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Arrivé à 10 heures locales par l’aéroport de Kavumu, le Roi des Belges Philippe et la Reine Mathilde ont été chaleureusement accueillis par le Premier Ministre Jean Michel Sama Lukonde, le Gouverneur de province Théo Ngwabije Kasi, quelques membres du gouvernement central dont le Ministre d’Etat au Budget Aimé Boji, le Ministre de la Communication et Médias Patrick Muyaya, quelques membres du gouvernement provincial ainsi que plusieurs notabilités locales.

Le cortège royal a bénéficié d’un accueil chaleureux le long des 40 km qui relient l’aéroport de Kavumu à l’hôpital de Panzi, situé dans une commune populaire du même nom. Des militants des partis politiques et d’autres anonymes étaient massés le long de la principale artère de la ville nettoyée de tous les marchés pirates à l’arrivée et au départ de la délégation royale.

A l’hôpital de référence de Panzi, le Monarque Belge et la Reine ont visité les malades principalement les femmes victimes des violences sexuelles. S’adressant à ces patientes, la Reine Mathilde a dit toute sa compassion envers ces femmes dont elle a salué le courage, la force et la capacité de résilience.

« Nous sommes sans voix en écoutant vos témoignages ; le Roi et moi sommes

Plein d’admiration pour votre force  et courage, vous êtes des femmes d’exception », leur a-t-il dit.

La Reine Mathilde a promis tout le soutien du couple Royal au travail qu’effectue Docteur Denis Mukwege, le Prix Nobel de la Paix 2018. L’autre étape de cette visite royale a été la Fondation Panzi, la structure qui vient en appui à l’hôpital. Le couple royal a suivi tour à tour les deux allocutions de Dr Mukwege et de la Ministre belge à la coopération.

Dans son discours, Dr Mukwege a qualifié la Présence du couple royal belge à Bukavu d’une «  visite d’espoir ». « Votre  présence au Kivu, cette province meurtrie depuis plusieurs décennies avec des milliers de morts et des femmes voilées est un signe qui témoigne votre humanisme », a dit en substance le Prix Nobel.

Sans langue de bois, Docteur Denis Mukwege a dénoncé les multiples agressions de la RDC par le Rwanda et le soutien avéré de ce pays au groupe armé M23. Il est également revenu sur la justice transitionnelle comme l’a toujours réclamé le Président de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo. Pour lui, il faut « une stratégie nationale holistique d’une justice transitionnelle ».

Le Prix Nobel 2018 a aussi interpellé la  Belgique afin de faire arrêter le cycle de violence à l’Est de la RDC. Il voit en la visite royale une prise de conscience de l’opinion publique belge et européenne sur la situation sécuritaire à l’Est de la RDC.

De son côté, la Ministre de la Coopération au développement Meryame Kitir s’est dite choquée par les témoignages des victimes des violences sexuelles. Mme Kitir s’est montrée inquiète de la montée de tension dans la sous-région. Tout en appelant la RDC d’user de son droit de défense du territoire national et de la protection de sa population,

La ministre belge a lancé un appel à la désescalade. Elle a salué le travail de Docteur Mukwege et de toute son équipe.

Après Bukavu, dernière étape de sa première visite au Congo, le Roi des belges Philippe et la Reine Mathilde ont repris leur avion en début de soirée en direction de la Belgique avec une escale technique à Lubumbashi.

La Pros.

«Le Ministère des Affaires Etrangères a pris connaissance avec indignation de la teneur de la Note verbale du 10 juin 2022 du Gouvernement de la République du Rwanda par laquelle ce dernier accuse les Forces Armées de la République Démocratiques du Congo (FARDC) d’avoir lancé, le 10 juin, des roquettes sur le territoire rwandais. Il accuse en outre des hauts responsables gouvernementaux et des membres des organes de sécurité congolais d’inciter la population à commettre des actes de violences contre le Rwanda et les personnes parlant le Kinyarwanda, en général. Le Ministère des Affaires Etrangères rejette en bloc toutes ces accusations fallacieuses qui cachent mal la détermination du Rwanda de poursuivre l’agression contre la République Démocratique du Congo et leur soutien au M23», explique, à travers un communiqué publié le 11 juin, Christophe Lutundula, Ministre des Affaires Etrangères, qui invite Kigali à ne pas perturber le processus enclenché par Joao Lourenço, président angolais, pour la pacification de l’Est de la RDC à travers des pourparlers.

«Le Ministère rappelle la teneur de la communication officielle des FARDC en date du 10 juin 2022 par laquelle les FARDC ont informé l’opinion nationale et internationale, de ce que depuis 16H 15 du vendredi 10 juin 2022, l’Armée Rwandaise a tiré une dizaine d’obus sur le territoire de la République Démocratique du Congo, plus précisément à Biruma et à Kabaya en territoire de Rutshuru détruisant l’Institut Saint Glibert, y tuant deux enfants âgés de 6 et 7 ans respectivement et blessant un troisième. En plus du bilan humain, le bombardement de toute une école constitue à la fois un crime de guerre et un crime contre l’humanité », a mis en exergue Lutundula. Il fustige l’ignoble soutien continu de l’armée rwandaise au groupe terroriste du M23 qui est confirmé par les images des drones qui attestent l’occupation jusqu’à ce jour de Tchanzu et de Runyonyi par les Forces de défense du Rwanda. Pour le Patron de la diplomatie congolaise, Kigali se doit de retirer ses éléments derrière le M23 pour ne pas perturber la paix et la cohésion dans la sous-région.

