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Le bon sens, dit-on,  nous conduit à vous rappeler que l'Etat n'est pas une chose, en tant que telle. Le terme Etat représente un certain nombre d'initiatives d'hommes et de femmes qui, ensemble,  constituent sa réalité, c'est-à-dire, la Nation qui est quotidiennement gérée  par l'Etat.

L'Etat à ses devoirs et ses obligations qui sont régis par des règles et  lois, conformément à la Constitution.

Une de dispositions constitutionnelles a prévu la continuité des affaires d'Etat qui oblige le nouveau Président de la République, d'assumer la gestion des affaires en cours que lui laisse son prédécesseur, entre autre, le dossier du M23 qui a été défait par l'ancien Président de la République avec les dispositions de rapatrier ces terroristes au Congo, parce qu'ils représentaient l'insécurité et menaces aux frontières de pays frontaliers qui les entretenaient avec les menaces de reprendre la guerre contre le Congo.

C'est dans ce cadre de la continuité des affaires d'Etat que l'actuel Président de la République qui malheureusement a trouvé le dossier du M23 sur son bureau.

Dans le soucis de trouver une solution définitive pour une paix durable au Congo en général et à l'Est de notre pays en particulier, le Président de la République a procédé par la reprise de négociations avec ces terroristes en les invitant à Kinshasa dans le but de négocier leur retour au pays moyennant seulement l'amnistie générale et non l'intégration dans les institutions de la République.

C'est au fur et à mesure des négociations qui ont durées admettons 14 mois même plus, pourquoi pas que le Patriote Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo réalisé que le but (Target)  poursuivi par ces terroristes n'était pas de rentrer dans leur soit-disant pays, mais plutôt de favoriser l'intégration de leurs complices mercenaires Rwandais dont le visé macabre consiste à s'infiltrer dans l'armée, dans la police et le gouvernement pour  qu'afin, qu'ils atteignent leur objectif, celui de BALKANISER le Congo.

Une option à laquelle le Patriote Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo n'a aucunement voulu souscrire.

Voilà le mobile de la reprise des atrocités de la part de cette bande de terroristes avec l'espoir d'arracher par force ce qu'ils n'ont pas pu par la négociation.

En effet, le Président de la République n'a jamais négocié quelque chose d'irrégularité avec ces terroristes contre l'intérêt supérieur de la Nation.

Sa mission divine pour ceux qui ne l'observent pas avec les yeux charnels consiste à arracher le Congo de la gueule des loups.

D'où,  mérite-t-il  le soutien général de toutes les filles et fils du Congo, animés d'une volonté exceptionnelle de gagner la guerre contre les ennemis du Congo.

La construction du pays ne fera jamais dans un climat de haine, d'exclusion et de vengeance.

Ce que nous ne ferons pas pour le Congo, personne d'autre ne le fera à notre place.

Jean Oscar Ngalamulume 

Président de la CIDES et Ambassadeur pour la Paix

Christian BosembeLokando succède à Tito Ndombi à la tête du Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication, CSAC en abrégé. Il a été élu président, vendredi 25 novembre 2022, lors de la première réunion du comité de sages de l’assemblée plénière de cette institution.

Dans son allocution, le nouveau Président du SCAC a, d’entrée de jeu, tenu à rassurer les médias du rôle de cette institution d’appui à la démocratie.

A l’en croire, le rôle du CSAC  est ‘’ d’assainir le milieu des médias et non celui de fermer les Médias. C’est-à-dire, le CSAC a pour rôle de ‘’donner un paysage médiatique qui incarne les valeurs de la République Démocratique du Congo’’, a-t-il déclaré.

Pour ce faire, il en appelle à la confiance et invite ses collaborateurs au sens de responsabilité dans l’exercice noble du métier de journaliste.   

C’est ainsi qu’il a promis de ne ménager aucun effort sous son mandat pour qu’‘‘aucun journaliste ne soit dérangé pour l’exercice de son travail‘’.

Le bureau définitif du CSAC est complété par Bruno Mboliko Mbolison  au poste de vice-président ; Oscar Kabamba Kasongo, comme Rapporteur ; Serge Ndjibu Ngoy Rapporteur Adjoint ainsi que Haddou Luyeye Kundomba, Questeur.

Déroulement de l’élection

Après l’adresse du Président du Bureau d’Age, Monsieur Diatezwa Mpongi  David Steve, qui a circonscrit les activités à mener notamment, élaborer le règlement intérieur et installer le bureau définitif, donc organiser les élections ou le consensus  tels que dit dans la loi et le Règlement d’ordre intérieur du CSAC, Serge Ndjibu Ngoy, Membre, est intervenu par motion.

Il a estimé que le CSAC ne travaille pas sur un vide et qu’il n’était pas nécessaire d’élaborer un autre règlement intérieur d’autant qu’il y en a un déjà élaboré depuis le 20 septembre 2011’’. «Ce règlement intérieur est valable parce qu’il a été déclaré conforme  à la constitution par la cour constitutionnelle », a-t-il  fait savoir. Ainsi, il a estimé qu’il était important d’aller droit à l’essentiel, c’est-à-dire, à l’installation du Bureau définitif sur base de ce règlement intérieur.  Et  le cas échéant,  le règlement intérieur du 20 septembre 2011 sera  revisité par le Bureau Définitif.  C’est ainsi qu’il a demandé de recueillir le consensus pour le bureau définitif.

Certains membres du CSAC ont par ailleurs dénoncé ‘’un forcing’’, et ils n’ont tout simplement pas participé au vote.

‘’Ne donnons pas l’image d’un CSAC corrompu, ne montrons pas au public que nous sommes en train de fomenter un forcing’’, a ainsi lancé Serge KabongoGomele.

Pour lui, il était tout d’abord question de la remise-reprise entre le comité de sage et l’ancien comité ainsi que le vote d’un nouveau règlement intérieur avant l’élection des membres du bureau.

Par ailleurs, Bruno Mboliko, vice-président du CSAC, a affirmé qu’avec  ce vote,  la majorité  des voies a été largement obtenue.

Selon lui, le quorum de décision a été atteint, 12 participants sur 15 membres étaient présents lors de la réunion.  Mais également, le quorum  du résultat final,  9 membres ont voté pour le consensus et 3 ont usé de leurs droits constitutionnelle et démocratique  de s’abstenir et sont sortis avant la fin de la réunion.

Nelly Somba

 Nommés au terme de l'ordonnance Présidentielle numéro 22/14 du 11 novembre 2022, les nouveaux dirigeants de l'Institut Congolais pour la Conservation de la Nature sont officiellement entrés en possession de leur fonction ce lundi 28 novembre 2022, par le biais de la cérémonie de remise et réprise présidée par la Vice-Premier Ministre en charge de l'Environnement et du Développement durable, Eve Bazaiba.

Au cours de cette cérémonie, le Secrétaire Général à l'Environnement et Développement durable, Benjamin Toirambe, a rappelé le contexte de cette cérémonie tout en procédant à la lecture de l'ordonnance Présidentielle nommant les membres du Conseil d'administration et de la Direction générale de l'ICCN.

Conformément à cette décision présidentielle, Bernard MikobiMikobiMayinda dirigera le Conseil d'administration de cet établissement public; tandis que YvesMilaneNgangayi et Théophile NgomboDifumba sont nommés respectivement Directeur général et Directeur général Adjoint.

Dans son mot, Eve Bazaiba a, pour sa part, invité les nouveaux dirigeants à plus de dévouement et à plus d'assiduité pour relever le défi de la préservation et conservation de la biodiversité en RDC, et surtout redonner à cet établissement public son rôle central face aux enjeux de l'heure liés à ces questions cruciales.

L'Institut Congolais pour la Conservation de la Nature, ICCN en sigle, a pour mandat de veiller à la gestion durable et à la préservation de la biodiversité à travers la gestion des aires protégées et parcs nationaux en RDC.

Il est sous tutelle générale du Ministère de l'Environnement et Développement durable, et sous tutelle spécifique des Ministères du Tourisme et de la Défense.

Peter Ngoyi

La MONUSCO salue la tenue du mini-sommet de Luanda ainsi que le rôle du président angolais João Lourenço, en sa qualité de président de la Conférence Internationale pour la Région des Grands Lacs (CIRGL) et de médiateur désigné de l’Union africaine, de l’ancien président Uhuru Kenyatta, en sa qualité de facilitateur de la Communauté des Etats de l’Afrique de l’Est, du chef d’Etat burundais Evariste Ndayishimiye, président de la Communauté des Etats de l’Afrique de l’Est et de tous les leaders régionaux impliqués dans la recherche de solutions pacifiques à la crise dans l’Est de la RDC.

Elle encourage la poursuite des efforts diplomatiques concertés qui ont abouti à la prise de décisions fermes pour une cessation des hostilités et le retrait du M23 des zones occupées.

La MONUSCO a été officiellement saisie par le ministère des Affaires étrangères de la République démocratique du Congo pour l’appui à la mise en œuvre des décisions adoptées dans le cadre des processus de paix de Luanda et de Nairobi. A cet effet, la mission réitère son soutien à la mise en œuvre de toutes les dispositions relevant de son mandat.

La MONUSCO est disposée à consulter toutes les parties prenantes au mini-sommet de Luanda afin d’obtenir les clarifications nécessaires. Elle est également prête à mettre en place un mécanisme de coordination avec la Force régionale de la Communauté de l'Afrique de l'Est. Elle soutient aussi l'opérationnalisation rapide du mécanisme de vérification ad hoc, établi dans le cadre de la feuille de route de Luanda, et poursuit par ailleurs son appui au processus de Nairobi.

La MONUSCO réaffirme son engagement à travailler en étroite collaboration avec toutes les parties concernées afin de soutenir les efforts diplomatiques et politiques permettant d’aboutir à une résolution pacifique de la crise dans l'Est de la RDC.

La mission reste mobilisée pour la protection des civils avec une approche combinant la protection physique à travers ses composantes en uniforme et les efforts civils visant à l’engagement politique et l’amélioration de l'environnement de protection.

