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 «Fournir des informations sur le partenariat entre la République Démocratique du Congo et l’Allemagne» était l’objet de l’entretien qu’a eu l’Ambassadeur de la République Fédérale d’Allemagne en RDC, Oliver Schnakenberg avec la presse. Cette réunion s’est tenue le vendredi 10 juin 2022 sur la terrasse de la Résidence de l’Ambassade d’Allemande à Kinshasa dans la Commune du la Gombe. Une rencontre qui s’inscrit dans le cadre de la journée du partenariat RDC-Allemagne.

A en croire l’Ambassadeur Oliver Schnakenberg, le partenariat RDC- Allemagne s’est consolidé au fils des années à partir de 1960. C’est ainsi qu’il affirme que’’ l’Allemagne est pour la RDC un partenaire fiable, flexible et qui s’adapte aux besoins de la population’’.

Et selon l’Ambassadeur, ‘’l’Allemagne est l’un des grands donateurs, qu’il s’agisse de la coopération au développement, de l‘aide humanitaire ou de la promotion de la paix, la sécurité et les droits de l’homme’’.  

L’Allemagne poursuit une politique étrangère fondée sur des valeurs comme la Démocratie, l’état de droit, le droit humain, la lutte contre l’impunité et contre la violence sexuelle, la bonne Gouvernance et la lutte contre la corruption ainsi que la cohésion sociale et la durabilité, a souligné l’Ambassadeur Oiver.

Dans le cadre de la coopération avec la RDC, deux volets sont mis en œuvres, a dit l’Ambassadeur. Il s’agit  du volet de  l’aide humanitaire, la démocratie et de droits Humains, ainsi que du volet de la coopération au développement.  Les déférents apports sur ces volets visent avant tout à renforcer ‘’la paix et la sécurité, à améliorer directement les conditions de vie de la Population et à exploiter durablement l’immense potentiel du pays au profit des Congolaises et Congolais’’, a ajouté l’Ambassadeur.

En ce qui concerne l’eau, l’Ambassadeur Schnakenberg estime que, le potentiel hydroélectrique du pays doit être davantage utilisé pour répondre aux besoins énergétiques de l’approvisionnement en eau potable. A ce sujet, le programme de l’Allemagne s’organise en trois champs d’action. Il s’agit de l’appui à la mise en œuvre de la politique nationale de l’eau potable, via l’appui à la régie de distribution d’eau, REGIDESO, et la construction ou la réhabilitation d’installations de traitement d’eau dans dix-neuf centres secondaires de ladite entreprise ainsi que l’amélioration de l’assainissement dans les sites sélectionnés.

Il a affirmé que ce sont le ministère des ressources Hydrauliques et électricité, la  Régideso mais aussi les provinces du Kasaï-Oriental avec son chef-lieu Mbuji-Mayi, la Lomami, le Kwilu, le Nord-Kivu, le Sud-Kivu ainsi que le Sud-Ubangi  qui sont actuellement concernés par la mise en œuvre du partenariat.

L’Ambassadeur était par ailleurs accompagné par l’équipe de l’Ambassade et aussi des agences d’exécution de mise en œuvre, responsable de la coopération économique ; de l’aide humanitaire et de projets de stabilisation de la  démocratie et de droits de l’Homme qui ont proposé une multitude d’information sur le travail que fait l’Allemagne en République Démocratique du Congo.

Il s’agit, entre autres, de Madame Friederike Fuhlrott, cheffe de la coopération à l’Ambassade d’Allemagne ; Johannes Ulke, conseiller politique à  l’Ambassade ; Britta Oltman, Directrice de la Banque KFW ; Yasmine Nzuma, Géologue en Chef  de BGR mais également Andreas Kark, directeur résident de la coopération technique allemande (GIZ) en RDC.

Du côté de la cheffe de la coopération de l’Ambassade, Madame Friederike, on précise que la coopération implique trois aspects importants : l’étroite coopération avec le Gouvernement de la RDC, la proximité avec la population congolaise au moyen des projets à impact visible ; la prise en compte de l’approche Nexus pour un développement holistique.

Pour matérialiser cette vision, l’Allemagne agit à travers des projets de coopération au développement, de projet pour promouvoir la stabilité, la démocratie et les droits de l’homme, mais aussi à travers l’aide humanitaire.

Concernant la coopération au développement, Madame Fuhlrott a expliqué que l’Allemagne finance des projets dans cinq secteurs regroupés en trois thèmes à savoir, la protection des  bases existentielles ; l’environnement et les ressources naturelles.  Et cela  englobe des secteurs tels que la biodiversité ainsi que l’eau et l’énergie. Le deuxième thème concerne le développement économique durable. Les projets ici concernent le secteur minier et le développement du système financier. Le troisième thème traite de la paix et cohésion sociétale.

Elle a affirmé que tous ces projets sont convenus par les représentants des gouvernements congolais et allemands lors des négociations intergouvernementales organisées après chaque deux ans. Et chaque projet est confié à un ministère de tutelle avec lequel la coordination des activités, la mise en œuvre, la gestion, le suivi et l’évaluation du projet sont précisés.

Après officialisation, tous les projets  sont alors exécutés soit par la GIZ ; organe du gouvernement allemand pour la coopération, soit par la KFW ; banque allemande de développement, soit  encore par le BGR ; institut allemand de géoscience et des ressources minières, a-t-elle renchéri. C’est ainsi que chaque structure était ainsi  représentée  lors de cette entretien.

