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C’est dans le souci d’accompagner la vision du Chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo que, Brigitte Muleka, l’une des cadres et membres forts de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social, Udps en sigle, s’est donné le plaisir d’offrir plusieurs pupitres à quelques écoles du district de Mont- Amba, ce lundi 11 octobre 2021, dans l’avant-midi. 

Venus directement du Canada, ces pupitres ont été donnés gratuitement. Tour à tour, la bienfaitrice et native de Mont-Amba a, accompagné d’une délégation composée des membres de l’Udps ainsi que de ceux de la structure qui l’accompagne dans ses œuvres dénommées ‘’les Amis de Brigitte Muleka’’ (ABM) fait la ronde des quelques écoles ciblées dont le complexe scolaire Pasteur Muludiki, communauté CPK Lemba ; l’Ecole Primaire 1 et 2 Saint Esprit, ainsi que l’Institut Dianzenza, une école appartenant à l’église Armée du Salut, située dans la commune de Makala.

Avec des mots clairs et nets, Brigitte Muleka a commencé par rappeler l’importance de ce geste qu’elle-même a considéré petit mais, qui vient résoudre un sérieux problème rencontré par les autorités de ces écoles avec l’avènement de la gratuité de l’enseignement qui a vu des salles de classe être inondées des élèves.

«Ce n’est pas la première fois que je fais ces genres de gestes. J’ai l’habitude d’aider dans plusieurs secteurs de la vie. Je suis, de prime à bord, philanthrope et cadre d’un grand parti vu la gratuité que le président de la République a lancée et nous avons réfléchi tout autour de ça pour remarquer dans quelle zone nous devrons l’accompagner. Nous avons trouvé mieux de commencer avec les bancs qui pourront aider les enfants à être dans un milieu un peu approprié et avoir des sièges afin de bien assimiler leurs cours. Mon plaisir est de voir que nos enfants sont dans des bonnes conditions, les mêmes que ceux du Canada », a fait savoir Brigitte Muleka. 

A chaque remise de ces lots de pupitres, Brigitte Muleka tenait toujours un petit discours de motivation aux bénéficiaires, dont le corps des enseignants ainsi que les élèves. C’est en ce moment-là que chacun a pu faire un plaidoyer pour d’autres besoins très importants.

«J’ai trouvé que le besoin est énorme, je me dis qu’il y a beaucoup à faire. L’action que nous venons de poser n’est qu’un début et nous allons encore prendre en considération tous les besoins que les directeurs des établissements nous ont soumis. Ce que nous avons vu n’est qu’un échantillon. Je pense que c’est le problème qu’ont presque toutes les écoles et nous allons interpeler les autorités afin que nous poussions étudier dans quelle mesure nous pouvons leur venir en aide», a-t-elle souligné, après avoir enregistré les différentes requêtes des responsables des établissements.

Il revient de souligner que selon Brigitte Muleka, c’est un devoir citoyen de pouvoir accompagner l'initiative du Chef de l'Etat, dans la réussite de la gratuité de l'enseignement et aider la nation à mieux préparer la révèle à travers ces enfants qui doivent étudier dans un bon environnement.

Steve Ilunga

 Le Réseau de Promotion de la Démocratie et des Droits Economiques et Sociaux  (PRODDES), en collaboration avec les associations progressistes de lutte contre le néolibéralisme ont organisé  «une journée de Mémoire de grandes luttes contre le néolibéralisme et de réflexion sur une Citoyenneté active et responsable en RDC». Sous ce thème principal, ils ont commémoré le 54e anniversaire de l’assassinat du Camarade Ernesto Rafael Guevara de la Serna, connu sous le nom CHE GUEVARA, le samedi 9 octobre 2021, au sein de l’Auspices de l’Athénée de la Gombe (en diagonale du Palais de la Justice).

Parmi les interventions pendant ladite rencontre, l’on pouvait noter celle de  Danny Singoma, Administrateur Délégué de PRODDES, Sylvère Boswa Issekombe sur les témoignages de la vie de Che Guevara et son implication dans les luttes à travers le monde. Il s’en était suivis des témoignages sur la vision révolutionnaire de Mzee Laurent-Désiré Kabila par le camarade Willy Nkauli ; le partage d’expériences sur la Solidarité et la Vision politique, économique et sociale du Cuba pour le monde et l’Afrique par l’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République de Cuba en RDC, Jésus del Amo Ferardez. A cette occasion, il avait été demandé à tous les Congolais de suivre l’idéologie de camarade CHE GUEVARA l’homme aux capacités multiples.

Présenter par les américains comme un homme violent, le Camarade Ernesto Rafael Guevara de la Serna, et disciple de Fidèle Castro, connu sous le nom CHE GUEVARA. Selon eux, il fut un homme qui exigeait beaucoup plus de lui-même pour les intérêts des autres. Il est lié à la pensée de la politique du Cuba. Pourquoi parler de lui en RDC ? La révolution congolaise et Cubaine ont eu un lien de sang peu après l’Assassinat de Patrice Emery Lumumba. Pour lui, l’assassinat de celui-ci était un choc pour le monde entier.

Palmyre Likwanda

La population de la Commune de Makala peut se réjouir grâce à leur élue, Henriette Wamu. Toujours soucieuse de l'amélioration du social du peuple congolais, la mère Theresa de la circonscription de la Funa, Henriette Wamu ne cesse de poser des actes charitables envers ses électeurs. Après son plaidoyer pour la réhabilitation du Lycée Matonge avec l'aide de son partenaire, l'Eglise de Jésus Christ des Saints des derniers jours, la députée nationale a, toujours avec l’appui de son partenaire, offert un forage d'eau à la population de la commune de Makala.

Le Centre de Santé de Kimbazi, situé dans le quartier Mabulu 1, dans la commune de Makala est le lieu où cet ouvrage combien indispensable à cette population a été construit, pour lui permettre de se procurer très facilement de cette denrée.

Pour cette occasion, c'est la Ministre provinciale de la Santé, Hygiène et Prévention, Liza Nembalemba qui a procédé le jeudi 7 octobre à la coupure du ruban symbolique mettant ainsi un  service de forage à la disposition non seulement de cet hôpital, mais aussi de la population de ce coin de la ville.

«Je tiens à remercier les partenaires, qui sont l'Eglise de Jésus Christ des Saints des derniers jours et j'encourage l'honorable Henriette Wamu qui prend beaucoup d'initiatives qui ne peuvent qu’être encouragées. Notre déplacement, c'est juste pour dire à la population que nous sommes de cœur avec elle», a déclaré la Ministre Liza Nembalemba.

