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Depuis la province de Hunan en République Populaire de Chine, s’est ouvert par visioconférence un Séminaire sur la gestion de marque et de média cinématographique et télévisuel pour les pays francophones d’Afrique». 65 étudiants de pays francophones participent à ce séminaire qui est organisé pour une durée de 14 jours, soit du 6 jusqu’au 19 juillet 2021. Cette session de formation en ligne s’inscrit dans le cadre de la coopération Chine –Afrique pour le renfoncement des capacités de professionnels et techniciens des médias sur le continent noir.

‘’Bintou Keita salue la nomination de Malangu Kabedi Mbuyi au poste de Gouverneure de la Banque centrale du Congo (BCC). Cette nomination, la première d’une femme à ce poste, démontre à la fois l’engagement des autorités congolaises à continuer de promouvoir la place des femmes dans la société congolaise, et la réalité de la place centrale qu’ont les femmes en République démocratique du Congo. Bintou Keita souhaite plein succès à Madame Kabedi Mbuyi dans ses nouvelles fonctions’’, lit-on dans le Verbatim publié hier, mercredi 4 juillet 2021, sur l’essentiel des  activités récentes  de la Monusco en RD. Congo. 

Après la scène du lundi 12 juillet dernier causée par la grève des chauffeurs de taxis et taxis bus dans la ville de Kinshasa, l’élu national de la Tshangu, Auguy Kalonji n’a pas supporté de voir ses électeurs dans la souffrance et s’est décidé d’adresser une question écrite au Vice-premier ministre, ministre de l'intérieur, sécurité, décentralisation et affaires coutumières, Daniel Aselo.

*‘’Conformément à l’Ordonnance n°021/036 du 30 juin 2021 publiée  en date du 5 juillet de l’année en cours, portant ma nomination en qualité de 1er Vice-Gouverneur de la Banque Centrale du Congo, BCC en sigle, et en référence à l’article 43 du Règlement Intérieur du parti, je vous transmets cette correspondance à l’effet de vous confier le destin de notre cher parti comme Président ad intérim’’, écrit-il.  Ainsi, depuis hier, jeudi 8 juillet 2021 dans la soirée,  le Secrétaire Général est-il  devenu  le Président Ad Intérim du Front des Nationalistes  pour la Solidarité et le Développement, FNSD en sigle. 

  1. INTRODUCTION

Depuis 2017, les Hauts Plateaux de Fizi, Mwenga et Uvira ont connu des violations du droit humanitaire et des droits de l'homme à grande échelle, caractérisées par les attaques généralisées à la population civile banyamulenge, lesquelles on pouvait attribuer aux Maï-Maï et les rebelles burundais Red tabara, FNL et Forebu

Le Professeur Kambayi était dans la salle K2 de l’Université pédagogique nationale (UPN), samedi 26 juin 2021, où il a animé une conférence-débat organisée par l’Asbl, Action Citoyenne Contre les Antivaleurs (ACCA/ASBL). Au cours de cette rencontre, l’orateur a étalé son unique piste de solution, mais efficace, le changement des mentalités, pour un Congo nouveau.

*‘’ Réconcilier les congolais, Monsieur le Président de la République, sera sans doute le plus bel héritage que vous aurez laissé à cette belle nation et à la postérité lorsque vous aurez pris congé de vos charges’’, soutenu hier, lundi 12 juillet 2021, M.  Germain Kambinga Katomba, Président National   du  Centre, en marge d’une conférence de presse animée à la Gombe. Il  s’agit, à son avis,    d’un ‘’impératif catégorique auquel notre pays n’a plus ni le temps,  ni les moyens de se soustraire, au risque d’imploser définitivement’’.  Bien plus, il rappelle que dans son    discours d’investiture, tel que  prononcé sur le perron du  Palais de la Nation,   le 24 janvier 2019, le Président de la République Démocratique du Congo SE Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO  déclarait : « Nous ferons de la réconciliation nationale,  l’une des  nos priorités. Nous sommes convaincus de l’urgence de mettre en place rapidement une véritable procédure d’écoute et de dialogue dans l’ensemble du pays en prélude à un Forum de réconciliation qui réunira toutes nos forces vives ».   Ici,   le sens de la démarche du CENTRE n’est pas celui de s’ériger en donneur de leçons mais bien celui d’un groupe politique qui, fidèle à sa vision,  se veut être une force de proposition constructive pour la RDC.