Selon l’Ambassadeur Oliver, cette conférence intervient après avoir fait le constat selon lequel, ‘’les congolaises et congolais apprécient l’Allemagne en tant que partenaire fort et honnête ‘et d’autre part, ‘’ les congolaises et congolais savent très peu de chose sur les actions concrets menées par l’Allemagne en République Démocratique du Congo’’. Et pour cette Ambassadeur arrivé il y a maintenant vingt  mois, cela doit impérativement changer.

Nelly Somba

C’est fait. Ce lundi 13 juin 2022, le Sénat a voté, au cours de la plénière marathon tenue jusque tard dans la soirée ce jour-là, la proposition de loi modifiant et complétant la loi de 2006 portant organisation des élections  à tous les niveaux en RDC. Le vote de cette loi par la Chambre Haute intervient après  dix jours depuis   son examen en première lecture et son  adoption  par l’Assemblée Nationale.

Au Sénat, sous la supervision du Président Modeste Bahati, la Commission Politique, Administrative et Judiciaire a travaillé d’arrache-pied en examinant  les amendements envoyés par des Sénateurs pour,  enfin,  doter le pays de cette loi importante pour l’organisation des élections prévues en 2023.

L’innovation apportée par le Sénat à cette loi, c’est l’introduction de l’article 13 bis en vue d’inciter les femmes à se représenter en attendant la mise en œuvre effective du principe de la parité.

Il faut noter, par ailleurs,  que la commission paritaire Assemblée Nationale-Sénat pour harmoniser les vue d’autant plus que ladite loi a été votée dans des termes non identiques avec la chambre sœur. La loi électorale était parmi les principales matières inscrites à l’ordre du jour de la session de mars qui se clôture aujourd’hui  mercredi 15 juin 2022.

Joyeux anniversaire à Félix Tshisekedi

Modeste Bahati  a  également saisi cette occasion pour souhaiter, en son nom et en  celui de tous ses collègues Sénateurs, un bon et  joyeux anniversaire au Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.

«Chers Collègues Sénateurs, nous allons évoquer un anniversaire. C’est celui du Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui fête ce jour ses 59 ans d’âge. Au nom de l’Assemblée plénière et au mien propre, je lui souhaite un bon anniversaire », a-t-il déclaré.

John Ngoyi

 

 

Le Mouvement de Solidarité pour le Changement, Parti cher à l’Honorable Laurent Batumona, est à l’heure de la mobilisation pour les échéances électorales futures. Dans cette perspective, le président Interfédéral du MSC district de la Funa, Me Issay Bompoko et fondateur de la Fondation FHIBO a, au cours d’une matinée politique organisée à Makala I, installé les Comités de quatre nouvelles cellules.

Il a, à cet effet, engagé les membres de ces structures de son entité politique à occuper le terrain électorale par une mobilisation forte pour offrir, non seulement, au Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi un deuxième mandat, mais également permettre au MSC de Laurent Batumona de devenir une deuxième force politique de la RDC et, enfin, à élire Me Issay Bompoko à la députation nationale aux échéances qui pointent à l’horizon en 2023. Il s’est agi, a-t-il déclaré, pour ce week-end mémorable, d’investir les responsables de ces organes de base du MSC et de les lancer sur le terrain électoral.

Poursuivant son itinérance, Me Issay Bompoko s’est rendu dans la commune de Bandalungwa où une foule nombreuse de plus de 500 femmes, dont la plupart sont des veuves, l’attendait pour partager avec elles la vision de la Fondation FHIBO, le projet social du Mouvement de Solidarité pour le Changement et en profondeur à les encourager sur sa vision de l’Entrepreunariat, question de se prendre en charge : ‘’ Je suis, moi-même, le fruit de l’argent du marché’’, soutient-il.

Après avoir bénéficié de l’onction de la direction de l’Interfédéral de la Funa, elles ont reçu les directives sous forme de feuille de route pour faire adhérer au MSC les nouveaux membres dans leurs quartiers, rues, parcelles relativement aux échéances électorales à venir. «Le travail que je vous ai confié est important pour nous. Il s’agit de l’avenir de notre parti. Il faut le dynamiser pour en faire un parti fort, conquérant. Il faut que nous ayons beaucoup de militants pour avoir des élus aux élections qui arrivent. C’est à cet exercice que je vous engage», a-t-il lancé.
Me Issay Bompoko, coiffé de son borsalino légendaire, a reconnu la force de la femme. Il n’a pas voulu que ces femmes tombent dans une sorte de laxisme. Il leur a promis des crédits aux femmes réunies à cette rencontre afin qu’elles puissent se prendre en charge et nourrir leur famille : «Il s’agit pour vous, pour nous de restaurer nos familles, le parti pour en faire une machine sociale redoutable. Je compte donc sur vous. Je vous encourage au nom de l’Autorité Morale du MSC, Laurent Batumona, de ma Fondation Fhibo à quadriller tous les espaces de la Funa», a-t-il insisté auprès des femmes.
Parlant de l’actualité politique, il a présenté plusieurs raisons de soutenir Félix Tshisekedi. Parmi elles, il a cité l’amour du pays, la RDC, parce qu’il manifeste la volonté de faire avancer le pays : ‘’une volonté jamais vu au pays’’, rassure-t-il. Pour toutes ces raisons, il a demandé à toutes les mamans de soutenir le MSC de Laurent Batumona pour sa vision sociale, homme crédible, qui a aussi dans les rangs de ces cadres des hommes crédibles. ‘’Des membres qui ne détournent pas l’argent de l’Etat et qui ont tous de la détermination, voués à travailler avec sérieux, abnégation et don de soi pour réussir la mission qui leur a été confiée : le changement’’.