La Pros.

 

 Séjournant depuis le 07 juin dernier, le Couple royal belge a bouclé, ce lundi 13 juin 2022, sa visite officielle en République Démocratique du Congo en regagnant la Belgique par l’aéroport international de la Luano à  Lubumbashi, dans la matinée. A l’issue de cette mission officielle du Roi des Belges et de la Reine, le Premier Ministre, Jean-Michel Lukonde, représentant du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a accompagné, après l’étape de Kinshasa, le couple royal belge à Lubumbashi et à Bukavu.

Il a souligné que cette visite du couple royal belge s’est inscrite dans le cadre de la coopération sur la culture mais aussi des échanges par rapport à la jeunesse et à la femme.

« Je voudrais d’abord revenir sur cette opportunité qui s’est présentée par cette invitation de son Excellence Monsieur le Président de la République à sa Majesté le Roi du Royaume de Belgique de venir ici et cette acceptation de cette visite que l’on qualifiera finalement d’historique parce que ça faisait plusieurs années que nous n’avions pas eu ici le couple royal belge. Visite qui s’est inscrite dans le cadre de la coopération, de la culture mais aussi des échanges par rapport à la jeunesse, à la femme et c’est aussi arrivé dans un moment sécuritaire particulier avec toutes ces exactions que nous avons à l’Est sur le M23 soutenu par le Rwanda. Et donc c’était pour nous une bonne occasion non seulement de raffermir ces questions d’amitié entre la Belgique et la République Démocratique du Congo indépendamment de tout le passé que nous avons avec certaines pages qui sont douloureuses et aujourd’hui c’est conclu cette mission. Pour nous, nous avons été à chaque étape depuis 07 juin à Kinshasa et ça se termine aujourd’hui 13 juin. Le Roi vient de nous laisser. Et donc très belle opportunité que nous avons eue et surtout ces questions, lorsque nous avons été à Bukavu hier, de la sécurité, de la femme surtout qui est la victime dans ces moments d'exactions et ce besoin de réaffirmer la protection de notre intégrité territoriale. Pour moi, j’estime surtout sur les autres volets qui restent le retour non seulement des reliques mais aussi du patrimoine congolais. Nous devons continuer les échanges tel que cela avait été lancé », a déclaré Sama Lukonde

Le Chef du Gouvernement a remercié vivement la population lushoise pour l’accueil réservé au Roi et à la Reine des belges.

« Je remercie la population du Haut-Katanga particulièrement celle de Lubumbashi pour l’accueil réservé au couple royal belge », a-t-il dit.

Signalons qu’après le départ du couple royal pour la Belgique,  le Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge a regagné aussi Kinshasa dans la matinée de ce lundi 13 juin 2022.

(Avec la Cellule de communication de la Primature)

Etre roi n’est pas uniquement une question de titre, c’est aussi savoir impacter positivement un peuple, le roi Philippe en est l’exemple.

Il a fait hautement preuve de sagesse, il a marqué le peuple avec une pensée courte mais titanesque en faveur de la réconciliation.

Une pensée qu’il faut transcender pour tirer des leçons, une pensée qui doit interpeller, conscientiser toutes les nations sur l’importance de la paix et de l’unité entre elles.

Peu importe que l’on soit né dans un pays oppresseur ou opprimé, colonisé, martyrisé le temps jadis. 

Certaines générations meurent et d’autres naissent.

Celles qui sont mortes sous le froid laissent des vêtements glacials et celles qui les succèdent les portent dans le but d’honorer, de venger sa patrie jusqu’à que les remords, les représailles, l’inimitié, la division deviennent héréditaires et intemporelles.

Ces habits sombres que l’on porte, guérissent-ils ?

Sommes-nous obligés de porter la guerre après avoir trouvé une histoire sanguinolente de nos ancêtres ?

Et si la paix devenait notre quête principale ?

Et si au lieu de ressasser les démons du passé on s'apprenait à vivre ensemble ? Et si on construisait un arc-en-ciel au lieu de laisser l’orage subsister ?

A  la place de venger le passé, changeons le présent.

La haine ne fléchit jamais face à la haine, le feu n’éteint pas le feu.

Seul l’amour peut enfanter la sérénité et l’unité.

Il est temps que les générations actuelles réparent le présent en ensevelissant les souvenirs exécrables.

Il est infructueux de naître après la pluie et de continuer à invoquer le froid sous le soleil.

Florence Meta

 La fin de la session ordinaire de mars 2022 s’annonce très  riche en production législative  et contrôle parlementaire au Sénat. Pour preuve,  Daniel Aselo Okito, Vice- premier Ministre de l’Intérieur, sera face aux sénateurs aujourd’hui mardi 14 juin 2022. En effet, ce membre du Gouvernement  revient pour  répondre aux questions orales avec débat lui adressées par trois sénateurs notamment,  la  sénatrice Isabelle Kabamba wa Kabamba sur la politique du gouvernement sur la gestion des territoires, le Sénateur Denis Kambayi sur la recrudescence de l’insécurité dans le Grand Kasaï, et le Sénateur Auguy Ilunga Civuika sur l’organisation et le bon fonctionnement de la police nationale congolaise ainsi que l’ingérence dans le bon fonctionnement des institutions provinciales.