Le Ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya ainsi que la Vice-Première Ministre, Ministre de l’Environnement et Développement Durable, Eve Bazaïba, ont tenu le lundi 28 novembre 2022 un briefing sur la participation de la République Démocratique du Congo à la conférence des parties en Egypte. Au cours de cet exercice de redevabilité, la Vice-Première Ministre, Ministre de l’Environnement et Développement Durable a vanté la signature d’un accord entre l’Indonésie, le Brésil et la RDC.

A en croire la Mme la VPM, Bazaïba, la coopération entre les trois pays va s’activer autour de la forêt tropicale et l’action de climat, le renforcement de l’influence entre les trois Etats dans les négociations sur le climat mais également sur la recherche des bénéfices appropriés au regard de contribution de forêt tropicale humide dans la lutte contre le changement climatique.

Selon elle, cet accord devrait, en principe, se faire depuis des années, car, a-t-elle affirmé, de manière tout à fait naturelle, les trois pays sont dans les mêmes hémisphères, ont les mêmes défis, même potentiel, les mêmes avantages.  Donc, ‘‘Il était temps que nous  puissions parler le même langage’’, a soutenu la VPM.

Le Brésil a une grande capacité en termes d’espace dans le bassin de l’Amazonie, la RDC dans le bassin du Congo, il en est de même pour l’Indonésie, a renchéri Eve Bazaïba.

En ce qui concerne les résultats obtenus lors de la COP 27 en Egypte, après les négociations qui ont tablé sur l’adaptation, l’atténuation, les pertes et dommages liés aux impacts du changement climatique, la question de la finance climat, le transfert de technologie et le bilan mondial, Mme la VPM Bazaïbas’est félicitée d’avoir réussi à intégrer ‘’les dispositions de rôle des forêts dans la lutte contre le changement climatique qui avait été initialement mis de côté’’.

Mais également, l’obtention d’une promesse évaluée à 230 millions de dollars destinés à renforcer l’adaptation d’ici 2030, la résilience des personnes et communautés les plus vulnérables au changement climatique.

Eve Bazaïba  a rappelé  qu’au niveau international, la cop27 avait deux Objectifs  à savoir : Honorer les engagements climatiques pris depuis Rio de Janeiro en 1992 et  Rehausser le niveau des ambitions climatiques pour atteindre l’objectif de limiter le réchauffement de la planète en moyenne en dessous de 2 degrés.

Mais du côté de la RDC, les objectifs étaient à cinq niveaux : Consolider le leadership environnemental entant que pays solution, vendre une image positive du pays notamment, à travers le pavillon RDC, participer activement à défendre les intérêts de la RDC aux négociations, contribuer au renforcement de l’intérêt  de la communauté climatique international sur le bassin du Congo,

Tisser des partenariats susceptibles d’appuyer la RDC dans sa vision de pays solution à la crise climatique.

Le ministre de la communication et Médias a annoncé une légère augmentation du prix du carburant qui a été opéré par le ministère de l’économie. A l’en croire, cette augmentation va de 100 francs Congolais pour le Gasoil dans la Zone nord et sud, 160 francs congolais pour l’essence dans la zone ouest, 30 francs congolais pour les jets A1 pour les vols internationaux  et inchangé  pour les jets A1 pour les vols Nationaux.

Nelly Somba

Entre Kinshasa et Séoul, le ciel est bleu, les relations bilatérales au beau fixe. Telle est l’assurance livrée, jeudi 24 novembre 2022, par Cho Jaichel, ambassadeur de la Corée en poste à Kinshasa, qui entend œuvrer  davantage en faveur du renforcement de la coopération, vieille de près de 60 ans, entre son pays et la République Démocratique du Congo. C’était à l’occasion de la semaine coréenne célébrée au musée national, à la lisière de la commune de Lingwala. Face à  un public venu en masse découvrir les us, coutumes et merveilles de la culture coréenne, Cho Jaichel a exprimé tout son vœu de voir la RDC et la Corée cheminer au coude-à-coude vers de nouveaux horizons. Il a annoncé, dans la foulée, une série d’activités projetées pour l’année prochaine dans le cadre de la célébration du 60ème anniversaire des relations diplomatiques entre les deux pays. Le tout s’est déroulé sous l’œil de la Ministre de la Culture, Arts et Patrimoine, Catherine Furaha.

Jonction entre les cultures congolaise et coréenne

«C’est vrai que les relations entre la Corée et la RDC sont au beau fixe et l’année prochaine, nous allons célébrer le 60ème anniversaire de ces relations. Pour l’occasion, il y aura beaucoup d’évènements qui seront organisés et nous vous prions d’être nos invités d’honneur », a déclaré le diplomate coréen, ami de la culture congolaise. « Je suis un grand fan de la culture congolaise, j’aime beaucoup Papa Wemba. Il arrive que beaucoup de week-ends, j’écoute la musique congolaise, surtout Papa Wemba », a-t-il révélé, avant la poursuite du programme de la semaine coréenne, précédée par  la visite, dans le cadre de la troisième édition du camp des jeunes pour l’année 2022, des élèves du niveau terminal du Lycée Mgr Shaumba et de l’Institut Mgr Bokeleale. Aussitôt arrivés, les élèves de ces deux écoles ont fait la ronde du musée pour revisiter l’histoire de la culture de la RD Congo à travers l’exposition des œuvres d’art. Ils ont été, juste après, emportés dans l’univers culturel coréen par la projection des vidéos didactiques. Ils ont aussi découvert le Jegichagi, un jeu traditionnel de la Corée. Les invités à la semaine coréenne ont suivi sur place le match Corée-Uruguay, comptant pour la première journée du Mundial Qatar 2022. Une rencontre soldée sur un nul vierge entre les deux équipes. C’est par le film Hitman : Agent Jun que la soirée a été clôturée, avec un verre de fraternité.

Gloire Mfemfere

Lancée dimanche 20 novembre 2022, la formation du niveau 2 des formateurs des formateurs de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) pour l'opération de Révision du fichier électoral (RFE), a été clôturée, le samedi 26 novembre dernier, à Kinshasa, en République démocratique du Congo. Au total, 1.452 participants des provinces de la première aire opérationnelle (Equateur, Kinshasa, Kongo Central, Kwango, Kwilu, Mai-Ndombe, Mongala, Nord-Ubangi, Sud-Ubangi et Tshuapa) sont concernés par cette formation.

Le rapporteur adjoint de la Centrale électorale qui a clôturé cet atelier de formation, s'est montré optimiste et confiant de la qualité de la formation que ces formateurs vont transmettre dans leurs milieux respectifs. « Nous avons, sur l’ensemble de dix provinces, achevé tous les modules et nous avons à la fin de ces modules organisé des tests. Pour que tous ceux-là, qui ont été formés, soient maintenant déployés. Nous sommes très confiants de la qualité de formation qui a été donnée et c’est cette même qualité, qui va se transmettre au niveau 3, c’est ce que nous appelons la formation des formateurs électoraux territoriaux », a indiqué Paul Muhindo.

Signalons que 136 facilitateurs, dont 58 procéduriers, 58 informaticiens, 10 juristes et 10 superviseurs techniques mobilisés ont formé 1.114 formateurs électoraux provinciaux (FEP), 144 points focaux juristes, 70 membres des secrétariats exécutifs provinciaux. Lesquels comprennent les secrétaires exécutifs provinciaux, les informaticiens des SEP, les chargés de formation et sensibilisation, ceux concernés par des questions juridiques, les logisticiens et les secrétaires comptables, en plus de 124 chefs d’antennes ajoutés aux informaticiens.

Lors du lancement, Denis Kadima avait laissé entendre que cette formation va accorder une place importante à l’utilisation des kits d’enrôlement et plusieurs exercices sont prévus durant les sessions. « Les participants seront également amenés à réaliser des simulations sur le remplissage des fiches et formulaires bénéficiant d’un gain de temps en mettant un terme à la lenteur jadis observée dans le chef des préposés à l’identification des électeurs, mais aussi des Opérateurs de saisie (OPS). Des sessions seront également consacrées à l’application du pré-enregistrement que les informaticiens de la CENI ont développée. Ce système d'enrôlement permettra aux requérants de pouvoir se pré-enregistrer à partir des périphériques comme un téléphone, une tablette ou encore un ordinateur où qu'ils soient. À la suite de ce pré-enregistrement, l’application va générer un QR CODE reprenant les informations fournies et qui sera, par la suite, lu au centre d’inscription. Ce dispositif présente plusieurs avantages tels que le gain de temps », avait éclairé Kadima.

MB

 

Après des élections dignes de ce nom organisées à l’Ifasic où elle les a remportées haut la main, Joséphine Mawete exerce déjà l’impérium. Il faut dire qu’une année plus tôt, elle a été vice-présidente des étudiants de cette institution universitaire, avant d’être élue aux suffrages universels directs le 23 août 2023 et proclamé officiellement le 26 août 2022. Delà, elle s'est aussitôt lancée dans la réalisation de son projet de société après son investiture le jeudi 1er septembre 2022. 

''Ce poste je l'ai accueilli avec beaucoup d'humilité. J'estime que c'est une autre opportunité pour moi d'apprendre mais aussi, c'est une très grande responsabilité d'être à la tête de la coordination estudiantine de l'IFASIC. Nous devons donc impacter. En 49 ans d'existence de l'IFASIC, je suis la deuxième Femme à être Présidente mais première femme à être élue par suffrage universel direct donc par tous les étudiants.'', a-t-elle laissé comprendre.

La multiplication et la facilitation des opportunités pour les étudiants 

En effet, comme le disait son programme d'action, elle a mis en place une structure qui va permettre aux étudiants de rencontrer régulièrement les anciens étudiants de l'IFASIC qui ont réussi leurs carrières et qui sont devenus aujourd'hui des grandes personnalités. Il s'agit de ‘‘IFASIC CORPORATE’’. Grâce à cette structure, des programmes des bourses, des stages professionnels, des contrats de travail et bien d'autres seront mis à la disposition des étudiants. L'objectif de la structure est de faciliter l'intégration professionnelle et de faire découvrir à l'étudiant le milieu du travail à travers les échanges avec les aînés, anciens étudiants de l'IFASIC. Et à cette occasion, multiplier et faciliter des opportunités pour les étudiants. Cette structure qui est dirigée par un coordonnateur a été lancée le 12 octobre, un premier bébé pour Joséphine Mawete et ses collaborateurs qui en sont fiers. Cette activité a connu les interventions de Patient Ligodi, Directeur Général de Actualité.cd, Françoise Buela, Journaliste à la RTNC et Eugène Kandolo.