La construction de cet ouvrage de 145 mètres de profondeur permettant de tirer l'eau potable à offrir aux usagers sans inconvénient avec plus de 1.000 m³ (1.000 mètres cube) est une réponse d'un plaidoyer mené par Henriette Wamu,  Présidente de la Fondation qui porte son nom auprès de l'Eglise de Jésus-Christ des Saints des derniers jours pour résoudre le problème de carence d'eau qui tracasse ses électeurs de la commune de Makala.

«Donner de l'eau à ces habitants est un devoir de l'Etat, car, l'eau c'est la vie. Le député national, quoique élu du peuple, n'a pas pour tâche de donner de l'eau à la population. Il a pour mission de pousser et de voter les lois ainsi que de contrôler le gouvernement, les Entreprises et établissements publics», a rappelé la présidente de la Fondation Henriette Wamu.

«Cependant, ayant constaté avec amertume que la Commune de Makala, qui fait partie intégrante de mon fief électoral, avait une carence en eau potable, j'ai décidé, dans le cadre de la vision de Monsieur le Président de la République, Chef de l'État, Son Excellence Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, de mener un plaidoyer auprès de l'Eglise de Jésus- Christ des Saints des derniers jours, qui a promptement accepté de réaliser le forage que nous inaugurons aujourd'hui», a-t-elle souligné avant d'ajouter que cet outil va permettre, à coup sûr, à une frange importante de la population de la Commune de Makala à avoir accès à l'eau potable.

Dans la suite de son discours, l'élue de la Funa a invité la population de cette Commune, à prendre soin de cet ouvrage qui lui est destiné. «Il est pour cela indispensable de gérer ce forage en bon père de famille. Il y va de la vie des habitants de la Commune de Makala», a interpellé Henriette Wamu.

De son côté, la population de Makala n’a pas manqué des mots. D’une grande joie et à l’unanimité, elle a remercié la Députée Henriette Wamu pour ce geste combien louable. « Ici chez nous, nous souffrions beaucoup pour avoir de l’eau potable. Maman Henriette Wamu vient de nous aider en nous donnant de l’eau. Que mon Dieu l’assiste dans tout ce qu’elle entreprend», a déclaré une Maman. 

Il faut souligner qu'outre ces deux intervenants, il y a eu aussi les responsables de l'Eglise de Jésus-Christ des Saints des derniers jours mais aussi, quelques bénéficiaires qui ont montré leur joie et soutien à leur élue, Henriette Wamu. Cette réalisation vient après une visite effectuée dans ce Centre, il  y a quelques mois et elle avait constaté plusieurs problèmes que connaît ce centre. Il s’agissait de la pénurie d’eau, manque d’électricité et tant d’autres difficultés.    

Steve Ilunga

Vendredi 8 octobre 2021, dans son cabinet de travail, le ministre de la communication et médias, Patrick Muyaya a échangé avec les patrons de sociétés de télédistribution opérant en République Démocratique du Congo en présence du secrétaire général à la communication et aux médias ainsi que les membres du cabinet qui étaient présents lors de cette rencontre.

Cette deuxième séance de travail qui rentre dans le cadre des concertations permanentes entre le ministère et ces sociétés, a connu la présence de géants de ce secteur en République Démocratique du Congo. Entre autres, Canal Plus - Easy TV,  Blue Sat, Media Sat, Titan et StarTimes, et a tourné autour de trois points. De la législation et réglementations en la matière ; la loi sur la redevance et  l’adoption et signature du protocole, rien n’a été laissé de côté.

«Nous venons de terminer une séance de travail très importante ici au ministère de la communication et médias. Il s'agissait de mettre de l'ordre en ce qui concerne les redevances et les documents administratifs pour exister comme société de télédistribution multiplex et éditeurs de programmes en République Démocratique du Congo. Nous avions également parlé de la redevance de la Radiotélévision nationale congolaise. Car, il est important que nous puissions soutenir ce média public», s’est confié à la presse Jean-Thierry Monsenepwo -porte-parole des sociétés de télédistribution opérant en RDC.

Par rapport à la signature d'un protocole d'accord entre la RTNC et les sociétés de  télédistribution, une commission sera incessamment mise en place et réunira les juristes de toutes ces sociétés en vue de produire un projet de protocole qui sera soumis à la RTNC pour examen avant d'être signé en présence du ministre Patrick Muyaya et du secrétaire général à la communication et aux médias.

D’emblée, il sied de signaler que dans un futur proche, le secrétaire général enverra à chaque société de télédistribution un courrier qui lui rappellera sa situation administrative et fiscale pour que l'ordre y revienne. Les télédistributeurs ont, cependant, rassuré le gouvernement congolais par le truchement du ministre de la communication et médias, de leur apport dans l'accompagnement à la mise en œuvre de cette redevance. Cette deuxième séance a commencé sous la supervision du directeur de cabinet Nico Lianza et a pris fin avec une restitution au ministre. L'aboutissement de ce processus permettra à toutes les parties de très bien fonctionner.

La Pros.

C'est devant les membres de la commission socioculturelle de l'Assemblée nationale que le ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévention, Dr Jean-Jacques Mbungani Mbanda a été convié, ce lundi 11 octobre 2021,  dans la salle de banquets du palais du peuple. Le patron de la Santé Publique, Hygiène et Prévention a été invité en vue de donner sa contribution sur l'incidence que peut avoir la proposition de loi portant régime spécial de sécurité sociale des Agents publics de l'Etat par rapport à d'autres statuts particuliers dans les différents secteurs professionnels.

Dans son exposé, le ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévention, Dr Jean-Jacques Mbungani a, tout d'abord, souligné l'importance de cette proposition de loi, faisant suite à la création de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale des Agents Publics de l'Etat (CNSSAP).

Dr Jean-Jacques Mbungani a ainsi attiré l'attention des membres de la  Commission sur l'interdépendance existant entre les différentes branches de prestations prévues dans le Décret n°15/031 du 14 Décembre 2015 portant création, organisation et fonctionnement de la CNSSAP, particulièrement les Branches Risques professionnelles et Pensions/Retraites.