Questions adressées à Aselo

Outre ces questions orales,  d’autres sénateurs ont, lors  du débat général, adressé aussi  des questions précises au Ministre de l’Intérieur sur la politique générale du Gouvernement concernant le volet  sécuritaire.

La sénatrice Isabelle Kabamba a remercié le speaker de la Chambre haute du Parlement,  l’Honorable Sénateur Modeste Bahati, pour avoir réussi à faire venir le Vice- premier ministre de l’Intérieur devant les sénateurs afin qu’il réponde aux  préoccupations des élus des élus. Un face-à-face qui   intervient  après plusieurs reports. La sénatrice a toutefois fustigé  le non-paiement des administrateurs de territoires jusqu’à présent.

« Certains administrateurs de territoire et administrateurs de territoire assistants travaillent dans des conditions difficiles, notamment pour manque de moyens de mobilité pour les itinérances tandis qu’ils gèrent au quotidien des entités ayant des superficies plus grandes que certains pays d’Afrique et d’Europe. Ma préoccupation de savoir quel est l’état des lieux de la gouvernance au niveau des territoires en rapport avec la situation salariale des administrateurs de territoire et administrateurs de territoire assistants, l’attribution des numéros matricules, leur mécanisation, les infrastructures de bureau, logements et moyens logistiques pour bien assurer leur mission », a déclaré la Sénatrice Kabamba.

Il sied de préciser qu’outre cette interrogation, la Sénatrice Kabamba a également formulé ses préoccupations allant dans le sens d’éclairer l’opinion sur le nombre exact des territoires qui reçoivent réellement des dotations d’investissements et en quoi serviraient la rétrocession au niveau territorial.

Chérubin Okende également interpellé !

Toujours dans le cadre du contrôle parlementaire, le Ministre des Transports, Voies de Communication et Désenclavement est aussi attendu ce même mardi  au Sénat. Le ministre Chérubin Okende répondra à la question orale avec débat lui adressée par la sénatrice Victorine Lwesse  au sujet de l’Accord signé avec la République du Rwanda qui fait de Goma le principal Hub de Rwandair.

Le sénateur Denis Kambayi attend aussi  du ministre de Transports,  des explications convaincantes sur la problématique du transport aérien dans la province du Kasaï.

Comme observé, le Sénat, sous l’impulsion du Président Bahati Lukwebo,  est en train d’épuiser la matière inscrite à l’ordre du jour de la session  parlementaire en cours qui se clôture  déjà ce mercredi 15 Juin 2022.

Feuilleton Loi électorale

Par ailleurs, le Sénat a voté en seconde lecture ce lundi 13 juin la loi électorale. Sur 109 membres qui composent la chambre haute, 87 ont pris part au vote, 83 ont voté pour, aucun n’a voté non et 4 ont voté pour  abstention.

Vote  intervenu après la présentation du rapport de la commission PAJ qui a travaillé pendant six pour intégrer les amendements des Sénateurs.

Etant voté dans des termes non identiques avec la Chambre basse, une commission paritaire Assemblée Nationale – Sénat sera mise en place pour harmonisation des vues,  avant sa promulgation par le Chef de l’Etat, conformément à la Constitution et aux lois de la République.

John Ngoyi

 

L’union de deux pouvoirs 

Trompette à l’horizon.

 La paix arrose la saison

D’une pluie d’espoir.

Le Congo et la Belgique en chemin

Pour la floraison, main dans la main.

Le Congo, au-dessus  des souvenirs sanglants

Prêt à formater les brumes de sa mémoire,

Livrer son cœur aux flammes pacifiques,

Expulser de son jardin la rancœur,

S’échapper de la cage des représailles.

Estomper les souvenirs du passé

Pour un avenir pacifié, exempté

De zizanie, de tyrannie et d’antipathie.

Deux présidents, deux pays, deux nations

Sous les ailes de la réconciliation.

Deux rois s’entremêlent

Pour enterrer les vieilles querelles.

Ils renversent les murailles de la désunion

Pour réécrire l’histoire à la hauteur

De leur unité, réparer les soleils brisés.

Quand le désaccord vacille,

La paix jubile.

Deux rois s’entremêlent

Pour enterrer les vieilles querelles.

Deux arcs-en-ciel fusionnent

pour chasser l’orage dans l’azur

Qui les sépare.

Florence Meta

*Un thème domine actuellement le débat politique congolais, celui de l’agression de notre pays par le Rwanda de Paul Kagame, à travers les attaques de son instrument, à savoir, le M23.

Comme d’habitude en République Démocratique du Congo,  les échanges autour de cette question cruciale, voire vitale se laissent parasiter et même phagocyter par des sujets et contradictions de politique interne. Il est important de dénoncer, avec la plus grande énergie, cette naïveté quasi infantile.

