Flash

BAN2

 

En marge de la journée mondiale du cancer, la première dame de la République Denise Nyakeru Tshisekedi en sa qualité du  Vice-Présidente de l’Organisation des Premières Dames d'Afrique pour le Développement, OPDAD en sigle participe, du 18 au 20 octobre 2022 à Genève en Suisse, au Congrès Mondial sur le Cancer. Lequel congrès est initié par l'Union Internationale de lutte contre le cancer a rassemblé la communauté mondiale du cancer enfin de réduire la charge mondiale de cette dite maladie grâce au pouvoir des actions collectives.

Pendant ces journées d’échanges, le congrès a mis en exergue des panels d’information et de partage d'expérience pour permettre aux participants d’avoir une meilleure connaissance sur la prévention et le dépistage, la prise en charge et la recherche sur différents types de cancer.

En effet, dans son intervenant en sa qualité de Vice-Présidente de l’OPDAD aux côtés de Claudine TALON, première dame du Bénin et d’autres personnalités lors d’un panel sur le thème : " Cinema session “Conquering cancer” ", Nyakeru Tshisekedi a établi le lien entre la vision de l'OPDAD et la lutte contre le cancer.

"Pour commencer, il me parait utile de rappeler la vision de l’OPDAD « Une Afrique développée avec des enfants, des jeunes et des femmes en bonne santé et autonomisés ». Alors, pour faire le lien entre le rôle des Premières Dames et la lutte contre le cancer, le sujet qui nous réunit aujourd’hui, les Premières dames d’Afrique travaillent pour :  contribuer à la réduction de la mortalité prématurée due au cancer et nouer des partenariats stratégiques nécessaires au renforcement des initiatives et les programmes sur les cancers du col de l’utérus", a-t-elle précisé.

Et d'ajouter : ‘’L’OPDAD a mené plusieurs activités dans la lutte contre le cancer en partenariat avec ROCHE, MERCK et OMS entre autres. Ces activités ont ciblé spécifiquement : La prévention et le contrôle des cancers de l'appareil reproducteur féminin ; la prévention, la prise en charge et la destigmatisation de l'infertilité ainsi que du cancer chez la femme ; le renforcement des capacités de communication grâce aux plateformes sociales et l'amélioration de l'accès aux soins de santé dans les domaines de la fertilité et des soins contre le cancer.

Dans une autre activité organisée par l'Organisation Mondiale de la Santé sous le thème « Amplifier l’expérience vécue des personnes touchées par le cancer », aux côtés de son Altesse Royale la Princesse Dina Mired de Jordanie, de Madame Kim Simplis Barrow, ancienne Première Dame de Belize et de Madame Isabella Naana Asante, survivante du cancer, l'épouse du chef de l'État Félix Tshisekedi  a présenté, sur base d’une histoire familiale vécue, les défis auxquels, selon elle, les vivants avec le cancer sont confrontés.

"Selon moi, les personnes qui vivent avec le cancer sont confrontés à un manque d’information et de formation, à la fois pour le personnel soignant que pour les malades et les non-malades, un difficile accès aux soins, des soins couteux, des infrastructures peu adéquates et une difficile acceptation des malades et un manque d’accompagnement de la communauté (famille, ami, etc.)", a explicité Denise Nyakeru Tshisekedi.

 Pour relever les défis, Denise Nyakeru a  préconisé l’arme du plaidoyer.

"Le plaidoyer est une arme puissante et il peut permettre justement à ce que : des ressources soient mobilisées pour faciliter l’accès aux soins ; un accompagnement psychologique soit en place pour les malades et les communautés ; un programme de dépistage précoce soit mis sur pied ; un programme de vulgarisation et sensibilisation permanent soit établi; une formation du personnel soignant soit en place et, un programme de vaccination soit développé pour éliminer le cancer du col de l’utérus".

Par ailleurs, dans l’objectif de partager les meilleures pratiques sur la lutte contre ce fléau mondial, la Vice-Présidente de l’OPDAD a eu des rencontres bilatérales respectivement avec Madame Tisha Boatman, Directrice Exécutive Accès aux soins de Siemens Healthineers et Madame Claudine Talon, Première Dame du Bénin et Présidente d’une fondation éponyme qui œuvre dans la lutte contre le cancer du col de l’utérus.

Il sied de rappeler que le monde célèbre chaque 19 octobre, la journée mondiale du cancer.

La Pros.

Après sa participation au « African Summit 2022 », à Londres, le Président de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a rencontré, ce mercredi 19 octobre, le Roi Charles III, Souverain de la Couronne Britannique, au Palais de Buckingham. « Rien n’a filtré de ce tête-à-tête de près d'une heure. Cette rencontre est d'une haute portée symbolique d'autant plus que le Président Félix Tshisekedi est parmi les premiers dirigeants africains reçus au Palais Royal de Buckingham depuis l'avènement du Roi Charles III », a indiqué la Cellule de communication de la Présidence.

C'est l'occasion de rappeler que le Roi Charles III est un fervent défenseur de l'environnement. Plusieurs fois il avait joint sa voix pour sensibiliser et rendre conscient les pays pollueurs face à leurs responsabilités dans le réchauffement climatique. Probablement, lors de leurs entretiens, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo est revenu sur sa thèse selon laquelle la RDC est le pays solution quand à ce. 

A l'occasion de la présentation des lettres des créances du nouvel ambassadeur du Royaume-Uni à Kinshasa, la présidence congolaise et le nouveau diplomate britannique avaient fait part de leur intention de raffermir les relations bilatérales entre Kinshasa et Londres.

