Les Députés nationaux du Kongo Central sont préoccupés par la pandémie du coronavirus et l'instabilité politique de leur province. Vendredi 15 mai 2020, ils sont allés à la rencontre de la Présidente de l'Assemblée nationale, Mme Jeanine Mabunda, en présence de quelques membres de son bureau, pour une intervention urgente.

Le Procureur général du Parquet général près la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe vient de notifier M. Gode Mpoyi, Président de l’Assemblée provinciale de Kinshasa (APK), dans une correspondance lui adressée, mercredi 13 mai dernier, aux fins d’obtenir l’autorisation des poursuites contre le Député provincial Mike Mukebayi.

La collaboration entre la Police nationale et internationale a permis l’arrestation, à Kinshasa, de l’auteur de fausses informations sur la tentative d’une rébellion que préparerait l’Honorable Laurent Batumona. L’auteur de ces fausses allégations exploitées abondamment par un réseau de la cybercriminalité a été appréhendé après une enquête bien concertée, indique-t-on.

Le Premier Ministre, Ilunga Ilunkamba, a reçu ce jeudi 14 avril en début de soirée à la primature, le Président de l’Assemblée provinciale du Kwilu, l’Honorable Serges Makongo ; le Gouverneur de la province de Kwilu, Willy Itsu Ndala Asang ; son collègue de la province du Kwango, Peti-Peti Jean Marie ainsi que le Gouverneur de la Province de Mai-Ndombe, Paul Mputu Boleilanga.

Les questions urgentes et importantes qui préoccupent la communauté sankuroise et tous ceux qui s’intéressent à la vie de la province du Sankuru ont fait l’objet d’un échange, jeudi 14 mai 2020, entre le Premier Ministre, Ilunga Ilunkamba et le Caucus des députés nationaux et sénateurs de ce terroir, conduit par le Député National Christophe Lutundula.

*Le Changement En Marche, en sigle « LCM », Regroupement Politiquesoutenant le Président de la République, Son Excellence Monsieur
Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, a réuni, ce jeudi 14 mai 2020, sa Coordination Nationale sous la direction de son Coordonnateur National, Maître John MBAYA NTITA, Président National du MRJCO, pour analyser la situation politique de l’heure.

*L’Accord dit de la Saint-Sylvestre de l’année 2016 a porté au poste de Premier ministre Bruno Tshibala Nzenzhe, compagnon de lutte du Sphinx de Limete pendant trente-six ans, de la manière que tout le monde sait. Au sein de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), beaucoup attendait la nomination à la tête du gouvernement du fils biologique et politique de l’opposant historique, en l’occurrence, Félix Tshisekedi Tshilombo.

*Alors que le procès historique du Directeur de Cabinet du Chef de l’Etat n’est qu’à son début, plusieurs personnalités, expatriés comme nationaux, ont été entendus ou encore en voit de l’être, pour faire toute la lumière sur cette affaire qui aura coûté à la République Démocratique du Congo des millions de dollars américains au moment où, sur terrain, les chantiers sont restés entiers ou inexistants. S’agissant, particulièrement, des personnalités membres du Gouvernement Tshibala, une note signée en date du 25 janvier 2019 par le Directeur de Cabinet de Fatshi, déchargeait toute l’équipe du Gouvernement précédent. Le Premier Ministre, lui, était transformé en spectateur tandis que ses ministres, réduits en simples exécutants. Ils devraient, selon les us et coutumes, expédier les affaires courantes. La principale raison évoquée, ‘‘éviter de saigner les finances publiques des dépenses abusives et complaisantes’’.

Dans l’esprit de la note du 25 janvier 2019, rendu public au lendemain de l’investiture du Chef de l’Etat, les membres du Gouvernement sortant, à commencer par le Premier Ministre, devaient suspendre toutes les liquidations des dépenses publiques autres que celles liées aux charges du personnel.
Ce n’est pas tout. Cette même note interdisait à l’équipe sortante de procéder aux nominations dans l’administration publique mais aussi dans les entreprises publiques sous tutelle administrative ou encore technique.
Pendant ce temps, les dépenses étaient directement engagées par le nouveau Chef de l’Etat fraichement investi au palais de la Nation.

Certes, des voix s’étaient élevées pour condamner le nouveau mode de gestion instauré par le nouveau pouvoir, dans l’attente de la nouvelle équipe Gouvernementale. Côté CACH, la décision était donc justifiée par le fait que l’Exécutif en gestation devrait voir le jour après plusieurs mois de tractations d’autant plus c’est un Gouvernement de coalition.

La réplique
Le lundi 11 mai 2020, au Tribunal de Grande Instance de la Gombe, siégeant en chambre foraine à la prison de Makala tout comme au Tribunal de Grande Instance de Kinshasa/Matete où l’instruction du dossier du Dircab du Chef de l’Etat avait débuté, des noms d’anciens membres du Gouvernement avaient été abondamment cités.
Et pourtant, bien avant, interrogé sur le programme de 100 du Chef de l’Etat, le Premier Ministre d’alors, Bruno Tshibala avait déclaré à un confrère en ligne, nous citons : " Nous n'avons rien à voir avec le dossier de 100 jours. Après la prise de fonction du nouveau pouvoir, nous étions devenus des spectateurs. Nous ne sommes intéressés ni de près, ni de loin à cette saga…".

Cet argument de Bruno Tshibala a également été soutenu par un membre de son équipe, cité à l'étape pré- juridictionnelle de l'affaire. A savoir Justin Bitakwira, alors ministre du Développement rural. Auditionné respectivement mardi 14 et mercredi 15 avril au Parquet Général de Matete au sujet de la société SOMIBO Sarl qui avait gagné le marché de livraison de 900 maisons préfabriquées, cet ancien membre de l’Unc avait déclaré n'avoir participé à quelque niveau que ce soit aux opérations financières autour de ce projet. "…Pour moi, ni de loin, ni de près moi ou le Gouvernement Tshibala, n'avons été sollicités ou intéressés par la suite de ce dossier. C'est moi qui ai signé un contrat avec SAMIBO SARL de 900 maisons pour l'équivalent de 26 millions de dollars américains et la Présidence de la République a sollicité une rallonge de 600 maisons et le montant a été doublé de 26 millions à 57 millions de dollars américains. Le bureau de passation des marchés publics m'a écrit pour me dire qu'il s'agit d'un nouveau projet et non du projet initial que moi j'ai engagé ", disait-il aux juges d’instruction. Et, comme pour corroboré ces dires, tous les anciens membres du Gouvernement qui ont été auditionnés sur cette rocambolesque affaire sont rentrés libres à leur domicile. Vraisemblablement, parce qu’ils n’ont géré aucun dollars lors de passation des marchés.

La Pros.

 

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