En outre, il faut signaler que la Fondation FHIBO a une mission d’accompagner les femmes dans le micro finances, à l’assistance des femmes victimes qui crient à l’injustice et lutte contre la corruption qui est l’une de l’indice de sous-développement.
Pour boucler la boucle de cette cérémonie, les mamans ont bénéficié chacune un pagne et un cocktail pour la circonstance a été offert dans une ambiance festive. Elles ont  déclaré leur détermination  d’accompagner Me Issay Bompoko à l’Assemblée Nationale pour défendre leur cause.

La Pros.

 

*Les Evêques de la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO) ont lancé, lundi 13 juin 2022, un message d’encouragement appelant leurs fidèles à la sérénité et à la patience. Ils les invitent à la prière pour la paix  et pour le rétablissement de la santé du Saint-Père.

C’est pour faire suite au report de la visite du Pape François en République Démocratique du Congo, que la CENCO recommandent aux fidèles catholiques et aux femmes et hommes de bonne volonté de « demeurer sereins dans l’espérance, d’être patients malgré le désagrément du report de la visite papale et de rester fidèles dans la prière (Rm 12, 12) ; car rien n’est impossible à Dieu (Lc 1, 37) ».

Ce message adresse « des réactions de regrets exprimant la peine de savoir que le Pape est souffrant ». Selon les pères Evêques, ces regrets montrent que « le Peuple congolais dans son ensemble aspire à la paix ».

Le voyage reporté, messe maintenue

Le Pape François était supposé visiter la République Démocratique du Congo du 2 au 5 juillet 2022, mais ce voyage a été reporté pour des raisons de santé du Saint-Père. Il devait rassembler des milliers de congolais au cours de la messe qui était prévue dimanche 3 juillet à Kinshasa. Et, comme pour ‘‘récupérer’’ ce grand rendez-vous manqué, les Evêques congolais organisent une messe dans les 48 diocèses du pays, « pour la paix et la réconciliation dans notre pays et pour invoquer la grâce divine sur la santé du Souverain Pontife ».

Les Evêques comprennent les réactions de regrets comme une preuve d’amour que le peuple congolais a pour le Pape, dont l'attention à l'endroit de la République Démocratique du Congo est remarquable. « Il nous demande de lui pardonner pour le désagrément causé et nous invite à nous associer à sa prière pour que Dieu lui fasse grâce de la guérison et que cette visite se réalise dans les meilleurs délais », relèvent les prélats RD Congolais.

Remerciements et appel à contribution

Dans ce message, la CENCO a remercié et félicité les autorités du pays « qui ne ménagent aucun effort dans les préparatifs de cette visite ». «  Que ceux qui se sont engagés à continuer et qui ne l’ont pas encore fait, n’hésitent pas à le faire. Ceci nous permettra de nous tenir prêts à accueillir le Saint-Père à tout moment que sa santé le permettra », ont renchéri les pères Evêques.

Prosper Mbumba, CICM

L'historien Bruce Mateso a présenté, ce vendredi 10 juin, à l'Institut français de Kinshasa son nouveau roman "Nimi à Lukeni, le roi forgeron de Kongo", paru en mars 2022 à Paris (France).

Ce roman, déjà présenté à Pointe noire (Congo-Brazzaville), retrace l'épopée du fondateur du Royaume Kongo dia ntotila, Nimi à Lukeni, et relate l'histoire du Royaume Kongo couvrant la RDC, le Congo-Brazzaville et l'Angola.

Dans son développement, Bruce Mateso explique que le Royaume Kongo est un des royaumes africains les plus célèbres et les plus décrits depuis XVIème siècle. Pourtant son fondateur, Nimia Lukeni (connu aussi sous le titre de Ntinu Mwene) reste une figure teintée de mystère, partagée entre le mythe et l'histoire. Les Kongo l'ont tantôt décrit comme "un artisan habile et capable de forger le fer", tantôt comme "un cadet ayant hâte de commander" ou encore comme "un habile chasseur". 

Cet auteur a ensuite donné les détails de l'ascension du roi "Nimia Lukeni" vers le pouvoir et explique tous les obstacles qu'il a surmontés pour fonder Kongo dia Ntotila.

«Je pense qu'il est important de promouvoir nos cultures, nos traditions dites souches de nos ancêtres. Telle est la motivation quand j'écrivais ce roman», a expliqué Bruce Mateso.

Le roman "Nimi à Lukeni, le roi forgeron de Kongo" est un mélange de deux langues différentes, à savoir : le français et le kikongo.  Il contient quinze chapitres étalés sur 224 pages.

A propos de l'auteur du roman

Originaire du Congo Brazzaville, Bruce Mateso est un historien vivant actuellement en France. Il est titulaire d'un Master en Histoire de l'Afrique et en coopération internationale. L'auteur est doctorant en histoire à l'université Paris 1 Panthéon Sorbonne.

L'auteur a également publié un ouvrage intitulé "André Grenard Matsoua: les fondements de l'Amicale".

Christian Musungayi

L'ouvrage du professeur André Yoka Lye "Bongolatrices, monnayeuses au taux des saisons" a été porté sur les fonts baptismaux par le professeur Joël Ipara, vendredi 10 juin, au centre Wallonie Bruxelles, à Kinshasa-Gombe.

