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En vertu de ses prérogatives de Porte-parole du Gouvernement de la République que dirige le Premier Ministre Jean-Michel Sama Lukonde, le Ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya Katembwe était devant les chevaliers de la plume, lundi 8 novembre 2021, à Bruxelles où il séjourne, aux côtés du Porte-parole du Chef de l’Etat, Kasongo Mwema Yambayamba et du Directeur de la cellule de Communication de la Présidence de la République, Eric Nyindu, tous trois, intervenants dans une conférence de presse organisée par Press club Brussels Europe, avec comme sujet principal, la situation sociopolitique actuelle de la RDC. Dans ses interventions,  le Porte-parole du Gouvernement a ramassé toutes les questions d’actualité dominant au jour d’aujourd’hui en République Démocratique du Congo. D’entrée de jeu, Patrick Muyaya a tenu à éclairer la lanterne sur les récentes attaques à Rutshuru, à l’Est de la République Démocratique du Congo. D’après les explications fournies par le Ministre Muyaya, la situation est présentement au calme après la reprise de toutes les positions par les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC). Vu la gravité de la situation, le Chef d’Etat-Major et le Ministre de la Défense nationale et des Anciens Combattants, a fait savoir le Ministre, sont sur place pour une riposte qu’il faut aux ennemis de la paix. Il a souligné cependant que l’insécurité dans cette partie du pays date de plusieurs décennies. D’où, la proclamation de l’Etat de siège par le Chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi.

«Nous n’avons jamais dit, au départ, que l’Etat de siège mettrait fin automatiquement aux tueries. Mais l’état de siège marque le début de la fin de ces tueries parce qu’à travers l’état de siège, il y a une réappropriation et un suivi plus étroit. Je vous donne un exemple : au mois d’août dernier, nous étions en Ituri avec le Premier Ministre. La Coordonnatrice des opérations humanitaires nous a dit que ce que votre Gouvernement a fait en deux mois, nous ne l’avons jamais vu en vingt ans», a déclaré Patrick Muyaya, avant de mettre en relief, dans ce sens, la détermination du Président Félix Tshisekedi qui a mis en place le Programme de Démobilisation, DDRCS. Tout en déplorant les massacres qui continuent, le Porte-parole du Gouvernement a rassuré de la volonté des Warriors de mettre fin à l’insécurité à l’Est du pays. S’agissant de la participation du Président Félix à la Cop26, le Ministre de la Communication et Médias a dit clairement que le but principal était de présenter différents atouts dont dispose la RDC pour apporter un plus au combat contre les effets climatiques. C’était également l’occasion, d’après Muyaya, de corriger l’image que d’aucuns feraient de la RDC actuellement. «Nous sommes partis là-bas en pays-solutions. Il n’était pas question de dire seulement que nous avons des forêts mais il était aussi question de présenter notre contribution », a-t-il déclaré.

Le Gouvernement reste prêt à financer les élections

Un autre sujet abordé, et non pas le moindre, c’était la problématique de l’organisation des prochaines élections. Sur cette question, le Ministre Patrick Muyaya a chassé les équivoques  en faisant de la lumière sur le processus ayant abouti à l’installation de l’actuel bureau de la Commission Electorale Nationale Indépendante dirigée par Dénis Kazadi Kadima. A la lumière de ses dires, l’entérinement du Successeur de Nangaa a suivi son cours normal et ne doit susciter aucun débat. En ce qui concerne la tenue des élections dans le délai prévu par la Constitution, le Ministre Muyaya a précisé que le Gouvernement a prévu une somme de près de 100 millions USD pour l’exercice 2021 et que des formalités purement techniques, concernent le bureau de la CENI.  Dans ce cadre, le Ministre a précisé aussi que le recensement de la population ne pourrait jamais constituer un blocage pour un éventuel glissement. Avant de finir son speech, Patrick Muyaya a évoqué la question de l’économie. Il faut noter que dans ce chapitre, l’objectif attendu par le Gouvernement est de dégager les ressources nécessaires pouvant lui permettre de répondre aux multiples préoccupations des congolais, d’un côté, et de l’autre côté, de lutter contre la corruption. L’Inspection Générale des Finances a été brandie comme cette arme efficace qui épargne bien le pays du déluge des fléaux de détournements et de corruption.

La Pros.

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