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 Lettre ouverte à Son Excellence Monsieur Felix Antoine Tshisekedi Tshilombo

Président de la République, Chef de l’Etat 

Palais de la Nation

Kinshasa, République démocratique du Congo

Concerne : la voie que Le Seigneur Dieu indique pour sortir la nation de la crise et la mettre sur l’orbite de son destin 

Excellence Monsieur le Président de la République, cher frère,

Je viens en toute humilité et de manière pressente, rappeler à Votre Excellence la voie que le Seigneur Dieu indique pour sortir la nation de la crise pour la mettre sur l’orbite de son destin ; c’est-à-dire,  poser la fondation de l’édifice constitutionnelle qui permettra l’éclosion et l’émergence du leadership spirituel grâce auquel le peuple congolais devra s’affranchir et jouer le rôle attendu de lui pour la paix et l’équilibre de l’Afrique et du Monde.

Excellence, cher frère. Ces choses ne vous sont pas inconnues, d’autant plus que Vous avez eu la courageuse initiative de dédier le pays à Dieu, dès le début de votre mandat.

Mais, cette dédicace avait été précipitée et biaisée. En effet, la dédicace devrait être le couronnement d’un processus national impliquant toutes les couches de la population. Le peuple congolais doit connaître les tenants et les aboutissants de cette démarche afin que librement, solennellement, sans ruse ni tricherie, il se prononce une fois pour toute, en bonne et due forme, sur son alliance avec l’Eternel Dieu, Créateur de l’Univers par son Fils Jésus le Christ. 

Ainsi parle l’Eternel : « Adresse une lettre ouverte au Président de la République. Qu’il convoque la conférence nationale car les enjeux et l’avenir de la Nation sont au-delà de son désir de conserver le pouvoir et de sa sécurité personnelle ».

Excellence Monsieur le Président de la République, cher frère. N’endurcissez pas votre cœur, comme nos pères le firent il y a 30 ans. En effet, à l’époque de la Conférence nationale souveraine, la voix du Seigneur s’était fait entendre indiquant la solution à la grave crise politique que traversait la Nation à savoir « la signature en bonne et due forme d’un acte de renoncement à la vengeance et aux poursuites de tous genres à l’endroit du chef de l’Etat et de tous ceux qui lui sont chers ». Le message leur fit transmis par celui à qui le Seigneur a ordonné de vous adresser cette lettre.

Et, le serviteur de Dieu, l’illustre Laurent Cardinal Monsengwo Pasinya, alors Archevêque de Kisangani, président de la Conférence épiscopale du Zaïre qui reçut ce message bien avant son élection comme Président de la Conférence nationale souveraine, s’évertua à supplier la classe politique à ne pas engager le pays sur la voie de la vengeance mais à prendre le courage de la repentance et du pardon en vue de la réconciliation.

Mais, votre père et tous les leaders politiques de l’opposition mais aussi plusieurs de la mouvance présidentielle de l’époque, rejetèrent la voie de la sagesse que le serviteur de Dieu leur montrait.

Au contraire, ils bloquèrent chacun à sa manière la voie qui devrait conduire à la réconciliation. Ce faisant, ils ont ouvert grandement la porte à la catastrophe qui s’est abattue sur la nation avec le déclenchement de la guerre dite de libération. Depuis, le sang des Congolais n’a cessé de couler, les ressources du pays sont mises à sac comme jamais auparavant. Or, selon le Plan de Dieu, les ressources de la Nation congolaise doivent servir à bâtir la paix dans le monde comme signe de l’avènement de son règne. En les saccageant et en les pillant comme cela se fait aujourd’hui, on porte une grave atteinte au plan de Dieu. 

Excellence Monsieur le Président de la République, cher frère,

La succession des crises et tensions que connait le pays depuis une trentaine d’années, ne s’arrêtera pas tant que le peuple congolais n’aura pas compris sa mission prophétique et tant qu’il n’acceptera pas de l’assumer. Et s’il n’accepte pas de l’assumer, le pays lui sera arraché et sera confié à un peuple étranger, comme cela se profile déjà. 

Voilà, cher frère la signification de l’oracle du Seigneur qu’il m’a été donné de publier : « les enjeux et l’avenir de la Nation sont au-delà de votre désir de conserver le pouvoir et de votre sécurité personnelle ». Oyo azali na matoyi ya koyoka, ayoka.

Car, en vérité en vérité, je vous le dis, ni la coalition FCC-CACH,  ni l’Union sacrée, aucune de ces alliances ne sont agréées par l’Eternel. Toutes ces solutions basées sur la tricherie et la ruse ne conviennent plus à la Nation qui doit porter le flambeau de la civilisation de l’amour, le règne de Dieu, règne de justice, de paix et de prospérité pour tous. 

Pour redresser la RDC, tout doit être fait dans la droiture et la vérité. Lorsque ce principe de base n’est pas respecté, il y aura toujours des perturbations, comme c’est le cas pour la CENI. Il en sera de même pour tout engagement fondamental de la nation,  y compris sur les questions sécuritaires et économiques. 

Ainsi dit, Excellence Monsieur le Président de la République, cher frère, prenant l’opinion publique à témoin, je me suis acquitté de mon devoir et de ma mission de simple messager du Seigneur qui m’en a donné l’ordre en septembre 2020. Je Vous rappelle qu’en son temps, par un canal sûr, je vous avais transmis ce message discrètement. 

A Vous de faire ce que Votre conscience vous recommande. 

Que la Paix habite dans votre cœur et dans votre maison. 

Publiée mercredi 10 novembre 2021.

Crispin Nlanda  Ibanda

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