Promotion du Leadership féminin dans le milieu académique 

Joséphine Mawete a décroché une collaboration avec La Fondation de la distinguée Première Dame, Denise Nyakeru Tshisekedi sur un projet de renforcement de la participation politique des femmes en RDC, en mettant l'étudiante face à un modèle de leadership. Cela sera ensuite suivi par la mise en place d’un système de mentorat entre les étudiants et les femmes leaders. Elles se feront coacher par ces femmes tout au long de leur cursus académique et se feront encadrer par elles lors de leur insertion professionnelle ou politique. 

C'est ainsi que le 28 Octobre 2022, la session d'échanges dénommée '' Future Femme dirigeante a été organisée pour discuter des futures femmes leaders avec des femmes leaders, telle que Chantal Kanyimbo, journaliste et membre du CSAC et Alice Mirimo, Directrice Générale du Fonds National de promotion de service social. Ces deux grandes dames ont échangé avec les étudiantes autour des thématiques axées sur L'autonomisation des femmes et problématique de genre dans les entreprises publiques : limitation et perspectives ainsi que sur l'impact de l'implication de la femme dans le processus de démocratisation : cas des élections. 

Ces interventions ont été précédées du mot de bienvenue du Secrétaire général académique de l’IFASIC et de l’allocution du Coordonnateur de La Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi.

La présidente de la coordination estudiantine de l’Ifasic, Joséphine Mawete a eu à rappeler les objectifs de la manifestation du jour.

Le tout s’est terminé par une séance de remise, par la coordination estudiantine, des brevets de reconnaissance tant à La Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi qu’au comité de gestion de l’Ifasic.

Il est à noter également que, outre les brevets, des certificats ont été remis à quelques participants à cette session d’échange qui, selon le représentant de la FDNT, se poursuivra à travers un coaching devant permettre l’encadrement des étudiantes intéressées pour en faire des actrices du développement de la RDC.

Et, la place des femmes dans les médias a aussi été relevée à travers une activité avec Grâce Shako de l'association Leadership de femmes de médias.

Le renforcement de la communication entre les étudiants et les autorités académiques

Réunir les leaders et les CP de l'IFASIC devant le recteur et le comité de gestion. L'objectif de ce forum sera de faire exprimer les étudiants sur les questions qui les préoccupent (problème des frais académiques, la dispensation des cours... Bref tous les problèmes de l'université).

L'instauration d'une culture “event”

Faire de L'IFASIC une référence et une attraction pour les activités universitaires. C'est-à-dire, ne jamais faire une semaine sans qu'il y ait au moins une activité à l'IFASIC (Ça va être des conférences, des forums, un festival, des soirées, des concours, des ateliers et plusieurs autres activités culturelles, sportives, scientifiques ou autres)

Entrepreneuriat, vecteur de l'autonomisation des étudiants

L'autonomisation des étudiants s'effectuera aussi dans l'entrepreneuriat. Raison pour laquelle des activités liées à l'entrepreneuriat se tiennent. Joséphine Mawete a organisé des séances de formations, coaching et bientôt les accélérations pour les étudiants entrepreneurs. 

La toute première activité était axée sur Comment trouver ou créer un emploi dès sa sortie de l'université ? 

En direct de la Radio Okapi, cette rencontre sous format Émission a connu les interventions de Rosiane Kabangu, Représente des jeunes au COMESA et Coordonnatrice de la structure Afterbac ; le Professeur Arthur Yenga Maombe, Secrétaire Général académique de l'IFASIC, Eugène Kandolo, Tisya Mukuna, Directrice Générale de La Kinoise et Directrice Générale Adjointe de FOGEC. 

Aussi, l'organisation des ateliers, des séminaires d'échange mais aussi des rencontres du type Échanger pour changer afin de changer la donne. La toute première rencontre du genre s'est tenue sur l'entrepreneuriat avec comme sous-thème, ‘‘La découverte de soi’’, avec pour intervenants Marceline Kaozi, Présidente de Pluri'Elles et le Dr Julius Elumba, Coach mental et Sophrologue. 

Pour les jours qui suivent, la coordination estudiantine de l'IFASIC continuera à travailler tout en renforçant les lois internes sur le code vestimentaire. 

Tous ces piliers résument la vision principale de Joséphine Mawete qui est « LA RECHERCHE DU DÉVELOPPEMENT PERSONNEL DE L'ÉTUDIANT, DE LA TRANSFORMATION DU LEADERSHIP FÉMININ DE L'ÉTUDIANTE ET DE L'ENCOURAGEMENT SUR LA MASCULINITÉ POSITIVE. » Car pour elle, l'important c'est d'impacter véritablement sa communauté estudiantine.

''Nous dirigeons l'IFASIC non pas pour être citée parmi ceux qui l'ont dirigés mais parmi ceux qui l'auront marqué'', a-t-elle dit tout en insistant que pour elle, tout commence par le Mindset. Et, c'est cela qui doit être battu sur le roc et ce Spiritus doit être transmis à tous.

Il sied de noter que pour cette fin d'année, le bal de fin d'année arrive à grand pas et cela lancera les festivités du cinquantenaire pour la Coordination estudiantine de l'IFASIC.

La Pros.

 

Chercheur, lobbyiste et Stratège en investissement, Patrick Onoya n’arrête pas de proposer des pistes des solutions pour sortir la République de toutes les embûches qui l’empêchent de décoller. Après sa proposition de la création du ministère de l’investissement dont il continue d’ailleurs à plaider son importance, l’homme a cogité sur les stratégies gagnantes à mettre en place pour en finir avec la guerre à l’Est de la République démocratique du Congo. A l’instar des fronts militaire et diplomatique, Patrick Onoya propose le front économique qui cadre notamment avec l’amélioration du climat des affaires, le développement de l'entrepreneuriat et des investissements ainsi que l'intériorisation et l'application des principes du commerce international.

Ce chercheur pense que les congolais n’ont plus droit à la distraction et doivent, de ce fait, chercher à établir des solutions idoines pour couper court à cette hémorragie. «Pour mettre fin à la guerre de l'Est, il faut considérer plusieurs autres fronts en plus du front militaire et diplomatique. Nous avons aussi le front économique», disait-il dans une interview exclusive accordée au Journal La Prospérité.

En effet, le front économique concerne, avant tout, l'amélioration du climat des affaires, le développement de l'entrepreneuriat et des investissements ainsi que l'intériorisation et l'application des principes du commerce international, signifie le chercheur.

A son avis, tel que le Chef de l'État l'a si bien dit ; il est d’une grande nécessité aux congolais de ne pas être ‘’distraits’’, d'être ’’concentrés’’  et ‘’sérieux’’. Il rassure de même que l'intériorisation et l'application des valeurs citées ci-haut vont permettre d'éviter d'entretenir un ensemble de contrastes qui font de la RDC, la risée du monde.

Stratégies du marché bénéfique pour le Congo

« Réfléchissons un peu : Primo ; Par exemple, comment expliquer que la SOKIMO et la SAKIMA, deux entreprises publiques d'extraction de minerais stratégiques recherchés à travers le monde, notamment l'or, le coltan et la cassitérite, soient en faillite depuis plus de deux décennies ?  Secundo ; comment expliquer que les chaînes d'approvisionnement en minerais soient mieux structurées dans les pays voisins qu'en RDC ?», se demande ce lobbyiste qui estime que ces interrogatoires nécessitent d’être des contrastes qui doivent préoccuper, à la fois la classe politique que les intellectuels congolais dans le cadre du front économique.

Dans ce sens, ajoute-t-il, le front économique aurait pour objectif principal de mettre en place des stratégies et surtout de poser des actions visant à ramener le centre commercial des minerais de la RDC qui se trouve actuellement à Kigali et Kampala depuis plus de deux décennies. « Car il faut que nous, congolais, puissions réussir à négocier directement avec les investisseurs étrangers et les acheteurs internationaux intéressés par nos minerais ».

Pour y arriver, Patrick Onoya suppose que cela va nécessiter de la part des congolais, une détermination sans précédent et un effort soutenu pendant plusieurs années.

Fidel Songo

 

 Le leader du MLC n’a pas tardé à réagir aussitôt que le calendrier électoral a été publié par la CENI. Dans un communiqué, Jean-Pierre Bemba appelle la population congolaise à s’approprier le processus électoral en s’enrôlant massivement. Seule façon, dit-il, pour le peuple de se choisir démocratiquement ses dirigeants. La présidentielle ainsi que des législatives nationales et provinciales sont prévues pour le 20 décembre 2023 tandis que l’opération d’enregistrement sur les listes électorales débute déjà le mois prochain.

Ainsi, le leader du MLC, en prélude du lancement des opérations électorales à partir de ce 24 décembre 2022, invite la population congolaise à s’enrôler massivement en vue de s’approprier ce processus démocratique de se choisir librement ses propres dirigeants.

Cependant, à l’instar de Félix Tshisekedi, JP Bemba, tout en saluant les efforts du chef de l’Etat dans sa recherche de la paix, demande aussi à l’ensemble de la population congolaise et plus particulièrement aux jeunes de s’enrôler massivement au sein de l’armée.

“Ayant toujours fait prévaloir l’intérêt supérieur de la Nation et œuvré pour la paix sur l’ensemble de notre pays, mais avant tout, pour la sauvegarde de l’intégrité territoriale et le maintien de la souveraineté nationale, j’apporte mon soutien indéfectible aux Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) et à la Police Nationale Congolaise (PNC) qui ne ménagent aucun effort en vue de défendre l’intégrité du territoire national et assurer la sécurité des personnes et de leurs biens en dépit de toutes les difficultés. À l’instar du Président de la République et Commandant suprême des Forces Armées, je demande à l’ensemble de la population congolaise et plus outre, je salue la mémoire de nos hommes en uniformes tombés sur le champ de bataille et celle de nos concitoyens que la mort a sauvagement arraché à l’affection des leurs dans les contrées en guerre particulièrement aux jeunes de s’enrôler massivement au sein de notre Armée”, a-t-il lancé un appel.

