette Charte en ces termes : « Nous, peuples des Nations Unies, résolus à préserver les générations futures du fléau de la guerre qui deux fois en l’espace d’une vie humaine a infligé à l’humanité d’indicibles souffrances ». 21. Hélas, ce sont ces indicibles souffrances que le Rwanda impose aux congolais au nom de son hégémonie et ce, au vu et au su de l’ONU. Les propos tels que « l’ONU exhorte les groupes armés à cesser immédiatement les hostilités » n’ont qu’une valeur déclarative. Sans force coercitive ni punitive, les groupes armés, qui sont prédateurs des ressources naturelles de la RDC qu’ils pillent durant des décennies avec l’accord et la bénédiction du Rwanda et ses maîtres, ne peuvent pas quitter le sol congolais. 22. Dans une déclaration publiée par le quotidien Prospérité du 28 octobre 2022, le Président du Mouvement de Rév eil de la Jeunesse Congolaise, Me Mbaya Ntita Jhon, précise que les propos du Secrétaire Général de l’ONU selon lesquels les rebelles du M23 sont mieux équipés en armes que les forces onusiennes en RDC sont un aveu d’échec et un abandon de la RDC par l’ONU. 23. La déclaration de cet acteur politique sur l’aveu d’échec du Secrétaire Général de l’ONU et l’abandon de la RDC par l’ONU peut dans une certaine mesure confirmer la these de suspicion des congolais sur la partialité de l’ONU et la complicité de certains de ses membres dans l’entreprise inhumaine rwandaise en RDC. Comment un groupe d’individus terroristes du M23 soutenu par un petit pays peut-il être plus fort qu’une organisation internationale de plus ou moins 193 pays ? C’est ici que l’impartialité de l’ONU est mise à l’épreuve par rwandaise. 24. L’agression rwandaise empêche les congolais qui habitent l’Est de la RDC à disposer librement de leurs richesses et de leurs ressources naturelles conformément à l’article 1er point 2 du Pacte International relatif aux Droits Civils et Politiques. Cette agression est symptomatique d’une idéologie calfeutrée du cannibalisme et qui viole les normes internationales. Pourtant, ce sont ces normes à la base de la rationalisation et humanité des actes des hommes. 25. Dorénavant aucune organisation d’hommes épris d’humanité ne peut ni collaborer ni soutenir le Rwanda dans son entreprise inhumaine. Et, les congolaises et congolais en ont largement pris conscience. Ils connaissent le jeu et ses joueurs. J’ai fait ma part. Si vous êtes intéressés par cette lettre sociale congolaise, rejoignez la coupe pleine au numéro + 243 994 994 872  et    à  l’e-mail Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour la suite. Fait à Kinshasa, le 17 novembre 202

«Qui est Joseph Kasavubu ? Comment est-il devenu un homme politique ? Quel rôle a-t-il joué dans l’histoire du Congo et de l’Afrique ? Est-il le père de l’indépendance congolaise ? Comment est-il devenu chef de l’Etat ? Est-il un héros ou un félon ? Est-il étranger à l’assassinat de Lumumba ? Qu’est-ce que le Congo lui doit-il ? … ». Cette série des questionnements pertinents est couchée sur la quatrième de couverture du chef-d’œuvre littéraire « Kasavubu le Vendu » écrit par un libre-penseur, chercheur émérite et romancier, le maître incontesté de l’histoire du Congo et l’un des meilleurs connaisseurs du monde noir. Il s’agit de Pasu Lundula qui a estimé que le mythe Kasavubu, le tout premier président du Congo, a trop duré.

Dans la préface de ce livre passionnant, Pasu Lundula affirme que Joseph Kasavubu n’a pas suscité une abondante littérature. Avant l’apparition de «Kasavubu le Vendu », seulement cinq ouvrages ont été consacrés à ce personnage dont l’un écrit par sa fille, en l’occurrence Justine M’poyo Kasavubu. Alors que les Congolais, dans leur immense majorité, ignorent quasiment tout de Kasavubu, poursuit l’auteur, on a entretenu, des décennies durant, l’image d’un Kasavubu probe et sage.

Toujours dans la préface, Pasu Lundula lâche cette vérité, véritable bombe : «L’histoire du Congo, qu’on enseigne aux Congolais, est une histoire que les impérialistes et leurs supplétifs congolais, dont Isidore Ndaywel, ont tripatouillée.  A dessein. C’est ainsi que 95% des Congolais, quel que soit leur cursus scolaire, ne connaissent pas l’histoire du Congo, qui est leur propre histoire. Un grand mal ». Tout le programme scolaire est donc à revoir. Le maître a parlé.

Selon l’auteur, Joseph Kasavubu est, sans conteste, une des figures notables de l’histoire du Congo. Cependant, il fustige sa vision tribale viscérale qui sous-tendit toute sa politique et ses compromissions honteuses avec les ennemis jurés de l’homme noir. Par devoir de Vérité, ce révolutionnaire noir déclare que le livre « Kasavubu le Vendu » est un document irremplaçable qui bouche une cavité géante. Sans langue de bois, il poursuit : « Même si on publiera, à l’avenir, d’autres ouvrages sur Kasavubu, aucun, je le jure, ne détrônera cette biographie magistrale qui dynamite tout ce qu’on a écrit sur ce lugubre personnage. Le vrai Kasavubu, le voici. Un kasavubiste qui reste kasavubiste, après lecture de ce bouquin, est un sot ». La suite s’annonce donc chaude.

Parlant de ses origines, l’auteur rappelle que Kasavubu était Kongo à l’instar de Simon Kimbangu, Kimpa Vita, Ne Muanda Nsemi et autres. Dans tout le Congo, le peuple kongo est le seul qui a produit plus de mystiques. Et le tout premier président du Congo était yombe. Pasu Lundula reprend, à la page 29, l’extrait d’un ouvrage de Jacques Marrès et Pierre De Vos qui, décrivant Kasavubu, affirment sans ambages : « C’est un homme de petite taille, d’aspect timide, portant lunette et dont un ancêtre a été un des  ces Chinois venus construire le rail et qui périrent comme des mouches ».

Pour la petite histoire, l’année de naissance exacte Kasavubu n’est pas connue (1913, 1915, 1917).

De 1929 à 1936, il fait le petit séminaire à Mbata Kiela. Ensuite, il rejoint le Grand séminaire de Kabwe au Kasaï où il est renvoyé au bout de trois ans. Rêve brisé. Car, le jeune homme avait le réel désir de porter la soutane. Très affecté par cette injustice, Kasavubu regagne son Mayumbe natal et se lance dans la profession d’enseignant à la mission de Kangu. Le 10 octobre 1941 il convole en justes noces avec Hortense Ngoma Masunda. De leur union naquirent neuf enfants, des garçons et des filles.

Par la suite, Kasavubu preste à l’Office de Transport Congolais (OTRACO), à Boma. En quête d’une vie meilleure, il débarque à Kinshasa un certain 12 juin 1942. Il intègre l’administration publique. Le 21 mars 1954, Kasavubu devient président général de l’ABAKO, l’Association des Bakongo créée quatre plus tôt par Edmond Nzeza Landu avec l’aide du jésuite Van Wing.

Ce jeune insufflera un sang neuf à ce qui deviendra une puissante mutuelle solidement structurée. Sous sa houlette, l’ABAKO réclame, non  pas l’indépendance, mais l’émancipation. Avec un Contre-Manifeste, Kasavubu transforma l’ABAKO, l’association tribale devenue le tout premier parti politique congolais. Ainsi débuta sa carrière politique. La suite de l’histoire est à découvrir dans cet ouvrage de 335 pages paru aux éditions Pasu en 2022.

Dans le chapitre consacré à la mort de Lumumba, un « génie politique », Pasu Lundula affirme que ce n’était pas uniquement une affaire des puissances occidentales dont les Etats-Unis et la Belgique, mais aussi un règlement de comptes des hommes politiciens dont certains lui vouaient une haine vorace pour leur avoir porté ombrage par ses qualités d’organisateur infatigable, de tribun exceptionnel, … Ayant décidé de faire du Congo « le centre de rayonnement de l’Afrique tout entière », Lumumba a fait peur. Il a gâché le sommeil des puissants de ce monde par sa « tête hirsute ». Sa tête fut mise à prix.

A la page 196, l’auteur du livre « Kasavubu le Vendu » écrit que si l’Occident a réussi dans son entreprise criminelle contre Lumumba, c’est parce qu’il a trouvé, sur place au Congo, une tourbe des pourris, dont Kasavubu, dont il s’est servi comme escabeau, pour déglinguer le destin du Congo. Dans ses Mémoires, le Belge Gaston Eyskens le confesse en ces termes : « Le 18 août 1960, je chargeai Jef Van Bilsen d’une mission secrète auprès du président Kasavubu dont il était le conseiller juridique. Je lui fis comprendre que Kasavubu devait mettre Lumumba à la porte. Lumumba était tombé en disgrâce à mes yeux à cause de ses attaques scandaleuses contre notre pays. Kasavubu avait fait ce que je lui avais demandé indirectement ». Et Pasu Lundula de poursuivre : « C’est le même 18 août 1960, curieusement, que le président américain, Dwight Eisenhower, signa la mort de Lumumba parce qu’incorruptible. Il était indomptable parce qu’on ne pouvait pas l’acheter. Selon le rapport que la CIA remit au président Eisenhower, Lumumba, pour l’Occident, était plus dangereux que Castro ».

Joseph Kasavubu est-il le Père de l’indépendance du Congo ? La réponse : « Noooooooooooooooooon ».

L’auteur évoque quatre raisons de ce non strident. Kasavubu a connu une fin pitoyable. Il est mort le 24 mars 1969 à Boma dans l’indifférence générale. Mobutu, qui effectuait une visite en Allemagne fédérale, n’a pas daigné rentrer au pays pour s’incliner devant sa dépouille. Ce personnage a disparu sans laisser ses Mémoires. Paix à son âme !