Face au danger qui guette la survie de la République, le renforcement de l’unité nationale demeure le socle  qu’il faut solidifier davantage. C’est sur cette fondation que viendront s’ancrer tous les autres éléments de nos actions  de consolidation de la cohésion nationale et de défense de la patrie. Or le débat actuellement en cours dans la presse écrite, sur les chaînes de télévision, autant que sur les réseaux sociaux étale, au  nom d’une démocratie mal assimilée, toutes nos fragilités.

Sortir de la naïveté

Pour beaucoup de nos prétendus intello-débateurs, la condition pour combattre le projet de Paul Kagame de s’emparer de  certains de nos territoires du Kivu, est d’abord d’exclure du débat politique leurs adversaires internes. Quelle erreur ! L’animosité à l’égard du voisin-concurrent empêche nos communicants de comprendre que cette exigence  d’exclusion affaibli gravement les moyens de la République. C’est à croire que ce piège, consistant à nous diviser, à nous éparpiller, à distraire nos esprits a aussi été conçu et élaboré dans les officines de Kigali ! Ceux qui s’intéressent, un tant soit peu, à la chose politique connaissent la portée de l’adage « Diviser pour mieux régner ». Les plus informés en matière de sécurité n’ignorent ni les vertus ni les ravages des politiques de diversion de tout ou partie de l’opinion publique  adverse.

Le comble dans notre situation est que cette attitude irresponsable ne se cantonne pas dans un camp politique particulier. De tous les côtés de l’échiquier, le processus de division, d’autodestruction, donc d’affaiblissement s’installe et progresse à toute allure. Ici on insiste pour accuser ceux qui auraient amené les Rwandais, là-bas on fustige ceux qui avant-hier les visitaient, les encourageaient et les applaudissaient et hier encore les qualifiaient de frères.

Si nous voulons sauver la RD Congo, il faut sortir de ce débat malsain. La seule vérité historiquement démontrée est que les Rwandais, toutes tendances confondues, avec ou sans Paul Kagame, cherchent depuis longtemps à occuper des portions importantes de notre territoire. Ceci notamment en raison de l’incontestable pression démographique  qui sévit chez eux.  L’ancien conseiller spécial du Maréchal Mobutu, Honoré Nganda l’explique très clairement dans son ouvrage intitulé : « Ainsi sonne le glas ». 

Le Rwanda a un objectif connu

Quant au fond, c’est-à-dire à l’objectif poursuivi, il convient de noter qu’en dehors de la violence des armes, l’intrusion estampillée M23  de 2022 ne présente aucune nouveauté, par rapport aux  innombrables traversées clandestines et massives de l’époque « Mobutu-Habyarimana ». En effet le but est demeuré inchangé. Pour ce qui est de l’agression de 1996, que Mzee Laurent Désiré Kabila aura eu la fine sagesse stratégique de transformer en marche de libération ; elle visait clairement ce que le Président Pasteur Bizimungu affirmera quelques semaines après le lancement des hostilités ; la remise en cause des frontières tracées à Berlin en 1884-85.

Aucun des épisodes, qui viendront plus tard, qu’ils relèvent de la diplomatie, du commerce, des investissements, de la manipulation des politiciens congolais, de l’entretien des antagonismes communautaires ou des interventions quasi-directes sous le couvert des  groupes tels que le  RCD, le CNDP ou le M23, ne déroge de cet objectif invariable de la politique rwandaise de trouver un espace vital et riche, sur nos terres, pour sa nombreuse population.

De plus, une analyse succincte de la communication politique de Kigali pourra également nous éclairer :

  • Interrogeons-nous pour savoir pourquoi les alliés occidentaux de Kigali s’évertuent à présenter la dictature sanguinaire du Rwanda comme un système d’ordre et  de progrès ;  et à donner de toutes nos élites politiques congolaises l’image des personnes incapables de s’entendre sur le minimum nécessaire à la construction d’un Etat moderne ?
  • Pourquoi le Rwanda s’acharne à être partie prenante de plusieurs forces de maintien de la paix à travers le monde (Centre Afrique, Somalie, Mozambique etc.)  ?
  • Pourquoi Kigali a voulu prendre le Secrétariat Général de l’Organisation Internationale de la Francophonie, alors qu’il a un nombre dérisoire de locuteurs  de la langue française ?
  • Avons-nous analysé la campagne « Visit Rwanda », présente lors des grandes rencontres de football, donc visible dans le monde entier par la magie de la télévision ? Cette action ne vise pas que les touristes.
  • Pourquoi nombre d’entreprises désireuses de travailler avec la RDC, s’installent au Rwanda voisin ?

Ayant identifié et  défini  l’adversaire et saisi ses motivations de guerre, il devient plus aisé pour nous de comprendre sa stratégie et ses tactiques.

Connaître la stratégie de l’adversaire.

En fait, la stratégie de  Paul Kagame consiste à donner de lui-même, de son régime et de son pays une image de sérieux, de compétence, d’une Nation hier divisée entre Hutu et Tutsis, tous victimes, ayant su se relever après le génocide et qui désormais, unie, forte et organisée, mériterait d’agrandir son espace vital pour le bien de l’humanité. Pour ce qui concerne le pays qu’il veut conquérir, c’est à dire la RDC, il s’efforce de le diviser, de le mépriser et de salir son image à l’extérieur. Malheureusement, beaucoup trop d’entre nous se prêtent  inconsciemment à son jeu.