Et de poursuivre “J’apporte également mon soutien à nos concitoyens dont le rythme normal de la vie a été bouleversé par cette agression injuste dans la partie orientale de notre pays. J’appelle la population congolaise à faire échec à cette agression qui ne fait qu’amoindrir nos efforts collectifs de développement. Enfin, j’exhorte notre population d’éviter tout discours haineux et xénophobes”.

Emma Muntu

Le Premier ministre Jean-Michel SamaLukonde tient fermement à la préservation de l’intégrité et de la souveraineté du territoire national contre toute menace extérieure. Il apporte, dans cet état d’esprit, tout son soutien et celui de son Gouvernement au Président de la République, Félix Tshisekedi, qui ne cesse de déployer d’énormes efforts diplomatiques pour faire face à l’agression rwandaise dans l’Est du pays. Lors de la 78ème réunion du conseil des ministres tenue en visioconférence, le vendredi dernier, il a rassuré que le Gouvernement de la République a suivi avec attention le déroulement du mini-sommet de Luanda  dont il suivra la mise en œuvre des engagements pris par toutes les parties prenantes. « Le Premier Ministre a rassuré le Président de la République que le Gouvernement va suivre avec attention la mise en œuvre des engagements pris par toutes les parties prenantes, conformément au Communiqué final du mini-sommet de Luanda, tenu le 23 novembre 2022 en Angola, pour la stabilité dans l’Est de notre pays », a précisé Patrick Muyaya, Ministre de la Communication et médias, dans le compte rendu du conseil tel que lu sur les antennes de la télévision nationale.

 

COMPTE RENDU DE LA SOIXANTE-DIX-HUITIEME REUNION DU CONSEIL DES MINISTRES

Vendredi 25 novembre 2022

Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat, Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, a présidé en visioconférence, la soixante-dix-huitième réunion du Conseil des Ministres du Gouvernement de la République, ce vendredi 25 novembre 2022.

Quatre points étaient inscrits à l’ordre du jour, à savoir :

  1. Communication de son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat ;
  2. Points d’informations ;

III. Approbation d’un relevé des décisions du Conseil des Ministres ;

  1. Examen et adoption des textes.
  2. COMMUNICATION DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

La communication du Président de la République, Chef de l’Etat a porté sur trois (03) points, à savoir :

  1. De l’urgence de faire atterrir le processus de migration de la Télévision analogique à la Télévision Numérique Terrestre

 Le Président de la République a rappelé la nécessité pour le Gouvernement de finaliser le processus de migration effective de la Télévision Analogique vers la Télévision Numérique Terrestre (TNT) sur toute l’étendue du territoire national, lequel devrait normalement intervenir le 15 juin 2015.

 Les travaux du Comité National de Migration vers la Télévision Numérique Terrestre (CNM/TNT), qui ont repris avec la convocation récente des sessions de travail par le Ministre de la Communication et Médias, ont identifié́ depuis plusieurs mois les facteurs à la base du retard de ce processus de migration.

Cet élan nécessite d’être consolidé en vue de finaliser le processus d’appel d’offres et de recruter un prestataire qui permettra de finaliser le processus.

Le Ministre de la Communication et Médias a été encouragé à accélérer le rythme des travaux du Comité précité et à mobiliser les moyens nécessaires en faveur de ces experts techniques pour un aboutissement heureux de ladite migration dans les meilleurs délais, à travers un processus d’appel d’offres transparent, pour une mise en œuvre effective au courant de l’année 2023.

Il y va de l’avenir du secteur stratégique de la production et de la diffusion radio-télévisuelle locale qui pourra bénéficier de nouvelles opportunités économiques liées à l’accroissement du public potentiel, l’amélioration de la qualité des images et la réduction structurelle des coûts.

  1. Du respect de la mise en œuvre de la Loi fixant les règles relatives au Régime de la Sécurité sociale

Abordant ce point, le Président de la République a informé le Conseil avoir été saisi des difficultés rencontrées dans la mise en œuvre de la Loi instituant le Régime Général de la Sécurité Sociale, notamment dans sa branche des prestations familiales auprès de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) qui couvre les paiements des allocations prénatales, des allocations de maternité et des allocations familiales au profit des travailleurs affiliés.

En effet, il s’observe un comportement repréhensible de certaines entreprises privées y compris des sociétés du portefeuille de l’Etat et des établissements publics, rendant précaires les droits sociaux des travailleurs, censés être des acquis en matière des prestations familiales, des risques professionnels d’invalidité et des prestations des pensions.

 Préoccupé par cette situation susceptible de mettre à mal les droits sociaux de nos compatriotes travailleurs soumis aux dispositions du Code du travail et aux travailleurs assimilés, le Président de la République a chargé la Ministre de l’Emploi, Travail et Prévoyance Sociale de suivre ce dossier et de présenter, à la première réunion du Conseil des Ministres du mois de janvier 2023, un état des lieux sur les prestations réalisées et les améliorations attendues de cette Institution qui est un instrument majeur de cohésion sociale dans notre pays.

Elle devra également, en collaboration avec le Ministre de la Communication et Médias et la Direction de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS), sous la supervision du Premier Ministre, de renforcer la vulgarisation de la Loi 3 N°16/009 du 15 juillet 2016 fixant les règles relatives au Régime général de la Sécurité́ Sociale, pour une compréhension mutuelle des droits sociaux des travailleurs et des obligations patronales.

  1. De l’accompagnement du Gouvernement aux initiatives du secteur privé dans les provinces

Après avoir participé récemment au Forum Makutano à Mbuji-Mayi et au Forum KimvuamaKia Kongo éditions 2022, le Président de la République a salué les thématiques et les recommandations qui y ont été formulées.

 Celles-ci rencontrent sa vision fondée sur la nécessité de diversifier l’économie, notamment par la création des chaines de valeur dans le secteur agricole, et la mise en œuvre du Plan de Développement local des 145 territoires qui a pour objectif de booster la réalisation des infrastructures structurantes dans nos 26 Provinces.

Face à la nécessité de redoubler d’efforts pour améliorer le climat des affaires et de réduire les tracasseries de certains services étatiques qui s’illustrent par des perceptions illégales, le Premier Ministre a été invité à s’impliquer personnellement, en collaboration avec la Cellule du Climat des Affaires, pour éradiquer ce phénomène, et par conséquent, à veiller à ce que tous les Ministres concernés par cette problématique, contribuent à la vulgarisation et à la stricte application des textes légaux et règlementaires y relatifs, au travers des services déconcentrés de leurs administrations respectives.

 Le Président de la République a demandé à tous les Gouvernements provinciaux de continuer à favoriser l’essor du secteur privé sur l’ensemble de leurs juridictions administratives, notamment en organisant régulièrement des forums et des cadres d’échanges constructifs afin d’aider à la transformation de toutes les potentialités tant humaines que naturelles.

Complément du Premier Ministre :

Intervenant à la suite de Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat, le Premier Ministre a axé sa communication sur quatre (04) points.

Dans un premier temps, il a salué les efforts diplomatiques déployés sous le leadership du Président de la République en vue de la restauration de la paix et de la Sécurité dans la partie Est de notre pays.

Le Premier Ministre a rassuré le Président de la République que le Gouvernement va suivre avec attention la mise en œuvre des engagements pris par toutes les parties prenantes, conformément au Communiqué final du mini-sommet de Luanda, tenu le 23 novembre 2022 en Angola, pour la stabilité dans l’Est de notre pays.

Le Premier Ministre est ensuite revenu sur sa participation au Sommet de la Francophonie où il a représenté le Chef de l’Etat. Il a expliqué le sens de son refus de figurer sur la photo de famille en désapprobation de l’agression rwandaise.

Il a aussi eu l’occasion de partager la position de la République Démocratique du Congo lors de la réunion à huis clos des Chefs d’Etat au cours de laquelle l’avenir de la Francophonie a été discutée. Il a proposé la création d’une instance pouvant travailler résolument à la crise entre les Etats membres avant d’inviter les jeunes des pays francophones de venir participer aux jeux de la Francophonie prévus en juin prochain à Kinshasa.

Le Premier Ministre a aussi informé le Conseil que plusieurs résolutions ont été adoptées au terme de ce Sommet notamment celle réaffirmant l’attachement de la Francophonie à l’intégrité territoriale de la République Démocratique du Congo et qui condamne tout soutien aux groupes armés et qui encourage les efforts diplomatiques en cours.

Dans un second point, le Premier Ministre a informé le Conseil d’avoir présidé le mardi 22 novembre 2022, à l’Hôtel du Gouvernement, la réunion du Comité Multisectoriel de la riposte contre la Covid-19 dans un contexte actuel où le Ministère de la Santé, Hygiène et Prévention alerte sur la tendance haussière des cas de Covid-19 dans notre pays.

Cette réunion a permis de faire l’état de la situation épidémiologique en République Démocratique du Congo et de dégager des propositions permettant de faire face à la nouvelle vague en cours, et cela, à l’approche des festivités de fin d’année, période propice à la propagation du virus.

Un rapport circonstancié assorti des propositions et recommandations sera soumis au Président de la République, Chef de l’Etat.

Abordant le troisième point, le Premier Ministre a salué l’issue positive des discussions entre le Gouvernement et l’équipe du Fonds Monétaire International (FMI) et qui a abouti à un accord sur la troisième revue de la Facilité Elargie de Crédit de 200 millions USD d’appui à la balance des paiements.

Le Premier Ministre a demandé au Ministre d’Etat, Ministre du Budget, au Ministre des Finances ainsi qu’à la Gouverneure de la Banque Centrale d’assurer un suivi permanent du processus avec la Direction et le Conseil d’Administration du FMI, pour l’approbation de l’accord prévue en décembre 2022.

Pour terminer, le Premier Ministre a informé le Conseil d’avoir tenu, en exécution des recommandations du Président de la République relatives aux Projets de la Centrale Hydroélectrique de Katende et celui d’implantation des six centrales solaires photovoltaïques, des séances de travail, qui ont eu lieu les 22 et 23 novembre 2022, à la Primature, avec les parties prenantes.