«La dépolitisation de la CENI n'est qu'un rêve dans l'environnement politique de la RDC, un pays où les influences et interventions étrangères sont pressantes. Tout pouvoir chercherait à contrôler les organes qui concourent à la victoire électorale notamment, la Cour constitutionnelle, la CENI ». C’est l’idée maitresse de la pensée du Président national du Parti politique ‘’Action pour le Développement National’’, en sigle, ADNC, Etienne Pembe,  sur la situation actuelle de la République Démocratique du Congo.

Elle n’a pas gardé sa langue en poche. Devant les membres du Conseil de Sécurité des Nations Unies, mercredi 7 juillet dernier, la Représentante spéciale du Secrétaire général de l’ONU en République démocratique du Congo, a tiré la sonnette d’alarme sur le débat grandissant en rapport avec la loi sur la congolité qui tant à verrouiller l’accès aux fonctions de souveraineté.  L’occasion faisant le larron, la patronne de la Monusco en appelle à un consensus sur la désignation des membres de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) et la réforme de la loi organique sur ledit organe.

La 3ème vague de la pandémie à coronavirus est en train de secouer la République Démocratique du Congo, en général, et la Ville-province de Kinshasa, en particulier. Si l’Etat congolais exige des mesures draconiennes pour faire face à cette pandémie, il a également besoin du soutien de la population, des organisations de défense de droits de l’homme, des organisations non gouvernementales, etc.

Noël Tshiani, ancien candidat à la présidentielle de décembre 2018,  a déposé la proposition de loi sur le verrouillage de l’accès de certaines fonctions de souveraineté jeudi 8 juillet dernier à l’Assemblée nationale. Ladite proposition a été endossée par le Député national Nsingi Pululu. Ce texte suscite un débat vif au sein de l’opinion nationale. 

C’est par un message de sensibilisation que le Coordonnateur national de l’Association sans but lucratif dénommée “Eveil de Conscience, de Réflexion et de Concertation pour le Développement, la Renaissance et la Refondation’’, E.C.R.D.R en sigle, Roméo Mudisi a invité la Population de la ville-province de Kinshasa à plus de vigilance, pour éviter le pire face à la 3ème vague de la pandémie à coronavirus.

Noël Tshiani, ancien candidat à la présidentielle de décembre 2018,  a déposé la proposition de loi sur le verrouillage de l’accès de certaines fonctions de souveraineté jeudi 8 juillet dernier à l’Assemblée nationale. Ladite proposition a été endossée par le Député national Nsingi Pululu. Ce texte suscite un débat vif au sein de l’opinion nationale. 

De retour dans la capitale Kinshasa depuis le 1er juillet 2021, le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo accompagné de son épouse, Denise Nyakeru Tshisekedi, se sont inclinés devant le cercueil de Me Gaston Kabwe Kabwa, en vue de rendre les derniers hommages à celui qui était membre du collège des Conseillers du Chef de l’Etat en matière de sécurité.

Une cérémonie a été organisée au Palais de Justice, à Kinshasa le vendredi 2 juillet devant plusieurs autorités du pays dont le Président du Sénat, Modeste Bahati Lukwebo, le Président de l'Assemblée nationale, Christophe Mboso N’kodia et du Premier ministre, Jean-Michel Sama Lukonde. Outre ces personnalités, il y a lieu de signaler aussi la présence des autorités politico-administratives et militaires, des avocats, des professeurs et autres agents du Conseil National de Sécurité (CNS). Une forte délégation venue du Congo-Brazzaville, conduite par Jean-Dominique Okemba, Conseiller spécial du Président Dénis Sassou Nguesso en matière de sécurité, était aussi présente.

Tout a commencé par le dépôt d’une couronne des fleurs devant la dépouille de l'illustre disparu, avant de réconforter la veuve, les enfants ainsi que les membres de sa famille biologique.

En sa double casquette de Professeur d'université et avocat qu'il incarnait, l'illustre disparu a eu droit à une séance académique et une audience solennelle et publique de la Cour d'appel de Kinshasa/Gombe. Il y a eu ensuite les mots du service du Conseiller spécial du Chef de l'Etat en charge de la Sécurité, l'oraison funèbre et les absoutes.

Il faut noter que lors des témoignages, le Dr Kabwa, frère aîné de l’illustre disparu, a parlé d'un cadet de la famille qui avait excellé dans un parcours sans faute. Pour Me Lubunda Francis, qui s'exprimait aux noms des avocats, il a fait savoir que Me Kabwa a quitté ce monde pendant que s'ouvrait devant lui un avenir radieux. Il a marqué sa vie par un esprit d'équipe, de conciliation, de promptitude et de disponibilité pour servir les autres, "un véritable altruiste".