Responsables politiques,  professeurs,  écrivains, libraires, critiques littéraires, lecteurs, ont bien accueilli ce recueil de 9 nouvelles paru aux éditions du souffre et de résine.

L'ouvrage relate les récits de vie, au quotidien, et rend aussi un vibrant hommage aux femmes congolaises. «Je rends hommage à ces types de femmes qui se battent chaque jour pour la survie de leurs familles», a déclaré Professeur Yoka, qui ajoute que "ce sont des agents de développement".

Lors de la recension du livre, le professeur Joris Ngaki a indiqué que le professeur Yoka s'est fait témoin pour analyser quelques faits de société dans un pays où la débrouille est institutionnalisée suite aux pénuries et sinistres à répétition.

L'événement s'est terminé par une exposition photos dudit recueil, et l'adaptation de ce recueil sous forme de pièce théâtrale par Maguy Kalombo.

Zoom sur la vie de l'auteur

Homme politique, Professeur Emérite, écrivain congolais, André Yoka Lye Mudaba, est né le 26 septembre 1947, à Kinshasa jadis Léopoldville.

Il est aussi connu pour ses chroniques littéraires, qu’il publie dans la presse aussi bien au Congo qu’à l’extérieur.

Dans son escarcelle, cet auteur regorge plusieurs ouvrages et quelques prix littéraires.

Christian Musungayi

L'ONG Femme Main dans la Main pour le Développement Intégral, FMMDI en sigle, structure non-gouvernementale impliquée dans la défense et la promotion de la femme et de la jeune fille, active dans la région du Kasaï, a raflé pour la première fois, au nom de la République Démocratique du Congo, le prestigieux prix international d'innovation du Haut- Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés, UNHCR en sigle.

La récompense a été remise à sa directrice-pays, Nathalie Kambala Luse, à Genève en Suisse, siège de cette agence des Nations Unies, ensemble avec d’autres bénéficiaires, représentants des structures féminines de six autres pays du monde dont le Pérou, le Nigeria, le Ghana, la France, l’Afghanistan et  l’Angleterre, retenus sur un total 468 qui avaient soumissionné.

Le Prix international de l'innovation de l'UNHCR est un encouragement des efforts et réalisations des ONG qui ont développé des approches innovantes dans leur combat pour  la protection et la défense des droits des femmes.

Il a été décerné à Femmes Main dans la Main pour le Développement Intégral, FMMDI, pour avoir réussi  à faire signer les autorités coutumières et autres leaders communautaires de l'espace Kasaï, un acte d'engagement pour l'annulation des amandes infligées selon la tradition aux femmes mariées, victimes des abus sexuels lors du conflit Kamuina Nsapu qui a secoué cette région de la RDC dans la période comprise entre 2016 à 2017.

Les us de cette région prévoient la répudiation d'une femme mariée ayant eu des relations sexuelles extra-conjugales et contraignantes au payement des amandes à celles qui veulent réparer ce qui est considéré comme un "interdit".

La démarche de la FMMDI qui lui a valu plébiscite et prix, motivée par l'absence de consentement dans ce qui est arrivé aux femmes  pendant les troubles au Kasaï, a permis notamment la réunification de plusieurs couples séparés.

"Je remercie le HCR pour ce prix décerné à notre structure. C'est une reconnaissance et le couronnement de nos efforts pour la protection et la défense de la dignité de la femme et de la jeune fille. Nous avons été encouragés à travailler encore dur pour les personnes vulnérables, surtout pour celles relevant aussi du mandat de l'UNHCR. C'est une nouvelle responsabilité ! Nous devons continuer à travailler pour mériter encore mieux", a confié, depuis Genève, Nathalie Kambala, Directrice-pays de l'ONG FMMDI.

Van Frédéric Tshilanda Katende

Le rendez-vous est pris pour la ville de Kolwezi, sous le haut patronage de Fifi Masuka, Gouverneur du Lualaba, après un succès fou enregistré à Lubumbashi où un public nombreux s’était fixé rendez-vous à la soirée de gala de la projection du film long métrage Simon Kimbangu, réalisé par Ndungi Mambimbi alias Masumu Debrindet, le jeudi 9 juin 2022. C’était dans la prestigieuse salle Jul’Rick House à 18h00, heure de Lubumbashi. La Ministre provinciale de la Culture et Arts, Immaculée, représentant Son Excellence Jacques Kyabula, Gouverneur de province, empêché, a pris la première la parole pour féliciter le réalisateur de ce film pour avoir pensé à faire connaitre davantage l’histoire de ce personnage emblématique. C’est un processus qui va dans le sens de réécrire notre vraie histoire, a-t-elle souligné. Prenant la parole en deuxième lieu, l’artiste Masumu Debrindet, réalisateur de ce film, a donné les raisons qui l’ont poussé à cet exercice, lui qui est un fervent catholique, de père et de mère d’ailleurs. Pour lui, Simon Kimbangu mérite d’être connu davantage par tous les congolais. Il est devenu un patrimoine national après 30 ans d’emprisonnement à Lubumbashi, dans l’actuelle province du Haut-Katanga. Son seul péché était d’avoir osé conscientiser les congolais pour leur émancipation et leur indépendance. Simon Kimbangu est le précurseur des indépendances africaines, a-t-il renchéri. Dommage que le protocole d’Etat n’ait pas pensé à programmer ce film lors de la visite du Roi Philippe. Car, il cadre avec le thème du voyage de ce dernier sur la reconnaissance de toutes les maltraitances causées aux congolais pendant la colonisation. Simon Kimbangu est une figure parmi ceux qui ont souffert de cette méchanceté cruelle du colonisateur belge, a-t-il martelé. Après ces deux interventions, le public était convié à suivre religieusement le parcours de Simon Kimbangu à travers ce film plein d’émotions. Immédiatement après, le réalisateur a reçu des encouragements du public dont celui du Professeur Huit Mulongo de l’Université de Lubumbashi (Unilu). Pour entrer en contact avec le réalisateur Masumu, voici le seul numéro opérationnel : +243899551391.