LP/Cellcom de la Présidence

Le Ministre des Transports, voies de communication et désenclavement, Cherubin Okende, peut à présent souffler après le rejet, mercredi, à l’Assemblée nationale, de la motion de défiance qui l’avait visiblement placé sur des charbons ardents. C’est après audition des élus du peuple que la plénière a décidé de mettre de côté cette démarche initiée par une soixantaine de députés nationaux qui reprochaient au patron du secteur des Transports en RDC plusieurs abus dans l’exercice de ses fonctions notamment, l’amateurisme et l’incompétence.

L’examen de cette motion s’est déroulé en présence de Cherubin Okende et quelques membres du gouvernement. Une plénière pleine de rebondissement. Lors de son intervention, le député national Emery Okundji  a indiqué que cette motion lancée contre Okende n’était qu’une simple sanction, car selon lui, les députés étaient dans leur devoir de frapper pour stopper les dérapages.

 Plusieurs autres élus ont pris la parole,  à l’instar de l’honorable Léon Nembalemba, qui a évoqué un problème purement politique autour de ladite motion et a affirmé avoir subi des pressions de la part de certains députés à l’interne. Nombreux députés se sont succédé sur la tribune et ont eu à dénoncer le dépassement du délai du dépôt de la motion ainsi que le caractère non-fondé des accusations portées à l’égard du ministre des transports. C’est après ce ballet d’intervenants qu’un vote à main levée a été organisé. Ce qui a permis à la majorité de l’emporter, synonyme du maintien du sociétaire d’Ensemble pour la République de Moïse Katumbi.

Omoyi Emmanuel

Le suspense demeure dans le procès Kabund. Il faudra pour cette fois-ci  statuer sur une exception soulevée par les avocats de l’ancien vice-président de l’Assemblée nationale. Près de deux semaines, c’est-à-dire, au mercredi 2 novembre prochain que la Cour de cassation devra rendre son arrêt sur l’exception d’inconstitutionnalité des poursuites soulevées à l’audience foraine du lundi 17 octobre dernier.

Les avocats du député national Jean-Marc Kabund-À-Kabund ont soutenu, de ce fait, que nul ne peut être poursuivi pour les infractions qu’il n’a pas commises. Pour l’un des avocats de la défense, leur client est poursuivi pour 5 infractions selon le réquisitoire du procureur général adressé à la chambre basse du Parlement, alors que le ministère public en a cité une dizaine au niveau de la Cour de cassation.

Évoquant, en outre les articles 107 de la constitution, 101 du règlement intérieur de l’Assemblée nationale, ainsi 113 de la loi organique fixant la procédure devant la Cour de cassation, maître Emmanuelli Kahaya a affirmé que son client ne peut pas être poursuivi en pleine session parlementaire avant de rappeler que l’ancien président a.i de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) continue de rester en prison par la seule volonté de la justice Congolaise.

6 mois de prison à la femme de Kabund

Christine Mikombe, l'épouse du député Jean-Marc Kabund, a écopé, vendredi 14 octobre, de six mois de servitude pénale pour imputation dommageable et injures publiques. Le tribunal de paix de Kinshasa-Matete a prononcé ce verdict dans l'affaire qui l’oppose au vice-gouverneur de la ville-province de Kinshasa, Gérard Mulumba. Cette juridiction a jugé établies ces deux préventions et non établies celles de fausse détresse ou trompeuse et dénonciation calomnieuse.

Christine Mikombe est également condamnée à payer à Gérard Mulumba la somme de 5.000 USD de dommages et intérêts. Sa condamnation intervient alors que son mari, Jean-Marc Kabund, est en détention depuis le 9 août dernier à la prison centrale de Makala.

Dans sa plainte, le numéro deux de la capitale congolaise avait demandé aux juges du Tripaix de Matete de condamner Christine Kasongo Mikombe aux peines prévues pour ces préventions, d'ordonner son arrestation immédiate, de la condamner à lui payer les dommages et intérêts de 1.500.000 USD et à payer les frais de justice liés à cette affaire.

Emma Muntu

 

 

Au lendemain de sa participation à Africa Summit 2022, organisé par The Financial Times, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République, a eu un tête-à-tête à huis-clos, au Palais de Buckingham, avec le Roi Charles 3, successeur de la Reine Elisabeth 2 d’heureuse mémoire. Une rencontre à la fois symbolique, stratégique et historique pour plusieurs raisons. Le Président Félix Tshisekedi est compté parmi les tout premiers Chefs d’Etat africains à être reçus par le nouveau souverain britannique. Il devient ainsi le deuxième Chef d’Etat congolais à marcher sur les parvis du Palais de Buckingham, après  Joseph Désiré Mobutu, qui fut reçu par la regrettée Reine Elisabeth en 1973. La symbolique d’une telle rencontre peut être liée à la situation d’agression que subit la République Démocratique du Congo de la part du Rwanda. Même si rien a fuité de cette rencontre de haute portée diplomatique, tout porte à croire que les deux personnalités ont évoqué des questions bilatérales entre leurs pays respectifs. Le Roi Charles III est un fervent défenseur de l'environnement. Plusieurs fois, il a joint sa voix pour sensibiliser et rendre conscients les pays pollueurs face à leurs responsabilités dans le réchauffement climatique. Probablement, lors de leurs entretiens, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo est revenu sur sa thèse selon laquelle  la RDC est le pays solution quand à ce.

La Pros.

Samedi  15 octobre 2022,  la célébration de la journée internationale de l’alimentation à l’INPS a été  organisée par Wina Bio,  en collaboration avec l’Ambassade de suède en RDC.