James Mpunga Yende

ondiale vécue depuis le début de l’époque médiévale notamment avec l’instauration des régimes de domination des impérialistes, a réussi à imposer une sorte de renversement des valeurs républicaines, à travers des croyances telles qu’il fallait plus aimer et servir l’empereur que l’empire. Cette tendance qui semblait connaître un frein à l’époque contemporaine avec la survenance du mouvement des révolutionnaires politiques, semble refaire surface aujourd’hui (au 21ème siècle), et ce, de façon plus classique et élaborée. De nos jours, la prévalence des intérêts privés sur l’intérêt général connaît un essor spectaculaire en République Démocratique du Congo. Cela a prov oqué un déséquilibre moral flagrant dans notre société, aux conséquences difficiles à maîtriser. C’est notamment *la prévalence du fanatisme sur le patriotisme.* Dans sa théorie «micropolitique du droit» parue en 2005, abordant le chapitre des intérêts publics face aux intérêts priv és, *Pierre MOOR*enseigne que l’Etat avec toutes ses autorités, tous ses animateurs, et dans toutes ses activités, n’a pas d’intérêt propre. Autrement, tous ceux qui gèrent l’Etat ou qui le représentent à quelque niveau que ce soit, devraient éviter de faire des récupérations politiques relevant des actes qu’ils posent avec les moyens de l’Etat dans le cadre de l’exercice de leurs fonctions, simplement dans le but de s’attirer plus des fanatiques et de renforcer leur électorat. Ainsi par exemple, un ministre qui jette un pont dans un village, un maire de la ville qui assainit les artères, un gouverneur qui réhabilite les routes, un directeur général d’une régie financière qui réalise des recettes au-delà des assignations, ne sont pas autorisés de s’attribuer la paternité de leurs actions ni de s’attendre forcément aux éloges du peuple. Voici, qui est à l’origine du fanatisme outré, qui réclame de plus en plus de prendre la place du *patriotisme.*  Ne faut-il pas que le congolais comprenne et vive la différence entre patriotisme et fanatisme ? Si, le peuple congolais a l’obligation constitutionnelle sacrée d’aimer et de défendre son pays, avant d’aimer et de défendre son parti ou son leader politique. L’amour, le dévouement et l’attachement excessif à sa patrie est une valeur morale et républicaine. Tandis que l’amour, le dévouement et l’attachement excessif à son parti ou à son leader, plus fort qu’à sa patrie, est une antivaleur à combattre.  *TENEZ:*  Le patriote recherche le bienêtre de son pays par le sacrifice et le dévouement, le fanatique recherche son bienêtre personnel au moyen de la ruse, des flatteries, et parfois de la violence; Le fanatique soutient la méchanceté, le patriote conseille le méchant ; Le fanatique se bat pour que seul son leader gagne, le patriote se bat pour que la RDC gagne ; Le patriote exige que la guerre cesse à l’Est de la RDC, le fanatique exige que les élections soient tenues dans le délai strict; Le patriote soutient le Chef de l’Etat, son gouvernement et les FARDC pour qu’aucun centimètre du territoire national ne soit occupé par l’ennemi, le fanatique reste muet et sans position, son seul souhait étant de v oir l’ennemi à l’œuvre au pays, pour que son leader obtienne un discours électoral; Le fanatique chante pour son leader, le patriote chante pour son pays; Le fanatique couvre les antivaleurs de son leader, le patriote dénonce ces antivaleurs pour que justice soit rendue; Le fanatique applaudit son chef même lorsqu’il a dérapé, le patriote rappelle les règles d’éthique et déontologie à son chef, avec respect et courtoise ; Le patriote est disposé à défendre la nation au prix de sa vie, le fanatique est prêt à vendre son pays au prix de quelques billets verts; Le patriote défend et encourage le Chef de l’Etat pour qu’il réussisse afin que tout le peuple soit dans la joie, le fanatique critique et fait la mauvaise publicité du Chef de l’Etat, afin que son leader ait une raison de le remplacer à la tête du pays ; Le patriote se réjouit chaque fois que le Chef de l’Etat prend la bonne décision pour son peuple, ceci amène paradoxalement le fanatique à s’irriter et à verser dans l’aigreur et la dépression; Le fanatique voit le blanc en lieu et place du noir, le patriote distingue nettement les deux couleurs; Le fanatique est souvent  attiré   par  le  contenant  (les apparences), le patriote s’intéresse au contenu (aux détails et à la profondeur); Le fanatique a besoin de compter le nombre des morts et des blessés dans une manifestation publique, le patriote a besoin de faire passer le message aux décideurs pour exiger le changement d’une situation. Les fanatiques, on les compte nombreux parmi les militants des partis politiques. Ils existent dans les hémicycles de deux chambres du parlement et dans les cabinets politiques. Ils sont nombreux dans les espaces culturels et sportifs (théâtre, musique, foot,...). Ils ne manquent pas parmi les élèves, les étudiants et les professeurs des universités. Les a-t-on fabriqués nombreux parmi les fonctionnaires publics. Aujourd’hui le régime du fanatisme mine dangereusement les églises, la justice et les services de sécurité du pays. A l’époque des Apôtres du Christ, le vent du fanatisme avait divisé les disciples corinthiens, les uns se réclamant être de Paul, les autres d’Apollos. Indigné par cette inconduite, l’apôtre Paul les qualifia tous des charnels. C’est dans le souci d’entretenir, à leur profit, le sentiment du fanatisme inutile dans le rang de leurs adeptes, que certains gouvernants congolais ont dérogé au principe de la continuité de l’État, refusant souvent d’achever l’œuvre de leurs prédécesseurs ayant coûté la fortune au trésor public, simplement parce qu’ils veulent échapper aux critiques acerbes de leurs opposants politiques. Ce comportement doit absolument cesser dans le rang de ceux qui sont appelés hommes d’Etat. Par ailleurs, les patriotes existent rarement dans tous les milieux précités. Cependant, ils constituent une minorité exposée à la moquerie, à la jalousie et à l’injustice des fanatiques. Quoi qu’il en soit, le régime du fanatisme s’opposera indéfiniment au régime du patriotisme. La guerre entre les deux régimes a été déclarée depuis les temps immémoriaux. Je recommande à mes compatriotes congolais, ayant reçu, dans le présent article, suffisamment de lumière et de discernement pour distinguer le patriotisme du fanatisme, de s’exercer farouchement pour que triomphe, au nom de l’intérêt général, le régime du patriotisme.  J’ai dit! Kinshasa, le 28 Octobre 2022. Me Jean Bosco Badibanga Ngindu Avocat Congolaischercheur Indép

C’est le tour de l’Eglise de Jésus-Christ sur la Terre par son envoyé Spécial Son Eminence Simon Kimbangu à Kinshasa d’opter pour le partenariat avec l’Etat congolais dans la gestion des établissements scolaires et signer la convention de gestion des écoles.  Ce, après deux premières vagues de signatures de la nouvelle Convention scolaire par les confessions religieuses, devant le ministre de l’EPST, Tony Mwaba Kazadi, le jeudi 17 novembre 2022, au Centre d’accueil Kimbanguiste dans la commune de Kasa-Vubu à Kinshasa.

Simon Kimbangu Kiangani a fait le déplacement de Nkamba, Nouvelle Jérusalem dans la province du Kongo Central, pour la deuxième étape de la signature de cette Convention avec l’Etat congolais. « La circonstance qui nous réunit aujourd’hui est glorieuse pour l’enseignement kimbanguiste. La signature de la présente Convention, permettra aux écoles conventionnées Kimbanguistes d’être alignées conformément à la loi-cadre de l’enseignement national du 11 février 2014 (…) Je profite de cette occasion pour présenter les prouesses réalisées dans la construction des écoles en dépit des difficultés rencontrées : ‘’Malgré les difficultés, les kimbanguistes se battent tant bien que mal dans la construction des écoles, universités et instituts supérieurs par des contributions financières volontaires des chrétiens et sympathisants kimbanguistes, communément appelées ‘’Nsisani’’, non pas pour l’avenir de seuls enfants kimbanguistes, mais aussi pour la formation des futurs cadres congolais’’ », a précisé madame Annie Kimpanga.

Pour elle, le réseau d’enseignement Kimbanguiste est le premier à avoir soutenu la gratuité de l’enseignement primaire sans tergiversations et compte en son sein 118 écoles maternelles, 2826 écoles primaires, 1826 écoles secondaires et de nombreux établissements supérieurs et universitaires. Elle a également rappelé la persécution endurée par les élèves kimbanguistes qui ont été chassés dans les écoles catholiques et protestantes. Ce qui va conduire papa Diangenda Kuntima à créer le réseau scolaire kimbanguiste, le 04 janvier 1960.

Madame la directrice de cabinet adjoint du Chef spirituel et Représentant légal, Annie Kimbangu, a rappelé l’attachement de Papa Simon Kimbangu à l’éducation et lorsqu’il avait arrêté par les autorités belges et poursuivi par les enfants au village Mbanza Nsanda, il leur demanda de rentrer aux études.

Enfin, elle a sollicité l’appui du ministre de l’EPST pour faire face aux difficultés de ce réseau qui ont été couchées dans le cahier des charges qui lui a été remis. Pour sa part, le patron de l’EPST a expliqué les circonstances qui ont concouru à la révision de la Convention du 26 février 1977, devenue obsolète, inadaptée et anachronique dans un environnement qui a connu  beaucoup de réformes dont la gratuité de l’enseignement primaire consacrée dans la Constitution et le foisonnement des confessions religieuses. Ce qui justifie sa révision dans ce secteur qui a été abandonné par l’Etat et devenu marchand au point d’y installer les antivaleurs qui l’ont descendu au 22ème niveau de profondeur.

C’est pourquoi, a-t-il poursuivi, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, a donné des instructions claires sur la mission assignée au Gouvernement à travers le ministère de l’EPST, consistant au redressement du sous-secteur de l’enseignement par la lutte contre les antivaleurs ;  la pérennisation et la consolidation de la gratuité de l’enseignement primaire.

Pour cela, a fait observer Tony Mwaba, il fallait réaménager le cadre. C’est-à-dire, revoir l’administration et la gestion scolaires qui se déclinent à deux niveaux la gestion directe et indirecte assurée par les confessions religieuses était régi par la convention de 1977 qui n’était pas inclusive, mais plutôt anachronique, inadaptée au nouvel environnement.

Le n°1 de l’EPST a, enfin, remercié et félicité la contribution des collaborateurs du Chef spirituel de l’Eglise kimbanguiste aux discussions de la révision de cette convention qui ont été très constructives. Il a également remercié le réseau scolaire kimbanguiste qui n’a ménagé aucun effort pour appliquer la gratuité.

Myriam Makuebo

*Le Ministre des affaires sociales, des actions humanitaires et de la solidarité nationale, Modeste Mutinga, et le Coordonnateur humanitaire, Bruno Lemarquis, accompagnés de membres de l'équipe humanitaire pays, ont achevé une mission conjointe dans le territoire de Nyiragongo, dans la province du Nord-Kivu, visant à s'enquérir des conséquences humanitaires depuis la reprise des affrontements le 20 octobre entre l'Armée congolaise (FARDC) et le groupe armé M23 et à soutenir et amplifier les opérations d'aide d'urgence en cours.

 En discutant avec les personnes déplacées et les familles d'accueil de Kanyaruchinya, localité située à 10 kms au nord de Goma, ainsi qu'avec les acteurs locaux et les autorités provinciales, la mission confirme des besoins humanitaires très importants. Des milliers de familles ont besoin, entre autres, d'abris, de protection, d'articles ménagers, d'aide alimentaire, de soins de santé, d'eau potable et d'infrastructures d'hygiène. Les familles d'accueil ont aussi besoin d'être soutenues.