«En effet, la surveillance médicale du travailleur agent public de l'Etat à travers les contrôles médicaux périodiques ainsi que de ses conditions de travail ont une influence sur son état de santé en fin de carrière. Ainsi, dans le cadre de la Réforme de la Fonction Publique, un décret avait été pris 14 jours après celui créant le CNSSAP, notamment le décret n°15/043 du 28 décembre 2015 portant fixation du cadre organique des structures standards à compétences horizontales communes à toutes les administrations centrales des Ministères, Institutions et Services Publics, qui prévoit la mise en place des Bureaux Qualité de vie au travail ne devant s'occuper que des risques psychosociaux, notamment le stress alors qu'il eût fallu inclure les accidents de travail, maladies professionnelles et autres entités morbides en milieu de travail. Ce processus n'est pas encore opérationnel à ce jour même au sein de 10 Ministères pilotes choisis (Agriculture, Pêche et Élevage, Budget, Finances, Développement Rural, Environnement et Développement Durable, EPST, ITPR, Fonction Publique, Plan et Portefeuille) », a  indiqué le ministre de la Santé.

Pour Dr Jean-Jacques Mbungani, six ans après la mise en place du CNSSAP,  il est opportun que la branche Risques Professionnels devienne enfin opérationnelle.

Par ailleurs, "pour éviter de saigner la caisse des retraites avec des retraités très mal en point", le ministre de la Santé Publique estime qu'il serait efficient de s'occuper de leur état de santé en cours d'emploi à travers :

- L'implémentation des activités de prévention des risques professionnels par la Fonction Publique (CNSSAP) et le Ministère de la Santé Publique, Hygiène et Prévention (Programme National de Santé au Travail, PNST);

- La modification du Décret n°15 /043 du 28 décembre 2015 ;

- La proposition d'intégrer une ligne budgétaire/Dépenses de Santé dans le Budget d'investissement du Gouvernement pour l'atteinte de la CSU, Couverture Santé Universelle, dans le cadre de la Santé au travail à travers les activités ci-après :

  1. Surveillance médicale des Agents publics de l'état et visites sanitaires des lieux de travail au sein des structures de la Fonction Publique ;
  2. Réalisation des études et enquêtes sur la CSU/volet santé au travail ;
  3. Suivi des interventions en rapport avec les ODD, notamment 1, 3, 6, 8 et 13.

Il sied de noter que dans leurs interventions, les députés membres de la commission socioculturelle de l'Assemblée nationale  ont profité de la présence de l'autorité sanitaire de la RDC pour soulever d'autres préoccupations qui concernent le secteur de la Santé, tout en félicitant au passage le ministre pour les efforts qu'il ne cesse de déployer pour améliorer la situation sanitaire en RDC. Ces préoccupations ont tourné notamment au tour de la politique du ministère relative à l'amélioration de la situation des médecins et les personnes non-médecines dans la globalité.

Ainsi dans le but de répondre de manière précise  aux différentes questions soulevées  par les membres de la commission, le Ministre Mbungani a sollicité et obtenu un délai pouvant lui permettre de préparer ses réponses. La commission  a souhaité que le patron de la Santé revienne au palais du peuple,  le samedi 16 octobre prochain, en vue d'éclairer la lanterne des élus du peuple et  enrichir davantage le débat sur la proposition de loi sous examen. Signalons que ladite proposition de loi a été initiée par les députés nationaux Jacques Djoli, Maurice Tambwe et Matadi Nenga.

Jordache Diala

Deux jours après la publication du Rapport global de la Plateforme des Confessions religieuses sur la désignation des animateurs de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) par la CENCO et l’ECC, les six autres confessions religieuses ont fait une mise au point pour fustiger la sortie médiatique des catholiques et protestants. Selon Idryss Kateng de la COMICO, le processus de désignation a été piégé dès le départ par la CENCO et l’ECC. «Tous les documents signés au nom du Présidium de la Plateforme sont nuls et sans valeur, car sans fondement», disent-ils. Le groupe de six réitère son choix porté sur Denis Kadima et affirme qu’il ne cédera pas aux caprices des catholiques et protestants. Ils disent avoir choisi cet homme pour son expertise avérée en matière électorale, pour son intégrité morale, pour son expérience acquise dans l’accompagnement des élections dans plusieurs pays africains, du Nord, du Sud, de l’Est, de l’Ouest et du Centre, et ‘’qui lui confère mieux que tous les autres candidats présentés aux Confessions Religieuses en 2021 la capacité d’organiser les élections dans les délais constitutionnels’’. Lisez, ci-dessous, l’intégralité de la mise au point des chefs des confessions religieuses.

MISE AU POINT DES CHEFS DES CONFESSIONS RELIGIEUSES

Les Chefs des Confessions religieuses de la République Démocratique du Congo ont suivi non sans étonnement, la présentation, devant les médias, d’un «Rapport global de la Plateforme des Confession religieuses sur la désignation des animateurs de la Commission électorale nationale indépendante (CENI)», rapport rendu public par la CENCO et l’ECC.

Par nature et par principe, les Confessions religieuses n’ont pas vocation de se lancer des invectives, ni de se livrer une guerre par médias interposés. Jeter de l’opprobre à tort ou à raison sur un homme de Dieu,  c’est ébranler la confiance du peuple de Dieu sur la sacralité de l’ensemble de son Eglise puisque l’homme dans ce qu’il est et où qu’il soit, a été créé à l’image de Dieu.

C’est donc, toutes limites gardées, que les six confessions religieuses régulièrement  brimées par la CENCO et l’ECC présentent cette mise au point, voulue minimaliste et dont le seul but est d’éclairer l’opinion sur  la liberté prise dans certaines affirmations, la désinformation et la déformation de la vérité du processus ayant conduit à la désignation des délégués des Confessions religieuses à la CENI.