Wina Bio est une entreprise créée par Edwina Lokaso, une jeune femme brillante et intelligente qui s’avère un modèle sûr pour tant d’autres femmes de sa génération. Wina Bio œuvre dans le secteur agroalimentaire. « Valoriser et promouvoir les aliments produits au Congo ». Tel  est son objectif principal.  Plusieurs entrepreneurs dans le secteur agroalimentaire avaient exposé les produits locaux au cours de cet événement.
Lors de son discours, Edwina Lokaso CEO de Wina Bio a démontré que les aliments qu’on peut consommer peuvent être une source de vie ou de mort.

Edwina Lokaso CEO Wina Bio
«Nous sommes tous conscients de l’importance qu’occupent de l’air et de l’eau ainsi que des aliments dans la vie des êtres vivants en général, les humains en particulier. Nous en avons besoin pour survivre et prospérer.  Cependant, les aliments demeurent bien plus que cela, Ils sont utiles à la santé lorsqu’ils sont sûrs et destructeurs lorsqu’ils sont impropres à la consommation, Ils engendrent des maladies qui à leur tour font place aux décès ». 
Edith Massamba, présidente provinciale à la commission femme à la FEC,  a, pour sa part,  invité le peuple Congolais à entreprendre dans la production Locale pour une alimentation saine.
«N’attendez pas qu’on fasse pour vous ce que vous pouvez faire vous-même » a-t-elle déclaré.
D’un autre côté, le Professeur Théophile Mbemba révèle qu’une véritable sécurité alimentaire doit reposer sur une production locale des aliments et non sur des produits importés afin de vivre la souveraineté alimentaire. Il par ailleurs ajouté que le devenir d’un être humain dépend de ce qu’il mange. « Nous devenons ce que nous mangeons ».  Selon lui, Un homme qui mange mal devient malade, d’où il exhorte chacun à manger sainement.

Le divertissement artistique était au menu, ce fut un évènement perlé d’émotions.

A cette même occasion, l’artiste Florence Meta a immortalisé la cérémonie avec un poème intitulé « j’ai faim » un texte qui retrace les effets secondaires de la carence alimentaire. Que dire du ballet et des interprétations musicales qui ont agrémenté cette activité ?

L’art était au rendez-vous pour sublimer, rendre cette cérémonie exquise et phénoménale.
Cette journée a été marquée par la présence des autorités notamment le représentant du ministre de l’agriculture, le représentant de l’Ambassadeur suédois, le représentant du ministre de l’environnement et la présidente de la société civile environnemental et agro-rural.

Florence Meta

La Commission électorale nationale indépendante (CENI) a réceptionné mercredi 19 octobre 2022, le premier lot de Kits d'identification et d'enrôlement des électeurs destinés à la formation des préposés aux centres d'inscription. C’est le Questeur Adjoint de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), Mme Sylvie Birembano, accompagnée du Secrétaire Exécutif National adjoint, Mme Marie-Josée Kapinga, qui a réceptionné ce premier lot important à l'aéroport international de Ndjili.

Ce premier lot est livré par Miru System's, en provenance de Séoul, Capitale de la Corée du Sud. Mandatée par le Président Denis Kadima, Mme Sylvie Birembano, a précisé que ces nouveaux matériels, aux normes requises, sont bien adaptés aux besoins opérationnels de la CENI. «Comme vous le savez, la CENI a amorcé sa phase de Révision du Fichier Electoral avec l'opération d'identification et d'enrôlement des électeurs. Nous avons réceptionné le 19 septembre 2022 un échantillon de kits d'identification et d'enrôlement des électeurs provenant de notre partenaire Miru Systems. Ce qui nous a permis de faire le test grandeur nature et à l'issue duquel la CENI a formulé des observations et orientations pour que les kits soient bien adaptés aux besoins opérationnels de l'institution. Cela a été acté par notre partenaire Miru System's qui s'y est conformé», a-t-elle souligné.

Avant de renchérir : "Ce premier lot réceptionné servira à la formation des préposés aux centres d'inscription et du personnel qui va superviser l'opération d'identification et d'inscription des électeurs sur les listes électorales. Nous appelons la population à pouvoir adhérer à cette grande opération déterminante du processus électoral’’.

Pour rappel, mardi 18 octobre dernier, à Séoul, en Corée du Sud, le Rapporteur de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Mme Patricia Nseya Mulela, dépêchée par le Président de la Centrale électorale, Denis Kadima Kazadi, a supervisé le lancement de la production à grande échelle des kits d'identification et d'enrôlement des électeurs. Pendant ce temps-là, d’autres membres du Bureau ont entamé des missions de préparation de l’opération d’identification et d’enrôlement des Congolais résidant à l’étranger.

Merdi Bosengele

‘’L’art de communiquer’’  était la thématique de la conférence  animée  le dimanche 16 octobre 2022 par Julie Tshienda  Muamba. Une rencontre qui avait comme objectif  d’offrir des outils pratiques pour communiquer’’.  Une  initiative du média Congo Profond. Net, qui a voulu apporter une solution à ce problème lié à la communication. La réunion s’est déroulée à l’imprimerie Saint Paul dans la commune de Limete.

Julie Thienda Muamba, experte  en communication, a expliqué que tout est problème de communication dans ce monde. Elle s’est lancée dans la formation sur l’art de communiquer puisqu’elle s’est rendue compte que malgré tous les outils qui existent en termes de technologies pour communiquer notamment, l’internet, réseaux, médias, internet, téléphone… triste est de constater que les gens ont de plus en plus un sérieux problème de communication. Ils ont du mal à faire passer le message. Elle a défini la communication comme une activité de production, de diffusion, de partage d’un message, d’une information entre personnes, groupes de personnes via plusieurs médias.