 Il s’est fait complété par le Ministre des Ressources Hydrauliques et Electricité qui est revenu sur le travail d’évaluation technico-financière en cours en tenant compte du travail déjà effectué et du matériel stocké dans les installations de la Société National des Chemins de Fer du Congo (SNCC) à Lubumbashi et sur le site Katende.

 Au terme de ce travail, a-t-il précisé, le Gouvernement discutera avec la partie indienne pour la sélection de l’entreprise devant travailler à la finalisation des travaux.

  1. POINTS D’INFORMATION

II.1. Etat et administration du territoire

Intervenant au nom de son titulaire en mission, le Vice-Ministre de l'Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires Coutumières a informé le Conseil de l’état du territoire qui reste dominé par la poursuite des opérations militaires contre les groupes armés et terroristes.

Au cours de la semaine qui s’achève, l’état d’esprit de la population est resté dominé par :

- Les retombées de la rencontre de Luanda avec l'arbitrage du Président Burundais, en sa qualité de Président de la Communauté des Etats de l'Afrique de l'Est, et du Président  Angolais, en tant que Médiateur dans la Crise entre la République Démocratique du Congo et le Rwanda ;

- L’élan de patriotisme exprimé à travers les marches de soutien organisées dans plusieurs provinces du pays en faveur de nos Forces de Défense et de Sécurité et à l'appel à la mobilisation lancé par le Président de la République, Chef de l'Etat ;

- Les attentes de la population sur la rencontre entre le Chef de l'Etat et son homologue Kenyan William Ruto, sur la crise sécuritaire dans l'est du pays.

Sur le plan sécuritaire, le Vice-Ministre a épinglé quelques faits saillants dans les Provinces de l’Ituri, du Nord-Kivu, de Maï-Ndombe, de Tanganyika, du Kwilu et du Kwango où il est fait état des situations qui troublent l’ordre public ou susceptibles de l’être.

Le Conseil a pris acte de ce Rapport.

II.2. Situation sécuritaire

Le rapport du Ministre de la Défense et Anciens Combattants au Conseil a été essentiellement consacré à la situation sécuritaire à l’Est et à l’Ouest du pays.

Il a fait le point des opérations en cours particulièrement dans le Rutshuru, marqué par les attaques de la coalition M23/RDF.

A l’Ouest la situation à Kwamouth est sous contrôle bien qu’il s’observe la migration des assaillants vers les entités environnantes de la Province de Maï-Ndombe, et la tendance à la mutation du conflit en mouvement insurrectionnel, notamment au travers des attaques des assaillants sur le fleuve Congo.

Pour terminer, le Ministre de la Défense a informé le Conseil que l’appel du Chef de l’Etat continue à attirer les patriotes congolais. A ce jour, le Centre de Kitona a enregistré 8.000 recrues et d’autres arrivées sont de plus en plus signalées.

Le Conseil a pris acte de ce Rapport.

II.3. Situation sanitaire dans le pays

Présentant la situation sanitaire dans le pays, en ce qui concerne particulièrement la pandémie à COVID-19, le Ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévention, a informé le Conseil qu’à ce jour on note une légère baisse des cas de contamination.

Depuis quatre semaines consécutives, il s’observe une augmentation du nombre de nouveaux cas de Covid-19 dans le pays, principalement à Kinshasa, qui demeure toujours l’épicentre de cette nouvelle flambée. Malgré cette hausse, la létalité reste faible, soit 1,44%. Il s’agit de la sixième vague de la Covid-19 mais de faible intensité.

La tendance à l’augmentation du nombre de nouveaux cas s’observe également dans la plupart des pays de la sous-région.

Le Ministère de la Santé Publique, Hygiène et Prévention en appelle toujours à la vigilance, au respect des mesures barrières et à la vaccination comme moyen de prévention de nouvelles vagues et/ou pour minimiser l’impact au cas où elles surviendraient.

Le Conseil a pris acte de cette Note d’information.

II.4. Evolution de la situation récente sur le marché des changes ainsi que des biens et services

Invitée à prendre la parole, la Gouverneure de la Banque Centrale du Congo a fait le point de la conjoncture économique du pays.

En effet, la situation macroéconomique de la République Démocratique du Congo est restée stable, quoique les effets de contrecoups du conflit russo-ukrainien persistent. Cette résilience est consécutive aux efforts et aux conjonctions des actions des autorités tant budgétaires que monétaires.

Elle a indiqué que l’accord conclu au niveau des services avec le Fonds Monétaire International (FMI) sur la troisième revue de la Facilité Elargie de Crédit (FEC), assorti d’un cadrage macroéconomique cohérent, a établi une croissance supérieure à la moyenne de l’Afrique subsaharienne, une inflation contenue, dans un contexte de mobilisation accrue des recettes publiques.

La décélération du rythme hebdomadaire des prix intérieurs s'est poursuivie au cours de la semaine du 11 au 18 novembre 2022. Le taux d'inflation hebdomadaire s'est situé à 0,20% contre 0,23% une semaine plus tôt, soit un taux d'inflation en cumul annuel de 11,3% contre un objectif de 12,9% à fin 2022.

La Gouverneure de la Banque Centrale du Congo a aussi signalé qu’au cours de la semaine sous analyse, le marché de change a été caractérisé par une quasi-stabilité dans ses deux segments.

En effet, le Franc congolais s'est légèrement déprécié de 0,03% s'établissant à 2.013,67 CDF le dollar américain à l'indicatif et à 2.106,67 CDF le dollar américain au niveau du marché parallèle.

Les cours mondiaux des produits de base intéressant l’économie congolaise sont restés globalement rémunérateurs.

Toutefois, l’économie congolaise reste exposée aux facteurs de risques externes tels que : (i) les incertitudes de la fin de la guerre en russo-ukrainienne; (ii) le potentiel d’une récession de l’économie mondiale ; (iii) la persistance de l’inflation importée ; et (iv) l’augmentation saisonnière de la demande intérieure en fin d’année.

Pour faire face à cette situation, la Gouverneure de la Banque Centrale du Congo a recommandé notamment le maintien des politiques économiques saines, pro-croissance et coordonnées et la mise en œuvre soutenue des réformes retenues dans le cadre du Programme avec le FMI.

Le Conseil a pris acte de cette note d’information.

II.5. Participation à la Conférence des Parties à la Convention Cadre des Nations Unies sur le changement climatique

La Vice-Première Ministre, Ministre de l’Environnement et Développement Durable a fait le Rapport de la participation de la République Démocratique du Congo à la Conférence des Parties à la Convention Cadre des Nations Unies sur le changement climatique du 06 au 20 novembre 2022 à Sharm-El-Cheikh en République Arabe d’Egypte.

Elle a signalé que pour la République Démocratique du Congo, cette 27ème COP a été l'occasion de consolider son leadership Africain et mondial sur les questions ayant trait à la lutte contre le changement climatique, ainsi que l'a démontré la co-organisation avec la République Arabe d'Egypte des travaux Préparatoires de la COP27 à Yangambi, du 05 au 07 septembre 2022 pour le segment scientifique, et à Kinshasa du 03 au 05 octobre.

Avant de formuler quelques recommandations, la Vice-Première Ministre, Ministre de l’Environnement et Développement Durable, a présenté au Conseil les résultats obtenus après les activités entreprises par la République Démocratique du Congo, notamment :

- Une grande visibilité diplomatique et environnementale de la RDC ;

- La mise en place du groupe de travail RDC - USA à travers une déclaration commune;

- La mise sur pied de l'alliance tripartite RDC-Brésil-Indonésie ;

- La signature d'un partenariat avec Global Threes, pour accompagner les efforts de reboisement par le Gouvernement de la RDC.

Le Conseil a pris acte de cette Note d’information.

II.6. Deux Rapports relavant du secteur des Finances

Le Ministre des Finances a présenté au Conseil deux Rapports des dossiers relavant de son secteur.

Le premier Rapport a concerné le Processus de création de la Banque de Développement. Considérant l’importance du projet et la nécessité d’en assurer le succès, le Ministère des Finances a créé une Unité de gestion de ce projet et a recruté le Groupe FINACTU pour finaliser l’étude de faisabilité et aider à la constitution du dossier de création effective de cette banque.

Dans le même ordre d’idées, la Banque Africaine de Développement s’est engagée, après négociation avec le Ministère des Finances, à financer l’élaboration de la stratégie de mobilisation de ressources et d’identification des produits à offrir pour répondre aux besoins de financement local.

Parallèlement à ce qui précède, la question de la création de la Banque de Développement a été également discutée avec les services de la Banque Mondiale et du Fonds Monétaire International.

A l’issue de tous ces échanges, il a été souligné la nécessité de :

 - (i) soumettre cette Banque de Développement à l’agrément et à la supervision de la Banque Centrale du Congo ;

 - (ii) mettre en place une gouvernance professionnelle et indépendante pour assurer la crédibilité de l’institution et son efficacité ;

- (iii) veiller à attirer les investisseurs privés et publics dans le capital ;

- (iv) rationnaliser les agences et sociétés financières publiques existantes pour consolider les efforts de l’Etat dans ce secteur.

Outre ces éléments, il a souligné la nécessité d’adopter une stratégie de déploiement graduel des activités de cette institution, commençant par l’octroi des garanties, le financement à moyen terme des PME via les banques commerciales et le financement des projets publics rentables avant d’intégrer, au fur et à mesure de la consolidation de l’expertise, des activités plus complexes telles que les prises de participation, les financements des projets à long terme et des projets d’intérêt général du Gouvernement .

Le Groupe FINACTU devrait déposer son rapport en décembre 2022. Conformément à la clause de consultation prévue dans le programme avec le Fonds Monétaire International, les conclusions de ce rapport seront discutées avec les services de cette institution pour en assurer la cohérence avec les autres objectifs du Programme.

Eu égard à l’évolution du dossier, la création effective de cette Banque pourrait intervenir au courant du deuxième trimestre 2023.

Le second Rapport a permis au Ministre des Finances de faire le point de la situation de la Société Financière de Développement (SOFIDE), au regard de la décision de créer une nouvelle institution spécialisée dans le financement à moyen et long termes.

Considérant ce qui précède et les manifestations d’intérêt spontanées des investisseurs privés, il a été proposé le désengagement de l’Etat au profit des nouveaux acteurs du secteur privé capable de redynamiser la SOFIDE.