 Les acteurs humanitaires estiment qu'environ 280 000 personnes sont déplacées depuis les affrontements en mars dernier, parmi lesquelles plus de 128 000 sont installées dans le territoire de Nyiragongo. La majorité de ces personnes déplacées occupent des écoles, des hôpitaux, des églises et autres sites improvisés, tandis que des milliers d'autres vivent au sein de familles d'accueil. Plus de 7 000 personnes ont trouvé refuge en Ouganda. "Le quotidien des personnes déplacées est très difficile malgré la réponse en cours par le Gouvernement congolais et les partenaires humanitaires. Des familles continuent d'affluer dans les environs de Goma.

 Tandis que le Gouvernement est engagé à résoudre cette crise, l'aide humanitaire demeure cruciale pour la survie des personnes, dont des milliers d'enfants. Au-delà de l'aide humanitaire, il est urgent de trouver une solution à cette crise " a déclaré le Ministre Mutinga. " Nous avons convenu à l'issue d'une rencontre avec les autorités provinciales de la mise à disposition immédiate de site approprié pour l'accueil temporaire des personnes déplacées qui continuent d'affluer ", a rajouté le Ministre Mutinga. Dans ce contexte difficile où l'accès à l'ensemble des populations affectées demeure un défi majeur, les acteurs humanitaires apportent de l'aide dans toutes les zones accessibles et travaillent à atteindre le plus grand nombre de personnes.

Au cours des trois dernières semaines, des milliers de familles ont reçu de l'aide alimentaire et de l'eau potable ; des centres de santé ont été approvisionnés en médicaments ; des enfants séparés de leurs familles ont reçu de l'assistance. "Nous continuerons à apporter de l'aide en restant fidèles aux principes humanitaires d'humanité, de neutralité, d'impartialité et d'indépendance qui guident notre action. Les acteurs humanitaires ont besoin d'un accès sans entrave pour pouvoir accéder aux populations affectées. Il est capital que tous les acteurs concernés respectent leurs obligations en vertu du droit international humanitaire.

 Cette crise se rajoutant à une situation humanitaire déjà très complexe et dégradée dans plusieurs provinces du pays, notamment à l'Est, les acteurs humanitaires doivent pouvoir disposer des moyens et ressources nécessaires pour faire face à ces multiples besoins et défis. J'appelle la communauté internationale à apporter d'urgence l'appui nécessaire pour porter assistance aux victimes des conflits, sachant que la meilleure réponse aux besoins humanitaires est le retour à la paix ", a souligné M. Bruno Lemarquis,

*L'église Fraternité Évangélique de Pentecôte en Afrique et au Congo en sigle FEPACO NZAMBE MALAMU vient de célébrer à ce jour, les 50 ans d'âge de son représentant légal et Président des églises évoluant sous le label FEPA dans le monde entier, l'Evangéliste international Erego Aidini Abala. Cette cérémonie des festivités a eu lieu dans un beau cadre hôtelier de la place, la salle Artomie, dans la commune de la Gombe, dont on pouvait remarquer la présence de certaines autorités politico[1]administratives, y compris certaines personnalités religieuses.

Pour rappel, EREGO AIDINI est le quatrième enfant de l'ancien Apôtre et père des églises du réveil au Congo, Mzee AIDINI ABALA Alexandre, Né un certain le 22 octobre 1972 à Kinshasa comme avait précisé sa sœur aînée Night AIDINI, mais suite à l'indisponibilité due à la surcharge du calendrier du représentant légal. Voilà pourquoi, la fête avait été reportée à ce jour.

 EREGO AIDINI est le quatrième représentant de l'église FEPACO après la mort de sa mère AMVIKO EWADA Hélène d'heureuse mémoire. Les autorités, éminents pasteurs, fidèles de l'église, membres de sa famille biologique, sa belle famille, amis et connaissances tous ont fait le tour de rôle de remise des différents cadeaux, Pour le comité directeur de l'église FEPACO, ils ont remis un véhicule de marque Toyota tout neuf, signe de reconnaissance à celui qui est venu encore propulser l'église FEPACO par sa vision en l'évangélisation son cheval de bataille et le développement social de l'église, beaucoup plus sa stricte observation et respect de la doctrine de l'église basée sur la parole et nos des hérésies qui a plus de l'ampleur dans beaucoup d'églises actuellement, depuis que M. EREGO AIDINI est à la tête de l'église, La Fondation celle de son épouse et Vive le jubilé d'Or Fepaco Nzambe Malamu : Erego Aidini Abala a soufflé sur sa cinquantième bougie ! Qui porte aussi son nom Harmonie BAYENGA EREGO avait ému son vœu de voir que les 50 ans d'âge, c'est le jubilé d'or.

 Et c'est la moitié d'un siècle, de 25 ans à 50 ans c'est l'âge du travail et de la récolte, étant aussi le Vice-président de cette structure non lucrative souhaitant son accompagnement spirituel et morale pour sa croissance. Depuis que EREGO AIDINI est aux commandes, l'église a acquis une nouvelle concession permettant à l'élargissement du temple de la dite direction générale sise sur 79, avenue Tshuapa dans la commune de Kinshasa, la récupération des différentes concessions spoliées ; à Bibwa, dans la commune de la N'sele et Macampagne, dans la commune de Ngaliema et partout, en RDC, la construction de plusieurs nouveaux temples sur toute l'étendue de la pays, la création d'une chaîne de télévision FEPACO TV émettant sur câbles et la TNT hormis celle de la radio RTF. Sur le plan évangélique, avec plusieurs campagnes d'évangélisation de guérison et miracles sanctionnés par la conversion et le baptême de plusieurs personnes, l'église prend une autre allure pour consolider ses assises et assurer sa stabilité.

Jimtex Bambi/CP

 La synergie de la société civile et les confessions religieuses ont tenu leur marche le 19 novembre 2022 pour soutenir le gouvernement, les FARDC et dénoncer le silence de la communauté internationale face à l'agression dont est victime la République démocratique du Congo de la part du Rwanda.  A travers le pays, des millions des congolais ont répondu présent à l’appel lancé par le pasteur Dodo Kamba, représentant légal des églises de Réveil du Congo (ERC) et Jonas Tshiombela, coordonnateur de la Nouvelle Société civile du Congo. Du palais du peuple, en passant par l’avenue des huileries, l’on pouvait apercevoir des religieux et des membres des partis politiques battre le macadam pour faire passer un message important et mobilisateur pour la survie de l’intégrité territoriale de la RDC.  

Préoccupés au plus haut point par le drame humain avec plus de 6 millions des morts occasionnés par l’insécurité qui sévit depuis près d’un quart de siècle dans la partie Est de la République Démocratique du Congo, alarmés par l’inquiétante recrudescence des violences qu’entrainent les affrontements à la suite de l’occupation des localités congolaises par le mouvement rebelle du M23, les Chefs des Confessions religieuses, membres de la Plateforme des Confessions religieuses de la RDC, s’étaient réunis du mercredi 9 au jeudi 10 novembre 2022 au siège de la Plateforme, pour analyser froidement la situation sécuritaire du pays et l’appel à l’unité nationale lancé par le Président de la République face à l’agression rwandaise sous le nébuleux M23.

Les Chefs des Confessions religieuses exhortent les vaillants militaires au front à redoubler d’effort pour la reprise totale de l’intégrité du territoire national. Ils  encouragent tout processus tendant à un règlement pacifique des différends entre les Etats. Cependant, ils soulignent que l’approche diplomatique de règlement des conflits ne peut en aucun cas servir d’alibi pour porter préjudice aux intérêts fondamentaux de la Nation. A ce titre, ils désapprouvent toute tendance visant à imposer au Gouvernement congolais une voie à suivre ;

Ils désapprouvent également tout accord susceptible de compromettre les intérêts et la souveraineté de notre pays.

Les Chefs des Confessions religieuses saluent la loi de programmation militaire et exhortent le Gouvernement à doter les FARDC des moyens militaires nécessaires pour leur montée en puissance, avec un personnel militaire suffisamment motivé et équipé. En revanche, ils demandent qu’une prise en charge conséquente soit assurée aux militaires blessés de guerre.

A noter que le gouvernement provincial du Lualaba, les députés provinciaux, les partis politiques membres de l’Union sacrée de la nation et les populations avaient marché le même samedi 19 novembre dans la capitale régionale Kolwezi pour dénoncer l’agression de la République démocratique du Congo par le Rwanda.    La même marche a été organisée aussi à Lubumbashi vendredi par le Gouverneur Kyabula Katwe.

MB

Curieux, insolite, étrange, surprenant, bizarre : à chacun de choisir le qualificatif qui lui convient. 

Constatons seulement que c'est au moment où les Congolais décident d'en finir avec la perfidie de Kigali au travers de son fameux M23 qu'un américain, une belge et une française décident de faire parler d'eux. 

Leurs Etats respectifs ont une histoire d'abord liée entre eux, ensuite liée avec la RDC depuis Berlin 1885. 

Au cours de ces 30 dernières années, ces trois occidentaux ont des postures, font des déclarations, commettent, pardon posent des actes qui ont fait très mal au Congo-Zaïre, simplement en s'instituant zaïrologues ou  congologues. 

Ils influent sur les décisions prises par leurs pays, si bien que le Congo ne s'en sort pas mieux. 

Au contraire.

Le 9 novembre 2022, dans un tweet, l'américain Herman Cohen fait cette annonce : «Dans l’Est de la RDC, les rebelles du M-23 seront bientôt vaincus (...) il est temps pour eux soit d’accepter l’amnistie gouvernementale, soit de s’exiler dans les pays voisins qui les parrainent». 

Le 27 septembre dernier, il disait déjà : « (…) Je ne sais pas pourquoi les autres ne les condamnent pas (…) Il faut condamner le Rwanda, il faut condamner l’Ouganda aussi parce qu’ils sont tous les deux en train d’armer les milices à mon avis».

Sous-secrétaire d'Etat chargé des Affaires africaines entre 1989 et 1993, très proche du maréchal Mobutu, Herman Cohen caresse aujourd'hui la RDC dans le sens du poil comme jamais il ne l'a fait depuis 1997. 

Préconisant la solution armée pour en finir avec ce mouvement terroriste, il conseille les Fardc de « _faire la guerre contre ceux qui soutiennent les milices_ » et considère qu’« _Il faut que l’armée congolaise aille là-bas et fasse la guerre contre ceux qui ont envahi, ceux qui soutiennent les milices congolaises. C’est l’armée congolaise qui doit faire le travail contre les Congolais qui font le terrorisme avec l’aide des pays extérieurs...». 