Pour sa part, Mme Ngomba Tshilumbayi, qui témoignait au nom de l'Association des professeurs de l'Université de Kinshasa (APUKIN), le défunt faisait montre d'une intelligence remarquable depuis qu'il était étudiant. Il était  négociateur et toujours chef de sa promotion.

Comme à l’accoutumée, après les hommages, le cortège funéraire s'est dirigé vers la Nécropole entre Terre et Ciel pour l'inhumation.

Rappelons que Maître Gaston Kabwe Kabwa est mort le 24 juin dernier en Afrique du Sud, des suites d'une maladie et fut l’un des Conseillers  du Chef de l'Etat en charge de sécurité.

Salem Buabua

Les réactions qui ont accompagné la démarche de Nsingi Pululu de déposer sur la table du Speaker de la Chambre basse du Parlement, Christophe Mboso N’kodia Mpwanga,  jeudi 8 juillet dernier, la proposition de loi modifiant et complétant la loi n°04/024 du 12 novembre 2004 relative à la nationalité congolaise, ne valaient pas la peine, selon Noël Tshiani Muadiamvita, initiateur de cette loi. Pourquoi ? Parce que la congolité à laquelle d’aucuns ont fait et continuent à faire allusion, n’est pas inscrite dans l’esprit de cette proposition de loi. Noël Tshiani, qui s’est confié au quotidien La Prospérité le week-end dernier, a indiqué que cette initiative n’a pas un autre objectif que celui de verrouiller l’accès à la Présidence de la République et aux fonctions de souveraineté nationale de la République Démocratique du Congo.

‘’Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre d'années’’, dit-on. Cette assertion trouve son sens à travers la nomination de Ruphin Bin Balola, un jeune cadre et fervent bosseur de l'Union pour la Nation Congolaise (UNC), parti cher à vital Kamerhe.

«Je dis merci à l’Honorable Président National de mon parti l’UNC, l’Innocent, le Sérieux et Correct, Vital Kamerhe qui vient de me nommer Coordonnateur national adjoint de la Cellule de Communication  de  l’UNC», a déclaré le jeune et tout nouveau nommé, Ruphin Bin Balola.

Intelligent, talentueux, dynamique et constant, voilà le profil qui caractérise le nouveau coordonnateur adjoint en communication de l'UNC.  En effet, le choix de Vital Kamerhe est et reste judicieux pour Ruphin Bin Balola, un combattant de première heure depuis 2010 au moment où il fut encore étudiant à l'Institut Facultaire des Sciences de l'Information et de la Communication (IFASIC).

Licencié en journalisme politique et actuellement inscrit en troisième cycle à l'école doctorale, Ruphin Bin Balola a été, pour ceux qui le savent, parmi les  organisateurs du premier point de presse  annonçant la sortie officielle de l’UNC à chamito-sémitique GB en 2010.

Pétri d'expérience et d'initiative aux côtés du Pacificateur Vital Kamerhe, ce jeune d’une trentaine révolue  est également assistant dans plusieurs universités de la République Démocratique du Congo.

Jules Ntambwe

 

 

(Par le Prof. Gaston Dyndo Zabondo)

 

Monsieur le Président de la République et chers compatriotes,

J’ai regardé avec beaucoup de peine la vidéo enregistrée par un élu du Kasaï Oriental et diffusée à travers les réseaux sociaux. L'élu parle de la pauvreté extrême dans sa province, la province d'origine du Chef de l'Etat, particulièrement dans la ville de Mbuji-Mayi, siège de la Miba, la société minière de production du diamant qui, autrefois, contribuaient énormément à l'économie du pays et au bien-être de la population de cette province, aujourd'hui presqu'en faillite. Plusieurs autres provinces sont dans une situation similaire : des populations extrêmement pauvres qui dorment sur les sols scandaleusement riches.

Actuellement, il y a beaucoup des capitaux financiers qui circulent à travers le monde. Notre pays pouvait accéder à ces capitaux si on était sérieux dans la présentation des dossiers, dans les garanties à donner et dans le suivi du processus pour l'acquisition des fonds.

Depuis un moment, nous travaillons, certains amis et moi-même, pour aider certaines provinces à acquérir des fonds américains pour leur  développement  socio-économique, et en contrepartie organiser l'exploitation des ressources de ces provinces en partenariat avec les américains pour le développement des provinces et le remboursement des fonds octroyés à ce dernier en guise de crédit. 