‘’Il faut faire  attention à notre responsabilité en tant que communicateur. C’est-à-dire être sûr de ce que l’on dit, son importance,  bien vérifier la source, maitriser le sujet dont on parle.

En rapport avec l’image, étant communicateur, il faut apprendre à soigner son  image. ‘’La communication commence par la communication que nous avons vis-à-vis de nous-mêmes’’, a-t-elle affirmé. Car, selon elle, la communication qu’on va avoir avec soi-même, va être déterminante avec la communication qu’on va avoir avec les autres.

‘’A propos de médias, il faut faire attention aux médias, bien les utiliser. Il s’agit d’avoir un sujet,  un message  et un objectif. Et très important, tenir compte du contexte  lorsqu’on veut communiquer. Cela veut dire qu’il faut savoir contextualiser ou adapter sa communication, sinon le message ne passe pas.  Donc, lorsqu’on parle de communication, il y a une mission de transmission et de réception de message’’.

Elle a aussi attiré l’attention pour dire que la désinformation est une stratégie de communication qui est dangereuse qu’il faut combattre à tout bout de champs.

Pour elle, les préalables pour parler de la communication sont également importants.  Notamment briser la glace, il s’agit de mettre à l’aise sa cible.

Cependant, a-t-elle précisé, il y a des règles  pour la communication.  Il faut avoir une communication efficace, donc qui atteint son objectif, une communication responsable, une communication adaptée. Et selon l’experte en communication, cela  demande une ouverture d’esprit, savoir écouter (99% d’écoute et 1% de parler) mais également l’empathie.  Et selon elle, la meilleure communication est la communication non-verbale. Donc elle doit être maitrisée.

Pour être un bon communicateur, il faut chaque jour chercher à se perfectionner, selon cette experte en communication.

Nelly Somba

 

 L’archevêque de Kinshasa, le Cardinal Fridolin Ambongo a remis jeudi 20 octobre au Premier ministre Sama Lukonde, la synthèse de son rapport à l’issue de sa visite pastorale effectuée dans le territoire de Kwamouth, dans la province de Maï-Ndombe. Ce territoire de l’ex-grand Bandundu a basculé dans la violence entre deux communautés à savoir les Teke et les Yaka. Il a fait savoir : « Je suis venu échanger avec le Premier ministre et en même temps lui remettre le rapport de ma synthèse de la visite dans le territoire de Kwamouth. Vous savez ce qui s’y passe actuellement. Et moi, en tant que pasteur de l’archidiocèse de Kinshasa, Kwamouth et ses environs, j’ai trouvé nécessaire de voir ce qui se passe dans mon archidiocèse » avant de reconnaitre : « (…) Avant de faire quoi que ce soit, j’avais estimé qu’il était tout à fait légitime que j’échange avec le Premier ministre là-dessus. Et c’est ce que j’ai fait ».

Fridolin Ambongo a dit avoir rencontré « nos frères et sœurs dans cette partie du pays et j’ai eu des observations qui me paraissaient importantes ». « De retour à Kinshasa, j’ai estimé que la visite devrait être complétée par la partie air. Et la semaine passée j’avais pris l’avion jusque dans la ville de Bandundu. De là, j’ai fait la route sur RN 17 Bandundu-Masambio jusqu’à Mongata sur la route principale », a rappelé le prélat catholique.

Une délégation gouvernementale au chevet des déplacés

Une délégation d’au moins 5 ministres nationaux, est arrivée mercredi 19 octobre à Bandundu, chef-lieu du Kwilu. Leur mission consiste à apporter l’appui humanitaire aux déplacés de Kwamouth  qui vivent dans des conditions inhumaines dans les provinces du Kwilu et du Kwango ainsi que dans d’autres coins du Maï-Ndombe.

Parmi les membres du gouvernement central qui ont effectué ce déplacement de Bandundu, figurent le ministre de l'Intégration régionale, des Affaires humanitaires, du Numérique, la ministre près le président de la République, ainsi que la vice-ministre de la Défense. Ils sont accompagnés de la gouverneure de la province du Maï-Ndombe et de deux députés nationaux.

Se confiant à la presse dès leur descente d’avion, Didier Mazenga, ministre national de l'Intégration régionale et chef de la délégation, a précisé l'objet de la mission : ‘’Nous voulons ici vous informer que le président de la République a donné des instructions claires à son gouvernement notamment, au Premier ministre pour que nous puissions venir ici à Bandundu pour appuyer, assister nos frères et sœurs déplacés et sinistrés de la guerre d’agression de Kwamouth’’.

Après Bandundu, la délégation va se rendre partout où se trouvent ces déplacés pour les assister, précisément au territoire de Bagata au Kwilu, dans la province du Kwango et également au Maï-Ndombe, a indiqué Didier Mazenga.

Emma Muntu

Une délégation de la CENI conduite par le Rapporteur adjoint, M. Paul Muhindo Vahumawa, séjourne depuis le samedi 15 octobre 2022, à Ottawa au Canada, en mission de préparation de l’opération d’identification et d’enrôlement des Congolais résidant dans ce pays. Dès lundi, l’équipe de la CENI menée par le Rapporteur adjoint s’est entretenue avec le Chargé d’affaire a.i. de l’Ambassade de la RDC au Canada, M. Yemba Lohaka.

Durant une séance de travail, ils ont, ensemble, évoqué les préalables à la faisabilité de l’inscription des Congolais résidant au Canada, les formulaires de repérage du centre d’inscription ainsi que les questions logistiques.

Plusieurs questions ont été soulevées telles que le début de l’opération, la durée, l’estimation de l’affluence, les statistiques des congolais vivant au Canada, les garantis de sécurité durant ladite opération.