Le Ministère des Finances travaille sur les différentes options de reprise qui seront, par la suite, discutées avec le Ministère du Portefeuille avant d’être présentées en Conseil des Ministres.

Le Conseil a pris acte de ces deux Rapports.

II.7. Organisation de la campagne de solidarité pour la patrie

Le Ministre des Affaires Sociales, Actions Humanitaires et Solidarité Nationale a présenté au Conseil la Note d’Information sur l’organisation de la campagne de solidarité pour la patrie, en réponse à l’appel du Président de la République fait au peuple congolais en général, et aux Institutions de la République en particulier.

Relayé par le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, le Ministère des Affaires Sociales, Affaires Humanitaires et Solidarité Nationale a été instruit d'organiser, dans les meilleurs délais, une campagne de solidarité nationale qui aura pour objectif de mobiliser des ressources suffisantes pour l'assistance humanitaire et le relèvement des personnes déplacées internes gravement touchées par les conséquences de la guerre d’agression et autres activismes des groupes armés.

Il a signalé qu’un compte bancaire a été ouvert à cet effet, et des dispositions prises pour d’autres dons en nature.

Le lancement officiel de cette campagne interviendra le 05 décembre 2022 et sera présidé par le Premier Ministre.

Le Conseil a pris acte de cette Note d’Information.

III. APPROBATION D’UN RELEVE DES DECISIONS DU CONSEIL DES MINISTRES

Le Conseil des Ministres a adopté le relevé des décisions prises lors de sa 77èmeréunion tenue le vendredi 18 novembre 2022.

  1. EXAMEN ET ADOPTION CINQ (05) TEXTES

IV.1. Projet de Décret fixant le cadre et les structures organiques de la Direction Générale du Trésor et de la Comptabilité Publique (DGTCP)

Le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Fonction Publique, Modernisation de l’Administration et Innovation du Service Public a soumis au Conseil le texte du Projet de Décret fixant le cadre et les structures organiques de la Direction Générale du Trésor et de la Comptabilité Publique (DGTCP).

C’est en exécution de l’article 84 du Décret n°22/12B du 31 mars 2022 qui impose au Ministre en charge de la Fonction Publique l’obligation de soumettre au Premier Ministre, dans un délai ne pouvant pas excéder trois mois à compter de la signature du Décret précité, un projet de Décret fixant le cadre organique et les effectifs maxima des emplois de la DGTCP.

Ces effectifs ne seront définitivement fixés qu’après les opérations de rationalisation prévues pour les structures de la DGTCP.

Par ailleurs, le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Fonction Publique, Modernisation de l’Administration et Innovation du Service Public a rappelé que la signature de ce projet de Décret constitue l’un des engagements pris par le Gouvernement dans le cadre du programme économique conclu avec le Fonds Monétaire International et l’un des déclencheurs de l’appui budgétaire de 250 millions de dollars américains attendu de la Banque Mondiale.

La Direction Générale du Trésor et de la Comptabilité Publique est chargée de garantir l’enregistrement comptable de toutes les transactions financières de l’Etat et de produire les états comptables et financiers requis. Dans le domaine de la gestion de la trésorerie, ce Service Public est investi de la mission de gérer les actifs financiers et les dépôts bancaires de l’Etat pour combler les besoins de financement temporaires de l’Etat.

Après débats et délibérations, le Conseil a adopté ce Projet de Décret.

IV.2. Projet de Loi portant prorogation de l’état de siège

Le Vice-Ministre de la Justice, a présenté, au nom de la Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, le Projet de Loi autorisant la prorogation de l’état de siège dans les provinces de l’Ituri et du Nord-Kivu pour une période de 15 jours prenant cours le 02 décembre 2022.

Cette prorogation va permettre à nos Forces de défense et de sécurité, engagées sur le terrain des opérations militaires, de poursuivre l’envergure des actions en vue de restaurer la paix, la sécurité et l’autorité de l’Etat dans cette partie de la République Démocratique du Congo.

Après débats et délibérations, ce projet de Loi a été adopté.

IV.3. Projet de Décret portant création, organisation et fonctionnement d’un Etablissement public

Le Ministre des Finances a présenté, à l’attention du Conseil, le Projet de Décret portant création, organisation et fonctionnement d’un Etablissement public dénommé « Comité de Pilotage et d’Orientation de la Réforme des Finances Publiques » (COREF).

Ce texte se veut être une réponse adaptée à la nécessité de renforcer le statut juridique de cette Instance de pilotage du programme de modernisation de la gestion des finances publiques en vue notamment de consolider sa gouvernance financière et budgétaire.

Pour des raisons d’efficacité et d’efficience, de stabilité et dans le souci d’épargner l’élan des réformes des différents chocs institutionnels qui peuvent subvenir, le Ministre des Finances a expliqué comment il est impérieux, au vu des enjeux économiques tant au niveau central que provincial, de transférer à une personne morale de droit public distincte, les missions relatives à la définition, l’élaboration et le pilotage de la mise en œuvre des actions et mesures des réformes, à moyen et long termes.

Ce projet de Décret tient ainsi compte des recommandations du Président de la République, Chef de l’Etat faites lors de la 67ème réunion du Conseil des Ministres en considérant le fait que l’incidence des réformes des finances publiques sur les autres secteurs de la vie nationale favorise le maintien de la discipline budgétaire, l’allocation stratégique des ressources et l’efficacité des services fournis.

Après débats et délibérations, le Conseil a adopté ce projet de Décret.

IV.4. Projet de Décret modifiant et complétant le Décret fixant les Statuts d’un Etablissement public dénommé « Officie National du Café »

 Le Ministre de la Recherche Scientifique et Innovation Technologique, représentant le Ministre de l’Agriculture en mission, a soumis à l’examen du Conseil Finances le Projet de Décret modifiant et complétant le Décret n°09/59 du 03 décembre 2009 fixant les statuts d’un Etablissement public dénommé Office National du Café (ONC), tel que modifié et complété par le Décret n°18/044 du 24 novembre 2018.

Il a indiqué que ce Projet est le fruit d'une commission ad hoc mis en place par le Premier Ministre pour mettre fin aux conflits qui perdurait entre l’Office National 14 des Produits Agricoles du Congo (ONAPAC) et l’Association des Exportateurs du Cacao-Café de la RDC (ASSECCAF).

Après débats et délibérations, ce projet de Décret a été adopté.

 

 IV.5. Projet de Décret portant création et statuts organisation d’un Etablissement public à caractère scientifique

Le Ministre de la Recherche Scientifique et Innovation Technologique a présenté au Conseil le Projet de Décret portant création et statuts d’un établissement public à caractère scientifique et technique dénommé « Fonds National de la Recherche Scientifique et de l’Innovation Technologique » (FNRSIT).

En effet, ce fonds est déjà institué par l'Ordonnance-Loi n°82/040 du 05 novembre 1982 portant organisation de la Recherche Scientifique et Technique, et légitimement confirmé dans le Programme d'Actions du Gouvernement.

La mission du FNRSIT est d'assurer le financement du système national de la Recherche Scientifique et Innovation Technologique en vue de booster les activités dudit secteur car, à ce jour, les moyens mis à la disposition de la Recherche sont faibles.

A ce titre, le Fonds est chargé entre autres de :

 - Mobiliser sur le plan national et international, des ressources humaines, financières et matérielles pouvant garantir le développement du secteur de la Recherche Scientifique et Innovation Technologique ;

- Contribuer au financement des programmes prioritaires de recherche définis par le Conseil Scientifique National ;

- Accompagner et promouvoir les activités des Chercheurs des Institutions Publiques et Privées, ainsi que celles des Chercheurs Indépendants dans le cadre du soutien aux projets d’innovation et de transfert de technologies, susceptibles de contribuer au développement durable de la RD Congo.

Après débats et délibérations, le Conseil a adopté ce projet de Décret.

Commencée à 11h27’, la réunion du Conseil des Ministres a pris fin à 15h32.

Patrick MUYAYA KATEMBWE

Ministre de la Communication et Médias

Porte-parole du Gouvernement

En date du vendredi 25 novembre dernier, le Premier Ministre Jean-Michel SamaLukonde a reçu, dans la soirée, le caucus des députés nationaux du Sud-Kivu venus lui soumettre les principaux problèmes auxquels cette province est confrontée. Des questions liées à la marche politique et au développement socioéconomique de la province du Sud-Kivu ont été passées au peigne fin, à en croire le député national Prospère MiruhuAkili qui s'est confié à la presse au nom de la délégation.

«Chez nous, il y a des problèmes. Ainsi, nous avons l'obligation de contacter les autorités du pays. C'est dans ce cadre que nous sommes venus pour parler principalement de deux aspects avec le Premier Ministre. L'aspect politique et l'aspect développement de notre province. S'agissant de la politique, vous avez suivi que le Gouverneur Ngwabidje a été déchu par l'assemblée provinciale des suites d'une motion de censure, la quatrième du genre depuis qu'il est là. Nous pensons que depuis qu'il est là, la province est très mal gérée. C'est pourquoi nous avons fait part au Premier Ministre pour qu'on voie ensemble ce problème. Et au sujet des projets de développement, nous avons parlé des projets déjà financés, des projets qui ont commencé mais qui ont été arrêtés, nous ne savons par quelle magie, pendant qu'ils étaient en phase d'exécution. Et nous avons pensé qu'il était temps de pouvoir les relancer. Il y a les projets concernant les infrastructures routières notamment pour la route nationale 2, la route nationale 5, et la route nationale 3. Il y a d'autres projets comme l'électrification de l'île d'Idjwi qui est une grande île de chez nous. Il y a les projets concernant l'aéroport de Kavumu qui est prévu dans le Budget 2022 mais l'argent peine à sortir. Il y a aussi l'électrification de Nyabibwe dans le territoire de Kalehe », a déclaré cet élu du peuple.

Signalons que d'autres projets très porteurs et qui peuvent booster l'économie de la province ont été présentés au Premier Ministre qui, à son tour, a promis son accompagnement pour la bonne marche de la province du Sud-Kivu. SamaLukondeKyenge s'est montré réceptif face à tous ces problèmes qui lui ont été soumis au sujet du Sud-Kivu.