La Pros.

 

Arrêté en France, il y a presque une semaine, le chanteur congolais  Hervé BATARINGE alias Ferré Gola Chair de poule,   Jésus de nuance, va passer 45 jours dans la cellule  à la prison de Fleury-Mérogis, dans le périphérique nord de Paris. 

Des sources proches de l’artiste renseignent que l’auteur de la chanson « Boite noire » a été appréhendé le week-end dernier à l’aéroport de Roissy Charles de Gaule alors qu’il s’apprêtait à se rendre en Guinée Equatoriale où il avait un engagement d’une production scénique.  

Il s’agit d’une affaire familiale.  Il est reproché à Ferré Gola d’avoir porté la main sur sa propre fille, à l’époque, mineure, à Paris.  Le fait remonte de 2021 pendant la période critique de la crise sanitaire. C’est la direction de l’école où étudie sa fille, qui avait porté plainte contre le chanteur pour coups et blessures volontaires. La star de la Rumba congolaise a été convoquée à la police mais elle n’a jamais obtempérée à l’invitation. Chose grave ! Ferré Gola n’a même envoyé son avocat pour suivre le dossier auprès du juge.  Donc, il n’y a jamais eu jugement au sujet de cette affaire. C’est –à-dire, l’un des meilleurs  chanteurs de la rumba congolaise a été  condamné par défaut. 

En lieu et place d’affronter une fois pour toute la justice française, apprend-on,  Ferré Gola avait jugé bon de changer  l’adresse de son domicile à Paris. 

Prémonitoire, il y a dix ans, lors d’un show case   à Paris,  Jésus de nuance parlait dans la chanson « Maboko pamba », tel un personnage, trahit par une femme suite à son emprisonnement à la même prison célèbre de Fleury-Mérogis. 

Signalons que sur le plan discographique, celui qu’on appelle ‘‘Le Padre’’ a récemment lancé un album intitulé « Dynastie » sur le marché du disque. L’œuvre avait déjà commencé à bien prendre son décollage en termes de promotion. Malheureusement, tout s’est arrêté à cause de cette arrestation en France qui vient de salir son casier de judiciaire.  

Jordache Diala

Le rendez-vous est pris pour la ville de Kolwezi, sous le haut patronage de Fifi Masuka, Gouverneur du Lualaba, après un succès fou enregistré à Lubumbashi où un public nombreux s’était fixé rendez-vous à la soirée de gala de la projection du film long métrage Simon Kimbangu, réalisé par Ndungi Mambimbi alias Masumu Debrindet, le jeudi 9 juin 2022. C’était dans la prestigieuse salle Jul’Rick House à 18h00, heure de Lubumbashi. La Ministre provinciale de la Culture et Arts, Immaculée, représentant Son Excellence Jacques Kyabula, Gouverneur de province, empêché, a pris la première la parole pour féliciter le réalisateur de ce film pour avoir pensé à faire connaitre davantage l’histoire de ce personnage emblématique. C’est un processus qui va dans le sens de réécrire notre vraie histoire, a-t-elle souligné. Prenant la parole en deuxième lieu, l’artiste Masumu Debrindet, réalisateur de ce film, a donné les raisons qui l’ont poussé à cet exercice, lui qui est un fervent catholique, de père et de mère d’ailleurs. Pour lui, Simon Kimbangu mérite d’être connu davantage par tous les congolais. Il est devenu un patrimoine national après 30 ans d’emprisonnement à Lubumbashi, dans l’actuelle province du Haut-Katanga. Son seul péché était d’avoir osé conscientiser les congolais pour leur émancipation et leur indépendance. Simon Kimbangu est le précurseur des indépendances africaines, a-t-il renchéri. Dommage que le protocole d’Etat n’ait pas pensé à programmer ce film lors de la visite du Roi Philippe. Car, il cadre avec le thème du voyage de ce dernier sur la reconnaissance de toutes les maltraitances causées aux congolais pendant la colonisation. Simon Kimbangu est une figure parmi ceux qui ont souffert de cette méchanceté cruelle du colonisateur belge, a-t-il martelé. Après ces deux interventions, le public était convié à suivre religieusement le parcours de Simon Kimbangu à travers ce film plein d’émotions. Immédiatement après, le réalisateur a reçu des encouragements du public dont celui du Professeur Huit Mulongo de l’Université de Lubumbashi (Unilu). Pour entrer en contact avec le réalisateur Masumu, voici le seul numéro opérationnel : +243899551391.

La Pros.

 

La première édition du Festival international de Masi-manimba  (FESTIMAS NGOM'ETU) aura bel et bien lieu du 6 au 7 juillet 2022 dans le territoire de Masi-Manimba, dans la province de Kwilu.   