  1. La désignation du Président de la CENI et d’un délégué à la plénière est une prérogative conférée aux Confessions religieuses de la République Démocratique du Congo par la Loi organique n° 10/013 du 28 juillet 2010 portant organisation et fonctionnement de la Commission électorale nationale indépendante telle que modifiée et complétée par la Loi organique n° 13/012 du 19 avril 2013 et la loi organique N° 21/012 du 03 juillet 2021.
  2. C’est en se conformant à l’article 10 alinéa 3 de cette loi organique que l’Assemblée nationale s’est adressée aux huit Confessions religieuses de la RDC dotées chacune d’une personnalité juridique, ayant un ancrage territorial incontestable et dotées d’une expérience et une expertise électorale avérée.
  3. En rapport avec l’expertise et l’expérience électorale, l’opinion se souviendra que la RDC renoue pour la première fois avec des élections démocratiques et pluralistes en 2005. C’est alors que les huit confessions se liguent pour cheminer avec le peuple à travers l’éducation civique et électorale. Au-delà des initiatives propres à certaines Confessions comme la CARTEC de la CENCO et le PIECE-AT de la COMICO, c’est à travers deux grandes synergies électorales, le Réseau d’Observation des Confessions Religieuses (ROC) placé sous le leadership de l’Eglise de Réveil du Congo et la Chaine de Solidarité Agissante chapeautée par l’Eglise Orthodoxe que les huit Confessions Religieuses vont développer un véritable cursus électoral aujourd’hui indéniable. Il est à noter qu’à travers le ROC, les Confessions Religieuses ont observé les élections en 2006, 2011, 2018 et participent à toutes les réflexions sur les réformes électorales en cours.
  4. Ainsi, insinuer que l’expertise et l’expérience électorale sont l’apanage de certaines Confessions et pas d’autres, c’est faire preuve soit d’ignorance d’une vérité historique élémentaire, à moins que cela ne soit l’expression d’un simple mépris de ceux qui regardent d’en haut leurs pairs sans égard à l’humilité enseignée par Jésus Christ et le Prophète Muhammad (SAW).
  5. Bien plus, affirmer que c’est à cause des échecs des cycles électoraux de 2006, 2011 et 2018 que la CENCO  et l’ECC se sont engagées dans le présent processus, est, ni plus, ni moins, un reniement qui veut simplement dire que : « l’Enfer, c’est les autres ». C’est faire preuve d’injustice à l’égard du peuple congolais qui s’est mobilisé dans toutes ses stratifications avec l’accompagnement de la communauté internationale pour tourner le dos aux guerres de conquête de pouvoir. C’est enfin, vouloir endormir le peuple congolais qui se rappelle encore que la contestation armée des résultats des élections de 2006, l’ambiance insurrectionnelle des scrutins de 2011 et la tension entretenue jusqu’aujourd’hui sur les résultats de 2018 sont les résultats des proclamations injustifiées des prélats catholiques.
  6. Est-il nécessaire de recourir à des contre-vérités pour défendre une cause juste? Le concept de présidium suppose la cogestion entre les membres qui le composent. Il n’existe pas à la Plateforme des Confessions Religieuses qui a un Président et un Vice-président ayant chacun ses attributions. « Le Président signe les décisions avec les autres Chefs des Confessions religieuses ou seul, après concertation avec ses pairs. » Il ne signe donc jamais de son propre chef, ni avec le Vice-président.

Il est aussi affirmé que le traitement des dossiers au secrétariat technique ne concernait que les aspects liés aux compétences techniques des candidats. Pourtant la vérité simple est que le critérium appliqué à tous les niveaux a été présenté par le Président de la Plateforme  à la réunion du 27 juillet 2021. C’est d’ailleurs sur base de ce critérium que les candidats ont été interviewés sans qu’aucune question d’éthique ne soit posée au candidat KADIMA.

D’ailleurs, l’éthique étant définie comme l’attachement d’un individu aux valeurs religieuses et de foi, que reprocher alors à Kadima ? Il ne croit pas en Dieu ?

  1. La CENCO et l’ECC parlent de la plénière du 02 octobre qui se serait soldée par une note de non consensus suite à un conflit d’interprétation de la lettre du Président de l’Assemblée Nationale. En réalité cette plénière n’a pas eu lieu parce que la CENCO et l’ECC n’y ont attaché aucune importance. D’abord parce que ni le Président qui l’a convoquée la veille, ni le Vice-président qui est censé le remplacer, n’ont voulu y participer. Ensuite parce qu’est une autre personne, certes autorité de la CENCO, mais inconnue  à la Plateforme car n’ayant jamais participé au processus, qui est venue la  présider de manière tout à fait cavalière, sans même un ordre du jour.
  2. Bien plus, à cette rencontre qui devait se dérouler en toute sérénité, la CENCO et l’ECC (Présidium) ont convié toutes les dissidences des Confessions religieuses, dont celle très violente de la Communauté Islamique. Au départ des Chefs des confessions religieuses, les dissidents sont restés sur place pour conférer avec la CENCO et l’ECC.
  3. Tout est suffisant pour noyer KADIMA, exactement comme qui veut noyer son chien au point où le candidat devient un véritable souffre-douleur dans un combat qui cible visiblement le Président de la République. Le combat vient de loin. Depuis 2020, les menaces de la CENCO n’étaient plus voilées. «Tout sauf un kasaïen» si non les évêques se retirent». «Tout sauf Kadima dès que le choix des autres confessions religieuses se précisent». Ce que la CENCO et l’ECC ont subtilement changé en accusant les autres : «Kadima ou rien».
  4. Et pour que l’opinion n’émette aucun doute sur leurs accusations, la CENCO et l’ECC affirment avoir enregistré des entretiens avec leurs pairs à leur insu. Personne n’ignore pourtant que les entretiens entre les Eminences se déroulent sur base de la confiance et du respect mutuel. Bien plus, enregistrer une personne à son insu est un délit. Bien plus grave qu’une question d’éthique. Au point où accepter d’aller en prison pour les auteurs des tels faits n’est pas un choix héroïque puisque c’est en prison que se trouvent leurs places. Une telle personne peut-elle encore parler d’éthique aux autres ? Où sont passées toutes ces têtes pensantes de nos Eglises pour interroger ces grands saints de leurs rangs sur l’exercice de leur foi?
  5. Des enregistrements, l’accusation passe vite à une preuve péremptoire, la présence des certains Chefs des Confessions religieuses au Fleuve Congo Hôtel. Pour ceux qui voudraient le savoir, il s’agit là d’une question de sécurité et non de corruption. Après ce qui lui est arrivé à la fin du mois de Ramadhan où sa résidence et ses véhicules ont été incendiés, c’est le jour de la désignation de nos délégués à la CENI que Cheikh Abdallah Mangala est appelé à comparaitre au tribunal à la demande de ces mêmes pourfendeurs qui courent encore librement les rues et qui avaient été conduits chez le Cardinal par le Secrétaire Général de la CENCO après leur forfait. Qui a levé la voix après l’attaque du Sacerdoce Royal, l’Eglise du Prophète Dodo Kamba ? Fallait-il attendre le supplice sur place ?
  6. Que retenir de tout ceci :

Le processus de désignation a été piégé dès le départ par la CENCO  et l’ECC,

-          Tous les documents signés au nom du Présidium de la Plateforme sont nuls et sans valeur, car sans fondement,

-          C’est le Secrétaire Général de la CENCO qui demande aux Chefs des Confessions religieuses de se retirer de la désignation. Sans succès,

-          Il a ensuite demandé la révision de l’article 17 de la Charte de la Plateforme pour élaguer le vote comme mode de désignation,

-          Il a sans cesse exercé des pressions sur les autres pour en faire des partisans d’une obédience politique jusqu’à amener un mémorandum partisans qui interdisait la désignation.