De plus, le chargé d’affaires a.i., M. Yemba Lohaka a fait visiter les installations de l’ambassade à ses hôtes. Le Rapporteur de la CENI va animer deux séances d’informations à l’intention des Congolais résidant au Canada. Le programme prévoit un état des lieux du processus électoral ainsi que l’identification et l’enrôlement des Congolais résidant au Canada.

En outre, il sera également question pour Paul Muhindo de rencontrer, à Ottawa, la première communauté congolaise  et le jeudi 20 octobre 2022, il échangera avec celle de Montréal pour se fixer les idées sur l'approche que doit procéder la CENI au Canada, en vue de réussir cette première expérience d'inclusion des Congolais résidant à l'étranger au processus électoral.

MB

Le Président de la République, Félix Tshisekedi, est arrivé hier jeudi 20 octobre à Accra, Capitale du Ghana pour une visite de travail et d’amitié de 24 heures. Les deux chefs d’Etat, Félix Tshisekedi et Nana Akufo-Addo, échangeront sur des sujets d’intérêt commun, dont la lutte contre le changement climatique, en prélude des assises de novembre prochain en Egypte, sur la Cop27. Après le Ghana, le Président de la République est attendu au Nigeria et en Tanzanie.

Après sa rencontre avec le Roi Charles, le Chef de l’Etat s’est entretenu avec la diaspora de la communauté congolaise vivant au Royaume-Uni avant de s’envoler pour le Ghana. Pour la première fois, la RDC opte pour la fermeté dans la guerre de l’Est surtout contre le M23 soutenu par le Rwanda.

Selon la presse présidentielle, le Chef de l’Etat a présenté à ses compatriotes la situation globale du pays et il leur a expliqué pourquoi jusqu’à présent, il a  privilégie la voie diplomatique pour résoudre le problème de l’agression dans l’Est du pays. Et de préciser : «L’option de la guerre sera une option ultime si la diplomatie échoue», a déclaré le Président congolais Félix Tshisekedi devant ses compatriotes vivant au Royaume-Uni.

D’après la même source, Félix Tshisekedi a exhorté la diaspora congolaise à s’engager pour plaider auprès des autorités de leur pays de résidence la cause de la RDC et d’expliquer la réalité des faits de l’agression subie injustement par la RDC.

A la même occasion, les représentants de la diaspora congolaise, apprend-on, ont exprimé au Président Tshisekedi le souhait de participer aux élections de 2023 comme des Congolais de l’étranger.

A cet effet, le Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, les a rassurés de s’en faire écho auprès de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), dirigée par Denis Kadima, chargée de l’organisation des élections générales dans le délai constitutionnel, c’est-à-dire, en décembre 2023.

La CENI réceptionne le premier lot de kits

La CENI a réceptionné, ce mercredi 19 octobre, le premier lot important de kits d’identification et d’enrôlement des électeurs, livré par la société coréenne MIRU SYSTEMS. Ces kits provenant de Séoul en Corée du Sud, sont destinés à la formation des proposés aux centres d’inscription. Selon la CENI, ces nouveaux matériels, aux normes requises, sont bien adaptés aux besoins opérationnels de la centrale électorale.

«Comme vous le savez, la CENI a amorcé sa phase de Révision du Fichier Électoral avec l’opération d’identification et d’enrôlement des électeurs. Nous avons réceptionné le 19 septembre 2022 un échantillon de kits d’identification et d’enrôlement des électeurs provenant de notre partenaire Miru Systems. Ce qui nous a permis de faire le test grandeur nature et à l’issue duquel la CENI a formulé des observations et orientations pour que les kits soient bien adaptés aux besoins opérationnels de l’institution. Cela a été acté par notre partenaire Miru Systems qui s’y est conformé», a laissé entendre le Questeur adjoint, Sylvie Birembano.

A l’en croire, ce premier lot réceptionné servira à la formation des préposés aux centres d’inscription et du personnel qui va superviser l’opération d’identification et d’inscription des électeurs sur les listes électorales. Cette opération d’identification et d’enrôlement des électeurs commencera en décembre prochain pour une durée de 3 mois.

Emma Muntu

Le Premier Ministre, Jean-Michel Sama Lukonde, a reçu, dans son cabinet de travail, ce mercredi 19 octobre 2022, Arlette Soudan-Nonault, envoyée spéciale de Denis Sassou Ngwesso, président de la République du Congo. Ministre brazzavilloise de l'Environnement, du Développement Durable et du Bassin du Congo et Ministre de la Coordination Technique, Arlette Soudan-Nonault était porteuse d'un courrier du Président Denis Sassou adressé à son homologue Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo de la République Démocratique du Congo.

Dans ce courrier, est abordée la question de la position commune des pays membres du Bassin du Congo lors de l'événement parallèle décidé par les 54 Etats africains, au travers de trois commissions dédiées aux questions du climat, en vue d'avoir un lieu de concertation, pour un nouveau narratif commun que les Chefs d'Etat africains devront porter dans le cadre de leur plaidoyer à la Cop-27. Il faut noter que Denis Sassou Ngwesso est également président de la Commission climat du Bassin du Congo, l'une des institutions de l'Union africaine.

Au sortir de l'audience, Arlette Soudan-Nonault a confié à la presse ce qui suit : « Je suis l'envoyée spéciale du Président Denis Sassou Ngwesso, Président de la République du Congo. Il m'a envoyé remettre une lettre adressée à son Excellence Monsieur le Président de la République Démocratique du Congo, Monsieur Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. Et, j'ai eu l'immense honneur d'avoir été reçue par son Premier Ministre, qui venait de me recevoir pour lui remettre son courrier du Président Sassou ».