A ce stade, posons-nous quelques questions basiques.

Que viendra changer dans cette guerre, la farouche volonté, de certains, de convaincre  l’opinion nationale que c’est l’AFDL qui ouvrit la porte de la RDC aux Rwandais ? Ceci est non seulement inexact, mais parfaitement inopportun. Qu’apporte à nos forces armées le fait de répéter, à tout bout de champs, que le Président actuel avait qualifié Paul Kagame de frère, de diffuser à répétition,  sur le web, la photo sur laquelle le Président Tshisekedi tient la main de Kagame, ou d’autres images du même genre ?

Ouvrir les yeux, renforcer l’unité

Cette faiblesse humaine, transformée en manie congolaise, de toujours rechercher les  causes des malheurs, les fautes et faiblesses chez l’adversaire politique, réduit en bouc émissaire, ne nous avantage en rien ; bien au contraire, elle nous divise à un moment de l’histoire où l’unité devait être la règle d’or. Confions  à l’histoire le soin de juger de nos actes d’hier. Ce qu’il faut, face à l’agression rwandaise et au réel danger de la dislocation du pays, c’est unir nos intelligences et nos forces afin de mettre l’ennemie hors d’état de nuire, gagner la guerre, sauvegarder l’intégrité territoriale,  consolider la Nation et travailler à son développement.

Dans ces conditions et à la lumière de la position, plus que limpide, exprimée par la Président Félix Tshisekedi Tshilombo, dimanche 5 juin, lors de son voyage à Oyo au Congo-Brazza, la seule voie de la raison  patriotique qui reste aux nationalistes et progressistes consiste à mettre de côté les querelles et chamailleries pour résolument apporter un appui conséquent à la détermination du Gouvernement.

A quelques jours de la commémoration du 30 Juin ; rappelons-nous  de l’historique unité affichée par nos pères de l’indépendance, à la Table ronde de Bruxelles, dans le cadre du Front Commun. Le chanteur Joseph Kabasele immortalisera cet exploit politique dans la fameuse chanson « Indépendance cha-cha » : Bayokani moto moko ! Cet acte glorieux s’était avéré déterminant dans la victoire de 1960. L’homme sage n’abandonne pas les principes qui permettent de gagner, la Nation en danger ne saurait agir différemment.

Nous sommes réellement sur une autoroute à deux voies, s’unir ou disparaitre, quelle sortie choisissons-nous ?

 

Nous voudrions vous exprimer notre gratitude pour votre compassion et accompagnement depuis la mort de Madame Marie-Louise -Mbomba Esukafa, notre sœur aînée, le 30/05/22, à Kinshasa.

Ainsi avions-nous pensé vous  communiquer l’essentiel du programme de ses obsèques :

-le vendredi 10/06/22, à partir de 18 heures, veillée mortuaire  en la salle polyvalente Oasis, sur le Boulevard Lumumba (tronçon compris entre Eglise Shekinah-Pont N’djili)

-Samedi 11/06/22, à partir de 9 heures :

-levée du corps sans vie de l’illustre disparue de la morgue de l »hôpital du cinquantenaire suivie des hommages et de son inhumation à  Nécropole Entre Terre et Ciel 1.

- 15 heures : bain de consolation dans la salle polyvalente Oasis.

Pensées pieuses pour notre sœur qui a quitté ce monde.

Honorable Ingele Ifoto

Conférence de Berlin : l’EIC, le seul Etat africain signataire des actes

Créé en 1885 comme une colonie internationale sur base de deux principes (liberté du commerce et liberté de navigation sur le fleuve Congo), l'Etat Indépendant du Congo (EIC) est le seul Etat africain signataire des actes finals  de la Conférence de Berlin (1885).

Le drapeau de l'EIC (une étoile qui brille dans un ciel bleu) qui va se transformer en drapeau du Congo Indépendant en 1960 (on y ajoute 6 étoiles qui représentent les 6 provinces du Congo) va donner naissance au drapeau de l'Union Européenne (UE) en 1985, cent ans après la Conférence de Berlin. 

Comment et pourquoi ?

A suivre !

Bonne journée mes amis.

Que Dieu bénisse notre grand et magnifique pays, la RDC !

Les séminaristes du Grand Séminaire de Théologie Saint Jean XXIII de Kinshasa ont animé, vendredi 10 juin 2022, dans la salle de spectacle de la paroisse Notre-Dame de Fatima, une soirée culturelle avec ‘‘force dans la faiblesse’’, une pièce de théâtre qu’ils adaptent du roman de Valentin-Yves Mudimbe Shaba deux. Les carnets de Mère Marie-Gertrude.

Shaba deux, c’est l’histoire d’une désintégration vécue dans une communauté religieuse divisée à propos de la guerre civile. Il s’agit donc d’un questionnement du rôle concret de la foi au sein de la société. Mais, contre vents et marrées, Marie-Gertrude reste fidèle aux vœux qu’elle a prononcés, et s’engage résolument au service des malades. Malheureusement elle meurt d’une mort tragique, dans l’isolement.

«Force dans la faiblesse, ça peut être l’histoire d’un chacun de nous, de toutes ces personnes qui passent inaperçues mais qui se donnent à fond pour faire vivre les autres », estime l’abbé Christian Nganza, recteur du Grand Séminaire de Théologie Saint Jean XXIII à Kinshasa.