 Colette Braeckman se rappelle au bon souvenir des Congolais le 2 novembre dernier avec l'éditorial «Le Congo n'a d'autre ami que lui-même*» par dans le quotidien belge Le Soir. 

Cet extrait mérite méditation : «En réalité, le seul allié du Congo, c'est sa population elle-même. Elle demeure attachée à l'intégrité territoriale, farouchement hostile à la balkanisation, toujours désireuse de participer à des élections démocratiques, de jouir d'une liberté d'information et d'expression exceptionnelle. Cette population est jeune, dynamique et résiliente, patriote aussi. Elle croit toujours (religieusement) que demain sera mieux qu'aujourd'hui. Au lieu de courir les capitales étrangères, de quémander des soutiens ambigus et de dilapider les ressources, les dirigeants congolais auraient intérêt, de toute urgence, à miser sur cette population, à la faire bénéficier des richesses du pays et à l'aider à défendre sa souveraineté_».

Pareille invite de Dame Colette a de quoi réveiller plutôt Mobutu et  Laurent-Désiré Kabila (ses bêtes  noires) que Kasa-Vubu et Lumumba.

Et Sonia Rolley, dans tout ça ? Évidemment, elle n'est pas en reste. « C’est la première fois en 20 ans de carrière que je me fais formellement expulser. Je reste abasourdie de l'être aujourd'hui au Congo de cette manière après toutes ces années de reportages, d'enquêtes», a-t-elle écrit sur Twitter.

Ce qui surprend dans son expulsion pour des raisons administratives, c'est la colère des ONGs ravivée par le parti pris de la Monusco, tout au moins de son Bureau en charge des Droits de l'homme. 

Si pour Colette Braeckman et Sonia Rolley, les motivations peuvent relever de la profession (on sait qu'elle mène tout), pour Herman Cohen, on ne se tromperait pas en évoquant...Inga ! 

Oui, le barrage d'Inga, ce «broyeur silencieux des chefs d'Etat en RDC», plus fort que Gécamines-Miba réunies. 

Car un barrage, avec son énergie propre, ne meurt que si l'eau disparaît. Et personne de sensé ne voit "mourir" le fleuve Congo et ses affluents. 

Que ceux qui ne le savent pas l'apprennent alors : Herman Cohen est lobbyiste d'un consortium international américain constitué autour du barrage d'Inga. 

N'ayant pu sauver de la descente aux enfers son ami Mobutu, il avait eu l'audace de révéler en 2011 l'appartenance du Kivu au Rwanda ! «Dans ma lettre au président Obama, j’ai suggéré que l’on légalise le commerce des minerais au Kivu qu’exploitent les hommes d’affaires rwandais. Le Rwanda a envahi le Kivu en 1998. Pendant six ans, il a mis en place des réseaux pour l’exploitation des minerais, surtout le coltan qui rapporte des milliards de dollars. Je pense que tout le monde trouvera son compte et la RDC percevra des impôts. J’ai proposé que le commerce des minerais soit légalisé. Mais,  j’ai rencontré une farouche opposition de la part des Congolais qui évoquent la question de souveraineté. Souveraineté ? Au Département d’Etat, le Kivu fait partie du Rwanda». 

L'entendre  11 ans après   exhorter les autorités congolaises à faire à la guerre à la fois au Rwanda et à l'Ouganda a pour double conséquence : bloquer le déploiement de la Force régionale, c'est-à-dire le Processus de Nairobi et de Luanda, et reconstituer l'axe Kampala-Kigali à la base de la guerre de l'Afdl en 1997.  

Il y a de fortes probabilités qu'il n'y ait aucun lien de cause à effet avec le réveil soudain du trio « Herman-Braeckman-Rolley ». Cependant, cela n'empêche pas de relever la nécessité pour les Congolais de doubler de prudence et de vigilance. Car, résultat d’une résignation ou d'un sursaut d'orgueil, la coïncidence de leur « réveil » ne peut pas ne pas susciter le soupçon, le doute…

«Chat échaudé craint à jamais l’eau froide»…  

 Omer Nsongo die Lema/CP

Félicitations  aux  journalistes nouvellement nommés !

Madame SYLVIE ELENGE : DG de la RTNC  

*- Pr José Adolphe VOTO NOMMÉ DGA de la RTNC. 

*- Mbambu Mughole Juliette: DG de la Caisse d'Epargne du Congo "CADECO"

*- Membres du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel et de la Communication "CSAC": 

*- Alain Nkoy Nsasies

*- Chantal Kanyimbo

*- Banza Tiefolo

 *- Bruno Mbolison

*- Oscar Kabamba 

*- Serge Kabongo

*- Dieunit Kanyinda

 *- Mimie Engumba, 

*- Hadou Luyeye Kundomba

Sénégal : le PIB par habitant dépasse de 93 % celui du Rwanda

Avec un PIB par habitant de 1 606 dollars début 2022, le Sénégal, pays du train le plus rapide d’Afrique subsaharienne, affiche désormais un niveau de richesse par habitant près de deux fois supérieur à celui du Rwanda, parfois surnommé le « Singapour africain ». Le dynamisme sénégalais s’accompagne d’une modernisation rapide du pays, qui maîtrise dans le même temps sa dépendance aux aides publiques étrangères au développement, et démontre, par ailleurs, que progrès et démocratie ne sont pas incompatibles.

Selon les dernières données publiées par la banque mondiale, le PIB par habitant du Sénégal s’établissait à 1 606 dollars début 2022, contre seulement 834 dollars pour le Rwanda, qui affiche ainsi un des niveaux les plus faibles du continent, où il se classe à la 38e position. L’écart ne s’est donc guère réduit au cours de la dernière période quinquennale 2017-2021, et a même légèrement augmenté puisque les deux pays affichaient, respectivement, un PIB par habitant de 1 267 dollars et 745 dollars fin 2016.

Le dynamisme sénégalais

 

Le niveau relativement élevé atteint par le Sénégal, par rapport au reste de l’Afrique subsaharienne, résulte du grand dynamisme économique du pays, dont la croissance du PIB s’est établie à 5,1 % en moyenne annuelle sur la période de cinq années 2017-2021, malgré la grave crise économique ayant secoué le monde en 2020. Une année particulièrement difficile, et à l’issue de laquelle le Sénégal avait d’ailleurs fait partie de la minorité de pays africains ayant connu une évolution positive (+1,3 %).

En tenant compte des taux de croissance et du niveau de richesse par habitant déjà atteint (deux éléments nécessaires pour toute comparaison sérieuse, les pays les plus pauvres réalisant plus facilement des taux de croissance élevés), le Sénégal fait ainsi probablement partie des trois pays les plus dynamiques du continent, avec la Côte d’Ivoire et le Kenya. En effet, la Côte d’Ivoire a enregistré une croissance annuelle de 5,9 % en moyenne sur la période 2017-2021, soit la deuxième plus forte progression du continent (derrière l’Éthiopie), alors même qu’elle affichait un PIB par habitant déjà assez élevé, et atteignant 2 579 dollars début 2022 (contre seulement 944 dollars pour l’Éthiopie, un des pays les plus pauvres d’Afrique). Une forte croissance qui lui a d’ailleurs permis de devenir le pays le plus riche de toute l’Afrique de l’Ouest continentale, malgré de modestes richesses naturelles en comparaison avec le Ghana et le Nigeria voisins (qui connaissent actuellement une grave crise économique). De son côté, le Kenya, qui était déjà le pays le plus riche d’Afrique de l’Est (hors très petits pays insulaires et Djibouti), a tout de même observé une évolution annuelle assez robuste de 4,3 %, pour atteindre un PIB par habitant de 2 007 dollars début 2022. Quant au Sénégal, et malgré une richesse très largement supérieure, il est parvenu à avoir un niveau de croissance comparable à celui du Rwanda, qui a enregistré un taux de 5,8 % en moyenne annuelle sur la période 2017-2021. Ce qui ne permit guère à ce dernier de combler son retard par rapport au Sénégal, qui a même légèrement creusé l’écart compte tenu du fait que l’évolution du PIB par habitant, calculé à prix courants, dépend également d’autres facteurs, comme l’évolution du cours de la monnaie nationale et des produits d’exportation.

Les bonnes performances économiques du Sénégal sont elles-mêmes le fruit des nombreuses mesures prises au cours des dernières années, et s’inscrivant en bonne partie dans le cadre du Plan Sénégal émergent (PSE). Débutée en 2014, la mise en œuvre de cette stratégie décennale permit de doubler le taux de croissance annuel moyen du pays, grâce aux réformes accomplies en matière d’amélioration du climat des affaires, à une politique de grands travaux et à une politique active de diversification des sources de revenus, en s’appuyant notamment sur le développement du secteur agricole, des industries agroalimentaires, des industries des matériaux de construction ou encore du secteur du numérique et des nouvelles technologies. A  titre d’exemple, le secteur agricole a connu une forte expansion de la culture du riz, dont la production a presque triplé au cours de la dernière décennie dans un pays où cette céréale est un des piliers de l’alimentation locale, et qui ambitionne d’atteindre prochainement l’auto-suffisance en la matière. La hausse spectaculaire de la production avait d’ailleurs été initiée à la suite des émeutes de « la faim » de 2008, preuve que le Sénégal aurait pu commencer bien plus tôt, comme certains pays arabes et asiatiques avant lui…

Quant aux nouvelles technologies, et grâce à un cadre réglementaire de plus en plus propice à l’investissement, le Sénégal a vu se multiplier les entreprises liées au numérique et à l’internet. Le secteur connaît un tel dynamisme que le pays vient de faire son entrée parmi les dix pays les plus innovants du continent africain, selon le dernier classement international publié par l’Organisation internationale de la propriété intellectuelle (Indice mondial de l’innovation, 2022). Si le Sénégal, classé 99e au niveau mondial et 10e au niveau africain, demeure encore assez largement derrière l’Afrique du Sud (61e place mondiale) et le Maroc (67e), le pays fait désormais presque aussi bien que l’Égypte (89e, et 7e en Afrique), et dépasse des pays comme le Rwanda (respectivement 105e et 11e) et le Nigeria (114e et 15e). De même, le Sénégal dépasse désormais quelques pays d’Amérique centrale, à savoir le Salvador, le Nicaragua, le Guatemala et le Honduras.

Par ailleurs, il est également à noter que le Sénégal continue à s’affirmer comme pôle majeur de la médecine en Afrique. Chose qu’il fut encore possible de constater lors de la signature d’un accord, en juillet 2021, avec des pays et institutions de l’Union européenne, les États-Unis et la Banque mondiale, portant sur la construction d’une usine de production de vaccins destinés au continent (contre le covid-19 et des maladies endémiques).