Ensuite, elle a déclaré : « Dans lequel est abordé le futur évènement parallèle qui se tiendra à Charm El-Cheikh en République arabe d’Egypte relatif à tout ce qui porte sur le climat. Nous, 54 Etats africains, au travers de trois commissions dédiées aux questions du climat, nos Chefs d'Etats ont décidé d'avoir un lieu de concertation, avoir un nouveau narratif qu'ils vont porter dans le cadre du plaidoyer. Parce qu'aujourd'hui, le Bassin du Congo, pour ne parler que de notre zone géographique, nous portons 10% de la biodiversité mondiale. Le Bassin du congo, que vous connaissez de par sa superficie, étant le second poumon écologique après l'Amazonie. Mais de par son stock et sa séquestration de carbone, aujourd'hui c'est le premier en matière de stock carbone net de la planète. Parce que, lorsque vous additionnez nos forêts, 1,5 tonnes de stock de carbone. Vous prenez nos tourbillères qui stockent également 31 milliards de stock de CO2. Ce n'est pas moins de 3 à 4 années d'émission de gaz à effet de serre de la planète et de 15 à 20 ans de la planète. Et donc nous voulons dire aujourd'hui au reste du monde que nous ne quémandons pas. Nous disons simplement aux pays riches que nous voulons un partenariat, qui soit un partenariat qui prenne en compte également notre besoin tout comme le leur, d'aller vers une transition énergétique, d'aller vers simplement une transition écologique. Puisque nous avons des populations à qui il nous faut donner ce qu'on appelle une économie circulaire. Il faut avoir des énergies propres également et cela a un coût. On ne peut pas se développer sans énergie ».

Et de chuter : « Et donc aujourd'hui, il fallait porter ce propos à ce très haut niveau. Et puis, dans le nouveau narratif, nous demandons aux États riches simplement qu'ils se mettent à nos côtés pour lever ce verrou risque de banques multilatérales de développement afin de permettre au secteur privé, au travers même de ce qu'on appelle la responsabilité sociétale des entreprises, d'investir directement auprès des États qui ont déjà des projets identifiés comme le fonds bleu a déjà un certain nombres des dossiers issus des États et issus également des contributions et de la détermination des Etats ».

Les pays du Bassin du Congo doivent, en effet, convaincre les pays riches à mettre des moyens pour que la préservation des forêts obtienne des compensations conséquentes en vue d'assurer le mieux-être des populations riveraines.

(Avec la Cellule de communication de la Primature)

Depuis la nuit de temps, les travaux d’assainissement de l’avenue de l’université séparant la commune de Ngaba à celle de Makala apportent un nouvel attrait à cette route qui a été impraticable pendant un bon moment. Commencés par l’arrêt Libulu, en passant par l’avenu Kibunda et Mwanza, ces travaux sont prêt à connaitre leur point de chute au niveau du petit pond, non loin des avenues Kianza et Kikwit.

Contents de cet acte, les habitants bénéficiaires de ce don expriment leurs symphonies de louange aux autorités qui ont entendu leurs cris de détresse en répondant favorablement par ce geste. A en croire ces habitants, ‘’la réhabilitation de cette avenue montre comment les autorités ont une attention particulière au patrimoine congolais, car les routes font partie du grand patrimoine sans lesquels, le peuple est privé du déplacement’’. Ils reformulent leur demande aux autorités de la ville, pour que ces genres d’actions se fassent sur toute la ville, dans les milieux où le peuple ne sait plus faire un déplacement dans les conditions humaines.

Cette joie qui anime les habitants de ces deux communes est partagée avec les chauffeurs de taxi moto communément appelés ‘’Wewa’’ et ceux de taxi bus (207), qui, à leur tour, se sentent soulager par l’assainissement de cette avenue qui, autrefois, était non praticable. Est-ce une solution pour résoudre la difficulté due aux embouteillages ? A cette question, les chauffeurs affirment que ‘’le problème des embouteillages ne concerne pas seulement le mauvais état des routes, mais aussi et surtout les embouteillages sont causés par une incompréhension de nous-mêmes conducteurs’’.

Notons que l’accélération de ces travaux évaluée à une vitesse vertigineuse donne à penser. Voilà pourquoi, dans la même candeur que les habitants de Ngaba et Makala, sans vouloir revenir sur les traces des chauffeurs, les travailleurs de l’OVD et bâtisseurs de cette avenue s’expriment au sujet de l’évolution de travaux en mettant l’accent sur la motivation en termes de salaire. D’après eux, ‘’ce qui bloque parfois l’évolution de travaux c’est la façon dont les travailleurs sont traités, en ce qui concerne leur salaire’’. Ils affirment être bien payés, au moment et temps indiqués. Voilà, selon eux, ce qui justifierait cette volonté d’accélérer avec les travaux, car ajoutent-ils, ‘’un ventre affamé, point d’oreilles ni des forces’’.

Victor Mulemba 

Le Président de la Cour Constitutionnelle et Président du Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM), Dieudonné Kamuleta a présidé, hier mercredi 19 octobre 2022, une importante réunion du CSM en présence notamment, de la Ministre d’Etat à la Justice et Garde des sceaux, Rose Mutombo Kiese. Deux points étaient à l'ordre du jour, le premier est le cadre de concertation entre le Conseil Supérieur de la Magistrature et le Ministère de la Justice et Garde des sceaux au sujet de la communication du Magistrat Suprême lors de la 72ème réunion du Conseil des ministres sur la rationalisation de la justice dans le renforcement de la Gouvernance publique et de l'Etat de droit. Le deuxième a été l'évaluation du concours de recrutement de nouveaux magistrats.