Monseigneur Crispin Kimbeni, Evêque auxiliaire de Kinshasa, présent à cette soirée culturelle, place ce spectacle dans le cadre de la formation de futurs prêtres : « la formation est intégrale, et le théâtre fait partie de cette intégralité. Au-delà de l’aspect intellectuel, il y a beaucoup d’autres éléments qui entrent en ligne de compte quand on joue un théâtre ». Tirant  une leçon de cette pièce de théâtre, Monseigneur Crispin renchérit : « force dans la faiblesse nous donne une leçon qui consiste à savoir habiter la fragilité. En effet, il y a des situations contre lesquelles nous ne pouvons rien. Il faut savoir y vivre en contant sur la grâce, et on est fort quand on est porté par le Seigneur sur ses épaules ».

Le spectacle de théâtre fait partie des ‘‘coutumes’’ du Grand Séminaire Jean XXIII. Et le degré de créativité de ses séminaristes est prouvé par les adaptations qu’ils ont faites de Journal d’un curé de campagne de Georges Bernanos présenté en 2019, le soulier de satin de Paul Claudel présenté en 2021, et maintenant de ce roman de Valentin-Yves Mudimbe.

Prosper Mbumba

La Famille Mpiani KYUNGU informe les  amis et connaissances le décès  de leur fils, papa, oncle, neveu  Jean Marie Kyungu Kyungu,  survenu le 31/ 05/2022.

Programme des obsèques

Veillée mortuaire : Vendredi 10/06/2022 dans la commune de Ngaliema, avenue des Ecuries numéro 55/Quartier Jolie parc.

(Référence : Inspectorat général des FARDC ou Technap).

ENTERREMENT: 

Samedi  11/06/2022 au cimetière de Mitendi.

Le corps se trouve à la Morgue de Ngiri-Ngiri.

Contact : +(243)817658373 et 991190528.

Pour la famille,

Junior Mudimbi

 Le MR (Mouvement pour le Renouveau) parti cher à M. Clément Kanku, a organisé ce samedi 11 juin 2022 à son siège dans la commune de Lingwala, une matinée politique avec ses cadres et sa jeunesse. Avec l’accord de leur autorité morale, la raison de cette rencontre était celle d’émettre leur opinion sur la situation de l’Est de la RDC. Regardant ensemble dans la même direction, tous ont trouvé l’intérêt de réunir une poignée de leurs membres afin de les éclairer de manière simple sur les enjeux difficiles auxquels fait face la Nation Congolaise.

Infiltration rwandaise

Au cours de son speech,  le Secrétaire Général du MR, M. Valentin Kabengele, a invité le Chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi, à réagir en bon père de famille face aux attaques du Rwanda. Selon lui, il devrait déclarer une guerre ouverte compte tenu de la teneur des atrocités vécues par le peuple Congolais  et qui déstabilisent le pays. Par la suite, il a fait mention de l’infiltration dont la RDC est victime depuis plusieurs années dans son armée, remplie par des militaires d’origines douteuses et qui serviraient de ramification avec des pays étrangers.

A cet effet, il a estimé que cette situation fragilise le pouvoir suprême car certains se font passer pour des congolais alors qu’ils ne les sont pas, et sur base de cela, Valentin Kabengela a ajouté que le Chef de l’Etat devrait révoquer tous ces infiltrés dans un bref délai. 

Autre piste de solution, il a interpellé les membres du parti et le peuple congolais à briser les clivages politiques, de sorte à combattre leur ennemi commun. Dans cette optique, il a insisté sur l’unité qui constitue la force d’un peuple, tout en les  adjurant à abandonner des querelles non constructives et à quitter la distraction afin que tous se  focalisent sur cette bataille qui date de plusieurs décennies.

Au nom du MR, il a réitéré la volonté de Clément Kanku qui est celle de la réunification du Congo ainsi que de sa reconstruction, mais cela nécessite l’implication de tous les congolais pour la rendre possible.

Sensibilisation des femmes

A son tour, la Secrétaire Générale Adjointe du parti, Mme Amelie Tshidibi a porté à la connaissance des femmes l’importance de leur apport dans cette lutte commune. Elle a, pour sa part, invité les femmes du parti à rejoindre leurs initiatives et à ne pas minimiser leurs efforts pour le progrès de la RDC. A cette occasion, elle a annoncé les marches prévues par les femmes du MR les 27 et 29 juin 2022 avec l’opération «Telema mwana ya Congo» en guise de soutien aux FARDC qui sont au front et qui combattent pour la bonne cause.

Perspectives

A l’aube des scrutins de 2023, Valentin Kabengele a annoncé  la convention prévue par le MR, qui réunira tous ses membres en vue de lever des options fondamentales. D’autant plus qu’il a l’ambition de présenter ses candidats à  différents niveaux des scrutins prochains.

Niclette Ngoie

La Famille Mpiani KYUNGU informe les  amis et connaissances le décès  de leur fils, papa, oncle, neveu  Jean Marie Kyungu Kyungu,  survenu le 31/ 05/2022.

Programme des obsèques

Veillée mortuaire : Vendredi 10/06/2022 dans la commune de Ngaliema, avenue des Ecuries numéro 55/Quartier Jolie parc.