Une modernisation rapide du pays

 

Les nombreuses avancées en matière de création de richesse sont allées de pair avec une modernisation rapide du pays, où se sont multipliés les grands chantiers d’infrastructure au cours des quelques dernières années : ponts, autoroutes, aéroports, centrales électriques ou encore installations sportives (comme avec la récente inauguration, en février 2022, d’un stade ultra moderne de football de 50 mille places, souvent présenté comme « le plus beau stade d’Afrique »). Quant aux transports publics, le pays s’est dernièrement distingué par la mise en service, en décembre 2021, d’un train express régional pouvant atteindre la vitesse de 160 km/h dans l’agglomération dakaroise, et faisant de lui le train le plus rapide de toute l’Afrique subsaharienne, à égalité avec le Gautrain sud-africain (le TGV marocain étant, pour sa part, le plus rapide de l’ensemble du continent, avec une vitesse de 320 km/h).

Parallèlement à cette politique de grands travaux, le Sénégal a également accompli de grandes réalisations en matière d’amélioration du niveau et de la qualité de vie de la population. Ainsi, et selon les dernières données de la Banque mondiale, le taux d’accès à l’électricité a atteint 70,4 % de la population fin 2020, plaçant ainsi le Sénégal à la septième place des pays d’Afrique subsaharienne, hors minuscules États insulaires (ne pouvant être pris en compte pour de pertinentes comparaisons). Le pays fait ainsi largement mieux que le Rwanda, qui affichait un taux de seulement 46,6 %, soit moins de la moitié de la population et en dessous de la moyenne subsaharienne de 48,4 % (malgré la petite taille du territoire, sept fois et demie moins étendu que le Sénégal). De même, et toujours hors très petits pays insulaires, le Sénégal se classe à la sixième position en Afrique subsaharienne pour ce qui est du pourcentage de la population utilisant internet, avec un taux de 43 % en 2020, contre 27 % pour le Rwanda, qui se situe là aussi en dessous de la moyenne subsaharienne, mais qui est parfois surnommé le « Singapour africain » (le pays étant un important client des agences de communication internationale).

Quant à la mortalité infantile, le Sénégal arrive à la deuxième place, avec un taux de 29 décès pour 1000 naissances vivantes, se classant tout juste derrière l’Afrique du Sud (26) et devant le Rwanda (30), qui arrive en sixième position. Toutefois, si le Rwanda a réalisé d’importantes avancées en matière d’accès aux soins et de santé publique, les inégalités sociales et le taux d'extrême pauvreté y demeurent encore très élevés, avec une importante partie de la population vivant avec moins de 2,15 dollars par jour en parité de pouvoir d’achat (nouveau seuil d’extrême pauvreté retenu par les institutions internationales, depuis la rentrée 2022). Ainsi, et selon les dernières données de la banque mondiale, parfois relativement anciennes mais permettant de se faire une idée approximative, le taux d’extrême pauvreté atteignait non moins de 52 % de la population rwandaise en 2016, contre seulement 9,3 % pour le Sénégal en 2018. Il est d’ailleurs à noter que la réalisation d’études en la matière est assez difficile au Rwanda, qui s’était même distingué en 2005 en obligeant les agents de la Banque mondiale à détruire sur place l’intégralité de leurs études sur la pauvreté dans le pays. Un acte assez inhabituel au niveau international, mais qui n’a pourtant fait l’objet d’aucune protestation officielle de la part de cette grande institution, grâce à l’opposition des États-Unis.

Par ailleurs, il convient de rappeler qu’une partie de la richesse produite par le Rwanda provient de l’exploitation illégale des ressources minières de l’est de la République démocratique du Congo (RDC). S’il n’est pas si rare de voir des pays puiser illégalement dans les richesses de leurs voisins (comme, par exemple, avec l’exploitation du bois précieux sénégalais par la Gambie), le Rwanda se distingue toutefois en étant le seul et unique pays au monde à le pratiquer à grande échelle, au point de se classer souvent parmi les deux principaux producteurs et exportateurs mondiaux de tantale, un élément stratégique extrait à partir d’un minerai appelé coltan, alors que son sous-sol en est pratiquement dépourvu. Une situation ubuesque dont est victime la RDC depuis de nombreuses années, mais qui est rendue possible par une féroce protection diplomatique américaine et britannique au profit des autorités rwandaises… facilitée par une certaine indifférence des pays africains et de l’Union africaine.

 

 

Transparence et bonne gouvernance

 

Les grands progrès économiques et sociaux réalisés par le Sénégal se sont accompagnés d’importantes avancées en matière de lutte contre la corruption, de transparence et de bonne gestion des deniers publics. Ainsi, et en se positionnant à la 73e place mondiale dans le dernier classement établi par l’organisation non gouvernementale Transparency international (Indice de perception de la corruption, 2022), le Sénégal fait désormais partie des pays les moins corrompus du continent Africain, et fait même presque partie du premier tiers des pays les plus vertueux en la matière dans le monde. Sur le plan africain, le Sénégal se classe maintenant à la 11e place, au même niveau que la Gabon (11e, ex aequo), juste derrière l’Afrique du Sud (10e, et 70e au niveau mondial), et loin devant des pays comme le Kenya et le Nigeria, qui occupent respectivement la 128e et la 154e place mondiale.

De plus, il est à noter que les progrès économiques et sociaux accomplis par le Sénégal s’accompagnent également d’une maîtrise de la dépendance aux aides extérieures, contrairement au Rwanda qui continue à faire partie des dix pays africains les plus dépendants de la charité internationale. En effet, et selon les dernières données de la Banque mondiale, l’ensemble des aides publiques au développement (APD) reçues par le Sénégal en 2020 n’ont représenté que 6,7 % du Revenu national brut, contre non moins de 16,3 % pour le Rwanda, qui occupait la neuvième place continentale, comme en 2019, en se classant entre la Gambie et le Niger. Une situation plutôt inattendue pour un pays dont les plus hautes autorités ont régulièrement affirmé que l’Afrique devait apprendre à se développer par elle-même (et dont le Président avait même déclaré que le continent n’avait pas besoin de « Baby-sitter »). Par ailleurs, il est également à noter que l’importance des aides reçues par le Rwanda n’a nullement empêché la hausse constante de l’endettement du pays, dont la dette publique devrait connaître la cinquième plus forte hausse d’Afrique subsaharienne sur la période de trois années 2019-2021, selon le FMI, pour atteindre 68,1 % du PIB fin 2022, en hausse de 18,3 points de pourcentage (et 77,3 % pour le Sénégal, en hausse de 13,7 points, avec une baisse attendue à partir de 2023). En faisant partie de l’Afrique francophone, le Sénégal fait d’ailleurs également partie de la zone la moins dépendante du continent à l’égard des aides étrangères (hors grands pays pétroliers et miniers), mais aussi globalement la moins endettée, la plus dynamique économiquement (ayant réalisé en 2021 les meilleurs performances économiques du continent pour la huitième année consécutive, et la neuvième fois en dix ans), la plus stable, la moins inégalitaire et la moins violente.

Les différentes réussites du Sénégal lui permettent ainsi de démontrer que démocratie et liberté d’expression ne sont pas incompatibles avec le progrès économique et social. De même, le Sénégal peut se féliciter d’être parvenu à atteindre ce niveau de développement avant de devenir un producteur de gaz et de pétrole, suite à la découverte d’assez importants gisements au large de ses côtes. Mais,  afin de lui être réellement profitable, cette nouvelle et importante manne qui s’annonce ne devra pas entraver la poursuite des réformes et des efforts de diversification et d’industrialisation du pays.

Celui-ci devra notamment s’inspirer des pays pétroliers du Nord (Norvège, Royaume-Uni, Canada, Etats-Unis), qui ont toujours su développer les différents pans de leur économie, au nom de l’indépendance nationale, tout en atteignant un niveau élevé en matière de bonne gouvernance et de lutte contre la corruption et les détournements de fonds.

Le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a procédé, l'après-midi du samedi 19 novembre 2022, au lancement officiel de l'électrification du plateau de Mbasa Mboma. Cette mission catholique, comprenant une école primaire, un collège et un lycée, est située dans le Territoire de Madimba, District de la Lukaya dans la Province du Kongo-Central. C'est encore une fois un retour à la source pour le Premier citoyen de la République qui, après tant d'années, décide une fois de plus, d'honorer de sa présence ponctuée d'un élogieux geste, un de ces établissements qui a su lui former.

Arrivé sur place, il a eu droit à un accueil très chaleureux venant des filles et fils Ne-kongo qui se sont afflués le long de la route, pour l'accueillir. À cette liste, il va falloir ajouter le corps enseignant et administratif ainsi que les élèves vêtus en uniforme. Organisée par l'Association des Anciens élèves de Mbansa Mboma (ASSACOM), ladite cérémonie a connu quatre temps forts.

La bénédiction faite par l'Évêque du Diocèse de Kisantu, suivi du mot de circonstance du président de l'association des anciens élèves du collège Notre Dame de Mbansa Mboma (ASSACOM), les mots de remerciement par deux élèves du collège et du lycée, enfin, le lancement du courant électrique par le numéro un Congolais qui a conduit bien après, à une visite guidée des bâtiments (collège et lycée).

Il sied de retenir du mot de l'Evêque de Kisantu, la détermination de l'Eglise à soutenir la vision du Chef de l'Etat à empêcher la balkanisation de la patrie, et aussi sa volonté de faire avancer le pays dans son développement intégral. Circonscrivant le but même de la tenue de cette cérémonie, le Président de l'ASSACOM, lui, s'est dit heureux de l'applicabilité de leur souhait, celui d'offrir au plateau de Mbansa Mboma de l'électricité. Car, « la lumière tient une part importante du bien-être de la vie sociale, la lumière éclaire », a-t-il soutenu dans son speech.

A travers ses mots, il a profité de remercier le Chef de l'Etat, dans sa casquette d'ancien élève du Collège, de s'être impliqué personnellement pour la réussite de ce projet. Et a formulé par ricochet, que cette réalisation en fourniture électrique s'étende, aux frais propres du numéro un de la République, jusqu'aux cités de Sona Bata abritant un grand hôpital de référence.

Relevant en outre la vestuté du bâtiment et autres désidératas, un mémo a été rédigé dans ce sens et a été remis au chef de l'État.  

C'est après cette brillante allocution et les mots de remerciement des élèves, que S.E.M le président de la République a procédé officiellement au lancement de l'électricité sur ce plateau. Et une visite guidée a pu clôturer ce moment. L'on pouvait lire la joie qui animait les cœurs des élèves prenant la photo souvenir avec leur aîné, et aussi les anciens élèves retrouvant un de leurs.

Signalons qu'après Mbasa Mboma, le numéro un des Congolais s'est dirigé vers Mbuela Lodge à Kisantu, pour prendre part à la clôture du forum économique sur le développement du Kongo Central, intitulé « Kimvuama ». Après quoi, il a regagné Kinshasa en plein soirée.