Peter Ngoyi

A l’occasion de la semaine mondiale pour un bon usage des antimicrobiens, l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture, FAO, a initié, depuis 7 jours, un Programme de soutien au Plan d’Action pour la sécurité sanitaire Mondiale dans la lutte contre les Zoonoses et le renforcement de la Santé Animale en Afrique. Dans le cadre de cette sensibilisation, une équipe de la FAO s’est rendue au Collège Notre Dame du Congo dans la commune de Lingwala, avec des élites pour leur expliquer les enjeux d’une bonne hygiène dans leur quotidien.

Considérés comme des maillons importants et des bons ambassadeurs de la transmission des messages, c’est devant plus de 100 élèves que Madame Tatiana Mwehu, médecin au Laboratoire Vétérinaire Central, a partagé le message phare sur le bon usage des antimicrobiens. Parlant ainsi des causes des maladies, leurs conséquences sur la santé humaine, animale et végétale. 

Au travers d’un discours simple et limpide, elle les a sensibilisés sur la bonne conservation des médicaments afin qu’ils ne perdent pas leur efficacité. Accompagnés par d’autres professionnels de santé, ils les ont invités respectivement, à ne pas avoir des cures inachevées car cela permet aux microbes de se propager, ce qui rendrait leur guérison difficile.

Adaptant ce message à leur niveau de compréhension, une saynète présentée aux élèves, explicitant les causes des maladies suite au manque d’hygiène et de la non-prise en compte de la santé environnementale.

Attentionnés et emballés par les discours des artistes de théâtre, ils ont appris les notions du lavage des mains avant de manger, après avoir été aux latrines mais aussi du bain corporel régulier.

Par ailleurs, ils ont été aussi interpellés sur l’achat des médicaments auprès de pharmaciens certifiés qui ont des notions de la posologie et non auprès des charlatans qui se contentent du commerce sans veiller sur la santé d’autrui.

Pour le Pharmacien Léon Tshibuabua, Chef de cette délégation, il s’est dit ravi d’avoir fait la sensibilisation auprès des élites, étant donné que ces notions ont été jugées importantes. D’après lui, par ce constant malheureux des microbes qui résistent à certains traitements, s’ils ne sont pas tués par des bonnes précautions cela va occasionner plusieurs morts dans la ville.

Et pour ce qui concerne cette démarche, il a affirmé que les antimicrobiens doivent être utilisés rationnellement pour lutter contre toutes les maladies touchant à la santé humaine, animale et végétale.

Au sortie de cette journée riche en savoir, Bienga Baraka élève en 4ème des humanités biochimie a donné ses impressions sur ce qu’il a assimilé. « Après avoir autant appris, je pense que je serai à mesure de prévenir mes parents, mes amis sur l’hygiène afin de prévenir la perte d’efficacité des médicaments sur notre santé», s’est-il exprimé.

Niclette Ngoie

Nyoka Longo,PCA de la SOCODA

Grand esprit. Toujours constant. Le marxiste-socialiste YokaLyeMudaba André vient de renoncer à son poste d’administrateur au sein de la Société Congolaise des Droits D’auteurs et des Droits voisins (SOCODA Coop-CA).

Cette légende de la littérature RD-congolaise ne fait plus partie du Conseil d’administration de cette coopérative des artistes. Le Professeur Yoka a déposé sa lettre de démission depuis la semaine dernière.

Selon des informations captées dans ces milieux, cette grande personnalité du monde culturel en RDC n’est pas d’accord avec son collègue, l’artiste -chanteur JossartNyoka Longo qui est Président du Conseil d’Administration. Sa décision est motivée par plusieurs raisons parmi lesquelles la situation qui prévaut actuellement à la SOCODA.

Cet éminent professeur d’université et écrivain de haute facture soutient aussi le dernier rapport publié par la Direction Générale de l’entreprise qui dénonce le licenciement abusif et illégal de son Directeur général, M. Agu Michel ; l’immixtion du Conseil d’administration dans la gestion quotidienne de la société et surtout le dépassement de dépenses dues à charge du PCA.

André Yoka s’aligne derrière la position du Conseil de surveillance qui fustige la léthargie dans le chef de l’actuel Conseil d’administration. Il déplore le fait que depuis son entrée en fonction en octobre 2021, cet organe délibérant n’a pas siégé pour fixer des objectifs et orientations précis sur lesquels le Directeur général devrait être jugé conformément aux Statuts.

Elu administrateur avec brio dans la discipline Littérature lors de l’Assemblée générale élective tenue en septembre 2021, l’ancien DG de l‘Institut national des Arts (INA) s’est engagé de manière rationnelle pour défendre les intérêts des écrivains congolais à la SOCODA. Malheureusement, son engagement s’arrête à cause de cette crise actuelle caractérisée par la megestion, la malversation financière et l’abus de pouvoir.

On apprend également que d’autres membres du Conseil d’administration se préparent déjà pour jeter leur éponge afin de sauver leur image devant Dieu et les hommes.

Selon le fameux rapport de la Direction générale, Vieux Bombas n’a tenu qu’une seule réunion du Conseil d’administration. Or, le statut de la Société stipule que les administrateurs sont censés se réunir tous les trois mois et si possible régulièrement en cas d’une situation d’urgence.

Sur le plan financier, ce rapport envoyé aux sociétaires sous forme du mémorandum montre comment le PCA s’est-il permis de multiplier plusieurs rubriques financières qui ne sont pas dans sa ligne budgétaire. L’ensemble de dépenses à sa charge fait état d’une somme de 80.300 $ avec tous les détails possibles.

Pour la période de septembre 2021 à octobre 2022, renseigne-t-on, N’yosh a touché à lui seul au moins une prime de 22.000 $ ; 25.000 $ pour le carburant de son véhicule ; 13.000 $ pour sa communication personnelle. A cela, il faut ajouter les avances sur répartition pour son droit d’auteur, les avaloirs de jeton de présence, les soins médicaux y compris de sa famille biologique ainsi que l’entretien et réparation de son charroi automobile. Pour dire qu’il y a eu un dépassement énorme et  incalculable en termes de dépenses à sa charge.  

Tout ce déficit préoccupe également non seulement le Conseil de surveillance mais aussi la Corporation des Producteurs disquaires et Editeurs de Musique (COPEDIM) qui sollicitent déjà une Assemblée générale anticipée pour régler cette situation au sein de la SOCODA. Donc, il revient aux sociétaires, au ministère de tutelle et celui du travail ainsi qu’aux artistes toutes disciplines confondues, de se manifester d’urgence pour corriger les erreurs et ramener la paix au sein de la coopérative. 

Qui dit mieux ?

JordacheDiala

 

Désigné suivant l’arrêté ministériel n°123/CAB.VVPMIN/FP-MA-ISP/JPL/2022 du 18 novembre 2022, M. Pekeyabo Nzibukira Elvis a officiellement pris ses fonctions en tant que Secrétaire Général entrant à l’Administration centrale du Ministère du Développement Rural. Il remplace à ce poste M. Georges Koshi, secrétaire Général sortant qui, lui, est affecté aux Infrastructures, Travaux Publics et Reconstruction, ITPR en sigle.

C’était au cours de la cérémonie solennelle de remise-reprise qui est intervenue, Jeudi 24 novembre 2022, en la salle Dr. Kalambayi en présence des inspecteurs de la Fonction publique, des représentants du Ministre du Développement Rural, des Secrétaires Généraux à l’IPMEA et aux Affaires Coutumières, des Directeurs des services spécialisés et normatifs ainsi que des coordonnateurs des projets et établissements publics relevant du Ministère du Développement Rural.

Devant les hauts cadres de l’administration publique en l’occurrence, les coordonnateurs des projets PRISE et PROADER, les Chefs de missions de l’Office de Voies de Dessertes Agricoles (OVDA) et l’Office National d’Hydraulique Rurale (ONHR), deux services transformés en Etablissements publics, le tout nouveau patron du Développement Rural qui n’est pas ignorant des méandres du fonctionnent de cette administration, a tout d’abord rendu grâce à Dieu Tout-Puissant qui a permis cette nomination et affectation aux fonctions de Secrétaire Général.

Il a bien placé ses mots pour rendre un hommage vibrant au Chef de l’Etat Félix Antoine TshisekediTshilombo pour cette marque de confiance sublime, placée en sa modeste personne. Il s’en voudra de ne pas dire merci au Vice-Premier-ministre ministre de la Fonction Publique, Jean-Pierre Lihau pour ses efforts inlassables dans le rajeunissement de l’administration publique congolaise.

Il n’a pas manqué de féliciter les cadres et agents ainsi que la délégation syndicale pour l’accueil chaleureux lui réservé.

C’est ici l’occasion pour le Secrétaire Général de rassurer ses administrés qu’il aura besoin de travailler avec tout le monde pour relever des nombreux défis qui s’imposent au monde rural et périurbain.

De nombreux défis

Les défis sont énormes et multiformes, a-t-il reconnu. « Nous sommes appelés à améliorer les conditions de vie du monde du monde rural. Et pour cela, nous avons un grand travail à faire et qui demande le concours de tous ».

A en croire, le premier d’entre les hauts cadres de l’Administration du Développement Rural, les grands chantiers qui attendent son administration sont entre autres, le désenclavement du monde rural qui regorge environs 75 pourcents de l’étendue du territoire national ; l’amélioration des réseaux routiers des voies de dessertes agricoles dont 70% se trouvent dans un état de dégradation très avancé ; endiguer l’exode rurale par l’encadrement et la sédentarisation de la jeunesse rurale qui est un bras séculier dans la transformation des milieux ruraux et péri ruraux.

Ne pas le faire constitue un risque énorme car, ces jeunes ruraux en état de l’oisiveté seront une proie à toutes les officines obscures qui vont les recruter  dans des groupes armés et les doter des armes pour se retourner contre leurs propres frères.

Les défis liés au manque d’eau et d’électricité se présentent avec acuité dans le monde rural. Ceci, sans oublier le combat mondial contre le réchauffement climatique lequel, l’on se doit de donner des leçons de moral à nos populations paysannes afin qu’elles ne détruisent pas l’environnement.