(Référence : Inspectorat général des FARDC ou Technap).

ENTERREMENT: 

Samedi  11/06/2022 au cimetière de Mitendi.

Le corps se trouve à la Morgue de Ngiri-Ngiri.

Contact : +(243)817658373 et 991190528.

Pour la famille,

Junior Mudimbi

 La cérémonie de ce dimanche 12 juin 2022 a été marquée par l’ouverture  de la session du 12ème Conseil des Ministres du Commerce de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) qui s’en est suivie des questions relatives à la réponse de l’OMC à la pandémie à Covid-19, régime (APIC) sur l’accord sur la propriété intellectuelle concernant notamment, la fabrication des vaccins et médicaments anti-Covid. Rappelons que pour la RDC, le Ministre du Commerce  Extérieur, Jean-Lucien Bussa,  participe lui-même aux discussions.

Dans ces assises, il est question de mettre en place et diversifier la production des vaccins, de lever les obstacles à l’exportation des vaccins en faveur des pays en développement. Jusque-là, peut-on signaler, il n’y a pas encore d’accord sur ce point, les discussions sont en cours et la recherche de l’équilibre nécessaire pour conclure cette négociation.

Egalement, il y a eu la question relative à la résorption de la crise alimentaire.   D’où, la priorité à accorder à l’agriculture et en particulier l’accent doit être mis sur l’offre des produits alimentaires par l’action vigoureuse du Programme Alimentaire Mondial et la disponibilité des intrants à moindre coût et des facilités en vue de disponibiliser l’offre alimentaire.

Sur ce, les Ministres sont censé adopter des décisions compatibles à la crise alimentaire en vue d’améliorer la vie des millions des gens par la subvention à la pêche. Par ailleurs, à l’ouverture de ces assises, hier dimanche 12 juin 2022,  la recherche  de compromis sur la prohibition de la subvention de la pêche était le dossier brûlant sur la table des Ministres et seraient en examen à cause de quelques convergences.

D’autres thématiques sont  soumises en examen notamment : la transparence concernant le travail forcé, la durabilité environnementale pour ceux qui vivent de la pêche, le commerce des services représente près de la moitié du commerce mondial et le commerce électronique ainsi que la réforme de l’OMC sont des questions qui seront abordées.

La Pros.

Anzor Alem est un acteur, auteur-compositeur et interprète congolais connu du grand public par divers rôles joués au cinéma dès son plus jeune âge. Portail d'artiste.

De son vrai nom Rashidi Alema Anzor, né à Kisangani le  4 avril 2001, est le premier né d'une famille de quatre enfants. Encore très jeune, ses parents ont divorcé ; un événement qui a conduit sa mère à partir vivre au Nord-Kivu dans la ville de Goma avec ses trois sœurs. Anzor a poursuivi ses études primaires tout en s'intéressant au cinéma.

Quelques années plus tard, ils ont déménagé pour s'installer dans le sud-est du pays au Katanga dans la ville de Lubumbashi où Anzor Alem a fait ses premiers pas dans l'industrie cinématographique après s'être auto-formé « en lisant des documents téléchargés sur internet pour être un bon acteur », révèle le jeune homme qui a actuellement 19 ans.

Un acteur avant tout...

C'est à son arrivée à Lubumbashi qu'Anzor a vraiment pris conscience de son talent caché, un passe-temps qui va désormais faire partir de son CV. Il fait la connaissance d'autres jeunes passionnés du cinéma et ensemble ils décident de faire un projet.

En 2013, alors qu'il avait 12 ans, Anzor Alem a joué son tout premier rôle dans le film "The Flash", une version africaine du film du même nom du réalisateur Shawn Shaman. Mais malheureusement, ils ont abandonné après ce premier et unique projet suite au financement qui leur a paru un obstacle à arrêter.

Début d’une carrière musicale 

Anzor Alem, déterminé à faire carrière, n'a pas tardé à trouver du réconfort dans la composition des chansons. Il est influencé par le célèbre groupe français Sexion d'Assaut, plus particulièrement par l'artiste Gandhi Djuna, communément appelé Maître GIMS.

En 2015, Anzor Alem a entamé une série d'écriture de plusieurs textes, dont la plupart feront l'objet d'un album musical. Il est signé par Okaa Music Label et annonce plusieurs projets plus cinématographiques qu'artistiques, son Single en 2022. )

 

«Eliminer les décès maternels évitable en RDC », tel est thème retenu  pour le lancement du Prix Médias « Henriette Eke »  organisé par l’UNFPA qui a été lancé ce vendredi 10 juin à Roméo Golf, dans la commune de la Gombe. En collaboration avec le PNSR, le CSAC, l’IFASIC et l’UNPC, l’un des objectifs de ce prix est d’honorer la mémoire d’Henriette Eke. Femme à multiples casquettes, elle a, pendant plusieurs années, lutté pour la valorisation du métier ‘’Sage-femme ‘’. Travailleuse et déterminée, elle prônait les bonnes conditions de naissance afin de réduire le taux de mortalité maternelle durant son mandant à l’UNFPA. Arme à la main, elle s’est éteinte depuis 2020, raison pour laquelle les journalistes congolais ont été invités à participer à ce concours, afin de mieux rependre ce combat. 