(Avec la Cellule de communication de la Présidence)

Engagement ?

  • Première représentante de la jeunesse de l’Union Sacrée de la Nation au Panel des modérateurs qui travaille en collaboration avec la CENI.
  • Première vice-présidente chargée des finances de l’organe genre au sein de la Ligue des Jeunes de l’Union Sacrée de la Nation.
  • Porteuse d’un projet de production d’une prothèse intelligente. À l’I.S.T.A. Cheffe de Promotion et Ministre chargée des affaires académiques de la communauté estudiantine.
  • Membre de la Fondation Femmes & STEM Asbl qui contribue à l'Encadrement, la Promotion et l'efflorescence des initiatives des jeunes filles suivant les filières des STEM.
  • Licenciée à l'Institut supérieur de Technique Appliquée ISTA/KIN comme ingénieure en maintenance industrielle Option maintenance des équipements médicaux.
  • Présidente Fédérale du District de la Tshangu au sein d’un parti politique.
  • Chantre à l'église.

Ambitions

En étant proactive, en allant vers les autres, en prenant soin d’emmener avec moi un maximum de femmes et hommes qui comme moi souhaitent accompagner et influencer les changements en cours dans notre pays.

Son idéal ?

Je souhaite m’accomplir en tant que femme, je ressens le besoin de faire ce qui est nécessaire pour que mon vécu et ma formation compte pour beaucoup dans ma vie. Je suis scientifique de formation et politique par passion. L’idéal pour moi serait de conjuguer ces deux aspects avec ma vie de famille.

Vos souhaits ?

Être coaché en politique et dans les affaires par des femmes leaders. Pour intégrer leur réseau.

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Lubumbashi, chef-lieu de la province du Haut-Katanga a rassemblé plusieurs milliers de manifestants  jeudi 17 novembre en soutien aux FARDC. Entretemps à Kinshasa, les partisans du leader du Nouvel Elan, Adolphe Muzito sont partis de Ngaba jusqu'au palais du peuple où un mémorandum appelant notamment à la "rupture des relations diplomatiques avec le Rwanda" a été lu. Une marche similaire a réuni quelques centaines de personnes, avec les mêmes revendications, à Bunia, dans la province de l'Ituri.

Sur le front, une délégation de la Police nationale congolaise (PNC) de la province du Nord-Kivu s’est rendue, le même jeudi à Kibumba, entité située à plus au moins 20 Km de la ville de Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu. Composée du commissaire provincial en charge de la Police administrative au Nord-Kivu, Christian Kongolo, et du commandant de la Police en ville de Goma, le commissaire supérieur principal Job Alissa, cette délégation a tenu à cette population en réaffirmant que les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) confortent leur présence à Kibumba.

« Ici, tous nos éléments FARDC sont là, aucun élément n’a fui. D’ailleurs, je suis en train d’écouter les armes qui crépitent ici. Nous sommes ici avec l’ensemble de l’armée, que la population soit calme et qu’elle puisse avoir confiance en son armée qui fait son travail », a-t-il déclaré.

Il a, par la suite, précisé que des opérations de traque des terroristes M23/RDF se poursuivent dans la région, avant d’indiquer que « Kibumba est sous contrôle des forces armées de la RDC et de la PNC».

Emma Muntu

 Au cours  d’une émission ‘’Spécial Grand plateau’’ de télé 50, Marcel Ngoyi, Editeur-Directeur-général du journal La Prospérité  est revenu sur la situation sécuritaire à l’Est de la RDC. Le patron du quotidien La Prospérité propose une ‘’autopsie’’ claire pour détecter les vrais commanditaires qui soutiennent directement comme indirectement les agresseurs de la RDC dont le Rwanda.

Le patron du Quotidien de Mont Fleury a indiqué  que ‘’pour mettre fin à tout ce qui se passe dans la partie Est, le Congo doit, ipso facto,  identifier ceux qui se cachent  derrière le Rwanda, élaborer un cahier des charges congolais. Le Rwanda a beaucoup travaillé sur l’affaire de génocide dans notre pays. Trop c’est trop ! On doit mettre fin à cette affaire de brassage et des négociations qui ne tiennent pas débout’’.

S’adressant aux dirigeants, il a fait remarquer que le pouvoir que l’on recherche tant doit être un devoir comme un sacerdoce, comme un apostolat au service du peuple. «Cela ne doit pas être un pouvoir pour s’empiffrer comme ça toujours été dans notre pays qu’on dit chacun pour soi, Dieu pour tous », dit-il.

De son côté, Willy Kalengayi, patron du groupe Géopolis et l’un des intervenants dans l’émission, juge qu’il est temps de penser aux solutions pour en finir avec la situation sécuritaire à l’Est. «Aujourd’hui on se rend compte de vivre dans un pays qui a des potentialités, d’avoir le discours qui convient, savoir comment négocier avec le monde pour nous accompagner dans nos problématiques. Nous ne sommes pas capables de mettre en place notre plan stratégique, nous devons faire en sorte que tout celui qui viendra doit mettre en place ce que l’autre n’a pas fait…», a fait remarquer le patron de Géopolis.

Jérôme Sekana a, pour sa part, estimé que le peuple, première victime, est fatigué des spectacles sanguinaires auxquels il assiste. « Le peuple congolais est fâché, …Kagamé a tué les étrangers par étranglements. La colère d’un peuple est plus qu’une bombe atomique, nous sommes un peuple souverain, on ne choisit pas le voisin, c’est Dieu qui en a voulu, ce sont nos frères mais quand la pilule est amère, il n’y a d’autres options que de l’avaler. Des jeunes qui décrochent le drapeau américain et élève celui de la Russie…Mboso,  président de l’Assemblée nationale a dit : nous devons construire la muraille pour se séparer d’eux, ils doivent voter, ce qu’ils ont pris comme résolution, nous devons construire un mur contre le Rwanda et l’Ouganda…’’.

Bruno Nkazi & Jonathan Nsimba

JO Chol Su, Directeur Général du Département des Organisations Internationales au MAE de la République Populaire Démocratique de Corée (RPDC créée par KIM IL SUNG en 1948, NDLR), a donné, ce 18 novembre, ses réponses (R) aux questions (Q) de la KCNA (Korean Central News Agency; agence de presse nationale, NDLR) sur la passe forcée d’une "Résolution sur les droits de l’homme" anti-RPDC lors d’une réunion (17/11/2022 à New York) de la 3ème Commission dans le cadre de la 77ème Session de l’Assemblée Générale de l’ONU.

Q: On dit que, ce 17 novembre, une soi-disant "Résolution sur les droits de l’homme" anti-RPDC déposée par les USA et leurs forces vassales a été passée forcément lors d’une réunion de la 3ème Commission de la 77ème Session de l’Assemblée Générale de l’ONU. Qu’en dites-vous?

R: La RPDC ne reconnaît pas et rejette, catégoriquement, ladite "Résolution sur les droits de l’homme" car elle est le produit de la politique d’hostilités barbare et injustifiée contre la RPDC par les USA et leurs forces vassales.

Les "problèmes des droits de l’homme" vantés par les USA et leurs forces vassales ne se posent pas et ne peut même pas exister dans notre Pays où;

  • les droits des masses populaires à l’émancipation sont, institutionnellement, garantis
  • les gens du Peuple en jouissent réellement.

L’adoption coercitive de ladite "Résolution sur les droits de l’homme" orchestrée par les forces hostiles ne reflète jamais le point de vue et la position universels de la Communauté internationale sur la performance des droits de l’homme en RPDC. De nombreux Pays dont la Chine, la Russie et le Cuba, ont, clairement, exprimé leur opposition à la "Résolution sur les droits de l’homme" anti-RPDC soulevée, unilatéralement, par d’autres Pays occidentaux comme les USA, l’Union Européenne, le Japon. Cela prouve que la "Résolution sur les droits de l’homme" anti-RPDC;

  • n’a rien à voir avec le but de la garantie et de l’amélioration substantielle des droits de l’homme
  • n’est qu’un moyen de réaliser les tentatives politiques sordides des USA et d’autres Pays occidentaux.

Q: Dans quel but les USA vantent-ils les «questions des droits de l'homme» d’autres Pays sur la scène internationale?

R: Leur but est clair. Il s’agit de;

  • faire pression sur les Pays souverains épris de l’émancipation qui s’opposent aux pratiques autoritaires et arbitraires des USA
  • s’immiscer dans les affaires intérieures de ces Pays
  • renverser leur système politique.

C’est un moyen banal utilisé par les USA pour qualifier de "diables" les Pays épris de l’émancipation et de la justice, ternir leur image et créer un levier pour exercer une pression internationale sur eux.

A l’heure actuelle, constatant que leurs sanctions et menaces militaires ne passent pas contre notre RPDC, les USA sont devenus fous en mobilisant leurs forces vassales dans leur «offensive des droits de l’homme» anti-RPDC. Surtout, après l’arrivée au Pouvoir du groupe traître fantoche de YOON Suk Yeol déterminé à affronter ses Compatriotes, la Corée du Sud est devenue une troupe de choc des "droits de l’homme" pour les USA.

Cela montre, clairement, que ladite "Résolution sur les droits de l’homme" est une idée originale des forces hostiles dans leurs tentatives sordides de renverser, de manière sournoise, l’idéologie et le système social de notre RPDC.

Q: N’est-ce pas un autre objectif des USA et d’autres Pays occidentaux de détourner l’attention de la Communauté internationale de la piètre situation des droits de l’homme dans leurs propres Pays lorsqu’ils soulèvent les «questions des droits de l’homme» dans d’autres Pays?

R: Exactement! Les Pays et les forces qui ont été le fer de lance de la récente "Résolution sur les droits de l’homme" anti-RPDC sont, tous, les pires auteurs de violations des droits de l’homme et la toundra des droits de l’homme qui ont laissé une tache indélébile dans l’histoire mondiale des droits de l’homme;

  • C'est, exactement, aux USA que sévissent toutes sortes de maux sociaux et de violations institutionnelles des droits de l’homme y compris le racisme profondément enraciné, les crimes incurables liés aux armes à feu, la traite des êtres humains médiévale et la violence policière.
  • Même selon les données récentes, une moyenne quotidienne de 122 personnes sont victimes des crimes liés aux armes à feu aux USA dont le taux de mortalité des Afro-Américains est 12 fois supérieur à celui des Blancs.
  • Le 1er "royaume du suicide" au monde, un enfer humain infesté de toutes sortes de violations des droits de l’homme et d’actes immoraux, n’est autre que la Corée du Sud où les forces démocratiques sont réprimées en vertu de la "Loi sur la sécurité", loi diabolique contre les droits de l’homme, les civils font l’objet de l’enquête et de l’arrêt illégaux et les Citoyens de notre RPDC deviennent leur cible d’enlèvements collectifs.
  • L’Europe est endémique avec toutes sortes de maux sociaux comme la traite des êtres humains, le travail d’asservissement, le traitement cruel des immigrés, le rejet des réfugiés et la toxicomanie.
  • Le Japon garde le chiffre record mondial de crimes contre les enfants et les femmes, de xénophobie et de suicide.