En rapport avec la communication du Chef de l'Etat, la Ministre Rose Mutombo a annoncé que le CSM a fait l'état des lieux. C'est tout un processus, a-t-elle précisé : « Il y a eu un concours, il y aura des mises en places et des sanctions. La nouvelle mise en place, à en croire la ministre Mutombo, va définir une nouvelle cartographie des magistrats dans les différentes provinces ».

De son côté, le Secrétaire Permanent du Conseil Supérieur de la Magistrature, Telesphore Nduba a rappelé que le 9 octobre il y a eu le concours de recrutement des magistrats dans 15 sites à travers le pays. « C'est une première, a-t-il souligné avec 26 milles candidats ». La correction est déjà lancée. Le 30 octobre les résultats seront publiés, et le chronogramme sera respecté a martelé Nduba.

« Nous avons organisé le concours de bonne manière, la correction se fera aussi de bonne manière, si vous avez réussi demain vous deviendrez magistrat et si vous avez échoué vous ne ferez pas partie de ce corps », a tranché le Secrétaire permanent du CSM, balayant ainsi d'un revers de la main les allégations des personnes de mauvaise foi qui prétendent que tout se joue sur les recommandations.

La Pros.

«Avec la Directrice du Comité international des Jeux de la Francophonie, Mme Zeina Mina, nous avons été reçu par le Directeur du Protocole d’Etat, l’Ambassadeur Banza Ngoy, qui nous a rassuré des dispositions prises par la RDC pour faciliter l’obtention rapide de visa. La très bonne nouvelle, c’est que les visas seront accordés gratuitement à tous les athlètes et artistes qui viendront pour les IXes Jeux de la Francophonie », a tweeté, hier mercredi 19 octobre 2022, Monsieur Isidore Kwandja Ngembo, Directeur National du Comité National des IXes Jeux de la Francophonie.

La Pros.

Les agents et les sous-Traitants  de la compagnie aérienne Congo Airways ont déclenché, le lundi 17 octobre 2022, une grève générale. Plusieurs revendications sont notées dans le mémorandum lu  devant le siège général  de l’entreprise dans la commune de la Gombe. Il s’agit, entre autres, de la régularisation des arriérés salariales qui est de sept mois pour les agents  et de dix-neuf mois pour les sous-traitants de la compagnie.

A en croire les agents de Congo Airways, c’est  depuis mars 2020, période de Covid 2019, que leurs salaires ne sont plus payés de manière continue et régulière comme le stipulent leurs  contrats de travail. Selon eux, ‘’cette situation expose ainsi  les employés dans l’insécurité et  la précarité sociale’’. 

Ces agents réclament notamment la régularisation des arriérés de salaires par le paiement immédiat,  une condition non négociable au risque de grève continue. La régularisation des arriérés des salaires par le paiement également  de  dix-neuf  mois de salaire pour le contrat sous-traitants, également non négociable aux risques de  la poursuite de la Grève. L'installation du bureau syndical,’’ on veut une obtention de de l'accord de principe’’. La suspension momentanée des contrats de nouvelles unités obtenus en cette période d’intérim du comité de gestion, mais également  l’obtention  de l'accord de principe. L’instauration  obligatoire de la gratification du fameux  treizième  mois,  à partir de cette année. L'amélioration de  l’enveloppe relative au frais scolaires ; un  mois de salaire en lieu et place des 100 dollars. L’amélioration de la prise en charge de soin de santé de tous les gens sans discrimination aucune.  Le rétablissement du billet des congés annuels pour les agents  et leurs membres de famille de premier degré.

Par ailleurs, les agents déplorent la  gestion de l’actuel comité dirigé par le DG ai Pascal Kasongo qui, est selon eux, serait à la base du  chao actuel. ‘’ Nous déplorons   la gestion calamiteuse et hasardeuse des ressources de l’entreprise, qui dénote une destruction planifiée de nos  emplois. Quelle tristesse ! Les convocations, les promotions et les suspensions intempestives et subjectives décourageant ainsi les employés les plus bas dévoués’’. 

Pour  Guelord  Seheno,  lecteur du Mémorandum, seule la régularisation totale des  revendications  par l'employeur bien sûr, permettra  d'aboutir enfin à une paix sociale et à un travail de qualité. Car, a-t-il affirmé, c’est le meilleur moyen  d’apporter un excellent profit pour  le bien de la nation congolaise, comme le prône  la vision du chef de l'État son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui veut que Congo Airways soit la  plus grande compagnie d’aviation en Afrique’’.

Nelly Somba

 

Le président national du MRJCO, Mouvement  de réveil de la jeunesse congolaise -MRJCO, John Mbaya, promet  l'échec patent des stratégies du Rwanda et de ses protégés le M23, qui veulent un dialogue avec le gouvernement congolais sur la situation sécuritaire qui prévaut à l'Est de la République démocratique du Congo. Le leader de MRJCO soutient la décision du gouvernement congolais de ne pas engager un quelconque dialogue avec les terroristes du M23.

Il a ainsi réagi suite à la dernière position du mouvement de 23 mars (M23) à travers leur récent document intitulé «Notre réaction au refus de dialogue par le pouvoir de Kinshasa», signé le 14 octobre 2022 à Sarambwe par le porte-parole du mouvement Lawrence Kanyuka, lequel document répondait aux propos du mandataire spécial du Chef de l'Etat, Serge Tshibangu selon lesquels «il n’y aura pas de négociation avec le M23».