-          C’est la CENCO qui dès 2020 envoie avec une rhétorique martiale la population dans la rue.

  1. Pourquoi avons-nous désigné Denis KADIMA ?

-          Pour son expertise avérée en matière électorale,

-          Pour son intégrité morale,

-          Pour son expérience acquise dans l’accompagnement des élections dans plusieurs pays africains, du Nord, du Sud, de l’Est, de l’Ouest et du Centre, et qui lui confère mieux que tous les autres candidats présentés aux Confessions Religieuses en 2021 la capacité d’organiser les élections dans les délais constitutionnels,

-          Le refus pour nous de sacrifier tous les meilleurs profils à la table de la haine comme c’était le cas en 2020.

  1. En conclusion, nous demandons à l’Assemblée Nationale de jouer son rôle d’entérinement des procès-verbaux déposés à son Bureau conformément au prescrit de la loi. Car le laxisme avec la mauvaise foi ne contribue pas à la consolidation de l’Unité nationale.

Fait à Kinshasa le 09/10/2021

  1. Idryss KATENG (COMICO)
  2. Rev Emanuel KAZADI (ERC)
  3. Prof Théodore FUMUNZANZA G. (EOC)
  4. Ir Joseph LUSIAMA NZANZA (EJCSK)
  5. René NKUPA (UEIC)
  6. Mr Paul Akleem Kunzenko (Armée du Salut).

 

L'Association Elites Féminines de la Mongala "EFM-ASBL’' présente ses condoléances aux familles frappées par la  tragédie du naufrage survenu à quelques kilomètres de Bumba et demande aux Autorités tant nationales que provinciales de trouver une solution durable à la situation de la Mongala. Une telle tragédie se répète à cause de la pauvreté criante qui s'est installée dans la province malgré ses potentialités.

Alors il est temps que les gouvernants fassent correctement leur travail et surtout avec équité car la Mongala fait partie de ce pays et ses habitants ont droit à une vie aisée comme le cas des autres provinces.

Marie Mangbau

Coordonnatrice Nationale

Verra-t-on bientôt le génie urbanistique de Dubai à Kinshasa ? C’est l’ambition affichée par deux ministres du gouvernement sama Lukonde, à savoir : Pius Muabilu Mbayu et Aimé Molendo Sakombi, qui poursuivent leur visite aux Emirats arabes unis, sur invitation d’Emaar. Un accord d’investissement de ce promoteur dans le développement des projets immobiliers pilotés par le Ministre congolais des villes est imminent.

La délégation du Gouvernement congolais, arrivée aux Emirats arabes unis depuis samedi 2 octobre, poursuit sa visite à Dubaï et devrait dans les prochaines heures, annoncer la signature d’un protocole d’accord avec Emaar, promoteur immobilier de premier plan.

Pius Muabilu Mbayu et Aimé Molendo Sakombi ont été invités, ce mercredi 6 octobre 2021, à faire le tour de trois quartiers, créés tous par Emaar et qui font la réputation du génie urbanistique des Emirats Arabes Unis.

Point de départ : Emaar Beach Front, en pleine construction, sur le port de Dubai Creek. La plateforme d’observation, du haut de plusieurs immeubles qui sont érigés, offre une vue imprenable sur le front de la mer de Dubaï.

Ici, comme dans d’autres quartiers, à savoir Dubaï Creek Harbour et Dubai Hills, le Ministre d’Etat, Ministre de l’Urbanisme et Habitat de la RDC a relevé que l’architecture de tours obéissait à une logique implacable d’attirer un nombre beaucoup plus grand de touristes et que l’aménagement urbain traduisait la  volonté de redéfinir le niveau de vie de la communauté avec des équipements de haute qualité, dans une faible densité.

Un tout nouveau plan directeur de la société Emmar, présenté aux ministres congolais des villes et celui des affaires foncières, est de construire le plus haut gratte-ciel du Moyen-Orient, la Dubai Creek Tower. Il va éclipser le Burj Kahlifa et sera l’un des plus hauts du monde en termes de hauteur.

Pour Pius Muabilu, le modèle Emmar est porteur d’un ensemble de caractéristiques qui devaient rendre possibles plusieurs équilibres fondamentaux, poursuivis par le chef de l’Etat : offrir aux congolais l’accès aux services et infrastructures de base, en conciliant densité urbaine et sentiment de bien-être.

Une réunion entre les experts congolais et ceux des Emirats est prévu demain pour se mettre d’accord sur les engagements de chacune des parties dans un mariage, très attendu, qui s’annonce de plus en plus proche.

La Pros.

 La République Démocratique du Congo, pays d’Afrique Centrale et Présidente en exercice de l’Union Africaine, abritera du 14 au 16 décembre prochain, à Kinshasa, la 3ème édition du Forum International des Femmes Entreprenantes et Dynamiques (FIED). A cet effet, la Coordination Nationale de ce Grand Forum invite les femmes congolaises, d’où qu’elles soient, qui exercent dans différents secteurs, de venir souscrire aux diverses activités que le FIED entreprendra à Kinshasa pour accélérer la mise en œuvre de la Zone de Libre Echange Africaine, décidée par les Chefs d’Etats africains.

Cette souscription coûte 15 dollars américains et donne aux participants le droit d’assister à la Conférence, aux Panels, de visiter des Stands et mini-foires qui auront lieu durant les 3 jours de cette 3ème édition.

Femmes maraîchères, Vendeuses aux Marchés, Cultivatrices, Femmes rurales, Informaticiennes, Femmes comptables, Architectes, Infirmières, Femmes médecins, Femmes juristes, Avocates, Journalistes, Magistrates, Femmes pilotes, Femmes commerçantes, Femmes entrepreneurs, Femmes aux bureaux, Femmes députées, Sénatrices, Professeurs, Femmes ministres, Mamans Malewa, Mamans Bipupula , etc… les portes de la 3ème édition du Forum International des femmes Entreprenantes et Dynamiques vous sont ouvertes.

Pour  vous souscrire, contactez le Bureau FIED/RDC au ministère des affaires étrangères – Direction des Congolais de l’Etranger ou appeler au numéro +243 810 897 997.

