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Le Professeur Kambayi était dans la salle K2 de l’Université pédagogique nationale (UPN), samedi 26 juin 2021, où il a animé une conférence-débat organisée par l’Asbl, Action Citoyenne Contre les Antivaleurs (ACCA/ASBL). Au cours de cette rencontre, l’orateur a étalé son unique piste de solution, mais efficace, le changement des mentalités, pour un Congo nouveau.

Ce remède, pense-t-il, est à même de permettre à la République Démocratique du Congo de monter d’un cran sur tous les plans. A cette piste, le Professeur Kambayi Bwatshia ajoute une musique douce pour un changement véritable de l’homme congolais. A l’en croire, pour arriver à changer la mentalité de l’homme congolais dans l’ensemble, il lui faut une conscience historique du pays. Et, à l’étudiant, futur cadre du pays, enchaine Kambayi, un enseignement axé sur l’éducation civique et initiation à la nouvelle citoyenneté suffit.

Dans son allocution au cours de cette conférence-débat axée sur le thème ‘’le changement de mentalités et appréhension de l’Etat de droits : slogan ou réalité ? ‘’, Kambayi Bwatshia a insisté sur quelque chose de très important, une introspection permanente, comme une autoévaluation de chaque congolais, par soi-même, gage du développement de la cité. «Il faut une conscience historique du pays pour un Congo nouveau. L’homme congolais doit être conscient de là où il vient et où il va. Donc, avant la colonisation, pendant la colonisation et après la colonisation. Il doit se demander comment je dois être, comment je dois vivre, que dois-je faire pour changer ma mentalité. Changer des mentalités veut dire changer la façon de voir les choses. Et pour que les congolais deviennent des citoyens, il faut enseigner le cours de l’éducation à la citoyenneté. Que ce dernier devienne un cours principal ‘’, propose le Prof. Jean Kambayi, avant de poursuivre son intervention avec un sage conseil à ses compatriotes. «Les congolais doivent se sentir libres pour un Congo nouveau car sans la liberté, le développement est impossible.»

L’occasion faisant le larron, le Professeur Jean Kambayi Bwatshia a donné son point de vue sur la décision du Chef de l’Etat d’interdire la vente de syllabus par les professeurs dans tous les établissements d’enseignement supérieur et universitaire. Selon cet Enseignant expérimenté, la vente de syllabus fait partie des antivaleurs ayant longtemps rongé la République Démocratique du Congo. L’interdiction de cette pratique est alors salvatrice. «On n’impose pas l’achat des syllabus, on propose plutôt aux étudiants. Et si vous, vous entendez un professeur dire que je vends obligatoirement les supports, parce que je ne suis pas payé, celui-là c’est un faux professeur’’, révèle le Prof. Jean Kambayi.

Pour finir, le vieux Jean, de bonne humeur, a tenu à amuser la galerie en ces termes : «J’aime qu’on m’appelle Kambayi Bwatshia, Lokumu ya Congo, Lokumu ya UPN.», entendez, Kambayi Bwatshia, la fierté du Congo, la fierté de l’UPN.

Beloty Ndaya

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