Au nom de son parti politique et du sien propre, le président du MRJCO note que le Rwanda s'est trompé et continue à se tromper de cible en créant des fausses rébellions sur le sol RD-congolais pour s'abreuver du sang humain et continuer à piller les richesses naturelles de la RD-Congo sous la bénédiction de la communauté internationale et les multinationales. «Le Rwanda croyait que notre gouvernement allait accepter le dialogue avec lui pour qu’il verse encore ses hommes dans notre armée et nos services de sécurité. Maintenant qu’il s’est buté à une fin de non-recevoir car le gouvernement RD-congolais a dit clairement qu’il n'y aura pas de dialogue avec le M23 qui n’est autre que le Rwanda camouflé, son plan balbutie», fait remarquer Me John Mbaya.

Il juge que : «Quand le M23 menace qu'il répondra vigoureusement avec professionnalisme aux attaques des FARDC jusqu’à aller faire taire ces armes d'où elles soient…, c’est une utopie car le peuple RD-congolais est aujourd’hui plus soudé derrière le président de la République pour défendre l'intégrité territoriale de la RD-Congo (...), le Rwanda et le M23 peuvent s’accrocher au soutien international qui leur fait passer pour une armée puissante, fabriquée de toutes pièces, mais qui n'effrayerait pas les autorités et le peuple RD-congolais qui ont compris le jeu de cache-cache».

Il se demande, par ailleurs, «Comment le Secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres pouvait-il dire que le M23 a des armes sophistiquées et  la MONUSCO n'est pas en mesure de le combattre et qu'aujourd'hui, le même M23 puisse revenir à la charge pour dire qu'il réitère son engament au dialogue direct avec le gouvernement de Kinshasa, seule voie loyale pour résoudre les causes profondes de la crise à l'Est et de rétablir la paix dans notre pays comme l’avaient recommandé le Secrétaire général de l'ONU, les chefs d'Etat de la Communauté de l'Afrique de l'Est et de l’Union africaine?».

Il précise quant à la réaction de la RDC que : «Les autorités compétentes sont en train de mettre de l’ordre au sein de nos services de défense et sécurité. Les infiltrés du Rwanda seront tous neutralisés. Notre peuple a déjà appelé la MONUSCO à plier bagage car complice des atrocités qui endeuillent notre pays. Plus de 12 millions de morts, cette communauté internationale est restée muette. Nous demandons à notre gouvernement à rester constant dans ses décisions, plus jamais de dialogue avec le Rwanda par le M23 interposé».

Pour lui, tous ceux qui soutiennent l'idée du dialogue avec le M23 sont ennemis de la RD-Congo et œuvreraient pour la balkanisation du pays. Me Mbaya croit tout de même en “la puissance des FARDC et la capacité des congolais de défendre la patrie face au complot international de balkanisation porté par le Rwanda”. Il invite, en outre, le peuple congolais et tous les services de défense et sécurité à rester vigilants “face à l'hégémonie du Rwanda”.

Il y a lieu de signaler que Me John Mbaya était à Kisangani où il a appuyé les actions du secrétaire général de l'UDPS, en tant que président d'un parti politique allié au président Tshisekedi.

Jules Ntambwe

Le décor est en train d’être planté graduellement pour la tenue des scrutins à venir. Ce mardi 18 octobre 2022, à Séoul, en Corée du Sud, le Rapporteur de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Mme Patricia Nseya Mulela, dépêchée par le Président de la Centrale électorale, Denis Kadima Kazadi, a supervisé le lancement de la production à grande échelle des kits d'identification et d'enrôlement des électeurs.

Après s'être rendu compte de leur conformité, le porte-parole de la CENI s'est dit satisfaite du travail réalisé au terme de la visite qu'elle a effectuée dans les installations de Miru Systems. Et cela, de la salle d’assemblage à l’empaquetage en passant par la vérification technique et fonctionnelle du matériel. «Nous avons rejoint les techniciens de la CENI qui sont venus pour la prise en compte des observations faites lors du test grandeur nature. Nos équipes ont travaillé avec Miru Systems pour que tout soit conforme. Avant le lancement de la production à grande échelle, il fallait s'assurer de l'intégration de toutes ces remarques. Le Président Denis Kadima Kazadi a recommandé que nous puissions nous assurer de l'application du planning d'exécution de la livraison. Ce qui a été effectivement fait. Depuis notre arrivée, nous avons multiplié des réunions avec Miru Systems, mais aussi avec nos techniciens. Voilà qu'aujourd'hui nous avons assisté à l'embarquement du premier lot de kits qui serviront à la formation des cadres et agents de la CENI», a indiqué Mme Patricia Nseya.

Le Rapporteur de la Centrale électorale a tenu à apaiser tous ceux qui auraient encore des doutes. «Pour tous ceux qui continuent à douter de l'organisation des élections générales, je tiens à les rassurer que la machine est bel et bien en marche et que rien ne peut bloquer la CENI. D'ailleurs, d'ici peu, nous allons procéder à la publication officielle de notre calendrier électoral. En un mot, nous demandons à tout le monde de nous accompagner dans notre mission aussi noble que difficile mais pas impossible afin que nous puissions organiser des élections surtout dans les délais constitutionnels», a conclu le Rapporteur de la CENI.

Merdi Bosengele

Statistiques

26351286
Aujourd’hui
Hier
Cette semaine
La semaine passée
Ce mois
Le mois dernier
Au total
9935
29273
162576
26029955
66106
690642
26351286

Your IP: 66.249.66.65
2022-12-03 04:56

Nos Partenaires

  • africatime.jpg
  • africa_n1.jpg
  • allafrica.jpg
  • logo-monusco.jpg
  • okapi.jpg