Le fait que ces pires Pays qui abusent des droits de l’homme soulèvent les "questions des droits de l'homme" dans d’autres Pays comme s’ils étaient les "juges des droits de l’homme" s’avère une moquerie et une insulte aux droits de l’homme.

Q: Selon vous, quelles sont les conditions préalables à la garantie des droits de l’homme?

R: C’est une évolution très inquiétante que les droits de l’homme soient;

  • devenus, récemment sur la scène internationale, un outil politique et une arme au service du petit groupe et des forces y compris les USA et d’autres Pays occidentaux
  • abusés pour ingérence et pression sur d’autres Pays.

La Communauté internationale doit être vigilante face aux atteintes aux droits sacrés de l’homme à des fins politiques par certains Pays et prendre acte de ce phénomène négatif. Il y a beaucoup de Pays et de Nations dans le monde et la différence de l’histoire, des coutumes et des niveaux de développement économique et socioculturel nie une norme unique en matière des droits de l’homme qui convient à tous;

  • La véritable norme des droits de l’homme n’est pas établie par les "missionnaires des droits de l’homme" de l’Occident.
  • La meilleure norme est celle qui priorise les intérêts, les désirs et les exigences d’un large éventail de masses populaires.

En RPDC où la politique de la Primauté au Peuple est incarnée dans l’ensemble des activités de l’Etat et de la vie sociale, les droits et les intérêts du Peuple sont une priorité absolue pour les aider à jouir des droits authentiques répondant, véritablement, à leur idéal et à leurs souhaits.

C'est la condition préalable la plus importante, pour garantir de véritables droits de l’homme, de s’élever contre les pratiques autoritaires et arbitraires et les actes de double jeu des USA et de leurs forces vassales désireuses d’appliquer des sanctions, des pressions, des menaces militaires et des agressions contre des Pays épris de l’émancipation afin de maintenir leur hégémonie mondiale.

Q: Quelle est la position du Gouvernement de la RPDC face au racket des «droits de l’homme» anti-RPDC des forces hostiles?

R: Les USA et leurs forces vassales se trompent, gravement, s’ils pensent que leur racket des «droits de l’homme» nous intimiderait. Les droits de l’homme signifient, précisément, la souveraineté de l’Etat.

La réalité des Pays dans le trouble et le malheur causés par l’agression des USA montre, clairement, que les droits de l’homme ne peuvent être protégés lorsque la souveraineté de l’État est violée. S’il y a une menace des droits de l’homme dans notre Pays, cela vient, nettement, des USA et de leurs forces vassales. La RPDC;

  • fera tout son possible pour défendre la souveraineté et les intérêts de l’Etat contre les actes hostiles des USA et de leurs forces vassales, et promouvoir les véritables droits de l’homme des masses populaires
  • prendra ses mesures radicales et énergiques pour contrer les machinations des forces hostiles pour les "droits de l’homme" anti-RPDC.

C’est dans un twett lapidaire que la Communauté des États d’Afrique de l’Est (EAC) a publié, dimanche 13 novembre, un communiqué annonçant le report des discussions sur la paix entre le gouvernement et les groupes armés au lundi 21 novembre prochain. Rien de plus sur les participants, le nombre de délégations devant y prendre part avant d’évoquer le temps que prendra cette rencontre. “La prochaine session du dialogue de paix sur la situation dans l’Est de la RDC est prévue pour commencer le 21 novembre à Nairobi”, a-t-on annoncé.

Initialement prévu mercredi 16 novembre, ce forum sur la situation dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC), se tient dans un climat tendu des affrontements sur le terrain. Le facilitateur désigné par la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC) dans le volet politique du processus de Nairobi,  Uhuru Kenyatta a poursuivi hier mardi ses contacts. Entretemps, au cours d’un entretien accordé à la radio onusienne, dimanche 13 novembre 2022, il a exprimé son indignation face aux attaques des groupes armés occasionnant la mort innocente de plusieurs Congolais dans la partie Est de la RDC.

«Nous sommes ici parce que nous sommes aussi consternés par ce qui se passe dans le pays. Les Congolais sont tués innocemment, on leur impose la guerre. Nous sommes-là pour échanger avec le gouvernement et avec les Congolais pour voir comment nous pouvons ramener la paix dans le pays et amener la solidarité entre les différentes communautés et ethnies », a affirmé Uhuru Kenyatta, qui a, dans le même registre, exhorté tous les combattants des groupes armés à déposer les armes afin de faire régner la paix dans l’Est du pays.

Le facilitateur de la Communauté des Etats d’Afrique de l’Est a aussi appelé l’ensemble de la population congolaise à l’unité, au patriotisme, au vivre et travailler ensemble.

«Sachez que les armes ne font seulement des victimes, elles ne peuvent jamais vous amener le développement et la richesse […] Il y a ceux qui viennent d’ailleurs pour vous diviser. Mais ils ne vous divisent pas parce qu’ils vous aiment. Ils vous divisent pour leurs intérêts qu’ils cherchent dans votre pays », a-t-il renchéri.

Agenda de contacts

Après avoir rencontré successivement le dimanche 13 novembre, le chef de l’État Félix Tshisekedi ainsi que Bintou Keïta, cheffe de la MONUSCO, c’est ce lundi 14 novembre que l’ancien Président Uhuru Kenyatta a entamé à Kinshasa, des consultations avec les différents acteurs étatiques et ceux de la société civile. Au programme, il est prévu un échange avec les représentants des communautés kivuciennes et une rencontre avec le bureau de l’Assemblée nationale, du Sénat, ainsi que le Premier ministre et les ministres désignés.

Il est également prévu d’autres rencontres avec les chefs des missions diplomatiques des pays membres de la Communauté d’Afrique de l’Est : Burundi, Kenya, Ouganda, Tanzanie et Soudan du Sud, les chefs des missions diplomatiques : Angola, Sénégal, Afrique du Sud, Allemagne, Suède, Norvège, Italie, Espagne, Belgique et Hollande, les cinq pays membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies, le chef de la délégation de l’Union européenne en RDC, la représentante du président de la Commission de l’Union africaine en République démocratique du Congo, la représentante spéciale du secrétaire général des Nations unies, ainsi que le directeur des opérations de la Banque mondiale, sont également prévues.

Emma Muntu

En présence du Vice-Premier Ministre et Ministre des Affaires étrangères, Christophe Lutundula, du Vice-Ministre de tutelle Samy Adubango, et de son Directeur de Cabinet Guylain Nyembo, le Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, a reçu, vendredi 18 novembre dernier, 5 nouveaux Ambassadeurs accrédités en RD. Congo. Au menu de leur rencontre, les différents diplomates ont présenté leurs lettres de créances au Président de la République. C’était au cours d'une cérémonie protocolaire organisée à la résidence présidentielle de Mont-Ngaliema. 

De qui s’agissent-ils ?

En effet, selon que le rapporte la Cellule de communication de la Présidence de la République, « il s'agit de S.E. Mohamed Yaziv Bouzid d'Algérie, avec résidence à Kinshasa ; de S.E. Margaret Constance Kamoto du Malawi, avec résidence à Lusaka, en Zambie ; S.E. Mary O'Neill d'Irlande, avec résidence à Dar-es-Salaam, en Tanzanie ; S.E. Shimon Solomon d'Israël, avec résidence à Luanda, en Angola ; et S.E. Aguibo du Mali, avec résidence à Brazzaville, en République du Congo».

Profils respectifs des Ambassadeurs

Désigné nouvel Ambassadeur d’Algérie en RDC, Mohamed Yazid Bouzid est né le 7 octobre 1965 à Tizi Ouzou, en Algérie. Il est Docteur en Sciences politiques et Relations internationales. Dans son parcours professionnel, il a exercé les fonctions de Directeur Asie centrale et orientale à la Mutuelle Assurance de l’Education, cela de 2019 à 2022. Egalement, il s’est illustré en tant que journaliste au Quotidien El-Khabar et à la Revue économique. Marié, il est père de 4 enfants. 

Pour sa part, Madame Margaret Constance Kamoto, nouvelle ambassadrice du Malawi en RDC, est née le 2 avril 1959. Elle est diplômée en Administration d'affaires de Leeds Métropolitain University, en Angleterre. Aussi, elle est diplômée en Relations internationales, obtenue en France. 

Quant à elle, Madame Mary O'Neill est ambassadrice d'Irlande en République du Congo, en République Démocratique du Congo, en Tanzanie, au Burundi, à Seychelles et à l'Union des Comores. Avant de rejoindre le ministère des Affaires étrangères de son pays, elle a connu une brillante carrière dans le secteur de la coopération au développement au Mozambique, au Cambodge, au Soudan du Sud, en Ouganda et en Ethiopie. 

L'israélien Shimon Solomon, lui, est né le 8 mai 1968. Ex-membre du Parlement d'Israël (Knesset), il a exercé comme Directeur de programme de philosophie et d'orientation à l'éducation et Conseiller du Ministre de l'éducation de son époque.

Pour finir, Aguibo Diallo, nouvel ambassadeur du Mali en RDC, a exercé comme Directeur des Affaires juridiques au Ministère des Affaires étrangères de son pays. Il a également été Chef de la section des Maliens de l'extérieur à la Direction nationale des affaires politiques, juridiques et consulaires. 

John Ngoyi

Au cours du débat général qui a eu lieu en marge de la séance plénière de ce lundi 14 novembre 2022 au sein de la Chambre haute du parlement, les sénateurs ont fustigé la position  ambiguë affichée par la communauté internationale face à  l’agression de la RDC par le Rwanda et concernant la restriction imposée à la RD Congo pour ses besoins d’acquisition d’armes,  et des munitions de guerre et autres matériels militaires. Concernant la RDC qui doit, ipso facto, passer par le régime de notification. Allusion faite à l'avion transportant des matériels militaires cloué au sol en France.

Lors de la même plénière, le Sénat a voté, ce lundi 14 Novembre 2922,  en seconde lecture,  le projet de loi portant prorogation de l’état de siège sur une partie du territoire national. C’est la ministre d’Etat en charge de la Justice, Rose Mutumbo Kiese,  qui a présenté l’économie de cette loi à la plénière présidée par le président du sénat Modeste Bahati. Sur 77 sénateurs ayant pris part à la plénière, 73 ont voté pour la prorogation de l'état de siège dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri, 2 ont voté contre,  et 3 ont voté  abstention.