Voici les difficultés que nous rencontrons : 1. Les provinces ne disposent pas, sur leurs ressources, d'études certifiées par des cabinets nationaux ou internationaux crédibles. On parle des indices, des gisements des minerais ou des hydrocarbures sans preuves. Un Gouverneur d'une province m'a dit qu'un cabinet lui a demandé 300.000$ pour certifier des études sur les gisements de cobalt dans sa province, mais la province n'a pas cet argent, et les investisseurs ne peuvent pas mettre de l'argent pour l'exploitation de tel gisement. Un autre me dira que les études faites sur les gisements de pétrole dans sa province sont détenues par la compagnie américaine qui les avait faites.

Il faut payer une somme d'environ 250.000 $ pour les récupérer et sa province n'a pas autant d’argent.

Je leurs ai demandés qu'est-ce qu'ils racontent à la conférence des Gouverneurs de province et les chefs de l'Etat ? Pourquoi le Gouvernement national ne fait pas de cette question des études et de leurs certifications une priorité?

Il y a trois mois de cela, j'ai saisi un des Directeurs des cabinets adjoints du Chef de l'État sur la question. Il m'a dit d'attendre la sortie du nouveau Gouvernement. Ce dernier est sorti depuis deux mois, mais rien n'est fait. Certains Gouverneurs sont tentés de brader les richesses de leurs provinces à vil prix parce qu'ils n'en connaissent pas la qualité, ni la quantité.

  1. Le deuxième problème est celui de l'occupation en désordre des concessions minières et pétrolières par les nationaux et les expatriés. Nous nous demandons comment les cadastres miniers et les ministres des hydrocarbures arrivent à délivrer des licences pour des carrés miniers et des blocs pétroliers, alors que les études ne sont pas encore faites. En plus, ces permis d'exploitation sont livrés pour des  espaces censés être propriétés des Gouvernements provinciaux ou du Gouvernement national. Les investisseurs n'aiment pas se retrouver dans un tel contexte du désordre.
  2. Le troisième problème est  celui de l'instabilité politico-administrative des dirigeants de nos provinces. Les Gouverneurs sont pour la plupart menacés par des motions de censure ou ils sont sous accusations du détournement des deniers publics. Comment peut-on injecter des capitaux dans l'économie  d'une  province si on ne sait pas si les dirigeants de cette province vont faire le mandat pour lequel ils sont élus afin de réaliser les accords conclus avec les partenaires ou pas ?
  3. Le dernier problème que nous relevons est celui des banques. Nous nous sommes rendu compte que plusieurs banques installées dans notre pays, particulièrement à Kinshasa, ne disposent pas des capacités financières requises pour recevoir des grosses sommes dans leurs comptes. Le peu des banques qui ont cette capacité n'aident pas les provinces. Elles demandent à ces dernières des garanties énormes quand il s'agit des transferts des fonds de l'Occident pour  ces provinces, alors que les provinces n'ont pas des études certifiées pouvant constituer les garanties. Même le Gouvernement national ne donne aucune garantie pour aider une province même si on sait que son sous-sol regorge des richesses minières importantes.

Recommandations

Si on veut résoudre le problème de la pauvreté dans nos provinces, on devrait cesser de compter sur le budget de 4 milliards USD  du Gouvernement national. Chaque province devrait chercher à se développer et à améliorer les conditions de vie de sa population. Pour ce faire, nous formulons quelques recommandations au Président de la République et au Gouvernement :

  1. Au Président de la République et au Gouvernement, car cela fait partie de leurs premières tâches, à œuvrer pour créer les conditions d'accessibilité de la nation, de nos provinces en particulier et entreprises publiques aux capitaux internationaux. Les études sur nos ressources naturelles et les acquisitions des certificats doivent être sponsorisées par la Présidence et par le Gouvernement. On doit cesser avec la paresse d'orienter les investisseurs qui viennent en RDC vers le Grand Katanga seulement où les études ont été faites par la GECAMINES. Toutes les provinces de la République Démocratique du Congo ont des ressources naturelles importantes qui méritent d'être exploitées pour le bien-être de leurs populations. Un service pour résoudre d'urgence cette question doit être créé. C'est ainsi que sera promue la justice sociale.
  2. Au Président de la République d'aider à régler les conflits politico-administrative dans les provinces, (conflits entre les Gouverneurs et les assemblées provinciales), afin de créer un climat stable, propice aux investissements.
  3. Au Gouvernement national, à travers le Ministère de la Recherche scientifique, de mener des études élargies sur nos ressources naturelles, et de les certifier.
  4. Au Gouvernement national de travailler avec les banques locales afin de constituer des fonds de garantie pour l'acquisition des crédits par les provinces désireuses d'accéder au programme du développement socioéconomique moyennant l'exploitation de leurs ressources.

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