Dans un entretien avec le Journal La Prospérité, Armand BUKA, Directeur Général du FESTIMAS renseigne que les préparatifs vont bon train. «Je vous confirme la tenue de la 1ère édition du festival international de Masi-manimba qui sera couplée à la célébration du centenaire de ce territoire. Je suis en train de colmater les brèches. Je viens d’attaquer la ligne droite. C'est un véritable parcours des combattants», a déclaré le responsable de cette Institution culturelle.

« Masi centenaire : cap vers le développement » est le thème retenu par les organisateurs pour donner plus de quintessence à ce grand-rendez-vous consacré à la promotion de la Culture et aux valeurs traditionnelles du peuple de Kwilu en particulier et congolais, en général. 

C’est dans cette optique que l’initiateur Armand BUKA avait tenu en février une grande conférence au cours de laquelle toute la notabilité, la communauté locale ainsi que les autorités politico-administratives et Chefs traditionnelles de Masi-manimba ont été officiellement informée de l’organisation de cette célébration.

Evidemment, le DG du FESTIMAS se bat bec et ongles pour la réussite de cet évènement. Un travail de fond est en train d’être mené en termes de préparatif pour garantir son succès. Le comité organisateur s'est donc lancé avec l'appui du comité exécutif de Congrès Masi Monde.

Depuis début mars, Armand BUKA et son équipe multiplie des contacts auprès des différentes autorités politico-administratives du pays, de la province, les personnalités politiques, culturels et autres partenaires dans le seul souci de réunir les conditions en vue de réussir ce grand pari.

«Tout semble bien se régler au fil du temps dans le sens à placer Masi-manimba sur la droite ligne de son cheminement vers le développement intégral porté par ses dignes fils et filles», a soutenu le DG du FESTIMAS.

En prélude de festivité marquant le centenaire de Masi-manimba, les organisateurs ont initié une soirée dénommée «La nuit du Festimas », qui a regroupé les ressortissants de ce territoire de Kwilu, le mois dernier à l’espace Le Cristal de la Fikin.

‘‘Cette soirée a été considérée comme un avant-goût dans le but de mobiliser les filles et fils de Masi-manimba et ceux qui ont des intérêts avec cette partie de la République ainsi que les différents partenaires, afin de s'activer pour la réussite de ce grand événement de portée internationale’’, a précisé Armand Buka.

«La nuit du festimas», a été également une occasion de procéder au casting des candidates qui vont participer à l’élection Miss festimas. Il s’agit d’un concours de beauté qui devra élire l'ambassadrice du territoire de Masi-manimba.

Entre-temps sur place à Masi-manimba, renseigne-t-on, les échos font état d'une impatience manifeste de la population qui ne rêve plus que ce grand jour. Du côté technique, les organisateurs s’apprêtent pour lancer les travaux d'aménagement des sites qui vont abriter le festival.

Il y est prévu un grand village Festimas où les dix secteurs de Masi vont exposer les différentes richesses tant agricoles que culturelles. Et, un autre site festif sera également érigé pour accueillir les productions musicales et artistiques.

Il revient que l'engouement est total dans les milieux culturelles que ce soit sur le plan local, national et international. « Les contacts sont encore en court pour finaliser la programmation mais déjà, l'organisation signal l'arrivée dans la cité de Masi-manimba de l'orchestre Allemand Patsho Star et Munganga, la camerounaise Angèle Ondobo qui viendra de la Suisse, des troupes de théâtre en provenance de l'île Maurice, Sénégal et bien d'autres.

A cet effet, le DG Armand Buka et l’ensemble de l’organisation comptent sur l'appui financier et logistique des «Banamasi» (ressortissants) qui sont disséminés dans le monde et ceux présents dans les institutions de la République, des amis de Masi-manimba et tous les partenaires capables de leur apporter leur soutien. Car vu sa dimension, ce projet  nécessite des moyens colossaux pour être à la hauteur de l’évènement.

Jordache Diala

La Chambre haute du parlement de la RDC a finalement  voté en seconde lecture, ce lundi 13 juin 2022, la proposition de loi modifiant et complétant la loi électorale. Sur 109 membres que compose le Sénat, 87 ont pris part au vote, 83 ont voté pour, aucun n’a voté non et 4 ont voté abstention. Ce vote est intervenu après la présentation du rapport de la commission PAJ, dirigée par Jean Bakomito, qui a travaillé pendant quelques jours pour intégrer principalement les amendements des sénateurs. Etant voté dans des termes non identiques avec la Chambre basse du parlement, une commission paritaire Assemblée nationale - sénat sera mise en place pour harmonisation des vues avant sa promulgation par le Chef de l’Etat.

Bien avant cette adoption en des termes non identiques, samedi 4 juin 2022, le professeur André Mbata, premier vice-président de l'Assemblée nationale, avait  éclairé, devant les constitutionnalistes, l'opinion sur le vote de la proposition de loi électorale par la Chambre basse du Parlement. S'agissant du seuil de recevabilité de la liste électorale fixée à 60%, à l’Assemblée nationale, le 1er vice-président avait estimé que cette question du seuil a été introduite dans cette loi pour assainir la cour politique, l'espace politique congolais qui enregistre plus de 700 partis politiques. Là-dedans, il y a des partis politiques de mallettes, ethniques, tribales, territoriales, provinces qui, normalement, ne devaient pas concourir aux joutes électorales. Ce seuil cherche à favoriser l'émergence des partis avec assises sociologiques affirmées à travers le territoire national.