Pour sa part, la délégation syndicale du Développement rural, représentée par StanisKadiobo plaide auprès du SG Pekeyabo, l’amélioration de conditions sociales du personnel de l’administration central du Développement rural, surtout en matière de prime spécifique ou administrative qu’il ne touche.

Eviter les « on-dit »

Le SG sortant Georges KoshiGimeya quant à lui, a prodigué des sages conseils à son collègue. S’il veut aller loin et réussir son mandat, il doit se méfier des « on dits : on a dit, j’ai vu, vous savez »? (…).

C’est un virus destructeur qui ne fait pas avancer, a martelé Georges Koshi, SG aux ITPR.

D’après lui, que son successeur s’en tienne surtout aux armes et outils qui confèrent à la Fonction publique, la bible de gestion de chaque administration à savoir : Les Statuts, le Règlement Intérieur et le Code de Bonne conduite du personnel de carrière de service public de l’Etat.

Eugène Khonde

Ce jeudi 24 novembre 2022, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) a organisé dans la salle des spectacles du Palais du Peuple, le cadre de concertation CENI-Société civile. Ce cadre intervient au lendemain de l’annonce de publication du calendrier électoral devant les protagonistes politiques de la majorité et de l’opposition. A l’issue de cette rencontre, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) a appelé la société civile à mobiliser la population à la participation de l'opération de Révision du fichier électoral (RFE) dite enrôlement et identification des électeurs prévue au mois de décembre afin de la tenue des prochaines élections en République démocratique du Congo. 

En effet, le numéro Un de la centrale électorale, Denis KadimaKazadi a réitéré son vœu, devant les membres de la société civile, chefs diplomatiques et patrons des médias de la RDC, de tenir les joutes électorales dans le délai constitutionnel. «La durée de l'opération d'identification et d'enrôlement des électeurs est de 30 jours par aire opérationnelle. Il est important donc que vous puissiez mobiliser vos membres et vos activistes mais aussi la population toute entière à se hâter et ne pas attendre le dernier jour», a-t-il renseigné. Concernant l'opération de Révision du fichier électoral (RFE), le numéro un de la Centrale électorale a renouvelé l'engagement de son institution à produire un fichier électoral fiable. «Notre objectif ultime est de générer un fichier électoral fiable, inclusif, exhaustif et sécurisé qui devrait constituer une base solide utilisable pour les opérations programmées d'identification nationale et de recensement de la population», a-t-il déclaré.

Pour l'enrôlement des électeurs, la CENI a commandé 29.700 kits auprès de la société sud-coréenne Mirusystems CO. Au total, 10.000 kits sont prêts à être acheminés à Kinshasa par avion compte tenu du temps. Pour cette opération, 3 aires opérationnelles sont prévues. La première aire concerne notamment la ville de Kinshasa et la province du Kongo Central où cette opération sera lancée en décembre pour un mois. 

La Commission électorale nationale indépendante (CENI) va organiser les opérations d’identification et enrôlement des électeurs dans trois aires opérationnelles. Le Président de la CENI, Denis Kadima, a précisé que la première aire opérationnelle concerne dix provinces de l’Est-Nord-Ouest du pays. La deuxième, les neuf provinces du Centre et Sud du pays. La troisième les sept provinces de l’Est et Nord-Est du pays. Dans chaque aire opérationnelle, a précisé Denis Kadima, les opérations prendront un mois.

Lors du dernier processus, la CENI avait travaillé sur sept zones opérationnelles. Cette compression des aires opérationnelles aura l’avantage de réduire de plus de la moitié la durée des opérations d’enrôlement et d’identification des électeurs, par rapport au dernier processus. «La réduction de la durée est possible si chacun joue sa partition. La CENI en a les capacités. Il en a des atouts», a déclaré le président de la CENI qui a sollicité l’accompagnement de la société civile, surtout dans le domaine de la sensibilisation de la population.

La CENI vise 50 millions d’électeurs, soit plus de 10 millions par rapport aux dernières élections. Les opérations d’identification et enrôlement des électeurs démarrent avant la fin de l’année.

Bien avant le mot de clôture du Président Kadima, la CENI a procédé à la présentation du kit d’identification et d’enrôlement des électeurs assortie d’une démonstration de simulation d’enregistrement, avec à la clé l’obtention, séance tenante, par les requérants pris au hasard dans la salle, de la carte d’électeur.

MerdiBosengele

 Invité de l’émission « retour sur l’actualité de la semaine » à la radio okapi, une émission qui passe en revue l’actualité de la semaine en RDC, Marcel NgoyiNgoyiKyengi, Editeur et fondateur du journal La Prospérité a fait des analyses émouvantes et plaidé sur la situation préoccupante des enfants congolais dans les zones de guerre à l’est de la République démocratique du Congo.

D’entrée de jeu, l’émission a commencé par les statistiques des enfants non scolarisés dans le monde à l’occasion de la journée internationale des droits de l’enfant qui est célébrée le 20 novembre de chaque année. Les statistiques montrent que deux-cent quarante-quatre billions d’enfants (6 à 18 ans n’ont  pas étudié en 2022), plus de 40%, soit neuf cent quatre-vingt millions de ces enfants non scolarisés vivent en Afrique subsaharienne, notamment 5,5 millions en République Démocratique du Congo.

En effet, à travers ces chiffres étonnant, le patron de La Prospérité décrit cette situation comme une situation macabre. Aussi, en sa qualité de père de famille, Marcel Ngoyi a montré sa plus grande inquiétude sur la situation des enfants congolais qui sont dans des zones de conflit dans l’est de la République démocratique du Congo.«Une situation très triste ; vous savez que les guerres auxquelles le Congo est confronté dans l’est oblige les populations à se déplacer et ces populations ont des enfants derrière eux, des enfants qu’ils transportent en bandoulière. Si vous regardez aujourd’hui ces populations sont livrées aux  morsures de serpents et de mollusques, elles sont obligées de consommer l’eau des cruches et surmontent les montagnes de Kivu, nous pensons que la situation est dramatique», insiste-t-il.

Selon l’Editeur du quotidien La Prospérité, les groupes armés qui agressent la RDC, d’une manière ou d’une autre, étant donné qu’ils sont dirigés par des humains, ces rebelles doivent à un moment comprendre que la situation de l’enfant ne doit pas être sur l’autel des intérêts égoïstes, l’homme de Mont Fleury considère que, ce que les enfants subissent dans les zones de guerre, est une situation préoccupante autant que les femmes et les personnes vulnérables.«Il faudra que dans ce qui se passe dans ce drame, que nous ne puissions pas oublier que l’enfant c’est le devenir de la nation, et qu’il faudra que demain ces enfants soit protégés, la situation telle qu’elle est donnée, elle me fait penser à beaucoup de choses, des sacrifices que nous endurons que mêmes les générations à venir vont continuer à endurer tant qu’on n’aura pas conjuré cette crise protéiforme qui continue à détruire et endeuillé le pays continuellement», fait-il observer.

Depuis plusieurs années, la République démocratique du Congo fait face à plusieurs rebellions. Ces guerres n’ont apporté que la perte humaine, particulièrement les enfants qui sont victimes de plus en plus. Par ces conflits, les enfants sont mal nourris, non scolarisés, séparés de leurs parents, touchés par toutes sortes de maladies.

SpackEbubu

C’est lors de son passage à la chaine de télévision B-one TV, que M. Isidore Kwandja Ngembo a livré l’ossature de son élogieux bilan d’une année après son avènement à la direction du comité national des IXèmes jeux de la Francophonie.

Au micro de l’émission dossier de la rédaction, animée par la journaliste Julie Sefu et Alain Mboma, celui surnome IKN a illustré comment jusqu’à ce jour, il a tenu, mordicus, pour l’organisation des jeux en 2023, nonobstant les multiples défis auxquels il fait face. «D’abord, je veux vous dire que je suis très heureux d’avoir réalisé une année depuis que j’ai été nommé par son excellence Monsieur le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo. J’ai fait la remise-reprise le huit novembre 2021, le huit novembre 2022, j’ai totalisé une année. Quand je suis arrivé, c’est vrai la situation était critique. La situation était critique parce que, tous les entrepreneurs avaient pratiquement arrêté de travailler, l’équipe précédente n’avait pratiquement pas des budgets. Quand je suis arrivé, les travaux étaient presque à l’arrêt, les employés impayés. Et j’ai dû travailler fort pour d’abord avoir le budget. Nous avons eu le budget et aujourd’hui, je peux vous affirmer que depuis que je suis là, au mois de novembre jusqu’aujourd’hui, tous mes employés sont payés chaque mois, ils n’ont pas encore connu de retard de paiement», a-t-il confirmé.

Dans la même logique d’idée, il a relevé des avancées considérablessur le plan des infrastructures. «Sur le plan des infrastructures, on a relancé les travaux, on a revu les contrats avec tous les entrepreneurs, on a résigné des nouveaux contrats, on les a payés parce qu’on s’est arrangé de payer 30%... on a repris le travail, le travail évolue, j’ai tout dernièrement, il y a quelques jours, fait la tournée de tous les sites. Ils ont commandé des structures métalliques qui commenceront à arriver à la fin de ce mois de novembre, jusqu’à la fin de décembre. A partir de janvier, on va monter ces structures métalliques et le chronogramme qu’ils m’ont présenté, détermine clairement que, fin mars, début avril, nous auront des infrastructures de standard international», signifie-t-il.

Par ailleurs, sur la question liée à la sécurité lors des jeux, il a fait noter qu’une forte mobilisation sécuritaire a été unie. «Cette question nous la prenons très au sérieux, je vous informe qu’au comité de pilotage des IXème jeux de la Francophonie, nous avons l’inspecteur général de la police nationale qui est membre du comité de pilotage, nous avons le directeur général de la DGM qui est membre du comité de pilotage, nous avons le directeur général de l’ANR qui est membre au comité de pilotage, nous avons une commission chargée de la sécurité qui est composée essentiellement des agents, des hauts cadre de l’ANR, de la police nationale et de la DGM… et on va mobiliser 4500 policiers qui seront dédiés spécialement pour protéger les aires des jeux mais également, tous les sites d’hébergements…», renchérit-il.

Israël Mpoyi

 

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