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Les activités académiques de l’année 2021-2022 n’ont pas repris normalement ce mercredi 05 janvier  sur toute l’étendue du territoire national, malgré le lancement par le Ministre de l’ESU, Muhindo NZANGI à l’académie des Beaux-Arts de Kinshasa. Le réseau des associations des universités et  instituts supérieurs du Congo a décidé de déclencher un mouvement de grève de vingt et un jours renouvelables. Ils exigent  notamment leurs conditions de vie et de travail. Face à cette situation, les étudiants interrogés expriment tous leur ras-le-bol. Ils appellent le gouvernement à répondre aux revendications des professeurs pour sauver l’année, visiblement exposée une fois de plus à l’élasticité. « C’est une désolation de taille de notre part. J’ai l’impression que nous avons un gouvernement et les enseignants qui n’ont pas de cœur. Ils savent bien que cette année académique a déjà un subi un formidable retard. Mais ils acceptent quand même de concéder une fois de plus un ralentissement de la poursuite de ladite année académique. Au-delà de tout, le vrai sérieux droit être de la part de nos gouvernements qui doivent nécessairement améliorer les conditions de vie et de travails de corps enseignants », a déclaré Meschack Matundu, étudiant à l’UPN.

Plusieurs autres étudiants, qui ont donné de la voix, proposent la concertation comme étant une option de solution et demandent aussi aux professeurs de tenir compte du contexte actuel caractérisé par la crise économique découlant de la pandémie à coronavirus qui ne cesse de ravager le monde entier.

« S’il faut formuler les recommandations, je pense que la concertation est une meilleure option. Et à nos professeurs de tenir aussi compte du contexte actuel marqué par la crise économique issue d’une autre crise, qui est le coronavirus », a fait remarquer, a fait remarquer, pour sa part, James Mutuba, étudiant en Sciences de l’Information et de la Communication à l’université de Kinshasa.

D’après un constat fait ce jeudi, dans différentes institutions de l’ESU, les professeurs, chefs des travaux et les assistants ont respecté le mot d’ordre donné par leur réseau. Comme à l’université de Kinshasa, par exemple, le climat était morose. Les étudiants, par petits groupes, discutaient à l’extérieur des auditoires vides. Les véhicules des professeurs étaient presque invisibles dans les différentes facultés de cette université.

Seules les activités de l’année académique passée, notamment les défenses de mémoire et les examens étaient au rendez-vous.

Christian Musungayi

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