Ceci a aussi une incidence sur la qualité du gouvernement à mettre en place, si c'est une émanation de 600 ou 700 partis politiques.

Pour le 1er Vice-président du Bureau Mboso, il n’y a aucun doute, tout aura été fait par l’Assemblée nationale dans le but d’avoir des élections meilleures que celles que nous avions connues dans le pays, que nous ayons des élections plus libres, démocratiques, transparentes, apaisées. Face aux critiques des uns des autres notamment, celles provenant des initiateurs membres de G13, Mbata éclaire l’opinion de la meilleure façon.

MB

 Je suis albinos 

 Et alors ?

 Tu respires,

 Je respire.

 Où est le pire ?

 Je suis albatros,

 Je porte la grandeur 

 Au-delà de ma couleur

 Vois-tu ?

 Tu voles, je vole.

 Où est la différence ?

 Nous partageons 

 Les aires,

 Nous partageons la terre,

 Le soleil, la pluie et le temps.

 Tu cours, je cours.

 Pourquoi me dénigrer ?

 Comme toi,

 Je sais compter les jours.

 Comme toi

 J’ai conquis la bravoure.

 Je rêve, tu rêves.

 Pourquoi la discrimination ?

 Je suis albinos,

 Tu es noir, 

 Tu es blanc,

 Tu es jaune.

 Peu importe,

 Nous avons tous un cerveau 

 Nous avons tous un cœur.

 Nous sommes tous humains.

Florence Meta

 

En visite officielle en République démocratique du Congo, avant de s'envoler pour Lubumbashi dans le Haut-Katanga, leur Majestés le Roi Philippe et la Reine Mathilde, accompagnés de la première Dame de la République Démocratique du Congo, Denise Nyakeru Tshisekedi ont visité le plus grand marché de pagnes de Kinshasa situé au Beach Ngobila, le jeudi 9 juin 2022.

D'un rayon à un autre, Denise Nyakeru Tshisekedi, d'un même pas, avec la reine Mathilde, ont pu admirer les modèles et motifs que regorge ce coin prisé de la capitale par les femmes congolaises ainsi que différents touristes. D'un air tout aussi intéressé, le roi Philipe, se tenant en parfait gentleman, esquisse un sourire quant à l'accueil chaleureux leur réservé.

Les mamans maputa (femmes vendeuses de pagnes, ndlr), honorées, ont salué cette visite du couple royal belge, ce qui, pour elle, constitue un symbole d'encouragement à leurs efforts quotidiens.

Notons qu’après Kinshasa, Lubumbashi et Bukavu, le couple royal belge est retourné le lundi 13 juin en Belgique.

La Pros.

 La tare n’est pas dans cette autre peinture, c’est dans notre regard.

Nos yeux sont infirmes, nos pensées sont brumeuses face à ces personnes involontairement atteintes d'albinisme.

Nous les regardons à l’envers, nous les évitons, nous les isolons, nous les méprisons, nous les dénigrons, nous nous croyons bien meilleurs, bien conçus qu’elles.

J’ai encore ces souvenirs de mon enfance que je blâme à l’heure actuelle.

A  l’école,

J’avais horreur de me faire des amis albinos, j'abhorrais leur présence simplement parce que j’avais hérité ce dédain de mon entourage.

On ne m’avait jamais parlé d’eux de façon valorisante.

Il y avait dans leurs yeux,  une averse des regrets, ils se sentaient futiles et délaissés à eux-mêmes.

Et je fus insensible à cette partialité dont je faisais preuve.

Je le dis aujourd’hui avec un cœur sanglant parce qu’il s’avère que cette maltraitance à leur égard perdure.

Aujourd’hui,  ma vision a changé, mon seul but est de nous apprendre à les aimer davantage au-delà de nos différences.

Cela doit faire partie de l’éducation.

En famille comme à l’école, on ne nous apprend jamais à considérer où valoriser d’autres couleurs humaines.

On grandit avec de  l’estime centrée sur sa propre couleur.

Puisque l’éducation est la base, le moteur indéfectible de l’humanité, elle doit marteler sur les inconvénients de la discrimination sous toutes ses formes afin que règne l’unité et l’harmonie dans le monde.

Et si on rénover notre façon de percevoir les albinos pour les apprécier tels qu’ils sont ?

Le tableau n’a rien à dire au peintre, il n’a pas d’opinion sur la couleur qu’il reçoit lors de la conception,

On ne choisit non plus de naître albinos.

A  part la différence de peau,

Qu’avons-nous que les albinos n’ont pas ?

Est-ce le souffle de vie ou l’intelligence ?

Est-ce la faculté de penser ou de parler ?

Au lieu de nous cantonner à déprécier nos semblables, recherchons leurs points forts.

Il y a tellement d’accordance dans la deuxième diversité, dans les créatures muettes.

Les fleurs par exemple, elles ne se dénigrent pas, elles vivent ensemble dans un même jardin, elles embellissent la terre en union.

Que dire des arbres dans la forêt, il y en a de toutes les couleurs et ils vivent ensemble.

Et nous, êtres humains que nous sommes, qu’est-ce qui entrave l’unité dans notre diversité ?

Il est temps qu’on se valorise mutuellement, qu’on se tienne  la main,  peu importe nos différences.

Tant que nous profitons d’une même terre, d’un même soleil, d’un même souffle, nous sommes tous valeureux.

Le seul être inutile dans l’existence est celui qui n’a pas droit aux bienfaits de la création.