La Coordination

Ce n’est plus une galéjade, grâce à la diplomatie agissante de Modeste Bahati, le Sénat de la RDC retrouve enfin sa place sur l’échiquier international. Tenez ! Le Président de la Chambre haute du Parlement congolais a pris part du 7 au 9 octobre 2021, en Italie, précisément à Rome, à la  réunion des présidents des parlements du G20.  Sur place, le speaker du Sénat a fait entendre la voix de la RDC à ces assises organisées par l’Union Interparlementaire, en collaboration avec le parlement italien.

Hormis les pays membres du G20, la RDC, le Pays Bas, l’Espagne, et Singapour ont aussi pris part à ces assises au titre d'invités  spéciaux à cette réunion. A cet effet, les questions liées au climat et à l'environnement  étaient au menu des travaux. Les participants ont également évoqué les sujets relatifs à la pandémie de COVID 19 et à l’insécurité alimentaire.

Parlant de la COVID-19, les présidents des parlements de 20 pays de grandes économies du monde et leurs invités ont émis le vœu de voir «le progrès de la recherche médicale et d’intenses campagnes de vaccination se traduire rapidement en succès plus large à l’échelle du monde pour un avenir meilleur ». Dans  leur déclaration finale, ils ont notamment «pris l’engagement de sensibiliser leurs gouvernements à continuer de travailler pour éradiquer la pauvreté dans le monde en vue de réduire les inégalités sociales».

Ces assises se sont tenues en prélude à la COP 26 qui aura lieu en novembre prochain à Glasgow, en Ecosse.

Modeste Bahati a mis à profit  son séjour dans la capitale italienne pour échanger avec différentes personnalités notamment, la présidente du sénat américain, l'honorable PELOSI, le président de l’Union Interparlementaire l’honorable PACHECO, ainsi que le président du parlement Sud-Coréen. Le renforcement de la diplomatie parlementaire entre la RDC et leurs pays respectifs étaient au centre de leurs discussions.

Il convient de préciser que lors de sa campagne pour prendre le perchoir de la chambre haute, l’actuel président du sénat avait promis de faire de la diplomatie parlementaire son cheval de bataille, en mettant un accent particulier sur la diplomatie économique.

Une promesse qui se concrétise avec cette visibilité retrouvée par le sénat  sur le plan international à travers sa chambre des sages.

La Pros.

Tout est parti d’un constat, puis d’une nécessité de posséder les précieuses richesses du pays pour son émergence. Dans le secteur qui est le sien, quel modèle d’enseignement supérieur et universitaire devrait-on instaurer en RDC pour aboutir à une formation de qualité des étudiants par la transmission du savoir sur-mesure et l’acquisition des compétences concrètes, en phase avec les potentialités que regorge le pays ? C’est à cette question que s’est étayée, le jeudi 7 octobre 2021, le Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, Mohindo Nzangi lors d’un briefing devant la presse, au plateau de la RTNC 3. Sous la modération de Patrick Muyaya Katembwe, Ministre de la Communication et des Médias, Mohindo Nzangi est revenu sur les différentes réformes initiées dans son secteur pour l’améliorer. Au final, 329 résolutions regroupées en 8 thématiques ressortent des dernières assises des états généraux de l’ESU, déroulés à Lubumbashi, du 10 au 14 septembre 2021. Ces résolutions ont été résumées en cinq points par le Ministre de tutelle, à savoir : la loi cadre de l’éducation nationale épinglant des réformes à mettre en œuvre, notamment appliquer le système de LMD (Licence, Master et Doctorat) ; la numérisation de la gestion de ressources de patrimoines des universités ; la promotion de valeurs ; les infrastructures ; et, en dernière position, les enseignants.

La Pros.

Les députés nationaux membres du Front Commun pour le Congo de Joseph Kabila  ont décidé de boycotter la plénière qui s’est tenue hier jeudi 7 octobre 2021. Ces derniers  réclament la suite de l'examen de la question orale avec débat adressée au Ministre des PTNTIC au sujet de la taxe sur le Registre des Appareils Mobiles (RAM). Après leur sortie, sous la conduite de Jean-Marc Kabund-a-Kabund, 1er vice-président de l’Assemblée nationale, l’assemblée plénière a adopté les procès-verbaux des plénières antérieures, notamment la proposition de loi de modifiant et complétant la loi n°002/2001 du 3 juillet 2001 portant création, organisation et fonctionnement des tribunaux de commerce après débat ainsi que l’adoption des recommandations du rapport de la commission Défense et Sécurité.

En présentant l’économie de sa proposition de loi, le député Jean-Pierre Kayembe a précisé qu’il s’agissait d’une proposition de loi déjà votée et adoptée par la plénière au cours de la dernière législature, mais déclarée non conforme à la Constitution. Il a fait savoir que cette loi qui est d’application depuis plus d’une décennie enferme des faiblesses, notamment sur les questions spécifiques de la célérité, du statut des juges consulaires et de la compétence au point que différends commerciaux souffrent de l’élasticité de remises de longs délais de procédure. De ce fait, sur le statut des juges consulaires, la loi n’a pas prévu de délai endéans duquel le ministre ayant la justice dans ses attributions entérine leur élection. En outre, a-t-il poursuivi, les jetons de présence prévus à l’article 10 ne reflètent pas la réalité au sens des organisations professionnelles d’où proviennent les juges consulaires.

Au regard de la procédure en matière de petits litiges, à la numérisation de la procédure et à la compétence, la loi demeure muette, notamment sur le référé et l’exécution des jugements rendus par les tribunaux de commerce. Voilà, a-t-il conclu, qui justifie les réformes  surtout après l’adhésion de la RDC au traité du 17 octobre 1993 relatif à l’harmonisation du droit des affaires en Afrique.

Après des différentes interventions des élus du peuple,  la proposition de loi a été déclarée recevable par la plénière et envoyée à la commission paritaire pour enrichissement.

En ce qui concerne le boycott des Députés FCC,  cette décision est intervenue après que  le premier vice-président de l'Assemblée nationale Jean-Marc Kabund, qui présidait la séance, ait refusé d'accorder au député Fidèle Likinda la parole, pour faire entendre sa motion incidentielle pour demander la suite du débat sur le RAM. «Après un débat houleux, le ministre avait sollicité 48 heures pour venir rencontrer les préoccupations des honorables députés nationaux. Contre toute attente, nous avons attendu plus de 5 jours et enfin de compte c'est le 6 octobre que la plénière devrait avoir lieu à quelques heures de cette rencontre nous avons reçu le message que la plénière a été renvoyée à une date ultérieure. Aujourd'hui, on a convoqué une séance plénière, curieusement on a changé l'ordre du jour sans explication aucune, quand notre collègue a pris la parole par motion incidentielle en demandant qu'on puisse d'abord terminer la matière qui était déjà abordée avant d'aborder la nouvelle matière, le premier vice-président qui est président de séance aujourd'hui n'a même pas autorisé de respecter la procédure d'accorder la parole par motion incidentielle, le règlement de l'Assemblée nationale prévoit lorsqu'il y a une motion incidentielle, il n'appartient pas au bureau de prendre une position et décider, il appartient à la plénière de décider après avoir entendu deux députés pour et deux députés contre ce qui n'a pas été fait », a dénoncé le député national Lucain Kasongo dans une déclaration. Le dossier RAM fait couler beaucoup d’encres et salives.