Il faut noter qu’au cours de la même plénière,  les sénateurs ont également voté à l’unanimité 5 projets de loi de ratification présentés par le ministre des Finances Nicolas Kazadi. Ces projets de loi font bénéficier  à la RDC un accord de prêt auprès des certaines institutions financières internationales, notamment le Fonds Monétaire international et la Banque Mondiale. Nicolas Kazadi a, peu avant le vote,   répondu aux préoccupations soulevées par  des sénateurs  lors du débat général sur les critères de sélection des  provinces bénéficiaires de ces projets de développement.

Le ministre a rassuré les élus des élus en  précisant que  le choix porté sur certaines provinces répond à la volonté de développer toutes les provinces. Car, ce processus est continuel,  en commun accord avec les bailleurs des fonds.

La Pros.

C’est  une  règle  générale : l’homme qui réussit le mieux dans la vie est celui qui détient la meilleure information ». Benjamin Disraeli. (Par Jean Joseph Ngandu Nkongolo, Anthropobibliologue, Expert en Anthropobibliologie du Travail, Formateur Psycho Socio Professionnel et Chercheur à l’Observatoire Congolais du Travail) Chères lectrices, chers lecteurs; 1. L’agression de la RDC par le Rwanda est un fait vrai et évident. Dans livre Rwanda, la vérité sur l’opération Turquoise : quand les archives parlent enfin, Charles Onana montre que l’idée de cette entreprise inhumaine remonte aux années 1994. 2. Le progrès et succès du Rwanda dans cette entreprise a suscité et suscite encore beaucoup de questions notamment celles relatives au rôle que doit jouer l’Organisation des Nations Unies pour mettre fin à cette agression qui endeuille la RDC, l’Afrique et le Monde avec un record de plus de dix millions de morts. 3. Dès lors, il importe de rappeler que les finalités de l’Organisation des Nations Unies sont consignées dans la Charte conclue à San Fransco le 26 juin 1945. 4. Dans cette charte, « les peuples des Nations Unies sont résolus notamment à vivre en paix l’un avec l’autre dans un esprit de bon voisinage ». 5. Tout compte fait, cette charte est donc la norme qui doit être respectée par les membres de l’Organisation des Nations Unies pour atteindre les buts de cette organisation. Ses buts sont énoncés à l’article 1er de cette charte. Je cite entre autres, «  maintenir la paix et la sécurité internationale et à cette fin prendre les mesures collectives en vue de prévenir et d’écarter les menaces à la paix et réprimer tout acte d’agression ou rupture de la paix(…). ». 6. La raison d’être de cette charte est d’imprimer le caractère humain aux actes des membres de l’Organisation des Nations Unies. 7. Certes, l’humanisme libère l’homme de toute parente biologique initiale et des instincts grégaires. L’humanisme s’acquiert dans la communauté humaine par la qualité morale et politique des actions. C’est ici qu’il convient, en ce qui concerne les actions dans toute communauté humaine, d’évoquer la théorie normative de Jon Elster qui montre que la norme sert de guide à la pratique, elle a potentiellement une fonction d’encadrement et de régulation de l’action. 8. Je pense que l’Organisation des Nations Unies a pour vocation d’être une grande communauté humaine dans laquelle le non-respect des normes doit être compris comme une négation de l’humanité. 9. C’est alors qu’il faut se demander comment le Rwanda qui est membre de l’ONU depuis 1962 viole –t-il systématiquement la charte des Nations Unies par son agression continue de la RDC sans qu’il ait des sanctions des autres membres de cette grande Communauté humaine ? 10. Où sont passées les Organisations Internationales de défense des droits humains ? l’agression rwandaise s’accompagne de violations massives des droits de l’homme : les femmes sont violées, les enfants sont enrôlés de force dans les groupes armés, les enfants, femmes et les hommes meurent de faim, des maladies, des balles, de désespoir. Pas plus tard que hier nous avons appris comment les rebelles du M 23 ont pillé les cantines scolaires dans 6 écoles de Rutshuru notamment à Kiwandja. 11. , Une autre question qui traverse mon esprit est celle de savoir pourquoi le Rwanda excelle –t-il dans l’agression de la RDC et des violations des droits de l’homme ? La réponse à cette question est que les violations des normes non punies rendent leurs auteurs très zélés. 12. Une autre réponse à cette même question est donnée par Adolphe Muzito qui préconise ceci, à sa 3ème recommandation parue au quotidien Prospérité n°5949 du 31 octobre 2022, « Ne négocier ni avec le Rwanda, encore moins avec le M23, mais avec leurs maîtres ». 13. Cette recommandation me fait penser à un soutien que bénéficie le Rwanda de ses maîtres dans son agression de la République démocratique du Congo. Le silence de ce qu’on appelle « Communauté internationale »  face  à  cette tragédie semble appuyer cette thèse. 14. Evidemment, je me suis forgé cette ferme conviction du soutien du Rwanda par les maîtres du monde. Je ne pensais pas que l’on pouvait encore retrouver Rwanda via le M23 avec les effets militaires rwandais sur le sol congolais. après la communication du Président de la République démocratique du Congo à la 77ème session ordinaire de l’Assemblée générale des Nations Unies 15. Dans sa communication ci-haut citée, le Président de la RDC a, tout en rappelant certains objectifs de l’ONU, dénoncé l’implication du Rwanda dans l’insécurité qui a mis en péril la paix et la jouissance des droits de l’Homme à l’Est de la RDC. 16. A cette même occasion, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a réitéré la demande du gouvernement congolais adressée au Président du Conseil de sécurité de distribuer officiellement aux membres du Conseil de Sécurité le rapport des Experts de l’ONU sur la situation sécuritaire à l’Est de la RDC et de le faire examiner par ce dernier afin d’en tirer toutes les conséquences. 17. Tshisekedi Tshilombo prévenait sur le fait que le non examen en présentiel de ce rapport était, d’un côté, encourager le Rwanda à continuer son entreprise inhumaine en RDC et, de l’autre, confirmer la suspicion des congolais sur la partialité de l’ONU ainsi que la complicité de certains de ses membres dans cette entreprise inhumaine et hanteuse. 18. Cette prévention renvoie à l’existence même de la Charte de l’ONU. En effet, conclue en 1945, j’imagine que la plupart des initiateurs de la Charte de l’ONU ne sont plus en vie. Même s’ils sont encore en vie, ils ne sont plus actifs dans les organes décisionnels de l’ONU. 19. Ainsi par respect et honneur aux initiateurs de la Charte de l’Organisation des Nations Unies, les successeurs dev raient constamment respecter l’esprit et la lettre d’humanité de cette charte afin de réaliser les missions pour lesquelles l’ONU a été créée. 20. A dire vrai, les initiateurs de la Charte de l’ONU ont légué la responsabilité de respecter et faire respecter l’esprit et la lettre d’humanité de la Charte à leurs successeurs. C’est ce qu’ils ont écrit dans le préambule de cette Charte en ces termes : « Nous, peuples des Nations Unies, résolus à préserver les générations futures du fléau de la guerre qui deux fois en l’espace d’une vie humaine a infligé à l’humanité d’indicibles souffrances ». 21. Hélas, ce sont ces indicibles souffrances que le Rwanda impose aux congolais au nom de son hégémonie et ce, au vu et au su de l’ONU. Les propos tels que « l’ONU exhorte les groupes armés à cesser immédiatement les hostilités » n’ont qu’une valeur déclarative. Sans force coercitive ni punitive, les groupes armés, qui sont prédateurs des ressources naturelles de la RDC qu’ils pillent durant des décennies avec l’accord et la bénédiction du Rwanda et ses maîtres, ne peuvent pas quitter le sol congolais. 22. Dans une déclaration publiée par le quotidien Prospérité du 28 octobre 2022, le Président du Mouvement de Rév eil de la Jeunesse Congolaise, Me Mbaya Ntita Jhon, précise que les propos du Secrétaire Général de l’ONU selon lesquels les rebelles du M23 sont mieux équipés en armes que les forces onusiennes en RDC sont un aveu d’échec et un abandon de la RDC par l’ONU. 23. La déclaration de cet acteur politique sur l’aveu d’échec du Secrétaire Général de l’ONU et l’abandon de la RDC par l’ONU peut dans une certaine mesure confirmer la these de suspicion des congolais sur la partialité de l’ONU et la complicité de certains de ses membres dans l’entreprise inhumaine rwandaise en RDC. Comment un groupe d’individus terroristes du M23 soutenu par un petit pays peut-il être plus fort qu’une organisation internationale de plus ou moins 193 pays ? C’est ici que l’impartialité de l’ONU est mise à l’épreuve par rwandaise. 24. L’agression rwandaise empêche les congolais qui habitent l’Est de la RDC à disposer librement de leurs richesses et de leurs ressources naturelles conformément à l’article 1er point 2 du Pacte International relatif aux Droits Civils et Politiques. Cette agression est symptomatique d’une idéologie calfeutrée du cannibalisme et qui viole les normes internationales. Pourtant, ce sont ces normes à la base de la rationalisation et humanité des actes des hommes. 25. Dorénavant aucune organisation d’hommes épris d’humanité ne peut ni collaborer ni soutenir le Rwanda dans son entreprise inhumaine. Et, les congolaises et congolais en ont largement pris conscience. Ils connaissent le jeu et ses joueurs. J’ai fait ma part. Si vous êtes intéressés par cette lettre sociale congolaise, rejoignez la coupe pleine au numéro + 243 994 994 872  et    à  l’e-mail Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour la suite. Fait à Kinshasa, le 17 novembre 202

Le Chef de la diplomatie congolaise, Christophe Lutundula avait rappelé lors du briefing du vendredi 11 novembre 2022 co-animé avec le ministre de communication et média que le gouvernement congolais n’a pas l’idée de changer la conditionnalité posée pour un quelconque dialogue avec ce groupe terroriste du M23.

Le vice-premier ministre l’a dit en ces termes : ‘’Soyez rassurés, le Président l’a dit aussi, et à la suite du Président, nous avons eu à le répéter ; il faut que le M23 se retire des localités occupées ; il faut que le M23 cesse ses activités criminelles ; il faut que nos compatriotes qui ont été chassés par la violence reviennent à leurs domiciles et quatre, il faut que cesse tout soutien à tout groupe armé et dans le cas d’espèce au M23’’.

Le Vice-premier ministre, ministre des affaires étrangères a souligné que la RDC n’a jamais alimenté le besoin d’agresser ou d’envahir un autre pays.

A  l’en croire, il est hors de question pour le président de la République, Félix Tshisekedi et le gouvernement de négocier la souveraineté et l’intégrité territoriale de la République Démocratique du Congo.

Entre-temps, le FARDC poursuit à accabler des positions du M23 sur plusieurs fronts au Nord-Kivu.

Lascony Mabiala

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