Dans son mot de circonstance, le Représentant-pays de l’UNFPA en RDC, Dr Eugène Kongnyuy a insisté sur la production primordiale des informations par  candidats  sur la santé maternelle. D’après lui, l’UNFPA tient au travers de ce concours, que toutes les femmes et filles aient en leur possession des informations liées aux méthodes de contraception moderne. Mais aussi d’accompagner les femmes à accoucher sans danger et à veiller à ce que les grossesses soient désirables.

Dans l’objectif de récompenser les meilleures productions médiatiques et d’encourager leurs efforts, il a affirmé qu’ils attendent d’eux une forte sensibilisation auprès de la population ainsi que des décideurs sur les questions de population.

Quant au Président du CSAC, M. Tito Ndombi, il a précisé l’intérêt de leur présence à ce concours, qui reflète sa portée sociale, spécifiquement axé sur le droit et au choix en matière de reproduction.

Dans le souci d’éviter les insatisfactions en planification familiale, et des décès maternels, il a invité les professionnels de médias à répondre positivement à cette initiative afin de porter haut cette lutte entreprise par l’icone de ce prix. Celle-ci a offert des conseils et des soutiens stratégiques aux autorités nationales dont le Ministère de la Santé, de l’Enseignement supérieur et Universitaire sur l’amélioration de la santé maternelle.

Délimitation du concours

La période des enregistrements au concours ira du 10 juin 2022 au 15 novembre 2022, incluant les dépôts des productions, la preuve de publication ou de diffusion jusqu’à 16h30.

Critères d’éligibilité

Tous les candidats de la presse écrite et audio visuel devront être détenteurs d’une carte de l’UNPC, publier leurs productions, et finalement les poster sur la plateforme de l’UNFPA  en ligne, en remplissant les étapes indiquées.

Catégories

Respectivement selon les normes du jury, la production en presse écrite ne doit pas dépasser 3000 mots avec espace, la presse en ligne quant à elle, elle doit respecter la marge de 2000 mots. La Radio et la télévision devront produire entre 2 à 5 minutes chacune. Et il a précisé que les productions acceptées sont celles en langue Française ainsi que les langues nationales.

Niclette Ngoie

 

«Eliminer les décès maternels évitable en RDC », tel est thème retenu  pour le lancement du Prix Médias « Henriette Eke »  organisé par l’UNFPA qui a été lancé ce vendredi 10 juin à Roméo Golf, dans la commune de la Gombe. En collaboration avec le PNSR, le CSAC, l’IFASIC et l’UNPC, l’un des objectifs de ce prix est d’honorer la mémoire d’Henriette Eke. Femme à multiples casquettes, elle a, pendant plusieurs années, lutté pour la valorisation du métier ‘’Sage-femme ‘’. Travailleuse et déterminée, elle prônait les bonnes conditions de naissance afin de réduire le taux de mortalité maternelle durant son mandant à l’UNFPA. Arme à la main, elle s’est éteinte depuis 2020, raison pour laquelle les journalistes congolais ont été invités à participer à ce concours, afin de mieux rependre ce combat. 

Dans son mot de circonstance, le Représentant-pays de l’UNFPA en RDC, Dr Eugène Kongnyuy a insisté sur la production primordiale des informations par  candidats  sur la santé maternelle. D’après lui, l’UNFPA tient au travers de ce concours, que toutes les femmes et filles aient en leur possession des informations liées aux méthodes de contraception moderne. Mais aussi d’accompagner les femmes à accoucher sans danger et à veiller à ce que les grossesses soient désirables.

Dans l’objectif de récompenser les meilleures productions médiatiques et d’encourager leurs efforts, il a affirmé qu’ils attendent d’eux une forte sensibilisation auprès de la population ainsi que des décideurs sur les questions de population.

Quant au Président du CSAC, M. Tito Ndombi, il a précisé l’intérêt de leur présence à ce concours, qui reflète sa portée sociale, spécifiquement axé sur le droit et au choix en matière de reproduction.

Dans le souci d’éviter les insatisfactions en planification familiale, et des décès maternels, il a invité les professionnels de médias à répondre positivement à cette initiative afin de porter haut cette lutte entreprise par l’icone de ce prix. Celle-ci a offert des conseils et des soutiens stratégiques aux autorités nationales dont le Ministère de la Santé, de l’Enseignement supérieur et Universitaire sur l’amélioration de la santé maternelle.

Délimitation du concours

La période des enregistrements au concours ira du 10 juin 2022 au 15 novembre 2022, incluant les dépôts des productions, la preuve de publication ou de diffusion jusqu’à 16h30.

Critères d’éligibilité

Tous les candidats de la presse écrite et audio visuel devront être détenteurs d’une carte de l’UNPC, publier leurs productions, et finalement les poster sur la plateforme de l’UNFPA  en ligne, en remplissant les étapes indiquées.

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Respectivement selon les normes du jury, la production en presse écrite ne doit pas dépasser 3000 mots avec espace, la presse en ligne quant à elle, elle doit respecter la marge de 2000 mots. La Radio et la télévision devront produire entre 2 à 5 minutes chacune. Et il a précisé que les productions acceptées sont celles en langue Française ainsi que les langues nationales.

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