La Pros.

Tout est parti d’un constat, puis d’une nécessité de posséder les précieuses richesses du pays pour son émergence. Dans le secteur qui est le sien, quel modèle d’enseignement supérieur et universitaire devrait-on instaurer en RDC pour aboutir à une formation de qualité des étudiants par la transmission du savoir sur-mesure et l’acquisition des compétences concrètes, en phase avec les potentialités que regorge le pays ? C’est à cette question que s’est étayée, le jeudi 7 octobre 2021, le Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, Mohindo Nzangi lors d’un briefing devant la presse, au plateau de la RTNC 3. Sous la modération de Patrick Muyaya Katembwe, Ministre de la Communication et des Médias, Mohindo Nzangi est revenu sur les différentes réformes initiées dans son secteur pour l’améliorer. Au final, 329 résolutions regroupées en 8 thématiques ressortent des dernières assises des états généraux de l’ESU, déroulés à Lubumbashi, du 10 au 14 septembre 2021. Ces résolutions ont été résumées en cinq points par le Ministre de tutelle, à savoir : la loi cadre de l’éducation nationale épinglant des réformes à mettre en œuvre, notamment appliquer le système de LMD (Licence, Master et Doctorat) ; la numérisation de la gestion de ressources de patrimoines des universités ; la promotion de valeurs ; les infrastructures ; et, en dernière position, les enseignants.

La Pros.

*‘’Termes de Références du Forum sur la cohésion et l’unité nationales. La Ministre près le Président de la République a expliqué aux membres du Gouvernement les enjeux de cette initiative dont l’objectif principal vise à organiser des assises qui vont circonscrire l’état des lieux actuel de la cohésion et de l’unité nationale afin de trouver des stratégies efficaces de conscientisation et de renforcement du vouloir vivre ensemble. La cohésion et l’unité nationale constituent le nouveau leitmotiv, du Chef de l’Etat dans le souci de construire un pays fort, prospère, solidaire et uni où le vivre-ensemble sera une réalité malgré la diversité qui, au demeurant, constitue une force.  Il sera donc question de mettre sur table les problèmes qui rongent la cohésion et l’unité nationales, d’assurer une large représentativité des parties prenantes, d’adopter une approche transparente, de compréhension partagée des enjeux, et de renforcer les capacités des notables et des leaders d’opinions. Après débat et délibérations, ce dossier a été adopté’’.Tel est l’extrait du compte rendu du Conseil des Ministres du 5 octobre dernier dont le contenu a été perçu comme une réponse à l’appel du Centre, le Regroupement Politique de Germain Kambinga Katomba, qui, depuis le 12 juillet 2021, demandait au Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, d’organiser un Forum de vérité et de réconciliation nationale. Même si à quelques exceptions près, les termes utilisés paraissent en quelque sorte  différents mais, il n’en demeure pas moins vrai  qu’ils traduisent la même réalité,  le même fond,  la même finalité et, donc, la même préoccupation, celle de rechercher la cohésion, l’unité, la paix durable, dans un élan de sursaut patriotique en RD. Congo.

Comme promis, les réformes dans l’administration pénitentiaire et la modernisation des centres d’incarcération deviennent petit à petit une réalité en République Démocratique du Congo. Une série d’activités a été organisée par le Ministère de la Justice à travers l’école pénitentiaire de Luzumu en vue de former les agents en leur donnant des leçons appropriées pour répondre à ce changement voulu par le Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi.

Organisée avec l’appui de la Monusco et du Pnud, cette première promotion de l’école de formation du personnel pénitentiaire de Luzumu a été lancée depuis le 12 août 2021 et a eu quatre grandes activités, deux sessions de formation et deux ateliers de renforcement des capacités, formation de 50 futurs directeurs de prisons. 

C’est en présence du Secrétaire Général à la Justice, de la cheffe de l’unité d’appui à l’administration pénitentiaire de la Monusco, de l’Administrateur du territoire de Kasangulu et d’autres invités, que la Ministre d’Etat, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Rose Mutombo, a procédé le samedi 9 octobre 2021 à la cérémonie de clôture de la formation de 50 agents du personnel pénitentiaire féminin au Centre de Détention de Luzumu, dans le Kongo Central. 

«En ce jour mémorable de la clôture de la formation de 50 agents pénitentiaires féminins dont la promotion se nomme Rose Mutombo, nous avons le grand plaisir de vous remercier pour l’initiative de la réforme du système pénitentiaire de la RDC, notre cher et beau pays. Nous vous rassurons que les enseignements reçus lors de la formation seront mis en application en vue d’éradiquer les antivaleurs décriées dans nos établissements pénitentiaires. Etant donné que notre profession requiert un professionnalisme adéquat. Nous saisissons cette occasion pour remercier de manière particulière Mme Patience Sayi et notre gratitude s’adresse à nos formateurs pour leur disponibilité et tout esprit d’écoute envers nous en supportant nos caprices pendant toute cette période», a fait savoir l’une des bénéficiaires.

«Après la session de formation de 50 agents pénitentiaires susceptibles d’être nommés directeurs de prisons et de celle de 32 agents sociaux des prisons de la RDC, je suis heureuse de clôturer en ce jour la session de formation de 50 femmes qui ont été sélectionnées pour ce shift. Je voudrais pour cela et avant toute chose saluer une telle initiative qui contribue à minimiser toutes les formes de discrimination dans le rapport homme-femme en RDC», a souligné Rose Mutombo, Ministre d’Etat, Ministre de la Justice.

Elle a ajouté que cette initiative rencontre la vision du président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui a la vision de poursuivre et de faire la promotion du genre en RDC. Cette vision est aussi matérialisée par le Premier ministre et chef du gouvernement, Jean-Michel Sama Lukonde, pour qu’en RDC, la promotion du genre soit améliorée.