Regardons autour de nous et nous ne le trouverons pas, il n'existe pas sauf dans nos têtes.

Le seul vrai problème,  c’est nous.

Pensons bien et vivons bien.

Aimons au-delà de tout.

L’albinisme n’est pas horrifique, c’est une peinture de plus dans la création.

Florence Meta

«Le Gouvernement de la République Démocratique du Congo condamne la participation des autorités rwandaises dans le soutien, le financement, et l’armement de cette rébellion. Nous défendrons chaque centimètre de notre territoire. Dans la continuité de son engagement fort en faveur de la coopération entre la République Démocratique du Congo et la Belgique, le roi Philippe de Belgique et la communauté internationale ont un rôle important à jouer pour installer urgemment, une diplomatie régionale qui amènera à l’apaisement des tensions et à la résolution pacifique du conflit ». C’est ce qui ressort du Communiqué de presse signé par le Ministère de la Communication et des Médias, patronné par Patrick Muyaya Katembwe, faisant le point sur la tournée du Couple royale belge en RDC, du 7 au 13 juin 2022 entre Kinshasa, Lubumbashi et Bukavu.

Communiqué de presse

En visite d’Etat depuis mardi dernier, le roi des Belges, Philippe, accompagné de son épouse la reine Mathilde, a achevé sa visite ce dimanche 12 juin après une semaine en République Démocratique du Congo.

Après avoir été deux fois reportée en raison de la crise de la COVID-19 et de la guerre en Ukraine, cette visite, hautement symbolique, fut l’occasion d’officialiser une nouvelle dynamique partenariale entre les deux pays, notamment autour des enjeux comme le passif historique qui unit ces deux pays et le positionnement nouveau de la République Démocratique du Congo sur la scène internationale, comme un pays solution, désormais tourné vers l’avenir, face aux défis immenses que représente la lutte contre le réchauffement climatique.

Sur la base d’un dialogue ouvert et apaisé, cette visite fut également l’occasion d’évoquer la question de la restitution des œuvres d’art, pour laquelle la Belgique et la République Démocratique du Congo avaient commencé à édicter une feuille de route en 2021. Cette visite sonne le passage du discours aux actes au plus haut niveau de l’État. La République Démocratique du Congo tient à remercier de nouveau la Belgique pour avoir contribué à conserver notre patrimoine national.

L’Appel de Mukwege

A la suite d’un passage dans la province du Haut-Katanga, le roi Philippe de Belgique a clôturé sa visite à Bukavu pour rencontrer le médecin-gynécologue Denis Mukwege, Prix Nobel de la Paix 2018, dans son hôpital de Panzi. Alors que notre pays vit actuellement une recrudescence de violences entre l’armée congolaise et la rébellion du M23, le Docteur Mukwege  qui est l’une des figures les plus emblématiques de la société civile de notre pays, a indiqué que « c’est cette impunité garantie aux auteurs qui nourrit le cycle des violences dans cette région et les multiples agressions dont est victime notre pays.

La plus récente, qui se déroule encore sous nos yeux, est celle du groupe M23 dont le soutien du Rwanda est connu de tous depuis des décennies ». Le Premier Ministre belge, Alexandre De Croo, a,  quant à lui,  indiqué que nous avions le droit d'exiger de nos voisins que notre territoire soit respecté et que la Belgique tient au respect strict de l’intégrité territoriale de la République Démocratique du Congo.

Le Gouvernement de la République Démocratique du Congo condamne la participation des autorités rwandaises dans le soutien, le financement, et l’armement de cette rébellion.

Nous défendrons chaque centimètre de notre territoire.

Dans la continuité de son engagement fort en faveur de la coopération entre la République Démocratique du Congo et la Belgique, le roi Philippe de Belgique et la communauté internationale ont un rôle important à jouer pour installer urgemment, une diplomatie régionale qui amènera à l’apaisement des tensions et à la résolution pacifique du conflit.

Fait à Kinshasa, le 14 juin 2022

Ministère de la Communication et des Médias

«Avant de procéder au baptême de ce livre, je voudrais dire un petit mot, celui de remercier le professeur Udimola Léon pour avoir choisi le parlement congolais, temple de la démocratie pour le vernissage de ces ouvrages. Ensuite, pour m'avoir choisi à venir baptiser l'un de ses ouvrages. Ça c'est la deuxième fois que je participe au vernissage des ouvrages scientifiques écrits par les professeurs d'universités. Je vais bien comprendre parfois que le temple de la démocratie est aussi un lieu où le savoir est utilisé. D'où, nous devons mettre le savoir au service de la société, parce qu'il ne peut y avoir de l'autorité pour diriger notre pays et, d'ailleurs tous les pays du monde, que ceux qui ont vraiment un savoir en dehors du savoir, il n'y aura point de salut pour notre pays », a déclaré Christophe Mboso qui tenait à féliciter l’auteur.

A lui de renchérir : «Nous devons encourager tous ceux qui sont dans ce domaine du savoir et nous-mêmes comme députés,  nous utilisons le savoir pour doter le pays de lois et règles. Donc, il est important que tous ceux qui ont un savoir qu'ils puissent le mettre à la disposition de la population. Nous qui avons des responsabilités quand nous travaillons, nous devons faire preuve de savoir pour transformer la société, rendre le Congolais heureux à partir du savoir que nous avons reçu. Nous allons acheter 1800 livres pour les députés nationaux et pour l'administration».

La Pros.

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