« Cette session de formation trouve toute sa pertinence dans un contexte pénitentiaire actuel marqué par l’inexistence d’une prison pour femme et de la volonté politique d’en construire une à Kinshasa dans un avenir proche. C’est d’ailleurs pour toutes ces raisons que je ne pouvais sous aucun prétexte manquer à cette cérémonie de clôture qui est pour moi forte en symbole. Je tenais donc à être présente non seulement pour encourager une telle initiative rendue possible grâce aux efforts conjugués de la directrice de service pénitentiaire du Pnud et de la Monusco à travers sa section d’appui à l’administration pénitentiaire mais également et surtout pour m’adresser à ces vaillantes femmes qui ont embrassé la carrière pénitentiaire combien difficile mais exaltante et humaine », a-t-elle ajouté.

Elle a demandé aux lauréates d’être des références pour d’autres aspirantes à ce métier si noble qui est celui d’assurer la sécurité des communautés par la gestion des prisons et de contribuer à la resocialisation des personnes en marge de la loi. « Je vous exhorte à vous démarquer positivement là où vous serez affectées. Faites connaitre vos actions aux agents, à vos supérieurs hiérarchiques, à la société et enfin à d’autres femmes pour qu’elles puissent se joindre à l’administration pénitentiaire. Je tiens également à remercier le directeur de l’école et son équipe d’encadrement technique pour avoir permis la matérialiser cette session de formation », a-t-elle chuté avant de leur dire qu’elles doivent changer l’image de nos prisons.

Jules Ntambwe

Devant les chevaliers de la plume, à l’initiative du Ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya, des Ministres étalent tour à tour des actions qu’ils mènent, redevabilité oblige, pour permettre à chaque congolais d’avoir une idée claire et précise de l’évolution de la situation du pays, secteur par secteur. Hier, jeudi 7 octobre 2021, c’est le Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, Muhindo Nzangi,  qui était aux côtés du Porte-parole du Gouvernement pour éclairer la lanterne depuis son arrivée à la tête de ce Ministère. A cette occasion, les deux Membres du Gouvernement  ont annoncé une série d’actions dans le secteur de l’ESU. Muhindo Nzangi, Ministre de tutelle, a personnellement déballé les réformes qu’il a entreprises pour ce qui le concerne, en tant que Membre du Gouvernement, dans le sens d’améliorer son secteur,  conformément à la mission lui confiée par le Premier Ministre Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge. Dans son mot, le Patron de l’ESU a annoncé au total 5 grandes actions de grande ampleur qu’il entend mettre en application dès l’entame de l’année académique 2021-2022. Ces actions sont notamment, l’application du système LMD dans toutes les institutions de l’ESU appartenant à l’Etat, la numérisation des ressources humaines et estudiantines, la promotion des valeurs, la construction des infrastructures universitaires ainsi que la prise en compte, dans le fichier de la paie, de près de 660 Docteurs à thèse sur toute l’étendue de la République Démocratique du Congo.

Les avocats conseils du journaliste congolais, Sosthene Kambidi, mis en cause au procès sur l'assassinat en 2017 au Kasaï de Michael Sharp et Zaïda Catalan, deux experts des Nations Unies, ne se lassent pas de demander la liberté provisoire en faveur de leur client.

A travers une correspondance à l'auditeur militaire supérieur de l'ex- province du Kasaï Occidental, les avocats du correspondant du site d'informations Actualité.cd et de l'Agence France Presse s'alarment et alertent sur la dégradation de la santé de Sosthène Kambidi en détention à Kananga.

Arrêté depuis le 20 septembre 2021 à Kinshasa puis acheminé au chef-lieu du Kasaï Central où le procès est pendant devant la cour militaire, Sosthène Kambidi comparaît comme renseignant et est questionné notamment, sur comment est-il entré le premier en possession de la vidéo du double meurtre.

Dans la correspondance dont une copie est parvenue à Sahutiafrica, ses avocats, rappellent le contenu de leurs trois précédentes requêtes et assurent de sa disponibilité à coopérer.

"...Il me charge de rappeler à votre autorité le contenu de ces trois précédents courriers et de porter à votre connaissance qu'il manifeste (Sosthène Kambidi, ndlr)  son entière disposition à coopérer avec la justice, en vue de la découverte de la vérité et que son état de santé devient de plus en plus précaire", lit-on entre les lignes de cette demande écrite signée par Maître Dominique Kambala, au nom du collectif.

Pour rappel, lors de deux auditions au cours desquelles il a été entendu, Sosthène Kambidi a affirmé avoir reçu la vidéo d'exécution de deux experts onusiens d'un de ses coreligionnaires, Me Prosper Kamalu, lui aussi aux arrêts.

"C'était un dimanche après culte, quand Prosper Kamalu m'a approché et m'a présenté la vidéo d'exécution de deux experts et me demandait de la diffuser à travers les médias internationaux avec lesquels je collabore, je l'ai convaincu de la présenter aux autorités locales, c'est ce qu'il a accepté et qu'on a fait" relatait-il.

La version du journaliste a été confirmée par Me Prospère Kamalu qui a cité pour sa part, Ben Israël Ntumba Ilunga, un autre journaliste et un certain Roger Bushabu également arrêtés comme ses premières sources.

Toutes ces personnes confrontées à la barre ont présenté des points de contradictions dans leurs  versions, ce qui a conduit les juges de la cour militaire de l'ex province du Kasaï Occidental de soumettre chacune d'elles à l'appréciation du ministère public.

Van Frédéric Tshilanda Katende depuis Kananga

La problématique de l’accumulation de réserves de change remonte très loin dans l’histoire des politiques économiques. Rappelons-nous du bullionisme du XVIème siècle qui considérait les métaux précieux comme la richesse d’une nation et préconisait le protectionnisme commercial contre la sortie de ces métaux. Selon le Fonds monétaire international, cinq objectifs principaux peuvent justifier l’accumulation de réserves de change. Le premier est celui de susciter et maintenir la confiance dans la politique monétaire et la politique de change en assurant la capacité à effectuer des interventions sur le marché des changes ; le second est de limiter la vulnérabilité externe par le maintien des liquidités en devises étrangères afin d’absorber les chocs en temps de crise ou lorsque l’accès au financement extérieur est restreint ; le troisième est de donner aux marchés l’assurance que le pays est en mesure de remplir ses obligations extérieures ; le quatrième est de démontrer le soutien à la monnaie nationale par des avoirs extérieurs de réserve, et aider le gouvernement à satisfaire à son besoin de financement en devises étrangères et à s’acquitter de ses dettes extérieures ; et enfin, le cinquième est de maintenir des réserves en cas de catastrophes d’urgences nationales.

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